Vstrecha s lisoy

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Jeu 30 Mar - 22:38


Alair et Lyuba


Vstrecha s lisoy

Boss une nana canon veut vous voir. De dépit je dépose ma main  sur mon front en soupirant lorsque que la voix nasillarde de mon acolyte du moment m’agresse les tympans. Je maudis le destin de m’entourer d’idiots et d’incapables. Demande-lui qui c’est et pourquoi sa venue dans ces lieux. Je me retiens d’ajouter sombre crétin congénital. Ça pourrait le blesser et le rendre irritable. Mais dans peu de temps je vais m’en débarrasser. Comme tous ceux que je juge indésirable. À part d’être un bouclier et une première ligne de défense médiocre pour mon refuge, cet homme est ennuyeux et inutile. À la seconde que je lui trouve un remplaçant, Hector l’homme au cerveau aussi épais que son biceps se verra donner un repos éternel.

Depuis ma naissance je n’ai que rencontrer que deux catégories de bipèdes. Les utiles, ceux qui peuvent m’apporter connaissances, avoir monétaire ou plaisirs. Donc je les autorise à respirer le même air éviscérer, ce doux arôme mortuaire qui plane sur terre depuis plus d’un an déjà. Mais hélas souvent quand ils n’ont plus rien à m’offrir, ces individus tombent immanquablement dans la seconde catégorie. Le second groupe ne sert aucunement mes intérêts. Au mieux, pour leur personne j’entends bien, et que j’ignore leur existence médiocre. Au pire, encore une fois pour eux, c’est que je leur découvre un rôle culinaire ou bien de proie pour aiguiser mes talents de chasseur. Dans ce Nouveau Monde où la haine, la colère et l’espoir se livrent une lutte de tous les instants, un être ayant mon indifférence pour la vie des autres se sent comme un renard dans un poulailler. Je reste froid, méthodique et surtout efficace. Ou un humain y songerait avant de commettre un meurtre, moi je saisis la chance de me défaire d’une source possible de distraction inutile.  Je décide que cette vie est inutile et avec un coup au but sanglant, je balaie le problème. Comme le prédécesseur d’Hector. Je lui ai ouvert le ventre à la baïonnette pour le laisser agonisant au fond d’un trou qui s’est créé au milieu du bitume près de mon antre. Nous avons déplacé plusieurs voitures pour camoufler ce traquenard. Un insensé qui pense sauter par-dessus le capot d’une épave d’acier tombera dans cette fosse perfide issue de mon esprit architectural. J’ai décidé d’augmenter la dangerosité des lieux et mon homme de main se trouvait au bon endroit au bon moment… pour mes besoins immédiats. Une profonde incision au niveau de l’abdomen suivit d’un coup de talon qui a fracturé le genou de celui qui m’avait déçu une fois de trop avait fait de lui un leurre très efficace. Il avait basculé dans la tranchée et hurlé de souffrance. En me cachant dans une voiture, je me surpris encore une fois à ne ressentir aucune émotion. Aucune honte, peine ou allégresse. Juste un vide comme d’habitude qui ne pouvait être rempli par des connaissances et des discussions sur des sujets que je trouve intéressants. Plusieurs rôdeurs, visages inconnus dans une mer d’indifférence, basculèrent à leur tour à la recherche d’une pitance sanglante. Quand une vingtaine de silhouettes de la masse prédatrice qui arpentait maintenant la terre avait chuté, dévorant à pleines dents l’homme ennuyeux que j’avais déjà oublié le nom, je desserrai le frein à main. Tout doucement un de mes nombreux pièges fut complété. Avec mon sourire sans âme et surtout mon masque d’indifférence, j’avais tourné le dos au bruit de mastication. De mon pas tranquille, presque guilleret et insouciant, j’avais été m’occuper de mon repas en découpant une part de vie d’une femme insignifiante, mais débordante d’une saveur qui me rappelait étrangement le poulet.

Elle dit qu’elle vient de Bravta ou d’un truc comme ça. Hector tes heures de sursis se transforment maintenant en minutes. J’allais appuyer sur l’émetteur de ma radio quand j’entends une voix suave qui se manifeste. Mon intérêt est piqué au vif. Une Russe qui se présente comme une émissaire d’un de mes contacts chez la Bratva. J’enclenche le bouton pression de l’émetteur. Vy mozhete leytenant. U vas yest' svoboda, chtoby ispravit' svoy Gektora, kak otsutstviye vezhlivosti po otnosheniyu k vam i vashey organizatsii. Zatem voz'mite po lestnitse i otkryt' dver', ya razblokirovat'. (Vous êtes la bienvenue lieutenant. Vous avez la liberté de corriger à votre guise Hector de son manque de politesse envers vous et de votre organisation. Ensuite empruntez l’escalier et ouvrez la porte blindée, je vais déverrouiller.) Mon ton de voix est froid, totalement inhumain et détacher du sort de mon sbire. Je me lève, laissant les classiques d’autrefois me bercer dans la folie qui m’habite depuis la première minute de ma venue dans ce monde. Je déverrouille la porte et je vais m’installer dans mon fauteuil rembourré à dossier haut. Je me sers un verre de rouge, une cuvée australienne âgée de 38 ans selon ses dires. J’adore le salé. C’est un de mes péchés mignons. Je sais que ma cage d’escalier est, disons, en désordres, depuis la visite d’un cambrioleur. L’homme avait déclenché une alarme furtive et j’avais appuyé sur une manette tout en continuant de lire mon livre. Une explosion, causée par une mine claymore cachée dans le plafond, avait mis en bouilli celui qui pensait me dérober mes trésors d’arts dans mon appartement. J’ai mis des semaines à parcourir les musées pour permettre aux œuvres qui avaient trouvé grâce à mes yeux d’orner les murs de ma planque. J’avais laissé le sang et quelques os coincer dans les murs comme avertissement amicale. Un élément de dissuasion des plus efficaces et j’adore l’art abstrait. Une pierre deux coups. Quand la porte s’ouvre sur une jeune femme, je la salut en levant mon verre remplit d’une liqueur rougeâtre assez épais. Dobro pozhalovat' na moy leytenant. Zakroyte dver' i sest' na divan.(Bienvenue chez moi lieutenant. Fermez la porte et  installez-vous sur le sofa.) Un sourire à la fois moquer et inhumain.

Je ne me préoccupe aucunement de mon homme de main en bas des marches. Je ne demande pas à mon invitée de déposer ses armes, car j’ai moi-même ma fidèle M1 Garand à mes côtés. Je la laisse prendre ses aises et se servir dans la bouteille de cognac que je laisse sur la table basse entre elle et moi. J’ai le visage neutre, sans aucune émotion. Mon regard ressemble à de la glace de par sa froideur et son absence d’âme. J’ai placé les pièces de mon échiquier et je lui laisse faire le premier coup. J’espère qu’elle n’est pas l’archétype de gros bras classique, tout dans les muscles et aucun neurone. Car je vais vite me lasser de sa compagnie.


