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Lun 24 Avr - 6:12


Alair, Lyuba, Barry et Leĩa


Vers l'inconnue et plus loin encore!

Il y a des matins que je me lève du pied gauche. Même si je suis doté d’une classe à toute épreuve, placide et stoïque comme l’exige mon héritage Britannique, je reste avant tout un être humain. Après avoir soignée gracieusement Leïa et cette étrangère dont Barry semble tenir grandement, elles ont fait un acte qui aurait pu être insignifiant et amusant pour le commun des mortels. Mais qui fut la goutte d’eau qui a permis à ma chère Amanda de se réfugier derrière cette crevure d’instinct bestiale qui la protège supposément. Je n’ai pu que faire la seule chose de sensé quand ma féline m’a annoncé qu’elle quittait le refuge. Je vais la suivre car je suis fidèle envers ma dame et ma profession. Car médicalement parlant, surtout sur le niveau psychologique, la psyché de ma chère amie est des plus complexes. Une personnalité post-traumatique dont une des facettes refait surface au moment où la question de la sexualité fait surface. Aussi pour le point de vue survie mais passons ce point. Je me suis fortement attaché à la blonde amazone, à un point tel que je n’aurais jamais cru possible de mon vivant. Il fallait bien que la fin du monde sonne à la porte pour que je me décide de me caser avec une dame. Enfin bref je veux l’aider de tout mon cœur et même au-delà. J’ai passé une bonne partie de la soirée après son départ à planifié mon paquetage. Point de vue ensemble de soin et nourriture je suis bénie. J’ai tout ce que j’ai besoin pour tenir au moins une semaine. C’est le temps impartie que je me donne pour raisonner la tigresse et la ramené à la maison. Mon réchaud et mon thé vont me suivre juste à ma mort c’est une certitude. Sûrement qu’on va retrouver mon cadavre un de ces quatre matin avec ma tasse à la main et le petit doigt rigide à cause de la mort encore pointer vers le haut. J’ai essayé de dormir, mais la déception et l’amertume ont été des maîtresses envahissantes pour le sommeil.

Le matin j’ai averti naturellement les chefs du groupe, mes compatriotes les Rednell. Ils ont bien entendu essayé de me dissuader, mais je suis encore plus têtu que Si Winston Churchill alors qu’il était premier ministre de l’Angleterre lors de la Seconde Guerre. Un véritable bouledogue anglais. J’ai transférer la responsabilité de l’infirmerie à une de mes apprentie prometteuse, Anna. J’ai dû la rassurer que mon départ ne sera pas définitif, que j’allais revenir sous peu.  Mais seul l’avenir le sait et quand Amanda le décidera. Car aussi longtemps que les rumeurs de liaisons et les langues acérer des gens ne vont pas se calmer, je ne vais pas remettre les pieds dans ces lieux. Maggie m’a assuré qu’elle allait sévir. Dommage que je n’ai pas pu prendre en flagrant délit une langue de vipère qui s’amuse à dilapider son venin sur nous. Je me serais fait une joie, non un devoir, de lui enfoncer mon pied dans son cul qu’au moment où il ouvrirait la bouche les gens pourront contemplé le bout de ma bottine. En me dirigeant vers la cantine, lieu de mon rendez-vous avec ma chère Amanda, je vérifie mon reflet dans une fenêtre. Dans mon manteau au collet de mouton, mes jeans et mes bottes, j’ai une certaine prestance pour un survivant au jour le jour. Ma canne-épée me donne un certain prestige et mes lames qui battent mes flancs me procurent un panache du tonnerre. Une rapière et une main-gauche autant mortelle que sublime. Un présent de ma féline lors de ce repas mémorable au son des compositeurs disparus.

Après avoir pris ma portion de gruau, je m’assois à l’écart. Car oui je sens qu’une tempête bouillonne sous mon masque digne et stoïque. Je vais annoncer à mon beefeater ma décision un peu plus tard. Connaissant parfaitement l’éclaireur de talent, il sera entrain de fortifier son corps sur le toit dans environ une heure. Je crois que durant notre escapade dans le no man land, un ange-gardien armé juste aux dents va couvrir mon vieux cul ridé comme mon ami le dirait. Morose, je déguste sans grande appétit ma pitance et boit le café insipide que les Yankee semblent apprécier. Les gens chuchotent de ne pas me voir avec Amanda et surtout par le lourd paquetage qui repose a mes pieds.



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Lyuba Kreskin
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Mar 25 Avr - 17:50

Quelle soirée. J’ai encore l’odeur, les sensations et les bruits de cette nuit. Putain on a du faire trembler tout l’édifice. Par contre faut les arrêter les deux la sinon on est parti pour toute la décennie. Et bien que la mise en bouche, c’est le cas de le dire, de la douche m’ait lancée. La journée a été riche.

Bon que je me résume la veille histoire que je ne perde pas le fils avec mes connerie moi. Je demande a blondin de m’accompagner pour récupérer des documents dans une baraque en banlieue campagnarde. Mais c’est Skywalker qui débarque. Je me suis foutu quasi d’elle parce qu’elle avait juste ses cures dents. Mais au final elle est barrée dans sa tête et sait les utilisés. En plus pour en rajouter une petite couche, elle ressemble à Natalya. Ce qui n’est pas pour me déplaire. On a trouvé les documents pour tomber au final sur Velasquez. Ça a été le bordel explosion et autre truc du genre. Et tête au carré pour elle et balafre au rasoir pour moi. On est ressortit j’ai éliminé la Velasquez. On a rejoint blondin pour venir ici. Là, une espèce de dandy british m’a recousu.
Je passe ma main sur les cicatrices. Je sens à peine les points c’est du super travail. Skywalker a eu droit à une blondasse brutale et complètement fêlée. Puis une superbe douche, des plus agréables. Moi qui la prenait pour moins entreprenante que Natalya j’ai été surprise. Mais agréablement surprise. Y a de grosse différence entre elle mais au moins pour le coup elle est plus douer que ma lieutenant moscovite avec sa langue. Je me troune sur le dos doucement. Puis je lève la tête vers le ciel en souriant. Après avoir embrassé mes doigts, avoir touché mon cœur ensuite, suivis de mon front, je lâche en murmure :

- Vo veki vekov (pour toujours et a jamais)

Ils m’avaient toujours dit de ne pas m’attacher, le tsar et le prince, ou comme je les appelle plus surement quand j’etais seule avec eux grand père et père. Mais Nat…
Après cette nana lui ressemble pour beaucoup et tout comme pour blondin y a un truc. Qui sait si un jour elle ne remplacera pas Nat a mes cotés, déjà que je vais probablement faire en sorte que blondin remplace Serguei. Une bonne claque sur la joue encore valide me tire de mes idée a la con.

Mes deux amants du soir passé dorment encore. Enfin il me semble. Elle est lovée dans les bras de blondin moi dans les siens. Son visage face au mien. Je m’extirpe des draps. Et sors du lit. Je manque de perdre l’équilibre. Ah ouais sacrée soirée. Je me rhabille Et zieute dans leur direction. Ça commence a remuer sous les drap. Je termine de lacer mes rangers. Je glisse les deux pistolets mitrailleurs dans leur fourreau de cuir du holster. J’embarque aussi le couteau de combat et fait craqué ma nuque.

