[FlashBack] Nouveaux arrivants en ville - Iris Walker



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Cale Walker
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Ven 10 Fév - 22:35

Survire par temps d'apocalypse n'est déjà pas chose simple. Survivre par temps d'apocalypse dans une ville inconnue l'est encore moins.
Le duo père et fille avaient décidés de fuir l'épidémie en allant vers le Nord, pensant que cela serait bien moins pire que dans leur ville natale. C'était une fausse information. La situation était tout autant critique dans le Nord que le Sud du pays. Voila donc deux survivants dans les rues de Détroit, ville qu'ils ne connaissent que de nom. Les premières nuits dans cette ville semblaient difficile pour le Walker, d'une part, trouver un endroit ou s'établir n'était pas une chose aisée, de l'autre, il se devait de veiller à ce que sa fille ne court aucun danger. C'était à présent sa seule motivation pour avancer.

C'est donc dans une arrière boutique que père et fille décident de s'installer. Tournant lentement la porte de la boutique, son couteau dans la main droite, Cale entre-ouvre doucement cette dernière. Une fois la porte ouverte sa main se porte rapidement à sa ceinture, c'est sur celle-ci qu'il gardait précieusement sa lampe torche. Sa lampe dans la main gauche, son couteau dans la main droite. A force d'avancer doucement, le Walker indiqua à sa fille qu'il n'y avait aucun marcheur ou encore aucun humain dans cette bâtisse.
C'est donc ici qu'ils passeraient la nuit, dans une arrière boutique minable. Mais c'était mieux que rien après tout. Posant lourdement son sac sur le sol, Cale déployait les duvets sur le sol, pour cette première nuit en ville, il décidait de monter la garde, au cas ou.
C'est après un repas léger que le père de famille se posa à quelques mètres de sa fille, fusil en main, attendant passivement que la nuit passe.

Ce n'est que lorsque les premiers rayons de soleils passaient par la fenêtre de l'arrière boutique que Cale se décida à réveiller sa fille. S'approchant lentement d'elle, posant ses lèvres sur son front « Allez, debout ma puce, on a pas mal de choses à faire aujourd'hui. »
Se relevant en s'étirant, le Walker commençait à ranger le peu d'affaires qu'ils avaient sortis pour passer la nuit.
Prenant son fusil qui était posé contre un mur du bâtiment, le père de famille regarda que ce dernier était bel et bien chargé. Tout était bon. Il répéta l'opération avec sa seconde arme. Portant son sac jusqu'à son épaule, la journée pouvait commencer.

La porte de la boutique s'ouvrait. Frottant son visage avec ses mains, Cale respira une grande bouffée d'air. Son regard se tourna alors vers sa fille. « Prête ? »
Le biker avait décidé de passer entre ruelles. Aujourd'hui, le plan était de rejoindre un point de la ville suffisamment haut pour cartographier celle-ci rapidement. N'ayant plus de GPS par des temps apocalyptiques, il fallait donc rapidement se faire une idée de la ville dans la quelle le duo se trouvait.
Au bout de quelques minutes de marche, premier obstacle, un marcheur, seul, isolé de tous, ce serait le bon moment pour apprendre une technique à Iris. « Ok, regarde ça et mémorise bien, pour avoir un avantage sur ces choses, il faut que tu sois plus haute qu'eux. Tu dois donc les faire tomber au sol, pour ensuite atteindre le crâne. Ne bouges pas »

Avançant d'un pas assuré, Cale porta alors la main à sa ceinture, venait prendre fermement son couteau dans sa main droite. Arrivant à hauteur du macchabée, le biker assigna violemment un coup de pieds dans la rotule du pauvre bâtard qui manquait d'adresse. S'écroulant lourdement sur le sol de la ruelle, le paternel plaqua sa main contre la poitrine du marcheur, puis, d'un coup bref et précis planta sa lame froidement dans son crâne. Ce fût alors le dernier râle de cette ancienne personne.
Retirant délicatement son arme de sa tête Cale tout en se relevant secoua la lame dans le vide afin de retirer un maximum de sang de la lame. Seulement, le problème des marcheurs, c'est qu'ils ne sont jamais seuls, et le bruit du corps lourd tombant dans cette ruelle a alerté un de ses compagnons. Ce serait le moment parfait pour mettre en pratique tout ça avec sa fille. Ce retournant vers celle-ci, Cale lui tendait le pommeau du couteau. « A toi chérie, je suis juste derrière toi au cas où, tu peux le faire »
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Iris Walker
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Sam 11 Fév - 20:24

La jeune fille ouvrit péniblement les yeux, encore endormie par sa courte nuit. Pour la première fois depuis des mois elle et son père avait dormi seuls, sans la bande. Iris ne pouvait pas dire que ce ramassis de couilles molles lui manquait, mais elle avait autrefois été rassuré par leur présence nocturne. Elle se redressa sur ses bras, puis aida son père à remballer les affaires. Quelques minutes plus tard ils étaient opérationnels. Son père lui demanda si elle était prête avant de s'engouffrer dehors.

"Prête."

Une fois de nouveau dehors, celui ci décida de lui enseigner comment tuer un zombie. Une activité père-fille comme une autre en cette période troublée. Elle observa attentivement sa façon de faire, se doutant que ça lui servirait bientôt. Le zombie fut rapidement sur le sol, le crâné réduit à l'état de bouillie. Un autre fut attiré par le bruit, et Iris se saisi du couteau que lui tendait son père. Mon tour maintenant.

