[-18] We're back - Ft. Lyuba, Alair et Barry

Aller à la page : 1, 2  Suivant
Survivor #001
avatar
Messages : 164
Points : 113
Date d'inscription : 04/03/2017
Voir le profil de l'utilisateur
InformationsContact
The Ghost Readers
The Ghost Readers
Sam 8 Avr - 6:45

On était sur la route pour rentrer, juste avant de nous séparer, on tombe sur Barry qui fait du stop au bord de la route. Je m'arrête à côté de Kirasir et souris de toutes mes dents, il a l'air amusé par l'état de nos visages. Mais ma camarade est plus amochée que moi et même si c'est une dure, ça ne doit pas faire du bien. Il monte derrière lui et je rigole toute seule dans mon casque en le voyant la tripoter alors qu'elle démarre.

Je les suis sur la route mais ne suis pas sûre qu'elle sache exactement où c'est et Barry doit avoir du mal à voir la route sans casque. J'accélère et la double rapidement vu la différence de rapport moteur/poids entre nos deux motos. À sa hauteur, je lui fais signe de me suivre et passe devant. Je guide les deux guerriers jusqu'à la bibliothèque et m'arrête devant la porte. Un garde et là et il pointe son arme sur la jeune femme. Je lève ma main devant son arme.

- C'est bon, elle est avec nous.

Il se la boucle et baisse son arme. Ils ne m'aimaient pas avant que je sorte de l'infirmerie mais maintenant que je me ballade avec une épée, ils n'osent même plus me contredire. Même si ça me retombera probablement sur le nez à un moment ou à un autre. Je guide Kirasir à l'infirmerie, talonnées par Ghost.

- Juste, si ça fait mal quand il te recoud, évite de le frapper. On tient beaucoup à notre médecin.

Je lui souris de manière sympathique. Mais j'ai vu la violence dont elle peut faire preuve et je préfère préciser que notre vénérable chirurgien anglais n'aime pas ça. De plus, je sais que ça doit faire mal d'être recousue au visage et j'ignore si Doc a des anesthésiants. J'accélère d'un coup pour laisser à Barry l'occasion de discuter avec son amie. Après une ou deux minutes de marche, nous arrivons devant la porte de l'infirmerie et je toque trois fois avant de parler à travers la porte.

- C'est Leïa. On peut entrer ?

J'attends l'autorisation d'Alair, la main sur la poignée.

_________________

   Kill is mine
Les crédits vont aux membres de la belle et grande communauté de Tumblr qui
ne cesse de nous offrir du contenu de qualité.

© Joy
   


Dernière édition par Leïa Callum le Mer 12 Avr - 23:13, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Survivor #001
avatar
Messages : 689
Points : 863
Date d'inscription : 11/12/2016
Voir le profil de l'utilisateur
InformationsContact
The Ghost Readers
The Ghost Readers
Sam 8 Avr - 13:38


Barry, Lyuba, Leïa et Alair


We're back


http://vignette3.wikia.nocookie.net/alphas/images/f/fa/Healing_Alpha.gif/revision/latest?cb=20120809032023

La soirée tire à sa fin et je commence à préparer la fermeture de mon antenne de premiers soins. Je regarde les lieux et je tire une lueur de fierté des plus orgueilleuses. Avant c’était une salle de lecture. Maintenant je suis l’heureux propriétaire de deux civières qui proviennent d’une ambulance accidentée non loin de notre refuge. Des livres traitant de médecines, de soins alternatifs, d’agriculture et tout ce qui peut me servir durant cette époque trouble se trouvent sur des étagères. Mon nécessaire de chirurgien, mes vieilles amies de mon passé glorieux, repose bien à l’abri dans un petit coffre à outils. Ils ont été désinfectés et surtout placés dans des sacs hermétiques pour éviter d’accumuler la poussière. Comme à mon habitude j’ai mon vieux sarrau blanc avec mon nom inscrit sur ma poche qui est situé sur mon cœur. L’hôpital de Londres y est inscrit un peu plus bas. Ma chemise à carreaux que j’affectionnais lors de mon temps sur ma ferme jumeler à mon jeans et mes bottes me donne l’apparence d’un campagnard. Mais heureusement que mon flegme, mon stoïque et ma classe innés brisent cette image de fermier. Ma canne-épée me rajoute une touche indéniable de sophistication qui me désigne, au même titre que la théière qui siffle joyeusement, être un fidèle serviteur de Sa Majesté. De cet état de fait, je dois rester de marbres en toutes circonstances. Ne pas paniquer comme la majorité des Yankees devant les dangers de ce monde, mais bien de soulever un de mes sourcils dans une attitude légèrement audacieuse et sembler demander si c’est ce qu’il y a de mieux en réserve. J’éteins quelques bougies, préférant économiser les batteries des lampes pour les urgences de nuit.

Un dernier petit thé et je vais filer me coucher. Ma douce Amanda m’a certifié ce matin qu’elle revenait tard dans la soirée et j’aimerais être là à son retour. Pour discuter un peu avec elle, la masser comme elle affectionne tant et la regarder s’endormir. Bonté divine qu’elle est magnifique quand son masque de bestialité latente tombe enfin. Je commence à tomber amoureux de ma féline et je n’ose pas trop lui avouer les nobles sentiments qui se propulsent dans mon être. Je sais qu’elle a subi nombre de sévices, phytologiques et sexuels, de la part de la racaille humaine. Mais aussi longtemps que je vais respirer, aucune personne de mauvaise foi ne posera sa main sur sa peau satinée. J’ai fait cette promesse sur mon honneur et surtout en mon âme et conscience. Penser à la blonde au regard d’émeraude ensorcelant me fait perdre un peu la notion du temps et me replonge dans des souvenirs lubriques de ma jeunesse. Le nombre de dames que j’ai conquis comme un chevalier assiège des remparts toute la nuit pour enfin voir ses couleurs porter fièrement par la vaincue au matin est tout simplement incalculable. Étant des plus productifs durant l’amour libre, je dois avoir de la descendance inconnue un peu partout sur le globe. Un cognement à la porte se fait entendre et je m’y approche à la seconde. J’ai perdu le fil de ces rêves éveillés et j’espère tout simplement que les bijoux de la couronne ne sont pas redressés pour saluer l’Union Jack. Je vérifie pour en être certain et soupir de soulagement. Le crache yaourt à tête violette est bien endormi, au chaud dans mon boxer arborant mon drapeau bien aimer.

En entendant la voix de la brunette, je ne peux m’empêcher de sourire en grand. Elle adore mon humour décalé et pince-sans-rire britannique, alors je vais lui en servir une petite dose de rappel. Vous pouvez pénétrer comme bon vous semble ma chère Leïa. Vous arrivez à point nommé pour le thé du soir. Je me décale pour l’inviter à prendre place sur l’un des quatre fauteuils confortables que j’ai réquisitionnés dans le bureau du doyen, homme de goût que j’apprécie à cause de son héritage. Le vieux gramophone qui joue présentement un vinyle de crooners, son goût pour la boisson excellente et en matière de mobilier. Mais une inconnue semble faire partie du trio qui entre dans mon antenne de soin. Bonté divine j’ai des milliers de questions en voyant les ecchymoses et les coupures des femmes, mais mon professionnalisme vient prendre le pas sur ma nature curieuse. Aussitôt je fais un examen visuel. La plus touchée est l’étrangère à la chevelure bleutée. Je tends la main pour les présentation d'usage et mon regard bleuté d’acier n’est que douceur et surtout paisible comme tout. Alair Wakeman ma chère. Si vous êtes avec Leïa et Barry, je peux présumer que vous êtes une personne de confiance. Je vous prie de prendre place sur ce siège horriblement confortable et me dire si vous avez des douleurs ou blessures autres que celle de votre visage. Mon ton est recherché et hypnotique comme le sied mon héritage. Leïa veuillez prendre place vous aussi. Je suis à vous dans un instant. Je me retourne vers mon beefeater. Celui-ci soulève ses épaules e je lui souris. Il vient de me spécifier qu’il est épargné de toutes blessures. Barry vous pouvez servir à ces dames de qualités, et à vous-même, un peu d’analgésique liquide qui se trouve à l’endroit habituel je vous prie. Le scotch Crown Royal Norther Harvest Rye 1990 est des plus conseillé pour ignorer une partie de la douleur et surtout pour se réveiller comme un rose le lendemain. Sur ce trait d’humour, je vais chercher mon matériel de secours, surtout de la pommade pour les bleus et le kit de suture. Heureusement pour mes patientes que j’ai des mains de chirurgien et des doigts de fée.


_________________
Revenir en haut Aller en bas
Survivor #001
avatar
Messages : 976
Points : 708
Date d'inscription : 23/02/2017
Voir le profil de l'utilisateur
InformationsContact
I'm a Lonesome Cow-Boy
I'm a Lonesome Cow-Boy
Sam 8 Avr - 20:46

Sacré blondin. Leïa m’a sous-entendu qu’il nous avait aidées. Je ne suis pas sûr que ce soit lui. Velasquez avait de nombreux ennemi tout comme moi. Mais en effet c’est bien lui un sac a dos bien remplis sur les épaule et il se permet encore de faire de l’humour en nous racolant toutes deux en faisant du stop. Sacré blondin. Je souris en le voyant. Ma joue me tire a ce geste. Je grimace légèrement. J’ai déjà eu bien pire. Mais c’est douloureux quand même. Apres les accolades et embrassade. Il grimpe avec moi et m’indique le chemin à suivre. Sauf que je suis plus concentrée pour ne pas nous casser la gueule vu l’exploration de ses mains sur ma personne.

Hey Blondin, calme tes ardeurs, si tu veux pas qu’on vole dans le décor.

Il refreine mais ne s’arrête pas pour autant. Je me marre dans mon casque. Mais je remercie intérieurement Leïa de passer devant pour me montrer le chemin. Les indications de blondin sont claire mais je parviens pas à me focaliser dessus devant à la fois me concentrer sur la route, sur le fait de ne pas nous éclater au sol et sur ce qu’il fait.

On finit par arriver a un édifice qui annonce bibliothèque sur la façade. Je rêve il veut m’apprendre a lire ou quoi. Un guignol me colle presque son flingue sous le nez. Je hausse les sourcils. Vas-y chéri bute moi t’auras la plus belle surprise du siècle car c’est la dernière connerie que tu feras. Ca emportera tous ceux autour de nous. Mais la bruine le calme. J’attrape mes armes et glisse ma main dans la poche arrière de Barry. Lorsqu’on passe à côté du garde je lui souris le gratifiant d’un superbe doigt d’honneur.
Ou est ce qu’il m’emmène c’est deux-là. Alors c’est ça le fameux groupe dont il m’avait parlé la première fois. Rien qu’à voir certain d’entre eux, je rigole intérieurement. Face a la bande punisher ils vont se faire bouffer tout cru. J’ai vu Riley a l’action. Et le fossoyeur a sa propre réputation. Reste que si Yuriy est encore en vie et que c’est lui qui débarque sa risque d’être le bordel aussi. Et on est tombé sur Velasquez tout à l’heure. Ya surement d’autre conard. .. Oui y a moi aussi. Sauf que je suis devenue mercenaire moi. J’en vois deux trois qui ont l’air plus a l’aise avec le nouveau monde. Masi ce n’est pas la joie. Je regarde blondin. Levant la tête vers son air un peu benêt de m’avoir collé contre lui. Il est par contre plus dur. Plus actif un peu comme si il était responsable de ces gars-là. Mon pauvre vieux si tu savais. Le premier assaut et ça va éclater ici. Mais je me tais je préfère. La remarque de La brunette lorsqu’on arrive face a une porte me fait un drôle d’effet. Ne pas taper le doc ? Pourquoi je le ferai. Oh ouais je vais déguster être recousue sans anesthésie dans le visage de tel balafre je vais déguster. Mais si elle savait ce que j’ai déjà eut de recousu et de briser sa devrait aller.