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Ven 31 Mar - 2:15

J’en avais plein les botte d’écumer les rue et les quartiers à la recherche d’un endroit où je pourrais poser mon cul et me sentir un minimum chez moi. J’avais envie d’un point de chute à moi ou on ne viendrait pas me faire chier. Un endroit où j’aurais a disposition tout ce qui me plais et d’ont j’ai besoin. Je sais que Yuriy avait un contact avec qui il traitait. Il ne tarissait pas, d’éloge sur le gars. Mais il avait déjà dit qu’il lui faisait parfois froid dans le dos. Pourtant le commandant était difficilement impressionnable. Mais il disait qu’il n’y avait pas mieux pour les œuvre d’art ou faire disparaitre une preuve. Serguei avait lui aussi déjà eu affaire a lui pour une histoire de recèle d’œuvre. Moi je ne suis pas une grande fane de ce genre de chose. Je suis tout sauf finaude. En même temps les temps d’aujourd’hui ne laisse pas vraiment la place au feutrer et au raffinement.

Je repasse au club rapidement. Toujours aucunes traces de Yuriy. Il a complètement disparut de la situation. Par contre je trouve ce que je cherche perdu dans un tas de chiffre de mot le contact en question. King, Benjamin King, préteur sur gage expert en construction de bâtiment. Je savais que j’avais pas rêvé. Il n’y a plus qu’a espéré qu’il soit encore en vie.

La route s’avale rapidement en moto. Et rapidement je découvre l’édifice. J’arrête d’avancer. C’est exactement ce que j’avais imaginé. Le bâtiment est une petite forteresse. Les vitres sont des vitres blindées couvertes par du grillage et du rideau standard anti dégradation. La porte est elle-même anti intrusion. A l’étage les fenêtres sont barricadées avec des barreaux. On dirait des fenêtres de prison. Mais à l’heure d’aujourd’hui sa évite les cons. En tout cas y a de l’activité dans le magasin. Je rêve. Le mec continue son business. Au moins un qui s’est pas arrêter non plus. Mais au moins ça me rassure le mec est en vie et donc pourra peut-être m’aider.

Je m’approche de la porte et m’annonce. Un mec plutôt de bonne carrure, taille moyenne corpulence moyenne à large, apparait devant la porte. Il l’ouvre. Il est plutôt bien protéger et bien armé. Outre le grillage et le rideau métallique. Je distingue un gilet pare-balle. Il est armé d’un fusil de chasse a canon scie. Le genre de pétoire qui fait plus ou moins les mêmes dégâts que mon fusil à pompe. Je demande a voir Benjamin King. Il dit être le gars en question. La par contre je sais qu’il se fout de moi. King est plus svelte plus raffiner. Et puis il n’est pas arien non plus. Hors le mec est blond, et con, en plus d’avoir les yeux bleus. Je sais que ce n’est pas King. Dans les affaires de Yuriy il y avait une photo probablement choppée dans les registres nationaux. Je lui répète a plusieurs reprise que je cherche King. Mais le mec préfère mater mes miches et répondre n’importe quoi. Sa commence a me saouler. Même la menace de faire exploser a la grenade le fait pas réagir. Faut dire que la seule chose que je vais réussir a faire c’est tordre le rideau et le grillage derrière c’est tout. Je lui propose de voir mes miche directement si il me fait parvenir a King. Je constate un début d’érection dans son jeans. Il finit par appeler a un interphone. Deux vois se parle finalement la voie dans l’interphone me parle directement… En russe. Un russe parfais académique certes mais parfais quasiment sans accent, ou un mais léger, subtil, et surtout fluide sans prendre la peine de réfléchir à la suite de ses phrase. Le flot est constant. Je souris a sa remarque a propos de son larbin.

Après quelque instant Je peux pénétrer dans l’édifice. Machin me demande son payement. J’acquiesce. Je commence a soulever mon tshirt Et glisse ma main dans mon dos pour attraper le colt et lui explose les couilles au 357magnum. Il s’y attendait pas il s’écroule par terre de douleur dans un cri horrible. Je respire un coup. Ça sent la poudre, le cuir, le bois. Et divers parfum d’artisans en tout genre. La boutique est du genre bien gardée pour les éléments à vendre protéger par des grillages et des vitres épaisses.

Je grimpe l’escalier et passe la porte. L’appartement n’a rien à voir avec le rez-de-chaussée. C’est étrangement décoré. A la fois charger et pourtant en concordance. Il y a là des œuvre de musé. Je remarque aussi un tableau en particulier qui me fait sourire c’est un truc qu’on a pillé cher un notaire ça. Je m’en rappel le type était ficeler façon bondage SM dans son lit quand on a débarqué. Nos gueules. On s’attendait à tout sauf à ça. Enfin soit. Face a moi confortablement installer se trouve le vrai Benjamin King. Il ressemble a la photo que j’ai vue tout a l’heure. Mais son regard. Ce n’est pas celui de quelqu’un qui vous matte ou vous juge sur votre apparence. Non c’est autre chose. Des connards, des vicieux des pervers, des fou j’en ai connu, mais lui c’est autre chose. Il est sur de lui froid impassible et pourtant dégage un certain charisme. Un frisson me parcoure l’échine. C’est moi ou il boit du sang ? En tout cas sa en a l’air.

Je m’installe dans le sofa comme il l’a proposé. Je reprends un peu de ma personne et réponds. Je ne suis pas Yuriy, je n’ai pas sa classe. Ni son genre de maintien et de réflexion. Je fonctionne pas comme lui. Alors je prends le partie de rester moi-même et pas de jouer un rôle.

merci de me recevoir. M’sieur King. Je ne pense pas que nous ayons déjà fait affaire directement ensemble. Mais avec mon ancien commandant oui. Yuriy Nevosenov. Ou avec mon camarade Serguei Pallekkin. J’aurais aimé votre aide pour un projet assez complexe.

Je sors de ma veste un papier avec dessus un plan griffonné assez rudimentairement. Je ne suis pas dessinatrice et encore moins architecte mais je le pense clair pour un plan réaliser sur une feuille machine avec un crayon improviser. Le plan représente un bateau amélioré. Les annotations sont en russe et décrivent quelques pièces basiques de vie. Des élément a mettre en place aussi pour avoir les commodité de base etc.
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Lun 3 Avr - 2:34


Alair et Lyuba


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Je détaille chaque élément de ma vis-à-vis, assimilant ses données dans mon esprit analytique et sans passion. Un peu petit, posture agressive, bien équipée en frais d’armes. Une chevelure bleutée ayant des reflets verdâtres. Donc une couleur foncée, noir de jais à l’origine. Ses tatouages qui sont visibles me relatent un pan de son histoire, de sa personnalité. Ma conclusion est toute tracée. C’est une paumée fatiguée et aux abois. Dangereuse certes, mais elle ressemble à un marteau. Elle écrase ses ennemis, mais manque de finesse et surtout de discernement. Dérangée, imprévisible, mais en plein ce soupçon de folie ce qu’il me faut pour me désennuyer un peu de ma routine journalière.

