Stayin' alive Ft. Leroy



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Ven 17 Mar - 18:23

Ça va faire deux semaines que je suis arrivée à la bibliothèques et j'ai pu constaté leur organisation. Le docteur a obtenu pour moi trois semaines de convalescence pour que je puisse me remettre et rencontrer le groupe avant d'avoir des tâche assignées. Outre les deux chefs du groupe que j'ai brièvement rencontré, j'ai fais la connaissance d'Alair Wakeman, Barry Churchill et Leroy Sherman. Me rappeler leur nom complet m'aide à les mémoriser.

Le fait est que je vais de mieux en mieux et je commence à tourner en rond dans le bâtiment. Leroy que j'ai rencontré lors d'une promenade avec le docteur il y a une semaine m'a proposé de m'emmener dehors quand ça irait mieux. Je suis passée le voir hier et il m'a proposé de l'accompagné ce matin. Je me suis donc levée avec le soleil pour prendre un morceau de gâteau qui traînait dans la cuisine, me brosser les dents et me préparer. J'appréhende un peu mon retour dans le monde extérieur mais mon accompagnateur semble être entraîné au combat et je suis moi-même sortie il y a deux jours. Alair m'a dit que Leroy avait fait partie de l'armée.

Une fois mes ablutions matinales terminées, je file dans ma chambre enfiler mon blouson et récupérer mon matériel. Je n'ai pas grand chose mais je préfère garder un des deux talkies sur moi, j'ai laissé l'autre au docteur pour être capable de communiquer à distance. À part le talkie glissé dans mon sac, j'ai une lampe dynamo que j'ai pris le temps de rechargé hier soir et mon khukuri, une sorte d'épée dont Alair m'a appris à me servir. J'enfile aussi mon couteau de lancer à mon poignet et mon couteau de combat à l'arrière de ma ceinture.
J'adore mon épée et je me sens en sécurité avec. De plus, le docteur s'est avéré être un fin combattant et il m'a apprit deux trois choses.

Malgré le fait que je me sois levée tôt, quelques survivants sont déjà présents dans la bibliothèques. Je passe notamment dire bonjour à Barry avec un bout du gâteau que je lui laisse. Le militaire est resté de garde toute la nuit, on dirait qu'il scrute les environs à défaut de s'y trouver. Bref, je lui file son petit-déjeuner et me dirige vers l'entrée, mon sac à dos à l'épaule.

Malgré tout ce qui m'est arrivé, je ne me sens pas trop mal. J'ai le devoir d'avancer et il faut reconnaître que les soins de Wakeman se sont avérés payants. Mon oeil a dégonflé même s'il est encore bien noir et je n'ai plus mal à l'épaule. Il m'a cependant demandé de faire attention et à cause de mes côtes cassées, et je n'ai pu récupérer ma moto qu'hier..
Je passe la porte d'entrée et me dirige vers le pick-up de Leroy. Je pose mon sac sur le siège passager et tourne un peu autour du véhicule en attendant mon allié.
Ne sachant pas trop quoi faire, je commence à mettre en application certains mouvements que m'a montré Alair avec mon épée, principalement pour voir s'ils sont douloureux et si je peux me les permettre plus tard.


Dernière édition par Leïa Callum le Mer 29 Mar - 14:52, édité 1 fois
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Mar 28 Mar - 15:50

Pour une fois, Leroy avait du mal à se réveiller ce matin. C'était quelque chose d'assez inhabituel chez lui qui est toujours levé à l'aube. Ce changement est probablement du au fait qu'il est désormais en groupe, qu'il sait qu'il n'aura pas à fuir au petit matin. Il sait qu'il peut dormir sur ses deux oreilles tranquillement, sans problèmes, sans avoir à se soucier de si il sera encore en vie au petit matin. Se levant lourdement, Leroy se prépara alors pour sortir. Aujourd'hui, il avait prévu de faire une petite ballade avec Leïa. Cette dernière avait rejoint le groupe sous peu, c'était donc l'occasion de faire plus amples connaissances et de prendre un peu l'air. Un soupire avant d'arriver dans la pièce ou Leroy stockait tout son bordel.

