Fly me to the moon...

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Ven 7 Avr - 13:24


Amanda & Alair


Fly me to the moon...


Voilà tout est parfait il ne me reste qu’à espérer et souhaiter la venue de ma chère Amanda. Je regarde une dernière fois la petite salle intime de la bibliothèque que j’ai jeté mon dévolu pour cette soirée particulière. Car depuis ce matin, depuis  l’arrivée en trombe de celle que j’apprécie chaque jour un peu plus, je me sens fautif. Je n’ai  malheureusement pas été assez attentif à ses besoins, sa douceur lors des derniers jours. Mon professionnalisme m’a poussé à m’occuper plus de Leïa, gravement blessée par des malotrus, que la blonde amazone. Plusieurs indices d’une clarté frappante furent éparpillés par ma féline, mais j’étais trop absorbé par les soins que je devais prodiguer. Elle passait moins de temps en ma compagnie, semblait même m’éviter. Ses sorties étaient plus fréquentes et longues. Ce qui avait le chic de me mettre les nerfs en boule. Mais les paroles de son alter ego m’ont assailli soudainement après sa fuite de ce matin. Que celle qui partageait ma vie depuis près de trois mois, mon quotidien et mes joies m’appréciaient avec la même ferveur que moi je pensais en secret à elle. J’ai pu lui glisser quelques mots et j’espère de tout cœur, en mon âme et conscience, qu’elle va accepter ce petit rendez-vous qui va lui démontrer l’étendue de mon affection pour celle qui hante mes nuits et mes pensées.

Je vérifie une dernière fois l’ensemble du repas. Étant une combinaison de vieux garçon jumelé à une sacrée fourchette, j’ai naturellement développé des dons culinaires conséquents. Mais c’est la première fois que je devais cuisiner du rat. Me rappelant le goût prononcé de ma féline pour la viande crue, j’ai décidé de faire un Tartare de ses offrandes symboliques de ce matin. Heureusement que je suis un être ayant un niveau de flegme combiné à un stoïque à toute épreuve. Je crois que si je n’étais pas un fidèle serviteur de Sa Majesté, j’aurais sûrement pris une teinte verdâtre et ravalé quelques reflux gastriques. Sinon le pigeon j’ai déjà cuisiné sans aucun problème. Des poitrines avec des pâtes seront le plat de résistance des plus appréciés. Pour dessert une trouvaille de ce cher Barry. Mon beefeater, devinant sans peine mes préparatifs, m’avait gracieusement offert quelques morceaux de chocolat avec une salade de fruits en conserves. Je l’avais doublement remercié, car il s’est même proposé d’escorter Amanda à la chambre pour y découvrir les deux robes étendues sur le lit.  Une de gala et l’autre plus au goût du jour. En plus le militaire s’était proposé pour surveiller Adam le macaque de ma féline. En repensant aux frasques passées du primate, je ne peux m’empêcher de sourire et même rire pendant que je démarre le vieux gramophone.  Je sens que le Yankee va regretter cette bonne action quand le macaque va commencer à faire des siennes. Une douce musique classique s’élève dans les airs et je me permets de faire quelques pas de valse. Sinon j'ai des vinyles des crooners qui ont enrichies de beauté ma jeunesse.  Je m’ennuie de ces galas de bienfaisances, de ces soirées mondaines que j’étais invité de par le passé.  Dès que j’étais présent, la classe et le savoir-vivre venaient d’augmenter considérablement.

Je sors ma vieille montre à gousset de ma poche pour y vérifier l’heure. C’est une autre de mes manies de vieux Britannique. Je sais que nous vivons dans une époque où le temps est devenu relatif, mais je suis très attaché au thé à dix-sept heures précises et d’être présent quand je confirme ma présence. Il faut vraiment une invasion de cannibales putrides pour me dérober à mes engagements. Bientôt dix-neuf heures. Je fais me poster à la fenêtre pour étudier mon reflet. Mon regard d'acier bleuté est des plus approbateur de me voir de nouveau vêtu d’un smoking noir des plus classique. Un élégant nœud papillon noir refait sortir la blancheur de ma chemise et surtout l’ensemble me donne une classe et sophistication du tonnerre. Je me remémore ma jeunesse et je me dis que je n’ai aucunement perdu mon maintien et mon élégance avec l’accumulation des années. La pièce est dans une pénombre symbolique. Nous n’avons point d’électricité, mais des chandelles dispersées un peu partout permettent de mettre un cachet certain à cette soirée que j’espère douce et conviviale. Je ne suis que flegme et civisme comme à mon habitude, les mains jointes dans mon dos. Mais mon cœur désespère à chaque seconde qui passe que ma féline décide d’ignorer cette invitation pour lui prouver hors de tout doute qu’elle est des plus spéciale pour moi.

Note près des robes :
 



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Ven 7 Avr - 16:54

La journée elle l’avait passé en extérieur seule. En vérité, cela faisait plusieurs jour qu’elle s’absentait hors du bâtiment pour la journée entière. Quittant aux aurores, elle ne revenait que tres tardivement le soir. Quand elle revenait. Mais l’amazone avait beaucoup de mal avec la situation présente dans l’édifice. Leïa comme elle s’appelait était un peu trop présente autour du docteur. Elle avait été salement blessée c’est vrai. Une nuit Amanda s’était glisser dans la chambre fermée par le conduit de ventilation et l’avait observée. Elle avait vu les stigmates de ses blessures. Elle en avait frissonné celle-ci lui rappelant les siennes. Elle n’avait donc pas cherché à étouffer la jeune femme ou a la manger comme son but l’avait été. C’est pourquoi depuis elle fuyait l’édifice de plus en plus souvent et de plus en plus longtemps. Elle ne voulait pas leur faire de mal. Ni à Alair ni, à la jeune femme. Mais quelque chose la rendait colérique voir agressive en leur compagnie. Pourtant ce n’était pas Kali L’alter ego préférait en pas ce mêlé de ça

Elle avait visité plusieurs demeures durant les derniers jours. Dans l’une d’entre elle, ou flottait le drapeau espagnole, elle avait trouvé un jour deux arme sur une cheminée. Celles- ci décoraient avec soin l’ancien âtre. Elle ne savait pas trop a quoi servait ses arme ni comment les utilisée. Mais dans ses souvenirs elle avait vu le docteur britannique s’entrainer avec sa canne épée. Le lame de la rapière était plus longue et un peu plus large que celle qui se trouvait dans la canne et la seconde plus courte plus large et épaisse. Oui maintenant elle en était certaine elle les lui donnerait. Se serait plus efficace que sa canne épée. Canne qu’il utilisait pour apprendre les rudiment de l’escrime a la jeune femme.
A cette pensée Amanda resserra ses poings autour des lames se coupant au passage. Elle ne les lâcha pas pour autant. Elle les avait posées sur l’épais bureau en acajou et s’était lécher les paumes. Elle avait ensuite embarqué les deux armes avec elle. Elle avait trouvé un jambon ibérique fumé encore emballé sous vide. Celui-ci reposait dans une salle fermée par une porte a code. L’électricité avait dû être coupée entre le dernier pillage et le sien. Car la pièce était telle la chambre funéraire de Toutankhamon, inviolée jusqu’à l’arrivée de la féline. Elle avait fait la un repas de reine. Mangeant a sans remplir un plein ventre, elle emmena avec elle ce qu’elle put. En plus des armes et du jambon elle avait trouvé des pâtes des conserves de tomates pelées, des fruits secs et confits. Elle se sentait sur chargée mais il y avait assez pour une personne tenir deux ou trois jour ou pour deux personnes grand maximum. Seul le jambon pouvait encore être utilisé pour plus. Elle y avait d’ailleurs déjà planté les dents, Adam aussi. En repassant dans la grande pièce, où elle avait pris les deux armes, elle s’arrêta pour regarder a nouveau l’âtre. Le bouclier qui faisait le reste de la décoration de celui-ci aurait été pas mal a emmener mais il était trop lourd et encombrant et elle en avait pour un jour de marche avant de seulement retrouver l’édifice. Elle quitta la belle demeure et reprit la route de la bibliothèque.

La nuit tombait lorsqu’elle arriva en vue de celle-ci. Elle hésita un instant. Le contenu de son sac pouvait lui permettre de tenir seule avec Adam plusieurs jours. Mais en même temps elle voulait faire plaisir pour se faire pardonner de son comportement. Elle s’arrêta sur un toit non loin et décider de ne prendre que les pâtes, la sauce tomate et les fruits sec. Le reste elle l’utiliserait pour elle seule si jamais elle repartait ou était en disette Elle emporta aussi les deux armes. Son retour se fit sans le moindre bruit, esquivant els gardien de la bibliothèque comme elle savait le faire. En silence et par les endroits les moins accessibles. Elle se glissa dans le bâtiment et repéra une pièce ouverte. La chambre du docteur. Qui était aussi la sienne quand elle daignait dormir en présence du britannique. Ce qui n’était plus vraiment d’actualité ces dernier temps.