Je croise mes jambes en buvant une nouvelle lampée de ce cru qui murit dans une des chambres. Elle est droguée, soumise et parfaite. Bientôt je vais devoir lui prélever un peu de chaires pour découvrir si sa viande est aussi succulente que l’arôme de son nectar de vie. Mon sourcil gauche se lève, inquisiteur, alors que la voix de la femme résonne dans mon aile de plénitude. Cet antre qui symbolise paix et harmonie, une symbiose chaotique dans un sens avec l’être sans âme qui sommeille en moi. Mon regard reste froid calculateur. Je souris bien, une façade pour essayer d’intégrer le monde normal à l’occasion et me rapprocher des gens qui en valent la peine. Mais il n’y a aucune joie ni de sympathie, des sentiments superflus pour le sociopathe que je suis, juste des muscles qui s’activent pour donner une illusion et rendre les gens moindrement confortables en ma présence. Tu peux boire un verre Kirasir, c’est un très bon alcool. C’est bien ton surnom n’est-ce pas? Ou tu aimes mieux Lyuba Kreskin?

Mon sourire s’accentue alors que je viens de la rendre un peu plus mal à l’aise. Elle vient de perdre un pion et moi d’avancer un fou sur l’échiquier. Je tends la main pour prendre le plan sommaire. On dirait un attardé ayant l’intellect d’un enfant de deux ans qui a fait un dessin. Un bateau qui vogue sur l’eau. Des petites annotations en Russes, des pattes de mouche en fait, désignent des airs de vie. Je la laisse mariner en prenant garde de ne laisser filtrer aucune expression. Ce qui est facile, car selon certains de mes contacts je tiens plus du serpent que de l’homme. Au ne sait jamais quand je ne vais bondir vers ma proie.

Je lui tends le papier avec un air songeur et un brin de déception. Je pointe un tableau derrière elle. Yuriy Nevosenov et Serguei Pallekkin m’ont relaté ta participation lors de l’action de récupération de cette œuvre. Tu es leur émissaire ou bien ils ont été rayés de la surface de la Terre comme plusieurs? Je prends des nouvelles, mais je me fous de savoir en réalité de leur sort. Mais un semblant de sympathie humaine pourrait me faire gagner un point aux yeux de la tueuse en face de moi. Donc si je comprends bien tu n’as pas de lieu fortifié pour te poser? Je ferme à demi mes paupières, incorporant les nouvelles données dans mon intellect supérieur. Je veux que tu me parles un peu de ton plan. De tes besoins et dans quoi je pourrais te servir. En contrepartie je vais t’exposer ce que j’ai besoin. Mais pour ce soir tu peux dormir à l’étage dans une de mes chambres. Je fais une concession pour l’appâter. De nouveau je bois une gorgée de mon nectar et je claque ma langue dans mon palais en signe d’approbation.



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Lun 3 Avr - 11:46

J’ai bien repéré l’alcool sur la table. Mais ce type me fout vraiment mal à l’aise. La présence de sa garant aussi près de lui m’empêche de pouvoir réagir sinon et retirant mon gilet pare-balle. Mais cela nous tuerai tous les deux. Ce type est plus froid qu’un congélateur actif au fin fond de l’Arctique. Et même si il fait bonne figure avec ses sourires agréables. Il Me propose à boire. Me faisant la proposition en m’appelant par mon surnom mais ajoutant que si je préfère il utilisera mon prénom et mon nom. Il les connait. Je souris amusé. Comme si s’était difficile pour un contact de Yuriy de les connaitre. Ce foireux de commandant devait bien s’entendre avec ce serpent. Quand il s’agit d’art il est intarissable, quelques soit le sujet. Et vu la dose d’œuvre ici je m’étonne presque de ne pas le voir en train de jouir sur place avec ce serpent.

Niet j’ai besoin d’avoir les idées claires. Pas de les embrumer dans de l’alcool ou dans une substance autre.

Je suis assez irascible ses dernier temps. Le passage à tabac pour me retrouver dans un coffre de bagnole avec deux nana dont une en mode rampant. Ne m’a pas spécialement laissé une envie de faire la fête. De même la visite de notre villa en campagne. M’a laissé un gout amer. Quand a Barry j’aurais aimé passer un peu de temps dans ses bras pour me changer les idées. Mais impossible de voir blondin. Donc oui je suis très irascible. Et je suis certaine qu’il le sait et joue avec moi. Prendre des nouvelles des deux autres, est pour lui comme un jeu. Mais par principe je lui répond.

Serguei est mort. Quant à Yuriy il a disparu de la circulation mais rien ne tant a prouver qu’il soit mort.

Etrange un haussement de sourcil de sa part quand je lui annonce que Yuriy est disparut mais pas mort. Comme une surprise amusée. Comme si il avait parié sur un chien lâché dans une arène avec des dizaines d’autres. Mais qu’il avait parié pour le principe. Et était tout de même surpris d’apprendre que son « poulain » n’était pas mort. Enfin je me plante surement.

Et ouais j’ai pas de safe-zone comme on dit. Et je suis toujours en vie. Et c’est pas toi qui me crèveras ou alors je t’emporterais avec moi. Je ne préfèrerais pas avoir affaire a lui Yuriy a le chic pour s’entourer de mecs étranges et efficaces. Je sais donc qu’il sera compétent. Mais si l’ancien commandant de la bratva arrivait à avoir des affinités avec ce … type. Moi je sens que je vais avoir énormément de mal.

Mais bon, des ingénieurs je n’en connais pas beaucoup. Serguei m’avait prévenu de faire attention à ce reptile. Je m’étonne d’ailleurs qu’il ait prit de leur nouvelles. Soit. Passons. Y veut que je lui parle de mon plan. Mais j’ai pas de plan abrutit. Juste envie d’un endroit a moi ou je pourrais être tranquille et faire sauter si jamais on m’attaque et qu’on arrive à le prendre d’assaut. Mais je veux quelque chose de mobile. Je lui ait fournit des dessins fait à la va vite de bateau Mais j’ai pensé a d’autre chose.

Oui j’ai besoin. D’un lieu a moi ou je pourrais stocker mon matériel et être tranquille. Un peu comme vous et votre appart. Sauf que je ne veux pas quelque chose d’immobile qui puisse etre facilement attaquable ou prit en siège. Non je veux quelque chose de mobile. Un camion, un train, un bateau. Je veux pouvoir prendre la tangente si ça commence à merder sévère dans les environs.