Tss. Ouais je tacherais de m’en souvenir le moment venu. Mais si tu y teins tant que ça a ton toubib, le frappe pas non plus. Si ça fait mal quand il s’occupera de toi

Je ris et m’arrête de rire quand ça commence à tirer. Je grimace à nouveau la garce m’a pas louper. On rentre suite a l’accord du mec de l’autre côté de la porte. Et merde c’est un vieux dandy grabataire. Sa serait plus simple un veto. Pas envie qu’il se plante dans ses poisons pendant qu’il me recoud.
Bon il est courtois et tres distingue. Qu’est-ce qu’un mec avec ce style fait encore là. Il a l’air d’etre tiré d’un roman ou d’un feuilleton. Par contre il est poli et classe. Tout mon contraire quoi. Y me tend la main après s’être présenté. Par contre moi une personne de confiance… J’hallucine. Ouais suis de confiance du moment que je suis payé bien sûr. Je réponds à son salut en me présentant rapidement avant de me laisser tomber comme une masse dans un des fauteuils.

Da. Je suis Kirasir. Blondin m’a parlé de vous. Et skywalker aussi. Z’avez l’air d’être dans leur tit papier doc. Je suis tentée de vous dire pareil pour la confiance.

J’entends qu’il dit à Skywalker de prendre place. Je souris sachant qu’elle va probablement déguster autant que moi. Le doc me demande si j’ai d’autre blessure. Ouais bon si tu comptes me voir cul nu mon grand tu te touches.

Niet quelques bleu rien de bien grave j’ai clairement subit plus que ça par le passer.

Ouais ma rencontre avec l’écrivaine par exemple. Sacrée nuit de merde cette fois-là. Il demande a blondin d’aller chercher un anesthésiant. Je hausse les sourcils glissant ma main vers la grenade encore libre. Mais l’énoncer de celui-ci me fait baver. Il a du gout le toubib. La vache je connais que Yuriy ou le tsar pour boire des trucs aussi classe et plein de gout. Moi j’ai plus l’habitude du vitriole qu’on vous sert dans les bars et qui a pas plus de gout que ça le genre à boire cul sec histoire que sa passe.

Tracasse blondin je vais pas te le manger ton toubib. Et puis skywalker est là.
Revenir en haut Aller en bas
Survivor #001
avatar
Messages : 858
Points : 292
Date d'inscription : 28/12/2016
Voir le profil de l'utilisateur
InformationsContact
Sharpshooter
Sharpshooter
Dim 9 Avr - 13:05

L’éclaireur est bien installé à l’arrière de la moto de la Succube. La route se fait rapidement, mais durant ce temps imparti quelques fois les mains du vétéran deviennent baladeuses, exploratrices de ce corps sublime. Cette Succube qui avait un perverti son âme vengeur et en état de rédemption. Une évasion qu’il avait cru accessible seulement par la mort de toutes les pourritures qui avait déclenché cette pandémie et enlever la famille du blondin de ses bras musclé aimant. La voix à la sonorité des pays de l’est, étouffé pat le casque de moto, calme légèrement l’exploration. Mais ce n’est que partie remise, Barry à la certitude en entendant le rire et aussi des fois des soupirs de désirs quand ses doigts frôlèrent les zones sensibles de Lyuba. Bientôt l’architecture massive de la bibliothèque se profile à l’horizon. L’œil exercer et la conscience tactique du vétéran nota comme à son habitude tellement de faiblesses dans les défenses. Les deux supposés chefs semblaient attendre réellement que les force adverses ou une horde arrivent pour s’enlever les doits du cul.
Le garde essaie de faire faire son dur à cuir, pointa son arme d’une poigne tremblante vers la Succube de Moscou. L’éclaireur pourrait lui enlever son arme, la désassembler et lui rentrer le chargeur dans la gorge avant qu’il ait le temps de dire ouf. Les traits coupés à la serpe du militaire perdirent de son humour salace qu’il avait en moto pour être remplacer par un professionnalisme de vétéran endurcis. Le blondinet alla décliner que la Russe était avec eux, qu’il devrait plutôt surveiller la partie sud de l’édifice fut qu’il y a déjà un garde à cette porte, mais Stars Wars le prit de vitesse. Une once de fierté passa dans le regard bleuté semblable à un glacier. La petite brunette se débrouillait bien, même très bien. Une main se lissa dans la poche arrière de son pantalon, une petite caresse lubrique qui ramena Barry au présent. Il ne put s’empêcher de rire quand il vit le doigt d’honneur face au garde qui semblait bouillir de colère. Demain l’armurier allait encore avoir une discussion avec les Rednell pour le point de vue de la sécurité.

Leïa précède le couple encore une fois pour prévenir le doc de l’arrivée des blessés. L’homme musculeux aperçoit sans mal les regards désapprobateurs de la jeune femme autour d’elle. Soupirant la voix du militaire n’était qu’un murmure.

Barry- Je sais à ce que tu penses. Si une attaque un peu sérieuse arrive, l’endroit est balayé. J’essaie de préparer le maximum de gens, mais il n’y a que Stars Wars et Doc qui sont réellement réceptif. Les autres se croient protéger à cause des murs.


Profitant d’un moment de calme, l’homme se rapprocha des courbes superbes et dangereuses de la Russe pour y déposer un baiser dans son coup de cygne. Tout en remonta vers l’oreille il y murmura un sourire dans la voix.

Barry- J’ai bien apprécié de te voir dégommer les types. Prochaine fois je serais à côté de toi promis. Mais j’ai eu des infos qui vont t’intéresser. Aussi Quelques petites choses que j’ai pris ce soir juste pour toi.

La main du soldat caressa le dos et le fessier ferme de sa maitresse pour lui dire signifier qu’il était heureux de la voir.

Quand le trio arriva enfin la porte de l’infirmerie, Stars parla de ne pas taper le Doc. Comme à son habitude, Lyuba répliqua sans trace d’humour. Barry ne put s’empêcher de rajouter son grain de sel.

Barry- Le doc m’a recousue et sans anesthésie j’ai juste senti le premier point. Aussi si vous voulez le taper il est plus vif qu’un cobra. Pour un homme de son âge il tient la ligne, ce qui est surprenant.

Le vieux médecin reçoit ses patients avec son savoir-vivre et surtout sa classe britannique. Même l’attitude de la succube de Moscou semble changer. Quelques échanges de mots et déjà Alair semble mettre tout le monde à l’aise. Barry ne peut s’empêcher de sourire un peu. Grâce au vieux hibou, il est resté à peu près humain. Il n’est pas devenu une ombre qui ne tue que pour atteindre sa vengeance illusoire. Quand le médecin propose au militaire de servir une dose d’alcool, l’éclaireur regarda les deux femmes. Après l’énoncé de la Russe, le militaire sourit franchement.

Barry- Je sais t’inquiète. Le Doc est un magicien pour les soins. L’autre jour il m’a forcé à lire un bouquin sur les massages. Si tu veux être ma victime pour passer de la théorie à la pratique je suis là.

L’homme musculeux alla chercher les trois verres, doublant la dose pour la Russe. Barry connaissait sans peine la descente de celle-ci pour l’alcool en générale. Il servit en premier Lyuba pendant que le chirurgien s’installa près d’elle.

Barry- Si tu veux Succube je peux te tenir la main si tu as peur des aiguilles.

Le visage de l’armurier était détendu, les traits espiègles et surtout joueur. Il esquiva le coup de poing amical de la femme à la chevelure bleuté décoloré. Tendant le verre à Leïa, le blondinet lui fit un clin d’œil sympathique.

Barry- À ce que j’ai pu voir tu t’es bien débrouillée Stars Wars. Tu as encore du chemin à faire, mais avec les enseignements de Doc pour l’arme blanche et moi pour le reste, je crois que bientôt tu seras plus redoutable que bien des gars dans mon ancienne unité. Succube tu pense quoi de ma recrue?

Levant son verre, il trinquant avec les femmes avant de boire une gorgée de ce breuvage qui goutait presque aussi bon que les lèvres de la succube de Moscou. Regardant le médecin de son regard d’azure presque lacé, le militaire fit une demande.

Barry- Je peux m’occuper un peu de ce que j’ai trouvé pendant que vous faîtes votre office Doc? Je ne serais pas dans vos pattes.

Le britannique commença à désinfecter la plaie de la Russe et hocha la tête avec son civisme habituel. Allant près du bureau, l’armurier déposa son sac à dos au sol. Un bruit métallique sembla attirer aussitôt le regard de la Russe. L’air mystérieux, nullement crédible, Barry entreprit de sortir ses trouvailles. En premier le couteau commando s’attacha à une prise sur le devant de sa veste tactique. La poignée vers le bas, facile à sortir de son étui. L’homme musculeux avait eu l’occasion de tester la lame sur deux sentinelles ce soir et il savait que le tranchant était effilé comme un rasoir. Un couteau de tranchée sorti du sac pour se retrouver sur le bureau. Aussi deux pistolets mitrailleurs Cz scorpion vz61 avec des chargeurs allongés. Sans un mots il commença à les démonter pour les entretenir.

_________________

Protect your pack,show no fear, respect the elder, teach the young, lead you companions, survive each day, hunt your enemies, howl to new tomorrow, explore the unknow, adapt to the environment, demonstrate no weakness, never back down and leave you mark
Revenir en haut Aller en bas
Survivor #001
avatar
Messages : 164
Points : 113
Date d'inscription : 04/03/2017
Voir le profil de l'utilisateur
InformationsContact
The Ghost Readers
The Ghost Readers
Dim 9 Avr - 16:59

J'attrape le verre que me tend Barry et souris à sa remarque. C'est gratifiant d'être complimentée par mon instructeur même si je ne suis pas sûre que ça fasse plaisir au docteur de me voir revenir amochée. Je souris de toutes mes dents aux deux hommes avant de vite refermer la bouche devant la douleur de ma lèvre enflée et de regarder Kirasir, attendant de voir ce qu'elle va dire de moi.
Je renifle l'alcool dans mon verre et regrette l'absence d'une bonne bière. Je n'ai jamais vraiment apprécié les alcools forts. J'estime que le scotch passera et vide le verre cul-sec, sachant que vu le goût, il n'y aura pas de second round. Je me laisse ensuite aller contre le mur, assise sur une des tables que le médecin utilise pour pratiquer.

Je regarde Alair s'occuper de Kirasir, du fil de couture dans une main, l'aiguille dans l'autre. Nom de dieu, il a pas intérêt à me recoudre, je déteste ça et si je n'avais pas été dans le comas quand Barry m'a ramené ici, je ne l'aurais jamais laissé me faire ça. Mon regard se porte sur les armes que Barry a sorti de son sac et est en train d'entretenir. Je ne suis pas surprise de le voir avec des armes à feu, mais je n'aime pas ça quand même et ceux-là ont une drôle de forme. Je lui lance un regard interrogateur avant de préciser ma question.

- Qu'est-ce que c'est comme arme ça ?

Je n'ai jamais vu ce genre de pistolet de ma vie et je m'attends à ce qu'on se foute de ma gueule, que ce soit Barry qui me charrie ou Kirasir qui se moque de moi. Je n'ai pas de problème avec ça, je sais que beaucoup font encore confiance aux armes à feu, même si moi je n'ai pas été éduquée dans la culture des armes. Je sais à peine appuyer sur une gâchette mais ça m'a bien servi dans la résidence d'où nous venons.

Je repense au fusil que voulait me prêter la fille de la bratva et souris, pensive. C'est vrai qu'il y a une certaine puissance, mais le fait que Kirasir soit vivante malgré qu'ils lui aient tiré dessus démontre l'inutilité de ce genre d'arme selon moi. Un coup d'épée, tu vois tout de suite si la personne est encore en vie après ou non.

Quand Alair s'approche de moi, je le laisse m'ausculter, tournant le visage en suivant la pression qu'il exerce avec ses mains.

- Pas de points de sutures s'il-vous-plait.

Je lui souris timidement, même si je garde une petite cicatrice, je préfère ça au fait d'être recousue. Je le laisse cependant faire son oeuvre sans broncher, lui faisant confiance. Mon ami est un véritable chirurgien selon moi, il m'a quasiment ressuscité et sauvé ma vie, il est capable de gérer une coupure à la lèvre, j'aurais préférer avoir juste un pain de glace.

_________________

   Kill is mine
Les crédits vont aux membres de la belle et grande communauté de Tumblr qui
ne cesse de nous offrir du contenu de qualité.