Je commence a avoir faim. Je m’allume une clope en regardant le contenu des étagères. Sa remue derrière moi. Je ne peux m’empêcher de sourire bêtement. J’attends qu’il se réveillent pour bouffer et boire je sais pas ou c’est j’ai besoin qu’il soit réveiller.
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Mer 26 Avr - 3:32



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Les sens à peine éveiller du maraudeur  l’incite à ouvrir en grande ses paupières. Son regard bleuté d’azur, comparable à la pureté d’un iceberg voguant paresseusement sur l’Atlantique, fit un tour d’horizon. Voyant la succube de Moscou en train de se finir de s’habiller, un doux sourire illumina les traits harmonieux de l’éclaireur. Il était flambant nu comme au jour de sa naissance en dessous des draps froissé par une activité nocturne soutenue et agréable à souhaite. Dans ses bras reposait la brunette qui commençait à émerger elle aussi des brumes du sommeil. Des souvenirs de la veille, des tirs de couvertures d’une grande précision, des soins  et des corps à corps sensuels du trio affluèrent dans l’esprit de Barry. Le blondinet n’avait pas connu pareil jouissance depuis des lustres et heureusement que la pièce était insonoriser. L’ancien agent de terrain s’imaginait très bien les gémissements de plaisirs entrecouper par les cris d’extases attirer les goules des environs comme des vautours sur une carcasse à peine refroidis. L’armurier embrassa alors le front de Leïa. Un baiser doux, léger comme l’air et vivifiant comme de l’eau de source froide. La voix enrouée par la soif, mais tendre, de l’ancien pilote d’hélicoptère accueillit la jeune femme à son réveil complet.

Barry- Bon matin Star Wars! Quel nuit!

Sourire complice de la part du blondinet. Surtout gourmand en songenant aux mouvements lubriques de la nuit.

Barry- On va déjeuner avant de s’entrainer un peu? Si tu es capable de suivre la cadence après tout les effort de la journée d'hier

Un trait d’humour, chose rarissime de la part du musculeux homme, franchit ses lèvres. Se levant du matelas qui fut un Éden de sexualité intense, le blondinet fit quelques étirements avant de se vêtir. Son éternel uniforme des forces spéciales se retrouva sur sa personne. Ensuite les mains puissantes du militaire sanglèrent le gilet pare-balle et le treillis de combat sur son torse aux abdominaux en béton. Son puissant pistolet avec silencieux se retrouva dans son étui de cuisse et le MP5 SD bien ancré par son attache de combat sur son flanc. Passant près de la russe, le maraudeur, l’embrassa avec passion et goulûment. Elle semblait apprécier ces baisers intenses et aphrodisiaque que Barry semblait détenir le secret.

Barry- Viens on va aller casser la croûte. Ça va nous redonner un peu d’énergie. Tu as l'air prête d'en découdre avec le monde entier avec tes nouveau joujou.

Un clin d’œil complice fut alors échanger et l’homme attendit que les deux femmes au corps à faire damner un saint soient prêtes à sortir. Le trio se dirigea vers la cantine et quelques regards interloquer furent jeter surtout vers Lyuba. Le regard glacial, autoritaire et intimidant de l’ancien agent de terrain fit son effet et les gens trouvèrent alors une raison de vider les lieux pour trouver une nouvelle occupation. Rendu enfin dans l’endroit où la nourriture était servie, l’attention du maraudeur fut attirée vers une silhouette solitaire. Alair déjeunait seul. Habituellement le volubile Britannique discutait avec n’importe qui et la blonde sauvageonne lui collait le train. Hors aucune trace de celle-ci ni de la bonne humeur contagieuse du médecin attitré du groupe. Les vêtements chauds et le sac-à-dos qui semblait être remplis juste à la gueule présageait rien de bon. S’approchant de la brunette combattante, il lissa quelques mots à son oreille.

Barry- Doc à l’air frustré. Je vais aller le voir. Tu peux me ramener un bol s’il te plait?

Laissant les deux femmes allaient quérir leur repas, le pas furtif et silencieux de l’éclaireur l’emmena près du vieil homme. Celui-ci avait la mâchoire crisper et son regard clame et agréable semblait couvrir un feu ardent de rage à peine contenu.

Barry- Je peux m’assoir Doc?


Le vieux médecin fit un petit signe de la tête pour accorder ce privilège au vétéran. Les deux femmes arrièrent peu de temps après, temps qui fut impartit au maraudeur pour formuler son interrogation.

Barry- Il se passe quoi Doc? Vous avez l’air d’un type qui vient de se faire pisser dans sa gamelle?


Code by Joy du site DREAM.  Parole de Barry en #9966ff
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Protect your pack,show no fear, respect the elder, teach the young, lead you companions, survive each day, hunt your enemies, howl to new tomorrow, explore the unknow, adapt to the environment, demonstrate no weakness, never back down and leave you mark


Dernière édition par Barry Churchill le Jeu 27 Avr - 18:08, édité 1 fois
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Mer 26 Avr - 4:22

Le lit remue... Depuis quand mon lit remue ? Ah oui c'est vrai, je vois Kirasir m'enjamber pour aller se rhabiller et je sens Barry déposer un baiser sur mon front avant de m'abandonner à son tour dans les draps. Raaaah comment ils peuvent être tous aussi matinaux ? Nom de dieu... Zblam !

Je ne suis pas sûre que ce soit le bruit que je fasse, mais c'est celui que j'entends au moment où je roule du lit et tombe par terre, la tête entre mes mains pour me planquer du soleil.

- Raaaaaah...

Fait chier ! J'ai pas envie de me lever, mais eux sont déjà équipés et quasiment prêts à sortir et j'ai pas envie que Barry ouvre la porte et que quelqu'un me voit comme ça, entendue par terre et à poils.

- Ok j'me bouge.

Je me relève et enfile mes vêtements avant d'équiper mes lames. Les suivre est plus compliqué que je ne le laisse paraître, encore à moitié endormie, je ne remarque Doc que lorsque Barry me dit d'aller chercher mon repas. Je conduis donc Kirasir jusqu'au mec chargé de remplir les gamelles, je lui tends les deux assiettes mais il ne réagit pas.

- Qu'est-ce qu'il y a ?

Il regarde Kirasir d'un air méfiant avant de s'expliquer.

- Je ne donne pas à manger à ceux qui ne participent pas. T'as pas fais la cuisine depuis que t'es arrivée.
- Dépêche-toi de nous servir deux bonnes portions ou quand je sortirai de la librairie aujourd'hui, je te traîne avec moi que tu te rappelles bien que je participe.

Il a l'air un peu couillon et le regard que lui jette Kirasir ne doit pas le mettre à l'aise non plus. Je sais très bien qu'il est terrorisé à l'idée même de sortir de sa précieuse librairie où il se sent tant en sécurité.

- Désolé, je voulais pas dire... enfin... je sais que c'est pas marrant dehors...

Je l'interromps, ne supportant pas ce connard. Je suis quasiment sûre que c'est lui qui exhortait le docteur à m'achever lorsqu'on m'a amené ici au nom des stocks de médicaments et je ne rêve que d'une occasion pour l'étriper.

- Dépêche-toi.

Il nous serre finalement nos portions et je souris à Kirasir avant de retourner vers Barry qui est en train de discuter avec Alair. Je m'approche de la table, mon assiette dans une main et les couverts dans l'autre.

- Salut Doc ! Vous allez bien ?

Il a l'air de faire un peu la gueule, ce qui n'est vraiment pas dans ses habitudes. Je remarque un sac assez volumineux à ses pieds et je trouve tout ça un peu inquiétant.

- Vous sortez ?

Je sais qu'on n'a pas à s'inquiéter pour lui, mais la taille de son sac laisse présager une sortie d'au moins plusieurs jours et je dois reconnaître que ça en revanche c'est angoissant.

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Mer 26 Avr - 12:55

Je réponds au baiser de Barry Avant de sourire amusée. Skywalker vient de se vautrée du lit. Par contre de là ou je suis j’ai une vue magique. Un très joli postérieur doré a souhait. Elle se masse le crane avant de se préparé. Elle, elle a encore envie de pioncer. Par contre moi faut que je me tire j’ai des choses a faire.

