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I walk a lonely road
Lyuba Kreskin
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Mar 25 Avr - 14:00

Cela faisait quelques jours que j’avais retrouvé la mémoire. Il me restait encore des bribes de souvenir de cette année qui me manquaient. Il m’arrivait parfois de me retrouver projeté dans le passé. De voir et de revivre un moment que je ne me rappelais pas. Et ce sans crier gare. Le dernier en date avait quand même été assez particulier. Etant donné que nous étions simplement assoupies Leia et moi, Je m’étais relevée d’un bon pour saisir mon arme et me diriger vers la porte. Elle m’avait demandé ce qui se passait avec ses petits yeux embrumer de fatigue. Je m’étais mise a lui répondre en russe et a l’appelé Natalya. Elle avait vite compris. Et lorsque j’ai retrouvé mes esprit nous étions a genoux dans le couloir de ma planque ma tête dans ses bras. C’est relativement perturbant ses flashs de merde.

Au vu de ce qu’elle m’avait expliqué et qui m’avait mise dans cet état, j’avais compris les plans enfin les dessins que j’avais réalisés sur des papiers. Ceux du train, les autres avec des camions ou camping-car et d’autre avec des bateaux. Puisque la voie ferroviaire est morte, autant essayer les monstres de la route. En plus y a qu’à se servir y en a plein sur l’autoroute vu la masse de gens qui ont tenté de fuir. Y en a aussi dans les entrepôts.

Je lui avais sorti mon idée comme ça. On va se chercher un gros camion avec une bonne remorque de 20m de long on pourra il planquer les motos, renforcer la remorque et y mettre notre nid. Te toute façon on n’a pas besoin d’énormément de place. On aura juste a placer une grosse tourelle genre tourelle anti aérienne sur le toit et pan invincible on serait. Bon d’accord le coup de la tourelle c’est un peu délire « Mad Max » et tout le truc et faut encore la trouver. Mais le coup du camion s’était top. Elle avait émis des réticence au vu de ce qui m’était arrivé a la gare. J’avais répondu qu’elle serait la pour veiller sur moi et l’avais embrassé pour clore la conversation. J’ai mon idée on se la fait c’est tout. Mais elle ne voulait vraiment pas m’accompagner je l’avais questionné a plusieurs reprise et avait fini par me parler d’une piste d’une personne à retrouver ou je ne sais pas trop quoi. Je lui ait proposé mon aide. Elle avait dit peut-être mais plus tard. Là elle devait vérifier.

Du coup il me restait Ghost, alias Barry. Les souvenirs était revenu peu à peu mais ceux à son propos avait fait l’effet d’une bombe et tout m’était revenu, baroudeur, plusieurs cache d’arme amant du tonnerre, et efficace. J’avais accepté je en l’avais plus vu depuis ma pertes de mémoire et il me tardait de le revoir histoire de m’assurer de mes souvenirs. Et puis ma cheville me faisait encore un peu mal sur les longues distances et sur les réceptions de chute. J’avais donc accepté et lui avais dit de le prévenir. En plus le savoir avec moi avait l’air de la rassurer. En plus d’elle qui allait lui donner rendez-vous pour moi j’ai accrocher un peu partout des morceau de cadavre avec des inscriptions russe dessus.

On avait rendez-vous a une sortie de la ville. Je l’attendait donc la dans les restes d’un vieux troquet a la vitre explosée. Je m’étais assise dans l’une des rares chaises encore stable et debout au fond de la salle. Il ne faisait pas chaud mais au moins il ne pleuvait pas et le vent n’était pas trop fort. En l’attendant je revérifie mes arme. La hache pas de problème, le colt est ok et près et les deux skorpion sont paré. Je n’ai pas pris le pompe cette fois ci, ni le fusil de chasse. Ok plus qu’a l’attendre. Je m’allume une cigarette. Le bout de celle-ci rougeoie dans l’ombre du troquet ou je suis assise pour ‘l’attendre
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Mer 26 Avr - 13:23