Dans la pièce elle déposa dans un coin ses affaires. Elle alla se laver les mains et les désinfecter comme il lui avait réapprit à le faire puis elle banda celle-ci suite à la coupure dans ses paumes. Elle se rendit vers le lit pour s’y glisser et dormir un peu et trouva une robe. Elle s’en approcha et la prit. Un grincement de dents suivirent d’un grondement sourd se fit entendre dans la pièce. La robe était ravissante. Si Amanda n’avait pas eu ce côté animal, ni agressif pour les être humain et leur penchant lubrique. Elle aurait surement pu apprécier la robe voir la portée. Mais celle-ci lui dénudait une partie du dos et de son décoté.

Dans un élan de fureur elle déchira le tissu n’en laissant que des lambeaux. Elle ne voyait en Alair qu’un ultime pervers hypocrite. Elle se mit a cirer. Un cri qui ressemblait a un cri de fureur, ou a un rugissement humain.
Lorsqu’elle se rendit compte que son rugissement avait ameute du monde elle attrapa les arme et remarqua alors un petit papier. Elle fuit par ou elle était venue laissant un aggloméra de lambeau de tissus et une pièce en désordre. La seconde robe par contre avait réussi à échapper a la fureur dissimulée sous le drap qu’elle avait au préalable repousser pour se glisser dans le lit

La tigresse bondit hors de la bibliotheque. Mais il faisait déjà noir. Elle n'alla pas bien loin se contentant de rejoindre le toit ou elle avait poser ses trésors. Elle s'assit et resta la un moment
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Ven 7 Avr - 20:43

De nouveau l’éclaireur faisait une ronde de sécurité dans les couloirs obscurs de la bibliothèque. Malgré son professionnalisme et la rigueur qu’il accordait à sa tâche, les pensées du vétéran ne pouvaient se détacher des traits d’une certaine Russe. Doucement il commençait à envier la liberté et surtout le grain de folie qui semblait mener Lyuba lors de sa survie. Elle vivait seule, une louve parmi les moutons. Si le vieux Britannique n’était pas là, l’ancien agent de terrain aurait mis les voiles depuis belle lurette. Et maintenant il y avait aussi la brunette. Stars War était pleine de volonté, amis manquait cruellement d’entrainement. Et comme le vieux hibou, Barry s’était pris d’affection pour la jeune femme. Le musculeux homme avait même offert ses services au Britannique pour lui ramener Amanda s’il y croisait sa route. La sauvageonne ne devait pas se douter de sa chance qu’elle soit tombée sur un être doté d’une patience et d’une empathie aussi aiguiser que le bon docteur. La majorité des gens aurait jeter la blonde dehors pour moins de la moitié de ce quelle à fait avec son macaque. Le nombre de règles élémentaires de sécurité qu’elle a transgressées était impardonnable. Mais comme à son habitude le tempéré chirurgien avait su utiliser son élocution digne et son charisme apaisant pour clamer les possibles représailles des membres du groupe.

L’armurier était au second étage quand un cri de rage fit une onde électrique dans son corps. Aussitôt il courut avec une célérité surnaturelle vers la chambre du bon docteur. Celle-ci se trouvait au troisième étage. Il croisa Leïa et lui dis d’une voix autoritaire.

Barry- Doc et dans la salle B-303! Couvre le Stars Wars.

Rendu devant la porte de chambre, le blondinet la défonça sans sommation. La chambre était sens dessus dessous. Des morceaux de tissus flottaient dans la brise de ce soir d’hiver. La fenêtre était ouverte. Consciencieusement le militaire examina chaque recoin avec la lampe tactique combiné à son arme de poing. S’approchant de la fenêtre, le regard bleuté semblable à la pureté d’un glacier examina les environs. Aucun mouvement. De dépit il referma la fenêtre. Barry alla à la porte de la salle et après avoir cogné au battant de bois, il décrivit la chambre au médecin médusé.

Barry- Quelqu’un est entré et a foutu le bordel dans votre chambre Doc. Il semblait rechercher des médocs. Surement un junkie en manque et qu’il sait que vous pouvez avoir des narcotiques dans votre chambre.

Il ne voulait pas blesser le médecin avec sa supposition. Que celle qu’il semblait aimer était une folle finie et qu’il devrait l’euthanasier.


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Ven 7 Avr - 22:44

Je suis en train de retourner à ma chambre. C'est plus ou moins une salle de travail dont on a retiré les chaises et la table pour installer un lit sommaire. Ma couchette est faite avec des palettes de transport et un matelas posé dessus mais ça me convient parfaitement. On m'a laissé la télévision qui était dans la salle pour les travaux d'équipe mais elle ne marche pas, faute d'assez de courant. Je suis déjà contente d'avoir de la lumière.
J'ai la main sur la poignée, l'autre glissant la clé dans la serrure quand un cri se fait entendre. Barry passe à la vitesse de l'éclair devant moi et me dit d'aller voir Alair. Je fonce directement dans la direction qu'il m'a indiqué et arrive devant la salle B-303.

Je pousse la porte et entre dans la salle convertie en salle de dîner. Le docteur est debout, en tenue de soirée. Je souris de toutes mes dents en comprenant que c'est la fameuse soirée qu'il a dédié à son couguar sauvage.

- Désolée de vous déranger docteur. Il y a eu un cri et...

Je n'ai pas le temps de finir ma phrase avant que l'éclaireur ne revienne avec des informations. La chambre du docteur a été retournée ? Je fais quand même le lien avec sa prétendante et réprime un rire moqueur. Le jour où ces deux là vont coïter, je ne veux pas être dans les parages.

- Ok, je crois que je vais vous laisser à vos affaires Doc. Ghost, je ne suis pas sûre que notre présence soit requise.

Si la blonde se pointe maintenant, elle va nous prendre pour des chaperons. Bien que les deux hommes soient particulièrement soudés, je préfère éviter de voir Barry flinguer la petite copine d'Alair. Dieu sait qu'il en serait capable si elle devient agressive. Quand on en a discuté, j'ai voté pour le fusil anesthésiant, ayant encore du mal à digérer le coup du pigeon sur la table de mon déjeuner.

Ce n'est pas que je n'apprécie pas la relation qu'a le docteur avec Amanda, mais j'aurais préféré qu'il nous présente quelqu'un de plus raisonnable. Le bon docteur est cependant capable de se défendre et je sais qu'il n'a rien à craindre de sa tigresse, c'est juste qu'elle a des réactions souvent inadaptées et que je n'ai pas encore réussi à avoir une discussion normale avec elle.

Je sors de la pièce et attends Barry devant, jusqu'à ce qu'il ressorte et le regarde avec un sourire en coin devant son énervement.

- Tu ne crois pas à la théorie du voleur toi non plus hein ?

On sait très bien que ce cri de femme venant de la chambre du voleur n'a pas été poussé suite à une prise de tranquillisants.

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© Joy
   
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Sam 8 Avr - 16:41


Amanda & Alair


Fly me to the moon...

Un cri d’une douleur, d’une rage et d’un désespoir bouleversant me tire de ma contemplation de la noirceur tombante. Sur l’instant je reste interdit, croyant reconnaître la voix déchirante de ma féline. Plusieurs scénarios catastrophiques polluent dans mon esprit pendant que je saisis ma canne-épée d’une main ferme. Je vois ma tigresse blessée, mordu par un cannibale putride ou encore pire qu’elle est tombée sur le rayon des revues osées que je compte donner à Barry pour faire une bonne blague. La porte s’ouvre et Leïa entre dans la pièce aux chandelles allumées et bercées par une musique douce. Je la salue, imperturbable et stoïque comme à mon habitude. Je suis persuadé qu’elle doit croire que j’ai de la glace dans les veines la pauvre enfant. Je vais lui expliquer que c’est dans mes gênes, mon héritage Britannique de ne point sourciller. Elle me parle du cri et je hoche la tête. Moi aussi ma chère Leïa. Je crois que même les rôdeurs de l’état voisin doivent l’avoir entendu. Mon beefeater attiré arrive et m’annonce froidement que ma chambre est totalement saccagée. Il essaie de me rassurer, me disant que ça devait être l’œuvre d’un être complètement en manque de drogue. Je hoche de nouveau la tête et ma voix est quelque peu chancelante. Que d’émotion mes braves amis. Je crois que je vais avoir du ménage à faire. Je serais à l’affût. Je vous souhaite une nuit paisible et surtout reposante.