Je les suis dans les couloirs jusqu’à une salle faisant office de cantine. Y a quelque personne et les regard se pose sur moi . Je balance mon pompe sur mon épaule avec un grand sourire pour celui qui veut me défier. J’ai passé la plus belle nuit de mon apocalypse j’attends le connard qui viendra me les casser ce matin j’ai du calibre 12 a lui faire bouffer par le fion. Mais ça ferme sa gueule et baisse les yeux devant blondin. Mince moi qui avais envie de jouer.

Il lâche quelques mots a Skywalker avant de rejoindre une table. Je me penche un peu et voie le toubib d’hier. M’en fout. Je suis skywalker vers le proposer a la bouffe. Ah ben je vais pouvoir jouer un peu. Mais je laisse la brune commencer a chauffer le terrain. Apres je lui tape mon poing sur la gueule… Oui ? Non ? Non. Putain lopette porte tes couilles merde. Je lui tend ma gamelle à mon tour et il me dévisage. Il reprend de sa superbe. Aaaah chouette un joueur. Par contre pas de poker vu comme il s’est écrasé devant Leia.

- Toi t’es pas de chez nous je voie pas pourquoi t’aurais droit a un traitement de faveur.

Je lui souris très heureuse de sa remarque et pose le fusil sur le comptoir. Ses yeux glissent dessus et je pourrais jurer le voir ravaler sa salive. Du coup j’en profite et prend mon accent russe que j’accentue.

Parce que si tu me file pas ma bouffe je bute deux des connard dans la pièce ici avant de te faire avaler leur couilles et je t’abandonne dehors devant une horde. En d’autre terme la vie de deux de tes pote et la tienne contre une portion de nourriture. Promis sa sera la seule. Je compte pas moisir dans votre cage.

Je tapotte doucement des doigts sur mon fusil en le regardant droit dans les yeux. Il a un moment d’hésitation. Mais quand je me redresse et reprends le flingue. Il fait un pas en arriere en devenait blanc comme un linge.

Bon je commence par qui.

Je m’apprête a regarder la salle quand je le voie prendre la bouffe et me la remettre.

Merci.

Demi-tour et je rejoins Blondin et Skywalker. Il s’inquiète de l’état du british. Si il veut partir il fait ce qu’il veut. Par contre ce qui me ferait presque rire c’est les cure-dent tout fin qu’il se trimbale. Mais je reste froide et derrière les deux autres.
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Mer 26 Avr - 14:37


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Je finis mes dernières cuillères de ce gruau tellement liquide que je pourrais presque croire que le cuisinier a mis de sa personne dans chaque portion. Je bois une gorgée de café presque froid et je me prépare à me lever pour rejoindre le toit. Je vais essayer de me calmer pour expliquer de manière rationnel et surtout sans débordement émotionnel la raison de mon départ à mon beefeater attitré. Un peu comme Margaret Thatcher devant la chambre des représentants. Dignité et flegme impeccable sera mon crédo que je vais essayer d’atteindre. Mais la voix de Barry, mon cher ami, me sort subitement de mes réflexions. On peut dire qu’il est antisociale et peu bavard, mais l’éclaireur de talent à un sens de l’observation hors du commun. D’un simple regard, il avait compris que je n’étais pas d’humeur à me lancer dans un débat de philosophie ou bien de raconter l’origine réelle de mon sobriquet de l’université. Surnom autant louangé par mon équipe d’escrimes que plusieurs conquêtes sexuellement épanouies. Je lui indique de s’assoir à ma table mystérieusement déserte. Habituellement j’ai quelques personnes qui discutent avec moi ou bien ma chère féline me comble de son charisme animal. Repenser à elle, à sa détresse de la veille, me fait juste crisper la mâchoire et lancer un peu plus d’huile sur le feu de ma colère latente. Je penche un peu la tête pour regarder mon vis-à-vis au travers de mes sourcils broussailleux. Mon regard d’acier bleuté est loin de sa gaité habituelle. Mes yeux sont sombres et déterminé. Barry me questionne sur mes préoccupations. Je soupire pour essayer de relâcher un peu de pression.

Mais une des causes des tourments et de la fuite de ma tigresse arrive accompagné de la Russe. Je dépose mes mains bien à plat pour chasser les tremblements de colère qui m’assiègent. Je me sens prisonnier de mon propre corps. Moi qui d’habitude je rejette la violence et la confrontation en faveur de la négociation et de l’indulgence, je sens que je serais prêt à dire ses quatre vérité à n’importe quel Yankee qui oserait me provoquer. Leïa me demande ce qui se passe et si je pars. Je me contrôle à grande peine. Disons que j’ai très peu dormi et que je ne suis guère d’humeur à parler. Ma voix est légèrement snobisme, cassante de par ma colère et mon accent si riche et purement Britannique. Je me relève, mes lames se balancent doucement à ma ceinture. Vous avez raison mon cher Barry. Plusieurs personnes ont pissé dans ma gamelle dernièrement. Au lieu d’oser me dire les calomnies en plein visage ils se sont amusé à nous poignarder allégrement dans le dos. Je serre mes lèvres. Je ne voulais pas avancer le nom de ma chère Amanda, mais je ne suis pas homme à reculer devant l’adversité. Je me penche alors pour hisser mon paquetage sur mon dos. Plusieurs goujats se sont amusés à répandre des rumeurs monstrueuses à l’égard d’Amanda. Je sens que je perds un peu pied. Que mon flegme et mon stoïque légendaire se dissipe. Mais je dois dire ce que j’ai sur le cœur. Qu’elle devrait être un bon coup au lit. Qu’elle et moi nous étions intimes. Que des mensonges. Le ton de ma voix suave et distingué venait d’augmenter. Des horreurs comme on devrait la tuer comme l’animal qu’elle est. Parbleu elle est aussi humaine que vous ou moi! Je descends le ton pour ne murmurer qu’au trio. Elle vous a surpris dans la douche. Bloody Hell. Nous avons des pièces intimes pour cela! Nous ne sommes pas dans un club d’échangiste ou sur la plage de nudiste! Penser avec vos têtes et pas juste avec vos sexes bonté divine! Je saisis ma canne. Ce fut la goutte d’eau qui a débordé le vase. Elle a quitté le refuge. Je ne la laisserais pas tomber comme plusieurs l’ont fait. Personne ne devrait survire seule dans ce monde de malheur. Je vais donc l’accompagner comme tout bon gentleman le ferait.

Je commence à m’éloigner un peu et l’assistant cuisinier décider de jeter un peu de son venin. Bon le petit vieux va quitter. Au moins tu ne vas pas claquer ici. Bon débarras le détritus. Je m’arrête de marcher et je le regarde. Vous n’êtes qu’un résidu de semence d’amphibie ambulant doté d’un triple menton. Vous le savez j'espère? Vous devez mesurez bien un mètre quatre-vingt-quatre? Je n'ai jamais pu observer un tas de défécations aussi haut de ma vie. Je m’approche à quelques centimètres de lui pour lui parler dans le blanc des yeux. Quand on vous a trouvé, moi et Barry, vous étiez enfermé dans un placard avec des cannibales qui grattaient pour entrer. Je vous ai entendu rire de ma chère Amanda, de la traiter d’animal et de l’achever pour l’empêcher de nuire. Je lui tape son pectoral gauche avec mon index. Si j’aurai su ce que vous êtes réellement, que vous n’étiez qu’une langue de vipère n’ayant que des mauvais conseils à prodiguer et en plus doublé d’un lâche chronique, je vous aurai laissé dans votre trou nauséabond. Puant car vous êtes chier dessus de peur! Maintenant disparaissez avant que je vous fais ravaler chacune des paroles que vous avez dit sur mes amis qui me sont cher! L’obèse estomaquer se sauva lâchement vers les cuisines. Je laisse mon regard planer sur l’assistance, prêt à répliquer si une autre personne osait parler contre celle qui m’avait ravis mon vieux cœur. Personne d'autre n'a d'envolée lyrique ayant la consistance de fiente de pigeon à me dire?