Ouvrant la porte, Papy entra dans la pièce. Dans celle-ci, il y entretenait ses armes. Pour aujourd'hui, le lance-flammes ne serait pas de sortie. S’asseyant à une chaise le retraité porta sa main en direction d'une petite mallette ou était rangée son Desert Eagle. Comme avant chaque sortie, il comptait bien le vérifier, histoire de ne pas tomber mal au mauvais moment. Chaque pièce passa alors entre ses grandes mains. Une fois le remontage de son arme terminé, Papy accrocha le holster à sa ceinture, puis y plaça le Deagle. Il était fin prêt. Récupérant sa veste en cuir au passage, il descendait les marches de la bibliothèque, passant devant certains qui étaient levés, un petit mouvement de tête pour les saluer et c'était parti.

Poussant la porte qui le mènerait à son pickup, Leroy pouvait observer que Leïa était déjà présente, en train de s’entraîner à faire quelques moulinets avec son arme. Leroy lui sourit alors. « Hey, tu comptes pas m'éventrer pendant que je conduis, n'est ce pas ? » Papy rigola. Il déverrouilla alors le véhicule, suivit d'une invitation à sa compagnon de route pour monter. Il plaça les clés sur le contact, le moteur rugissait. Leroy ne savait pas du tout ou ils pourraient aller, mais une petite ballade en bordure de Détroit serait sûrement une bonne idée. Son regard se tourna vers Leïa. La jeune femme semblait vraiment en meilleur état qu'au premier jour, et ça, c'était une très bonne nouvelle. « Prête ? » Leroy terminait alors de s'installer, mains sur le volant, ceinture attachée. Sécurité avant tout. « Alors, où est ce que tu veux mettre les voiles, dis moi tout. »

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Mar 28 Mar - 18:29

Je fais tourner mon arme dans ma main, la bande de grip que j'ai collé est vraiment pratique et j'ai l'impression de tenir une raquette de tennis. En voyant Leroy arriver, je termine mon mouvement avec de rengainer mon épée dans son fourreau et de la poser dans le véhicule.
Je lui répond avec un sourire.

- Je m'entraînais pour ne pas t'étriper par erreur justement. Regarde, j'ai ajouté une bande anti-dérapant sur la poignée.

Je monte dans le pick-up du côté passager et le regarde mettre sa ceinture. Un peu surprise, je l'imite en lâchant un petit commentaire sur la sécurité relative en milieu apocalyptique. Pour moi, la ceinture de sécurité veut surtout dire que si t'as un souci, tu as un truc en plus auquel penser.

- Au moins, on n'aura pas d'amende.

Nouveau sourire, j'aime bien charrier les gens. Ce n'est pas méchant. Il me demande finalement où je veux aller et j'en suis assez surprise. Je pensais qu'il avait prévu quelque chose mais il semblerait qu'il m'emmène en sortie uniquement par gentillesse. Touchée, je réfléchis à une destination intéressante.

- Je ne sais pas trop de quoi les gens ont besoin ici, mais si tu tournes à gauche sur Warren et que tu suis l'avenue Woodward, on va tomber sur le Dingell Hospital, il a probablement été vidé depuis des lustres mais juste à côté, il y a le bâtiment du département de médecine de Wayne State. On pourrait peut-être trouver des trucs là-bas...

J'ai plutôt confiance en mon plan. La route est large et droite et avec l'hôpital juste à côté et l'aspect très commun du bâtiment des médicos, il y a des chances que personne n'ait pensé à aller vérifier à l'intérieur. Peut-être qu'il y a des médicaments là-bas, c'est toujours pratique d'en avoir.

J'attends qu'il démarre et le guide en direction de notre objectif, la tête posée en arrière contre le fauteuil du camion.

- Prends à gauche en arrivant sur la route, puis encore à gauche et après à droite jusqu'à Canfield Street et on devrait tomber dessus.

Il a l'air de savoir ce qu'il fait mais je trouve ce genre de véhicule tellement lourd et difficile à manœuvrer. Comparé à ma petite moto, j'ai l'impression d'être dans un tank à cet instant.
Maintenant que nous sommes partis, je me permet de lui poser des questions...

