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Dim 9 Avr - 16:45

Billie & Lïnko
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Comme à son habitude, avant que les premières lueurs du crépuscule n'assombrissent le ciel, Ice avait fait le chemin inverse du matin même, afin de relever les pièges posés. Pas de chance aujourd'hui. Aucune prise. Pff... Encore une journée qui s'achevait sans qu'il ne ramena rien au camp. Un peu blasé, le barbu se décida du coup pour une petite promenade, histoire de sa changer les idées, et de ne pas ramener sa mauvaise humeur à Fort Hope. S'il avait le malheur de croiser quelqu'un qui lui demandais innocemment si les pièges avaient fait leur effet, il aurait certainement pété un plomb. Alors, ouais. Prendre l'air.

L'islandais évoluait donc silencieusement dans la forêt, dans une zone qui lui semblait familière. Aussi, il s'écarta du chemin qu'il connaissait, préférant se dépayser totalement. A pas de loup, respectant la célèbre règle du "pointe - talon" afin de ne pas faire trop bruisser le tapis de feuilles mortes, il surprit plusieurs rôdeurs sur sa route, qu'il envoya définitivement dans l'au-delà, s'il en existait un pour les doubles morts bien sûr. A mesure qu'il avançait, il fût surpris de trouver d'autres cadavres, qui semblaient achevés il y a peu. Bon, certes, c'était compliqué à dire, puisque les marcheurs étaient perpétuellement en décomposition... Cependant la trace fatale sur son crâne était encore nette, et le sang n'avait pas séché. Y avait-il donc un autre survivant dans les parages...? Plusieurs...?

Il n'en fallait pas plus pour attiser la curiosité du barbare, qui se mit de suite sur la piste des éventuels vivants. Après plusieurs minutes de recherche, il tomba sur plusieurs empreintes, encore bien tracées. Une personne seule, apparemment. Le pas était souple, mais les enjambées peu étendues. La ligne avait l'air droite, mais il n'y avait pas assez d'empreintes pour confirmer qu'il s'agissait bien d'une femme. De plus en plus intéressant... Saisissant sa hache -on est jamais trop prudent- Lïnko avança encore, suivant le fil d'or des pas plus ou moins marqué avec un grand intérêt. Le suivi de pistes l'avait toujours passionné. C'est alors qu'il posa les yeux sur un sac. Vraiment ? Quelqu'un avait laissé ses affaires ici ? Volontairement ? De plus en plus étrange...

Laissant quelques minutes s'écouler, Ice ne perçut aucun signe de vie dans les parages, aussi, il s'approcha prudemment du contenant en tissu, avant de s'enquérir de son contenu. Beaucoup d'objets étaient naturellement dédiés à la survie, et puis, machinalement, il se saisit d'un livre, plutôt épais. L'ouvrant au hasard, il tomba alors sur une illustration étrangement familière. L'islandais en resta interdit, puis, sans même y prêter attention, rangea sa hache pour passer ses doigts sur l'illustration de Freyja, la déesse de l'amour, qui recevait chez elle plusieurs hommes, qui ne pouvaient être autres que des guerriers morts au combat. Par Odin... Il n'en croyait pas ses yeux. Entre le choc et l'émotion, Lïnko perdit contact avec la réalité, et parcouraient les pages qui lui rappelaient tant de souvenirs. Aussi, il n'entendit pas la personne qu'il pistait s'approcher de lui...   

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Billie Drake
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Mar 11 Avr - 14:52



Billie & Lïnko


Les jours s'écoulaient et se ressemblaient tous au final. Survie sur survie, il n'y avait plus de temps pour soi ni à penser au luxe de rester confortablement à un endroit. Quelques jours c'était suffisant, mais plus, cela devenait du suicide. Toujours mobile, Billie voyait du paysage, mais ne constatait que le chaos et la mort qui régnaient en maître sur terre. L'enfer de Dante s'était à présent bien ancré dans son quotidien et plus cela allait et plus la jeune femme se posait une question. S'il y avait un début, y aurait-il une fin ? Un espoir bien utopique surtout quand on voyait les morts marchaient et que l'on devait sans cesse en tuer pour rester en vie et ainsi diminuer le nom de ces choses. Mais, à quoi bon, un était tué et plusieurs autres grossissaient les rangs. Les survivants devenaient soit plus inhumains et violents ou bien, ils se laissaient aller et plonger carrément du haut d'un édifice pour être sûr de rendre à néant leur cerveau. Après tout, ne doit-on pas viser la boîte crânienne pour être sûre de tuer un zombie? Tout fonctionnait à partir de là, le corps étant en continuel putréfaction, ce dernier ne connaissait pas la douleur. L'être avançait et se soumettait à son besoin de se nourrir qui était insatiable. Pas de fin. Jamais. Tel un requin dans l'océan, le sang les attiré et leur donnait envie de croquer dans la chair.