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Jeu 27 Avr - 8:30

Je baisse la tête par réflexe devant l'engueulade que me passe Doc. Je ne pensais pas que nos galipettes dans les douches auraient perturbé la tigresse et maintenant, il m'en veut pour ça. Je n'ai pas le temps de réagir qu'il va remonter les bretelles à un abruti notoire que tout le monde déteste mais qu'on garde pour avoir quelqu'un à sacrifier en cas de problème. Il s'adresse à toute la salle, clairement hors de ses gonds et je dois rassembler tout mon courage pour m'avancer après avoir déposé mon plateau sur la table.

Je me m'arrête à un mètre de l'homme que je considère comme un père depuis qu'il m'a ramené à la vie et le regarde dans les yeux.

- Je... Je suis désolée Doc. Je ne pensais pas à mal...

Que dire de plus ? Je n'aurais jamais imaginé que cela pousserait l'élue de son coeur à quitter définitivement le refuge. Comment j'aurais pu envisager ça et pire le désirer ? Je n'ai jamais voulu de mal à Alair et il le sait. Je vois les traits de son visage se tordre sur le coup de la colère qu'il réprouve pour garder sa contenance.

- Si vous voulez, j'irai parler à Amanda. Pour m'excuser et... vous savez, peut-être m'expliquer. Je ne voulais pas la blesser.

Je dis ça avec toute la bonne foi du monde. Même si Amanda me donne des frissons à chaque fois qu'on est dans la même pièce, c'est surtout à cause de la brutalité dont elle fait preuve à mon égard, m'adressant à peine la parole et m'ayant manipulé comme un cheval le jour où elle m'a soignée à la lèvre que par une haine contre sa personne. Mais je peux supporter la peur d'un affrontement et vu sa réaction, d'un potentiel passage à tabac par la blonde, si ça peut me permettre de les garder à mes côtés.

Même si Barry et Kirasir font partie de ma nouvelle famille, Alair est un peu ce qui nous garde du bon côté de la force comme on pourrait dire, même si notre mafieuse a un peu relâché notre bride à tous les deux concernant les questions de meurtre et de survie. Il n'empêche que voir le docteur partir sonne un peu comme une condamnation de la morale à laquelle je sais très bien qu'on succombera à la première occasion avec Ghost, parce que notre instinct nous pousse dans cette direction.

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Jeu 27 Avr - 10:36

Hein ? Mais c’est quoi ce cirque la. Il joue a quoi le vieux. Si sa pétasse joue les nonnes prude et sainte nitouche. Ce n’est pas notre faute. Et si nous on veut baiser on baise. Il croit quoi qu’il a le droit de jouer les gérant de couvent sous couvert que sa blondasse est frustrée à ce niveau-là ? De plus on est adulte si elle a quelque chose a dire elle nous le dit. Au pire elle prendra un coup dans la gueule. Enfin j’en ai rien a foutre moi je suis extérieur. De toute façon je leur aie dit que leur machin se cassera la gueule un jour ou l’autre. Du coup moi je m’assois et commence à manger.

La première cuillère et je repose le truc. C’est quoi ce machin infâme. Je vais allez parler au cuistot et lui accrocher les noix sur un crochet de boucher, ou un hameçon vu les couilles qu’il a face a Leïa ou moi-même. Je m’apprête a me relevé que je voie le vieux dandy s’en prendre a un aide cuistot. Lui non plus a pas du aimer sa bouffe. Et si en plus il a pas pu baiser comme je le comprends voilà pourquoi il a l’enfer en tête. Du coup pas besoin d’en remettre une couche. Je me contente de repousser mon bol, et d’attendre les deux autres. Par contre je hausse les sourcils quand je vois Skywalker s’approcher du british et s’excuser. Ah ben merci. Merci pour moi. En gros je suis la pétasse de service. C’est moi qui aie perverti. Attends si tu m’as sauté c’est que tu le voulais. Surtout que je te rappel dans la douche moi je me lavais c’est toi qui m’a embrassée la première.

Wohooo. Stop. My ostanovili yerundu pryamo seychas (on arrete les conneries maintenant)

La ça ne me plais plus du tout. Je me relève de ma place. Toubib ou pas, vieux ou pas y va juste prendre mon poing sur la figure. Je m’avance vers lui et attrape la brune par l’épaule et la tire en arrière pour passer devant. Au diable l’apocalypse. Là c’est la Vor qui agit celle qui aime pas qu’on lui manque de respect en la critiquant, celle qui prends ce qui lui plait, Il connaissait certain des notre en Angleterre tant mieux sa va faciliter les choses

Ecoute bien papy. Je te suis reconnaissante pour les soins d’hier soir. Du coup je vais pas te retirer le dentier pour le jeter aux chiens. Par contre ravale ta salive. Parce que si ta pétasse est trop prude ou a peine sortie du couvent pour apprécier le sexe c’est pas notre problème. On a pas a se bouffer tes délire paternaliste. Que je sache ta blondasse n’a pas participé. On l’a pas embarquée avec nous et elle est partie d’elle-même. Alors lâche-nous.

Je Suis restée correct pour le moment je l’ai pas insulté. Ok je le secoue un peu le grabataire, mais merde. On est plus dans une société patriarcale régie part des lois. Et ce n’est pas parce qu’il est vieux qu’il a le privilège de la vieillesse. De toute façon les seul plus âgé que moi que j’ai respecté et respecterai toujours malgré qu’ils soient mort c’est le tsar et le prince de Moscou. Mes supérieurs d’ici aussi. Mais c’est tout lui a part le respect de sa fonction quand il officie il se carre le reste au cul. Surtout si c’est pour nous faire sa moral de merde.
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Le blondinet n’avait jamais vu, jamais cru possible en fait, que le bon médecin subisse les affres de la colère. Le distingué Britannique tremble comme un feuille sous l’assaut d’une rage à peine contrôlable. L’esprit analytique du militaire avait fait le rapprochement entre l’état agité du vieil homme et l’absence de la sauvageonne blonde. Le vétéran se retient à grand peine lorsqu’il entend les menaces de la Succube de Moscou envers un pathétique froussard qui se croit important. Mais alors que le chirurgien grisonnant semblait reprendre un peu contrôle de ses émotions à fleur de peau, le musculeux homme vit la brunette arriver près d’eux. Barry ne put s’empêcher de faire un petit sourire à son approche. Déjà qu’il se croyait au Nirvana de la luxure avec Lyuba, l’ajout de Leïa dans la séance de corps à corps torride d’hier avait fait attendre l’armurier au Valhalla de l’épanouissement sexuel. Mais au lieu de sourire et de se calmer avec l’arrivé de celle qu’il considérait comme une fille, un changement d’attitude du Britannique prit de court tous les témoins présents. Il se lança dans une triade, décrochant flèches vengeresses sur les possibles détracteurs qui avaient osé parler contre lui-même ou bien l’amazone blonde. Les bras de l’éclaireur en furent comme coupés devant ce spectacle étrange. Habituellement Alair était un parangon de bonne manière et de raffinement. À cet instant il semblait posséder par un âme revanchard et surtout sans aucune gêne. Une évidence fit alors surface de ce maelström de mots dictés avec un ton cassant. Avant que les deux femmes qui avaient partagé la couche de Barry, lui donnant une nuit de rêve érotiquement parfaite, celles-ci avaient commencé les hostilités dans la douche commune. Hors la blonde sauvageonne les avaient surprises en plein ébats.