Les deux combattants, que dis-je le binôme guerroyant de notre groupe, sortent de la salle et je referme la porte avec douceur. Je passe ma main dans ma tignasse grisonnante et je me dirige d’un pas trainant vers un immense fauteuil de lecture. Barry a essayé de me ménager le brave homme, mais je sais que c’est ma féline qui a saccagé la chambre. Je crois que j’ai déçu ma chère Amanda. Elle a surement décidé de nous quitter, de me quitter, pour survivre seule dans cet univers sans merci. Pourquoi n’ai-je pas été plus attentif à ses besoins? Je prends alors ma tasse de thé et je bois une gorgée pour me calmer. Surtout pour me ressaisir. Je crois sincèrement qu’après mon breuvage béni par Sa Majesté même, je vais entreprendre de ranger la salle et d’aller me coucher. Je me doute que le sommeil ne sera pas au rendez-vous pour plusieurs jours, mais je dois garder une certaine image de calme et de flegme malgré cette tristesse qui m’assaille subitement. Je soupire de résignation et je bois une nouvelle gorgée de mon breuvage réconfortant.



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Dim 9 Avr - 1:37

La tigresse s’était arrêtée sur son toit. Elle faisait les cent pas grognant maudissant l’être humain, et les hommes. Elle avait la colère et la jalousie des plus acerbes. Et cette fois s’était  plus que tout. Elle avait trouvé cette robe qu’elle avait trouvé si déplacée.  Dans la chambre du docteur, la sienne aussi, cette robe ne pouvait être que de lui. Qui plus est, les premières lignes du mot le confirmaient. Comment cet homme, cet être en qui elle avait si confiance, et qu’elle estimait avait pu lui faire ça ? Comment ? Elle exultait de rage. Si bien qu’elle finit par tomber à genou et se mit à pleurer. Elle pleurait a chaude larmes. Adam la regardait assit face a elle. Le primate ne savait trop quoi faire. De tout façon la féline n’avait en tête que le chagrin d’avoir une fois encore été trahie par le seul homme en qui elle avait fait confiance.

Elle pleurait depuis maintenant un moment. Elle se demandait comment allait réagir Kali. Et surtout pourquoi celle-ci ne s’était pas encore manifestée. En général, quand elle était en situation de colère, elle prenait le dessus et arrivait à la rescousse pour sauver la situation. Mais cette fois rien. Elle n’avait même pas manifesté la moindre réaction comme si elle n’était pas là. Elle regarda Adam comme pour chercher du réconfort auprès de son primate. Celui-ci jouait avec un morceau de papier. Elle sourit. Un sourire un peu forcé et nerveux. Elle l’attira a elle pour sentir sa présence et sa chaleur come pour se rassurer que lui ne la trahirait pas. Le papier, elle le prit et le reconnu. S’était le fameux mot du docteur. Elle voulut le jeter mais quelque chose la poussa à le relire. Histoire de se conforter dans son idée.  Sauf que cette fois elle le lut en entier. Elle l’avait bien lu mais n’avait su lire le mot de façon correcte. Le souper, le fait de la faire sourire avait été mis à l’écart. De même que le fait qu’elle pouvait venir comme elle le voulait. L’idée était juste de passé un agréable moment. Elle ravala sa salive honteuse de n’avoir pris le temps de relire le mot et d’avoir réagi de cette façon. Elle se demandait si revenir et rejoindre tout de même le docteur britannique.

Elle hésita encore un moment avant de se décider. Si le repas était finit et raté elle se devait au moins de lui faire des excuses. Elle fila en direction de la bibliothèque. Elle rentra de nouveau cette fois en toute discrétion contrairement à sa sortie. Elle évita Barry de justesse. Il était avec la brune. Elle étouffa un grondement au moins elle n’était pas avec son docteur. Son … Docteur ?  Son ? Elle rougit et se cassa la figure en entrant dans la chambre. Elle ravala à nouveau sa salive en voyant l’état de la chambre. Un véritable capharnaüm. Elle sourit un peu amusé mais aussi honteuse. Elle s’approcha prenant sa respiration et observa la seconde robe. Plus sobre, plus longue, moins de fioriture elle ne laissait que ses épaule a et ses bras à nu même sou cou était couvert. Seul un peu de son dos était découvert. S’était une belle robe bien plus simple et sobre que l’autre et sa noirceur faisait ressortir ses émeraudes et ses cheveux blond. Elle prit une profonde inspiration et l’enfila. Au moins elle était décente. Elle se regarda dans le reflet de la vitre. Elle se trouva belle. Mais ne souhaitait pas garder cette robe pour la suite. Elle ne la trouvait nullement pratique et n’était pas a l’aise avec. Elle se glissa dehors. Et tel une ombre furtive et froide comme la mort elle avança dans les couloirs sombres de la bibliothèque. Elle arriva devant la porte de la pièce d’où émanait une douce et légère odeur de thé.

Elle prit une profonde inspiration et frappa à la porte avant de l’ouvrir en silence et de se glisser a l’intérieur. Elle fit face au docteur. Elle regardait par terre honteuse d’elle de sa crise de colère et de jalousie maladive.
Elle portait la seconde robe qu'il avait laissé sur le lit.
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Dim 9 Avr - 18:45


Amanda & Alair


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Je finis de prendre ma gorgée de thé. Même mon breuvage adoré à un goût légèrement amer en cette fin de soirée catastrophique. Déposant la tasse de porcelaine dans la petite soucoupe sur la table d’appoint. Mon masque stoïque est craquelé, laissant s’échapper déception et surtout remords. Car une femme innocente, c’est vrai qu’elle dévore de la chair humaine, mais passons ce petit point mineur, est de nouveau seule face à ce monde barbaresque. Je me maudis de mon âge avancé, de mon manque de coordination physique qui m’empêcher d’escalader et de la suivre. De pouvoir la protéger contre les dangers et surtout sa nature diabolique. Je ne peux qu’attendre que les gens aillent accomplir leurs missions à l’extérieur et les soigner à leur retour. Où est passé le jeune homme qui parcourait le nez au vent ce monde vaste je me le demande. Quelqu’un frappe à la porte de cette salle morne que j’aurais aimé la voir débordante de joie et surtout de bonheur. Assez pour remplir chaque parcelle du cœur de ma tigresse qui semble n’avoir jamais goûté une once de bonheur. Je me redresse et j’invite la personne à entrer. Malgré le fait que j’aurai pu laisser mon côté Yankee du sud gueuler de me foutre une paix relative pour les dix prochaines années de ma vie. Mais soit je suis un fidèle serviteur de Sa Majesté et je me dois être l’incarnation même du raffinement et des bonnes manières en tout temps.

Me revoilà debout, sans canne, car elle repose près du fauteuil. Endimanché comme le Prince Charles lors d’une soirée officielle avec des supposément dirigeant du monde libre, je remets mon masque de flegme et d’élégance. Mais une joie infuse, un bonheur d’une telle force qui me fit sourire en grand oubliant totalement mon air noble et réservé. Ma féline est face à moi, vêtue de la robe noire que j’avais sélectionnée dans la boutique luxueuse. Celle qui n’est que charmante, prude et de si bons gouts. Mon regard bleuté d’acier doit pétiller d’allégresse de la contempler. Je ne peux voir son regard d’émeraudes ensorcelant, car elle semble gênée ou honteuse. Je m’avance alors de ma démarche droite et noble. Arrivé près de la blonde dame, je lui prends gauche avec ma poigne droite. Mon geste est doux, gentilhomme et surtout démontrant d’une touche d’élégance qui lui fit relever la tête. Nos regards se complaisent, semblent tourbillonner comme deux danseurs évoluant sur une piste de danse au son d’une musique enivrante. Je ne vous espérais plus ma chère Amanda. Mais votre présence radieuse illumine cette soirée comme un millier de soleils ardents. Mon ton de voix est hypnotique, lent, calme et d’une sincérité à toute épreuve. Tout en gardant le contact visuel, j’approche mes lèvres du dos de sa main pour y déposer un baisemain dans toute sa splendeur et dans les règles de l’art. Je me relève avec un sourire chaleureux, convivial.

Me plaçant à ses côtés, je déploie on bras pour l’escorter vers la petite table pour deux que j’ai déployée pour cette soirée. Le gramophone projette une douce musique, subtile et présente qui augmente le charme de ce repas à venir. Nous faisons quelques pas et je ne peux m’empêcher de la complimenter. Cette robe vous sied à ravir ma chère. Elle fait ressortir les reflets d’or de votre chevelure et l’éclat de votre regard. À chaque jour que je vous vois, votre charme et votre douceur me renversent. Ce soir votre somptuosité naturelle est rehaussée par cette robe. Je lui fais un sourire radieux. Nous arrivons alors à la table et lui délaisse avec peine son bras pour lui tirer la chaise. J’espère que vous avez faim? Le Tartare de rattus norvegicus n’attend que notre bon vouloir et des poitrines de pigeons relever d’une sauce rosée accompagnée de pâtes sera notre plat principal. Je ressemble à un majordome ayant un balai dans le fondement et les oreilles molles. C’est la venaison que vous m’avez apportée ce matin que j’ai apprêté pour le repas. Voyant alors le rouge dans les yeux de la tigresse, je prends un air soucieux. Vous avez pleuré ma chère? Voulez-vous qu’on en parle avec un apéritif? Je ne suis qu’à cet instant sollicitude et compréhension. Je suis là pour ma chère Amanda et j’aimerais l’être aussi longtemps que l’air remplit mes poumons.