En matière d’assaut foireux je m’y connais et les bâtiments bien préparer on toujours une faille. Je veux un truc bien préparé. Mais surtout qui soit mobile. Et défendu. En matière d’armement Barry aurait surement pu préciser les armes plus clairement que moi mais je sais ce que je veux. Je me rappelle que lorsque j’étais à Moscou on avait acheté des plan a un ingénieur militaire qui s’occupait de prototype dans un labo. Je lui décris le projet. Je sais pas si c’est faisable. Mais je veux une autonomie complète. J’ai un moment d’hésitation mais je pense qu’un jour l’essence viendra a manquer. Du coup je lui en touche un mot aussi.

Je veux un système de défense digne d’une base du GRU. Mais aussi une autonomie complète. Et si possible indépendante du fuel. Parce qu’un jour y en aura plus dans les réserve et à moins que des puits de pétrole soient encore exploiter et entretenu. Puis que le fuel soit raffiné. Je doute qu’on en retrouve d’en les prochaines années. Après, panneau solaire ou voile je ne sais pas. Mais faut que ce soit adaptable sur l’élément choisis : train, camion, bateau. dirigeable …

Pour le dernier c’est plus un trait d’humour parce que va trouver un dirigeable ou un zeppelin dans ce pays. Un zeppelin sa aurait été classe mais faut arrêter de rêver.
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Mar 4 Avr - 13:30


Alair et Lyuba


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Plus qu'elle parle et plus que je m'ennuie. Qu'elle soit de la Batvra ou bien du KGB je m'en fous. Cette Lyuba n'est qu'un faire-valoir, un gros bras d'occasion qui ne sert qu'à manger des pruneaux lors des guerres de territoires. Je me qualifie d'artiste, de génie et d'esprit libre. Mon esprit analytique, supérieur et raffiné ne carbure qu'avec des projets grandioses, de véritables défi. Je me cale encore plus profondément dans ma chaise a dossier haut confortable. Je me demande si la Russe sera une bonne proie à chasser dans ce nouveau parc d'attraction qu'est devenu mon nouveau monde. Elle va avoir le mérite de m'amuser un peu et de me rembourser le temps précieux que je viens de lui consacrer. Si Yuriy revient d'entre les morts, je lui dirais simplement que sa lieutenant n'avait pas atteint mes exigences. Je dépose mon verre de rouge, cuvée australienne de 38 ans en qui sommeille dans la chambre du fond, sur la petite table d'appoint en acajou tout près de moi. Mes doigts d'artistes, longs et graciles, effleurent le bois patiné de ma Garand. Elle est ma seule maîtresse que j'apprécie dans ce bas monde. Elle est d'une précision infaillible et me permet de décider qui vit ou non dans mon optique si particulier. Je plisse les yeux comme si je commençais à m'endormir. Mais au moment où les mots panneaux solaires, autosuffisance et forteresse mobile jaillissent de ses lèvres, la lieutenant remonte en flèche dans mon estime.

Je rejoins alors mes mains, mes doigts joints et les paumes écartées légèrement. Mes index effleurent mon menton et mon sourire ressemble à un renard fastidieux. Une lueur d'intérêt vient de s'allumer dans mon regard qui était froid et distant. Lyuba tu as su réveiller mon intérêt. Si j'étais toi, j'écarterais les options ferroviaires et routières. La voie maritime est ta meilleure alternative. Je la vois hésiter et mon sourire s'élargit comme un serpent qui se rapproche de sa proie pétrifiée. Un train ne peut avancer et reculer sur les rails. Aussi la majorité des locomotives sont maintenant hybride. Diesel et batteries. Donc tu n'auras pas l'autonomie voulue. Je me relève subitement, déployant une grâce et surtout une capacité à me mouvoir d'une rapidité qui a su en surprendre plus qu'un. Je continue à parler de ma voix neutre, un peu comme un journaliste d'une radio d'information. Pour le camion ce sera bien pire. Les embouteillages, les rôdeurs et les pillards vont te tomber dessus comme des singes sur un régiment de bananes. Je marche en harmonie avec la musique classique, du Bach pour être précis et je porte ma paume à mon menton volontaire. Je n'ose pas calculer le cout en essence pour le blindage et les armes. Mais une péniche… Je ferme les yeux quelques instants avec mon index droit lever. Je l'agite en tous sens comme un chef d'orchestre. Mais en vérité je fais une série de calcul complexe. Je suis en train de songer à l'épaisseur de l'acier nécessaire pour bloquer un projectile de fusil d'assaut qu'une voix souffrante m'interrompt dans mon calcul.

Boss elle m'a tiré dans les couilles… Ouch… Je vais la crever la salope. J'ouvre les yeux et mon regard redevient plus glaciale encore que la calotte polaire. Je vois Hector souffrant le martyr, son entrejambe saignant abondamment. Je prends un air scandalisé. Mon garde croit que je panique pour lui. Mais je ne peux m'identifier à aucune souffrance d'autrui. C'est que cet idiot congénitale, en se retenant à demi sur le mur, venait d'inonder de sang un de mes précieux tableaux. Je m'avance alors vers lui d'un pas rapide. Hector continue de menacer Lyuba de son canon scier. Je lève ma main droite à mon col de manteau et mon masque inhumain tombe. Une rage incontrôlable se dessine sur mes traits ciseler avec harmonie. Je dégaine la baïonnette de ma Garand, lame dont le fourreau est dissimulé dans mon dos et d'un geste souple je l'abaisse au niveau de ma ceinture. L'abruti comprend maintenant que je ne l'ai jamais apprécié, que je le méprise totalement. Mais il est trop lent et d'une puissante détente ascendante je plante ma lame dans la zone situer entre la naissance de la gorge et la mâchoire. Trente centimètres d'acier tremper perfora la langue et le palais de celui qui m'a déçu et déranger avant de lacérer allégrement la noix qui lui servait de cerveau. Je t'ai dis de jamais entrer dans mon appartement sans invitation. Tu as perverti une œuvre d'art inestimable.Tu ne me sers plus à rien. Une giclée de sang m'asperge le visage.D'une torsion sec du poignet je dégage ma lame et laisse tomber le corps de l'homme au sol. D'un coup de pied qui est dédaigneux je repousse le corps en bas de marches et referme la porte. Je respire fortement pendant quelques instants et d'un coup je reprends mon calme. Mon visage redevient neutre et sans expression et mon regard se fixe sur le visage de Lyuba. Je lui décroche un immense sourire d'une inhumanité glaciale avant d'essuyer ma lame avec un mouchoir et de la replacée dans son fourreau dissimulé. Il m'a déçu pour la dernière fois. Un peu plus tard son remplaçant va le jeter dans la fosse. Ma main gantée recueille un peu de sang sur ma joue et je sors la langue pour lamper le fluide vitale. Je ressemble à un grand sommeiller qui déguste un vin et je fais une grimace de dégout. Hector. Hector. Hector. Tu étais un être méprisable de ton vivant et je sais maintenant que tu es de mauvais goût. Pauvre charognards qui vont se repaître de toi. Ils vont surement mourir pour une troisième fois. Un sens de l'humour noir et ma fantaisie du moment. Lyuba je vais t'aider avec ton projet. Ces temps-ci je m'ennuie et rien de mieux que travailler. Je t'offre le gîte et le couvert pour la durée de ton projet. Mais j'impose une condition. Je marche vers elle en m'essuyant le visage du sang de l'abruti. Je veux être là quand tu vas dénicher ta péniche. Je pourrais évaluer les réparations et les matériaux à chercher. Nous avons un accord?