© Joy
   
Revenir en haut Aller en bas
Survivor #001
avatar
Messages : 626
Points : 96
Date d'inscription : 12/01/2017
Voir le profil de l'utilisateur
InformationsContact
I'm a Lonesome Cow-Boy
I'm a Lonesome Cow-Boy
Dim 9 Avr - 18:01

Depuis le repas en tête à tête avec le docteur, l’amazone se retenait de tout grognement en présence de Leïa. Celui-ci lui avait plus ou moins expliqué ses sentiments vis-à-vis de Leïa. De purs sentiments amicaux, le docteur voyait en la brune une protégée, une sorte de fille adoptive. Ou quelque chose comme ça, elle n’avait pas tout saisi. Mais le docteur lui avait assuré que ce n’était que des sentiments fraternels. Elle lui avait donc assuré essayer de ne plus se comporter comme une tigresse agressive lorsque la brunette se trouvait en sa présence. Mais même si elle ne grognait plus elle serait toujours les dents. Elle avait toujours du mal avec sa présence aussi proche. Mais elle faisait bonne figure se contentant de serrer les poing et de grincer des dents quand elle la trouvait trop proche du docteur mais rien de plus par respect pour lui.

Aujourd’hui elle avait promis au docteur de lui ramener de la viande, ou autre chose. Son cadeau des deux armes lui avait visiblement fait plaisir et elle cherchait d’autre chose. Tout ce qui pouvait être utile. Hélas elle n’avait rien trouvé, juste quelque boite de conserve. Mais rien de bien original. Elle avait par contre de la chair sur les mains. Mais de la chair putréfiée. Preuve qu’elle avait encore été confrontée aux morts. Mais elle s’en était sortie. Elle avait aussi promis au docteur qu’elle essayerait de ne pas s’en prendre encore a Barry. Et comme son fouet était un peu abimé et plein de chaire putréfiée elle avait décidé de lui demander son aide. Un geste comme un autre en sommes.

Lorsqu’elle entra dans la bibliothèque elle ne trouva personne sinon les quelques sentinelle de base. Qu’elle n’appréciait pas plus que ça. Elle se dirigea vers l’infirmerie pour saluer son médecin britannique. Elle entra dans l’infirmerie ne s’attendant pas à y trouver deux femmes et Barry. Là elle grinça des dents et serra les poings. La tigresse lacha son sac ou les quelque boite de conserve se trouvait dans un bruit métallique caractéristique. Le docteur relava les yeux et lui sourit. Leïa sembla se raidir quand à Barry son regard lui fit penser a celui d’une éventuelle confrontation. La dernière ne bougeait quasiment pas Se contentant de lever un regard circonspect sur elle-même. La tigresse s’approcha d’Elles et découvrit la nature des soins. Les deux femmes étaient mal en points. Et le docteur recousait l’une d’entre elle. Elle soupira. Sa méfiance et sa jalousie la rongeait.

Elle s’approcha de Barry et prenant une profonde respiration, celui-ci s’occupant d’arme a feu bruyante et mal odorante. Elle lui tendit son fouet. Sa vois était hésitante. On pouvait sentir qu’elle faisait un effort considérable.

Je pense que mon fouet a besoin d’être réparer. Peux-tu m’aider pour ça ?

S’était pour elle un effort considérable qu’elle venait de faire. Elle reprit une profonde inspiration laissant le baroudeur un peu interloquer. Elle s’approcha des deux femmes. Nul besoin de s’occuper de celle aux cheveux de pétrole. Le docteur s’occupait d’elle. En revanche Leïa n’était pas encore soignée. Elle s’approcha de la brune. Son visage s’approcha du sien. On pouvait devinez la tension dans les muscles de la mâchoire de la tigresse. Tant elle était aux abois. Puis elle se retira pour se laver les mains avant de revenir vers Celle que Barry avait surnommé Star Wars. Elle lui prit la tête sans vraiment de ménagement. Mais ses mains s’étaient posées à hauteur du front pour ne pas appuyer sur une zone douloureuse. Elle lui fit faire divers mouvement pour observer les contusions. Alair lui avait montré. Elle lui fit signe d’ouvrir la bouche pour pouvoir constater les commotions interne. Son regard était encore agressif mais ses actes restaient corrects et professionnel. Même si quelque peu brusque. Elle ne se montrait pas agressive sauf peut-être cette pointe de jalousie maladive dans le regard. Elle avait clairement imagine ressortir chercher de la glace vu qu’il gelait ce soir pour la mettre dans un linge et l’apposé sur le visage tuméfier de Leïa mais tant qu’elle ne lui avait pas montre l’intérieur elle ne fera rien

Suture si. Arcade éclater. Montre l'intérieur faut que je voie si pas de dent casser.

Elle avait dit sa de façon dur mais elle faisait un énorme effort pour ne pas se jeter sur elle et la dévorer.
Revenir en haut Aller en bas
Survivor #001
avatar
Messages : 976
Points : 708
Date d'inscription : 23/02/2017
Voir le profil de l'utilisateur
InformationsContact
I'm a Lonesome Cow-Boy
I'm a Lonesome Cow-Boy
Dim 9 Avr - 18:23

Blondin nous sert le verre proposer par le toubib. Masi celui-ci a déjà pris son matériel pour s’occuper de moi. Bon ben le verre sa sera pour après.

T’en fait pas blondin les aiguille ça me fait pas peur. .

Vu que la dope je m’en suis déjà injecté à l’époque. Et puis les suture j’en aie eut aussi un bon nombre. Ne parlons pas des tatouages, là aussi c’est des aiguilles. Alors ce n’est pas une couture au visage qui va me faire flipper. Par contre je ferme les yeux et grimace lorsqu’il pose le désinfectant. Faut pas croire sa pique et c’est douloureux. Mais je fais volte-face en entendant le bruit d’arme tombant au sol. Je suis comme une gamine curieuse qui grimpe sur le fauteuil pour voir ce que fait blondin. Un couteau de combat. Il a une belle lame. Je la regarde rêveuse. Une telle arme me plairait bien. Puis il sort une paire de Skorpion VZ61. Han, le salaud. Je vais me faire dessus je kiffe ces guns. Sa balance une dose de praline a la seconde phénoménale. De quoi pulvériser tout dans une allée en quelque seconde. Avec le pompe c’est une arme due j’adore. J’ai les yeux d’une fillette envieuse devant une sucette. Son regard en dit beaucoup il me sourit amuser. Vil foireux. Toi tu ne perds rien pour attendre blondin. Je lâche un regard vers skywalker qui se marre de mon attitude totalement désinvolte et puéril en voyant les armes. C’est vrai que je ne lui aie même pas dit ce que je pensais de ses réactions lors de l’intervention. Je me repose dans le fauteuil. Ma joue mes joues me font mal et le toubib a pris son matos de couture. Bon ben serre les dents Kirasir.

Ouais blondin elle a pas été trop mal. Mais y a encore des chose a modifier. Par contre la prochaine fois veille a lui filer une protection si elle s’était fait buter sa aurait été ta faute. Ses connards avaient quand même des flingues. Et même si elle ne se débrouille pas trop mal. Elle n’est pas blindée de naissance.

Je me mets en position pour laisser faire le toubib. Je sens l’aiguille pénétré dans ma joue pour refermes les coups de rasoir de l’hispanique. Un bruit se fait entendre. Le doc s’arrête mais je peux pas vraiment bouger vu qu’il a le fils planté dans ma joue et pas finit de recoudre. Mais je peux apercevoir une blondasse entré. Elle a l’air furibond. C’est quoi encore la tuile ici. Elle avance vers Blondin. C’est quoi ça ? Un fouet ? Un singe ? C’est quoi ce délire-là ? J’ai pourtant rien prit et rien bu pourtant. Elle s’approche de Skywalker. Merde vu sa méthode je préfère les pattes du doc. Wouhouhou. Je souris à Leïa et secoue ma main gauche pour indiquer qu’elle va en baver. La pauvre. Pourtant la blondasse a l’air d’être sérieuse dans ses propos et acte mais c’est une brute.
Revenir en haut Aller en bas
Survivor #001
avatar
Messages : 689
Points : 863
Date d'inscription : 11/12/2016
Voir le profil de l'utilisateur
InformationsContact
The Ghost Readers
The Ghost Readers
Lun 10 Avr - 6:23


Barry, Lyuba, Leïa et Alair


We're back


Bloody hell! C’est une coupure nette que vous avez reçu ma chère Kirasir. Un coupe-chou ou bien une fine lame des plus aiguisé je parie?
Je lui fais un petit sourire pince-sans-rire et je détaille ses tatouages qui constellent les parties visibles de son corps. Bonté divine. Je ne pensais pas devoir recoudre une membre de la Bratva durant cette fin du monde. Étant un chirurgien réputé de Londres, j’ai dû soigner des grands noms de toutes les sphères. Certaines mondaines, même princières. D’autres guère reluisantes, appartenant surtout au milieu criminalisé. De mon passé j’ai dû faire affaire avec Viktor Bout, un des dirigeants qui s’était fait blessé dans les rues de ma belle nation. Bonhomme allant, j’ai pu me lier d’amitié avec ce marchand d’armes. Il m’a expliqué plusieurs facettes de l’organisation, surtout sous le couvert du secret professionnelle. Un superbe serpent autour de votre cou. Un passé de consommatrice de drogues assidue? Je parie que vu votre manière de parler et votre ton autoritaire vous avez des étoiles sur les épaules. Je lui fais un sourire apaisant et surtout distingué. Je déborde du flegme Britannique qui est si cher à mon cœur. Devant le regard interloqué de ma patiente, je fini de désinfecter sa plaie. Voyez-vous ma chère j’étais un chirurgien réputé de Londres et souvent j’avais des visiteurs la nuit pour les soigner. Je respecte le silence professionnel et j’ai pu nouer quelques liens. Monsieur Bout me rendait visite lors de ses tournées en Angleterre. Je commence alors à faire mes points de sutures. Avec mon expérience et surtout mon doigté exceptionnelle, ce n’est pas de moi mais de mes patients enthousiasmes, les points sont rapprocher et surtout presque indolore. Une minuscule piqure à l’entrée et à la sortie. Je laisse mon beefeater attitré s’amuser avec ses armes à feux. Je sais qu’il laissera la place aussi propre qu’à son arrivé. Je vais vérifier votre plaie ma chère Leïa, mais si je décide que ce sera des points j’espère que vous n’allez pas rouspéter. Je ne voudrais pas vous tirer les oreilles. Mon regard d’acier est espiègle, bon enfant lors de cette petite blague.

Un claquement de métal me fait relever brièvement la tête de mon travail de couture organique et je ne peux m’empêcher de sourire en grand en voyant ma féline. Bienvenue ma chère Amanda. C’est un honneur et surtout une joie de vous voir! À la voir se déplacer, je la sens contrarier et surtout jalouse de me voir avec deux patientes. Je finalise alors de faire les derniers points avec ma dextérité habituelle, net et sans bavure, et me redresse. Je tends le verre de scotch à la demoiselle. Voilà ma chère. J’ose espérer que vous êtes satisfaite et aucune inquiétude il n’aura aucune cicatrice. Revenez me voir dans quelques jours pour que j’examine le tout. Oh j’y pense. J’ai remarqué, déformation professionnelle quand tu nous tiens, que Kirasir semblait être ennuyer d’une contusion au flanc. J’agrippe un tube de pommade et je me redresse. Barry pensez vite! Je lui lance le contenant et, sans réellement relever le nez du fouet de ma tigresse, l’attrape au vol. De la pommade pour les contusions. J’aimerais si c’est possible que vous appliquez la crème sur les bleus de ces demoiselles. Vu votre proximité. J’espère qu’avec ce commentaire je vais éteindre un peu la jalousie de ma féline.

Je fais un sourire pince-sans-rire et je reste stoïque comme à mon habitude. Je vois alors Amanda examiner Leïa d’une manière un peu brusque. Je les rejoins et je dépose ma main sur son épaule. Un geste réconfortant et surtout apaisant. Quand son regard pivote vers moi, je laisse mes yeux bleuté d’acier confiant et paisible l’envelopper. Un excellent diagnostic ma chère. Vous êtes une d’une aide autant précieuse qu’inspirante. Mon timbre de voix est sincère et hypnotique, presque chanter. Je lui tends alors les pansements de rapprochement et je donne dans la main. J’ai confiance en vous. Tenez des points de rapprochements. Ça devrait faire amplement l’affaire. Car je crois que notre chère Le¸ia n'apprécie guère les aiguilles... Une nouvelle composition commence et aussitôt je m’abaisse pour l’inviter à danser. Vous me faîtes l’honneur de cette danse Milady? Par cette invitation je viens de lui rappeler qu’elle est spéciale pour moi, d’une grande importance. Amanda sait que je demande à elle seule de m’accompagner lors de ces quelques pas de danses et ce fut sur cette douce musique que nous avions évolué lors de notre souper en tête à tête.