L’ancien agent de terrain connaissait l’affection sans borne que le docteur portait envers Amanda. Aussi il avait pu imaginer les sévices traumatisants qu’elle avait enduré, la cage et les viols à répétions que ses tortionnaires avaient affligé à la jeune femme pour la faire régresser à son état actuel. Laissant libre cours à sa colère, le vieux Britannique apostropha celui-là qui venait de subir les menaces de la lieutenante de la Bravta. L’obèse semblait fondre devant le géant de reproches qu’était devenu Alair. Sans demander son reste, le couard se réfugia dans la cuisine pour échapper aux piques verbales du bretteur. Barry se releva pour calmer l’ouragan Anglais, mais Star Wars fut plus prompt que le musculeux militaire. Elle essaya de raisonner l’homme et le blondinet comprenait qu’elle prenait le blâme pour une partie des fautes commises. Pour une des rares fois l’antisociale de service allait essayer de calmer le jeu. De ramener le vieil homme vers la tranquillité habituelle qu’il aborde depuis leur premier jour. L’esprit tactique du soldat savait exactement quel pression appliquer pour plonger un homme dans l’inconscience, mais sur le point de vue société il en avait perdu. Mais comme les astres et la vie en général avait décidé que l’armurier ne pourrait pas parler, voilà Lyuba qui s’élance avec la délicatesse d’un marteau qui fracasse une crâne de goule. Elle repousse Leïa qui, de par son intervention, avait commencé à ramener le Britannique sur la voie de la raison. Barry ne put s’empêcher d’ouvrir en grand les yeux de stupeur. La Russe venait de traiter de pétasse et d’autres sobriquets la sauvageonne blonde. Il devait calmer le jeu et à l’instant l’homme musculeux déposa une main sur l’épaule de la Succube. Celle-ci se retourna et elle semblait sur le point de faire feu. Le regard d’azur de l’éclaireur était déterminé et portait au calme. Un geste de la tête pour faire comprendre à Lyuba que même l’état voisin doit avoir compris ses explications. Que le docteur était un de ses rares amis dans ce cauchemar éveiller. Comme un père aimant enlevant de la sa fillette récalcitrante d’une zone qu’elle n’avait rien à faire là, le maraudeur s’avança pour se mettre au niveau de Star Wars. Passant un bras réconfortant autour des épaules de la brunette, l’éclaireur pris la parole.

Barry- Doc prenez de grandes respirations. C’est vous qui dites souvent qu’il faut être calme pour prendre des décisions éclairer. Plusieurs vous considère comme le cœur et l’âme de l’endroit. Je vais faire taire les mauvaises langues.


Le regard froid et intimidant, véritable nécrophage qui semblait à cet instant puissant dans la chaleur ambiante pour abaisser la température, parcourra les quelques spectateurs. Plusieurs s’excusèrent à mi-voix, comprenant enfin de la portées de leurs paroles.

Barry- Pour l’intimité on pourra vous réserver une aile et aménager une douche pour qu’il n’y ait plus de problèmes. Vous voyez Doc il n’y a que des solutions si on réfléchit. Je pourrais accompagner Star Wars pour parler à Amanda, surtout que j’ai fini ce qu’elle m’avait demandé.

Le ton de l’armurier était empreint d’une douceur et d’une sollicitude que seul le docteur et son apprentie avaient entendue de par le passé. Le vétéran ne voulait pas perdre le vieil homme, seul homme qu’il considérait comme un ami dans ce monde à l’abandon. Seul rempart qu’il restait pour voir une lueur d’humanité dans ce chaos…


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Ven 28 Avr - 22:57


Alair, Lyuba, Barry et Leĩa


Vers l'inconnue et plus loin encore!

Je prends quelques bonnes respirations, provoquant du regard n’importe qui dans cette assistance de nombrilismes anonymes de me contredire sur mes déclarations fracassantes. Aucun n’a vraiment le courage de s’excuser ou bien d’avouer ses torts. La base du civisme et des bonnes manières est de reconnaître ses torts et ses fautes. De s’élever aux dessus de la mêles des crétins snobinards dont leur profonde croyance est que tout leur est dû. L’atmosphère est infecte à cet instant, pas juste à cause de l’aide-cuisinier et son effluve si enivrant de lâcheté et de basse-cour. Non c’est que je me sens trahis. Purement et simplement par les gens que je soignais, que j’aidais à voir une lumière au bout de cette enfer. De par mon stoïque et mon flegme j’essayais d’être le père, le grand-père ou bien l’oncle sur lequel tous pouvaient compter. Je fais bien de vider ces lieux qui puent autant que la Tamise durant l’ère féodale. Meilleur comparaison, la marée basse dans un bordel de troisième zone dont les douches son défectueuses depuis un an. Dégout, laissant la colère et une rage que je me connaissais pas guider mes pas, je m’apprête alors à quitter les lieux. Mais la tension de mes muscles s’évanouis subitement. Leïa, très chère enfant, s’avance pour présenter ses excuses. La jeune femme essaie de se racheter. Juste pour cela elle à ma reconnaissance éternelle. Quand nos regards se croisent, elle sent que ma colère fuit aussi lâchement que le cuisiner. Que ma gentillesse et mon côté altruisme refont surface. La douceur et la gentillesse que mes patients et mais me connaissent reviennent en force. Un sourire s’affiche alors sur mes lèvres dévoré par ma barbe grisâtre finement taillée. J’allais tout simplement revenir vers elle pour la serrer dans mes bras. Lui dire que je quitte mais que nous allons rester en contact d’un moyen ou d’un autre.

Mais merci la mafieuse russe de gâcher ce doux moment. Comme un poil pubien sur la langue, elle vient gâcher cette belle scène que moi et celle que je considère comme ma fille adoptive allions vivre. Mon regard d’acier se focalise entièrement sur elle alors qu’elle repousse une Leïa sous le choc. Chacun de ses mots sont des coups de fouet qui font surgir le texan qui sommeille en moi. Cette part de mon géniteur guère mieux qu’un bovin que j’hais au plus haut point. Elle doit être habiter que les gens se sauve alors qu’elle fait son numéro d’intimidation qui ne vaut guère mieux qu’un mauvais numéro de Mister Bean à mes yeux. Je reste de glace et un brin méprisant devant son avalanche d’attaques qui semble toutes diriger vers ma féline. Je serre les lèvres et j’attends avec impatience que la vipère arrête de jeter son venin à la ronde. Vezhlivost' mudra: khamstvo poetomu glupo. Bud' izlishni i namerenno, vragi, sovershaya khamstvo etogo bezumiya, chtoby podzhech' yego dom. (La politesse est sage : la grossièreté, par conséquent, stupide. Se faire, sans nécessité et avec intention, des ennemis en commettant des impolitesses, c'est de la frénésie, tout comme de mettre le feu à sa maison.) Je déclame ce dicton des pays de l’est sans une faute et d’une  familiarité tel que je pourrais presque passer pour un ancien partisan de Staline. J’ai toujours aimé les langues étrangères et à une certaine époque j’adorais mélanger ma culture à la leurs de toutes les positions impossible et imaginable. Surement que ma vis-à-vis aurait apprécié mon expertise, mais tant pis pour elle. Barry essaie lui aussi de saisir le marron du feu et je ne peux qu’être touché par cette tentative de sa part.