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Mar 4 Avr - 16:19

Ce mec me déplaît. Mais il est efficace parait-il. J’avoue que je n’ai pas placé mes mains dans mon dos pour rien J’ai la grenade dans la main gauche et la poignée de mon colt dans la droite. J’ai merdé en venant ici. Et ça va mal se finir. Mais il a soudain un intérêt pour ce que je viens de dire avec le projet de vie mobile. Ses mouvements sont rapides et me surprennent. Je suis tellement tendue que je remarque les choses au ralentit. Ou alors, c’est parce que je suis focalisée sur son verre. Voilà a quoi il me fait penser : un vampire. Un fichu vampire comme dans les légendes.

Pendant qu’il me tourne le dos en regardant ses œuvres, je secoue la tête histoire de me reprendre et de reporter mon attention sur lui et non sur son verre et sur le côté hypnotique de sa voix douce, neutre et lente. Je reprends la conversation et je comprends ce qu’il a dit. Oublier le ferroviaire et le routier. C’est raison sont logique. J’ai envie de répliquer l’aviation mais le problème sera le même. L’essence viendra a manquer. Et comme je le pense un zeppelin faudrait des année a construire et a trouver le gaz nécessaire pour le remplir. Le bateau est plus faisable selon lui. Il me parle de péniche. Pas bête. Y a peut-être même moyen de chopper un yacht en lui-même plus facile a bricolé les pièces de vie sont déjà dessus. Mais c’est vrai que détroit c’est plus un port industriel que de plaisance. D’ailleurs c’est là que j’ai balancé un de nos conteneurs a la flotte pour pas qu’une bande de bikers récupèrent la coke. Je vais avancer qu’on pourrait utiliser les conteneurs présents sur le port pour récupérer des matériaux. Mais on est interrompu par le castré. C’est qu’il me met en joue le connard et menace de me flingué.

La suite est des plus fluides et pourtant plaine d’une lenteur presque artistique, cinématographique presque. J’ai l’impression d’être la spectatrice d’une scène réalisée avec précision et munition par deux acteurs. Sauf que c’est bien réel. J’aurais clairement été mois subtile et plus brute mais le résultat eu été le même. Tout ça pour une toile. Tien ça me fait pense a quelque chose. Je range ma grenade et relâche mon colt. Je fouille dans mon sac. J’avais trouvé un bouquin. J’en ai un peu rien a fiche, c’est pas mon genre de lecture je préfère la littérature du genre « Soumise a nounours » ou « Vacance avec Nounours » De l’autrice Maddie Purple. Je trouve le dit bouquin. C’est u livre à la couverture de cuir. C’est suffisamment spécial pour attirer son attention. Dedans se trouve plusieurs conte du moyen âge illustre de gravure. Les comtes sont transcrit en latin mais les traduction en anglais sont avec. Je le sors et lui tend.

Cela ne remplacera pas la peinture c’est vrai mais je pense que cela vous intéressera. Qui plus est c’est surement plus approprier dans vos mains que dans les mienne. Disons que c’est une avance et un aperçu de ce que je vous propose comme payement…

Un certain interet se lie sur son visage. . J’aurais du y penser plus tot. Vu les œuvre d’art chez lui. Je savais que sa me servirait un jour.

Nous avons bien un accord monsieur King. Si je trouve d’autre objet de ce genre disons qu’ils seront à vous comme payement. Quant à votre présence lors de la saisie de la péniche cela me semble etre légitime. Vous êtes plus apte que moi a savoir si le bateau est viable.

Par contre sa proposition de dormir chez lui ne me plais pas je préfère décliner. Et puis sa me permettra de trouver d’autre objet de ce genre pour lui et de m’assurer une certaine sécurité face a lui.
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Alair et Lyuba


Vstrecha s lisoy

Pour la première fois depuis le début de notre rencontre, je vois que Lyuba reprend pied sur son malaise initial. C’est vrai que je n’ai pas caché mon jeu, d’essayer de paraître pour être un de ces ennuyeux visages qui évoluent dans un monde pathétique. Devant les membres de la Vor et les gens du milieu, je me dois d’être un prédateur et un serpent sans âme. Donc être au naturel. Je mettrais ma main à couper que ma vis-à-vis étreint des armes et n’attend qu’une occasion pour me descendre si je fais un faux pas. Bizarrement je me sens vivant à cet instant. Elle fouille dans son sac à dos et mon degré d’enthousiasme se remet au beau fixe en voyant le recueil des Frères Grimm. Enlevant mes gants taché de sang frais, je prends le présent avec pour la première fois un peu de chaleur dans mon sourire sans âme. Elle me parle d’acompte et j’ouvre avec délicatesse le manuscrit. Je ferme les yeux et prend une grand inspiration. Le savoir et l’art qui semble provenir de l’ancien bouquin me fait l’impression que de l’eau glacé me descend le long de l’échine. La Russe me donne son approbation pour l’accord et je lève un index. Je lis à haute voix les mots en latin, véritable poésie pour l’érudit que je suis. Je dépose alors le livre sur un air de travail à proximité et je plonge mon regard glacial dans les prunelles de la lieutenante. Ce livre équivaut à dix toiles que ce salopard de dégénérer a perverti avec son sang de bas étage. Si tu veux il pourrait avoir un truc ou deux qui pourront d’être utile dans son logement en face de mon antre. Je m’avance alors vers elle et je m’arrête à une distance vraiment courte, assez pour empiéter dans sa zone vitale. Je tends la main, un geste si souvent utiliser que c’est rendu anodin à l’extrême. Je lui serre la main de manière distingué et surtout vigoureuse. Nous avons un accord. Mais avant de partir, car je crois que tu décline mon hospitalité, j’ai deux points à soulever.