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Dim 9 Avr - 21:21

Elle se laissa prendre la main. Les paroles du britannique lui réchauffait le cœur. Même si elle se sentait vraiment honteuse et coupable de ce qu’elle avait fait quelque temps au part avant. Ses compliments lui arrachèrent un petit sourire. Belle oui elle se trouvait belle aussi. Mais elle n’était pas à son aise. Elle ne la trouvait pas pratique. En même temps lorsqu’il lui fit relever son regard, elle aperçut sa tenue. Il était magnifique et plein de prestance dans son costume trois pièces. Rehausser de son nœud papillon. Elle ne faisait pas tache dans cette robe. Et question pratique et liberté de mouvement il ne devait pas être plus avancé qu’elle en cas de fuite rapide. A la différence c’est qu’elle n’aurait qu’à faire glisser la fermeture éclair pour se débarrasser de cette robe alors que lui. Elle se surprit à penser comme le baroudeur blond. Elle en sourit mais le docteur lui parla de repas. De mise en bouche et de manger la viande qu’elle avait amené ce midi et qui avait valu sa crise de jalousie face à Leïa.

Elle lui sourit. Ses yeux étaient encore rouge des éclats de pleur qu’elle avait eu sur le toit. Elle s’était assise suite à son invitation. Elle baissa à nouveau le regard lorsqu’il lui demanda si elle voulait lui parler de ce qui l’avait chagriné. Ce n’est pas comme si elle ne savait pas. C’est juste qu’elle ne le comprenait pas. Et dire au docteur qu’elle était amoureuse. Ce n’était pas non plus la réalité. Certes elle nourrissait à son égard de forts sentiments. Mais de l’amour elle ne le croyait pas. Mais elle lui devait la vérité. Aussi honteuse ou ridicule pouvait-elle être selon elle. Elle respirait rapidement comme prise de panique en avançant vers le moment fatidique de lui dire. Elle ferma les yeux un moment prenant une profonde inspiration puis finit par parler.

Je … Je ne sais pas comment l’expliquer. Ni pourquoi. Je suis désolée d’avoir réagi comme ça tout à l’heure.

Elle laissa un blanc tentant de faire le point sur la façon dont elle allait expliquer les choses au docteur. De nouveau elle ferma les yeux tentant de se ressaisir puis finit par lui dire.

Je ne sais pas pourquoi. Mais je ne suis pas a l’aise de voir ce genre de tenue. Je n’aime pas ça. Ce n’est pas pratique. Et je n’aime pas montrer mon corps. Je … Ce que j’ai … Ce qui s’est passé avant … enfin avant que nous nous rencontrions.

Elle n’arrivait pas à le dire. Et en même temps, elle avait totalement occulté l’histoire de la jalousie. Car, il est vrai que, cette fois ci, ce n’était pas sa jalousie qui était en cause. Mais plus le fait qu’elle avait cru qu’il voulait lui aussi profiter de son corps. Comme les autres, avant lui, avaient tenter de le faire. Mais parvenir à mettre des mots la dessus a lui dire. Elle avait l’impression que s’était comme un nouveau viol. Pourtant Il était le seul en qui elle avait confiance. Et il était le seul a qui elle le dirait. Elle voulait le faire mais elle avait beau crier les mots, les phrase dans sa tête elle ne parvenait a les prononcer correctement. Un frisson la parcouru. Elle se sentait idiote de ne pouvoir le dire et de lui expliquer. Mais s’était plus fort qu’elle. Pourtant cela faisait plusieurs semaines qu’elle répétait ses mots. Que cet entretien, pour lui expliquer, elle le répétait dans sa tête. Mais là, elle ne parvenait pas a expliquer. Elle retenait de nouvelles larmes. Une réussit à perler sur sa joue mais elle se retenait de pleurer à nouveau. Elle ne voulait pas. Elle voulait lui dire mais rien impossible. Elle s’était raidit sur sa chaise. Sans la moindre possibilité de fuite. Et Kali qui ne se montrait pas. Elle, elle, lui aurait dit facilement. Ce masque de la destruction, ce masque de la mort bestiale qu’elle s’était créé par soucis de protection contre les vivants. Mais elle l’avait laissé loin de là. Kali n’était pas présent dans cette pièce. Elle était tétanisée par ce qu’elle voulait lui dire.
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Lun 10 Avr - 6:15


Amanda & Alair


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Bonté divine. Ma simple question semble avoir mis Amanda dans une sorte d’état de choc. Un peu comme si des souvenirs atroces venaient d’assaillir l’esprit de ma tigresse. Je suis debout près d’elle et je n’ose pas pour l’instant de la prendre dans mes bras. Elle lutte quelques instants contre des démons intérieurs et je suis le témoin privilégié de quelques confidences de celle qui hante mes pensées. Elle est tétanisée par la peur et surtout une épouvante sans nom. Je dois agir. Je jette aux orties mon détachement émotionnel et mon stoïque Britannique. Je lui prend de nouveau la main pour lui procurer réconfort et chaleur humaine. Quand elle relève sa tête je plonge mon regard d’acier bleuté calme et apaisant dans ses prunelles d’émeraudes. Je sors un mouchoir de ma poche de mon smoking et je lui tends de manière courtoise et pleine de ma galanterie légendaire. Vous n’avez pas à vous justifier ma chère. Je vous ai causé un tort sans le vouloir. Je n’oserais jamais vous blesser de quelques manières que ce soit, car vous comptez énormément pour moi. Mon ton de voix est lent, hypnotique et remplis de sincérité et d’une compassion toute humaine. Je ne savais point que vous n’aimiez pas ce style de robe. Donc à l’avenir nous allons nous tenir aux vêtements pratiques et confortables. Mes iris reflètent alors une dose d’espièglerie à l’état pur. Je dois ressembler à un pingouin sapé comme je suis. Je tapote un peu sa main pour lui assurer mon soutien indéfectible. Je voulais vous rendre hommage par une soirée spéciale juste pour vous. Si vous désirez retourner vous changer de tenues, je vous encourage à le faire. Car votre bonheur et votre sourire m’est aussi chère que la prunelle de mes yeux. Je lui sers un verre d’eau, sachant pertinemment qu’elle n’était pas très porter sur l’alcool.

Je maintiens le contact visuel et je rajoute avec une douceur qui m’est propre de mon tempérament et de ma profession cher à mon cœur. Je sais que vous avez eu des souffrances dans votre vie. Que plusieurs êtres misérables ont abusés de vous. Je suis de tout cœur avec vous et depuis notre rencontre je ne désire qu’être près de vous. Je lui souris d’une manière sincère, honnête et remplis de sollicitude. Je ne vais jamais primer votre liberté ou vous brusquer. Je ne désire que votre bien. Vous avez un magnifique sourire et je suis touché que vous m’apprécier à ce point. Vous voir m’aider, apprendre la médecine me procure une joie immense. J'ai foi en vous et je peux vous affirmer que vous êtes la personne la plus importante en ces lieux et même au-delà. Je me redresse et je vais chercher les assiettes de Tartare. Chaque chose en son temps ma chère. Quand nous serons à la rivière nous allons voir le pont. Quand vous serez prête à me parler, à vous confier, je serai présent pour vous. Je ne veux pas vous imposer aucun stress. Cette soirée est pour vous, pour nous et surtout pour sourire et profiter un peu de la vie. Je dépose l’assiette et avec douceur je la regarde. Si vous voulez rester avec votre robe, je vais placer votre serviette de table sur vos genoux. Sinon je vais profiter de ces quelques instants de votre changement pour démarrer la cuisson des pâtes. Je suis redevenue sophistiqué, débordant de classe et de flegme. L’image même du fidèle serviteur de Sa Majesté. Quand nous serons prêt, je fais proposer un toast à la santé et surtout à notre si belle relation.



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Lun 10 Avr - 11:19

Le docteur tentait de la mettre à l’aise cherchant à la réconforter. Mais elle ne parvenait pas a ce détendre. Même si elle le croyait, et savais qu’il ne ferait rien. Elle ne parvenait pas à relâcher sa musculature qui soudainement s‘était raidit. La simple pensée d’évoquer son passé, la rendait malade. Ou plutôt la stressait, l’angoissait a un point qu’elle ne parvenait pas à calmer son corps et les réactions de défense de celui-ci. Bien qu’elle ne pleurait pas vraiment. Les larmes qui s’écoulaient le long de ses joues étaient nerveuse. On aurait presque pu entendre sur le moment l’email de ses dents grincer sous le coup de sa mâchoire serrée.