Parlant de Staline nous pourrions presque rejouer un épisode de la guerre froide. Moi en Churchill avec son cigare et elle en communiste moustachu. Je parle tout bas, assez fort pour que mes chères amis et la connasse qui se croit tout permis puisse entendre. Qui vous dit que ce n’est pas moi qui vais vous ouvrir chirurgicalement parlant le crâne pour essayer de découvrir si une lueur d’intelligence et de savoir-vivre y réside? Je suis sûr que mon investigation n’aura aucun aboutissement.  J’allais présenter mes excuses aux gens pour quitter les lieux sur une note plus ou moins positive. J’essaie de me calmer intérieur, mais je suis devenu de glace et stoïque de façade. Un véritable gentilhomme en tout point. Avant de porter des attaques envers ma chère Amanda, vous devriez avoir le bon sens de savoir qu’elle est loin d’être prude. Barry et moi nous l’avons découvert aux mains d’esclavagistes. Ils se sont amuser à la torture, l’humilier de toutes les façons et la mettre dans une cage à chien. Donc je vais vous prier de vous excuser pour toutes les insultes que vous venez de lui porter gratuitement. Je vais vous laisser le temps que l’information se rende à votre cortex n’ayez criante. Je la contourne comme si elle n’était constituée d’air. Oh et sur mon honneur je vais m’excuser d’avoir sommairement jugé vos pitoyables facultés de raisonnement. Je sais qu’elle va frapper sournoisement et je vais l’éviter avec la grâce et la noblesse que me procure l’escrime. Elle croit que je suis qu’un vieillard, donc elle va se casser les dents de manière magistrale.





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Sam 29 Avr - 1:38

C’est pitoyable de voir ça. J’en ait la gerbe. Comment ils peuvent se laisser enculer de cette façon par le vieux. Ok il a surement été le plus utile ici que certain mais merde mec y ton protéger jusqu’à aujourd’hui. Et ce sont des cons au vu de la gueule de certains. Tu ne peux pas leur retirer le droit d’être con. Tout comme tu peux pas interdire a deux êtres de s’offrir un moment de jouissance dans un pure moment d’extase charnel. Et ce sous prétexte que ta gonzesse est trop coincée du cul pour voir ça. Et puis que je sache elle a rien vu elle a juste filer en voyant qu’on s’amusait. Donc elle a rien a dire. Et toi le vioque encore moi.

Barry s’y met essayant de me faire taire en me tirant en arrière et en se montrant pseudo rassurant sur le futur devenir de la situation. Des quiches au fond s’excusent timidement. Ah ouais putain les baveux ont une de ses flippes. Si cette cache de survivants ne tombe pas dans le mois je jure de revenir faire un carnage autant je suis contre la façon d’agir des punisher. Autant là c’est vraiment eux qu’il faudrait pour raser ce lieu de merde. Comment peut-on être aussi lamentable et se lever le matin. La vie au fort pour le coup et même si le vieux me donne juste envie de lui coller mon poing dans la gueule rien qu’a les entendre je suis du même avis. Me casser sera la plus grande joie.

Je vais les laisser terminer leur connerie moi ça me saoul je tourne les talons et me sors une clope quand l’autre grison me sors une tirade d’un dicton de part chez moi. Oula il va pas me chercher sur ce terrain avec ce genre de connerie parce que vieux ou pas vieux je vais lui faire bouffer son dentier. Je reste un instant sans réagir avant de sortir mon briquet et d’allumer ma cigarette. Je tire une profonde latte lorsqu’il me dit qui pense m’ouvrir le crane pour trouver de l’intelligence. Papy si tu veux jouer a qui donne la mort tu vas perdre assez vite déjà que t’as plus clairement un pied dans la tombe que moi … Mais quand il me passe devant et termine sa tirade je commence a m’énerver. Je tape ma clope au sol et attrape mon colt je le met en joue en faisant basculer le chien en arriere. T’as fait la pire connerie de ta vie vieux connard. Maintenant j’espère que tu connais des priere et que tu vas vite pour les récitée. J’ai pas le temps de lui dire de se retourner que Barry s’interpose entre lui et moi. Juste que si ils veulent se battre ils ont pas choisis la bonne personne. Et j’ai déjà dégoupiller la grenade sur ma poitrine si il en vienne au main on est tous mort et j’emporte leur vieux débris avec moi. De toute façon la moindre intervention pour me ceinturer aura pour conséquence que j’appuie sur la detente et a cette distance c’est blondin qui prendra
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Sam 29 Avr - 11:13

Tout dérape. Kirasir interprète mes excuses envers Alair comme des excuses à propos de ce qu'on a fait et non pas juste vis-à-vis de la pudeur. J'aimerais calmer les choses mais je ne peux m'empêcher de faire les yeux doux à la coéquipière de la semaine (élue par une comité constitué de moi, moi-même et moi-moi-même) quand elle s'interpose pour défendre ses opinions. En revanche, le vocabulaire qu'elle emploie n'est pas dans la catégorie de l'acceptable pour le docteur et lorsqu'il l'insulte en russe, je ne comprends rien mais Kirasir pète littéralement un plomb et dégaine son arme pour la pointer sur lui.

- Non... non... non...

Je ne sais pas quoi faire et Barry tente de s'interposer. Mais ce n'est pas la bonne solution et ils semblent tous les deux déterminés à en venir aux mains. Je dois admettre que je suis totalement partagée et cette situation est détestable, tout ça parce qu'Amanda était dans les douches en même temps que nous. Mais je me dois d'assurer un rôle de médiatrice entre mon amante et british dad, je me place entre eux et les regarde tour à tour.

- Je ne m'excuse pas pour ce qu'on a fait. Je le recommencerai cent fois. Mais c'est vrai que je suis désolée de vous voir partir et la discrétion aurait été plus adapté. Mais ça reste... c'est blessant.

Je repense à ce qu'Alair nous a dit quand il m'a engueulé et au fond, je lui en veux d'apprécier une femme qui ne tolère pas le fait que je ne sois pas hétéro. Amanda aurait eu toutes les raisons d'être rassurée sur la relation entre le docteur et moi mais elle a décidé que c'était plus qu'elle ne tolérait.

- Personne ne tue personne aujourd'hui. Je perdrais deux proches.

Je me tiens légèrement en arrière, me soulevant de façon régulière sur la pointe des pieds. Mais ça fait que je mon visage exactement au centre des deux protagonistes qui se fixent du regard comme dans un duel. Je vois que Kirasir est hors de ses gonds et je la comprends mais ce n'est pas le moment de faire une bêtise et de nous faire bannir de la librairie Ghost et moi. Je me rapproche d'elle jusqu'à pouvoir lui parler dans l'oreille afin qu'elle soit la seule à comprendre.

- S'il-te-plaît, sans lui, tu ne m'aurais pas. Il est comme mon père. Je suis désolée, je me ferai pardonner je te le promets.

Comment je ne sais pas, mais je trouverai et vu qu'elle est pas mal occupée avec ses contrats de mercenariat, ce sera l'occasion de travailler à nouveau pour elle. Je la suivrais jusqu'en enfer s'il le fallait et je suis prête à tout pour qu'elle ne me laisse pas. Je ne sais pas qu'elle tronche je fais, je n'ai plus aucun contrôle de mon visage, mais si Kirasir appuie sur la détente, tout mon monde s'écroule.

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Dim 30 Avr - 14:51



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Tout part en couille dans l’univers si ordonné du vétéran de tant de conflits et d’escarmouches de par les années. L’ancien agent du S.W.A.T. qu’il était avait connu son lot de prise d’otages et même lors des opérations clandestines sous la gouverne de la C.I.A. il a dû gérer des situations il a dû s’interposer pour calmer une situation stressante. Avec la fin du monde qui venait de cogner aux portes de l’humanité, au grand jamais le blondinet aurait cru se retrouver au milieu d’un conflit personnel. Il avait pensé à sa vengeance et surtout à sa rédemption. Mais maintenant que le vieux Britannique venait de rétorquer aux paroles directes et franches de la Russe avec son tac et son snobisme habituel, l’homme musculeux venait de relever les yeux au ciel. Il savait parfaitement ce qu’il allait se passer. Que Lyuba, femme au sang chaud dans sa sexualité débordante et son action immédiate pour la confrontation, userait d’une attaque contre le médecin qu’il avait sauvé la vie du maraudeur. Avec la vitesse d’un éclair frappant un chêne centenaire, une célérité qui surprit même l’ancien militaire, l’imposante silhouette musclé de Barry se plaça sur la trajectoire de la possible attaque de la jeune femme a la chevelure bleuté. Le claquement d’un chien d’un revolver qu’on arme du pouce fit un sinistre écho à l’instinct protecteur et briscard de l’homme au regard d’azur électrisant. La bombe de Russie était sur le point d’exploser et de descendre dans le dos le vieille homme. L’ancien agent de terrain leva des mains dans su un geste d’apaisement et surtout pour montrer à Lyuba qu’il n’était pas armé.