Je lui sers un ballon de brandy et je m’accapare de ma coupe de cristal remplis de rouge au goût salé et divin. Je lève mon verre pour lui porter un toast. Le bruit des verres qui s’entrechoquent et son malaise quand je bois mon sang me donne une satisfaction grandiose. Mais naturellement mon masque sans expression, totalement inhumaine et hautain, ne trahis pas mes pensées. Je vais faire quelques plans pour ton navire de guerre et ton antre flottant. J’aime beaucoup l’idée. Et je peux te donner un début de piste pour tes recherches. À un jet de pierre à l’est, près de l’eau, se trouve une base de la Garde Côtière. Je dépose mon verre et je porte ma main à mon menton. Mon index tapote ma joue pendant que je parle de nouveau. Je sais qu’un petit groupe y réside, mais avec quelques hommes et une bonne puissance de feu tu pourras balayer ce petit problème facilement. Tu dois avoir des hommes de mains n’est-ce-pas? Une manière détourné de me renseigner sur sa force de frappe. Car je pourrais avoir besoin d’elle dans l’avenir et surtout la ranger dans le groupe select des gens que je peux apprécier.

Je prends un air surpris quand je commence à l’escorter vers la porte. Juste pour voir son niveau de sang-froid. Pour le second point et d’ordre professionnel. Tu dois t’en rendre compte je m’ennuie un peu dans mon antre. J’adore chasser et surtout faire du tir à la cible. Je laisse entrevoir mon âme de prédateur, de serpent satisfait devant sa proie pétrifier. J’ai aidé par deux fois Yuriy par le passé. Dans des actions où ma véritable passion pouvait s’avérer utile. Je plonge mon regard inhumain et glacial de nouveau dans les prunelles de la Russe. Lors de ma dernière intervention je crois que tu étais présente. Un deal qui a mal tourné avec un groupe totalement insignifiant de Bikers près de la zone industrielle. Je lui laisse le temps de se rappeler de la scène. Les six motards s’étaient fait descendre. Tu te souviens quand Yuriy a abaissé le bras et que le chef s’est fait exploser le crâne? C’était moi à six cent mètres avec mon fidèle Garand. J’adore le tir de précision et ce jour-là l’appui de ton patron s’était fait porter pâle. J’ai un sourire de contentement. Nous avons convenu de ne pas en parler, surtout pour garder ma couverture d’expert en arts. Maintenant tu es dans le secret. Je prends une bonne respiration et j’hausse un sourcil pour démontrer mon intérêt. Si tu as besoin d’un sniper, je pourrais t’aider. En échange d’un livre comme tu m’as donné ou un œuvre d’art. Je suis gourmand sur deux facettes de la vie. L’art et la seconde je crois que tu as deviné comme une grande. Disons que l’agent du FBI qui harcelait Yuriy était un sacré morceau si tu vois ce que je veux dire. Je penche ma tête vers l’avant avec un sourire moqueur et surtout carnassier. Je ressemble à cet instant à un renard qui vient de pénétrer dans un poulailler.


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Mer 5 Avr - 16:31

Il n’y a vraiment pas la moindre once de sentiment. Ou de réaction alors qu’il vient de tuer son garde. Si juste cette aura de prédateur, de mort, qu’on tous les tueurs. Moi de même. Mais lui est détaché du reste. Moi pour avoir cette impression, faut que je me défonce la tête. Lui non. Il est complètement hors du temps et de l’espace c’est un geste plus que naturel et normal. Juste un soupçon de libération. Comme si il retirait une entrave. Soit je secoue la tête mentalement pour changer d’observation.
Le livre semble l’intéresser. J’aurais dû commencer par-là : le livre. Je savais qu’il aimait l’art. Yuriy appréciait l’art et ce type aussi en même temps moi c’est pas mon truc. Je n’aurais pas pu deviner que ce bouquin lui aurait plus. J’ai essayé et ça à fonctionner. Vu ce qu’il me dit du prix. Ou de son équivalence en matière de valeur. Je souris intérieurement. Je sais ce que je dois trouver pour éviter que ce vampire ne me bouffe. Je préfère quand c’est Barry qui me déguste.

Il lie un passage ne latin. J’ai rien compris. Mais visiblement c’est bon et sa lui plait. Il se rapproche de moi un verre d’alcool a la main et son propre verre a lui dans l’autre. Je le prends mais je ne le boirais pas. Il est beaucoup trop près à mon gout et me fixe de ses yeux. C’est aberrant comme son regard ne transpire pas la moindre émotion. Mais moi par contre la seule émotion que j’ai c’est de l’agressivité latente contre lui si il ne s’éloigne pas il a beau être rapide je ne suis pas la dernière quand il s’agit de frapper. Et de faire très mal. Je remarque alors a main tendue vers moi comme pour marquer le deal. J’hésite un instant mais un contrat est un contrat. Qu’il soit tacite ou écrit. Et signe un contrat avec un membre de la bratva c’est signer jusqu’à la fin de son exécution. Qu’il soit un prédateur froid ou un simple survivant standard. J’attrape sa main et la serre pour sceller notre accord.

Il m’indique alors un endroit où chercher pour mon bateau. Une base des gardes cote. Mais il m’indique qu’un groupe y séjourne. Cependant avec quelque homme s’est prenable me dit-il. Ouais mais quelque hommes j’ai pas. J’ai bien Barry peut être, Eventuellement je pourrais demander a la punisher de l’autre fois, Riley. Ou encore a Skywalker. Mais elle, j’ai un doute donner un assaut sur un autre groupe je ne suis pas certaine. Apres c’est simple d’engager du monde pour ce genre de truc. Et les fondu sacrifiable sa se trouve facilement. Mais la j’ai plus l’impression qu’il tente d’évaluer mes forces et ça je n’aime pas. En même temps lui mentir c’est une connerie. Il a lu, tout à l’heure, mon doute et mon malaise. J’en suis certaine.

Du monde ? Avec cette pandémie ? Vous rêver monsieur King je suis seul. Seule avec vous. C’est là aussi le degré du chalenge. Mais je ne suis pas folle non plus. J’ai en réserve quelque personne que je pourrais contacter comme mercenaire en effet. Je vais donc me rendre compte des force en présence là bas et en même temps prospecter pour trouver ailleurs. Mais vous serez le premier averti. Après si il faut faire un massacre… ben tant pis pour eux.