Le rôdeur tituba vers elle, ses lèvres légèrement entrouverte laissant échapper un grondement sourd. Elle se déporta sur la droite, esquivant la créature malodorante, pour mieux envoyer son pied à l'arrière du genou décomposé. Le rôdeur chuta sur le sol, face contre terre. Elle posa son pied contre le torse du zombie, afin de le maintenir au sol pendant qu'elle enfonçait son couteau dans le crâne de sa victime.

Iris retira son arme dans un bruit de succion répugnant. Tuer des zombies n'avait rien de sorcier, du moins tant qu'il n'y en avait qu'un. Fière d'elle, elle lança une réplique tout droit issu de son enfance au cadavre :

"Hasta la vista, baby."

Des bruits de pas, bien que lointain, indiquait que d'autres rôdeurs conversaient vers leur position. Elle se retourna vers son père :

"On va tuer tout ceux qui vont se ramener ou on se casse avant ?"

Bien que le meurtre de zombie soit une activité plutôt ludique, explorer la ville lui paraissait plus utile, surtout parce que son estomac commençait à gargouiller et qu'elle aurait bien essayé de trouver une base quelque part.
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Cale Walker
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Lun 13 Fév - 10:55

Après la prise de l'arme par sa fille, Cale croisa les bras, portant son regard sur celle-ci. Un peu nerveux de la laisser seul contre un marcheur, mais bon, il fallait qu'elle apprenne, elle ne survivrait pas bien longtemps si elle venait à être seule si elle n'avait aucun plan pour ôter la vie de ces bâtards. Le Wallker venait d'esquisser un sourire a la chute du mordeur. Ce dernier venait de tomber face contre terre, Iris lui porta le coup final relativement rapidement, et le plus important : Proprement. Se dirigeant vers cette dernière Cale passa sa main sur l'épaule de sa fille « Super, bien joué, t'as tout pigé Chérie. »

Deux choix s'offraient au duo, continuer l'exercice au risque de ne pas avoir d'infos sur la ville, ou alors explorer la ville un maximum avant la tombée de la nuit. Son choix se porta sur la deuxième option, ils auraient tout le temps de s'exercer plus tard, et puis, ce n'est pas comme si les marcheurs manquaient à Détroit. D'autres seraient sûrement sur le chemin de toutes façons. « On va continuer à avancer, j'ai pas envie qu'on se retrouve coincer dans une ruelle. Et on a besoin de savoir ce qui se trouve dans cette ville. Souviens toi, l'observation est le point le plus important de la survie, tu dois toujours t'adapter en fonction d'un environnement, surtout dans cette apocalypse. »

La suite du plan ? Il n'y en avait pas vraiment, juste de trouver un endroit un peu en hauteur pour se repérer dans la ville. Sa main placée sur son holster de pistolet, la marche pouvait reprendre. Sortant des ruelles pour arriver au niveau d'une ancienne place piétonne, la première réaction du biker fut de regarder ce qu'il y avait autour de lui. Il y avait bien quelques boutiques sur les quelles on pouvait escalader, mais ce ne serait pas suffisant à observer la ville. Il fallait un peu plus haut, de manière à surplomber la ville remplie de macchabées. Son regard arriva alors en direction d'un chantier.

Se retournant vers sa fille, Cale lui pointait le chantier. Pour lui, c'est ce qui semblait le mieux à faire. Si c'est un chantier, c'est qu'il doit y avoir les fondations d'un bâtiment sur le quel grimper pour mieux observer. Mais il n'allait pas faire part de cette information à sa fille. En effet, Cale souhaitait que cette dernière puisse se débrouiller par elle même si un jour le père de famille venait à passer de l'autre coté. « Je te suis, à toi de me dire ce qui te semble bon. »

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Sam 18 Fév - 1:41

L'approbation de son père comptait beaucoup pour Iris. Celui ci semblait avoir trouvé son meurtre plutôt bien accompli. Ils prirent la décision de se remettre en route, et Cale lui prodiguait des conseils pendant qu'ils déambulaient dans Detroit. Elle les écoutaient d'une oreille attentive, sans pouvoir s’empêcher de penser qu'elle n'avait jamais été aussi proche de son père avant l'apocalypse. Et qu'Elize n'aurait jamais cette chance. Penser à Elize lui serrait toujours un peu le cœur, aussi elle l'évitait le plus souvent.

L'étrange duo père/fille arrivait enfin sur un chantier, où Cale demanda à Iris se qui lui semblait bon de faire. Elle commença par observer attentivement les lieux, tout en vérifiant que personne ne les avait suivi. La prudence avant tout. À en croire les restes d'avis de travaux et les fondations, il y aurait du y avoir ici une suite d'immeuble, achevée depuis maintenant deux mois. Les échafaudages semblaient branlants, et s'y aventurer serai périlleux. En revanche le bâtiment était en dur, et montait assez haut pour avoir une vue dégagée sur toute la ville.

« On pourrait essayer de grimper ? Les échafaudages ont l'air fragiles, mais à deux en prenant bien appui sur le bâtiment ça devrait passer. On aura une bonne vue de là haut, non ? »

Le visage de son père était satisfait. Ça devait être la réponse qu'il attendait. Sauf qu'entre théoriser de se rendre là haut sans tomber et le faire réellement, il y avait une grande différence.