- À part ça... Tu connais les autres depuis longtemps ?

Je viens d'arriver dans la communauté et j'essaie quand même de m'intégrer même si une bonne moitié des résidents ont peur de moi depuis ma fuite de l'infirmerie et m'évitent. Je pose la main sur mon épaule et essaie de me gratter, la cicatrisation rend ma plaie irritante et je n'ai pas beaucoup d'amplitude à cause de mes côtes, mais heureusement, je vois à nouveau parfaitement avec mes deux yeux, même si le droit est encore cerclé d'une large bande bleue-noire.
En regardant par la fenêtre, je repère la rue Canfield et attends de voir le bâtiment de WSU sur la droite. Lorsqu'il apparaît, je fais signe à Leroy de ralentir et pointe le bâtiment du doigt avec mon autre main.

- C'est ici.
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Lun 10 Avr - 17:54

Leroy décrocha un sourire à la remarque de Leïa sur la fait qu'il valait mieux qu'elle s'entraîne pour ne pas l'étriper. En effet, ce serait fâcheux pour le retraité. Survivre à une apocalypse pour finalement mourir de la main d'une alliée. Et qui plus est, accidentellement. Une mort bien con. « Mh, dans ce cas la, ouais préfère que tu t’entraîne si je peux éviter de revenir avec un bras en moins de notre ballade » Il lui adressa un clin d’œil. L'ancien militaire passa alors sa main droite sous sa veste pour récupérer les clés du véhicule, mettant la clé pour faire contact le véhicule démarra d'un vrombissement sourd, lourd. « Hey, dis toi que si tu met ta ceinture, même en temps d'apocalypse, ça pourrait t'éviter de passer par dessus le pare-brise si on devait heurter quelque chose, ou quelqu'un. Ce serait con de perdre quelqu'un d'autre dans ce merdier ». Ouais, c'était pas le dialogue le plus joyeux, mais Leroy préférait tout de même prévenir.

Le trajet commence. Une main sur le volant, l'autre accoudée à la fenêtre pour soutenir sa tête posée, Leroy écoute les instructions de la jeune femme. « Pas de soucis, c'est toi le chef ! » Il la regarde et lui sourit. Avec Leïa, il avait dépassé son cota de sourires et de temps de parole pour la semaine. Mais étonnamment, cet autre style de vie lui plaisait tout autant. Autre question de Leïa. Depuis combien de temps connaissais-t-il le groupe. Il inspira doucement. « Depuis peu. Je suis tombé sur eux lors d'une mission ravitaillement, ils étaient aux accrocs avec une horde. Avec mon lance-flammes j'ai divisé la horde en deux. Puis, après ça, je suis allé les rejoindre dans la bibliothèque. Du coup, j'ai aidé à fortifier et à tenir l'attaque des bâtards. Après quoi, j'ai pu rester. »Il marqua un court moment de pause. « Et toi, de ton coté, de la famille, des amis, autre chose ? »

Il ne tarda pas à arriver à l'endroit mentionné par la survivante. Avant de se garer, Leroy faisait une dernière recommandation suite à ses multiples blessures. « Surtout, tu ne forces pas. Pas de trucs qui pourraient te blesser, si tu as besoin, j'suis la, pour n'importe quoi, d'accord ? » La porte du véhicule s'ouvrait, laissant passer le corps du colosse. Il claqua la porte. Portant sa main à l'arrière de son pantalon pour saisir son Desert Eagle placé entre sa ceinture et son pantalon. Il appuya sur le bouton d'éjection de chargeur, il aurait suffisamment de balles. Il jeta un coup d’œil au bâtiment. Bon sang, si tout cela n'avait pas été touché, il devait renfermé une bonne quantité d'équipement ou de matériel en tout genre.