Ca s’est fait je vais pas lui mentir ceci dit la possibilite de faire un massacre me plais, mais en même temps je sais que je risque ma peau. Ce qu’il m’annonce vis à vis de ce que je pourrais trouver chez son sbire m’intrigue. Et ma curiosité est un vrai défaut. Faut toujours que j’aille visiter quand on me le propose.
La suite est plus désagréable avec ses explications sur ses exploits avec Yuriy. Je me rappel très bien oui. Même si je n’avais pas besoin de savoir ça. Ca me rassure sur ses qualités de tireur. Mais bon limite je m’en fous un peu quand même. En revanche pour ce mec du FBI, je ne savais pas. Mais j’ai tres bien compris. C’est un putain de cannibal.
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Jeu 6 Avr - 13:16


Alair et Lyuba


Vstrecha s lisoy

Je me dirige vers mon fusil, ma seule véritable amie avec celle nichée entre mes omoplates. Je dépose mon verre sur la table d’appoint je saisis mon arme presque amoureusement. Amour, encore un mot que je peux donner la signification mais dont l’émotion m’est complètement inconnu. Je suis libérer de la majeur des pensées, des comportements et surtout des conventions émotionnelles. Des fois voir ce que peut faire la jalousie, la passion ou la tendresse me pousse à croire que je suis le seul être sensé qui existe dans ce bas monde. Passant la bretelle de l’arme à mon épaule droite je me dirige vers la porte. Je m’arrête et me retourne à moitié. Mon sourire carnassier ne m’a pas quitté et la froideur de mon regard pourrait congeler un des cercles de Dante. Alors tu viens? On pourra surement trouver un élément digne d’intérêt dans le refuge de ce gros porc qui se vide de son sang sur mon parquet. J’ai parlé de ma voix neutre, inhumaine et détaché de la souffrance que j’ai causée à cet homme. Rectification à ce pion que j’ai sacrifié pour garder une reine. Car je considère Lyuba comme une pièce maîtresse de mon échiquier mentale. Elle semble débrouillarde, disposant de mercenaires et surtout j’ai un marché avec elle. Aussi longtemps qu’elle ne possède pas sa péniche qui va se comparer à un navire de guerre quand je vais avoir fini avec ce projet, j’ai la main haute dans notre accord. Je remets mes gants de cuir et coquetterie, aussi pour la faire patienter un peu, j’examine si ma coiffure est bien rejeter en arrière. Elle se place près de moi alors que j’ouvre la porte et je prends une grande respiration. Elle sent un mélange de tabac bon marché, de poudre noir et de crasse.

Tu fumes à ce que je sens. Je pige dans ma poche de blouson de cuir un paquet de cigarettes, des Belomorkanal St-Perterbourg. La marque favorite de mon véritable géniteur et non le pantin qui le croyait. Je glisse un bâtonnet de cancer entre mes lèvres et je tends le paquet ouvert à celle qui me regarde avec une certaine méfiance. Qu’elle en prend une ou non je m’en tape. C’est juste une façade de politesse pour essayer de me fondre dans la masse de moutons qui m’encerclaient avant ce spectacle grandiose qu’est la fin du monde. J’allume avec une dignité et une classe ma cigarette et aussi la sienne si elle prend le risque. Une fois j’avais entendu un être misérable dire que lorsque la flamme du briquet plaqué or réfléchit dans mes yeux, c’était comme voir le feu de l’enfer. J’avais bien rigolé de ce illettré et éliminé le soir même pour son inutilité dans mes plans. J’aspire la fumée et l’expire par le nez. Après avoir verrouillé la porte blindée, je descends l’escalier pour rejoindre le cadavre de l’homme qui s’est avérer si décevant. D’un coup de bottes je le retourne sur le dos et sans un regard, comme si c’était une marionnette que j’avais tranché les fils, je fouille dans ses poches. Sortant une clef, je la lance à la Russe avec un sourire narquois. Voilà. On va pouvoir aller voir. Je crois qu’il m’a volé un bien que je tiens à récupérer sur l’heure.

Nous sortons et je me déplace comme si c’était une journée ordinaire et non un lieu où les gémissements des morts résonnaient en sourdine. Un prédateur, un chasseur. Voilà ce que je suis. La porte du refuge d’Hector est adjacente à mon commerce. Je me place près de la porte et j’attends que mon « associé » ouvre la porte. Je veux l’évaluer, savoir si elle serait assez sotte pour me faire confiance aussi rapidement ou bien que je me tiens devant une personne qui mérite mon attention. Je tire une nouvelle bouffée de ma cigarette et avec mon index et majeur de ma main droite, je retire le filtre de mes lèvres. Quelques petits coups avec mon pouce je vais tomber quelques cendres. Mon visage est neutre, sans émotion et surtout mon regard glacé évalue sans cesse la situation. Si tu veux je peux déverrouiller. Hector était trop simplet pour mettre un piège sur sa porte. Mais un autre aurait pu le faire pour lui... Je laisse ma phrase en suspend. J'aime voir ce que les gens font lors d'un dilemme.



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Jeu 6 Avr - 15:16

Il m’énerve. Sa façon de se mettre à jouer avec moi, avec mes nerfs de me juger de me jaugé. Comme si je n’étais qu’un simple jouet automatisé dans les mains d’un gamin sournois et vicieux. Ou mieux. Etre un rat de laboratoire face a un dilemme scientifique avec les blouse blanche qui me regarde d’en haut a travers la baie vitrée. Je vais le planter. Si j’avais ne fusse qu’un Karambit avec moi je lui ouvrirais la panse pour voir qui fut son dernier repas. Quelque chose me dit que si son attitude ne change pas on va en venir a se tirer dessus. Lui avec sa garant moi au lance-roquette. C’est moins subtil mais c’est efficace. Je déteste se type. Enfin pour le moment du moins son attitude si détachée et si « scientifique » face à moi comme si je n’étais qu’un élément d’une expérience, ça me fout les nerfs.

J’attrape les clés qu’il me lance mais refuse la clope. Tout comme le verre de brandi que je n’ai meme pas bu. Je le suis jusque chez son sbire. Il me propose d’ouvrir la porte lui-même. Indiquant par la même occasion qu’il ne pense pas que machin ait pu pièger sa porte mais que quelqu’un d’autre aurait pu le faire. Je me retourne vers lui avec un sourire narquois et provocateur mais le regard ivre de colère le genre qui indique que au prochain mots je le descend ;

Quelqu’un d’autre ? Qui donc … Vous ?.

J’ai a peine finit ma phrase que je glisse la clé dans la porte. En tournant celle-ci rien ne se passe par contre quand j’entre ouvre celle-ci le bruit d’une goupille qui saute de son emplacement m’annonce la présence d’une grenade. Je le repousse avant de me jeter en arrière et de me glisser derrière une voiture lorsque celle-ci explose.
Une grenade artisanale elle n’a pas fait beaucoup de dégâts. Juste la porte qui a volé en éclats un peu de mur mais rien de plus beaucoup de fumée. Soit la grenade était de mauvaise qualité soit vielle soit artisanale et mal faite.

Et tu le savais …

Je prends mon colt et rentre dans l’édifice la poussière me gêne un peu mais elle m’indique des lasers. J’écarquille des yeux. Des lasers de détection. Y a de l’électricité ici. Soit un générateur soit on pompe l’électricité directe chez King. Je tente un truc. Je ramasse un grava et le jette dans un des rayons. Un piège rudimentaire s’enclenche projette des piques vers le mur. D’accord alors y a un petit génie par ici. Mais a pâr tout détruire je voie pas trop l’intérêt. J’avance dans l’édifice. Il n’y a pas un bruit en dehors de la poussière et du bois qui crisse sous mes rangers.