La classe britannique fut jumeler alors avec la grâce féline pour quelques instants de pures magies. J’en profitai alors pour lui murmurer quelques mots à l’oreille. Je me suis ennuyer de vous ma chère. J’espère que vous restez pour souper et dormir ce soir? J’ai trouvé une petite pensée pour vous. Nous nous séparons alors et je la sens plus en contrôle, plus en confiance. Je lui ai avoué qu’elle comptait énormément pour moi, mais je n’ose lui avouer l’amour que je lui porte. Surement quand notre relation passera à un second niveau.






_________________
Revenir en haut Aller en bas
Survivor #001
avatar
Messages : 858
Points : 292
Date d'inscription : 28/12/2016
Voir le profil de l'utilisateur
InformationsContact
Sharpshooter
Sharpshooter
Lun 10 Avr - 13:25

L'armurier releva la tête quand la voix inquisitrice de la brunette l'interpella. Le regard d'azur glacé rencontra les yeux gourmands de sa maîtresse. Elle avait envie de ses armes et ne le cachait aucunement. Le maraudeur, en voyant les armes d'origines Russe sur un cadavre, avait su que Lyuba aurait voulu les avoir. Disons que c'était un acompte pour le travail qu'elle accomplissait pour débusquer les terroristes qui avaient libéré le virus réanimateur de goules. Barry fit un clin d'œil complice à la jeune femme avant de répondre à sa recrue. Sortant sa nouvelle lame de son fourreau attaché à sa veste tactique, il la présenta aux gens intéresser.

Barry- Poignard de commando Britannique. Le pommeau sert à assommer et le tranchant pour couper des gorges. Très bien équilibré et agréable à tenir en main.

Remettant le poignard bien au chaud dans son étui, l'ancien agent de terrain exhiba la prochaine lame.

Barry- Couteau de tranchée type 1914. Parfait pour les corps à corps vicieux. Lame vicieuse et poing américain pour marteler la gueule de l'ennemi. Succube t'a pas de couteau il me semble?


Le regard de la Russe s'illumine de mille feux et un sourire gourmand étira les lèvres. Déposant la lame bien en vue sur la table, l'armurier la tapota en souriant grandement.

Barry- Après que le Doc t'a cousu je vais te le donner. Je crois que cette lame va aller parfaitement avec ton approche tactique.

Levant le pistolet mitrailleur pour le montrer à Stars Wars, le militaire éjecta le chargeur allongé et le déposa sur la table.

Barry- Cz Scorpion vz61. Arme automatique qui peut cracher 850 balles à la minute. Précision médiocre, environ 25 mètres. Les deux pistolets mitrailleurs ont chacun un chargeur de cinquante cartouche 7.62 Browning. Parfait pour un tir de couverture, pour décorer les murs d'un corridor avec les entrailles de l'ennemie ou bien pour faire de l'intimidation.

Après avoir réfléchi quelques seconde, l'ancien agent de terrain rajouta une remarque . Elle était pertinente et aussi démontrait l'attachement qu'il portait maintenant à la jeune femme.

Barry- Je dois te donner une leçon sur les différentes armes Stars Wars. Comme ça tu ne vas pas charger avec ton épée courbée sur un type avec deux pistolets mitrailleurs. Je ne veux pas te ramasser à la petite cuillère et expliqué au Doc qu'il a perdu celle qu'il considère un peu comme sa fille.

Le maraudeur vit alors le vieux médecin lui jeter un regard courroucer et il ne peut s'empêcher de pouffer de rire. Une belle complicité s'était développée entre les deux hommes malgré l'origine et les antécédents. La succube de Moscou donna son évaluation de la performance de la protégée de l'éclaireur et celui-ci eut un air songé, pensif.

Barry- Stars Wars tu te débrouilles très bien. Tu as un bon esprit tactique et surtout une bonne combativité. Mais Succube a raison. Tu dois avoir au minimum un gilet pare-balle pour affronter des tireurs. Comme le disait un vieux instructeur de l'armée, il faut être fou d'emmener juste un couteau dans une fusillade. Je vais te montrer les bases du tir pour au moins couvrir ton avance si tu te fais repérer. Mais je suis fier de toi pour tes progrès.


Le ton employer par le maraudeur était sans appel et autoritaire, laissant peu de marge pour une discussion. Mais la brunette savait justement faire prévaloir son point de vue. L'armurier finissait de démonter la première arme quand l'amazone blonde fit une entrée sonore et fracassante. La première pensée du vétéran fut qu'elle avait encore péter une diurne et qu'il devrait la maitriser. Il leva son regard d'azure ayant la froideur d'un iceberg et les traits harmonieux du militaire était devenu une concentration totale. Chaque geste, chaque mouvement était analysé par l'esprit combatif et tactique du vétéran. Mais la sauvageonne prit le maraudeur par surprise en lui demandant de réparer son fouet. Peu sûr d'avoir bien compris, le militaire jeta tout de même un œil et se rendit compte que quelques pièces métalliques manquaient à l'appel. Alors Barry vit la transformation de la blonde. Autrefois elle aurait essayée d'éliminer les femmes près du vieux médecin, de les trucider dans un accès de rage. Aujourd'hui elle soignait la brunette, d'une manière certes robuste, mais au moins sans les dents. Le vieux chirurgien testa les réflexes du vieux briscard en lançant un tube de pommades pour les contusions. Ensuite Alair invita la blonde à faire quelques pas de danses avant de continuer à deux à soigner les blessées. Barry se secoua la tête pour essayer de reprendre ses esprits et continua à faire l'entretien des armes saisies. Au moins le Britannique n'avait pas demandé de compte rendu de la situation ni le pourquoi des blessures qu'il soignait…

_________________

Protect your pack,show no fear, respect the elder, teach the young, lead you companions, survive each day, hunt your enemies, howl to new tomorrow, explore the unknow, adapt to the environment, demonstrate no weakness, never back down and leave you mark
Revenir en haut Aller en bas
Survivor #001
avatar
Messages : 164
Points : 113
Date d'inscription : 04/03/2017
Voir le profil de l'utilisateur
InformationsContact
The Ghost Readers
The Ghost Readers
Lun 10 Avr - 16:08

Je ne peux pas m’empêcher de rire en voyant Kirasir sautiller sur place en voyant les armes que Barry a posé devant lui. Et je souris quand elle dit que j’ai été “pas trop mal” même si je trouve m’en être particulièrement bien sortie vu la situation. Et j’ai même vu un vrai tir de bazooka, un de mes plus beaux jours post-apocalyptiques si je puis dire. Je suis en train de laisser tomber mon regard sur les formes de la mafieuse tandis que le médecin commence à parler de ses tatouages. Je suis la seule qui ne savait même pas que les tatouages avaient une signification ? Je n’y ai jamais particulière réfléchi à part cette soirée au bar où j’ai failli me faire tatouer un harmonica sur la fesse droite. Encore heureux que Luke et mes amis m’aient arrêté. J’envie quand même Barry pour sa conquête, Kirasir est bien roulée en plus d’être une sacrée combattante. Quand le docteur envoie un tube de crème à Barry, je ne peux m’empêcher de blaguer sur le couple.

- Je vais demander à Leroy pour la crème t’inquiète pas.

Je sais que Doc et Ghost vont rire à ma remarque. Sherman et le seul ami que je me sois fait à l’exception du binôme dans la communauté, et avec ses grosses mains, il serait capable de me briser la colonne juste en voulant appliquer de la pommade, mais je l’aime bien quand même Papi. Je n’ai pas le temps de continuer que la furie du docteur entre dans la pièce. Je me raidis instantanément et peut sentir la tension qui émane de Ghost qui semble comme figé. Elle se dirige vers moi et je garde les mains posées à plat sur la table en attendant de voir ce qu’elle me veut. Je n’ai pas retiré mes couteaux et en plus du couteau de combat militaire à ma ceinture, on peut voir le couteau de lancer sanglé autour de mon poignet. Il faudra que je pense à les nettoyer plus tard, sinon, Alair et Barry m’ont averti de la possibilité que les lames rouillent.

Je me fige lorsqu’elle attrape mon visage pour observer et accepte d’ouvrir la bouche pour qu’elle voit si je suis vraiment amochée. Je regarde Kirasir qui me fait signe que je vais en baver avec elle et je lève les yeux au ciel alors que la blonde m’enfonce un doigt dans la bouche pour vérifier l’état de ma peau et de mes gencives. J’ai l’impression d’être un cheval qu’elle inspecte avant d’acheter, mais je ne dis rien par égard pour le docteur.

Je suis quand même bien contente qu’il vienne se poster derrière elle même si je préfèrerais qu’il se concentre sur ce qu’ils me font mais quand il dit que je n’aurai pas de points de suture, je souffle un bon coup. Me voilà rasurée.
Le truc qu’elle utilise à la place est douloureux sur le moment mais je ne bronche pas, de peur que la tigresse m’en colle une. Je crois qu’elle est jalouse du temps que je passe avec Doc. Mais je n’y peux rien et cela semble évident que je vois Alair plus comme une figure paternelle que comme un amant potentiel, il est quand même vieux par rapport à moi.

La tâche finie, le docteur commence à délirer et invite la blonde à danser. C’est le moment que je choisi pour me lever et aller me reposer. Mais je vais passer par les douches avant, je suis encore couverte de sang et pas que le miens, mais aussi de poussière et d’un tas de saletés principalement des copeaux de bois datants du moment où les hispaniques ont mitraillé le plafond. Je sens même une odeur de poudre à canon dans la pièce et je me doute que le jet de flammes du lance roquette qu’a utilisé Kirasir nous a assez enfumé pour qu’on sente le jambon. D’ailleurs, je remarque que ma coéquipière du jour est aussi crade que moi tandis que Barry est seulement sale à des endroits où ils s’est appuyé comme ses genoux et ses coudes. Le docteur est toujours aussi propre et Amanda… C’est Amanda, j’ai encore du mal à identifier son odeur.

Je tire mes cheveux décoiffés par toutes nos péripéties en arrière et les attache à l’aide d’un élastique qui traînait là en me dirigeant vers la porte. Je me tourne vers Kirasir en souriant, compatissante vis-à-vis de la couche de poussière-crasse-terre qui recouvre sa peau autant que la mienne et lui fait signe après avoir remercié notre sauveur du jour ainsi que le médecin et son amie.

- Merci Doc, Merci Ghost, Merci Amanda. Je vais prendre une douche. Si tu veux te débarbouiller avant de retrouver Ghost.

C’est une invitation à me suivre et je sors de la pièce avant de m’arrêter devant pour l’attendre. Elle devrait arriver vite, je ne doute pas qu’elle non plus n’aime pas trop dégager des effluves nauséabondes de sang, poussière et autres. Je suis crevée par l’adrénaline qui redescent et ne prends pas la peine de refixer la sangle de mon épée, estimant ne pas en avoir la nécessité dans l’enceinte du bâtiment, je me contente de le tenir dans ma main gauche.

_________________

   Kill is mine
Les crédits vont aux membres de la belle et grande communauté de Tumblr qui
ne cesse de nous offrir du contenu de qualité.

© Joy
   
Revenir en haut Aller en bas
Survivor #001
avatar
Messages : 976
Points : 708
Date d'inscription : 23/02/2017
Voir le profil de l'utilisateur
InformationsContact
I'm a Lonesome Cow-Boy
I'm a Lonesome Cow-Boy
Lun 10 Avr - 20:01

Le toubib est plutôt doué. J’ai rien sentit. Les piqures du à l’introduction et à la sortie de l’aiguille mais c’est plus comme un tatouage rapide qu’autre chose, et encore. Je fais bouger ma mâchoire Pour être sûr que ça ne tire pas. Non vraiment bien fait. Rien à dire. Limite plus efficace rapide et pro que certain boucher à qui j’ai eu affaire. Je prends le verre qu’il me donne. Et en bois une bonne gorgée. Mince il a réussi à trouver du bon. Un véritable plaisir pour le palet.