Les paroles réconfortantes du docteur britannique, son timbre de voie apaisant et calme, sa délicatesse lorsqu’il lui prit la main, ramenèrent Amanda a la réalité du moment. Bien que le contact physique la raidisse sur l’instant, elle sourit quelque seconde plus tard à son bienfaiteur. Les larmes ont cessé de couler. Et elle commence a se détendre peu a peu. Ses paroles ont fait mouche même si elle voulait lui dire et lui raconter. Elle n’a pas su ni pu. En cela elle se sentait mal. Lui qui faisait tant d’effort elle ne parvenait pas a lui dire. Oh il avait bien compris les choses. Mais entre comprendre, enfin imaginer, le mal qui la tourmentait. Et le fait qu’elle le lui dise. Ouvrant ainsi une porte de son âme. Porte qui la relaisserait obligatoirement lui rappelant de douloureux souvenir. Il y avait la un fossé qu’elle ne parvenait pas à franchir. Même si le bon docteur acceptait d’être pour elle un pilier de fondation pour le pont qu’elle devait crée pour traverser et allez de l’avant. Elle était encore a arpenter le bord du gouffre. Et chaque fois qu’elle tentait de lui dire, ses yeux plongeait dans l’abime infernal de celui-ci la ramenant a un état d’oppression qu’elle enfermait en elle sous la garde de la terrible Kali.

Merci d’accepter mon silence. Je ... j’ai vraiment … je ne parviens pas….

Sa phrase s’arrêta là. Elle ne parvenait plus à en parler pour ce soir. Sinon elle sentait que la voie de Kali prendrait le dessus car sa l’oppressait d’en parler et même si elle ne la ressentait pas comme lors d’un combat, elle savait pertinemment qu’elle ne tarderait à s’exprimer avec le mordant qui la caractérisait. Et cela elle ne le voulait pas. Il lui proposa même de reprendre une tenue plus confortable pour elle plaisantant sur sa propre tenu. Se comparant a un pingouin. Elle sourit et rit même un peu. Se libérant doucement.

Pas du tout vous êtes ravissant. Vous êtes l’élégance même ainsi. Je vais rester ainsi. Je vous dois bien ça. Il est vrai que ce n’est pas ce que j’affectionne. Mais vous vous êtes donné tant de mal pour moi que je vous doit bien ça.

Elle prit une profonde inspiration faisant un effort pour rester dans la tenue qu’il avait choisie. C’est vrai qu’elle était belle. Elle avait rêvé a l’époque de pouvoir porté une telle robe. Mais elle n’avait jamais eu les moyen ni l’occasion. Et aujourd’hui s’était une réaction différente et agressive contre elle qui la mettait mal a l’aise. Mais elle se dominait sachant que jamais Alair ne lui ferait du mal.

Lorsqu’il amena le tartare. Elle fut surprise. Elle n’en avait jamais mangé. Mais il est vrai que depuis qu’elle avait renfermé son humanité, ou plutôt libéré son animalité, elle mangeait très régulièrement de la viande crue. D’ailleurs à la différence de certain survivant son système digestif s’était doucement adapter a la chair sanglante et fraiche. Des petits animaux qu’elle mangeait ou même la chair humaine que Kali dévorait avec un appétit des plus effrayants. Mais en ce qui concerne la préparation véritable du tartare elle ne l’avait jamais gouté.
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Mar 11 Avr - 13:26


Amanda & Alair


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Lorsqu'elle m'assure qu'elle va rester avec cette robe qui silhouette sa resplendissante beauté de façon si mémorable, je ne peux m'empêcher de lui faire un sourire charmant et doux. Vous me devez absolument rien ma chère voyons. C'est moi qui suis votre débiteur pour votre amitié. Je lui fais don d'un nouveau sourire débordant de chaleur. Vous aurez fait belle figure lors d'un bal au château de Buckingham. Mais si je peux me permettre quelques soient les circonstances votre charisme et vos sourires me renversent tout simplement. Je déplie la serviette de table et je lui dépose avec douceur sur ses cuisses. Une sottise de civisme pour certain, mais une tradition que je perdure depuis ma tendre enfance. Lors d'un repas un de mes oncles n'avait pas utilisé sa serviette de table et je l'avais imité. Ma mère le soir m'avait demandé pourquoi je n'avais pas fait preuve de civismes et de bon goût à la table. J'avais répondu, du haut de mon arrogant savoir de huit ans bien compté, que les hommes comme mon oncle n'utilisait pas les serviettes de table. Donc je suis un homme et par conséquent je n'avais pas besoin de ce torchon. Je n'avais pas été puni, ni battue et encore moins gronder. Ma mère était une matriarche sensée et douce comme la soie. Elle m'avait dit que les gentleman, donc la crème des hommes, étaient des parangons de bonnes manières. Donc ils utilisaient la serviette de table en tout temps. Alors que les autres n'en utilisaient point. Alors elles m'a juste fais remarquer que les animaux de la ferme, en particulier les porcs, n'avaient aucune manière. Une leçon fut donc transmise et depuis ce jour j'ai toujours une serviette de table à chaque repas. Je ne suis pas un porc mais un homme et ma sainte mère doit sourire de me voir, au plein milieu d'une catastrophe mondiale et surement la fin des temps, que j'utilise ma serviette de table.

Je lui verse un verre d'eau et ensuite je vais chercher les plats de Tartare de rats qui reposent dans la neige que j'ai réquisition à l'extérieur. Je démarre les pâtes dans le chaudron d'eau bouillante et je dépose l'assiette de devant ma féline. Je me tiens droit, digne et surtout je dégage flegme et une classe que peu de Yankee peuvent se vanter de posséder. Seul un fidèle serviteur de Sa Majesté dispose de l'amalgame de ces qualités pour accéder au club sélect des gentilshommes d'une époque en pleine mutation. Je m'assois alors à mon tour et je prends mon verre pour porter un toast. Je tousse une fois pour m'éclaircir la gorge et je me perds un instant dans le regard d'émeraude totalement ensorcelant d'Amanda. L'amitié ne s'apprend pas dans un livre. C'est l'instinct qui nous la fait découvrir. Je voudrais vous dédier ce toast ma chère. Pour être présente chaque jour depuis ces trois derniers mois et d'être une lueur douce qui illumine ma vie. Vous m'êtes très précieuse et je suis honoré, même béni, de vous avoir près de moi. À vous ma chère Amanda. Nos verres s'entrechoquent et je bois une petite gorgée. J'ai même mis des glaçons qui pendaient près de la fenêtre pour rafraîchir notre eau. Le tartare est fait avec les rats que vous m'avez emmenés ce matin. J'ai fait un mélange de citron, d'épices et quelques petits ajout pour augmenter la saveur. J'espère que ce sera à votre convenance. J'attends qu'elle prenne la première bouchée pour suivre le protocole et ensuite je déguste. Je m'attendais pas à ce que ce soit si bon.

J'ai dégusté plusieurs mets raffiné et ce rat est un délice. Je reste stoïque et nous mangeons en se laissant s'envelopper par une douce musique classique. Vous savez ma chère que je suis heureux que vous aviez accepté d'être mon élève pour la médecine. J'ai foi en vos compétences et si un malheur m'arrive, j'aimerais que ce soit vous qui m'ausculter. C'est une simple parole pour certain, mais je viens d'avouer à mots couvert que ma féline occupe une place importante dans ma vie. Le plat est rapidement dévoré. Je parle avec douceur et mon timbre de voix agrémenter d'un ton presque musicale. J'ai découvert un vieux lit de camp que je vais utiliser dans notre chambre. Comme cela vous aurez le lit avec Adam et moi je vais cesser de dormir dans le fauteuil. Mon dos m'en remercie déjà. Je fais mon sourire pince-sans-rire et une lueur espiègle se propage dans mes iris d'acier bleuté. Adam pourra arrêter de venir me sauter sur les jambes pour me réveiller le matin. Si le cœur lui en dit, il pourra tout simplement s'allonger près de moi et dormir comme un loir.