Réduite à chasser pour avoir son apport de viande, Billie avait décidé de poser des pièges basiques ici et là pour attraper un animal qui lui permettrait de se nourrir convenablement et sur plusieurs jours allant peut-être lui permettre de préparer de la viande séchée. Les insectes ça nourrit bien, mais pas suffisamment pour que la faiblesse n'atteigne pas son corps. Habituée à présent, Billie savait comment faire pour passer au-dessus de tout cela. Son père l'avait entraîné pour survivre et elle ne faisait qu'appliquer l'apprentissage qu'elle trouvait ridicule fut un temps. Mais, il faut dire que ça lui servait aujourd'hui et chaque fois qu'elle voyait un nouvel aube, la jeune femme le remerciait de lui avoir enseigné autant de chose. Mais, lui, était-il encore vivant ? S'était-il résigné à ester sur son pétrolier échappant ainsi à la fatalité qu'elle-même connaissait en ce moment entre chasse et tuerie répétée. Cela devenait lourd et lassant de reproduire chaque jour la même chose dans l'espoir de pouvoir continuer son chemin. Mais, avait-on le choix ? Non ! C'était marche ou crève et un humain qui désire vivre, fait tout pour cela même des choses dont il sera peu fier et qu'il n'ira pas crier sous tous les toits. Plus d'une fois, Billie a dû mettre un terme à la vie d'un survivant infecté, se disant qu'elle empêchait d'agrandir l'armée des morts, mais aussi empêchant à ce dernier de finir en ce qu'il ne souhaitait pas dans une douleur trop lente et inhumaine. Cela permettait de mieux accepter l'acte à la longue, de pouvoir vivre avec sans devenir totalement fou. Les infectés lui faisaient mal que ces survivants s'adonnant au sadisme et à la violence gratuite. Pas de pitié, mais un certain plaisir à les exterminer comme des indésirables. En même temps, Billie se retrouvait elle-même perdu entre la frontière du pauvre survivant à celui du sadique. La jeune femme était capable du meilleur comme du pire, mais elle voulait préserver malgré tout ce qui la désignait encore comme un être humain.

Après avoir nettoyé le lieu de chasse, elle laissa son sac contre un arbre pour voir si elle avait attrapé des prises. Arbalète en main, elle avançait doucement, pareil à un indien qui progressait sans émettre un bruit qui ferait fuir le gibier. La respiration lente et le les battements sur cœur qui suivent une cadence mesurée.

Rien. Pour le moment, ces pièges n'avaient rien à offrir et une nouvelle fois, la jeune femme devra dormir avec le ventre à moitié vide. Elle se contentera de farfouiller ici et là à la recherche d'insectes grouillants et qui lui offriront un minimum d'apport en vitamine pour ne pas frôler l'évanouissement à chacun de ses pas. Résignée au bout d'un moment, la jeune femme retourna à son campement improvisé et nettoyé, mais se stoppa en voyant une silhouette agenouillée devant son sac. Serrant son arme, cette dernière préféra la ranger pour ne pas user inutilement de flèches. Pour elle, c'était une chance en moins face à un zombie.

S'avançant à pas de loup, Billie faisait tous les efforts du monde pour qu'on ne l'entente pas. Une fois assez proche, elle lui sauta littéralement dessus lui donnant une droite bien sentie au visage. Une véritable furie qui déversait toute son envie de vivre sur un individu qui aurait envie de la briser comme tant d'autre avant lui. Il faut dire que la jeune femme en a rencontré des idiots qui se croient puissant parce que parfaitement armée. Un homme se voyait tellement plus heureux de profiter de la faiblesse d'autrui. Déjà qu'avant ça existait, aujourd'hui ces êtres pullulaient bien plus encore que les morts eux-mêmes.

Les coups s'écrasaient sur l'individu et s'il lui parlait, la jeune femme n'entendait rien et ne le voulait pas. Des excuses encore et toujours pour mieux l'entourlouper et abuser d'elle pas la suite. Il n'y a que ça. Son regard témoignait d'une rage de vivre accrue par le temps, mais aussi dénué de toutes émotions. En effet, la jeune femme avait la capacité de nettoyer son cerveau de tous les sentiments pouvant lui porter préjudice quand elle se sentait en danger.

Dangereuse, assurément qu'elle l'était. Qui ne pouvait l'être de nos jours surtout quand c'est une question de survie. Lui. Elle. Tous, on est capable du pire pour survivre. Ce que l'on ne pouvait considérer comme une possibilité devenait une vérité maintenant que les humains s'y retrouvaient confronter. Capturant une de ses flèches pour l'abattre sur lui, la jeune femme devait admettre que l'homme était plutôt pas mal dans son style surtout avec un regard aussi pénétrant, mais, elle ne se laissera pas avoir aussi facilement. Stoppé dans son mouvement, on pouvait rapidement comprendre qu'elle manquait de force tout en sachant en user par son adrénaline qui la portait bien plus loin qu'on ne pouvait le croire.