Je ne relève pas pour ce que dit le doc à propos de mes tatouages. Mais pour les étoiles il a raison. Je me contente de le fixer sérieusement. Il balance un nom. Je comprends mieux comment il est au courant. Le doc a des copains ou avait des copains très … particuliers. Je termine le verre l’air le plus sérieux du monde. Et vais voir els arme que Barry a récupéré. Je prends un des Skorpion et le remonte rapidement, la charge, et l’arme. Je regarde l’engin. Puis je le décharge et le repose. La blonde fait quelque pas de danse avec le toubib. Faut que j’arrête la coke moi ou au contraire que je m’en reprenne. Mais a vrai dire ça fait un moment j’en ai pas pris.

Je prends le couteau qui traine sur la table et commence à le manipuler. Il est balèze. Il fait son poids quand même mine de rien mais il est méchamment agressif. J’aime. Leïa remerci tout le monde et balance qu’elle se fera mettre la pommade par un autre. Je suis toujours occupée a jouer avec le couteau quand je balance du tac o tac.

Tracasse je te la mettrai moi la pommade sa me dérange pas.

Il y a un blanc dans l’assemblée. Quoi qu’est-ce que j’ai dit ? Elle sort en annonçant qu’elle va prendre une douche. Ils ont des douches. Le ça m’intéresse. Je choppe la pommade roule un patin a blondin et la rejoints en courant dans le couloir. Non sans avoir prévenu Barry que je le rejoindrais après. En fait j’ai envie d’une douche tranquille.

Ok je te suis-je veux une bonne douche ça fait trop longtemps j’en ai pas pris je pue le faisander. Et avec cette garce de Velasquez maintenant je sens l’hispanique crever. C’est qui cette furie blonde la ?

Je la suis direction la zone de douche. Je me demande si ce sont de vraies douches ou si c’est des trucs improvisés. J’espère aussi qu’ils ont savon et shampoing. Comme je viens de lui dire ça fait un moment que je ne me suis pas lavée. Enfin si rincée oui mais lavé véritablement non sa fait un moment. J’en profite pour jeter un œil on sait jamais si je ne peux pas taxer un truc ou l’autre pour moi.
En même temps je matte les défenses et je reste dubitative sur leur sécurité. Comment ils ont fait pour réussir à rester en vie avec ça.

Revenir en haut Aller en bas
Survivor #001
avatar
Messages : 626
Points : 96
Date d'inscription : 12/01/2017
Voir le profil de l'utilisateur
InformationsContact
I'm a Lonesome Cow-Boy
I'm a Lonesome Cow-Boy
Mar 11 Avr - 1:45

La tigresse se retient de tout acte néfaste vis-à-vis de la Leïa. Mais son inspection buccale lui révèle quelque commotion des muqueuses et autres petite plaie interne. Le docteur vines se placer derrière elle et pose sa man sur son épaule. Elle se raidit net. Mais elle se détend en constant que s’était lui. Il lui donne autre chose que du fil et une aiguille. Intérieurement Amanda se dit « dommage ». Mais elle applique consciencieusement les points collants que lui a fourni le docteur britannique. Néanmoins de la glace serai nécessaire.

Elle se relève et quitte la pièce. Elle grimpe rapidement sur le toit et revient peu de temps après avec un morceau de glace. Elle le pose dans un drap et le fracasse à plusieurs reprises pour le casser. elle réunit les morceau et refait une sac de fortune avec la glace Elle se rapproche de Leïa et lui colle contre sa joue tuméfié. Elle presse un instant puis la laisse prendre le drap glacial. Avec la dose mise elle peut presque s’en faire un petit coussin froid pour atténuer le choc de l’arcade en même temps que sa joue.

Elle se relève et sourit face au docteur qui la congratule et l’entraine dans un pas de danse. Elle est plutôt gauche ne sachant absolument pas danser. Il avait essayé de lui montrer un peu lors du repas en tête à tête. Mais elle n’est pas encore familière de la danse. Et encore moins de se tango improviser.

Les deux femmes s’en vont pour la douche et le docteur la libère. Lui arrachant par la même un sourire un peu gêné par sa gaucherie dans la danse et en même temps de timidité

Avec plaisir docteur. Mais je vais moi aussi aller me laver. Je vous rejoins ensuite

Ce faisant la tigresse s’assurait que le baroudeur resterait la et n’irais pas jouer les lubrique avec les deux femmes. Elle avait bien vu les regards complice et libidineux entre la nouvelle et lui. Ety au vu de leur état physique au niveau du visage en tout cas. Elle n’avait pas besoin de ça tout de suite. Et la tigresse préférait ne pas entendre ce genre de bruit et voir ça. Pas plus qu’elle ne souhaitait voir un homme nu pendant qu’elle se lavait elle-même. Car depuis qu’Alair lui avait prodigué les soins contre son manque d’hygiène et les mycoses et parasites du a cela Amanda état celle qui parmi la bibliothèque se lavait surement le plus, Prenant pratiquement deux a trois douche par jour. Mais il faut dire qu’elle adorait l’eau.

Elle sortit dans le couloir. Les deux femmes la précédaient de plusieurs minutes. Elle n’entendait que l’éclat de leur voie. Mais elle entra la première dans la pièce de douche. Elle se dévêtit et se rua sous l’eau. Laissant sa musculature se détendre peu à peu sous l’effet de l’eau. Barry était certe musculeux et bien fait mais Amanda n’avait rien a lui envier question musculature. Celle-ci était des plus visible et acerbe au vu de ses exercices quotidiens.
Revenir en haut Aller en bas
Survivor #001
avatar
Messages : 689
Points : 863
Date d'inscription : 11/12/2016
Voir le profil de l'utilisateur
InformationsContact
The Ghost Readers
The Ghost Readers
Mar 11 Avr - 14:31


Barry, Lyuba, Leïa et Alair


We're back


La petite danse fait par l’inspiration du moment se termine trop vite à mon goût. Mais je peux voir le petit sourire de ma chère Amanda. Ce sourire dont je suis devenu si friand. Elle m’assure qu’elle va rester pour dormir et je crois que mon sourire doit être me dévorer les oreilles. Je me demande à chaque jour si je vais la voir, comme si je serais un adolescent boutonneux qui désespère de voir sa voisine. Ma patiente va chercher le couteau que mon beefeater semble lui avoir fait cadeau. Pour le remercier elle l’embrasse avec une telle fougue que je crois que les points de suture vont carrément sauter sous la gros grande pression. Elle manifeste son désir de rejoindre mon jeune ami. Sûrement pas pour une partie d’échec mais plus une séance d’échange de salive massive suivit d’un tollé de rapport sexuel avec renfort de cris passionel qui serait proscrit dans une bibliothèque autrefois. J’entends alors le militaire murmurer le numéro de sa chambre. Grâce soit faite au ciel et béni soit les locaux insonorisé de ce lieu de savoir. Nous n’allons pas les entendre faire une partie de twister endiablé comme lors de ma prime jeunesse. Ma tigresse souhaite elle aussi prendre une douche et s’y dirige de son pas furtif. Bonté divine que j’aime la voir se déplacer. Une telle fluidité des mouvements, une grâce animale à me couper le souffle. Quelques instants après leur départ je vois Barry s’empresser d’emballer son équipement.

D’un pas sur et surtout digne, ma flegme naturelle et mon stoïque me donne un charisme considérable, je me porte vers mon jeune ami qui semble avoir le diable au corps. Il me rappelle moi, alors que malgré ma grande intelligence j’étais régi par la petite tête au long cou. Mon très cher Barry nous devons parler. Mon ton est comme à son habitude, hypnotique et surtout calme. Mais j’y glisse une injonction qui lui interdit formellement de quitter les lieux. Je ne suis pas né de la dernière pluie mon très cher. Vous voulez rejoindre cette femme c’est à vous de décider. Dans votre chambre ce sera parfait. Mais je vous interdis de vous promener dans votre simple appareil alors qu’Amanda est dans les environs. Sur votre honneur promettez-le-moi. Il peut voir que je suis sérieux à un point tel que je serais prêt à l’empêcher. Je ne suis pas jaloux, mais je ne veux surtout pas que ma tigresse s’enfuit comme lorsqu’elle m’a aperçu torse nu. Je suis prêt à tout pour l’aider à redécouvrir la joie et surtout l’humanité grandiose qui est trop souvent éclipser par la bestialité qui l’habite. Si je dois quitter les lieux pour elle, je vais faire mon baluchon sur l’heure. Un sourire et il me le jure. Je ne peux que lui mettre une main soulagé sur son épaule. Je vous remercie mon ami. Maintenant pouvez-vous me dire le pourquoi de cette expédition nocturne et la cause des blessures de Leïa je vous prie? L’éclaireur de renom avait raison sur ce point. Je considère la jeune femme comme membre de ma petite famille. Au même titre qu’Heaven et Heather qui me visitaient à l’occasion.





_________________
Revenir en haut Aller en bas
Survivor #001
avatar
Messages : 858
Points : 292
Date d'inscription : 28/12/2016
Voir le profil de l'utilisateur
InformationsContact
Sharpshooter
Sharpshooter
Mar 11 Avr - 22:57

Le maraudeur releva la tête de son travail pour rire aux éclats de voir le vieux British faire tournoyer la sauvageonne. Celle-ci semblait mi anxieuse mi- joyeuse. Barry ne put songer qu’avec la détermination et la douceur que le bon docteur déployé à l’encontre de l’amazone blonde, Alair pourrait faire revenir à la raison la folle qui se prenait pour un chat sauvage. Il avait entendu parler des rats et pigeons morts dans l’assiette, un peu comme un félin ferait envers son maître. Mais toutes les pensées de l’armurier se dissipèrent quand Lyuba vint prendre le couteau de tranchée. À la voir se mouvoir comme la prédatrice, la tueuse en fait qu’elle était, l’éclaireur ne pouvait que la dévorer du regard. Il avait toujours apprécié les femmes fortes, qui avaient de la répartie et surtout décidées. Dire qu’avant toute cette merde apocalyptique, les deux alliés et amants auraient été ennemies. Lui membres des forces de l’ordre et fidèle patriote. Elle mafieuse et en marge de la loi. Le blondinet ne pouvait plus réellement aimer, mais il était maintenant libérer du spectre du deuil grâce à la Russe. Quand elle se pencha pour l’embrasser goulûment, le musculeux homme lui rendit la pareil avec une passion ardente. Sans aucune gêne, comme si les tabous étaient prisés en sa présence, Barry caressa le fessier ferme de sa maîtresse. Elle lui murmura qu’elle allait la rejoindre après la douche. Un sourire gourmand apparut sur les lèvres charnues du militaire et il murmura dans l’oreille de sa conquête quelques mots.

Barry- Local A-245. Tu peux demander à Stars Wars de te montrer. Je vais avoir le tube de pommade pour les bleus. Succube, tu vas devoir essayer un harnais pour les pistolets mitrailleurs pour voir si ça te fait un style.

Les deux femmes s’en allèrent et bientôt la blonde prit la même direction. Avant qu’elle quitte, l’artisan des armes lui dit avec un clin d’œil de conspirateur.

Barry- Demain matin viens me voir. Ton fouet sera réparer et j’ai fini ta seconde commande. On doit faire les ajustements. Ce sera géniale j’en suis sûr.

Une idée perverse traversa l’esprit de l’homme aux traits du visage si harmonieux. Pourquoi il ne s’inviterait pas pour une douche commune? L’idée le fit sourire en grand et subitement il décida de plier bagages. Les armes, le fouet et le matériel d’entretien atterrit dans le sac de transport. Mais le chirurgien vint lui faire une demande qui coupa le vétéran dans son élan. Barry ne songea plus à la sauvageonne. Étirant ses lèvres charnues en un sourire mi déçu et mi- moquer, le militaire leva la main droit.

Barry- D’accord Doc. Sur mon honneur je ne vais pas me promener nu comme un ver en présence d’Amanda. Je vais aller attendre dans ma chambre Krisiar pour marchander un peu.

Il alla partir comme un voleur dans la nuit, un esprit frappeur comme l’appelait les membres de la défunte unité de l’ancien agent de terrain. Mais la dernière question prit de court le militaire. Sans se démonter, il répondit du tac au tac.