Il arriva devant un lourd portail bloqué depuis l'autre coté. Le retraité essaya alors de saisir le tuyau de plomb qui servait à maintenir la porte fermée. En vain. Tout ce beau bordel n'allait pas bouger. Il leva les yeux et remarqua que le portail n'était pas doté d'armatures pointues en tout genre. Papy aurait pu essayer de passer par dessus, mais l'escalade, c'était pas vraiment de son âge. Il se tourna vers Leïa. « Hey miss, c'est bloqué par ici. Je dois pouvoir te faire une courte échelle pour dégager l'autre côté, enfin, si tu te sens et que tes blessures ne te font pas trop mal. » Dans le doute, Leroy plaqua son dos au portail, prêt à faire passer la survivante de l'autre côté.  

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Lun 10 Avr - 22:25

Je souris quand il m'explique comment il a rencontré les gens de la bibliothèque, oui j'imagine bien la scène : Leroy arrivant avec son lance-flamme, c'est d'ailleurs le premier appareil de la sorte que j'ai vu en état de marche, l'autre était dans un musée, mais je n'ai pas osé faire la remarque à l'immense homme qui s'en occupe comme de son bébé.

- Ok je vois...

Je suis un peu surprise qu'il n'ait pas entendu parler de mon arrivée, mais c'est un peu un soulagement aussi. Au moins, ma réputation ne me portera pas la poisse.

- En fait je suis arrivée il y a plus longtemps qu'on ne dirait. Mais j'étais dans un sale état et j'ai été confinée à l'infirmerie.

Je suis pas sûre qu'il ne soit pas au courant de comment ça s'est passé mais globalement, je n'ai pas menti. S'il veut les causes de tout ça, je lui donnerai sans trop de problème.

- Donc ils m'ont gardé et comme Doc et Barry m'aiment bien, j'ai eu le droit de rester. Et puis... j'ai grandi dans une des maisons en face de la bibliothèque donc... je suis presque à la maison.

Ouais presque à la maison. J'évite de parler de ma famille, j'ai vu le cadavre de mon frère, puis celui de mon père. Je n'ai pas envie de croiser celui de ma mère. Cette vie est derrière moi maintenant.

Je le suis jusqu'au portail et acquiesce quand il me dit de ne pas prendre trop de risques. J'ai encore mal partout et je ne compte pas rentrer avec de nouvelles blessures.

- Ok on va faire ça.

Je pose le pied dans ses mains et attrape le haut de la grille dès que possible. En tirant sur mes bras, je sens la cicatrice dans à mon épaule sur le point de céder. La douleur est intenable et je me laisse tomber après m'être hissée en haut de la grille. J’atterris de l'autre côté, j'ai bien géré ma chute pour ne pas me faire mal mais la douleur à mon épaule est violente. Avec mon bon bras, je retire la barre qui verrouillait la porte et le fait entrer.

- On ne parlera pas de ça.

J'ai fais la conne et malgré le sourire timide que je lui lance, je ne me sens pas moins stupide. Nous sommes cependant prêts à continuer. La grille a pourtant évité que des rôdeurs ne se répandent dans la cour et à l'intérieur du bâtiment, ça devrait être relativement vide à l'intérieur.

- Je te suis Leroy.

Je dis cela en dégainant mon épée, prête à le couvrir. Mais je ne veux pas prendre la tête, si un déterré me saute dessus, je suis foutue vu mon état.

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Mar 2 Mai - 12:05

Elle était donc originaire de la ville. Par les temps d'apocalypse, c'est une qualité non négligeable que de connaître la ville dans la quelle nous devons survivre. Le point fort de Leroy, c'est qu'il connaît cette ville par cœur. Il l'a vue évoluer, changer et se modéliser au fil des années. Elle n'a donc plus aucun secret pour lui. Elle était donc ''Presque à la maison''. Leroy sourit à cette phrase. Si elle pouvait se sentir chez elle dans ce merdier, alors c'était une bonne chose pour elle, enfin, c'est comme ça qu'il avait comprit la chose. Le retraité faisait passer Leïa par dessus le portail. Passant sa main sur son visage, il se retourna d'un coup sec lorsqu'il entendit la jeune femme tomber au sol. Sur le moment il s'en voulait pas mal de lui avoir donné cette tâche. « Merde, désolé. J'ai pas pensé au fait que tu avais si mal que ça. »