« Qui t'as permis de toucher à mes affaires ! »

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Jeu 13 Avr - 11:42

Billie & Lïnko
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Les yeux rivés sur les pages légèrement abîmées du livre mythologique, l'islandais parcourait les lignes avec une certaine émotion. Sa culture, ses croyances. Le monde supérieur en lequel il croyait, les divinités qui veillaient sur lui, tout semblait rassemblé sur le précieux ouvrage. Soignées, les illustrations familières ne manquaient pas de faire ressurgir des souvenirs, liés à sa vie pré-apocalyptique, là-bas, chez son Oncle, en Alaska. Empli d'une traître et dangereuse nostalgie, Ice avait baissé la garde, et fait abstraction du macabre monde auquel il appartenait désormais.

C'est alors qu'un coup lui fût porté au visage, sa mâchoire émit d'ailleurs un léger craquement en retour. Déséquilibré, le barbu laissa tomber le recueil mythologique, qui heurta mollement le sol, non loin du sac duquel il l'avait extrait. Levant un bras pour se protéger le visage, il allait se saisir de sa hache pour se débarrasser de son adversaire au plus vite, quand il réalisa qu'il s'agissait d'une femme. « Putain d'merde, fais chier !!! » C'était bien sa veine. Encaissant les poings rapides qui lui martelaient les côtes, il eut le temps de s'assurer que la furie n'était pas armée. Parce que, femme ou pas femme, fallait pas abuser de bienveillance non plus. Menacez-le, et prier pour le buter avant qu'il ne vous charcute à la hache.

Au moment où la barbare allait se saisir des poignets de son assaillante, celle-ci s'arma d'une simple flèche. Ok. Vises bien ma p'tite. Touches un point vital, ou accepte d'avoir le crâne fendu. Certes, l'idée de se faire transpercer ne le tentait pas vraiment. Non seulement s'était désagréable, mais le pire, s'était d'enlever ces merdes. Ça, s'était pas sympa du tout. Lui laissant la liberté de faire le premier pas vers le réel début de l'affrontement, il se contentait de la fixer froidement. Odin sembla se pencher sur leur situation, puisque la brune stoppa son geste, et prit pour la première fois la parole.

Certes, il avait quelque peu dérangé son sac. Et si elle ne s'était pas pointée pour se servir de lui comme punching-ball, il est fort probable qu'elle n'ait jamais plus mis la main sur ses affaires. Laissant planer un lourd silence dont il avait le secret, Lïnko finit par désigner l'épais bouquin d'un signe de tête, sans pour autant quitter le regard de la jeune femme. « Moi. » Pure vérité. Glissant les yeux sur la flèche, qu'elle tenait toujours fermement dans sa petite main, il ajouta « J'ai fait un peu de lecture. Et ton sac est toujours là. Si tu veux pas que la situation s'envenime, je te conseille de calmement remettre ta flèche à sa place. »

Un liquide chaud coula soudainement dans son oeil gauche. S'essuyant d'un revers de main, il réalisa que la brune avait quand même réussi à lui ouvrir l'arcade. Soupirant, il se dit qu'il était bon pour se faire recoudre.
 

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Billie Drake
Matricule n°001
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Mar 2 Mai - 11:26



Billie & Lïnko


C'est une folie passagère qui lui a été plus d'une fois salutaire qui a pris aux tripes de la jeune femme qui se déchaînait sur un homme qui pouvait autant être inoffensif que dangereux. Pensez-vous qu'en de telles circonstances, on a le temps de se poser ce genre de question ? Elle a vécu beaucoup trop depuis les débuts de cette foutue apocalypse pour venir en ami et serrer la main à quelqu'un qui pourrait fort bien la lui arracher en un rien de temps. Bille n'a pas voulu lui laisser le temps de la voir ou même de l'entendre. Telle une amazone de la mythologie, elle a sauté sur son ennemi pour le marteler de coup et de sentir le fluide sanguin de ce dernier décorer son poing. Les douleurs face aux efforts fourni durant les derniers jours n'étaient à présent existant qu'au second plan. L'adrénaline est réputé pour nous faire tout oublier, confondant peur et courage. Faisant de la souffrance qu'un simple mot agrémentant un dictionnaire dont la définition devenait une véritable énigme comme un être dont la maladie génétique est d'être insensible à la douleur.

« Putain d'merde, fais chier !!! »

Il grogne. Pire qu'un ours qui a été surpris par un chasseur. Pensait-il que cela allait l'impressionner ? Il en fallait beaucoup pour une femme comme Billie de se sentir réellement en danger. En vérité, le danger était devenu une stupidité inventée par l'homme, trop y penser devenait une faiblesse qui risquait de la conduire à la mort et autant jouer de provocation réelle que de vaines paroles inutiles. Par ailleurs, la jeune femme le prouvait plutôt bien en ce moment, l'homme ne savait même plus où donner de la tête devant la furie de son assaillante dont le regard était plus que claire à son encontre. C'était tuer ou se laisser tuer. La deuxième option était loin d'être envisageable pour la jeune femme qui s'arma d'une flèche dont elle imaginait la pointe pourfendre la cage thoracique de cet individu qui n'avait aucunement sa place sur ce qu'elle considérait comme son territoire. Certes, il était provisoire, mais il se trouvait que la jeune femme avait décidé d'y camper un instant le temps de trouver de quoi se nourrir.

Cependant, comme nourrit d'une nouvelle source, improbable alors, qu'elle s'apprêtait clairement à le tuer. Billie stoppa son geste, la raison revenant à elle comme si celle-ci avait fait tirer la sonnette d'alerte tout comme le ferait un serpent en plein désert pour signifier sa présence faisant ainsi naître la crainte de tomber sur lui. La jeune femme en imagine encore d'ailleurs son chant tintant de manière odieuse et sadique. Elle se revoit un bâton à la main les sens en éveils et le regard furetant ici et là.

Sa respiration est aujourd'hui pareille à cette fois-là, haletante. Dans le désert, elle n'avait fourni aucun effort contrairement à maintenant. Son regard plongeant dans l'azur électrique de son vis-à-vis, la raison lui murmura de lui laisser une chance de s'expliquer et de peut-être continuer à vivre, mais loin de son territoire. Pire qu'une louve alpha, la jeune femme souhaitait protéger ses biens, qu'il aurait sans aucun doute volé. Pour Billie, c'était une raison suffisante pour laisser sa fureur et sa méfiance éclater.

« Moi. »

« Non le pape. » Répliqua-t-elle avec ironie. Alors, qu'elle le menaçait toujours armé de sa flèche. Lui ou elle, qu'importe qui s'en sort du moment que la mort est honorable.

« J'ai fait un peu de lecture. Et ton sac est toujours là. Si tu veux pas que la situation s'envenime, je te conseille de calmement remettre ta flèche à sa place. »

« Sac que tu aurais pu très bien voler et ne me dis pas le contraire. » A présent, l'homme ne vit que de larcins. « Selon moi, la situation est déjà envenimée au moment même où je t'ai sauté dessus blondinet. »

Sa carrure est plus impressionnante que celle de la jeune femme et malgré cela, elle gardait contenance, un calme que beaucoup pourrait lui envier. En fait, Billie perd facilement les pétales devant une araignée velus qu'elle trouve esthétiquement horrible. Si l'on venait à savoir que cette femme en a tellement horreur, qu'elle est incapable de bouger, cela serait vraiment hilarant. Les serpents ne lui faisait rien sauf peut-être les mambas noirs qui peuvent se montrer rapides et qu'une morsures tuent en quelques minutes, des minutes qui durent une éternité, car la souffrance ressentie en est insoutenable. Rien que d'y penser, un frisson la parcourra, heureusement que  la brise qui venait de les surprendre tous les deux en devint la cause, bien que cela soit faux.
Mais un bruit, différent de ces traînards de zombies éclata dans l'air.

« Bordel de merde. Ils sont encore là ceux-là... » La situation changeait radicalement et Billie rangea sa flèche qui était une arme ridicule comparé à celles de ces fous armés jusqu'au dent. Elle s'avança vers son sac pour le reprendre. « Je te conseille de me suivre avant d'être la proie d'une chasse à l'homme avec des militaires complètement tarés. » Sa voix également avait changé, moins menaçante est plus posée. « Suis mes pas, j'ai posé des pièges pour du gibier, mais ça les ralentira. »

Sans plus attendre la jeune femme prit la direction du nord-est. Où cela allait les mener, elle l'ignorait, mais l'ayant emprunté un peu plus tôt, elle savait que c'était la plus sûre parce qu'elle l'avait elle-même nettoyé.

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Dim 4 Juin - 14:31

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Billie & Lïnko #1


Fallait l'avouer, il était dans une sale posture. Il s'était prit des bons coups dans la gueule, mais bon, ça, encore, il avait l'habitude, et au final, ça faisait jamais vraiment de mal. Le truc, c'est que c'est une nana qui l'avait fracassé pendant quelques instants. Et même si elle tapait plutôt bien, il pouvait clairement pas lui rendre la pareille... Frapper des femmes, c'était pas son délire. Aussi, quand la situation avait été sur le point de dégénérer à coup de flèche dans les côtes ou un truc du genre, l'islandais avait réussi à rattraper plus ou moins les choses. Une bonne menace, ça marchait toujours. Et puis bon, toute sauvage qu'elle était, la petite, elle devait bien se douter que si elle se décidait à vouloir l'achever, elle avait plutôt intérêt à y parvenir du premier coup. Pour se répéter, frapper des femmes, c'était pas son délire, mais ça pouvait le devenir, faute d'autre solution.

Elle lui répondait d'un ton acerbe, ce qui aurait volontiers amusé le barbare si la brunette ne tenait toujours pas cette foutue flèche dans sa main. Haussant docilement les épaules avant de s'adosser à un arbre proche, il répondit simplement « J'avoue, si t'étais pas intervenue, je me serais probablement servi. T'aurais fait la même chose, de toute façon. Mais t'inquiètes, tu m'as passé l'envie. » dit-il en désignant son arcade qu'il sentait plus ou moins pendouiller. Au final, il lui trouva un drôle d'air, à cette fille... Mais il n'eut pas le temps de s'enquérir de sa situation, étant donné qu'un coup de feu brisa soudainement le silence. Par réflexe, il dégaina sa hache, avant d'aviser la jeune femme qui l'informa du déroulement des évènements. Lui emboîtant le pas, il demanda, bien qu'il connaissait déjà la réponse, « Tu connais ces types ? »

Le duo insolite évolua pendant plusieurs minutes, elle devant, lui à l'arrière. Quand la survivante s'arrêta un moment, l'ex-détenu s'assura qu'ils n'étaient pas suivis, et lui confirma d'un signe de tête qu'il fallait continuer d'avancer s'ils ne voulaient pas être rattrapés par le groupe en effet plutôt téméraire, à donner des coups de feux débiles. Jugeant qu'il était peut-être le moment de se présenter, le barbu lui tendit sa main droite, la gauche toujours fermement enserrée autour du manche de sa fidèle hache. « Histoire que tu saches à qui t'as cassé la gueule, Ice. » non pas qu'il lui en tenait rigueur, il savait très bien qu'il aurait agit de la même manière. L'islandais affichait d'ailleurs un sourire plutôt amusé par la situation.

 

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Billie Drake
Matricule n°001
I walk a lonely road
Mer 7 Juin - 11:14



Billie & Lïnko


Toutes ces courses incessantes qui se multiplient chaque jour juste pour une survie qui nous paraît parfois comme dérisoire. De temps à autre, on envie de tout claquer, de stopper et de rendre les armes pour parvenir à un monde bien meilleur que celui qui se dévoile sous notre regard. On a l'impression de le connaître par cœur et qu'il n'a pas réellement changé. Ce que l'on constate aujourd'hui n'est que le spectacle que dissimulait le monde d'avant. Billie a toujours eu une âme de survivante même sans les multiples entraînements prodigués par son père, la jeune femme avait un caractère aussi dur que la pierre. Le genre dont il était difficile de s'approcher. Pour quelle raison ? Un psy vous confiera sans doute parce que c'était une peur de trop s'attacher finissant par perdre la personne en question, sans doute lié au traumatisme d'avoir perdu sa mère. Enfin bon, on trouvera toujours une raison pour tel ou tel comportement et Billie vous enverra vous faire voir avec cette psychologie à la noix. La demoiselle agit par instinct purement animal parce que c'est la manière la plus sûre et la plus radicale qui soit. L'animal agit pour se défendre et non pour agir avec une violence gratuite. D'ailleurs, si c'est comme ça qu'on a pu la comprendre, si l'on agit dans cette règle simple.

« J'avoue, si t'étais pas intervenue, je me serais probablement servi. T'aurais fait la même chose, de toute façon. Mais t'inquiètes, tu m'as passé l'envie. »

Il est vrai que de nos jours, les humains agissent dans le pur intérêt et c'est une nouvelle fois vraie que Billie aurait très certainement fait la même chose pour voir si quelque chose pourrait lui servir. Mais, c'est tout aussi légitime de vouloir préserver ce que l'on a pour continuer à vivre dans ce monde que la jeune femme considérer pourri jusqu'à la moelle.

« Mouais... » Fit-elle en arrêtant de le menacer. A quoi bon lui jeter la pierre sur une action qu'elle-même aurait pu commettre. De plus, elle lui a fait clairement comprendre qui elle était et qu'elle avait autant de trempe que lui. Mourir ne lui faisant pas peur, la jeune femme était prête à faire face au meilleur comme au pire.

« Tu connais ces types ? »

« Malheureusement... » Fit-elle comme réponse alors, qu'elle récupérait son sac qui jonchait encore sur le sol comme un pauvre cadavre que l'on a abandonné puis elle soupira. « De ce que j'ai pu comprendre, ce sont d'anciens militaires qui ont préféré l'autre côté. Ils n'ont plus rien, même plus une once d'honneur, ce ne sont plus que des merdes sans grandes envergures... » Elle l'observe du coin de l'œil. « Et c'est possible que... j'en ai tué un... peut-être deux pour m'échapper d'un piège. »

De toute évidence, face à eux, il n'y avait pas d'autre choix que de prendre la poudre d'escampette. Faire face à des gars aussi entraînés étaient suicidaires. Billie a eu de la chance la dernière fois, mais elle ne s'en est pas sortie sans une égratignure. Au contrairement, elle avait dû se cacher durant quelques jours pour que les blessures disparaissent ou tout du moins se calment doucement. Sans calmant, sans rien pour atténuer la douleur. Bordé d'une chance de cocu, mais aussi malchanceuse pour toujours être dans un état lamentable. Au fond, ça lui plaisait de se sentir comme ça. Vivante. La vie pleine de piment bloqué entre la vie et la mort.

« Billie... » Répondit-elle pour se présenter. C'était la moindre des choses même si le moment n'était à parler, mais plutôt à fuir. Elle se stoppa. « Suivez mes pas... J'ai piégé l'endroit... » La digne fille de son père. Aussi impitoyable et imaginative que ce dernier pour créer des obstacles. Avec une minutie particulière, elle avait créé des pièges afin de ralentir ses poursuivants. Mais, au fond, nous savons tous qu'un piège qui peut blesser ne serait-ce qu'un peu pourrait être fatal à l'individu qui en est la victime. Et honnêtement, Billie n'est pas du genre à avoir des sentiments avec des personnes qui veulent causer sa mort.

Alors, précautionneusement, elle joua les guide afin qu'Ice évite de tomber dans sa création sadique du moment. Mais, son père lui avait enseigné qu'en question de survie, l'humanité n'était pas importante voir très peu et qu'il fallait faire preuve d'une grande ingéniosité pour voir le bout du tunnel. Cependant, soyons réalistes, Billie est du genre à ne pas être attiré par la lumière blanche, elle la fuit comme la peste. Ice pouvait doucement se rendre compte que la jeune femme allait plus loin dans la forêt que de chercher à en sortir. C'était plus facile de rester couvert et entouré de bien des obstacles. Elle prenait garde à laisser le moins de trace possible, elle se doutait un peu que ces derniers soient des habitués pour pister des individus à moins que par chance, la fin du monde leur ait enlevé cet avantage préjudiciable pour les deux survivants qui doucement se dirigeait vers une cabane de chasseur bien dissimulé dans les hauteurs et abandonné depuis un certain temps.

Une fois arrivée au pied de l'arbre en question, la jeune femme termina d'effacer les traces de leur passage pour ensuite grimper agilement le long du tronc.

« Il paraît que cette partie de la forêt est hantée... J'espère que t'as pas peur des fantômes Ice... » Fit-elle d'une voix taquine avant de soulever la trappe pour leur permettre d'entrer dans la cache puis elle se posa dans un coin complètement essoufflée et épuisée. Doucement, la jeune femme retira son sac pour le poser à ses côtés. « Normalement, ils risquent de tomber sur des zombies... Si certains échappent aux pièges... Enfin... Logiquement... »

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Mar 13 Juin - 15:43

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Il avait gagné quelques point quand la brunette avait confirmé ses pensées. Si c'était elle qui était tombée sur ses affaires, elle aurait probablement réagit de la même manière. Instinct de survie oblige. Et de ce fait, il comprenait parfaitement la réaction violente de la jeune femme, quand elle lui était tombée dessus comme une furie. Ça ne lui était encore jamais arrivé, mais qu'Odïn ait pitié de l'âme de l'inconscient qui se pensait sécure en lui volant armes ou fourrure. Le vague souvenir de sa vie solitaire revint en son esprit. Une fois, il y a déjà fort longtemps, un duo de débiles avait pillé son petit campement provisoire. L'issue avait été sans appel, la mort, et pas la plus douce. Après tout, les coups de hache, c'était pas connu pour emmener dans les bras de la mort de la plus douce des façons. Mais au moins, il leur avait donné une mort honorable, même s'ils s'étaient montrés plutôt pleurnichards.

Comme il le supposait également, la-dite Billie, joli nom au passage, avait connaissance de leurs poursuivants. Elle les décrivait comme des anciens militaires, complètement dénués d'honneur. Ce point là lui fit hausser les sourcils. Rares étaient les personnes qui prenaient en compte l'honneur, bien que la survie avait quand même augmenté leur nombre. Après un regard en coin, elle lui confia en avoir tué quelques uns, aussi Ice lui retourna un sourire. Ça ne l'étonnait pas tant que ça. Malgré sa carrure, elle avait visiblement de la ressource, la petite. Et puis, quand on se fait pourchasser, quoi de plus naturel que d'éliminer le plus possible de ses suiveurs ? Se laissant guider par la survivante, l'islandais la suivit pendant un bon moment, alors qu'ils évoluaient dans la forêt, piégée à plusieurs endroits, si on en croyait Billie.

Le barbare remarqua qu'elle adoptait les bons réflexes, s'assurant de ne pas laisser de traces pouvant être remarquées par la troupe de militaire. Arrivés en contrebas de ce qui s'avérait probablement être un poste d'observation de chasseurs, la jeune femme se stoppa. Il esquissa un rire nerveux à l'évocation d'une forêt hantée. « Je pense pouvoir éviter de céder à la panique. Dans le pire des cas, je me collerais à toi. » Peut-être un peu tôt pour plaisanter de la sorte, il est vrai. Mais bon, il souhaitait détendre l'atmosphère, et pour une foie qu'il tombait pas sur une personne dotée d'autant de capacités de survie qu'un escargot sans coquille, il était plutôt d'humeur sociable. Et puis, après s'être pris des mandales dans la gueule, il se sentait toujours plus calme, étrange, non ?

Après avoir grimpé, moins gracieusement que Billie, il est vrai, il prit place dans le coin opposé de celui de la jeune femme. Pour répondre à sa supposition, il plaisanta, « On comptera les cris. » avant de désigner d'un signe de tête l'épais livre qu'il consultait illégalement avant de se faire surprendre par sa propriétaire. « J'aime beaucoup ton livre. Il doit pas en rester beaucoup, de nos jours. Tu t'intéressais à la mythologie, avant tout ça ? » Maintenant qu'il y pensait, Billie faisait partie de cette catégorie de combattants de l'apocalypse que l'on imagine pas vivre dans l'ancienne société. Et puis, lors de rencontres, il est coutume d'échanger les banalités habituelles, pas vrai ? D'autant plus que le volume avait réellement capté son intérêt.


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Dim 16 Juil - 12:42



Billie & Lïnko


Seront-ils finalement en sécurité ? Certainement des zombies, mais peut-être pas des survivants qui sont censés les poursuivre encore. Quand une vengeance, qu'importe ce qu'elle est, trotte dans la tête de quelqu'un il est difficile de s'en séparer aussi facilement. Du haut de leur perchoir, Billie pouvait avoir une petite vue d'ensemble de là où ils se trouvaient. La jeune femme avait fait en sorte de correctement effacer leurs traces, une vieille règle élémentaire que lui avait enseigné son père pour échapper à des prédateurs humains. Au moins, malgré son manque totale de motivation à l'époque, la demoiselle pouvait remercier son père d'avoir fait de son adolescence un enfer de survie. Elle pouvait prétendre à avoir une vie plus longue que certaine personne qui n'y était pas préparé. Passant une main dans ses cheveux qui n'avaient pas vu un shampoing ni d'après-shampoing depuis un certain temps, la survivante se demandait combien de temps ils allaient crécher ici, en hauteur. Plus proche du paradis, mais pas si loin de l'enfer terrestre. D'un soupir, elle porta un regard à l'homme qui lui faisait face, semblable aux vikings d'autrefois. Il avait une certaine allure, il fallait le reconnaître et peut-être avait-il bien plus de cran que certains survivants que Billie a croisé tout au long de sa route.

Se souvient-elle de leurs visages ? Pas vraiment. La plupart ont fini tué par ce qu'ils fuyaient tandis que les autres étaient éparpillés ici et là selon la chance qui ont illuminé leur route. En espérant, qu'elle soit meilleure que celle que Billie possède et qui est assez sélective et parfois demandeuse de plus. La texane était assez reconnue pour sa maladresse. Un exemple tout bête. Quand elle voulait atteindre un parapet afin d'avoir la vue d'ensemble d'un site, elle ne pouvait s'empêcher de choisir sans le vouloir le mauvais endroit. Du coup, elle glisse ou bien la pierre de cet endroit est tellement pourrit que ça finit par se dérober sous son poids. Et pourtant, malgré sa carrure, la jeune femme avait plutôt un poids plume. Néanmoins, ça ne l'empêche pas de frapper fort, le viking en a eu un exemple un peu plus tôt. C'était un mal pour un bien cette rencontre au final. Enfin, si l'on pouvait s'exprimer ainsi.

« Je pense pouvoir éviter de céder à la panique. Dans le pire des cas, je me collerais à toi. »

Hein ? Quoi ? Pourquoi disait-il cela ? Elle réfléchit un moment avant de se souvenir de sa mauvaise blague à propos que cette forêt était soit disant hantée. « Poule mouillée. » Se contenta-t-elle de dire alors, qu'elle se retenait un peu de rire en imaginant ce colosse avoir la trouille face à un bruit suspect ou encore une vision étrange.

« On comptera les cris. »

« Je ne crie jamais... Sauf pour m'énerver ou insulter quelqu'un... » Billie n'était pas du genre à s'effrayer aussi facilement et bien qu'elle connaissait parfaitement ce sentiment, elle ne se laissait pas dominer par lui. De nos jours, cela signait l'arrêt de mort. On se devait de passer au-dessus de tout cela et de trouver le courage derrière ce sentiment de terreur. Après tout, à quoi pouvait-on s'attendre envers une femme qui passe sa survie en solitaire affrontant tous les ennemis possible qu'ils soient déjà morts ou bien ayant rejeté sa propre humanité afin de l'éteindre complètement au bout du compte. La texane était peut-être du genre à l'effacer quand elle tuait pour se défendre, mais elle savait encore en faire preuve sinon cette dernière aurait très certainement cet homme en face d'elle ou bien serait-elle morte en tentant de le faire.

« J'aime beaucoup ton livre. Il doit pas en rester beaucoup, de nos jours. Tu t'intéressais à la mythologie, avant tout ça ? »

« Pardon ? » Elle sortit le bouquin de son sac et en observa la couverture un instant. C'est vrai qu'autrefois, elle passait son temps à travailler et à profiter de ses moments de libres à bouquiner ou à faire des promenades à cheval. Le ranch demandait pas mal de travail, mais quand on il n'y avait plus rien à faire c'était tout aussi appréciable. « J'ai toujours eu une attirance pour les mythologies du monde et la lecture en général... Hormis travailler dans le ranch, je pouvais lire des tonnes de livres sans m'en lasser. » Billie finit par le ranger dans son sac. « Laisse-moi deviner, tu as eu une préférence pour la mythologie nordique... Odin ? Thor ? Freya ? Qui a ta préférence ? » Fit-elle avec un demi-sourire amusé sur les lèvres.

Elle s'étira un peu sentant les muscles la faire sourire. « Putain, on dirait qu'une vache m'a piétiné... En fait c'est pas très loin de la vérité... » Elle s'appuya contre le mur de la cabane. « Je serais pas contre une bonne séance d'acupuncture... ou bien à me faire masser... Non mieux encore, une bière et de la grillade à volonté... Et toi, tu voudrais quoi là, maintenant ? »

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Sam 5 Aoû - 18:14

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Billie & Lïnko #1

Les deux survivants s'étaient donc réfugiés dans un abri en hauteur. C'est l'espèce de brune en furie qui l'avait conduit là, et maintenant qu'ils étaient posés, le barbare trouvait la situation plutôt marrante. C'est vrai quoi. Après l'avoir tabassé un p'tit moment, elle l’accueillait dans un refuge de sa connaissance. Alors bon, certes, ils auraient eu de la visite dans le cas contraire, et Billie semblait plutôt pour éviter une confrontation. De ce qu'elle en disait, leurs suiveurs étaient pas vraiment fréquentables, voir plutôt dangereux. La survivante avait un certain sens de l'humour, ce qui n'était pas pour déplaire à l'islandais, d'autant plus qu'elle était carrément pas désagréable à regarder, en plus d'être débrouillarde et vive.

Quand il aborda l'épineux sujet du livre de mythologie, qui lui vaudrait de jolis bleus sur la gueule, la jeune femme se laissa aller à quelques anecdotes. Ainsi donc, elle vivait dans un ranch, avant toute cette merde...? Pour le coup, il s'en serait absolument pas douté. C'est vrai qu'elle avait un petit côté "by myself", mais, il l'aurait plus vu dans l'armée, ou quelque chose de strict et rigoureux en tout cas. Éloignant précautionneusement l'ouvrage des yeux froids du scandinave, elle l'interrogea à ce sujet. « J'ai pas vraiment de préférence. Ils sont tous importants, et méritent le respect. Même Loki. » ajouta-t-il dans un sourire.

Semblant se détendre quelque peu, Billie laissa échapper des propos qui firent froncer les sourcils du barbu. « Piétinée... Par une vache ? Comment ça ? » Demanda-t-il. Se laissant aller à rire, il acquiesça à la suite de ses paroles : « Je valide la bière. Ou toute forme d'alcool, en fait. » Par contre, elle se rendait pas vraiment compte de ce qu'elle lui demandait... Ou peut être que si, en fait. « Ce que je voudrais ? » Répéta-t-il en la détaillant de haut en bas avant de rire. « Des tas de choses... Mais, elles sont beaucoup plus réalisables que les tiennes, j'en ai bien peur. » Croisant les bras sur son torse en mordillant sa lèvre inférieure, il poursuivit finalement : « Je me dévoue pour te faire un massage. Approches. » S'adossant plus confortablement au mur de planche, tout en écartant les jambes pour permettre à la brunette de trouver sa place, il renifla avant d'ajouter : « Tu me poses deux questions, je réponds à une seule. Après c'est à mon tour. T'en dis quoi ? » Alors certes, c'était un peu débile comme petit jeu, mais n'empêche qu'elle avait fini par attiser sa curiosité, la petite...


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