Barry- Elle voulait retrouver des membres de son groupe. Je ne pouvais pas y être car j’étais occuper dans un autre coin. Stars War voulait prendre un peu d’expérience sur le terrain. Mais pas d’inquiétude je suis arrivé en renfort et la mission s’est bien dérouler.

L’armurier n’allait pas avouer au bon docteur qu’il avait torturé et tuer un type pour une indication, un indice pour sa quête de vengeance. Le britannique n’avait pas à tout savoir ce qui se passait dans la vie personnelle du maraudeur blond. Se levant alors de la chaise, agrippant le sac à dos, le militaire commença à se diriger vers sa chambre. Il rageait un peu de ne pas suivre la succube de Moscou sous la douche, mais l’homme musculeux se réjouissait à l’avance de passer une nuit reposante avec une femme dans les bras. Mais rendu à la porte, l’éclaireur se tourna et un éclair inquisiteur traversa les prunelles d’azur.

Barry- Et vous Doc quand vous allez enfin tigresse que vous l’aimer? Ça crève les yeux vous savez.

Une nouvelle respiration et un petit sourire mélancolique envahit alors les traits harmonieux du vétéran.

Barry- Chaque jour que vous retarder est un jour de moins à votre date d’échéance. Un truc que j’ai appris dernièrement est que la vie peut s’éteindre dans une heure.

Un mince sourire se dessina alors sur les lèvres charnues du militaire et il salua son vieil ami en lui souhaitant une bonne nuit.

_________________

Protect your pack,show no fear, respect the elder, teach the young, lead you companions, survive each day, hunt your enemies, howl to new tomorrow, explore the unknow, adapt to the environment, demonstrate no weakness, never back down and leave you mark
Revenir en haut Aller en bas
Survivor #001
avatar
Messages : 164
Points : 113
Date d'inscription : 04/03/2017
Voir le profil de l'utilisateur
InformationsContact
The Ghost Readers
The Ghost Readers
Mer 12 Avr - 4:56

Je souris à Kirasir quand elle se plaint de son odeur et ne peux m'empêcher de répliquer.

- Fleur de mort, par Jean-Paul Ranimé. La furie blonde, c'est la douce et tendre du docteur. Tellement douce que je vais manger avec une paille pendant trois jours...

J'éclate de rire et la guide d'abord jusqu'à la porte de ma chambre et je la regarde par dessus mon épaule en déverrouillant la porte avec ma clé.

- Donne-moi deux minutes, je vais récupérer le gel douche.

Ce ne sont pas des distributeurs et chaque survivant à sa réserve personnelle qu'il est chargé de préserver au maximum. Si on en prend trop souvent, on peut se faire engueuler ou il y a des restrictions, mais en général, ce sont des obligations de sorties, du coup je ne me gène pas sur les douches. J'entre donc dans ma chambre et laisse ma porte entre-ouverte tandis que j'ouvre ma commode pour récupérer le dit-produit ainsi que deux serviettes. Je ressors ensuite, ferme la porte à clé et prends la direction des douches.

- Raaaah j'ai l'impression d'être recouverte de sang...

Tout en marchant, je passe les mains dans mes cheveux rendus raides par le sang coagulé. Je touche ma lèvre avec mes doigts, elle a quand même pas mal gonflé malgré la poche de glace que m'a donné Amanda tout à l'heure. On arrive finalement dans le vestiaire et je l'emmène aux douches. Il n'y en a qu'une qui semble utilisée et je pose toutes les affaires en face de deux cabines libres avant de me mettre en sous-vêtements. Je lui tend cependant le gel douche en souriant.

- Tiens, tu me le passeras après. Honneur à l'invitée.

Après tout, c'est vrai qu'elle ne doit pas avoir souvent accès à de l'eau courante et en plus, le chauffe eau a probablement eut le temps de chauffer à nouveau. Parce que quand je passe dans les derniers lors du rush du matin ou du soir, l'eau est glaciale.

_________________

   Kill is mine
Les crédits vont aux membres de la belle et grande communauté de Tumblr qui
ne cesse de nous offrir du contenu de qualité.

© Joy
   
Revenir en haut Aller en bas
Survivor #001
avatar
Messages : 976
Points : 708
Date d'inscription : 23/02/2017
Voir le profil de l'utilisateur
InformationsContact
I'm a Lonesome Cow-Boy
I'm a Lonesome Cow-Boy
Mer 12 Avr - 12:25

Star wars… Il a vraiment trouvé THE surnom. En même temps moi avec Skywalker, sa reste dans le ton. Ça me fait quand même rire. Ses parents devaient être fan. Par contre elle qu’est-ce qu’elle a du déguster de surnom a la con pendant sa scolarité avec un prénom comme le sien : princesse, skywalker, star war, Organa, princesse esclave. On a surement du lui demander ou était Jabba, et d’autre connerie du genre. Tien princesse esclave. Brrr des images claquent dans mon esprit. Arrête Lyuba. N’empêche que je ne peux m’empêcher de me marrer. Je la suis jusque sa chambre. Je me marre a l’évocation de nos pseudo parfum

T’oublie : eau de Velasquez, et senteur canon la poudre anti transpiration

J’éclate de rire à mon tour. On arrive devant une porte qu’elle déverrouille. J’observe par l’entre bâillement de sa porte. Ouais c’est une salle réadapter quoi. Mais au moins c’est a elle et ça fait une petite chambre tranquille. Au moins l’avantage c’est insonoriser vu que c’est une pièce de la bibliothèque. Du coup si blondin me fait gueuler tout a l’heure sa dérangera pas trop de monde a moins de laisser la porte grande ouverte.
Elle m’explique sur le chemin des douche que la blondasse est la fiancée du doc. J’hallucine. Cette furie est sa copine. Merde il a pas froid aux yeux le toubib. Elle passe les mains dans ses cheveux pour décrocher les mèches colée avec le sang coagulé. Je souris et l’imite. Moi aussi je suis pas mal recouverte avec ça. Mais aussi de la poussière. Avec les abrutit qui ont bousillé le plafond de la villa a la mitrailleuse.

T’inquiete t’as pas la seule. On va refaire le sol de vos douche façon sol d’abattoir.

Des cabines de douche. Une est utilisée. J’ai même pas fait gaffe mais c’est blondin qui à mes armes. Bon ben à la douche. Elle se fout en sous-vêtement et me file le gel douche pour que je passe la première. Je vire mes fringues aussi. Et passe a poil complet. Pourquoi faire ma prude. Je l’ai jamais été je le serai jamais. Elle peut maintenant voir l’ensemble de mes tatouages. J’ouvre une cabine et allume la flotte. La porte est ouverte. L’eau est froide. Ca réveil et fait du bien. Mais l’eau chauffe doucement. Ah ça fait du bien. Je me retourne vers elle. Et lui attrape la main pour la tirée a moi sous l’eau.

Pourquoi passé en premier quand on peut se doucher a deux

Petit sourire narquois et nous voila a deux sous la flotte. Le sol devient vite rouge sang. En effet on était pas mal dégueulasse. Entre la boue, le sang, la poussière, j’avoue que cette douche fait du bien. En plus l’eau chaude délasse c’est le pied. Je prends le gel douche et commence a me lavée. Je me demande qui est dans la douche d’à coté. Et si c’est un mec ou une nana. Parce que j’ai pas fermée la porte de notre cabine. En même temps je m’en tape mais peut-être pas elle. Mais si on ferme la porte on va plus pouvoir se douchée tranquillement a deux on sera trop écrasée.
Revenir en haut Aller en bas
Survivor #001
avatar
Messages : 164
Points : 113
Date d'inscription : 04/03/2017
Voir le profil de l'utilisateur
InformationsContact
The Ghost Readers
The Ghost Readers
Mer 12 Avr - 19:15

Elle me tire vers elle et je me laisse faire en souriant. Je ne m'y attendais pas mais c'est une bonne surprise. Je me retrouve sous l'eau en un clin d'oeil et je retire rapidement ce qu'il me reste de mes vêtements, visiblement, je n'en ai plus besoin. Elle commence à se laver et je récupère le savon pour faire de même. Chose promise chose due, le sol devient vite rouge/marron est j'ai la chaire de poule rien qu'en voyant le liquide nauséabond s'écouler dans l'évacuation, je ne me souviens pas d'avoir été aussi sale, mais je sais que j'ai été lavée à mon arrivée tandis que j'étais encore inconsciente afin de permettre au docteur de me recoudre en toute sécurité, et probablement aussi pour vérifier que je n'étais pas mordue. Je n'ai jamais osé demander qui s'en était chargé.

Laissant la mousse accumulée dans mes cheveux et sur mon corps glisser sous l'eau, je ne peux pas m'empêcher de regarder les tatouages de Kirasir. Elle en a tellement, ça donne un drôle de contraste à côté de moi qui n'en ai aucun. Je ne sais pas si elle sait que je ne fais pas de distinction de genre ou de sexe, et ça me met un peu mal à l'aise d'avoir envie de lui sauter dessus alors qu'elle est avec Barry visiblement. Je cède quand même à la tentation et viens toucher certains tatouages du bout du doigt. Ils sont vraiment impressionnants et maintenant que je sais qu'ils ont une signification, je suis encore plus intimidée, même si je n'ai aucune idée des sens des dessins.

Je continue mon exploration sans rien dire, passant des symboles soviétiques sur ses épaules et descendant petit-à-petit sur la croix à sa gorge puis sur celle entre ses seins. Je cède à la curiosité en craignant de me prendre une droite. J'ai vu cette nana se battre et elle est hautement imprévisible, mais moi aussi j'ai des envies et là, je suis tellement concentrée sur elle que je n'ai même pas remarqué que la porte était encore ouverte. Finalement, je me décide à l'embrasser, passionnément comme je ne l'ai pas fait depuis longtemps.

[J'ai répondu assez vite pour que Barry n'ait pas trop à attendre avant de revenir dans le RP Smile]

_________________

   Kill is mine
Les crédits vont aux membres de la belle et grande communauté de Tumblr qui
ne cesse de nous offrir du contenu de qualité.

© Joy
   
Revenir en haut Aller en bas
Survivor #001
avatar
Messages : 976
Points : 708
Date d'inscription : 23/02/2017
Voir le profil de l'utilisateur
InformationsContact
I'm a Lonesome Cow-Boy
I'm a Lonesome Cow-Boy
Mer 12 Avr - 23:12

Pendant que je me savonne, elle pose son doigt sur mon corps. Je la regarde faire un petit sourire aux lèvres. Elle suit les lignes de mes tatouages. Sa me dérange pas mais on n’est pas ensemble. En même temps ce n’est pas parce que blondin est mon amant que je n’ai pas le droit a m’envoyer en l’air avec elle. Masi bon je l’aurais, pas cru de se bord. Si sa tombe elle ne l’est pas. Elle est juste curieuse de mes tatouages. Je frissonne en sentant son doigt glisser entre mes miches. Je croise les bras. Mais je n’ai pas le temps qu’elle m’embrasse. Un baiser des plus passionné. Je suis plus que surprise. D’habitude c’est moi qui fait le premier pas. Mais… euh ok. Je ferme les yeux et apprécie le moment. Elle se décale de moi lentement je rouvre les yeux. Quoi déjà finit ? Je lui souris. Charmeuse. Mais surtout gourmande. Elle a allumé le feu en moi. Maintenant va falloir assumer Princesse.

j’espère que ce n’était qu’un avant-gout

Mes lèvres partent à la rencontre de son cou, déposant quelque baiser dans le creux de celui-ci. Je pose mes mains contre la paroi de la cabine. Je laisse mes lèvres partir à la recherche de son corps, et je me laisse tenter par le début de son torse. Je la sens frémir. Sous mes baisers. Je prends ses mains et les pose sur mes fesses. Je remonte le long de son cou jusqu’à son lobe d’oreille et le lui mordille. Mes mains prennent possession de son corps, glissant sur sa peau pour caresser les courbes de celui-ci.
Nous sommes collées l’une à l’autre dans l’étroitesse de la cabine. Et je peux sentir la chaleur de son corps contre le mien. Je colle son corps un peu plus sur le mien. Ses baisers m’enivrent. Et je me perds dans le bruit agréable de l’eau qui s’écoule sur nos corps. Mon souffle est court et saccadé. Je frémis sentant son souffle chaud dans ma nuque. J’ai envie de plus mis je suis tellement bien en ce moment a juste me sentir contre elle la sentir contre moi, la sensation agréable de ses doigts parcourant mon corps.
Je rêve soudainement de pouvoir la gouter, de la sentir et de la faire jouir. Je colle de plus belle contre elle et lui glisse dans le creux de l’oreille

J’ai envie de toi. T’as pas interet a me laisser dans cet état.
Revenir en haut Aller en bas
Survivor #001
avatar
Messages : 626
Points : 96
Date d'inscription : 12/01/2017
Voir le profil de l'utilisateur
InformationsContact
I'm a Lonesome Cow-Boy
I'm a Lonesome Cow-Boy
Mer 12 Avr - 23:43

La tigresse était dans sa cabine de douche prenant son temps. Elle avait entendu les deux femmes entrées quelques temps après qu’elle soit sous l’eau. La féline n’en avait que faire la porte de sa cabine était fermée. Et il n’y avait pas d’homme dans la pièce.