Je me lève et je débarrasse des assiettes. Je reviens et je sors de ma poche un petit paquet. Voilà Amanda. Un petit quelque chose pour vous. Une pensée. La marmite de pâtes m'appelle à la rescousse et je vais m'en occuper. Je ne peux voir si le présent lui plaît. C'est un petit médaillon que j'ai découvert il y a peu de temps. Un cœur en argent qui s'ouvre pour y insérer une photo. Un jour j'ai trouvé une image plastifié d'une mère avec une fillette blonde. Ma tigresse semblait si heureuse de la retrouver que je me suis dit que la femme devait être sa mère. Alors j'ai dessiné de mémoire les traits de l'enfant à la chevelure blonde et de sa mère. J'ai toujours exceller au fusain et le croquis est presque exact dans les moindres détails. Je mets la sauce à réchauffer un peu et grille les poitrines de pigeons. Je retourne vers ma compagne de la soirée et je décide d'expliquer la présence de ce cadeau. J'ai pensé à vous quand je l'ai trouvé. Nos bons souvenirs sont enfouis dans notre cœur et j'ai fais le dessin de votre photographie pour la protéger du passage du temps. Je lui fais un sourire charmant et apaisant. Doux et tendre par la même occasion. Et chaque instant que je passe en votre compagnie est une image que je vais me souvenirs juste à la fin de mes jours. Je ne suis d'authenticité et sincérité. Un être dont il n'a aucunement peur d'exprimer ses sentiments et émotions.



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Mar 11 Avr - 15:46

Elle se raidit lorsque ses mains effleurèrent ses cuisses. Mais ce n’est que le tissus qui fut apposé rien de plus. Elle se détendit presque instantanément. Enfin se détendre vis-à-vis de cet acte serait plus juste. Car pour le reste bien qu’en confiance avec le docteur, elle avait du mal a être à l’aise. Ne sachant pas trop ce qui se déroulait. Entre rêve cauchemar et réalité tout se bousculait un peu dans sa tête.
Le rêve lui indiquait être une princesse en pleine soirée avec son chevalier blanc. Ce rêve continuait par un repas agréable. Et se terminerai par une fin de soirée courtoise, potentiellement suivie par une danse, une séance de lecture, ou une déclamation de poème.
Le cauchemar, quant à lui, annonçait que sous ses atours de chevalier blanc, son homologue était bien différent. Son ombre, projetée au loin par la lumière des bougies, était celle de Méphistophélès, le charmeur. Celui qui pour arriver à ses fins de corruption ultime se faisait passé pour un ange incarné. Lui faisant miroité le bonheur pour mieux l’assujettir ensuite et en faire son esclave.
Amanda ravala sa salive a cette pensée. La réalité se déroulait devant ses yeux. Différente du rêve, hélas, mais aussi du cauchemar, heureusement. Car là ou dans son cauchemar elle était démunie face au démon, dans la réalité, Kali interviendrait. Et ses réflexes étaient plus évolué ainsi que son agressivité.
Mais le reste se passe plus comme un mix entre rêve et réalité. Le met est apporté. Et le docteur porte un toast en son honneur. Elle rougit flattée et gênée par les propos. Buvant une gorgée pour reprendre un peu ses esprits.

Elle hésite a mangé mais commence. Les saveurs explosent dans sa bouche. Il est vrai que généralement le rat elle le dévore sans grande attention. Mais ici il est préparé, assaisonné, et servit avec attention. C’est juste délicieux. La tigresse se régale prenant son temps. Car même si elle avait envie d’engloutir le tartare ce qu’elle ne fait pas malgré une rapidité pour le manger, elle cherche toutefois à gouter les diverse saveurs. Les paroles du docteur lui font relever les yeux vers lui. Un regard interrogateur, mais aussi ennuyer. L’ausculter, le soigner si il lui arrivait quelque chose non elle ne pourrait pas elle n’y arriverait pas. La simple idée de cela déchire un pan du superbe tableau de cette soirée. Elle repose sa fourchette dans son assiette vide. Elle ne sait pas trop quoi dire. Elle sait que d’une certaine façon il lui prouve ainsi sa confiance. Mais d’un autre coté elle ne se sent vraiment pas prête a cela. Mais il coupe court a a panique expliquant pour le lit de camp. Elle sourit a l’évocation d’Adam.

c’est vrai que vous serez plus a l’aise. Mais reprenez votre lit je prendrais le lit de camp. J’ai l’habitude de dormir un peu n’importe où. Le lit de camp sera parfait pour moi. Et puis je dois avouer, le lit est très agréable mais un peu trop mou pour moi

Elle rit un peu. Mais c’est vrai que le moelleux du lit bien que très agréable est un peu trop pour elle. Il se lève et lui donne une petite boite. Pendant qu’il va s’occuper de la suite elle l’ouvre et découvre un pendentif. Elle reste un instant a le regardé et finit par l’ouvrir lorsqu’il apporte le reste du repas. Ses yeux s’embrument de larme en voyant les portraits réaliste au fusain de sa mère et d’elle enfant. Elle met quelque seconde avant de le regarder a nouveau et de lui repondre. Un mot un seul mais tellement plein de sens et de veritée.

Merci…
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Jeu 13 Avr - 13:13


Amanda & Alair


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Bonté divine! Je n’aurais jamais cru, au grand jamais, que je serais si nerveux en offrant un présent. Plusieurs de mes cadeaux étaient dictés par les règles de courtoisies ou bien de convenances. Anniversaires, célébrations, présent d’hôte ou bien juste pour faire mousser une association. Mais ce cœur d’argent, ce pendentif trouver dans la poussière d’une présentation de bijouterie vandalisé, était d’une catégorie supérieure. Jumeler au croquis que j’ai passé quelques heureuse à dessinés, recommencer maintes fois car je jugeais n’ayant pas atteint la perfection nécessaire, désignait sans l’ombre d’un doute la profondeur de mon attachement émotionnelle avec ma féline. Je reste stoïque, calme et surtout digne comme l’exige mon héritage britannique. Mais à l’intérieur j’espère de tout mon cœur, de mon âme que ce présent saur plaire à ma chère Amanda. Quand la joie, la reconnaissance éclaira le visage de la jeune femme et qu’un merci vibrant de douceur franchit ses lèvres tremblantes d’émotion, je ne peux m’empêcher de sourire. Un sourire soulagé et surtout heureux pour tout avouer. Mon regard d’acier bleuté exprime une tendresse et une affection peu commune. Je tends alors mon mouchoir pour éponger ses larmes de bonheur. Je suis honoré et vous me voyez ravis que vous acceptiez ce petit gage de mon amitié ma chère amie. Je tends alors ma main et je ne suis qu’apaisement et douceur. Me ferez-vous l’honneur que je vous aide à attacher le chaînon de votre collier. N’ayez crainte si vous ne le désirez pas, je n’en serais aucunement offensé. Je lui laisse le choix, sans aucune pression tel le gentilhomme que je suis. Elle fait un petit hochement de tête affirmatif et mon sourire gagne en puissance pour mesure ma joie. Je prends le médaillon et je me place derrière elle. Avec délicatesse et surtout une douceur poussée à l’extrême, je passe le pendentif à son cou de cygne. Je prends garde à ne pas la toucher, voyant ses hésitations quand je l’effleure ou lui prend la main. Je reviens devant elle et lui fait un baisemain avec son accord. Merci pour l’honneur que vous venez de me faire et de la confiance qui nous unis. Je vous prie de m’excuser un moment ma chère.

Je finalise le plat principal et j’apporte les couverts. Naturellement je le fais selon les règles de la civilité et de bienséances. Je veux que ma chère Amanda se sente comme un membre de la Royauté Britannique. Pour moi elle est une personne qu’une importance équivalente, sinon supérieure, à Sa Majesté. Je m’assis alors devant elle et je déplies ma serviette de table sur mes genoux. Poitrine de pigeon cuite avec une once de scotch, pâte et sa sauce rosée. J’espère que ce repas saura ravir vos papilles avec la même équivalence que votre présence me comble de joie. Je coupe la poitrine et la saveur explose dans ma bouche. Je n’ai pas perdu mes notions de cuisines malgré la fin du monde. Nous mangeons un peu et j’ouvre un sujet de conversation pour meubler le repas. J’ai cru remarquer que vous avez un grief envers Leïa ma chère amie? Puis-je savoir la cause que je puisse vous servir de médiateur? Je songe aux paroles de la jeune femme et je suis saisit. Je veux éclaircir un point à l’instant. Vous croyez qu’il se passe quelques entre moi et elle? Je laisse transparaître un sourire apaisant et surtout tendre. Je n’éprouve que de nobles sentiments pour elle. Elle me fait penser à mes nièces Heaven et Heather. Elles ont les trois le même âge environ. Je vois en Leïa le tempérament fougueux d’Heather. Je la rassure alors avec quelques mots de plus. Je n’éprouve que des sentiments fraternels et surtout aucunement amoureux. Vous voulez en discuter ma chère? Car je ne veux aucunement vous poussez dans un sujet qui procurer un malaise. Je ne désire que comprendre. Je suis alors que compassion, sollicitude et tendresse.