Une fois la porte ouverte, Leroy pris soin de bien la refermer pour ne pas laisser entrer les morts. Lorsqu'il se retourna, il posa son regard sur l’Hôpital abandonné. Putain, Papy avait toujours détesté les hôpitaux. Il porta sa main à sa ceinture, sortant son surin. Même si l'endroit semblait vide, il ne fallait pas baisser la garde. « Hey, n’oublie pas que même si l'endroit paraît désert, c'était un Hôpital avant, donc il y aura forcément quelques marcheurs dans le bâtiment, reste bien sur tes gardes, et pas de folies. » Avec cette phrase, Leroy ajouta un petit sourire à Leïa. D'un pas lourd, il avançait vers l'entrée, poussant lourdement les doubles portes. D'un œil avisé il regardait la réception de l'endroit abandonné. Des cadavres à même le sol simplement recouverts de draps blancs. L'apocalypse n'avait épargné personne il faut croire. « Ok, ce que je te propose, c'est qu'on commence à fouiller cet étage, puis on fait étages par étages. Si on est suffisamment rapide, on pourra même profiter un peu du soleil et du paysage sur le toit de l'hôpital. » Il soupira. C'est parti pour la fouille du bâtiment.

Ses mains parcourent les bureaux, les armoires. Ouvrant très brièvement les tiroirs, la plupart des objets qu'il pouvait y trouver, c'était des dossiers médicaux ou encore des bracelets d'identification. L'endroit était glauque, pesant. Il cherchait Leïa du regard, avec ses blessures, il ne voulait pas qu'il lui arrive quelque chose, et puis, il s'en voudra de ne pas avoir pu intervenir à temps. Pour le moment, la visite était plus que calme, pas de pillards, pas de marcheurs, mais bon, pour l'instant c'est que le premier étage. Qui sait quel genre de surprises pouvait réserver le reste du bâtiment ?

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Dim 7 Mai - 23:38

J'entre à la suite de Leroy dans le bâtiment abandonné et des rangées de corps sont alignées sous des draps blancs dans le hall d'entrée. Bordel, heureusement qu'ils les ont recouvert, je connais probablement au moins de vue la plupart des gens étendus ici. Il propose de commencer la fouille ici et je n'y vois pas d'inconvénients, lui faisant alors un signe positif de la tête. Il commence à fouiller les bureaux et je fais pareil mais la plupart des boîtes de médocs que je trouve sont déjà ouvertes et périmées depuis longtemps.

Après avoir fait signe que je m'éloignais un peu à Leroy, je contourne la salle pour me rendre derrière la vitrine de l'accueil. Il y a comme prévu un plan de l'hôpital sur plusieurs étages, le tout étant destiné au personnel est complet et à jour en toute logique au moment où tout est parti en couilles. En passant ma main sur la surface plastifiée pour retirer la poussière, la main desséchée à côté de moi s'active et m'attrape d'un seul coup alors que la mâchoire du monstre qui était autrefois une hôtesse d'accueil du centre essaie de m'attraper un bout de viande.

Reculant pour l'obliger à me lâcher, je dégaine mon khukuri avant de lui exploser le crâne en deux. La déterrée s'arrête de bouger et j'attrape le plan devant elle avant de sortir rapidement du bureau en me tenant l'épaule gauche. Tout en sortant de ma poche, un tube de médicaments périmés pour le lui montrer.

- Il n'y a rien à ici. Je sais que tu voulais faire tous les étages mais qu'est-ce que tu penses de commencer par la réserves ?

Je met place à côté de lui et dégaine mon plan pour lui montrer les éléments qui peuvent être intéressants.

- Regarde, là il y a le bureau de la direction, on devrait trouver un double de toutes les clés là-bas, ensuite, il faut redescendre de deux étages pour trouver la pharmacie.

Ça ne devrait pas être immense mais même s'il s'agit d'un placard à balais, tant qu'il est bourré de médocs encore bons ça me va je serai heureuse.
Mais il me faut encore l'autorisation de Leroy qui reste plus vieux, plus entraîné et plus en état de se battre que moi. Il a l'air de réfléchir à la question et je lui souris un peu.