Plus ils s'approchaient des appartements, plus l'édifice paraissait haut. Iris n'avait pas le vertige, mais elle n'était jamais montée aussi haut, et appréhendait un peu. D'autant plus qu'en cas de chute, il n'y avait pas d'hôpital fonctionnel dans le coin, et même une entorse pourrait lui être fatale. Mais hors de question de flancher devant son père, voir même de laisser paraître sa peur. C'était une Walker, pas une putain de tarlouze. Elle porta la main à son cou pour toucher son médiator avant d'entamer l'ascension. Son pendentif était devenu un porte bonheur au fil des mois, ou au moins un moyen simple de se rassurer.
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Cale Walker
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Ven 10 Mar - 12:40

Cale ouvrait alors la marche sur le chantier. Prenant soin de vérifier chaque angle, chaque recoin où il mettait les pieds. Il ne pourrait pas se permettre de perdre la seul membre de sa famille qu’il lui restait. Même si il savait que sa fille était une personne très débrouillarde, il ne pouvait s’empêcher d’avoir la respiration coupée lorsqu’elle devait agir seule. A la réponse de la jeune fille, le père de famille esquissa un sourire. Elle y avait donc pensé. A escalader pour avoir une vue d’ensemble sur la ville. Pour peu que l’escalade urbaine n’était pas la tasse de thé de Cale, il savait très bien, qu’avec son fusil à lunette, il aurait l’avantage sur toutes les situations en était à couvert sur un toit. Il tourna la tête, posant son regard sur sa fille. « Au fait ma puce, n’oublie pas. Je ne suis pas le seul à avoir un fusil à lunette. Si on escalade trop lentement ou alors, trop à découvert, nous sommes vulnérables aux tirs d’autres survivants. Tu dois toujours être rapide et précise sur tes mouvements. » Il marqua alors un petit temps de pause, reprenant sa respiration. « Bien souvent, tu n’auras pas l’occasion de réfléchir. Tout arrivera trop vite. Mal-grès cela, tu dois garder une tête froide et agir en fonction de ce qu’il te semble le mieux ».

Il observait alors la  bâtisse devant lui. Le rez-de-chaussée serait sûrement  sans escaliers. Les ouvriers construisent souvent comme ça, afin d’éviter que des squatteurs entrent dans les étages supérieurs. Il fallait donc se servir  d’une des machines à l’extérieur pour ensuite grimper dessus. Soupirant, Cale s’approcha de l’une des machines qui était contre le bâtiment. « On va prendre appui sur cet engin, puis on se hissera sur l’étage supérieur, en espérant qu’il n’y ai pas de marcheurs. » Portant son fusil à son épaule grâce à la sangle de ce dernier, l’ancien garagiste posa un pied sur la machine, puis tendit la main droite pour attraper l’armature en métal. Sa deuxième main ne tarda pas à rejoindre la première. Il se hissa alors simplement vers le haut de la machine, atterrissant sur le toit de celle-ci. De la, grâce à une traction, il pouvait atteindre le rebord de l’immeuble  en construction.

Réalisant alors une traction, le père de famille se retrouvait rapidement à l’étage supérieur. Portant sa main droite rapidement à son holster de ceinture, Cale pressait la sécurité de ce dernier, libérant alors son arme de poing, son 1911. Il valait mieux s’assurer que toute la zone était nettoyée avant de faire monter sa fille. Pointant l’arme droite devant lui, le Walker fit alors quelques pas, un marcheur était la, coincé sous une dalle en béton. Le pauvre bâtard hurlait à la mort. Dans un souffle de soulagement, Cale replaça l’arme dans son holster, et pris alors en main son couteau. Il s’approcha du macchabé, porta son couteau à hauteur de son crâne, et d’un geste simple, mis alors fin à son cauchemars. Il retourna alors à la bordure de l’immeuble, regardant sa fille  en contre-bas. « Ok, tu peux monter ici Chérie, la zone est sûre, je te couvre au cas où. » De la, Cale pris en main son fusil, alignant l’entrée du chantier dans sa lunette histoire  de couvrir sa fille le temps que cette dernière le rejoigne.  

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Iris Walker
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Dim 12 Mar - 10:58

Iris avait trop souvent tendance à penser que les humains n'étaient pas des gens malveillants, et que personne ne tirerai sur un père et sa fille en train d'escalader un immeuble en construction. Cale était heureusement là pour la remettre dans le droit chemin. Un peu honteuse de ne pas y avoir pensé avant, elle tacha néanmoins de ne pas le montrer, tout en se promettant de retenir la leçon.

Elle vit son père s'avancer vers une des machines accoudés au mur, afin de s'en servir pour grimper. La jeune fille nota bien les endroits où il s'accrochait, pensant que ce serait très prochainement à son tour d'en faire de même. Seul hic, il finissait sur une traction, chose qu'Iris n'était pas sûre de pouvoir réaliser. Elle n'était pas en mauvaise condition physique, loin de là, mais la majorité des filles de 16 ans sont incapables de réaliser une traction.

Cale resta hors de son champ de vision pendant une petite minute, puis reparu à l'étage supérieur. Tout semblait plus silencieux. Il avait du massacré un marcheur hurlant. D'un petit signe, il l'invita à le rejoindre. L'estomac noué d’appréhension, elle s'avança vers la machine et agrippa la première prise. Elle se hissa sans trop de soucis sur l'habitacle. Ne restait plus que la traction. Elle attrapa le bord, et essaya désespérément de se soulever. Une main ferme attrapa la sienne et la monta presque sans effort à l'étage.

" Tu me feras pensé à faire des pompes et trucs comme ça ? J'aimerai bien pouvoir me débrouiller au cas où..."

La fin de la phrase resta bloquée dans sa gorge. Elle ne voulait pas envisager la possibilité d'être un jour sans lui.

