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Sam 8 Avr 2017 - 17:25

7 janvier 2016

La maison dans laquelle vivait désormais Juliet lui rappelait étrangement celle dans laquelle elle vivait avec ses parents, ce qui ressemblait à des siècles plus tôt. Elle était spacieuse, moins que celle de Détroit cependant, et moins luxueuse aussi. Mais la jeune femme y ressentait la même chose, la même impression d’étrangeté, ce sentiment tenace qu’elle n’était pas vraiment à sa place, pas entre ces murs. Elle dormait là, mangeait là, passait son temps là, mais les lieux ne lui appartenaient pas vraiment, elle le sentait au fond d’elle. La brune n’était que la locataire des lieux. Juliet avait sa chambre, qu’elle partageait avec Kelly depuis leur arrivée dans le quartier, et Eulalie avait sa propre chambre, à quelques pas de là. La petite, elle, avait eu plus de facilité à s’adapter aux lieux, et plus d’une fois, Juliet lui avait envié son innocence de gamine. Elle avait tenu à dessiner son prénom sur la porte de la pièce, pour faire comme si c’était sa vraie chambre avait-elle dit, et cela avait convenu à la mère de la petite, qui s’était dit que les vrais propriétaires ne viendraient sans doute jamais lui réclamer des comptes. Eulalie avait été la première à se sentir chez elle dans la maison, dans cette chambre qu’elle avait fait sienne. Cette chambre désormais vide, dans laquelle Juliet avait été incapable de remettre les pieds, depuis ce jour-là. Pourtant, elle était passée devant cette porte close pendant des jours. Des jours et des jours, des semaines même. Mais à chaque fois qu’elle s’arrêtait devant cette porte, elle était tout bonnement incapable d’entrer. Juliet restait là, les bras ballants, pendant de longues minutes, et la seule chose qu’elle réussissait à faire dans ces moments-là, c’était partir, fuir les lieux, comme si c’était la solution pour taire la douleur qui ne voulait plus la quitter, comme une vieille amie. Elle se réfugiait ensuite au rez-de-chaussée, au salon, dehors, peu importait, tant qu’elle ne se retrouvait pas devant cette porte close.

Lorsqu’elle se réveilla, Kelly était absente. Comme bien souvent ces derniers temps. Juliet savait que c’était en parti de sa faute, que c’était elle qui l’avait poussée à quitter de plus en plus souvent cette maison qui était pourtant la sienne. Après la mort d’Eulalie, la jeune femme s’était refermée sur elle-même, se coupant du monde, se coupant de la présence de sa compagne par la même occasion. Elle avait rejeté l’aide de Kelly, et un fossé s’était creusé entre elles, grandissant chaque jour un peu plus. Dans son malheur, Juliet en avait oublié que Kelly aussi avait perdu un proche, et que l’absence de la petite devait lui peser, à elle aussi. Quoiqu’il en soit, désormais, sans la présence de sa fille, et avec les passages en coup de vent de Kelly, Juliet trouvait la maison plus vide que jamais. Ce matin-là, il lui avait fallu de longues, très longues minutes pour se convaincre de sortir du lit froid dans lequel elle avait passé la nuit, sans doute parce qu’elle savait d’avance que la journée à venir ne présenterait aucun intérêt. Elle enfila ses bottes, un pull bien épais, et se décida finalement à quitter la chambre.

Et c’était comme ça qu’elle s’était de nouveau retrouvée sur le seuil de la chambre d’Eulalie, dont la porte était toujours fermée. Mais ce matin-là, sans même savoir ce qui lui donnait tant de courage, Juliet réussit à faire ce qui jusque-là lui avait semblé si insurmontable. D’une main hésitante, elle attrapa la poignée de la porte, et d’un geste lent, se décida à la tourner, et à ouvrir la porte en grand. Derrière celle-ci, tout était exactement comme Eulalie l’avait laissé. Des peluches dans un coin, une petite table basse où elle pouvait passer des heures à dessiner, et sur laquelle se trouvaient, éparses, des tas de crayons de couleur et de feutres, quelques livres pour enfants sur la table de chevet. Rien n’avait bougé…et pourtant, tout était différent. Après quelques brèves hésitations, elle parvint même à franchir le seuil de la chambre, et à entrer dans les lieux. La brune se dirigea vers le lit de la petite, et tendit les draps, avant de faire le lit, de remettre les oreillers en place, et de repositionner la peluche de la petite sur le dessus du lit. Puis elle rangea les livres dans la bibliothèque de l’autre côté de la pièce, ramassa les nounours au sol, et s’agenouilla devant la petite table basse, entreprenant d’entasser les crayons et les feutres dans la vieille boîte à chaussures qui leur servait de rangement. Bientôt, toute la chambre fut nickel, propre et rangée comme si tout laissait à croire que la gamine n’allait pas tarder à rentrer, et à faire tout ce que les gosses adoraient faire : remettre le bazar dans la pièce. Mais le cœur de Juliet se serra en pensant que plus jamais cette pièce ne serait emplie des rires de sa fille, que plus jamais la jeune femme n’aurait l’occasion de se faufiler en douce la nuit pour observer la petite dormir, ou l’entendre la supplier qu’elle lui lise une histoire, ou qu’elle vienne dessiner avec elle.