Amanda profite de l’eau chaude. Mais lorsqu’elle arrête l’eau de son côté. Elle entend les deux femmes faire des bruits étranges. Ouvrant doucement sa cabine elle ne les voie pas la porte lui cachant la vue. Elle avait pris la première cabine, celle le plus proche de la sortie. Les deux femmes ayant probablement pris des cabines plus loin dans la pièce, elle se penche discrètement pour voir. Si elle devenait des monstres, il lui fallait agir avant d’être tué. Ses muscle bandé et prêt au combat, la tigresse passe la tête et observe. Ce qu’elle voit, lui fait écarquiller les yeux. Le corps a corps mis en place par les deux jeunes femmes est un départ de relation saphique. Rentant la tête dans la cabine Amanda s’y enferme rapidement elle est rouge de honte et de gêne. Elle ne sait pas quoi faire. Elle est partagée entre le fait d’être heureuse que ses craintes sur la relation entre le britannique et Leïa soit ainsi dissipée. Mais elle est inquiète aussi Si la jeune femme est portée sur les personnes du même sexe qu’elle, la féline risque de se retrouvée la proie des intentions de la protégée de Barry et du docteur.

Les idées se bousculent dans la tête de la blonde. Des idées qui ne lui plaisent pas. Elle se crispe. La situation lui échappe. Finalement sa lui convenait presque mieux avant. Elle est tendue. Elle ne sait plus comment réagir. Il faut qu’elle sorte. Elle ouvre le plus discrètement possible sa porte. Mais doit se rentre vers ses vêtement et ainsi se dévoilée aux deux protagonistes qui joue les ventouses dans la cabine. Elle déglutit Et les évite du regard. Elle ramasse ses vêtement et sors rapidement trempée qu’elle est ? Ses muscles sont saillants et tendu par la tension de ses pensées et de ses peurs et angoisses. Elle aurait préféré se rhabiller avant de quitter la zone mais elle n’y arrive pas elle ne veut pas restée dans la même pièce aussi quitte-t-elle celle-ci en courant pour entrer comme une furie dans la chambre du docteur qu’elle partage avec lui. Elle se sèche rapidement et enfile des vêtements avant de se glisser dans le fauteuil les genoux ramené sous son menton les bras autour de ceux-ci pour se sentir dans une position plus ramassé. Elle a la mâchoire serrée et les cheveux trempe colle au visage. Elle a sur la tete l’expression de quelqu’un qui a vu quelque chose qu’il n’aurait pas dut voir. Mêlé a une incompréhension et une angoisse certaine
Revenir en haut Aller en bas
Survivor #001
avatar
Messages : 164
Points : 113
Date d'inscription : 04/03/2017
Voir le profil de l'utilisateur
InformationsContact
The Ghost Readers
The Ghost Readers
Jeu 13 Avr - 0:35

Alors que je décolle mes lèvres des siennes, elle me dit de continuer avant de coller contre la paroi de la cabine de douches. Soulagée qu'elle apprécie, je me laisse aller et penche la tête en arrière pour lui laisser libre accès à mon cou et ma poitrine. J'enroule ma jambe gauche autour d'elle tandis qu'elle déplace mes mains sur ses fesses. Quand elle commence à mordiller des zones plus érogènes, je ne peux m'empêcher de pousser des gémissements sous ses baisers en sentant ses mains se promener partout sur moi.

Je redresse la tête pour coller mon dos contre le mur au fond de la douche et l'attirer contre moi. J'ouvre les yeux un instant, encore sous l'eau, et vois une forme blonde bougée. Même si mon premier réflexe serait de m'arrêter pour fermer la porte, je savoure trop cet instant pour penser à la pudeur. Je n'ai couché avec personne depuis au moins quatre mois de vagabondage et j'en peux littéralement plus. Je souris faiblement, fondant sous les attentions de ma coéquipière et promenant mes mains dans les creux de son dos, tandis que la blonde réapparaît pour récupérer un truc sur le banc, mais ayant la tête sous le jet, je ne vois pas ce qu'elle prend. Mais cette personne est probablement Amanda et je préfère l'ignorer. Pour un coup qu'elle se tient tranquille en ma présence.

Elle continue de me dévorer et j'adore ça. J'ai envie de lui crier de ne pas s'arrêter. Je ne suis pas gênée par le bruit qu'on peut faire, étant probablement seules dans la pièce, mais je vais éviter de crier quand même. Elle aussi en demande plus. J'ai toujours autant envie d'elle et ça me fait du bien de relier avec ma sexualité, ça m'avait tellement manqué ! J'ai 25 ans, je ne suis pas faite pour être une nonne. Je souris devant son commentaire avant de l'embrasser.

Petit à petit, je me décolle de la paroi et l'emmène de l'autre côté de la cabine. Une action qui globalement nous fait nous déplacer de quinze centimètres mais qui me permet de reprendre le contrôle. Je peux maintenant laisser libre court à mes envie et commence à descendre moi-même pour l'embrasser dans le cou, avant de porter mon attention sur ses seins. Je m'amuse à embrasser ses tatouages, descendant petit à petit jusqu'à me mettre à genoux. J'attrape une de ses mains et la place derrière ma tête pour qu'elle me guide vers ce qui lui plait tandis que je m'amuse à la lécher, la préparant à la suite. Après un moment à savourer ses hanches, je m'avance un peu plus pour placer ma tête entre ses jambes et lui offrir un cunnilingus que toutes mes ex ont estimé inoubliable. Je ne parle pas beaucoup, mais je sais faire beaucoup de choses.

Je poursuis jusqu'à ce qu'elle me fasse remonter et souris de toutes mes dents, ravie de partager cet instant et de pouvoir enfin profiter de quelqu'un qui a autant envie de me faire l'amour que l'inverse. J'arrête cependant de la tenir avec ma main droite pour m'essuyer les yeux, l'eau n'a pas cessé de couler ce qui me convient très bien sinon la température se rafraîchirait très vite, mais je n'y vois plus rien du tout et j'ai envie de la regarder.

_________________

   Kill is mine
Les crédits vont aux membres de la belle et grande communauté de Tumblr qui
ne cesse de nous offrir du contenu de qualité.

© Joy
   
Revenir en haut Aller en bas
Survivor #001
avatar
Messages : 689
Points : 863
Date d'inscription : 11/12/2016
Voir le profil de l'utilisateur
InformationsContact
The Ghost Readers
The Ghost Readers
Jeu 13 Avr - 4:03


Barry, Lyuba, Leïa et Alair


We're back


Tout en sifflotant je remonte les volées de marches du rez-de-chaussée, ou se trouve les cuisines, vers le troisième étage. Même en restant confiné dans le refuge, j'ai ma dose d'exercice. bonté divine je dois être le médecin britannique de cinquante-neuf ans le plus en forme des États-Unis a l'heure actuelle. Je ne peux m'empêcher de sourire franchement tut en maintenant mon attitude noble et mon flegme qui me désigne d'office comme un fidèle serviteur de Sa Majesté. Nous pouvons dire n'importe quoi, les pires calomnies sur cette époque trouble qu'est la notre, elle a le mérite de nous tenir dans une forme spartiate. Le jour ou je ne pourrais courir, je vais jeter mes dernières forces dans un baroud d'honneur qui n'aura rien a envier au Général Custler et son septième régiment. Mais je m'administre une grande claque mentale et je m'efforce de revenir vers mes occupations principales. A savoir transporter un plateau de service avec deux bols de ragoût pour nous subtancier ma très chère Amanda et moi.

J'arrive devant la porte de la chambre que nous partageons, ma tigresse et moi, et je cogne avec mon pied. Je m'annonce clairement pour ne pas nous plaçer dans une situation inconfortable. C'est Alair ma chère. Puis-je entrer? Elle me répond et d'une hable manoeuvre de transfert de poids du cabaret, je peux enfin ouvrir le battant. C'est alors que je la voie assise sur mon fauteuil de lecture. Elle a les jambes replier sur sa poitrine et sa machoire est sur le point de se disloquer complèetement sous la pression de ses muscles faciaux. Je ne peux m'empêcher de m'alarmer. Je traverse alors la pièce et dépose le repas sur une table de lecture. Les cheveux de ma féline sont encore humides de sa douche. Je saisis alors une couverture et avec délicatesse je dépose le tissus réconfortant sur ses épaules. Ma chère Amanda tout va bien. Nous sommes que nous deux. Puis-je savoir ce qui s'est passé pour que vous soyez a cran de cette manière? Mon timbre de voix est calme et surtout apaisant. Mon regard d'acier bleuté est synonyme de sollicitude et douceur envers la femme que je commence de plus en plus a tomber amoureux.



_________________
Revenir en haut Aller en bas
Survivor #001
avatar
Messages : 976
Points : 708
Date d'inscription : 23/02/2017
Voir le profil de l'utilisateur
InformationsContact
I'm a Lonesome Cow-Boy
I'm a Lonesome Cow-Boy
Ven 14 Avr - 0:45

Alors que je m’occupe de câliner Leia du bruit se fait entendre derrière nous. Je tourne doucement la tête et voie la blonde ramasser un truc dans le vestiaire. Pendant que je continue mes baisers et mes coups de langue dans le cou mais aussi sur le bout des seins de ma partenaire, je ne peux m’empêcher de détailler la blonde. Elle est Plutôt bien foutue. Je parle d’un point de vue musculature. Elle a une musculature puissante et bien ciselée. Je voudrais pas l’’avoir comme adversaire au corps à corps elle doit avoir une puissance musculaire et une vivacité à vous réduire à néant. Mais Leia se met à gémir de plaisir Et passe a l’action après que je lui aie demandé de le faire.

Maintenant c’est elle qui joue les exploratrices assidues sur mon corps. Explorant de ses doigts mais aussi de ses lèvres douces et chaudes. Son exploration se fait de plus en plus osée et finit par atteindre mon bas ventre pour jouer un morceau endiabler entre sa langue et mon intimité. Je sens celle-ci se gorgée de plaisir et lorsque mes mains rejoignent sa tête je ne réprime plus mes gémissements de bonheur. Ma jambe droite se lève et je pose ma cuisse sur son épaule histoire de lui offrir un accès plus grand à toute mon intimité. Elle sait jouer de la langue. Je me sens partir sur d’autre horizon. Je lui relâche la tête pour poser mes mains de part et d’autre de la cabine pour me retenir et ne pas tomber. Quand j’en peux plus et que je finis par redescendre de mon nuage je lui attrape le visage tendrement remettant ma jambe au sol et l’invite à me rejoindre. Je l’embrasse passionnément enroulant mes bras autour de son cou. Elle s’essuie les yeux. Je lui souris.

Merci ma belle et si je te rendais la pareil tu veux ?