L'étage était vide, à l’exception du zombie à moitié écrasé au crâne défoncé. Probablement le hurleur. L'escalier qui courait vers les étages supérieur lui paru salvateur, lui arrachant même un sourire. Interrogative sur la suite des opérations, elle se tourna vers Cale :

" Tu veux que j'y ailles en première ? "
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Cale Walker
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Dim 26 Mar - 3:04

Tenant fermement la main de sa fille pour l'aider dans sa traction, Cale l'aida alors à rejoindre l'étage supérieur. C'était la tout le problème du père Walker. Même lorsqu'il essayait de bien faire les choses pour habituer sa fille ou encore essayer de la protéger, il oubliait tout le temps qu'elle n'était pas comme lui, que ce n'était qu'une enfant dans un monde ravagé. Durant la période pré-apocalypse, le Walker n'était vraiment pas à l'écoute de sa vie de famille, et c'est maintenant, lorsque tout s'écroule qu'il se rend compte des erreurs qu'il a pu commettre en ne regardant pas ses deux enfants évoluer. Et même si actuellement il essaye tant bien que mal de rectifier le tir des années passées, il doit tout de même vivre avec les fantômes de sa femme et sa deuxième fille. Une phrase sortant tout droit de la bouche d'Iris sortait Cale du domaine des rêves. Elle souhaitait apprendre auprès de son père à faire des pompes ou quoi que ce soit qui lui permettrait de réussir à survivre seule. Dans sa voix, le père de famille remarqua alors qu'elle n'était pas à l'aise avec cette phrase. Il voudrait la réconforter, lui dire que tout ira bien, mais c'est quelque chose que ce dernier n'arrivait pas à faire. Ce à quoi il prit juste soin de répondre « Ne t'en fais pas chérie. On est en ville depuis peu, tu auras tout le temps de t'habituer à cette nouvelle vie » Il lui adressa alors un sourire.  

Elle souhaitait donc partir explorer en première. Très bien, acquiesçant Cale donna son approbation à sa fille. D'une révérence, le Walker lui indiqua alors les escaliers. Au moindre soucis, il serait la. Il porta alors sa main à sa ceinture, retirant la sécurité du holster. Il tira facilement l'arme de son étui, saisissant la main de sa fille, il lui déposa l'arme en main, refermant la paume d'Iris sur la crosse du pistolet. « Tout ira bien. Je penses pas que tu en ai besoin, mais au cas ou. Je ne serais pas loin ma puce. »
Cale se retourna alors, posant son sac sur le sol pour en sortir un calepin et un crayon. De la, il notait tous les points d'intérets qu'il pouvait y avoir à sa portée. Chaque grand bâtiment y était noté, chaque marché. Tout.
Regardant sa fille partir discrètement le père de famille avait quand même une boule au ventre. Certes il n'était pas très bon pour décrire les sentiments, mais sa fille, c'était toute sa vie.

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Iris Walker
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Dim 26 Mar - 19:05

Elle serra bien le pistolet dans son poing, comme pour se donner du courage avant de monter en reconnaissance. La jeune fille monta les marches pas à pas, le plus silencieusement possible. En arrivant sur le palier supérieur, elle inspecta les environs. Il n'y avait qu'un rôdeur, dans sa tenue avec casque de chantier, qui s'avançait vers elle en grognant. Elle le fit basculer, le débarrassa de son couvre-chef et lui planta son couteau à l'emplacement de la fontanelle.

Elle songea qu'elle commençait à prendre goût au meurtre de zombie en glissant la tête au palier s'en dessous pour prévenir son père :

« C'est bon, la voie est libre. »

Alors que ce dernier arrivait, des pas plus rapides se firent entendre, et finalement un énorme chien-loup surgit d'un endroit dans lequel devait se trouver une autre entrée. Il avait l'air menaçant avec ses babines retroussées pour mieux dévoiler ses crocs. Il avançait en grondant, doucement comme s'il attendait un événement déclencheur.

Iris n'osait pas parler, ni bouger de peur de provoquer l’assaut du canidé. Devait elle lui tirer dessus ? Ou bien le bruit attirerait il trop de gens aux alentours. Elle décida finalement que c'était de sa faute si elle avait mal vérifier l'étage, et que de toute façon ils n'avaient ni l'un ni l'autre la moindre chance de l'emporter contre le canidé.

La balle parti sans même qu'elle n'ai pris le temps de viser. Le recul, la pris un peu au dépourvu, mais elle parvint à ne pas lâcher l'arme. Un glapissement plaintif lui fit savoir qu'elle avait atteint sa cible, sans pour autant la tuer. La bête avait été touchée à la patte, causant plus la panique chez cette dernière que de la réelle douleur. Iris ne savait pas quoi faire. Maintenant qu'il y avait de toute façon du bruit, devait elle achever le chien ? Ou bien essayer de lui faire peur ? Elle doutait de sa capacité à le toucher dans un endroit vital.