Juliet ne se rendit pas tout de suite compte que les larmes s’étaient mises à couler sur ses joues. Il lui fallut quelques temps pour s’en apercevoir, et elle s’essuya rapidement les yeux et les joues, d’un geste un peu brusque. Depuis quelques temps, elle essayait de ne plus céder à ses émotions, de rester forte. Elle savait que ses larmes ne ramèneraient pas Eulalie, pas plus que sa culpabilité, et rien ne pourrait jamais taire la douleur dans sa poitrine. Tout ce qu’elle pouvait faire désormais, c’était résister, et attendre que le temps fasse son œuvre. Elle se remit debout, elle avait compris depuis le temps que la clé pour éloigner le chagrin c’était de rester occupée, tout le temps. S’occuper les mains, pour s’occuper l’esprit. Alors, elle attrapa la pile de dessins réalisés par sa fille, et que Juliet avait promis d’accrocher sur le mur de sa chambre, des semaines plus tôt. Une promesse qu’elle n’avait pas pu tenir du vivant de sa fille, mais qu’elle était désormais bien décidée à honorer. Elle se rendit rapidement dans le bureau, l’une des pièces de l’étage, où elle avait trouvé des punaises lorsqu’elle avait fouillé les lieux, quand elles avaient emménagé. De retour dans la chambre d’Eulalie, Juliet commença son œuvre, et punaisa les différents dessins à la suite de ceux qui se trouvaient déjà sur les murs. Elle s’interrompit soudain dans sa besogne lorsque son regard se posa sur le dessin qui se trouvait désormais sur le dessus de la pile. Juliet l’attrapa entre ses doigts, et le détailla quelques secondes avant d’attraper une punaise, prête à l’accrocher lui aussi sur le mur. Mais au dernier moment, à la toute dernière seconde, Juliet se ravisa, et quitta la chambre d’un pas rapide. Elle attrapa la veste trop grande pour elle sur le porte manteau devant la porte d’entrée, puis Jules quitta sa maison, sans même se retourner. Ses pas laissèrent des empreintes sur le trottoir enneigé, et il ne lui fallut même pas une minute pour atteindre sa destination. Là, elle tambourina à la porte de la maison dans laquelle vivait Logan, avec Joy. Le silence lui répondit, mais cela ne découragea pas Juliet pour autant. Elle frappa une nouvelle fois sur la porte, tandis qu’à chaque seconde qui passait, elle se demandait ce qu’elle faisait vraiment là, et s’il ne valait mieux pas qu’elle fasse demi-tour, tout simplement.

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Mer 26 Avr 2017 - 3:56

Elle ne savait plus quoi faire de sa peau. Non sérieusement, elle tournait en rond tel un lion en cage et même quand elle tentait de s’occuper, elle n’avait jamais l’impression de l’être assez. C’était ridicule à quel point, c’est quand on cherche à faire quelque chose que tout ce fait sans embuche. Elle aurait aimé avoir du mal, limite construire une palissade l’aurait occupée, mais rien à faire, Logan avait déjà fait tout le boulot. En fit, il était surement là le problème, tout le monde tentait de s’occuper, alors tout le monde passait avant elle. Elle n’avait pas encore le courage de passer les murs de Fort Hope, avec ses mésaventures des dernières fois, elle ne pouvait pas. Elle le referait, c’était certain, mais pas pour le moment. Elle n’était pas réellement obliger de sortir non? Elle avait encore des piles après tout…

Après avoir passé un temps de fou à chercher quoi faire, elle abandonna pour rentrer chez elle. Ça irait personne ne dirait rien. Surement pas. Elle glissa ses écouteurs à ses oreilles et rapidement, elle se laissa porter par la musique. Elle avait oublié depuis tellement longtemps à quel point danser était nécessaire pour elle. Elle avait recommencé récemment et elle n’y avait vu que du bon. Elle avait réussi à se vider suffisamment la tête pour discuter avec Logan, pour reprendre un peu la situation en main et finalement, tout prenait doucement du mieux. Très doucement en fait. Leur couple n’était pas la chose la plus facile à vivre, mais elle n’aurait changé d’homme pour rien au monde. Elle enchainait les temps, étirant chaque mouvement avec grâce. Elle inventait une chorégraphie au fur et à mesure qu’elle entendait les paroles de la chanson qu’elle n’aimait pas plus que ça. Elle aurait tellement voulu choisir une playlist à elle. En fait, peut-être qu’elle pourrait retourner chez elle, trouver ses cds, sa musique. C’était une bonne raison pour sortir, même si au final, la dernière fois qu’elle l’avait fait, elle en était presque morte. Bref, ce n’était pas l’idée du siècle, ais quand même, c’était un début. Elle pourrait peut-être proposer à Logan d’y aller avec elle, dormir une nuit chez elle, avec lui et prendre un peu de temps pour eux. Quelqu’un accepterait bien de s’occuper du hurleur au sous-sol un peu. En vrai, il n’était plus aussi bruyant qu’avant. Surement que la cure commençait à donner quelque chose. Elle craignait toujours qu’il sorte de la cave pour retomber dans sa débauche, mais ça… elle n’y pouvait rien. Alors, aussi bien se dire que tout irait bien pour lui. Logan avait bien besoin que quelque chose autour de lui fonctionne en ce moment.

Elle écoutait les chansons, mais en évitait plusieurs. Elle avait tellement dansé avec la petite, elle avait tellement tenté des chorégraphies, lui offrant des cours de gymnastique au passage pour se désennuyer toutes les deux. Même dans le petit appartement de Kate elles l’avaient fait. C’était leur petit moment de bonheur rien qu’à elle et ça lui manquait terriblement, Eulalie lui manquait. Juste à y penser, elle sentait cette pression refaire surface dans sa poitrine et elle tentait de se concentrer sur un nouvel air, sur une nouvelle mélodie. Elle était tellement concentrée sur ses gestes, qu’elle n’entendit presque pas qu’on cognait à la porte. C’était subtil avec la musique, mais heureusement, elle dansait souvent dans le salon. Elle ne pouvait pas faire mieux en ce moment.

Elle se rapprocha de la porte, replaçant son haut, toujours un peu trop grand pour elle. Elle avait récupéré des vêtements à elle quand elle était passée chez elle, mais c’était encore trop grand. Elle c’était amaigrit avec le temps, un peu trop. Au moins, elle ne perdait pas la forme, pas trop. On était loin de la Joy soulevant son propre poids en salle de sport, mais c’était presque ça. Bon, en même temps, elle n’était pas bien lourde la pauvre.

Elle s’avança donc, saisissant la poignée pour ouvrir à… à… Juliet. Elle se força un sourire, Juliet à la porte, ça n’avait rien de bien rare en fait. Elle passait plus de temps avec Logan qu’elle-même donc bon… Parce qu’un deuil a se vivait en famille. Du moins, c’est ce qu’elle tentait de se répéter en boucle quand elle voyait Juliet et Logan trainer ensemble. Elle se répétait aussi qu’ils étaient mariés, que Logan était un homme bien et qu’il n’irait pas voir ailleurs. En fait, elle espérait qu’un jour, elle se convaincrait d’elle-même, mais ce n’était pas encore le cas. Juliet continuait de la faire douter d’elle qu’à exister. C’est surement pour cela qu’elle laissa doucement tomber :

-Salut Juliet, désolé, Logan n’est pas là. Je crois qu’il est sorti. tu veux que je lui dise que tu es passé?

C’était obligé que Juliet cherche Logan. Juliet ne pouvait pas chercher Joy. Personne ne cherchait Joy en fait. C’était surement mieux comme ça. C’était surement la plus solitaire du groupe, mais en même temps, elle était tellement dans son monde qu’elle n’arrivait plus à s’ouvrir aux autres. Elle avait déjà à gérer entre Logan et Bruce, entre sa vie et sa survie, elle n’arrivait plus à faire la part des choses malheureusement. Elle trouverait bien comment un jour, mais pour le moment, elle préférait répondre simplement à Juliet, tentant de continuer de lui sourire, même si ça n’avait rien de simple avec le contexte. Sourire pour ne pas pleurer, c’était une devise comme une autre dans les moments difficiles, non?

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Joy Cameron

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Jeu 27 Avr 2017 - 17:45

Elle ne savait plus vraiment ce qu’elle faisait là. Et à vrai dire, chaque minute qui passait sans que cette porte ne s’ouvre était une excuse suffisante pour que Juliet fasse demi-tour et rentre chez elle. Après tout, elle aurait pu tout aussi bien glisser le dessin sous la porte, elle ne doutait pas que Joy ou Logan finisse par le trouver. Oui, ça semblait la meilleure idée, elle regrettait même de ne pas y avoir penser avant de toquer à la porte, et pendant quelques brèves secondes, elle s’en voulut de ne pas avoir pensé à cette solution un peu plus tôt. Jules allait finir par s’exécuter lorsque la porte d’entrée s’ouvrit tout à coup, sur…Joy. Et merde ! Ce n’était pas tout à fait ce qu’avait espéré la jeune femme, mais elle ferait sans doute avec, se disant que ce n’était pas la première fois qu’elle venait toquer à la porte et que c’était la rouquine qui lui ouvrait. En revanche, c’était sans doute la première fois que Juliet se rendait devant cette maison avec une intention autre que celle de voir Logan. Cette idée ne sembla pas traverser non plus l’esprit de Joy, qui annonçait déjà à la brune que le barbu n’était pas là. Evidemment, pour quelle autre raison aurait-elle pu venir toquer à la porte de cette maison, si ce n’était pour voir son ex. Il fallait dire que depuis qu’Eulalie les avaient quittés, Logan et elle avaient passé pas mal de temps ensemble, dans l’espoir vain de parvenir à adoucir un peu la douleur qu’ils ressentaient depuis qu’ils avaient enterré leur fille. C’était peine perdue, ils s’en rendaient sans doute tous les deux compte, mais persistaient tant bien que mal. Peut-être qu’avec le temps, ça finirait simplement par être moins douloureux, non ? Juliet avait fini par se rattacher à cette idée, par s’y accrocher comme à une bouée en plein naufrage, et attendait donc sagement que le temps fasse son œuvre.

Légèrement mal à l’aise, Juliet se dandina d’un pied sur l’autre, avant de balbutier tant bien que mal : « -Oui…euh…je veux dire non. Non…euh, c’est toi que je suis venue voir… » Elle fronça légèrement les sourcils, consciente qu’elle n’aurait jamais pensé dire cette phrase, et que Joy ne pensait sans doute pas qu’elle l’entendrait un jour, avant de s’éclaircir la gorge. Cette situation était étrange, Juliet s’en rendait bien compte, et il fallait qu’elle enchaîne bien vite, pour que le malaise ne s’éternise pas. Même si au fond, elle n’était pas bien convaincue que ça fonctionnerait. Elle n’avait jamais eu à fréquenter la nouvelle copine de son ex jusqu’à l’apocalypse, si bien qu’elle n’était pas vraiment certaine de savoir comment se comporter en sa présence. Et le caractère de la jeune femme n’aidait sans doute pas. Juliet était consciente que le silence entre elles commençaient à s’étirer, et que ça n’en rendait la situation que plus gênante. Si bien qu’elle finit par reprendre, au bout de quelques secondes supplémentaires de silence :« -Je…euh…j’ai rangé certaines affaires de la petite, et je…je suis tombée sur ça… » commença-t-elle donc, tandis qu’elle exhibait le morceau de papier dans sa main, et qu’elle commença à déplier devant la jeune femme, avant de le lui présenter. Sur la feuille de papier, Eulalie avait soigneusement entrepris de dessiner deux personnes, que Juliet avait identifié comme étant la petite, et Joy. Il fallait dire que la chevelure de la jeune femme rendait son identification assez facile. A vrai dire, Juliet avait été sur le point de l’accrocher sur le mur de la chambre d’Eulalie, à la suite des nombreux dessins qu’avait déjà fait sa fille, mais elle s’était ravisée au dernier moment, et une autre idée avait germé dans son esprit.  « -Je me suis dit que…tu aimerais sans doute l’avoir… » poursuivit-elle, tandis qu’elle finissait par lui tendre le papier. Joy trouverait sans doute le geste de la jeune femme étrange, car il était vrai qu’elles n’entretenaient pas vraiment les meilleures relations au monde, et qu’elles avaient très rarement eu l’occasion de se retrouver en tête en tête. Cependant, Juliet ressentit immédiatement la nécessité de justifier son acte, sans trop savoir pourquoi d’ailleurs : « -Je sais que tu tenais beaucoup à elle…et…que c’était réciproque… » souffla-t-elle finalement. Elle aurait voulu lui adresser un petit sourire, pour se montrer amicale, mais sourire n’était plus vraiment dans les habitudes de Jules. Ce ne fut qu’à cet instant que la mère de famille se rendit compte que savoir que Joy avait compté pour Eulalie ne la gênait pas vraiment, au contraire, et elle regretta un instant ces jours désormais lointains où elle avait préféré éviter que sa fille fréquente Joy, dont elle ignorait encore tout.

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