Stars Wars essaie de clamer le jeu pendant que le maraudeur parle avec l’intensité de ses yeux. L’azur du regard de l’homme au corps d’Adonis est clame, paisible et composé d’une once de compréhension. Car lui aurait, dans le temps, agis de manière équivalente ou exponentielle à l’a pluie d’insultes d’Alair. Le vieux docteur sort une parole qui allume les flammes de la fureur dans le regard envoutant et dangereux de la jeune femme à la chevelure bleutée. De nouveau le militaire se place directement dans la ligne de mire de la Succube en faisant un pas. Les paroles de la brunette semblent perturber un peu les belligérants. Descendant alors la main gauche sur le canon du revolver, Barry cala sa main gantée pour rejoindre le chien relevé. La chair entre le pouce et l’index s’infiltra entre l’amorce et le détonateur, bloquant de par la même occasion le déclenchent du projectile meurtrier.

Une idée germa alors dans l’esprit du vétéran. Embrassa dans un premier temps Leïa sur la joue, le blondinet lui murmura quelques mots dans le creux de l’oreille.

Barry- Sors Alair d’ici. Ma chambre tu sais le paquet, donne-lui.

Le regard de la Russe devient un instant inquisiteur avant que la distraction imaginé par l’ancien policier s’enclenche. D’un mouvement rapide il se colla sur la silhouette aux formes sensuelles et dangereuses de Lyuba. Plusieurs perforations se firent alors dans la paume de l’homme musculeux, déchirant un peu la chair alors qu’elle essayait de faire un tir reflexe. La main libre du soldat de fortune enserra la taille de la jeune femme qui commença à se débattre. Mais alors les lèvres charnues de Barry se soudèrent sur celle de la lieutenante de la Bratva. Quelques secondes de lutte se produisirent mais bientôt la jeune femme rendit la passion du baiser de Barry. Il semblait maintenant les deux seul au monde, se foutant des regards surprise. La fourgue, la sensualité et le désir dicta les gestes des amants. Caressant le fessier sublime et ferme à souhait de la jeune femme à la chevelure bleutée, la main baladeuse du maraudeur exerçait des caresses de fois légère comme l’air ou bien appuyé sur certaines zones de désir et érogènes qui fit un effet grandiose. Il dévora littéralement le cou de cygne et les lèvres de Lyuba comme un amant le ferait à sa maitresse, passant par des baisers tendres aux baisers morsures. Les gens décidèrent de vidés les lieux, profitant de cette négociation d’un nouveau genre. Lubriquement, avec un sourire gourmand, le militaire murmura alors quelques paroles dans l’oreille de la Succube de Moscou.

Barry- Laisse-les faire ces connards. On est rendus libres et on n’a que faire des moutons. On va les provoquer un peu dans la douche et ensuite on part de ce trou à rats pour s’amuser en ville? J’ai un endroit à te montrer…


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Lyuba Kreskin
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Lun 1 Mai - 2:49

Voilà qu’ils m’empêchent tous les deux de régler son compte à un vieux connard qui m’insulte parce que moi je vie et je respecte ce que je suis et profite de ma vie. Barry demande un truc a Skywalkers. J’ai très clairement tiré. Sauf que ce pauvre con a arrêté barillet et percussion en serrant sa main dessus et en plaçant son doigt entre le chien et le percuteur. En même temps vu la distance il ne pouvait pas faire autrement et surtout je lui en ai laissé le temps. Heureusement pour lui en fait. Mais faut avouer que j’avais pas envie de le tuer. Sinon je lui aurais même pas laissé le temps de faire ça aussi rapide soit il la balle aurait été plus rapide. Mais la suis pas vraiment d’humeur à jouer les gentilles. Et j’ai une furieuse envie de casser quelque chose.

Je sais pas ce qu’il lui a dit mais v’là que miss s’en va avec le vieux débile. En prenant bien soin de se mettre entre lui et moi. Puis mon amant vient se faire câlin et mignon etc. J’ai vraiment pas envie de ça sa proposition a de quoi me plaire mais la fallait pas. Ne fallait pas se mettre en travers de mon chemin et laisser ce fils de pute se permettre ça. Vous n’êtes rien. Vous n’êtes pas mes supérieur vous n’êtes que des amants avec qui je m’éclate au lit. Mais des amants ça se remplace. Il a les mains baladeuses et des baiser à faire frissonner mais là je reste stoïque droite comme un « I » froide comme la glace d’un lac gelée en plein hiver sibérien. Les cons vident les lieux. Ouais et alors Je m’en tape je m’en fiche. Si il pense l’autre blondin que je réponds à ses baiser il se fourre le doigt dans l’œil je joue un jeu-là. Je ne suis vraiment pas d’humeur. Il veut m’emmener dans la douche pour une partie de cul. Puis allez nous balader un truc à me montrer qu’il dit. Même si je suis curieuse. Non je ne suis pas un trou a bite je baise si je le décide pas quand on le veut. Bon allez sa suffit du jeu des amants passionner marre suis furieuse. Je le repousse violement frappant d’un grand coup sec mes mains sur son torse. Il ne s’y attendait pas à celle-là à voir son regard. J’ai pas d’arme à la main. J’ai vraiment pas envie de lui exploser le tête mais par contre j’hésiterais pas une seconde a lui planter une lame dedans si il m’empêche de vider les lieux. Mais je pense il a compris. Je ramasse mon bordel et sors de la pièce. Les talons de mes rangers claquent sur le sol. Et la seule chose que je fais dans le couloir est de remplir le chargeur du pompe avant de faire claquer la culasse. Les deux trois connards qui passe me regardent d’abord l’air de dire c’est qui celle-là faut l’arrêter mais quand le canon du fusil se met a virer dans leur direction il s’écarte. J’en entends un partir vers la sortie en gueulant qu’il faut prévenir les Rendells. Je ne sais pas qui c’est je m’en bat les couilles. Dehors Skywalkers a pas l’air de bien. Le vieux tourne a un coin de rue moi j’enfourche ma moto. Je crois je vais allez butter quelque survivant sa me passera les nerfs je me demande. Si la Riley a pas quelques contrat pour moi j’ai besoin de tuer. Je voie les deux venir vers moi. Mais je démarre ma moto et me casse. J’ai juste envie de leur foutre mon poing dans la gueule a tout les deux. Mais j’ai pas besoin d’allez loin pour tuer. Devant la bibliotheque y a un survivant qui approche. Il est armé et a visiblement chasser. Mais a me voir partir il me met en joue et m’intime l’ordre d’arreter. Je pourrais presque jurer entendre blondin et skywalker lui dire de se tirer trop tard le pompe crache la mort et la tete explose. Pendant que la moto repart.