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Lun 17 Avr - 17:04

Elle le laisse attacher le médaillon derrière son cou. Lui offrant ainsi une marque de confiance qu’elle ne lui aurait pas donnée il y a encore quelques jours. Il apporte ensuite la suite du repas. Cela sent bon. La cuisson de la poitrine de pigeon embaume la pièce. Avec de subtiles saveur qui lui était un peu inconnue.
La féline attendait, observait, le docteur agir. Elle regarda son plat. Puis elle imita le docteur plutôt que de dévorer le repas a la façon de Kali. Elle voulait lui faire honneur aussi continua a-t-elle de l’imité se servant des couvert qu’il avait mis à sa disposition. Les gestes elle les connaissait elle les appliquait par réflexe. C’est juste qu’elle avait oublié. Mais ils étaient marqués dans sa mémoire. Et là, ils revenaient machinalement au fur et à mesure que le repas avançait. Elle appréciait ce moment agréable. Une sorte de parenthèse ou elle était une princesse partageant le repas avec son chevalier blanc. Cette idée de princesse était renforcée par l’attitude du britannique a son égard. La mettant sur un pied destalle qu’elle ne pensait vraiment pas mériter.

Durant la dégustation du pigeon, le docteur repris la conversation mettant en avant un sujet qui la crispa. La tension qu'elle avait vis-à-vis de la brunette qui passait trop de temps avec lui Elle posa un instant son couvert. La tête était baissée sur le repas. Mais lorsqu’elle le releva le regard sur le docteur ses émeraude prédatrice lui annoncèrent qu’elle ne voulait pas en parler. Sa tension musculaire était palpable. Et elle avait les dents serrées. Elle ne dit rien mais son regard assassin en disait long. Elle reprit son couvert et recommença a manger comme si de rien était malgré la tension qui était revenue en elle.

Il lui parla de sa relation et ça l’énervait de plus en plus. Pourtant il cherchait à la rassurer. Il lui parla de ses nièces. Et de voir Leïa comme il voyait celle-ci, tel une membre de sa famille. C’était rassurant. Masi pourtant la féline aurait préférez ne pas en parler ne pas en entendre parler. Elle n’aimait pas cette relation. S’était pas son côté humain qui parlait mais son côté animal. Qu’elle soit pour lui comme une enfant ou un membre de sa famille cela n’en restait pas moins une autre femelle qui lui tournait autour. Et cela son côté animal le voyait comme une adversaire possible. Et étrangement sur ce point Kali ne s’en mêlait pas. Elle chercha a se calmer ne disant rien et terminant son assiette. Elle posa ses couverts et regarda ailleurs. Elle n’avait vraiment pas envie de parler de ça et le faisait sentir. Elle avait passé un agréable moment jusque-là elle ne voulait pas le gâcher en devenant la tigresse agressive qu’elle pouvait être. Aussi se contenta-t-elle de ne plus rien dire et de regarder ailleurs. Son regard agressif était encore là mais elle cherchait à le faire partir en pensant a d’autre chose. Elle attendit la suite.
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Mer 19 Avr - 3:31


Amanda & Alair


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Avec mes explications sur ma relation des plus platoniques pour la pimpante Leïa, je crois que je viens de jeter un froid sur ce repas des plus conviviales. À mon âge je n’aurais jamais cru provoquer encore quelque jalousie chez le beau sexe. Je dois désamorcer cette situation des plus intenables. Je me sens dans la peau d’un démineur qui se demande quel fil il doit couper pour renverser le processus d’auto destruction. Je n peux m’empêcher de songer qu’une bomme à un mécanisme qui ne change pas selon sa fantaisie comme la majorité des femmes que je connais. Mais comme tout bon fidèle serviteur de Sa Majesté, j’ai quelques tours dans mon sac. Je ne suis pas rendu à cet âge vénérable sans subir les frasques d’une dame en colère. Sincèrement je crois que c’est à ce moment que j’ai développé cet instinct de survie qui me permet de respirer encore cet air surcharger de miasmes putrides des cannibales ambulants. Bonté divine me voilà de nouveau en train de déblatérer dans mon esprit alors que je dois intervenir dans le plan physique. Amanda ma chère, pouvez-vous me regarder je vous prie?

Dès que son regard d’émeraudes ensorcelants, chargé de colère, pivote dans ma direction, je lance l’opération nigaud de britannique. Je peux au moins donner ceci à mon méprisant paternel pour son héritage Yankee. Je peux à l’occasion déclencher une vague de stupidité qui ferait honte à mes nobles ancêtres. Avec mes pouces et mes index je viens de me confectionner des lunettes absurdes avec les paumes vers le ciel. Pour rajouter au tableau abstrait que je dois représenter à cet instant à ma féline, je tire la langue en faisant une grimace. Gnah… Ceci est le seul mot de sensé que je peux déclarer dans cette position compromettante. Soudainement je laisse tomber ma parodie du macaque japonais pour redevenir le noble dandy tirer aux quatre épingles. J’ai essayé de faire une grimace, mais je manque de pratique à la matière. Mes plus plates excuses. Je ne suis que classe, sophistication et flegme. Une combinaison gagnante selon mes noble origines si ce petit sourire pince-sans-rire n’effleure mes lèvres. Quand je vois un éclat de bonheur assaillir le doux visage de ma blonde compagne, je libère une petite hilarité honnête et franche. De l’autodérision et un soupçon de joie bonne enfant n’avait jamais tué qui ce soit à ce que je sais. Sinon un bon nombre de lords Anglais seront morts depuis belles lurette. Je me relève pour lui débarrasser de son couvert. Mais une évidence me saute aux yeux. Je chocolat n’est pas fondu.

Je suis pétrifier de honte pendant un battement de cœur. Moi qui suis encore plus exact qu’un métronome lors de ma vie et de mes opérations en tant de chirurgien, je perds mes moyens quand ma chère Amanda est dans la pièce. Bonté divine. Je démarre la fondue et j’ai une idée pour couper court à l’attente de mon invitée de marque. Je vous prie de m’excuser Amanda, mais j’ai omis de démarrer le processus de cuisson du dessert. Mais j’ai eu une petite idée pour vous amuser et surtout faire mon exercice quotidien. Je me dirige vers le gramophone et j’en sors un vinyle du roi de la Pop. Je le présente à une tigresse qui se demande ce que je vais encore sortir de mon chapeau haut de forme. Lors d’un spectacle de bienfaisance pour l’hôpital de Londres, j’ai fait de la claquette sur le tube Smooth Criminal. Un tabac selon plusieurs. Si vous voulez, je peux vous reproduire cette chorégraphie pour me pardonner de cette erreur au civisme de vous faire attendre pour le dessert.
Chorégraphie:
 

Avec son accord amusé, je place le disque sur la plate tournante et bientôt les notes commencent à sortir du haut-parleur. J’utilise ma canne-épée. Plusieurs des mouvements sont tirés de l’escrime, de la claquette et du combat à la canne. Après quelques minutes je me rends à la fin de la partition. Mais à ma grande horreur j’ai le souffle court. Mais je pile sur cet essoufflement et je sers alors la fondue à ma féline. Je retrouve mon stoïque et mon flegme quand le rouge quitte enfin mes joues. Mais je suis tout sourire, heureux de la faire rire et de lui prouver qu’elle est importante pour au moins une personne sur cette planète. Bonne appétit ma chère. Fondue au chocolat et salade de fruit. J’espère que ma prestation ne vous a pas couper l'appétit.




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Mer 19 Avr - 20:27

Le regarder. En réalité elle voulait bien. Mais ne le faisait pas sa colère et sa jalousie étant si forte qu’elle avait juste envie de laisser la tigresse se déchainée sur les femmes qui l’approchait. Mais elle fit un effort, tournant la tête elle le vit faire quelque chose de stupide. Que fait-il ? Une grimace ? Elle semble drôle mais venant du docteur Amanda se demande plus la raison et l’intérêt de celle-ci.
Elle ne put cependant s’empêcher de laisser échapper un petit sourire amusé. Malgré tout le britannique savait comment la faire sourire et lui plaire.

Elle le laissa débarrasser. Mais le vit soudain comme pris d’une panique passagère. Elle allait se lever pour le rejoindre et lui demander si tout allait bien, mais il fit volte-face et lui expliqua. Le dessert ? Le chocolat n’avait pas fondu ? Elle ne comprit pas. Et puis le chocolat la dernière fois qu’elle en avait mangé sa remontait a avant le décès de sa mère. Elle ne comprenait donc pas vraiment de quoi il parlait. Elle l’observa faire : préparer le caquelon, lancer la cuisson. Puis soudain il lui parla d’un numéro qu’il faisait à l’hôpital. Elle le regardait avec des yeux incrédules.