Ce dernier ne mit pas très longtemps avant de reprendre son air belliqueux, se préparant d'une seconde à l'autre à bondir sur les deux survivants.
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Cale Walker
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Dim 9 Avr - 1:52

Le père de famille attendait le signal pour monter rejoindre sa fille. Croisant les bras, son regard se porta sur l'horizon de Détroit. A partir de maintenant, ce serait un nouveau lieu de vie. Il essaya de regarder chaque détail qui s'offrait à lui, tout ce qui pouvait être bon pour la survie de sa fille se notait dans son crâne. Chaque zone qui semblait être autrefois un lieu à forte affluence se faisait bannir de son cerveau, rayant cet endroit de sa carte. Si il y avait bien une chose à faire dans ces temps-ci, c'était de s'éloigner un maximum de la foule enfin, de la « foule » lente du cerveau. Il se tourna lorsque la voix de sa fille retentit. Seulement, il voulait d'abord prendre son temps pour ne pas l'habituer à toujours être la au bon moment. Soupirant puis passant sa main sur son visage le silence fut alors rompu par la détonation de son arme donnée au préalable à sa fille.

Cale se retourna brusquement, retirant la sangle de son fusil de son dos pour le tenir dans ses mains. Il monta les marches deux à deux pour rapidement se trouver aux cotés de sa fille. La, devant le duo père fille se trouvait une bête sauvage qu'Iris venait de blesser à la patte. Et vu la taille du monstre, jouer au plus malin n'était pas forcément la meilleure option. Alors certes Cale aurait pu l'abattre d'une balle dans son crâne, mais un seul tir avait déjà du rameuter quelques marcheurs et peut être même quelques curieux. Le Walker sentait le stress qui montait en lui. Il était la, devant cette bête sa fille à ses côtés. Et pour tout dire, aujourd'hui il n'avait ni prévu de mourir ni prévu de laisser sa fille mourir.

Putain. C'était bien la première fois que le père de famille était sans recours, sans idées. Bon. Il fallait réagir. Et vite. Si Cale ne réagissait pas sous peu, c'est le canidé qui se ferait un régal de le faire à sa place. Il porta très brièvement son regard sur sa fille. « Bouche toi les oreilles, tout de suite ! » Quelques secondes après sa mise en garde, le biker plaça son fusil contre son épaule bloquant la crosse de son fusil contre celle-ci.  Il inspira une petite seconde. Le stress de la situation lui fit alors rater le crâne de la cible. Le coup du fusil partait. Résonnant comme pas possible dans la bâtisse en construction.

Putain. Depuis quand était-il si con à tirer dans un endroit si refermé avec une arme d'aussi gros calibre ? Le bruit aurait pu complètement exploser les tympans du père et de la fille. Lâchant brusquement son fusil au sol pour se tenir la tête, Cale avait la sensation qu'une cloche sonnait à répétition dans son crâne. Quand à la bête, cette derrière venait de prendre de plein fouet la balle dans la cuisse arrière, arrachant presque celle-ci. La bête devait souffrir. La bête ne pourrait sûrement plus marcher après un coup de fusil comme celui la dans sa cuisse. Le canidé jappait comme un chiot jonché sur le sol. Le père de famille quand à lui s'était affalé sur le sol, tenant son crâne entre ses mains. « Putain mon crâââââne ! »

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Iris Walker
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Ven 14 Avr - 1:11

Iris plaqua ses mains sur ses oreilles à l'instant où son père lui en donna l'ordre. La détonation lui fit siffler les oreilles malgré cette précaution, mais ce n'était rien en comparaison de ce que son père devait endurer. Iris s'approcha du chien pour l'achever d'un coup de couteau dans la gorge. Celui ci lâcha un dernier jappement plaintif, puis se vida de son sang dans ce qu'elle supposa être une sorte de gargouillement. Ses oreilles sifflaient trop pour qu'elle le distingue clairement.

L'adolescente se mit à côté de son père, qui hurlait sur le sol. Elle ne savait absolument pas quoi faire, et espérait que l'incident n'aurait pas d'impact sur l'audition de son père. Être sourd dans une période aussi troublée n'était pas envisageable pour les Walker. Elle lui murmura, la gorge serrée par l'angoisse.

« Désolée papa. Faut qu'on se tire avant que... »

La culpabilité de les avoir mit dans cette situation la submergeait. Elle réalisa vite qu'il ne l'entendait pas. Elle lui fit donc signe qu'il fallait partir, au plus vite si possible. Comment une journée qui commençait si bien pouvait elle autant tourner au cauchemar ? S'ils n'avaient pas débarrassé le plancher dans les prochaines minutes, ils risquaient de finir en viande froide, séparés dans les estomacs de centaines de goules affamés. Goules qui se dirigeaient probablement vers eux.

Voyant que son père commençait à pouvoir se relever, probablement grâce à l'adrénaline procurée par la situation, elle essaya de trouver une solution. Ils auraient pu monter sur le toit en attendant que leurs assaillants se lassent, mais ils n'avaient pas de quoi tenir un siège et les zombies étaient plus obstinés que les Walker eux mêmes. La seule façon de s'en sortir était donc de s'enfuir vers la ville, dans laquelle ils avaient toutes les chances de se perdre.

Le père et la fille, les oreilles encore sifflantes de l'explosion, se mirent en route au plus vite. Ce bâtiment risquait de devenir leur cercueil s'ils ne se dépêchaient pas. Descendre du bâtiment fut plus facile que d'y monter, et bientôt ils se retrouvèrent dehors. Peu de goules avaient atteint leur destination, il leur restait une chance.
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Cale Walker
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Jeu 4 Mai - 22:34

Un bourdonnement dans son crâne. Le sol semblait trembler comme si l'immeuble allait s'écrouler. Son fusil s'écroula lentement au sol, le temps semblait s'être arrêté pour le Walker. Tenant fermement sa tête entre ses mains, il reprenait très lentement ses esprits. Ca devait faire quelques mois qu'il n'avait pas eu à tirer dans un endroit clos et le bruit lui était toujours aussi insupportable. A vrai dire, on est jamais vraiment heureux d'entendre un coup de feu. Il devait se ressaisir, et rapidement. Rester dans une zone de tir n'était pas la meilleure idée du siècle. Surtout si la zone pouvait se faire encercler de marcheurs. Toujours dans son petit monde de sourd, Cale pouvait distinguer une petite voix toute proche, celle de sa fille. Il essayait tant bien que mal de se remettre d'aplomb. Posant une première main sur la mur à sa droite, il se releva difficilement, ouvrant les yeux lentement.