Je me retourne vers Benjamin son expression détacher et complètement neutre n’a pas changer. Y m’énerve. Le rez-de-chaussée est piégé toute les pièce. Mais des piège facile a défaire. Mais c’est vide. Je commence a grimper a l’etage..
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Mer 12 Avr - 13:24


Alair et Lyuba


Vstrecha s lisoy


Je suis curieux de voir ce que la lieutenant va faire. Elle va crâner et ouvrir la porte pour me démontrer qu'elle en a dans le froc? Va-t-elle me refiler la clef pour que j'ouvre la porte de mon ancien portier? Mon regard de serpent, froid et calculateur, détaille chacun mouvement de la femme. Mon appétit professionnel se comble petit à petit. Car elle vient de relever ma remarque et me regarde, essayant de déchiffrer mon masque d'indifférence. Courageusement, ou stupidement selon mon avis, Lyuba tourne la clef dans la serrure. Le battant s'ouvre brutalement et aussitôt elle me repousse. Je recule de quelques pas alors qu'elle se planque derrière une voiture. J'ai bien entendu ce qui l'a fait agir. Le claquement sèche d'une goupille qui venait de sortir de son emplacement. La cuillère d'une grenade qui frappe une amorce. J'ai environ cinq seconds pour me déplacer. Je ne fais que quelques pas, sortir de l'aire d'efficacité d'une grenade haute puissance. Je porte ma main àmabouche pour y porter ma cigarette et nonchalant j'attends la déflagration. J'aspire la fumée et la recrache par le nez au même moment que l'explosion. À sa remarque directe je lui impose un sourire inhumain et sans vie. Je ne connaissais pas l'existence de ce piège, mais je ne vais pas abattre mes cartes. La poussière me fait découvrir des détecteurs mouvements. Je soulève un sourcil surpris. Ce n'est pas ce nigaud d'Hector qui a fait ces pièges grossiers à souhait. Il ne pensait qu'à essayer de copuler et de s'astiquer le manche en permanence. Je le sais car je l'ai surpris plusieurs fois le gros porc. De nouveau Lyuba m'impressionne en désarmant de nouveau le piège rudimentaire. Un jet de pierre bien simple suffit amplement. Mon sourire devient alors prédateur et mon regard appréciateur. Je la salue même d'un petit hochement de tête de félicitation. Chose extrêmement rare dans mon cas et qui vient de lui assurer une place dans la catégorie des gens utiles.

Je la vois alors vouloir grimper l'escalier. J'applaudis fortement pour l'immobiliser. Un battement lent, crânant même. La lieutenant russe me regarde. Si ses yeux pouvaient lancer des dagues, je tomberais raides morts. Je n'ai aucune réaction, m'amusant presque de son ignorance. Je ne peux être intimidé de façon si barbare. J'enlève alors ma cigarette de ma bouche pour parler librement. Ma voix est sans âme, mais mes mots frappent surement plus fort qu'un coup de poing. Tu me surprends par ton instinct, mais je vais t'empêcher de mourir stupidement. Tu es très utile et je vais t'aider. J'aspire une nouvelle bouffée de nicotine et nonchalamment j'expire la fumée par le nez. De ma main libre j'ajuste ma coiffure. Je n'ai rien à voir avec ces pièges de pacotilles. Si j'avais été l'auteur, tu seras morte au sol à la première étape. Hector a donc un associé. D'un mouvement de tête je désigne l'escalier. Fonce pas aussi vite. J'ai remarqué que certaines marches avaient une accumulation importante de poussière. Les autres n'en ont pas. Alors je te laisse y penser? Mon sourire devient un peu baveux, supérieur. Aussi j'ai vu une fois Hector trainer des zombies par ici. Donc je crois que nous allons avoir une surprise en haut. J'écarte les mains comme pour faire une révérence et d'un mouvement rapide, comme si je n'étais que du vif argent, je sors ma baïonnette de son fourreau dissimulé. Donc tu veux monter la première ou j'y vais? Un nouveau dilemme, une nouvelle pièce s'avance sur mon échiquier mentale. Mon visage ne trahit aucune émotion, mes yeux sont devenu vide d'âme et calculateur. Un glacier est plus chaleureux que moi en fait.



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Mer 12 Avr - 15:13

Oh que je vais le tuer. A cette distance une seule balle de pompe et je le pulvérise. Et même si je le tue pas je le réduit a l’état de mort en sursis pour l’avenir. Enfin plutôt pour les prochaine 15minute. Alors que je vais clairement arme mon fusil pour lui tirer dessus, il me fait par de l’observation de la poussière sur les marches. Je m’arrête dans mon élan et regarde. En effet. Trop pressée que j’étais à vouloir faire la peau a l’enfoiré qui nous a tendu un piège, j’ai pas vérifier. Je lui fait un signe de tête et reprend mon ascension. Rien a foutre qu’il soit la ou pas. Quant aux mort je les lui laisse le vivant est pour moi je vais lui faire bouffer ses entrailles.

Je termine la volée d’escalier. Ya quand même une tripotée de marche piégée. A l’étage les portes sont automatisées. Et on entend derrière en effet les grognements putrides de mort. King avait raison si j’avais marché sur une seule des marches piégée j’aurais déclenché l’ouverture des porte. Y a un génie de l’informatique ici.

J’avance prudemment dans le corridor. Certaines portes sont fermée simplement Je les entre ouvre pour découvrir un dortoir rudimentaire, Une pièce de cuisine et une salle de bain. Par contre les fringue que je voie sont féminin. Et d’autre masculin mais fin. Probablement pas à l’autre connard qu’il a égorgé. Ou alors … Frisson qui me vient d’une image immonde de l’autre porc d’Hector en sous vêtement féminin a cote d’un mec plus fin que lui.

J’ouvre la dernière porte personne. A Mon avis c’est lui qui va lui tomber dessus. Fait chier. J’ouvre mon pompe pour verifier. Mouais ben autant que ce soit lui qu’il l’ait j’ai plus de balle. Les autre son dans ma planque. J’aurais pu taper avec ma crosse mais bon . C’est cons le mec est doué. Tien c’est quoi ça ? Un truc semble me regarder. Je m’approche et déloge une webcam active. Merde on est observé et ici le type a de l’intelligence a revendre. J’arrache la camera.

Bon on est observé. Mais n’y a personne en haut. Doit être a ton étage.

Je trouve une casserole en bon état et propre. Bon ça j’embarque on sait jamais. Je redescends en prenant garde de ne pas marcher sur les piège de l’escalier. Je le laisse s’amuser. Perso j’ai plus rien a foutre ici. J’ai juste envie de marcher sur une marche piégée pour libérer les puants.
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