La musique se fit alors. Ce n’était pas vraiment le genre de musique qu’elle avait l’habitude d’écouté. Le docteur pris alors sa canne et commença un numéro de claquette. Elle fut d’abord complétement intriguée. Puis le sourire lui vint. Et a la fin du numéro elle se leva et l’applaudit. Elle retsa admirative a le regarder continuer sa prestation du soir. Il s’éloigna pour prendre le chocolat fondu et les fruit en morceau qu’il déposa sur la table. L’odeur amer et pourtant délicatement sucrée du chocolat lui parvint. Elle ferma les yeux pour en apprécier l’odeur subtile. Puis le regardant faire elle l’imita et gouta un fruit plongé au préalable dans le liquide d’ébène. Un peu surprise par la chaleur de celui-ci elle le retira de sa bouche souffla dessus avant le remanger. Le gout lui plus immediatement. Des étoile apparurent dans ses yeux. Elle avait l’impression d’etre revenue en enfance. Cela lui rappelait un des gouter d’anniversaire que sa mère lui avait fait pour ses 8ans. S’était délicieux et elle se régalait.. Elle ne dit rien durant ce laps de temps appréciant chaque bouchée, chaque fruit.

Pour peu si elle avait été friande de certaine subtile alcool comme le docteur elle aurait mit une pointe de cointreau ou d’alcool de mandarine. Mais elle ne dit rien se contentant de cet excellent moment.
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Ven 21 Avr - 15:42


Amanda & Alair


Fly me to the moon...

Je suis littéralement sous le charme. Voir ma blonde féline sourire, applaudir ma démarche artistique me fait un velours au cœur. Mais ce qui me ravit, fait naître réellement des sentiments que je croyais trépasser de par mon âge plus que vénérable, fut lorsque la dégustation de la fondue chocolatée. Son sourire, ses traits majestueux et même son regard ensorcelant semblaient littéralement luire d’une béatitude, d’un bonheur sans aucune contrainte. Je me désole un peu, car je dois être le seul à avoir vu cette magnifique facette de celle que plusieurs considère comme une sauvageonne ou une animale. Au grand jamais je ne l’ai considérer de cette manière, même si les quelques fois que je l’ai surprises en état de cannibalisme était en fait une seconde personnalité. Je déguste ma portion, lui donnant une grande partie de ma part pour prolonger sa jouissance dégustatrice. Je place quelques fruits de côté dans ma serviette de table. Ma cavalière me lance un regard interrogatif et je lui fais un sourire charmant, apaisant et surtout un peu espiègle. Adam sera des plus joyeux d’avoir cette petite attention ma chère Amanda. Les fruits sont de plus en plus rares avec l’hiver qui est à nos portes. Étant un gentilhomme et un être de valeurs, je me fais un point d’honneur de songer à chacune des parties présentes pour leur apporter bien-être et une certaine dose de bonheur. Ce sentiment d’altruisme est considérablement augmenter par mon serment d’Hippocrate ainsi que mon éducation tout à fait Britannique. Entre deux bouchées de cette excellente fondue au chocolat, je me permets de la remercier du fond du cœur. Votre bonheur en cet instant et des plus lumineux et merveilleux ma chère. Merci de me laisser d’en être le témoin. J’espère que cette soirée vous convient? Je lui tends alors mon verre vers l’avant pour permettre à ma mémoire de ciseler chaque petit détail dans le granite de mes souvenirs. La perfection des traits de son visage, ses yeux d’émeraudes envoutant, son sourire épanouie et son charisme animale. Pour une énième fois je ne peux m’empêcher de rager contre ma vieillesse et surtout notre écart d’âge. Si j’aurai quarante ans et moins, je crois que j’aurai déployé mon attirail de charme et de séduction finement travailler durant ses nombreuses années. Mais le protocole, la bienséance et surtout l’affection que je porter à ma féline m’empêche de faire les premier pas.

Au travers de ces sourires sincères et de ces moments d’extases buccales, je tiens à spécifier que c’est de ripaille que je fais référence et non à cet autre appétit que je n’ai pas comblé depuis des lustres, je sens une douceur émaner de ma convive. Une chaleur humaine qui semble prendre vie avec seulement quelque élu. Nos ustensiles tombent dans nos plats désormais vidé, lécher de leur contenu. Maintenant ma chère, que direz-vous si nous laissons tomber le protocole quelques instants? Je voudrais juste profiter de l’instant présent et faire une action que je n’ai pas osé commettre depuis de si nombreuses années. J’avance ma main et je tends l’index. Mon regard d’acier bleuté n’est qu’à cet instant espièglerie et surtout une complicité sans borne. Subitement je plonge mon doigt dans le reste de la fondue tiède et porte ma prise de guerre à ma bouche. Je ferme les yeux quelque instants pour laisser l’arôme et la saveur envahir mon palais. Je porte de nouveau mon regard et je lui fais un regard encourageant. À vous ma chère. Quelques fois l’instant présent et les actions non planifié peuvent emmener à des moments savoureux et dignes d’un poème impromptu. Je ne peux m’empêcher de sourire de manière sincère et surtout franche. Quelques éclats de rires cristallins accompagnent la bataille que nous livrons pour les quelques traces chocolatés qui reste. Mais naturellement le lui laisse la part du lion. Ou dans ce cas de figure précis je pourrais pousser l’audace et parler de la part de la tigresse. Mais je redeviens rapidement un fidèle serviteur de Sa Majesté en déployant mon flegme et mon stoïque habituel. Mais dernière petite pique de ma part je lui effleure le nez avec mon index chocolaté pour y déposé une petite trace cette divine nourriture. Touché mon chère. J’ai le point d’escrime!

Je me relève pour débarrasser la table et je suspends mon mouvement. Les premières notes d’une douce composition s’envolent de mon gramophone. Je fais quelques pas pour accompagner la partition, lente et gracile. Un peu comme si je danserais sur un nuage. Alors je laisse les couverts sur la table et je tends ma main comme le gentlemen que je suis pour l’inviter à me rejoindre. Je la sens hésitante, peu sûre d’elle. Je vous prie ma chère de m’accorder cette danse. C’est une valse à trois temps très douce. Votre agilité naturelle et surtout votre grâce sublime vous donneront un avantage considérable. Mais naturellement je ne veux vous brusquer en rien et surtout que cette soirée n’est que pour nous, Nous apporter du bonheur d’être les deux ensemble pour ce dîner et ces moments de joie.




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Ven 21 Avr - 19:36

Elle le voit ranger quelque fruit et mon regard interrogateur est soudain prit en flagrant délit. Sa réponse pose un sourire ravis sur le visage de la blonde. Adam ne sera pas en reste ce soir et l’intention que le britannique à pour le primate la ravis.

Elle ne se rendit pas compte qu’elle se taillait la part de la tigresse sur le dessert. Mais Alair semblait apprécier la voir manger et déguster cette fois le dessert. Car oui le dessert elle le dégustait. Le chocolat était une saveur qu’elle ne connaissait plus et qu’elle aimait. Elle la redécouvrait donc et appréciait ce plaisir simple. Elle lui sourit au compliment et fit oui de la tête ayant la bouche pleine lorsqu’il lui demanda si la soirée lui plaisait. Malgré le faut pas du tout début avec les robes et la mise a sac de la chambre cette partie ci était des plus agréable. Et elle aimait ça.

Elle termina son dessert et il parla de laisser tomber le protocole. Elle ne comprit pas. Ne sachant pas vraiment de quel protocole il parlait. Puis elle le vit faire et raclé la casserole avec son doigt pour le porté a sa bouche elle eut un petit rire amusé et ses yeux pétillèrent comme ceux d’une enfant qu’on autorise a lécher le reste du plats de mousse au chocolat une fois les ramequin remplit. Elle s’autorisa a l’imité lui laissant cette fois prendre sa part elle plongeait son doigt après lui pour récupérer le précieux chocolat fondu. Il ne resta pas grand-chose lorsque soudainement il posa son doigt couvert de chocolat sur son nez. Elle fut surprise par cette attaque et se mit a loucher sur son nez tacher de la note de chocolat oubliant totalement la remarque sur le point d’escrime de son homologue. Sa langue cherchait à lécher le bout de son nez et elle en laissait une touche comique comme un chat observant et tentant de lécher son nez après y avoir laissé une goutte de lait.

Le docteur débarrassa la table. Puis revint vers elle suite a la nouvelle musique qui passait sur le gramophone. Elle hésita mais accepta quand meme sa proposition

Je veux bien mais … Je ne sais pas danser docteur.

Elle ne s’attendait pas a la proximité aussi étroite entre eux et se raidit tel un piquet. Laissant échapper un léger grondement lorsqu’il passa sa main autour de sa taille. Elle se battait contre elle-même pour ne pas le griffer et fuir. Son regard était celui de l’animal mais sa volonté était celle d’Amanda son corps par contre raide comme un roc ne devait pas faciliter la tâche au docteur surtout lorsqu’elle lui marchait sur les pieds. Heureusement pour lui elle était pied nu
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