- Qu'est-ce que t'en pense ? Ça fait beaucoup de marches mais on devrait s'en sortir non ?

J'espère juste qu'il n'a pas un peacemaker ou ça risque de vite devenir compliqué. Mais Leroy semble être plus que robuste et même s'il n'est plus dans la force de l'âge, il n'est certainement pas assez vieux et en mauvaise santé pour avoir besoin d'une pile, sinon... Eh bien nous sommes au bon endroit !

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Ven 9 Juin - 23:09

Leroy relève les yeux le temps que Leïa en finisse avec l'hôtesse de l'Hôpital. Même si le retraité sait qu'elle est suffisamment forte pour se débrouiller seule, il préfère encore jeter un coup d'oeil sur elle le temps que sa blessure se cicatrise. La survivante montre alors un tube de médicament périmé. Elle voulait fouiller la réserve. En soit, l'idée n'était pas mauvaise, loin de la. Le seul petit bémol, c'est tout de même la crainte que soit, tout soit déjà pillé, ou alors que tout soit inutilisable avec le temps. Mais bon, comme on dit si bien, l'espoir fait vivre après tout, non ? « Bonne idée. On commence par ici, et on balaye progressivement. » Il arrête de parler quelques instants, le temps que Leïa sorte le plan qu'elle avait avec elle. « Oh. Et bien, si tu as un plan, ça ira même bien plus vite, bien joué. » Première étape, le bureau du directeur. Jusque la, tout a du sens. Secondement, récupérer les clés. Toujours aucun soucis. Pour le reste, il suffira d'ouvrir les portes une fois les clés obtenues. Leroy posa ses mains sur ses hanches, regardant le plan. « Si on a de la chance, on est les premiers à penser à fouiller le bureau du directeur pour ses clés. Dans le cas contraire, faudra prier pour que tout ne soit pas saccagé. En route ma belle ? »

Il engage la marche vers les escaliers, sortant son surin de sa ceinture. Il se devait de l'avoir en main si quelque chose venait à l'agripper rapidement. Ca faisait un bon moment qu'il ne s'était pas retrouvé en duo pour fouiller un lieu. Si ça n'avait tenu qu'à lui, c'est très fort probable qu'il aurait tenté de faire exploser la porte gardant les précieux médicaments. Comme quoi, ça a du bon d'avoir des partenaires. Une fois les marches gravies, il tente de se rappeler ou se situ le bureau du directeur. Non pas que sa mémoire lui fasse défaut, c'est le nombre de pièces et les endroits confinés qui dérangent le vétéran. Il s'y sent tellement mal, à l'étroit, comme étouffé. Il tourne le regard pour observer la survivante. « j'aime pas les endroits confinés. » Il sourit à sa remarque. Même si ça pouvait être interprété comme ironique, ça ne l'était pas du tout. Leroy entend un râle non loin. Des bruits de pas lents, très lents. Le marcheur doit sûrement être seul. Leroy avance vers lui d'un pas calme. Dans tous les cas, c'est dans cette direction qu'il fallait se diriger. Le marcheur arrive à hauteur du retraité. Ce dernier ne cherche même pas à réfléchir. Il saisit le macchabée au cou, le projette conte le sol. Arrivant à sa hauteur, il le regarde une dernière fois pour enfourne sa lourde chaussure sur le crâne du pauvre bâtard qui ne tarde pas à imploser sous la pression engendrée par le corps de Leroy. « On y est presque. »

Papy appercoit alors le fameux bureau. C'était si simple. Il y avait marqué en gros « DIRECTEUR » sur la porte. Quoi de plus facile ? Il entre-ouvre lentement la porte pour s'assurer qu'elle ne soit pas piégée. Vérification terminée, il ouvre en grand la porte, laissant entrer Leïa avec une petite révérence. Bon, ce n'était pas aussi distingué qu'Alaïr, mais l'intention était la. « Après vous, Mademoiselle. »

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