La première chose qu'il chercha du regard c'était la bête. Par pur chance, Iris avait pu l'abattre. Il plaça sa main gauche sur son fusil au sol, le rangeant dans son dos grâce à la bandoulière de ce dernier. Il regarda sa fille faire demi tour par la ou ils étaient arrivés. Il n'avait pas entendu ce qu'elle avait pu lui dire, mais il lui faisait confiance pour les guider en sécurité. D'un côté, ça lui ferait un bon exercice. Se remettant doucement les idées en place, le père de famille arrivait alors au bord du bâtiment. Encore tremblant et faiblard, il jeta son sac à dos et son fusil en bas pour ne pas s'encombrer durant sa chute. L'esprit encore embrumé du biker le fit alors rater une prise sur le mur, provoquant la chute de Cale sur le sol. Soufflant lourdement, il se redressa sur les genoux, inspirant profondément. Ils n'étaient dans cette ville que depuis peu et c'était déjà un bordel sans nom.

Se relevant difficilement, il porta son regard sur sa fille pour s'assurer que tout aille bien pour elle. Il replaça son équipement sur son dos. Passant sa main contre ses oreilles, il semblait lentement retrouver l'ouïe. « On doit continuer à bouger en ville, tu étais au top la haut, fier de toi ». D'un pas lent, le duo de survivants s'enfonçaient dans Détroit. C'était l'une des première journées et déjà la pire. Le Walker s’arrêta quelques instants dans une arrière cour d'un immeuble. La, ils seraient tranquille quelques temps. S’asseyant lourdement sur l'un des bancs présent, il regarda sa fille. « T'as bien fait la haut. N’oublie pas que tes armes font beaucoup plus de bruit en bâtiment. Si tu dois les utiliser, fait extrêmement attention, d'accord ? Il te faut une arme pour que tu puisse te défendre toi aussi. »

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Iris Walker
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Dim 14 Mai - 18:38

La ville avait quelque chose d'inquiétant avec ses grattes ciels abandonnés et les étranges râles qui résonnait régulièrement entre les bâtiments. S'enfoncer dedans ne plaisait pas à Iris, à qui sa ville commençait à beaucoup manquer. Elle se concentrait sur son père, qui la félicitait pour son comportement là haut. Cela lui mettait un peu de baume au cœur.

"Merci papa."

Le duo continua en silence dans les rues de Detroit, puis ils s'arrêtèrent dans une court d'immeuble au calme. Iris écouta les conseils prodigué par son père, enregistrant un maximum d'informations dans sa mémoire. Ne pas utiliser les armes à feu en intérieur, sauf en cas d’extrême urgence. Elle sentait la culpabilité se terrer au fond d'elle en le voyant se masser les oreilles. La prochaine étape était évidente, il allait vouloir lui trouver une arme.

"On va la trouver où ?"

Iris se doutait de la réponse. Soit dans une armurerie, soit n'importe où dans cette ville. Elle avait toujours entendu parlé de Detroit en mal, et était sûre que la moindre maison abritait au moins une arme à feu, à condition de se trouver du mauvais côté de la 8 Miles Road.

Elle sentit son estomac gargouiller. Son dernier repas remontait à la veille, et le soleil était haut dans le ciel. L'adolescente s'était habituée à ne pas manger à tout les repas, mais après une telle frayeur elle n'aurait pas craché sur un petit truc à manger.

"On pourrait pas trouver à manger avant de chercher des armes ?"

Se défendre c'est important, mais on va pas défendre grand chose si on meurt de faim avant. Son propre sac ne contenait pas de provisions, et elle ignorait tout du contenu de celui de son père.

"On pourrait... Regarder dans l'immeuble ? Y a surement des restes de trucs, non ?"

De toute façon, si son père acceptait d'aller chercher à manger, il lui demanderait quelle serait la marche à suivre selon elle, autant le devancer. Elle le fixa en attendant sa réponse, priant pour qu'il accepte.
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Cale Walker
Matricule n°001
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Dim 4 Juin - 19:57

Assis sur un rebord, le crâne entre les mains, le Walker semblait retrouver peu à peu de sa vigueur. Tirer dans un couloir. Depuis quand n'avait-il pas fait quelque chose d'aussi stupide ? Sûrement depuis ses premiers affrontements il y a des années. La première fois ou ceci était arrivé, c'était lors d'un règlement de comptes entre gangs dans un vieil entrepôt. L'équipe du Walker avait réussi à mener le combat en fond d'entrepôt. Le dernier connard du gang adverse était retranché dans une dernière pièce. Toute petite, très étroite. C'est avec un fusil à pompe en main qu'il avançait dans les longs couloirs, prudemment, mais sûrement. Il s'approche de la dernière porte le séparant du dernier homme. Cale enfonce la porte d'un énorme coup de pied. Vous savez lorsqu'on vous dis de ne pas taper quelqu'un de désarmé ? Et bien cette « loi » ne s'applique pas entre gang. Le Walker avait hésité. Il ne tuait pas de sang froid. C'était sa première victime. Pointant son canon contre son crâne, mal-gré l'imploration de l'homme, il ne tarda pas à appuyer sur la détente. Le crâne se retrouva propulsé en arrière, la cervelle recouvrant le mur derrière. Le bruit de la détonation chantait dans son cerveau en compagnie d'une sirène deux tons de la police. La détonation était si forte que si personne n'était venu pour récupérer Cale, il pourrirait actuellement en prison. C'est ça le truc. Avoir des gens sur qui compter pour vous sortir d'une merde noire. A l'époque, c'était Steve, un gars de son gang, aujourd'hui c'était sa fille.

Ou est ce qu'ils allaient trouver une arme ? Très bonne question. Ils ne connaissaient pas la ville, ils se savaient rien des rues ici. Seulement quitte à fouiller la ville, autant la fouiller le ventre plein. Avec une action comme celle-ci, continuer de courir de droite à gauche sans but, était une très mauvaise idée. « Je sais pas vraiment ou on va trouver cette arme... En attendant, je veux que tu gardes ma seconde arme. Le 1911. Ce sera mieux que rien. Pour le moment tu as raison, nous devons nous concentrer sur notre survie. De la nourriture. » La voyant prendre des initiatives le rendait fier. Il voulait savoir que sa fille puisse se débrouiller en toutes circonstances. « Très bien, c'est parti » Ouvrant la marche son R700 en mains, le duo père fille arrivait à hauteur d'un immeuble. Verrouillé de l'intérieur. « Dis toi que même si la solution n'est pas apparente, il y a toujours de quoi faire. » Un clin d'oeil à sa fille, il la fait reculer de sa main gauche. Il prend alors son fusil crosse contre vitre, et y donne un coup sec. La vitre de la porte de l'accueil cède. « Et voilà ta solution Chérie. Tu peux créer ta propre chance, n’oublie pas. » Il passe alors sa main à travers les débris de verre pour finalement venir ouvrir le loquet de sécurité.

Il pousse la porte, laisse passer sa fille devant lui. « Ce qu'on va faire, c'est qu'on va fouiller les pièces chacun de notre côté. Lorsque l'un de nous fini sa recherche dans un appart, il attend le second avant de continuer, d'accord ? Sauf si tu veux faire autrement, libre à toi ma puce. ». La main sur son holster de pistolet, il déclipse le holster de sa ceinture et s'approche de sa fille. La, il s'agenouille sur le flanc droit d'Iris, il lui installe le holster à sa ceinture.  « Pour sortir l'arme, tu dois appuyer sur ce petit bouton. Sans ça, le flingue y restera coincé. C'est ce qu'on appelle un holster de rétention., Ready ? »

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Iris Walker
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Mar 13 Juin - 0:08

Iris regarda avec intérêt son père ouvrir la porte en passant par la fenêtre, en notant mentalement les gestes pour s'en servir une prochaine fois. Les portes fermées à clef, c'est pas ce qui manque en temps d'apocalypse. En récupérant le holster, elle le testa. Le pistolet s'enlevait facilement à partir de se moment.

« Ready. »

Elle entra donc dans le bâtiment, écrasant sans pitié les bouts de verres brisés sous ses rangers. C'était un bon point à son style vestimentaire pré-apocalyptique, elle avait toujours aimé les fringues de surplus militaire. L'adolescente poussa la première porte sur la gauche, en faisant signe à son père de prendre celle d'en face. Elle avait à peine entre ouvert la porte que l'odeur l'assaillit de plein fouet. Iris la claqua aussitôt, et inspira un grand coup. Elle avait toujours du mal avec l'odeur des morts. Son père avait l'air un peu inquiet, et Iris le rassura.

« Y a un mort, genre vraiment mort là dedans. T'inquiète, je gère. »

Elle s'engouffra finalement dans le studio. Les volets avait été fermé, et tout était bien rangé. Seul bémol sur la partition, un corps au crâne éclaté en décomposition avancé sur le lit. L'adolescente détourna le regard, et commença à fouiller. La découverte d'une lampe de poche encore en état de marche facilita grandement ses recherches. Elle trouva un couteau papillon dans un tiroir. Elle osait à peine y croire. Le genre de couteau qu'elle rêvait de posséder, tellement ils étaient pratiques. Avec un air de triomphe, elle ressortit précipitamment de la pièce. Elle resta quelques temps dans le couloir, attendant son père. Il ne mit pas plus d'une minute à sortir, et elle lui montra fièrement ses trouvailles :

« Le mec s'était tiré une balle, plus rien à faire. J'ai quand même trouvé ça. »

Avec un demi-sourire, elle manipula l'arme blanche :

« J'ai toujours voulu un couteau papillon, pour faire des tricks. Mais je vais pouvoir m'en servir pour de vrai. Bon, au suivant ? Je commence à avoir sérieusement la dalle. »


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Cale Walker
Matricule n°001
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Dim 25 Juin - 15:28

Une fois sa fille dans l'enceinte du bâtiment, Cale passe la porte à son tour. Voyant que sa fille prenait les devants en lui indiquant de prendre la porte de droite, ce dernier leva les mains en l'air, souriant tout en se dirigeant vers la porte en question. Alors qu'il s'appreta à ouvrir la porte, sa fille venait de refermer la porte quelques secondes après l'avoir ouverte. Le Walker s’apprêtait à lui demander si tout allait bien, mais Iris le devança, lui expliquant que c'était simplement un problème d'odeurs. Il rigola. « Bonne chance alors. » Il poussa la simple porte d'entrée, porta sa main à sa gauche pour saisir son couteau de chasse. Juste au cas où. Il regarda à droite, puis à gauche. Un petit appartement simple, a première vue, pas grand chose qui pourrait aider dans la survie du duo. Il se dirigea vers la cuisine, ouvrant très rapidement les meubles et le frigidaire. Rien de rien. Putain l'apocalypse avait vraiment tout pris. Il se dirigea vers ce qui semblait être une chambre.