Do svidaniya, mudak ... Mozhet byt', v sleduyushchiy raz. C’est tout ce que je pense et ait envie de penser pour l’heure je les laisse avec le cadavre sans tête du héros qui a tenter de m’arrêter
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Mar 2 Mai - 3:16


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Un déclic me fait arrêter mon mouvement. Je me doutais bien que cette petite impolie userait de ses armes au lieu d’être honorable. Pourquoi elle est venue en ces lieux mettre de la bisbille à gauche et à droite? Depuis la fin de la seconde guerre nous les anglais nous nous méfions des soviétiques à cause de leur perfide actions. La guerre froide, les armes nucléaires et toutes les belles petites inventions de morts que le régime communiste semblait si friand. Et me voilà avec une folle de Sibérie qui me menace avec une arme à feu dans le dos. Je ne peux que me retourner et lancer un regard plein de mépris envers la salope frigide que tous les derniers malheurs semblent découler directement. Je ne suis que stoïque et flegme, comparable à tous les grand Britannique qui ont foulé de leur pas digne la surface de ce tas de boue qu’est la terre. Mon beefeater attitré s’est placé en mode bouclier humain et ceci je ne l’accepte aucunement. Mon cher Barry laissez la tirer je vous prie et me tuer. Comme ça elle va prouver à tous qu’elle n’a aucun honneur. Nous aurions pu facilement régler ce dilemme avec un duel à lame blanche et au premier sang, mais elle démontre juste sa perfidie et sa lâcheté. Je vais lui montrer à cette mafieuse de mes deux c’est quoi être honorable, de regarder son bourreau dans les yeux et de rire de sa dédaigne de bandit de grand chemin. Mais celle que je considère comme ma fille adoptive s’interpose aussi. Je sens que mes oreilles rougissent de honte et surtout de colère d’être aussi protéger d’un coup. Ma chère Leïa me dit que je l’ai blessé et à cet instant mon masque de marbre sans émotion anglais se fendille allégrement. Je ne comprends aucunement ce qui se passe. Je lui ai juste dis que j’aurais préféré un peu de discrétion dans leurs ébats. Je ne l’ai jamais attaqué sous aucun angle qu’il soit. C’est sou cet air de stupeur que la jeune femme m’évacue vers l’extérieur et me remet un paquet noter Amanda dessus. Machinalement je place le paquet dans mon sac en bandoulière je lui fais un sourire qui est à la fois doux et paternel.

J’aurais voulu que ça se passe d’une autre façon Leïa. Je vous sais forte et entre de bonnes mains avec Barry. Mais je vous prie de m’expliquer en quoi je vous ai offensé à l’instant ma chère. Elle m’avoue qu’elle ne comprend pas le pourquoi je défends Amanda et que j’ai l’air de la rejeter pour son penchant homosexuel. Je lui relève le menton avec mon index replié. Je plonge mon regard d’acier bleuté, conciliant et franc comme à mon habitude, dans les iris noisette de la jeune femme. Je défends Amanda car je l’apprécie énormément, au même titre que Barry et vous. Et ce n’est pas avec qui qui l’a déranger, mais la situation. Elle a subit beaucoup d’agressions. J’ai des fois de la difficulté de l’effleurer pour la faire rire. Mais au fond d’elle je sens une femme douce et gentille. Je lui fais un sourire apaisant. Je suis persuadé qu’elle mérite que je me batte pour elle. Une lueur d’espièglerie à l’état pur se propage dans mon regard autrefois sérieux. Dans mon jeune temps j’ai été volage. Je pourrais vous parler de cette épopée et je suis persuadé que votre « amie » rougirait comme une écolière d’entendre le récit des nuits endiablées que j’ai passé avec des femmes et des hommes. Je crois même me souvenir d’une chèvre si je m’abuse. Je lui fais un clin d’œil complice. Pour tout vous dire, dès que vous êtes bien dans votre sexualité j’en suis fort heureux. Je soupire doucement. J’aimerais bien garder contact avec vous deux ma chère Leïa. Dès que je serais installé je vais revenir vous donner les coordonnées. Je ne sais pas ce que l’avenir nous réserve, mais j’aurai été honoré et fier comme un Yankee qui découvre le bon sens de vous avoir comme fille. Je dépose une main sur l'épaule, un este paternel et sans arrière-pensée. Je suis fier de vos progrès et je serais là en cas de besoin. Je n’aime pas ces moments d’adieu, ces instants je sais avec exactitude que je ne reverrais plus des gens à qui je tiens comme la prunelle de mes yeux.


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Mar 2 Mai - 6:38

Sur ordre de Barry, j'accompagne Alair en dehors de la cantine avant de lui tendre le petit paquet avec le nom d'Amanda dessus. Je m'arrête devant l'entrée et mes yeux se remplissent de larmes lorsque je comprends qu'il va vraiment nous quitter. J'essaie de me retenir mais une larme coule sur ma joue quand il me fait rire avec son histoire de chèvre même si je n'y crois qu'à moitié. Je suis quand même rassurée sur sa position vis-à-vis de moi et je m'en veux d'avoir fait fuir Amanda. Il est en train de me faire des adieux en bonne et due forme, quel satané anglais ! Même maintenant il arrive à rester droit même si je vois sur son visage que le moment lui fait mal à lui aussi. Cédant à la tristesse, je me jette sur lui pour le prendre dans mes bras et cale ma tête contre son torse pour pas qu'il ne me voit pleurer.

- Vous savez, si vous trouvez un moyen de convaincre Amanda de revenir, je partirai.

Je m'agrippe à lui sans qu'il ne puisse me dégager pendant une bonne minute avant de le relâcher et souris, les yeux embrumés par les larmes. Il n'a jamais réalisé que j'étais 100% yankee comme il dit, mais ça ne change pas la difficulté que j'ai à le laisser partir. Lui qui m'a tout donné y compris une seconde chance de vivre. Je tiens encore les manches de sa parka du bout des doigts sans pouvoir le lâcher. Finalement, je trouve le moyen d'exprimer mes sentiments même s'il ne s'agit que de chemins détournés.

- Dans certaines mythologies, certaines personnes naissent plusieurs fois durant une même vie. Vous m'avez donné cette seconde chance.

J'ai lu ça dans un livre de la librairie que j'ai piqué sur une étagère et ça m'a particulièrement marqué.

- Je... J'ai quelque chose pour vous.

C'est avec frayeur que je m'apprête à offrir le talkie-walkie de mon frère à mon père adoptif. Mais la situation paraît adaptée. Je lui tends l'appareil sur lequel est inscrit un gros "L.L.C" signifiant Luke et Leïa Callum et lui donne avec le sourire malgré tout.

- Restez dans les environs de Detroit et je vous promet que je ne vous lâcherai jamais. Et... Je vous appellerai le weekend.

J'étouffe un rire devant ma phrase rappelant étrangement mon départ pour le road-trip avec mes parents inquiets. Au final, tous ceux qui étaient inquiets pour moi se sont planté.
Les adieux sont sur le point de s'achever et je sais qu'il ne me reste pas beaucoup de temps avant que le docteur tourne les talons. Je me précipite alors pour le serrer une nouvelle fois dans mes bras.

- Vous allez me manquer Alair.

Je le relâche et l'observe partir avant de monter sur le toit faire des exercices de musculation et de cardio pour me défouler et tenter d'oublier tout ça. J'entends une moto démarrer en trombes et en me penchant par dessus le rebord du toit, j'aperçois Kirasir partir à toutes vitesse en faisant exploser le crâne de quelqu'un que je n'identifie pas d'ici. Elle a besoin de se calmer les nerfs et même si elle sera probablement bannie à vie de la librairie pour ça, je m'en fout un peu, j'adore cette fille et je sais qu'elle comprendra ma réaction dès que je la lui aurai expliqué. Elle sait très bien que je ne suis pas complexée par ma sexualité et quand je lui dirai sur quoi portait vraiment les accusations de Doc, ça devrait la calmer. J'irai la retrouver à la tombée de la nuit, je sais que je trouverai un moyen d'être écoutée et de me faire pardonner.

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