Je ne lui laisse pas le temps de me répondre. Je replonge mes lèvres contre les siennes laissant mes mains glisser le long de son dos vers son postérieure. Je glisse mes baisers vers ses seins pour gober leur auréole et jouer avec ses tétons histoire de la mettre en état. Quand je sens qu’elle commence a frissonner de plaisir et non de froid. Et qu’elle gémit doucement. Je quitte ses seins pour descendre vers son bas ventre. Je m’agenouille et glisse mes sur ses fesse pendant que j’embrasse sa toison. Puis glissant vers ses lèvres intimes les lèvres se mette nt a les embrasser pour petit à petite les gober les pincer, avant de me laisser gouter a son plaisir. La chaleur libérée par son plaisir m’encourage à lui donner plus a encore jouant avec ma langue dans intimité. Mes mains se font exploratrices pour glisser entre ses fesses et caresser sa rosace. Je souris doucement en l’entendant raler de plaisir. Je cherche a glisser vers l’arrière. Je laisse ma langue devenir inquisitrice. Et mes doigts rencontrer de nouveau horizon entrant dans sa cavité intime

Je ne la laisse pas retomber quand elle se met à grimper vers les sommets du plaisir. Au contraire je redouble d’effort. Poussant le vice à lui faire crier qu’il faut que je m’arrête mais rien n’y fait. Je veux la voir, la sentir et l’entendre jouir. Ma main glisse entre mes cuisse pour me faire remonter a mon tour sur les sommet des plaisir inavoué de la relation saphique que nous avons en ce moment. Et lorsque finalement j’arrive à mes fins, je la libère. Je lui tends ma main pour s’assoir près de moi dans la cabine. J’ai le dos contre la paroi les jambes tendues au sol et l’assied sur mes genoux la collant contre moi. Ma respiration est lourde et rapide. L’eau est devenue froide mais ça fait du bien.
Revenir en haut Aller en bas
Survivor #001
avatar
Messages : 164
Points : 113
Date d'inscription : 04/03/2017
Voir le profil de l'utilisateur
InformationsContact
The Ghost Readers
The Ghost Readers
Ven 14 Avr - 2:08

Sa proposition me fait sourire et je lui rend son baiser. J'ai terriblement envie d'elle et elle le sait. Elle commence à m'embrasser et me mordiller, descendant sur ma poitrine et c'est comme un déclic. Comme si ma sexualité mise au placard depuis la fin du monde revenait dans une grande charge, menée par Carmina Burana de Carl Orff. Je frissonne et l'excitation me donne la chair de poule tandis qu'elle continue de descendre.

Je gémis et profite du moment à 100%, Kirasir sait comment me faire plaisir et tandis qu'elle utilise sa langue pour me faire grimper, mes gémissements deviennent des râles de plaisir. Ils se transforment peu à peu en cris alors qu'elle se lance dans une exploration plus profonde de mon corps à l'aide de ses doigts. Je m'agrippe aux parois de la cabine de douche pour ne pas tomber, mes jambes faiblissantes.

Le plaisir devient trop fort et la sentir en moi éveille des sensations qui sont bien plus agréables que ce dont je me rappelle. Ça faisait si longtemps ? Je la supplie d'arrêter, je jouis, pleure et ris en même temps alors que j'atteins l'orgasme de ma vie, provoqué par les attentions de Kirasir et mes mois d'abstinence forcée. C'est une véritable libération et elle continue jusqu'au bout, retirant chaque sursaut de ma voix lorsque je jouis et s'abreuvant de mon souffle saccadé.

Elle s'arrête et je n'en peux vraiment plus. Je me laisse glisser contre la paroi de la douche et m'assieds sur ses genoux, en souriant d'un air béat. Je l'embrasse et la serre dans mes bras. Elle a débloqué quelque chose en moi , quelque chose que je croyais éteint depuis que ma vie s'est effondrée. Je laisse ma tête reposer sur son épaule et reprends mon souffle petit-à-petit.

- On ne m'avait pas emmenée aussi loin depuis longtemps !

Je lève la main et coupe l'arrivée d'eau. On a consommé l'eau chaude de la soirée et tous les glands de la bibliothèques vont se laver à l'eau froide ah ah ! Ça leur fera les pieds. Je dépose un baiser sur sa joue et la regarde, préférant de loin lui parler que de me relever. J'ai les jambes coupées.

- Je suppose que tu vas retrouver Barry. Si tu me cherches, tu sais où me trouver.

Elle a déjà vu le local C-246 qui me sert de chambre et je sais qu'elle doit quand même avoir hâte de retrouver son militaire. Barry est un bel homme et elle a de la chance. Ça ne me gène pas outre-mesure de servir d'apéro, elle m'a donné plus de plaisir que je n'en aurais jamais attendu de cette journée et même si je resterais bien là pendant un moment, elle est attendue.

_________________

   Kill is mine
Les crédits vont aux membres de la belle et grande communauté de Tumblr qui
ne cesse de nous offrir du contenu de qualité.

© Joy
   
Revenir en haut Aller en bas
Survivor #001
avatar
Messages : 858
Points : 292
Date d'inscription : 28/12/2016
Voir le profil de l'utilisateur
InformationsContact
Sharpshooter
Sharpshooter
Sam 15 Avr - 20:26

Le maraudeur sorti de l’infirmerie en souriant de toutes ses dents. Par considération pour le vieux Britannique, il n’irait pas prendre de douche dans l’immédiat. La Succube de Moscou avait quitté avec précipitation pour rejoindre Stars Wars dans la douche et il ne valait pas être malin pour comprendre que la salle d’eau va se transformer en sauna à cause du corps à corps qui va se passer dans l’immédiat. Le vétéran imaginait sans peine les corps nus, sublimes et ruisselants d’eau en train de faire monter leurs plaisirs communs vers un orgasme retentissant. Déjà son pantalon de combat commençait à être trop serré au niveau de la fourche. Secouant sa tête, le militaire devait se trouver une autre occupation. Sinon il enverrait se faire foutre le vieux hibou et partirait en courant pour rejoindre le duo sous le peu d’eau chaude qui reste. Passant près du rayon des livres dédier à l’armée, l’ancien agent de terrain saisit un bouquin dédié aux armes en tout genre. Bien illustré. Il décida de l’emmener dans sa chambre pour le donner à livre à la brunette. Selon ce que l’éclaireur avait compris d’un Alair enthousiasme, leur jeune protégée possède une mémoire photographique et il la considère comme une véritable éponge à savoir. Donc au moins elle va reconnaître les possibles armes à feu des assaillants et leurs effets. Retournant à sa chambre, l’éclaireur déposa lourdement le livre et le sac à dos alourdit par toutes les armes qui avaient recueillis durant cette soirée riche en action.

En plus du lit et de la table, le coin de Barry disposait de deux chaises et d’une petite table qui servait à se laver. Enlevant son treillis de combat, son gilet pare-balle et sa veste tactique, il se trouva donc torse nu. Sans attendre, surtout pour se changer les esprits, l’armurier commença à entretenir les armes contenues dans le sac. Les gestes mécaniques et professionnels du cowboy étaient régis par une grande expérience accumulée de par son passé dans les forces armées, de sa passion et surtout de son entrainement. La main calleuse et rugueuse, résultat d’une vie de travaux manuels et de vie au plein air, saisit l’arme à feu. Après une inspection visuelle, évaluer les besoins de maintenance d’un œil d’expert, l’ancien agent de terrain désassembla l’arme. En quelques secondes, toutes les pièces mobiles furent enlevées et reposaient sur le petit tapis de travail. Du bout du canon en passant par la culasse et ensuite en remontant par le pontet et revenir au canon. Une technique simple pour désassembler et assembler une arme rapidement et surtout en n’oubliant pas aucune pièce. Barry avait déjà vu l’air étonner d’une recrue lorsqu’il avait essayé de faire feu sans percuteur. Prenant un chiffon pour décrasser la culasse amovible, le sourire de l’homme aux traits du virage harmonieux s’agrandit. Lyuba semblait ne pas trop entretenir ses armes en comparaison au vétéran. Celui-ci avait le besoin obsessionnel de nettoyer, polir presque, ses armes. Souvent on voyait l’éclaireur couvert de terre et de sang, mais aucune de ses armes ne portaient les stigmates du combat. Bientôt, en un temps record, les engins de mort furent nettoyés et affutés pour les lames.

Se levant, le maraudeur commença à se laver à la débarbouillette. Le doux parfum du savon enveloppa l’odorat pendant que l’eau nettoyait les frasques de la soirée. L’eau tiède presque froide jaillit alors sur ce corps scarifié par une vie de combat. Plusieurs blessures défensives labouraient les avant-bras de l’éclaireur, vibrant rappel à son rôle de première ligne dans son unité disparu. Quelques impacts de projectiles couraient sur son torse avantageux à souhait. Les muscles, puissant sculpté soigneusement qui ne pouvait faire passer les dieux grecs pour des hommes sans grâce, se détendirent enfin. L’adrénaline de la journée commença alors à décroitre, sapa une partie petite partie des énergies de l’homme. Alors, les courbatures rappelèrent à l’ordre le militaire ainsi que l’écorchure qu’il avait subie. Surpris, Barry vit les petites gouttes de sang tomber dans le bol avec l’eau sale, la crasse et la poussière dans le drain. Voyant la nouvelle plaie qui décorait son corps ingrat, le maraudeur ne put que soulever ses épaules dans un signe de résignation. Prenant le pain de savon, Barry se lava avec efficacité et surtout rapidité. Il était habitué de prendre sa douche en vitesse, habitué d’être déployé dans des zones de conflits. Le briscard s’assécha après avec une serviette douce à souhait et avec des pansements trouvés dans son kit de premiers soins, il se fit un bandage sur sa nouvelle plaie.On frappa alors à la porte de l’armurier.

Barry- Oui j'arrive un moment.


Enroula sa serviette autour de son cou, l’homme aux yeux comparable à l’azur des glaciers, ouvrit la porte. Barry avait un grand sourire, espiègle et débordant de chaleur. S’appuyant d’une main sur le battant, le militaire avait toutefois sa main de libre sur la crosse de son arme de poing à sa ceinture.

_________________

Protect your pack,show no fear, respect the elder, teach the young, lead you companions, survive each day, hunt your enemies, howl to new tomorrow, explore the unknow, adapt to the environment, demonstrate no weakness, never back down and leave you mark
Revenir en haut Aller en bas
Survivor #001
avatar
Messages : 976
Points : 708
Date d'inscription : 23/02/2017
Voir le profil de l'utilisateur
InformationsContact
I'm a Lonesome Cow-Boy
I'm a Lonesome Cow-Boy
Lun 17 Avr - 15:53

Je suis bien. Je reprends doucement ma respiration. Elle posée dans mes bras. Son corps chaud collé contre moi, et son souffle dans mon cou me fait un bien fou. C’est étrange ça faisait tellement longtemps que j’avais plus eut le cœur qui batte de telle façon pour une autre nana. Le seul qui actuellement me face cet effet se serait Barry. Mais je lui dirais pas. En tout cas pas comme ça et clairement pas maintenant. Je pose ma main sur sa joue et l’embrasse a nouveau. Puis je pose mon regard dans le sien.

Oui printsessa (princesse). Mais je veux que tu viennes avec moi. Ce soir je veux dormir contre lui mais avec toi dans mes bras.

Je me relève et l’aide a se relever. Je m’essuie brièvement et me rhabille rapidement. Je garde juste mes sous-vêtement a la main. J’attends qu’elle soit prête et lui tend la main. A elle de la prendre et de se joindre a moi, ou pas. J’avoue qu’elle a rendu mon équilibre précaire. Je lui souris cherchant a garder une pose stable. Mais je sens mes jambes trembler sous mon jeans. Marcher camouflera ça. J’espère qu’elle acceptera mon invitation. Si non ben pas grave mais j’aurais un gout amer en bouche quand même. Lorsqu’elle est prête je prends la direction du local chambre de Barry. Arrivé devant je frappe et attends qu’il m’ouvre.

Lorsqu'il ouvre, j'entre, posant un baiser sur ses lèvres Je pose mes sous-vêtements sur le lit. Le reste, je le porte sur moi. Je regarde avec plaisir les armes qui trainent sur le côté. Le couteau de combat et les deux Skorpions me font de l'œil, de même que l'occupant de la pièce. Et celle qui était dans la douche avec moi.
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 2
[-18] We're back - Ft. Lyuba, Alair et Barry
Aller à la page : 1, 2  Suivant
 Sujets similaires
-
» R.M.S TITANIC IS BACK!
» Flash-Back with Hitsu [PV: Zelles Hitsugaya]
» Gloglo is back avec un diplome en poche !!!!
» Made in Flash Back
» I can't wait to kiss the ground, wherever we touch back down. [PV Willy]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
In Your Flesh :: Walking on the streets :: Détroit :: Detroit Public Library-
Sauter vers: