Safepoint Ft. Lyuba




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Lun 17 Avr - 19:53

Je reviens dans le salon en souriant mais Lyuba est tombée dans les vapes. J'essaie de la secouer et de lui parler pour la réveiller mais elle a à nouveau sombré. Tant pis, je la déleste de ses armes et la transporte jusqu'à la voiture avant de l'allonger sur la banquette arrière. Je verrouille les portes avant de retourner chercher nos affaires dans la maison.

Une fois tout à l'intérieur de la berline, je démarre en direction de Detroit. Merde ! Cette voiture est bientôt à court d'essence, j'ai intérêt d'aller tout droit. J'allume l'auto-radio et le lecteur CD se lance automatiquement devant l'absence de station d'émission de radio. Il y avait encore un message du gouvernement disant des trucs du genre "restez chez vous, nous contrôlons l'épidémie" mais elle s'est arrêté il y a deux un mois, probablement que les réserves d'électricité du bâtiment d'où partait l'enregistrement se sont épuisées.

Pendant que Michael Jackson chante Beat it dans la voiture, je me concentre pour me rappeler les routes que Barry et d'autres survivants bien intentionnés ont dégagé histoire de ne pas être ralentie et de ne pas user de carburant en forçant contre des morts. On arrive finalement devant l'hôtel et je m'arrête à hauteur de l'entrée. Je laisse Kirasir dans la voiture, je ne pense pas avoir pu être suivie par quelqu'un à pied à ma vitesse et j'aurais remarqué un véhicule. La voiture est verrouillée et seule Kirasir peut l'ouvrir de l'intérieur. J'ai la clé dans ma poche. Je fait rapidement le tour du bâtiment pour trouver une entrée et tue les trois déterrés qui traînent aux alentours. Ça me semble évident que Kirasir a l'habitude d'utiliser l'échelle sur le camion de pompier pour se hisser au premier étage, mais je l'ai testé et ça ne supportera pas nos poids combinés. Et je vais avoir du mal à monter avec une nana sur le dos et mon poignet foulé.

Bon, c'est parti pour la session escalade ! Mais avant ça, je dois rapprocher l'auto du camion. C'est ce que je fais et viens me garer juste à côté du dit-camion histoire de pouvoir monter plus facilement. Je file à l'arrière du véhicule des pompiers et récupère deux harnais ainsi que plusieurs mousquetons d'escalade utilisés par les sauveteurs pour faire descendre les victimes d'incendies ou remonter les gens après les avalanches. Ça peut-être utile. Je commence par hisser Kirasir sur mes épaules et prends mon élan pour grimper sur le capot de la voiture. D'ici, c'est aisé de déposer ma coéquipière sur le toit du camion, en sécurité. Je balance les harnais, nos sac et ses armes sur le toit avant de monter à mon tour. Une ombre passe devant la fenêtre ouverte et ça me fait tiquer. Il y a un mort à l'intérieur, Kirasir sait comment protéger son bien, mais cette direction est comme évidente, même si tout le monde ne penserait pas à ça, c'est le seul moyen d'entrer.

Je sors mon couteau de combat de l'armée américaine et tape le manche deux fois contre l'encadrement de fenêtre. Deux morts surgissent des ténèbres de l'intérieur pour se précipiter sur l'ouverture. J'évite les mains tendues et prends cinq bonnes minutes pour saisir les deux occasions qui me sont données pour planter la lame de mon couteau dans chaque crâne. Je passe par dessus les deux cadavres, mon couteau tenu en garde devant moi et explore l'étage. Toutes les pièces sont vides mais je remarque l'ascenseur ouvert. Fait chier ! Je vais devoir la faire grimper là haut ? Je dégage les deux macabés de la fenêtre avant de faire rentrer Kirasir pour le porter du mieux que je peux jusqu'à l'ascenseur. Je ramène à nouveau tout notre équipement vers elle. Bon, je lève la tête et comme je m'y attendais, il y a une trappe. Je ne suis jamais montée à cet étage, tout ce que je connais de cet endroit, c'est la salle de réception et une chambre de cet étage. Bon... Let's go. Je déverrouille la trappe et saute, les bras tendus avant de me hisser sur le toit de la cabine.

Il fait sombre et je récupère ma lampe de poche pour avancer dans l'obscurité. Mon couteau m'est plus utile rangé et je dégaine mon khukuri, prête à tout. Il n'y a pas grand chose excepté une porte verrouillée de l'intérieur. Bon, je verrai ça plus tard, pour le moment, cet endroit me semble plus sécuritaire que la cage d'ascenseur et je compte bien ramener Kirasir en sécurité. Je redescends et m'équipe avec le harnais avant de lui faire enfiler le second. Je retourne dans les chambres et trouve ce que je cherchais dans un placard : une corde assez solide pour supporter son poids, parce que la ficelle à poulet c'est marrant, mais c'est pas une corde d'escalade. Je reviens à l'ascenseur et attache le harnais de la russe de façon à ce que ça soit solide avant de balancer toutes les affaires en haut et de remonter par la trappe en tenant l'autre bout de la corde avec mes dents. Mon poignet me fait vraiment mal maintenant et j'ai peur de ne pas pouvoir l'utiliser pendant un moment si je continue à forcer. Mais je n'ai pas le choix, Kirasir n'est pas dans un endroit sûr actuellement. Une fois sur le toit, je passe un mousqueton à un câble du mécanisme inactif et y fait passer ma corde avant de faire un noeud à mon propre harnais. Ça ne va pas être de la tarte, et après ça, je ne risque pas de tenir quelque chose de la main gauche avant au moins une semaine...

J'utilise ce qu'il me reste de force pour la faire monter, utilisant ce que j'ai appris sur l'escalade dans les cours par groupon et réussis à la faire atterrir à côté de moi. J'en peux plus et malgré la température ambiante, je transpire à force de tant d'effort et de douleur qui s'étend dans mon bras gauche. Heureusement que Barry me fait faire de la musculation sinon je n'aurais pas été capable de tout ça.
Je l'allonge dans le couloir et tourne la poignée qui s'est opposée à moi. Je suis vraiment fatiguée car je suis passée trop vite précédemment. J'ouvre la porte qui grince un peu et aperçois une multitude d'armes sur une table ainsi que des affaires qui laissent entendre que l'endroit est occupé.

- Bingo !

Je pousse un peu plus la porte et un petit bruit attire mon attention. Je lève les yeux et me fige. En ouvrant la porte, je suis en train de pousser une grenade, fixée au mur par la goupille. Je lève le bras et attrape cette putain de bombe pour m'assurer que la goupille ne virera pas pendant que j'ouvre. Le fil fini par casser et je rentre dans la pièce. Un rapide tour du propriétaire pour m'assurer qu'il n'y a pas âme qui vive à l'intérieur et je reviens chercher Kirasir et la traîne jusqu'au lit avant de rapatrier une dernière fois les sac et tout le barda. J'enlève mon harnais mais n'ait pas le courage de retirer le sien à Kirasir. Je suis épuisée et je veux voir ce que c'est que ces armes. Je m'approche de la table et les prends avec curiosité avant de les reposer à leur place initiale. Je remarque aussi plusieurs comprimés et un sachet de poudre blanche. Les comprimés, j'ai aucune idée de ce que c'est, mais la poudre, j'imagine que Kirasir n'est pas du genre à garder du sucre glace pour faire un gâteau le dimanche, donc ça doit être de la cocaïne.

Mon dieu, c'est quand même sérieux comme drogue ça. Moi je fumais juste des joints avec MacFarlane Junior et mon frère, j'ai pris une fois une petite pilule en soirée mais ça s'est arrêté là. Je ne peux pas m'empêcher de sourire en imaginant Kirasir nager dans la poudre, mais mon poignet me rappel à l'ordre au moment ou je m'appuie sur la table avec ma main gauche en tenant le sachet à la lumière du soleil couchant qui est visible par la fenêtre.

Je commence à vraiment plus en pouvoir et décide de lancer un feu dans le brasero devant le lit. Je récupère du bois dans un petit tas de débris de meubles qu'elle s'est préparée et cale une de mes pierres à feu avec mes pieds tandis que je lance des étincelles avec l'autre tenue dans ma main droite. Mon équilibre est instable et je fais travailler mes abdos mais je n'utilise pas ma main gauche. Je souffre suffisamment comme ça. J'ai la bougeotte mais quand le feu crépite à côté de moi et que ma tête commence à tourner. Je sors la bouteille de Montain Dew de mon sac à dos et m'adosse au mur près du lit en attendant qu'elle se réveille.

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Lyuba Kreskin
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Mar 18 Avr - 0:21

Ca y est la guerre est déclarée.
Je ne sais pas comment ça s’est réellement passée Tout ce que je sais c’est que j’ai dû choisir entre mon père et mon grand-père. A vrai dire mon père je n’ai pas vraiment plus d’affinité avec lui. Juste des relations correctes entre nous pas vraiment de relation père-fille mais il a toujours été correcte avec moi. Mon grand-père en revanche a toujours été proche. Le choix n’a pas été facile. De toute façon les hostilités ont commencé.

Je ne sais pas ce qui est le mieux. L’hydre va perdre ses têtes. Si mon père meure il n’y a que deux hommes que je vois capable de reprendre sa place. Simeone Taskov ou Yuriy Nevosenov. Ce sont les deux seul que je vois capable de reprendre la suite de mon père. Taskov est un homme plein de principe et de capacité il a des contacts avec les juifs de paris et d’Anvers mais aussi de Kiev. Quand a Nevosenov il est froid et cruel et mène sa barque en fin commercial mais n’hésite pas à se salir les mains lui-même.

- Lyuba, T’es avec moi ?
- Oui je réfléchissais sur le devenir de l’organisation
- Ouais ça va être une sacrée merde. Surtout que de notre groupe on peut plus comptez sur Vassily et que je ne sais pas où sont les autres
- Va falloir qu’on se planque pour réfléchir t’as une idée
- Oui t’en fait pas ma chérie, Je t’emmène là où j’ai grandi. Personne viendra nous chercher là ou si il vienne je leur souhaite bien du courage

Je hausse les sourcils. Mouais si tu le dit. J’ai envie d’y croire. Vassily a pas survécu à l’explosion de la voiture piégée. Je ne sais pas qui était visé. Nous ? Le tsar qu’on allait voir ? Ou mon père qu’on escortait ?
Pas la moindre idée Je parierai que c’est un coup du FSB pour mettre le feu au poudre et lancé cette guerre interne. Ca ne serait pas étonnant. Je réfléchis à qui peut profiter toute cette merde.

Mon père ? Surement pas il a tout a perdre justement et ce même si il renverse le tsar. Les autres dirigeants ne lui fileront pas le trône comme ça. Son titre de prince il l’a mais tant que le tsar est en vie ou meurent normalement. Dans le cas d’un règlement de compte il a tout à y perdre. Ou alors il faudrait qu’il ait plus de partisans que ça ou qu’il renverse les autres membres du conseil.
Le tsar ? Non c’est tout à fait stupide pour lui. Faire tomber le prince pour traitrise renforcerait sa poigne sur les autres familles mais le mettrait à mal car on le verrait comme un despote n’ayant pas su gérer le prince autrement quand l’exécutant.

Et a qui profiterait la disparition du tsar. Si mon père meurt, seul Nevosenov aurait pu être indiqué pour le remplacer mais il est prévu qu’il parte pour Detroit renforcer les liens entre Moscou et l’Détroit Mais c’est le plus indiqué. Froid calculateur gérant tout comme un putain de commercial. Mais lui n’aurait pas bougé il partait même pour Detroit justement pour ne pas avoir a prendre position. Il respectait trop la hiérarchie et le tsar. Quant au prince il avait longtemps été son bras droit.
L’autre pouvant reprendre sa place n’est autre que Simeone Taskov. Ce mec a d’énorme réseaux de lien et est un précieux allié des de la communauté juives européenne. Contrairement au premier il n’a jamais fait plus de 4 ans de prison. Masi c’est un vrai reptile. Il a le sang-froid d’un serpent mais la précision des actes. Il pense toujours avec quatre coups d’avance. Mais voir le prince et le tsar s’entretuer ne ferai pas son affaire ni de près ni de loin.

Et voir le prince en prison ferai s’écrouler l’organisation. Donc il doit mourir. Et ça aussi bien pour nous que pour le gouvernement. Mon père a corrompu suffisament de dirigeant pour les mettre a mal si il va en prison. Mais c’est un mur une vrai tombe. Si le diable devait cacher une trésor aux yeux de dieux et qu’une seule personne devait le savoir, il choisirait certainement mon père. Car son trésor serait emporté dans sa mort. Cela ne m’aide vraiment pas. Je suis de plus en plus certaine qu’il y a une crise interne.

Alors qu’on roule, la voiture est percutée de plein fouet par un camion. Les tonneaux s’enchaine et je perds a nouveau conscience. Ca devient une manie chez moi.

---------------------------

Je rouvre lentement les yeux mon corps entier me fait mal. Je cherche des yeux Natalya

Nat … Natalya … NATALYA…

Je me redresse d’un bond. Et observe la zone. Je n’ai pas d’arme sur moi Masi je repère Natalya. Elle est vêtue autrement mais je suis certaine que c’est elle ses cheveux brun ses yeux sombre. Et qui d’autre serai la si ce n’était-elle. Je cherche à me lever mais ma cheville m’envoie une décharge. Je n’ai pas rêvée ce camion à bien percuter la voiture. Mais où je suis maintenant et comment j’ai fait pour atterrir ici. Je me prends la tête entre les mains j’ai le crane qui me fait un mal de chien. Je peux sentir le sang battre sous mes tempes. Je rouvre légèrement les yeux et constate un baudrier. Qu’est-ce que je fous avec un baudrier ?

Je jette un coup d’œil plus attentif à la pièce. J’ai l’impression d’être dans une chambre d’hotel délabré. Mais l’arsenal se trouvant non loin d’elle me réconforte sur le fait que Natalya a déjà prévu la riposte.

Nat … Chto c'est chto eto bega? YA dayu vam ne pridet iskat' nas zdes'. No gde eto? Gde ostal'nyye? (Nat … Qu'est-ce que ç'est que cette cachette ? Je te l'accorde on ne viendra pas nous chercher ici. Mais on est où ? Où sont les autres ?)

On dirait presque un hôtel richissime construit par le parti soviétique avant sa chute. Le tout dans une ville fantôme comme toute celle que le parti communiste soviétique a créé dans les années 60 et qui aujourd’hui sont abandonnée. En tout cas on ne risque pas de venir nous cherchée ici. Mais les autres ? Faut qu’on les prévienne. Faut qu’on réunisse un groupe et qu’on aille à débusquer le fils de pute qui veut notre mort. Je me relève et me traine a cause de ma cheville vers la table y a la un sachet de poudre. Ça va me faire du bien.
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Mar 18 Avr - 1:25

Enfin ! Je relève la tête en souriant alors qu'elle se redresse d'un coup. Mais elle parle encore en russe et je ne pige toujours rien à cette langue. Elle se lève avec une détente un peu énergique pour quelqu'un qui vient de sauter d'un train en marche et ça m'inquiète qu'elle ne parle plus anglais. Elle se rapproche de la table et attrape le sachet de C. J'arrête un instant de faire tourner la chevalière que j'ai trouvé lors de ma première sortie avec elle pour parler.

- Tu devrais y aller doucement, tu as été pas mal secouée. Mais on a réussi ! C'était l'endroit indiqué sur la carte. C'était pas facile de monter là-haut mais maintenant, on est en sécurité.

Je pose le prospectus de l'hôtel par terre à côté de moi et retourne un coup le bois du feu avant de recommencer à jouer avec mon bijou. Qu'elle s'envoie de cocaïne dans les narines si ça lui chante, ça ne m'empêchera pas de l'apprécier. Je ne bouge pas de ma place, ne voulant pas me montrer menaçante. Je crois qu'elle m'a appelé Natalya mais je ne connais personne qui s'appelle comme ça et comme le nom sonne pas mal russe, je me demande si ce n'est pas une de ses amies de la bratva... Je pose les mains sur mon torse comme pour me présenter.

- Je m'appelle Leïa, je ne sais pas si tu te souviens, je ne parle pas russe mais t'en fais pas. Si tu veux que je t'explique ce qu'il se passe actuellement, fais-moi oui de la tête si tu veux des explications et non si ça t'intéresse pas. Pis si tu comprends rien à ce que je raconte, bouge pas.

J'attends sa réaction. Je ne suis peut-être pas aussi bonne combattante qu'elle, mais j'ai étudié en marketing. Et les cours de psycho étaient très orientés sur la manière d'identifier le niveau de compréhension de la langue des gens à qui on s'adressait.

Le fait qu'elle ne semble pas se souvenir de moi me terrifie cependant. Elle a l'air perdue et je ne comprends rien à ce qu'elle dit. Je me sens mal pour elle et j'ai peur qu'elle fasse une crise de panique. Je l'ai vu à l'oeuvre et elle est capable de me tuer assez facilement je pense, surtout avec l'arsenal disposé devant elle. Je masse mon avant-bras douloureux qui a enflé depuis notre arrivée.

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Mar 18 Avr - 1:56

Alors que j’attrape le sachet de coke devant moi elle me et en garde sur le fait que j’ai été pas mal secoué. Pourquoi elle me parle en anglais. Elle a peur qu’on soit écouté ou quoi. Surtout que je ne parle pas anglais moi pas un mot. Alors comment je le comprends ? Je la regarde rapidement incrédule. Elle a bien dit c’est l’endroit indiquer sur la carte ? Mais c’est elle qui connaissait la planque te m’y amenait. C’est quoi cette merde. Et pourquoi elle se présente sous le nom de Leia elle a péter une durite ? Elle se prend pour un personnage de star wars ? J’aime pas trop ce genre de blague ma belle.

Chto proiskhodit s toboy, moya lyubov'? Vy dumayete, chto vy personazh Star Wars? YA lyublyu shutku. No togda, eto ne vremya. (Qu'est ce qui t'arrive mon amour ? Tu te prends pour un personnage de Star Wars ? J'aime bien les blagues. Mais là, ce n'est pas le moment.)

Si au moins elle m’indiquait qu’il y avait des micros d’une façon ou d’une autre. Mais non rien. Et vu son comportement et l’appartement ou on est, elle a l’air aussi paumée que moi. Si pas plus en fait. Bon faut que je prenne les choses en main. Mais la j’ai mal partout. Visiblement elle a des douleurs aussi. Je m’approche d’elle en boitant comme je peux j’ai vu les cachets sur la table, de la morphine. Comme la coke c’est un peu lourd comme traitement. Et qu’est-ce qu’on fiche avec ça.

Une fois à côté d’elle je prends sa main et observe son poignet. II est dans un sale état. Pas cassé mais bien gonflé quand même, fouler ou entorse surement.
Elle propose de me donner des explications. Faut que j’ai les idée clair. Donc ok je lui fait signe que oui de la tête. En avant pour les explications. J’ai laissé le sachet de blanche sans en prendre. Je vais me rassoir sur le lit pour entendre ses explication mais avant je retire le baudrier.

Khorosho. Vpered k ob"yasneniyam. (D’accord. En avant pour les explications)

Ah oui c’est vrai elle a pas l’air de me comprendre encore une subtilité de sa blague a la con. Je fais donc le signe de tête que je suis partante pour.
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Mar 18 Avr - 3:35

Ok, au moins maintenant je suis sûre qu'elle comprends ce que je dis. Mais par où commencer. Je me rend compte que je ne sais rien de l'ancienne vie de Kirasir à part qu'elle faisait partie de la mafia russe. Salut ! L'apocalypse est arrivée et on risque de crever à chaque coin de rue, pis y a plus rien qui marche faque on s'éclaire à la bougie et aussi t'es au USA.

- Ok ma belle. Un peu plus tôt dans la journée, on a sauté d'un train et... tu m'as protégé. Mais tu as reçu un sale coup et depuis, je crois que tu as oublié ma langue. Ça arrive avec les chocs à la tête, je crois qu'on appelle ça de l'amnésie sélective.

Je lui laisse le temps d'assimiler les informations et espère qu'elle va me croire. Après tout, elle ne se souvient même plus de moi...

- Le truc, c'est que je ne suis pas sûre que tu te souviennes de tout. Beaucoup de choses ont changé. Je t'expliquerai tout demain mais si je parle en anglais, c'est parce que je suis américaine et qu'on est aux États-Unis, même si j'aurais adoré parler le russe.

Peut-être que mes chances d'apprendre le russe un jour ne sont pas perdues après tout. Et puis, si Kirasir ne récupère pas sa faculté de langage, je ne vais pas avoir le choix pour la comprendre, et il est hors de question que je la laisse seule sans aucun moyen de communiquer. Je ne sais pas si elle a réalisé que je n'étais pas cette Natalya mais je pense que c'est le moment pour me présenter un peu plus en détail.

- On s'est rencontrées il y a une semaine à peu près. Je devais t'aider pour une mission de récupération et tu as même tiré avec un lance-roquettes. On a réussi et on est revenues se faire soigner par des gens de mon groupe. Je m'appelle Leïa et... on a couché ensembles aussi.

Je ne sais pas trop comment emmener la question. Mais maintenant, c'est chose faite et elle sait un peu mieux qui je suis. Je ne lui ai pas encore parlé de Barry, j'ai peur que ça fasse trop de nouveaux noms d'un coup. Autant qu'elle se souvienne d'une chose à la fois histoire de ne pas péter un plomb. Lâcher l'information comme ça me rend un peu honteuse et je ne sais pas comment elle va le prendre. J'ai le même sentiment que quand j'aborde une fille sans être sûre de ses goûts et c'est assez stressant, je ne sais même pas si Kirasir a toujours été bisexuelle. Je lui souris quand même en espérant qu'elle prenne bien ma remarque.

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Mar 18 Avr - 16:14

Elle se met a parler. J’écoute attentivement. Mais elle part complètement dans son trip. Elle est défoncer au LSD ou quoi ? Qui plus est-elle continue en anglais. Bon par contre là ou ça me fait tiquer c’est que je la comprends. Mais bon c’est pas non plus impossible. Mais son histoire de train, d’amnésie est juste complétement ridicule. Oui j’ai pris un choc a la tête mais faut pas déconner. Elle se prend vraiment pour une américaine. C’est incroyable. Elle a un don pour le théatral que je ne lui connaissais pas c’est vrai mais faut qu’elle arrête on est en guerre putain. C’est pas le moment de partir en délire. Et puis son tir de lance-roquette de récupération Elle a abuser du crack c’est pas possible. La seule fois ou j’ai utilisé un lance missile c’est pour en vérifier l’état et la capacité dans l’une des ancienne base soviétique a trois jours de Moscou. Mais je ne me souviens pas qu’elle fût là. Quand a son délire sur son perso. Elle me fait craquer, c’est complètement fou. Mais pour une fausse identité c’est plus ou moins plausible. Mais je ne peux pas m’en empêcher. J’éclate de rire. Puis me relève tranquillement faisant attention a ma cheville. Je boite jusqu’à elle et la prend dans mes bras.

Ty sladkaya lyubov'. No eta istoriya khorosha dlya lozhnoy identitée. No ya ne sobirayus' pokidat' stranu. I, konechno, my spali vmeste. Ty moye yedinstvennoye sokrovishche. (Tu es adorable mon amour. Mais cette histoire est bonne pour une fausse identité. Mais je n'ai pas l'intention de quitter le pays. Et bien sur qu'on couche ensemble. Tu es mon unique trésor)

Comme pour le lui prouver je l’embrasse tendrement. Elle a toujours été mon bras droit. Et quand on est juste toute les deux, je ne suis plus kirasir juste une nana dingue de sa moitié. Il fait vraiment sombre ici. Et ce n’est pas le brasero qui chauffe cette pièce et l’illumine qui va aider. À ce qu’on y voit mieux. Surtout que la nuit est tombée et que dehors il neige. Je pose ma tete dans le creux de son cou, mes bras autour de sa taille. Je me serre contre elle. J’ai mal partout. Ma tête bas comme jamais. Je me demande si je ferai pas mieux de me faire une latte de coke. Mais non faut que j’ai les idée clair. Du coup ma seule solution est de me couchée. Je me décolle d’elle. Et me retir vers les lit laissant ma main glisser le long de son dos pour revenir attraper délicatement la sienne et la tirer vers moi et le lit. Un pale sourire s’affiche. Un sourire qui se voulait tendre à son attention. Mais il se retrouve mêlé d’un rictus de douleur. Je me sens soudainement devenir lourde. Mes yeux roulent et je m’effondre comme une masse au sol.

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Quelque jour après l’accident, Je suis bien blessée, mais ça va encore. Je survie tranquillement. Natalya par contre, bien que moins touchée physiquement, semble en avoir pris un sacré coup au moral. S’était-elle qui conduisait. L’échange de coup de feu après me laisse à penser que c’est une bande rivale. Mais quelques choses ne colle pas comment pouvait-il savoir où nous étions et où nous allions ?
Natalya dort. Elle a besoin de repos. Moi j’ai pas mal avancé dans mes plans Il faut qu’on sorte l’organisation de cette merde ou elle est. Pour commencer il faut que je me refasse une équipe. Je suis partie tôt ce matin. On s’est planquée dans cette vieille ville abandonnée soviétique. Y a quelque habitant mais en grande partie c’est vide. J’ai réussis a avoir les renseignements que je voulais plusieurs journaux en parle. La mort de Vassily à foutu un vrai merdier pour le FSB qui pensait avoir la de bonne chance de nous faire tomber. Natalya va être sur les dents d’avoir perdu son frère. Mais je m’en doutais Quand il a demandé à me parler en solo. J’ai bien vu dans son regard et sa façon de me parler qu’il arrêtait le voyage là. Mais la l’article est clair. Il a piéger son électrocardiogramme avant de s’injecter une bulle d’air. La photo du journal laisse présager une belle explosion. Et le titre est clair 4 agent du FSB et 3 flics morts dans l’explosion de la chambre d’un membre de la bratva.

Je prends soin de vérifier que personne ne me suis et rentre dans la chambre ou elle dort. Je m’installe a table et laisse trainer le journal. J’ai d’autre projet actuellement comme reformer mon équipe. Et pour cela j’ai sélectionner plusieurs candidat. Je baille a m’en décrocher la mâchoire et commence a somnoler sur ma chaise finissant par complétement m’endormir.
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Ven 21 Avr - 4:11

Je la vois avancer vers moi et attrape sa main pour me relever avant d'être prise dans une étreinte réconfortante inhabituelle. Je n'ai pas l'habitude qu'elle se comporte comme ça avec moi. Je plonge mon regard dans le sien avant qu'elle m'embrasse. Au moins, elle veut toujours de moi c'est déjà ça. Je la regarde s'éloigner de moi et souris en me faisant tirer par le bras. Je commence à la suivre en direction du lit quand elle s'effondre. J'empêche sa tête de taper le sol en levant la main que je tiens en retenant sa chute. C'est inquiétant, mais je ne suis pas particulièrement surprise.

Je la hisse sur le lit et l'allonge dessus. Je la déshabille jusqu'à ce qu'elle soit en sous-vêtements et la borde avec la couette. Puis je vais à la cuisine et lance le réchaud pour faire fondre puis bouillir un peu de neige, je pourrais même m'en garder un peu pour faire du thé. Je m'assieds à la table et contemple l'anarchie qui régit la vie de ma compagne, de la drogue dure, des armes à feu, la grenade que j'ai désactivé tout à l'heure. Tout ça forme un attirail de guerre digne d'un film d'action.

L'eau est chaude et j'en verse dans une espèce de bouillotte qui traîne avant de la glisser sous le matelas du côté de Kirasir, je ne veux pas qu'elle attrape froid et je ne m'inquiète pas pour moi, je ne suis pas du genre à avoir froid bien au contraire. Je me verse une tasse d'eau chaude et y glisse un sachet de thé, toujours assise à la table. J'aiguise mes lames en attendant que l'eau refroidisse puis vide ma boisson petit à petit en la regardant dormir. C'est drôle, elle a l'air si paisible quand elle dort qu'on en oublierait presque le diable qui s'éveille en même temps qu'elle.

Je me met à poil et cours dans le lit pour me protéger du froid. Je me blottis contre elle et bénéficie des vapeurs de la bouillotte ce qui m'aide à trouver rapidement le sommeil. Je plonge dans les nimbes en grognant contre des rêves que je ne contrôle pas et qui, je le sais, vont me hanter toute la nuit. Mon sommeil est cependant terriblement lourd, la journée ayant été éprouvante, j'ai de plus besoin de repos pour mon poignet qui ne guérira pas vite si je continue de le solliciter.

Lorsque j'ouvre à nouveau les yeux, la lumière du soleil tape déjà pas mal contre les fenêtres et la lumière est aveuglante. Je roule un peu de l'autre côté du lit mais Kirasir n'est plus dedans. Je ne pense pas qu'elle serait partie sans moi en ayant mal à la cheville, pis je suis encore crevée. Complètement recouverte par la couette, je bouge les jambes et m'étire, sur le ventre la tête enfoncée dans mon oreiller. Je gigote comme ça pendant une vingtaine de secondes avant de protester contre son absence. Ma voix est étouffée par l'oreiller mais on entend quand même un "mmmmmmmh" sortir de la masse de draps et de couvertures que je dois former aux yeux de la russe.

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I walk a lonely road
Lyuba Kreskin
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Ven 21 Avr - 16:53

Qu’est ce qui se passe. Y a réellement quelque chose qui ne va pas. Lorsque je me suis réveillée. Il faisait glacial dans la planque. En réalité ce n’est pas vraiment ce qui me tracasse. L’hivers chez moi est des plus rude. J’ai constater que Nat avait placer une bouillotte improvisée sous nos drap et dormait vautrée contre moi. Pourtant je suis sur de m’etre assoupie sur la chaise a table. Mais ce n’est pas la même planque. Les arme qui sont la ne sont pas celle que nous avions. Plus encore Natalya n’est pas Natalya. Même si cette fille lui ressemble et a cette aura envoutante que je ressentais pour elle. Ce n’est pas Nat. Elle n’a pas l’ombre d’un des tatouages que je lui connais pire même elle n‘en a pas un seul. J’ai passé dix minute a la regarder sous tous les angles. Pour en être certain je l’ai même découvert pour que la lumière du petit jour m’offre la clarté nécessaire pour m’assurer que je ne me trompais pas. Mais en effet ce n’est pas Nat celle-ci a des cicatrices mais pas de tatouage. Qui est-elle ? Ou suis-je ?

J’ai parcouru l’étage en quête d’indice et tout ce que j’ai compris c’est que je suis dans un hotel de luxe. Je suis assez libre par contre et pas désarmée. Ni dépourvue. Toutes les armes qui sont la sont un véritable arsenal de guerre. Quand a la cocaïne, elle est pure a 90% autant dire d’excellente qualité. De quoi tuer un bœuf par overdose si on lui file un shoot de cette qualité. J’ai juste eu a poser mon doigt dedans et a m’en badigeonner les gencives pour m’assurer de ce que s’était pour me retrouver anesthésiée de la douleur et prise d’une énergie nouvelle je suis certain que mes pupille sont encore dilatée maintenant et ce après plus d’une heure après que j’ai gouter. J’en ai d’ailleurs pas repris a par cette essais suis pas folle. J’ai pas de quoi la couper ici et c’est un coup a me ruiner la cheville définitivement si je ne ressent pas la douleur.

Il n’y a pas d’échappatoire. L’étage est condamné à moins de faire des acrobaties pour passer à l’étage du bas mais avec ma cheville justement je ne m’y risquerai pas. Qui plus est j’ai aussi constaté de multiples hématomes sur mon corps et mes épaule comme mes poignet son douloureux. Pas au point de ma cheville mais quand même c’est relativement douloureux. En revanche les prospectus que j’ai trouvé dans les autres pièces ou papier d’identité sont tous en anglais et parle de la ville de Détroit. C’est quoi cette embrouille. Surtout que je comprends ce que je lis alors que je ne suis pas sensée le parler ni le lire ni le comprendre. Je me rappelle clairement de la mort de Vassilly. Je lui ai amené un pain de C4 avant hier matin. Et hier matin dans le journal on lisait qu’il s’était fait saute avec des agents fédéraux. Je me rappelle que la guerre est déclarée entre le prince et le tsar. Et que par mon sang je suis entre les deux. Je sais aussi que quelqu’un cherche à m’éliminer pour profiter de la guerre. Et je ne serais pas surprise que ce quelqu’un soit l’instigateur de la guerre.

Compte tenu de ses élément plusieurs question se pose a moi : Ou suis-je ? Que se passe-t-il ? Ou en est la guerre ? ou sont les autre : Serguei, Valery, Michka, Sonja, Alexei, … ? et surtout Natalya. Car cette fille n’est pas Natalya. Alors qui est-elle ? et pourquoi mes tripes me disent-elles ? Qu’elle m’est importante ? Pourquoi est-ce que j’ai une boule au ventre quand je me dis que je ferai mieux de l’abandonner ici et de me casser ? Pourquoi être avec elle me donne la chair de poule ?

Réfléchir à tout ça me donne mal au crane. Quand je me redresse sur ma chaise suite a mes réflexion je la voies remuer dans les drap et lâcher un petit râle étouffer par l’oreiller. Etrangement je souris. Je prends une profonde inspiration et regarde à ma gauche sur la table le colt charger. Quelque chose se noue en moi à l’idée de devoir en faire usage pour menacer ou autre.
Il faut que je comprenne. Je m’allume une clope ça va me calmer un peu et croise les jambes observant la belle endormie qui se réveille. Je veux des réponses.

Spite khorosho? Mne nuzhny otvety i ob"yasneniya. ( Bien dormis ? J'ai besoin de réponses, et explications.)

Aie c’est vrai elle ne doit pas parler ma langue vu la tête qu’elle fait. Je n’ai pas la moindre idée de ce qui s’est passé la veille. Pour moi hier j’étais dans une banlieue perdue de Moscou. Et je venais de m’assoupie sur ma chaise après avoir passé la nuit a voir comment faire évader Serguei de prison. Et de reformer un groupe solide. Donc pour moi me réveiller a cote d’elle et ce que j’ai découvert ce matin me laisse mille et une interrogations. Je tente alors quelques mots en anglais. Le genre ultra approximatif, et avec mon accent russe a couper au couteau.

Qui est tu ? Ou suis-je ? Que se passe-t-il ? C’est quoi ce putain de bordel ?

Etrangement les mots sont venu d’eux même dans un flot normal. Depuis quand je parle anglais moi ? je flippe a mort tout d’un coup et tire de plus en plus fort sur ma clope. Même si mon accent était fort prononcer mon flot de parole était régulier et correct. Non la je flippe sévère. Y a plus qu’une chose qui bug là. Je suis crispée sur ma chaise.
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Ven 21 Avr - 22:37

J'entends Kirasir qui parle et je me débat avec la couverture pour passer la tête de l'autre côté, je fini par émerger du côté du pied du lit. Mes yeux ont du mal à s'ouvrir et je la vois, malgré mon regard endormi. Je me rouler sur le côté de laisse ma tête pendre dans le vide, à l'envers. J'ai toujours aimé me mettre comme ça, en étoile de mer avec la tête qui tombe, ça me détend. Je referme les yeux en souriant lorsqu'elle me demande qui je suis et le reste. Elle a arrêté de m'appeler Natalya et mieux que tout ! Elle parle à nouveau anglais, ça me redonner de l'espoir.

- Alors... Je m'appelle Leïa mais tu préfères Skywalker, j'ai vingt-cinq ans et j'ai grandi ici, à Detroit. C'est là qu'on est, et c'est le mois de février je crois.

Je souris à la jeune femme, ne sachant pas trop comment aborder la question des morts qui se relèvent.

- On est ici parce que c'est un endroit sûr, il y a eu un problème, les gouvernements sont tombés, il n'y a plus de lois, plus de police et plus aucun service.

Dans un sens, ce que je lui annonce ne devrait pas particulièrement la paniquer, elle ne se souvient pas de l'apocalypse mais c'était déjà une survivante avant ça. J'ouvre un oeil pour la regarder, ma vue s'étant habituée à la luminosité ambiante, je remarque qu'elle a l'air grave défoncée, oh non, la poudreuse... J'espère qu'elle ne va pas m'agresser.

- Écoute, il va falloir que tu me crois chérie, ça ne va pas être facile. Le problème qui est arrivé, c'est une maladie, un virus enfin on sait pas, qui te réanime après ta mort. Sauf que quand tu reviens, tu ne te rappelles plus de rien et tu as juste une grosse dalle. J'ai vu des gens se jeter sur des membres de leur famille après avoir été mordu. Le seul moyen de se débarrasser de ces monstres, c'est de leur exploser le cerveau. Couper la tête marche aussi mais la tête peut encore mordre.

J'entends que sa bouge derrière moi mais j'ai refermé les yeux et ai un peu peur de les ouvrir. J'ai débité un flot d'informations certes cohérent mais particulièrement inquiétant et je sais qu'elle peut réagir de manière parfois un peu trop spontanée. Tendre la tête en arrière m'a bien étiré le dos et je me remet dans une position plus adaptée dans le lit, recommençant à gigoter pour me remettre à l'endroit. Sur le coup, j'ai un peu peur de Kirasir et faut bien avouer que me réfugier sous ma couette m'aide à avoir moins peur de la jeune femme. J'ai pas envie de me faire tabasser...

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Lyuba Kreskin
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Sam 22 Avr - 2:02

J’écoute ses propos. Elle s’appelle Leïa. Bon dans le genre les parent t’aimais pas et ton filer le prénom d’un h »ros de film tu te poses là ma grande. En même temps moi avec Lyuba comme prénom je ne vaux pas mieux. Donc soit. Je souris amusée par le soit disant surnom que je lui aie trouvé Skywalker. Ça ne m’étonne pas, et s’était tellement facile. Mais vu ce que mes tripes me disent je pense que le pseudonyme de princesse lui aurait bien été. Je ferme les yeux un centième de seconde pour reprendre mes esprits.

La suite est par contre plus incroyable. J’adore l’idée meme qu’il n’y ait plus de gouvernement et que ce soit l’anarchie complete dehors. Mais si les police et gouvernement sont tomber ça veux dire que les militaire les flics et les grosses organisations comme nous sommes devenu maitre du monde et que c’est un joyeux bordel. Mais si ici on est a Détroit comme elle me le dit si bien et vu comme c’est confirmé dans les prospectus que j’ai repéré. Quand et comment suis-je arriver ici ? Pourquoi aussi ? Elle dit qu’on est en février là. Ça me fait froid dans le dos. Je suis certaine que je me suis endormie sur ma chaise en mars. En mars 2010 … du coup une question m’essaye. En quelle année sommes-nous ? J’ai soudain peur de poser la question. Mais je la laisse terminer.

La suite est encore plus rocambolesque la coke doit être plus puissante que je ne le pensais j’ai pourtant pratiquement rien prit même pas une latte et s’était y a une heure. Son délire de mort qui revienne à la vie me laisse un peu de marbre. Là elle se fiche de moi. Ou alors c’est moi qui hallucine. Toujours est-il que je ne la crois pas pour le coup. Et si elle a raison exploser des têtes ne m’a jamais posé de réel problème cela dit. Mais je suis perdue dans son délire. Et cette histoire de date m’ennuie et me fait franchement peur au final. Parce que si elle a raison alors j’ai occulté une partie de ma vie et je suis complètement perdue. Et j’ai soudainement un peu peur de la suite. Je laisse le flingue sur la table et m’approche du lit. Elle a fait sa grosse chenille et s’est calfeutrée dans un cocon fait de la couette. Mais j’ai besoin de savoir. Et si j’ai occulté une partie de ma vie comment je vais faire pour la retrouver ?

Devant le lit j’attrape la couette et l’ouvre la dévoilant a moi-même son corps nu se dévoile a nouveau a mes yeux. Sa peau légèrement dorée comme le miel et libre de tout tatouages s’offre a mon regard tout comme les superbe seins qu’elle arbore. Le froid de l’extérieur du lit lui parvient car ses tétons apparaissent délicatement. Si je n’étais pas si inquiète pour ce que je suis en train de réalisé et sur ce qui est mon présent du moment je pourrais presque restée des heures à l’observé. En tout cas mon cœur bas a tout rompre. Est-ce elle ? non je pense que pour le coup c’est la peur de ce qu’elle va me dire.

En quel année sommes-nous ?

J’ai peur que sa réponse me glace le sang si j’ai occulté un moment de ma vie. J’en ai la gorge soudainement nouée et. Je pourrais presque tomber a genou tétanisée par sa réponse.. J’espère en mon fort intérieur qu’elle ne me mentira pas mais a voir son regard elle n’a pas l’air de mentir depuis tout a l’heure c’est bien ça mon gros problème. Je sens déjà ma cheville qui me fait mai et mes jambes perdre leur appui.
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Sam 22 Avr - 19:10

Je l'entends se rapprocher et tout d'un coup, je suis aveuglée par la lumière du jour tandis que le froid vient mordre ma peau. Elle a viré la couette de sur moi et se trouve juste au dessus, à me regarder. La pièce s'est comme figée quand elle m'a posé sa question. Merde je n'y avais même pas pensé à la date ! Ce que je suis conne... Son regard descend sur ma poitrine avant de remonter sur mon visage et je répond, inquiète du résultat de mon annonce.

- On est en 2016.

Je ne sais pas du tout dans quel présent elle est, mais c'est rarement bon d'avoir oublié plusieurs années. Après tout, c'est vrai que je ne sais pas grand chose de Kirasir, à part qu'elle faisait partie de la bratva. Mais elle parle suffisamment bien anglais pour témoigner d'un certain temps passé aux États-Unis d'habitude, malgré un accent assez piqué. Habituellement, ça m'amuse de la voir galérer pour ne pas rouler ses r comme en russe. Je vois dans son regard qu'elle est perdue, elle a l'air de réfléchir et je pense que ça doit être un bon signe.

Personne ne m'a jamais dis si la cocaïne influence la façon dont on réfléchit ou bien si c'est plus inconscient. Mais j'avais plus peur qu'elle devienne furieuse tout à l'heure que maintenant. Kirasir ne m'a jamais frappé et ça m'étonnerait que ça arrive aujourd'hui. Par contre, s'il faut que je lui raconte tout ce que je sais d'elle et de Barry et de Doc, ça va nous prendre la journée...

Je lui souris un peu timidement, toujours immobilisée par ses bras de chaque côté de ma tête, et tire un peu la couverture sur moi pour ne pas attraper froid. Je n'ai pas de problème de pudeur mais je préfère éviter d'avoir le nez plein de morve pendant deux semaines. Le nez rouge tout irrité et le mouchoir à la main, le top du sex-appeal.

- Tu pensais qu'on était en quelle année toi ?

Si je calcule bien, ça fait un an que l'épidémie a commencé, plus à peu près une année en Amérique pour sa compréhension de l'anglais à moins qu'elle soit vraiment nulle en langues ou qu'elle ne soit restée que dans la communauté russe ce qui peut arriver dans ce cas elle aura appris moins vite, étant moins en contact avec cette langue. Natalya n'est pas un prénom très courant ici, même pour les russes, donc ça doit être sa copine russe qu'elle a confondu avec moi. Donc son dernier souvenir doit remonter max à 2013, 2014... Oui, je comprends pourquoi elle a l'air de paniquer, je lève les bras et l'attire contre moi.

- Ça va aller. L'anglais est déjà revenu tout seul.

C'était pas parfait mais c'était suffisant pour me convaincre que sa mémoire reviendra vite, peut-être quelques jours ou quelques semaines j'en sais rien. C'est handicapant mais ça devrait passer.

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Lyuba Kreskin
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Sam 22 Avr - 22:21

Elle balance la date. 2016. Février 2016. Je tombe au sol. A genou j’ai la tête a quelque centimètre de la sienne. Elle se recouvre mais je m’en fous. Je comprends pourquoi ce n’est pas Natalya. Son histoire est plausible mais surtout je suis même prête a croire à cette histoire de mort qui reviennent a la vie. J’ai les larmes aux yeux. C’est nerveux. J’ai peur. Peur de ce que je découvre. La peur me fait avancer. Ça me permet de me sentir vivante je danse avec la mort de plusieurs façon différente. Mais la c’est autre chose. Une autre peur, quelque chose que jamais je n’aurais cru.

Elle me demande a quel date je pensais qu’on était. La maintenant je suis incapable de lui répondre. Elle m’attire à elle et cherche a me réconforter. Je serre les dents. J’ai envie de la baffer elle n’est pas dans mon cas. Mais en vérité j’ai encore plus envie de me mettre en boulle dans ses bars. Pourquoi je ne sais pas. Elle m’est importante mais pourquoi. En tout cas elle est plutôt bienveillante avec moi. Mais sait-elle qui je suis ? Quel genre de personne je suis. Le fait qu’elle soit nue et qu’elle était collée a moi quand je me suis réveillée. Me laisserait a penser que oui. Mais je n’en sais rien. J’ai les yeux clos et nerveusement je sens les larmes couler sur mon visage. Je ne pleure pas par douleur ou par peine. Non. Mais plus parce que je ne sais pas du tout ce qui s’est passé durant ses six dernières années. Je tremble de peur de savoir ce qu’il en est de moi. Ai-je trahis ? Suis-je une fugitive ? Je suis partie en pleine guerre. Ou du moins c’est dans une planque à m’endormir avec Natalya en banlieue de Moscou que mes souvenirs s’arrêtent. Et s’il y avait un contrat sur ma tête.

Sa réponse à propos de mon anglais me laisse à présager qu’elle n’a pas tort ça va peut-être revenir mais quand ? Je rouvre les yeux. Ils sont embrumés de larmes. Ses mains sont autour de mon visage et son regard se veut bienveillant. Finalement je lui réponds la voie tremblante par l’émotion de ce que je viens d’apprendre.

Je croyais que nous étions en mars 2010…

Je m’effondre à côté d’elle et reste un moment à me demander ce qui a pu se passer durant c’est six ans. Puis une idée me vient. J’ai peut être de nouveau fait d’arme. Les tatouages, dans notre milieu, ont une signification. Je me relève. Je vire mes fringues et me retrouve nue à côté d’elle. Je me regarde vite fait et tente de voir si des tatouages sont neuf.

C’est quoi les tatouages que j’ai ?

Ceux que je peux voir je préfère être rassurée par un second regard.
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Sam 22 Avr - 22:49

Elle commence à s'activer et quand elle me demande de lui décrire ses tatouages, j'ai comme un déclic, revoyant Doc lui parler de personnes qu'il a soigné en Europe et de la signification de certains tatouages. Ça peut être super utile en effet ! Étant donné qu'elle est déjà en train de les regarder, je lui décrit seulement ceux qu'elle peut avoir du mal à discerner, tournant autour d'elle dans le lit et touchant les tatouages en même temps que je les décris pour qu'elle sache où ils sont.

- Ok ! Là tu as une croix, je sais pas si c'est celte ou pagan. Ici il y a une tête de tigre et de l'autre côté une vierge avec un coeur.

Je pense qu'elle peut voir par elle même les autres tatouages répartis sur son corps. Je me rassieds à côté d'elle, réveillée par cette recherche et l'annonce qu'elle pensait être en 2010. Ça fait une sacrée période à couvrir. Mais sur le moment, j'ai une petite question qui me trotte dans la tête et quand je trouve enfin le moyen de l'aborder avec Kirasir, je me lance.

- Qu'est-ce qu'ils signifient ? J'ai jamais osé te le demander mais j'aimerais savoir. Et je ne connais pas du tout la symbolique que tu utiles.

C'est vrai que même si mes études ont été portées sur des aspects plus théoriques et sociologiques du marketing, je ne reconnais absolument pas ce que peuvent dire ces tatouages. J'ai bien une idée pour la vierge, mais je ne suis pas sûre de pouvoir me fier à une traduction catholique de ce que je vois, même si la croix nazie est clairement représentée, j'ai un doute sur une quelconque idéologie à laquelle aurait pu succombé Kirasir sinon l'anarchisme. De plus, la symbolique catholique est détrônée par la croix qui est d'origines païennes. Les épaulettes en tête de mort, je pense avoir compris que c'est son grade dans la mafia et que ça doit être pas mal haut. Enfin, c'est des suppositions. Mais je me suis arrêtée là et je n'ai aucune idée de ce que veulent dire ceux sur ses doigts ou la paire d'yeux sur son bassin.

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Lyuba Kreskin
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Sam 22 Avr - 23:57

Ah le tigre je l’avais pas celui-là, pareil pour la vierge au cœur. Ils ont donc dû être faits ici. Bon les croix, je les connais. Donc y a bien deux tatouages supplémentaire. Violence sur flic. Je souris amusé j’ai donc agressé violement un flic ou deux, ou plus. Pour la vierge au cœur c’est peut être complémentaire, ou pas. Le toucher de ses doigts soulignant mes tatouages me fait frissonner. Mais agréablement frissonner. Puis elle me demande la signification. Je m’assieds à côté d’elle. Puis meme je me couche et pose ma tête sur ses genoux. Pour le coup j’ai besoin de réconfort et c’est la seule autre personne ici. Qui plus est, elle est bienveillante envers moi et c’est la seule sur qui je peux me reposer pour découvrir ce qui s’est passé. En plus mon corps semble indiquer que je ressens quelque chose pour elle. Et j’ai besoin de sentir se réconfort.

Bah les deux que tu viens de me décrire dans mon dos c’est tres simple. Le tigre signifie une agression violente sur force de l’ordre. Et la vierge au cœur que je suis capable de me protégé des forces de l’ordre et de mes rivaux.

Je me retourne sur le dos et la regarde. Elle a vraiment quelque chose de Nat physiquement mais aussi dans le regard. Cette touche de folie. Si elle arborait les tatouages de Nat j’aurais pu y croire. Je reprends une grand inspiration puis fait l’étalage des tatouages en les montrant.

La croix celte avec le bordereau nazi ça veut dire que tu peux me tabasser me blesser me torturer je ne parlerais pas de mon employeur ou de mes frère d’arme. Les galons soviétique sur mes épaules annonce que je suis une gradée. Le fait que les boutons de ces galons soit des crane c’est que j’ai tué pour mériter mon grade. Les étoiles au-dessus de mes seins que je fais partie des membres important de la bratva. La croix orthodoxe entre mes miches que je suis importante dans la famille principale. Elle m’a été donnée par mon grand-père. Les étoiles par mon père. Mais c’est pas ça qui m’a donner mon grade.

Je me demande ce qui s’est passé. Si nous sommes en février 2016 alors que c’est-il passé entre mon père et mon grand-père ? Comment la guerre a-t-elle évoluée ? Je fronce le regard. Si j’étais dans le conflit mais que je suis ici à Détroit. Qu’est ce qui m’y a amené ? Et pourquoi. Je vois son regard interrogateur. Oui c’est vrai j’ai pas fini. Je lui montre alors la suite

Celui-là sur le flanc l’homme au flingue. Ça veut dire que je suis prête à tuer pour parvenir à mes fins. L’autre de l’autre cote, Eve à la pomme et au serpent. Que je suis prête à toutes les perversions. Pour moi-même mais aussi pour les autres, pour créer des putes par exemples, ou pour m’assurer les services de certaines personnes. Les yeux sur mes hanche que je suis versée sur le sexe hétéro comme lesbien. La tarentule dans sa toile sur ma cuisse gauche que je suis a la fois dealeuse mais aussi preneuse de drogue. Occasionnel je précise. Pour l’autre cuisse, la vierge a l’enfant, c’est une protection mais aussi que je suis dans la bratva depuis ma plus tendre enfance. C’est confirmée par celui-là

Je lui montre mon avant-bras gauche avec le crane et els deux tulipe

C’est signe du destin cruel pour le crane. Et les tulipes le meurtre en étant enfants ou ado. Ici j’ai deux tulipes. Et l’autre cote sur l’autre bras le poignard avec le serpent et les cranes que je suis chef de groupe capable de lésion corporel lourde et les crane que ses lésions ont causé la mort de quelqu’un.

Je reste silencieuse et la regarde. C’est pas franchement du domaine de l’acceptable pour tout le monde ce genre de chose. Si elle se barre suis morte je sais pas du tout ce qu’il en est de ce monde avec mes 6 ans d’occulté.
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Dim 23 Avr - 9:10

Finalement, elle a l'air de capituler et j'accueil sa tête sur mes jambes en lui massant tranquillement le crâne pendant qu'elle parle. Il faut reconnaître que ça fait un sacré passif, je tique lorsqu'elle me dit qu'elle est capable de créer une pute, comment ça la créer ? Ça me fait un peu peur sur le moment, la mort maintenant je connais, mais j'espère que ce n'est pas ce destin qu'elle me réserve...

Son exposé est plutôt brute, sans état d'âme et ça me convient très bien. J'aime le fait que Kirasir soit capable de tout et au final, elle a juste rencontré l'apocalypse avant moi. Il y a un an, je n'aurais jamais imaginé tuer quelqu'un, et maintenant, je n'ai plus assez de doigts pour compter mes victimes. Je la regarde en souriant amoureusement, je ne suis pas déçue.

Elle s'est mise sur le dos et je pose mon doigt sur la fameuse croix orthodoxe que je me reproche de ne pas avoir reconnu plus vite.

- J'aime bien celui-là.

Elle fait partie d'une famille importante alors ? J'ai entendu dire que la mafia avait un système familial mais je ne savais pas que c'était vrai, ça ressemble aux siciliens dans le principe.
Je continue de lui masser le crâne en essayant de l'aider à se détendre et je ne peux m'empêcher de jeter des regards à ma propre peau dévoilée depuis qu'elle a fait voler la couverture. Je n'ai aucun tatouage, ni esthétique, ni biographique, juste quelques grains de beauté ici et là. C'est vrai qu'on fait un drôle de contraste, et pourtant, plus le temps passe et plus nous avons de choses en commun.

Je me dégage de sous elle et passe ma jambe par dessus pour m'asseoir à califourchon sur elle, tout sourire.

- Tu veux que je te raconte comment c'était quand t'as tiré avec ce lance-roquette ?

Je sais qu'elle ne m'a pas cru quand je lui en ai parlé la dernière fois, ça se voyait dans son regard. Mais là, elle a l'air plus disposée à me croire et c'est une de mes histoires préférées. Je me penche et l'embrasse doucement avant de me redresser en attendant de voir si ça la tente d'entendre ses propres aventures.

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Dim 23 Avr - 22:40

Elle reste. Je suis soulagée. Ça veut donc dire qu’elle accepte mon passé. En même temps a-t-elle le choix. Au vu de sa réaction oui et elle ne semble pas le moins du monde le craindre. Elle glisse ses doigts sur la croix Orthodoxe qui orne mon sternum. Je lui souris lorsqu’elle annonce l’aimer. Pourquoi pas franchement je ne sais pas si j’aurais aimé les tatouages en dehors de ceux que j’ai reçu. Me serais-je faite tatouée si je n’avais pas été de la bratva ? je sais pas pour moi c’est naturel. En tout cas dans le cas présent cela veut dire que durant les six ans que j’ai occulté j’ai obtenu deux nouveaux ornements dont un intéressant et surtout lourd de connotation. Le tigre. Je m’en suis donc pris à un flic ou à un membre des forces de l’ordre. Et ce de façon violente.

Elle me masse le crane pour tenter de me détendre. Mais j’ai du mal je suis crispée par cette révélation importante de cette perte de mémoire ayant occulté six ans de ma vie. Elle finit par s’extirper de sous ma tête et passe a califourchon sur moi. Elle propose de me raconte la fois ou j’ai utilisé un lance-roquette. Je la regarde les yeux écarquiller.

J’ai fait ça moi ?

En même temps a bien y réfléchir je ne me rappel même pas d’hier et de comment on a fait pour arriver ici. Je ferme les yeux pour réfléchir et me rappeler mais rien pas moyen. Je capitule et soupire.

Ok racontes moi peut-être que ça me dira quelque chose

Je commence à frissonner. Pas de plaisir pas de peur mais de froid maintenant. Il faut dire que nous sommes nues et découverte. Et même si elle m’offre de sa chaleur corporelle à l’endroit où elle s’est posée. Le reste de mon corps commence a ressentir la fraicheur mordante de la pièce et de ce mois de février. Je glisse ma main dans son dos mon bras est douloureux mais c’est supportable. Je l’attire a moi et de mon autre main je nous recouvre de la couette. Ca va de suite un peu mieux.

De plus grâce a son baiser je suis maintenant convaincue que nous sommes proche j’aurais juré que celui-ci était tendre et passionner en même temps le genre qu’on donne a son partenaire de couple. D’une certaine façon cela me rassure complètement sur elle. Sa façon de me parler plus tôt a la fois attentionnée prévenante inquiète pour moi et maintenant aimante. Oui je suis certaine qu’on doit vivre quelque chose toutes les deux. Masi je suis incapable de dire depuis quand. Ni comment je l’ai rencontrée. Mais je laisse tomber je la laisse me raconter. Il me faut le maximum de détail et d’élément pour me souvenir.
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Lun 24 Avr - 7:12

Je souris en calant ma tête contre son épaule. Je la regarde en souriant et commence mon récit depuis le début, après tout, autant planter le contexte aussi bien que possible.

- C'est Ghost qui m'avait envoyé pour t'aider et on se connaissait pas. Je fais partie d'un petit groupe de gens qui vivent dans une librairie sur le point de s'effondrer à quelques blocs. Donc on s'est retrouvées et tu avais une moto mais je ne l'ai pas vu en arrivant, on la cherchera plus tard, c'était sur un petit parking et tu t'es moquée de moi parce que je n'avais pas d'arme à feu ni de kevlar.

Je lui fais un clin d'oeil d'un air de je te l'avais bien dit avant de poursuivre mon histoire en donnant autant de détails que possible.

- Tu m'as emmené à une maison de la mafia en périphérie de Detroit pour chercher un truc dans un coffre. Il y avait des gens sur place, quelques glands qui ne savaient pas tenir les armes qu'ils avaient dans les mains et d'autres plus combatifs. On est tombées sur une hispanique que tu connaissais, Vasquez je crois, une sacrée conne. On a fait un carnage et des renforts à elle sont arrivés en voiture, c'est là que tu as sorti un lance-roquette de l'armurerie, t'es mise dans l'ouverture de la fenêtre et tu as tiré sur eux.

Je m'arrête pour reprendre mon souffle avant de reprendre d'un air enjoué.

- C'était... Je te jure, j'avais jamais rien vu de pareil ! La jeep a explosé comme un melon trop mur. Je t'adore !

Je lui fais un bisou sur la joue avant d'achever l'anecdote.

- On a retrouvé la folle devant la maison et tu lui a coupé les bras avant de la laisser se faire bouffer par les marcheurs.

Je souris de toutes mes dents, j'adore cette histoire et c'est aussi suite à ce que je viens de raconter qu'on s'est envoyées en l'air deux fois de suite dans la librairie en rentrant. Je ne sais pas si c'est bien d'être excitée par ce genre de trucs mais j'en ai la chaire de poule rien qu'en y repensant. Même si je me rend parfaitement compte que le contenu de ce que je dis est absolument horrible, je n'ai pas pu m'empêcher de le dire sur un ton enjoué comme si elle était une héroïne, dans un sens, elle l'est un peu quand même. Et dans ce nouveau monde, être capable de faire ce qu'elle a fait, c'est un peu le top de la séduction. Quand j'ai retrouvé ma première cible : Nick, il m'a dit que j'étais folle, il avait peut-être raison, mais je m'en fout.

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Lyuba Kreskin
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Lun 24 Avr - 11:19

J’écoute son récit avec attention appréciant la chaleur de son corps contre le mien. Sa tête reposant dans la creux de mon épaule. Pour peu je pourrais presque imagine que je suis une nana normal avec son amante. Rien de plus. Mais le contexte est bien différent. Durant son récit des mots attire mon attention. Ghost, moto, Vasquez, groupe vivant dans une librairie, l’usage du lance-roquette, des marcheurs. J’essaye de ne rien laisser transparaitre. D’une certaine façon je suis intriguée et fascinée par ce qu’elle me dit. En plus j’ai l’impression que je suis pour elle une espèce de héros des temps moderne. Et ce parce que j’explose des truc et mets a morts des gens. C’est … étrange. Après personnellement je m’en fous c’est son trip mais ça me flatte.

Son baiser sur la joue m’arrache un sourire supplémentaire. Je sens son corps tressaillir sous l’énoncer du récit. Je ne peux qu’étouffer un léger rire. A croire que sa l’excite d’être au pieu avec une tueuse mais ce qu’elle me raconte outre nous procurer une excitation sexuelle. M’amène à me poser plusieurs questions. La première depuis quand j’ai une moto ? Ok je sais rouler à moto. J’en ai utilisé a plusieurs reprise et je sais donc utiliser. Après si elle dit vrai et que c’est la misère apocalyptique dehors. Ce n’est pas de savoir si elle m’appartient réellement ou si au final elle est à moi parce que je l’ai fauchée ou pas. J’ai donc une moto point barre. Au moins c’est déjà ça à moi. Soit.
La seconde réflexion est que j’ai fait usage d’un lance-roquette. Je ne sais même pas les utiliser. Je connais la théorie. J’en ai déjà eu en main pour en avoir vendu. Par contre avoir tiré avec c’est pour moi de la théorie. Mais soit c’est comme toute arme une fois en main l’instinct parle.
Autre point les marcheurs. C’est surement comme ça qu’elle appelle les morts vivant. A supposer que ce point-là est vrai. Après vrai ou faux c’est du pareil. Je reste ce que je suis libre de mes acte que l’apocalypse soit là ou que les lois et les hommes soit toujours en place avec leur attitude de moutons blancs
Quant au groupe de la librairie, j’imagine toujours si le coup des cadavres remplissant les rues est vrai ce doit être un groupe de survivant qui s’est calfeutré comme des poules dans un poulailler pour tenir fasse a la mort. En gros ils sont condamne. Vaut donc mieux qu’elles soient ici avec moi que là-bas.

Par contre les restes du récit sont pour moi une découverte complète. Une planque a nous en banlieue de Détroit… Si je suis dans cette ville américaine je ne me rappel de rien alors je ne peux que lui faire confiance. Vasquez est un nom qui sonne hispanique et ne me dit strictement rien. Pourtant j’ai comme la sensation d’avoir al joue qui tire comme résultant d’une balafre. Étrange… Une sensation post traumatique qui se réveille pour se rappeler à moi. Un peu comme pour me dire : « mais si rappel toi ».
Et Ghost… Un mot, un om ou un surnom. Il ne me dit rien je n’ai rien qui me revient pourtant c’est un mot qui raisonne dans mon crane. Comme si il avait de l’importance. Mais rien de plus.

Ghost … Ghost… fantome…

Je ferme les yeux pour tenter de me rappeler. Mais rien pas moyen une sensation quelque chose d’agréable pourtant me vient. Mais est-ce dû a elle ou a autre chose. Je rouvre les yeux et la regarde comme pour lui demander son aide. Ce mot me frappe comme mu par une importance presque vitale. Comme elle en fait comme la voir, la sentir, la toucher. Mais pourquoi. Qu’est-ce que c’est ? ou plutôt qui est ce ? Je suis sûr qu’il s’agit de quelqu’un. Mais vivant ou mort ? Je sens au fond de moi que la réponse est importante.

Je soupire. Pas moyen de mettre un nom ou un visage ou autre. Je me retourne la faisant délicatement basculée sur le dos a cote de moi. Je me redresse et pose ma tête dans ma main la regardant en souriant. Elle a l’air fascinée par mon et ce qu’elle m’a raconté sa m’amuse. On dirait Natalya qui s’amuse a narrer les actes de la journée en nous plaçant en pièce maitresse. Je l’embrasse doucement profitant un peu du moment.

Visiblement ça te plais de faire des sortie avec moi. Continue, raconte-moi. Qu’est-ce qu’on a encore fait ? qui est ce « ghost ». Dit moi tout ne lésine pas sur les détails j’ai besoin de me rappeler.

Comme pour l’encourager ma main libre glisse sur son corps caressant délicatement celui-ci.
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Lun 24 Avr - 19:39

Je frissonne lorsque ses doigts commencent à se promener sur moi et je ne peux m'empêcher de remarquer qu'elle est plus douce qu'à l'habitude.

- Si tu continues, je t'avouerai mes pires secrets ah ah !

Je reprends un peu de sérieux avant de poursuivre et de répondre à ses questions.

- Ghost c'est son surnom. Barry était paramilitaire avant l'épidémie, c'est un grand brun avec une casquette, je sais pas comment vous vous êtes connus mais vous couchez ensemble aussi.

C'est un peu compliqué de devoir présenter Barry à quelqu'un qui le connaissait peut-être avant moi.

- Après le coup du lance-roquette, on s'est revues hier parce que tu cherchais un train en état de marche dans la gare. On a filé avec une locomotive en état de marche mais je ne sais pas trop pourquoi, on a déraillé. C'est à ce moment que tu m'as protégé pendant notre chute.

Je ne sais pas si elle se souvient d'hier, elle était dans les vapes pendant quasiment tout le reste de la journée et je ne suis pas sûre qu'elle ait le moindre souvenir du flic que j'ai du abattre ou de la voiture volée.

- J'sais pas si tu tu rappelles, c'était hier juste avant que tu reprennes connaissance dans la maison pourrie et qu'on se barre avec la voiture d'un connard.

Le connard qui commençait à hurler qu'on l'aide et que j'ai réduis au silence, mais j'ai eu de la chance qu'il n'ait pas de balles dans son flingue.

- Je suis désolée, je ne te connais pas beaucoup, ni depuis longtemps. Si ta mémoire ne revient pas ce soir, je crois que je devrais t'emmener voir Ghost. Ça peut t'aider et il en sait probablement plus que moi sur ton passé. En général, j'évite de trop poser de questions.

Je lève la main pour montrer la belle chevalière pour femme gravée de la bratva que Kirasir m'a autorisé à porter même si c'est uniquement à but esthétique.

- Il y a aussi ça qu'on a trouvé dans le manoir. Tu m'as dit que ça ne te gênait pas que je la porte. Il y en avait deux autres, elles sont dans la poche de mon pantalon.

Je ferme les yeux et ravale ma colère contre mon incapacité passée à protéger les miens. Si je ne pose pas ce genre de questions sur le passé, c'est principalement depuis que j'ai rencontré Iris et que je me suis rendue compte que mon passé se réduisait désormais uniquement à la mort de ma famille. Ça et tous les curieux de la librairie qui voulaient savoir pourquoi on m'avait retrouvée à moitié morte et couverte de blessures plus ou moins superficielles. Si j'avais été aussi forte, j'aurais probablement encore mon jumeau.

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Lyuba Kreskin
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Lun 24 Avr - 21:41

Je m’amuse à faire glisser mes doigts le long de son corps. Et j’en rajoute lorsqu’elle annonce qu’elle m’avouera tous ses secrets si je continue. Natalya continue reprenant son récit. J’adore quand elle fait celle qui est insensible à mes avances. Quand je dessine sur sa peau les courbes de ses tatouages du bout des doigts. Elle me parle de Ghost. Mon second amant, le male du trio. J’adore être en trio. J’ai toujours adoré ça. Mes doigts glisse sur sa peau comme soulignant ses étoiles, la croix gammée sur sa hanche la toile sur son coté les crane et les multiples croix.

Mais j’arrête soudain. Alors que mon regard était espiègle et joueur avec elle, que mes doigts soulignaient ses tatouages. Je me laisse retombée sur le dos a ses cotés mes mains se portent sur mon visage et sur me cache les yeux. Je grogne furieuse. Qu’est-ce que Natalia connait Barry ? Barry je l’ai rencontré ici a Détroit dans sa baraque avant de nous envoyer en l’air.

J’ai son visage devant les yeux : Blondin. Je vire mes mains et me redresse d’un bond. Je me retourne vers elle. Nat sans tatouage. Leia … Putain je viens encore de voir Nat. C’est pas possible. En même temps elle se ressemble vraiment. A une oui deux petite chose près. Nat a les yeux plus en amande et un cicatrice sous le sein gauche.

J’observe un instant la pièce. La pièce mitée de la planque moscovite s’efface pour laisser place a la chambre de la suite de l‘hôtel. Je viens de me transposer et c’est de voir le visage de Blondin qui ‘ma ramenée. Je me lève. Et avance vers la salle de bain en boitant. Il fait frai. Je colle mon poing dans la porte. Et me fait mal j’ai le poignet déjà douloureux ça va pas arranger. Je rentre dans la pièce et me colle sous la douche. L’eau est glacial mais me fait un bien fout. Je suis énervée. J’ai écouté son récit et compris tout. Mais s’était Natalya a qui me parlait et que j’écoutais dans la chambre mitée de la planque ou nous étions. Et elle m’expliquait pour Barry et pour le train et la chute.

Sous l’eau je repense a ce qu’elle a dit jusque maintenant. L’avantage de l’eau glacée c’est que je suis obligée de restée éveillée et de me concentrer sur le moment présent pour pas me les geler. Lorsque je ressors je m’appuie contre le bord de la porte je suis trempée et je le regarde. Je suis furieuse. Pas contre elle non mais contre moi. Et ma putain de mémoire. Ma cheville me fait mal à crever au point que j’ai le pied a peine pausé sur le sol.

oublie allez le voir je veux d’abord me rappeler. Si je suis pas foutue de me rappeler Ce que je fout ici. Tu crois que mon amant va prendre comment le fait que je le reconnaissent pas.

Je retourne prendre un drap et ressort en me séchant comme je peux sautillant vers le brasero pour y remettre du bois. Je m’allume une clope et commence à me rhabiller. Fait pas chaud dans cette pièce et là c’est la grosse merde. Je viens d’être ultra caline avec elle. C’est mon amante. Ok. Mais je voyais Natalya pas elle. Elle se ressemble comme deux goutte d’eau mais ce n’est pas Natalya.

Garde la chevaliere elle t’ira clairement mieux qu’a cette greluche de Roksana.

J’ai pas fait attention et je viens de lui citer le nom de la détentrice officiel de cette bague …
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Lun 24 Avr - 22:03

Je la regarde partir dans la salle de bain et je l'attends dans le lit, le bruit de l'eau qui coule laisse entendre une douche mais je suis propre depuis hier soir et je crois qu'elle est énervée, mieux vaut la laisser tranquille. Elle ressort quelques minutes plus tard et en effet, elle a l'air furieuse. Lorsqu'elle me demande comment réagira Barry à la nouvelle, j'ai envie de lui dire que ça se passera aussi bien qu'avec moi mais je n'ose plus trop l'ouvrir.

Je sors discrètement du lit et ramasse mes fringues par terre avant de m'habiller. J'ai la dalle et les conserves posées sur le mini-bar me donnent envie. Je me rend jusque là et en attrape une avant de commencer à l'ouvrir avec mon couteau et de la placer sur le réchaud posé à côté. Tandis que le repas chauffe, je me dirige vers elle, traversant le nuage de fumée de tabac pour apercevoir son visage.

- Je suis désolée de ce qu'il t'arrive, mais ça reviendra t'en fais pas.

Il n'y a pas de problème, seulement des solutions. C'est ce que disait mon père à chaque fois qu'un obstacle se dressait dans ma vie. Pas de problème, juste une solution. Je m'éloigne à nouveau pour aller attacher mes deux couteaux à ma ceinture et mon bras, ça me fait une attèle en plus d'être une protection. Je me sens vraiment mal vis-à-vis de Kirasir, n'étant même pas sûre qu'elle fasse clairement la distinction entre cette Natalya et moi. Son changement de comportement laisse présager que non.

- C'est moi, Skywalker.

Je commence à désespérer. Je ne comprends rien à ce qu'il se passe dans sa tête et le fait qu'elle ne me remette pas n'aide pas non plus. J'en ai les jambes flageolantes sous la pression et je sais que je suis en présence d'une des rares personnes réellement capable de me tuer avant que je n'ai eu le temps de le réaliser. J'ai l'impression de jouer avec ma vie et j'aimerais bien qu'elle se calme. Elle peut m'appeler Natalya si elle veut, personne ne s'est jamais gêné pour me donner des surnoms, mais il faut qu'elle se calme.

- Je sais que c'est bizarre pour toi, ça l'est pour moi aussi. Je réalise que je suis vraiment une nana sortie de nulle-part pour toi mais... j'essaie de t'aider.

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Lyuba Kreskin
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Lun 24 Avr - 23:44

Je voie qu’elle prend l’initiative de faire à manger. Elle a raison qu’elle mange. Ma colère est telle que ça me coupe l’appétit. Si je suis à détroit ici, avec elle dans un monde post apocalyptique avec des morts vivant come voisin. Si j’en crois ce qu’elle me dit, bien sûr. Je la regarde faire elle remet ses arme en place après s’etre rhabiller.

Je ne risque pas de te faire du mal, princesse. Rassure-toi. Sinon ça serait déjà fait depuis longtemps. Cette situation m’énerve au plus haut point. Je repense a ma partenaire. Et je suis incapable de me rappeler ses six dernières années.

Je tire la dernière bouffée sur ma clope et la balance dans le brasero. Je me lève et m’appuie sur la table pour ne pas tomber a cause de ma chemise. Je lui attrape la main et la regarde. Je suis on ne peut plus sérieuse.

Bon écoute y a un truc. Je sais a qui appartiens cette chevalière. A cette dinde de Roksana. C’est une nana issue des milieux Ukrainien son mec est le directeur d’une boite d’import-export de caviar, esturgeon et produit de luxe depuis la Russie. Elle a jamais quitté la région de Clevenland et Détroit. Elle n’est dans le milieu que grâce a son mec. Et son mec par contre est un putain de gérant et organisateur pour écouler des tonne de fric rapidement sans le moindre soucis.

Je voudrais qu’elle me rassure physiquement comme tout à l’heure mais je suis consciente que vu la créature de mort que je suis elle ne doit pas être super à l’aise. Peut-être que si je lui parlais de Nat et du pourquoi je les confonds. J’hésite. Non c’est mieux qu’elle me demande elle-même qui est Nathalya. Je prends chaque arme et les vérifie. C’est machinal. J’ai jamais touché un Skorpîon avant mais j’ai toujours aimé ce flingue. Là je peux le toucher et m’en occuper. Et puis y a ses deux tatouages. Et Barry je sais exactement qui c’est. Je n’ai aucune possibilité de me tromper je voie son visage. Je sais tout ce que j’ai a savoir. Comment je l’ai rencontré ou ce que j’ai fait avec lui, etc. La date par contre est totalement floue. Je ne me rappel pas d’hier ça c’est un fait et une sureté. Elle m’a raconter la gare et le reste mais je ne me rappel de rien. Par contre la bague je la voie la prendre je vois l’explosion de véhicule je voie l’hispanique que je massacre. Mais rien de plus. L’eau froide de la douche m’a rafraichit les idée et me concentré sous l’eau ma forcée a me remémorer des chose.

Ecoute j’ai des blanc des blanc important je suis incapable de dire ce que j’ai fait durant ses six dernière année. Pourtant quand t’as parlé de Barry je sais qui il est je le voie dans ma caboche je sais que je l’ai dans la peau

J’ai l’impression de la sentir déçue en disant ça. Je serre sa main dans la mienne et garde mon regard iceberg dans le sien.

oh ne t’en fait pas toi aussi je t’ai dans la peau et tu y es bien. Vu que … je veux pas que tu me laisse seule. J’ai pas envie que tu m’abandonne maintenant. Je retrouve mes souvenir direct y a juste qu’hier je n’ai aucun souvenir. Et si je cherche dans ma mémoire je suis incapable de me rappeler des évènements marquant de ses dernières années : Cette épidémie dont tu m’as parlé, ce que j’ai foutu pour avoir ce tigre et cette madone dans mon dos, Je n’en sais pas ce que j’ai fait ces derniers jours. Pourtant je sais qui est Barry comment je l’ai rencontré et ce que je ressens pour lui. La merde la plus lourde c’est quand comment qui tu es ce qu’on a fait pourquoi ce que tu m’en dis me laisse de marbre. Pourtant j’ai des fash.

Je lui lâche la main et vais me rassure je vire ma rangers. Ma cheville est gonflée et je n’ai pas de bandage ni rien pour faire attelle

Mais je sais que je tuerai pour toi…
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Mar 25 Avr - 1:36

Lui rappeler que tuer pour quelqu'un est bien moins engageant aujourd'hui que ça ne l'était en 2010 et que globalement, le simple fait de tuer est devenu un acte que l'on a quasiment tous commis une fois ou deux pour les meilleurs d'entre nous, ne l'aidera probablement pas. Un peu rassurée, je me rapproche d'elle et me place derrière sa chaise avant de poser mes mains sur ses épaules.

- Ça va aller. On va trouver un moyen de te faire retrouver la mémoire, c'est qu'une question de temps.

De mon point de vue, le temps semble effectivement une variable importante de son processus de guérison. Le cerveau est un organe bizarre et ça peut prendre plus de temps qu'une entorse. Mais je lui fais confiance, elle est coriace et ce n'est qu'un contre-temps. Mes mains glissent de ses épaules pour venir l'enlacer tandis que je dépose un baiser sur son cuir chevelu.

- Tu as une idée de ce qu'on devrait faire ? Comment je peux t'aider ?

Là, je dois reconnaître que je suis totalement perdue et mon poignet gauche m'élance, ça continuera jusqu'à ce que je prenne des anti-douleurs, chose que je n'ai pas à ma disposition.

- Je reviens.

M'éloignant d'elle, je file jusqu'à un tas de linge répandu dans un coin et déchire un morceau de tissu avant de commencer à me faire un bandage de fortune. Ça tiendra et c'est solide, parfait. Je me sens prête à retourner dehors, mais je ne sais pas trop quoi faire en fait. Kirasir ne veut pas que je l'emmène à la librairie et à part ça, je ne vois pas trop quoi faire en ville. Je retourne près du lit et m'assied au bord en la regardant. Je vois le flingue que j'ai récupéré sur la table à côté des armes qu'elle manipule mais je ne dis rien, de toute façon, je ne sais même pas comment l'utiliser. Mes parents étaient anti-NRA et on n'a jamais eu d'arme à la maison ou de cours de tir, d'un autre côté, la carrure de mon père jumelé à sa batte de baseball aurait découragé n'importe quel voleur.

J'ai beau me répéter que ce n'est pas ma faute, je m'en veux pour ce qui est arrivé à Kirasir et le fait qu'on couche ensemble ne m'aide pas à me détacher de sa situation, je ressens sa détresse.

- Je t'aiderai à te souvenir. Quoi qu'il en coûte.

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Lyuba Kreskin
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Mar 25 Avr - 12:02

J’ai franchement mal à la cheville. Et je regarde le sachet de cocaïne avec envie. Mais à cote je vois le comprimer de morphine. Un bandage serai plus sûr et mordre sur ma chique aussi. Ou alors je pionce toute la journée. Et y a d’autre chose a faire a l’horizontal. Mais j’ai un peu perdu l’envie avec toute cette histoire. En même temps sa m’éviterais de penser. Je ne sais pas je sais plus. La pour une fois je me comporte un peu comme perdue et j’avoue que de la sentir à mes côtés me fait du bien. Elle s’éloigne et j’entends du tissu se déchirer puis lorsqu’elle revient elle a un bandage sur le poignet. Efficace et inventive. Je lui souris.

J’ai remarqué un truc dans les armes qui sont là, la majeure partie est typiquement du style d’arsenal que j’ai ou que j’aime. Du coup je suis certaine qu’elle sont a moi. Mais le beretta est une arme plus américaine plus force de l’ordre. Pas vraiment mon genre. En plus c’est un bien plus petit calibre que ceux que j’utilise.

Je ne sais pas quand et comment ça va me revenir. Mais une chose est sur merci de m’aider et de rester à mes coté. Dit le Beretta c’est a toi ? Parce que c’est pas du tout le genre d’arme que j’utilise.

Je le prends regarde les balle dans le chargeur et dans la chambre. Il est plein et semble entretenu. Enfin suffisamment pour une arme. Si c’est elle, elle ne les nettoie pas tous les jours comme un professionnel. En même temps moi non plus. Je le repose sur la table.

Même si c’est pas le tiens prends le c’est vraiment pas mon genre de flingue. Et mange te gene pas. Y a pas mal de provision de ce que j’ai vu. Et des truc frai en plus j’ai du piller un groupe et je m’en rappel pas encore ou faire du mercenariat.

Je réfléchis a comment retrouver la mémoire. J’ai toujours autant mal au crane. Je remets mes idées en place petit a petit. Elle m’a raconté notre rencontre et je ne m’en souvient pas j’ai des flash mais c’est tout. En tout cas ça revient peu à peu. Je ne sais pas encore tout mais y a des choses qui me revienne. Un quai de gare des crever un train qui démarrer et qui déraille puis le blanc complet. Et avant je ne je me voie descendre d’avion sans Nat. J’entends l’anglais dans les haut-parleurs et je deux homme m’attendre à la sortie de l’aéroport. Puis autre souvenir dans un restaurant y avait Nevosenov , Oriakin, Valezin, et leur sbires. J’allais bosser avec Nevosenov pour avoir déjà bosser avec lui à Moscou.

Tracasse princesse merci encore d’être là. Sa me revient peu à peu je pense je vais devoir me reposer la journée voir demain compris. Tu peux rester. Je comprendrais que tu veuilles partir. Mais je pense que j’ai besoin de repos. Là je viens d’avoir des flashs de ce que tu m’as raconté d’hier. Mais je suis incapable de te dire comment faire pour que je récupère la mémoire. Mais visiblement ça à l’air d’être passager comme perte de mémoire. Mais combien de temps je vais mettre pour la retrouvée complètement ça j’en sais rien.

J’ai beau être une tueuse, là j’ai plus l’impression d’être une gamine apeurée par sa propre mémoire et ayant besoin de réconfort.
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Mar 25 Avr - 20:31

J'hoche la tête à sa question sur le berretta, je suppose que c'est le miens ? Le petit gun noir qui semble ridiculement petit à côté de ses armes de guerre mais qui sera bien suffisant pour moi vu que je ne sais pas viser. Il ne devrait pas me servir à grand chose d'autre que menacer quelqu'un d'un peu trop entreprenant et je ne me serais pas empêtrée avec un fusil lourd et volumineux.

Je vais jusqu'à la table et glisse l'arme à feu à ma ceinture de pantalon. C'est cool ça me donne un petit air "gangsta". Je la regarde se perdre dans ses pensées mais quand elle reprend la parole, elle a vraiment l'air perdue. Je sais que la mémoire est une des rares choses qui ait vraiment de l'importance à l'heure actuelle. Beaucoup s'accrochent encore à leurs souvenirs d'avant l'épidémie, à des membres de leur famille répartis dans tout le pays, à des proches, des amis... Moi j'ai démarré une nouvelle vie il a plusieurs mois déjà, laissant derrière moi mon frère et mon père décédés ainsi que ma mère qui, jusqu'à preuve du contraire, peut-être considérée comme décédée même si je n'ai pas vu son corps. Mais je ne suis pas conne, les chiffres parlent d'eux-mêmes et c'est déjà un miracle que je sois en vie. Il aura quand même fallu que je perde mon jumeau et mon géniteur dans la même journée après avoir été battue presque à mort et finalement laissée inconsciente en pleine rue pour que le fameux changement de vie opère. Depuis ce jour, mon seul objectif est de me renforcer assez pour avoir toutes les chances de mon côté le jour où je trouverai les deux derniers connards qui ont assassiné Luke.

Je la fait relever la tête en poussant légèrement son menton vers le haut du bout de mes doigts et lui souris.

- Je ne bougerai pas d'ici avant que tu ne sois capable de te souvenir, même si je dois te raconter toute la semaine qui vient de s'écouler.

Je lui tends les mains pour l'aider à se lever et me colle contre elle en la serrant dans mes bras. Je suis quand même vachement plus petite que Kirasir.

- Mais pour l'instant, t'as juste besoin d'un câlin.

Habituellement, je sais que Kirasir m'en retournerait une juste pour avoir osé prononcer le mot "câlin", mais elle est totalement perdue et c'est la chose la plus réconfortante que je sache faire. Enfin, je sais aussi tapoter l'épaule en disant "là, là" mais je ne pense pas que ce soit très utile en ce moment. Je l'attire avec moi jusqu'au lit, prenant soin de ne pas aller trop vite et la portant à moitié pour sa cheville, vive Barry et ses exercices de soulevé de terre, j'ai la force pour qu'elle ne touche quasiment par le sol sans trop la compresser. Je m'allonge sur le lit, les jambes tombant et la laisse s'installer à côté de moi. Maintenant que la gravité a changé de sens, c'est plus simple pour moi de remonter et je me met à son niveau avant de la prendre à nouveau dans mes bras, calant sa front contre mon épaule. Je ne m'attends pas à ce qu'elle pleure non plus mais je suppose que ça lui fera du bien, ou que je vais me faire éjecter du lit mais on verra...

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