Des traces de sang un peu partout mais pas de corps. Un part de lui voudrait savoir ce qui a pu se passer ici, l'autre voulait simplement se barrer au plus vite pour trouver de la nourriture pour sa fille. Il tira quelques tiroirs, des vêtements, des babioles en tout genre. En espérant qu'Iris avait plus de chances de l'autre coté. Il sortait alors de la chambre, pour finalement revenir à l'entré de l'appartement. Et forcément, sa fille avait eu le pire des deux appartements. Celui avec le macchabée. Putain fait chier. C'est déjà un monde de merde, elle avait pas besoin de voir en plus de ça un cadavre en plus. Surtout que ce gars s'était lui même tiré une balle. Il soupira. Bon au moins, elle avait trouvé quelques trucs de sympa. Un couteau papillon. Il leva les yeux au ciel, bras croisés, souriant. « Alala... Fais moi plaisir, évite juste de perdre un doigt avec ça ma puce. » Il posa sa main sur sont épaule. « Tu sais, je pense que les premiers étages sont les premiers à être fouillés, autant partir directement au dernier. On aura plus de chance. Fouiller un rez de chaussé, tout le monde peut le faire. Un dixième étage, beaucoup auront la flemme de monter jusque la. » Sur ces paroles, le Walker se mit alors en route, suivit de sa fille. Bon sang ce que les ascenseurs pouvaient manquer quand même.

Le groupe montait les marches jusqu'à finalement arriver au dernier étage. Il y avait même une trappe pour aller sur le toit. Et bah voilà. Ils n'avaient finalement pas tout perdus. A la fin des recherches, ils pourraient même jeter un coup d’œil depuis les hauteurs. Il regarda sa fille. « Bon, on garde les mêmes dispositions ? Je prend la porte de droite. A tout de suite. » Il se plaça a un mètre de la porte. Inspira lentement puis leva la jambe droite pour donner un coup de pied sec dans la porte, qui faute de se faire entretenir, céda rapidement sous le coup. « Si t'as besoin d'aide pour ouvrir ta porte, je suis juste la. ». Il s'engouffra alors dans l'appartement pour fouiller ce dernier. Comme pour le précédent, il s’attela directement à la cuisine. Il commença par ouvrir les portes du frigidaire, quelques trucs périmés, sans intérêt. Des fruits et légumes en décomposition principalement. Puis, c'est au tour des placards. Dieu merci. Des conserves. Putain après des heures de recherches, quatre conserves furent oubliées par les anciens propriétaires. Du cassoulet, de la soupe à la tomate, un pot-au-feu, et même une conserve de pêches. Avec ça, ils pourraient faire un gros festin ce soir, ça, c'est sur. Il se dirigea vers la sortie de l'appartement, attendant que sa fille termine, cachant les conserves dans son dos. « J'ai trouvé quelques trucs ma chérie. »

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Iris Walker
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Little Ass Kicker
Lun 31 Juil - 12:34

« T'inquiètes, ça doit pas être si dur que ça. »

Elle savait très bien que l'utilisation d'un couteau papillon risquait de s'avérer compliquée, surtout sans internet pour trouver des conseils d'utilisation. Mais elle ne voulait pas inquiéter son père en admettant qu'elle n'y connaissait rien. En voyant la cage d'escalier s'enfoncer dans les hauteurs, elle eut un petit soupir de découragement. Pas étonnant que la majorité des gens ai eut la flemme d'y monter.

« Je les comprend. »

C'était quand même pratique à l'époque où ils vivaient en groupe, il y avait toujours à manger. Mais Iris n'était pas une feignante, et son estomac vide la poussait à gravir l'escalier marche par marche. Arrivée au dixième étage, elle avait le souffle court et les poumons brûlants. Elle tenta une blague à peine audible :

« C'était bien comme invention quand même, l'ascenseur. »

Mais son père n'avait pas l'air d'être d'humeur à rire, et elle se concentra immédiatement. Elle s'engouffra dans l'appartement de gauche. La poignée n'avait offert aucune résistance, la porte était restée ouverte. Un premier examen lui révéla une absence rassurante de zombies, mais un second plus approfondie lui permit de savoir qu'il n'y avait rien d'intéressant dans cet appartement. Les gens qui y vivaient avait du fuir en prenant tout ce qui était utile. Peut-être même étaient-ils encore en vie, à érer dans Detroit ?

Elle ne prit pas plus de temps pour y réfléchir et sortit de l'appartement avec un air un peu contrarié. Son estomac émit une plainte audible dans tout l'immeuble, et elle regarda son père. Le Walker avait un sourire qui courait d'une oreille à l'autre et les mains dans le dos. Peu importe ce qu'il avait trouvé, c'était certainement une bonne nouvelle :

« C'est à manger ? Des armes ? Des munitions ? »

La voix d'Iris, et son visage, trahissaient une excitation soudaine, autant à l'idée de pouvoir manger qu'à celle d'avoir son propre flingue. Celui de son père était très bien, mais elle aurait aimé posséder ses propres affaires.

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