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FT. Succube

Le maraudeur progresse avec la discrétion d’un esprit désincarné dans les reliefs de la ville moribonde. La pénombre semble jeter une aura de menace grandissante, augmentant la suspicion et la frayeur des rares survivants qui arpentent la terre en quête de subsistance. Mais l’éclaireur est parfaitement à l’aise dans cet environnement. Un peu comme un poisson dans l’eau. L’armurier évolue comme une ombre meurtrière, un chasseur infatigable qui se gausse des goules errantes comme les pantins stupides qui sont. Il traque sans merci depuis quelques jours des gens, des êtres ayant un rapport de loin ou de près avec la pandémie qui à transformer le père de famille aimant et une pâle parodie de lui-même. Mais sa quête de vengeance est mise sur pause, un interlude dans ces jours de tortures et de frustrations. Leïa était venu avec des tristes nouvelles au sujet de la maîtresse du vétéran. Lyuba avait reçu un choc violent à la tête et une cheville avait subi un coup. La mémoire récente de la Russe s’était dissipé de manière provisoire, un peu comme la neige hallucinatoire qu’elle sniffait. Mais celle qui avait donné une raison au musculeux homme de continuer le combat de par ses renseignements et les nuits endiablés avait retrouvé ses souvenirs. Selon la guerrière en devenir, la lieutenante de la Bravta se souvenait du blondinet. Et maintenant elle réclamait son aide. C’était pour elle, seule personne avec Alair et Leïa en fait qui avait de l’importance dans ce monde de fou, que l’éclaireur remontait la bretelle de sortie de la ville.

Des tonnes de ferrailles, des voitures et camions laissé à l’abandon par leurs propriétaires effrayés de l’avancée implacable de la mort en marche, encombraient le bitume des voies d’accès et des autoroutes. Un peu comme des bancs de poissons aux écailles multicolores mourants sur la grève, laissait là par la subite marée descendante. Des troncs laisser à la vue de tous, graver dans la chair putrides des indications en russe, guidait le militaire vers la Succube de Moscou. Slalomant d’un couvert à l’autre, plantant son poignard de commando dans les orbites des abominations que le destin semblait parsemer sur son chemin pour le ralentir, l’éclaireur progressait vers le point de rendez-vous. Arrivant près de quelques commerces vandalisés et piller, les sens du soudard s’éveillèrent. Scannant chaque détail de son regard d’azur froid et calculateur, écoutant chaque bruit, l’esprit tactique du blondinet recherchait où la jeune femme à la chevelure bleuté se trouvait. Dans le fond d’un bâtiment une lueur rougeâtre attira son attention. Selon la fréquence de la luminosité, Barry conclut à une cigarette dont on aspirait la fumée nocive. Sachant que sa maîtresse de la fin du monde fumait, le maraudeur aurait pu arriver à découvert. Mais une mince probabilité que ce soit une embuscade l’empêcha de faire cette folie. Décidant de prendre de flanc cette potentiel menace, l’éclaireur se déplaça alors comme un esprit. Évitant les voiture où les conducteur infecté avait trépassé avec la ceinture de sécurité encore bouclé, l’homme s’avança sans un son. Bientôt il put entrer par la porte donnant sur une cuisine pillée à mainte reprise. Il put ensuite progresser vers la silhouette assise au fond de la pièce. Dévoilant aucunement sa présence, le maraudeur attendit une nouvelle aspiration de la cigarette. Des traits sublimes, un regard concentrer et inquisiteurs et des lèvres qu’il avait maintes fois embrasser goulûment fit détendre le vétéran. Il attira alors l’attention de Lyuba à l’aide d’un murmure à moins d’un mètre d’elle.


Barry- Succube c’est moi Ghost. Tout va bien? Je couvre ton six heure.


Un mince sourire satisfait apparut alors sur les lèvres charnues du soldat de fortune quand la Russe sursauta légèrement. Se redressant enfin, la main du militaire rengaina sa lame d’acier dans son fourreau inversé sur son torse musclé et ferme à souhait.

Barry- Star Wars m’a raconté pour ton accident. Heureux de te voir opérationnel Succube.

Cette phrase toute simple était sincère et honnête. L’éclaireur était réellement heureux de revoir la Russe.


Barry- J’ai bien aimé ton moyen de communication. Au moins on sauve les arbres en évitant de prendre du papier.


Les traits harmonieux de l’homme furent pendant un instant espiègle avant de redevenir un masque de professionnalisme doublé d’une concentration à toute épreuve.

Barry- J’ai de l’aspirine en cas de problème et ta cheville va mieux? Car j’ai un bandage élastique pour ne pas l’aggraver. Si tu veux je te l’installe pendant que tu me fais un exposé de ce qu’on recherche ou bien des cibles à éliminés.

Si Lyuba le désirait, l’armurier allait appliquer le bandage à sa cheville, quitte à enlever la bottine et ensuite lui remettre. Une pensée qui fit sourire de nouveau le vétéran fut que la jeune femme aimerait sûrement le voir à ses pieds comme une Tsarine de l’apocalypse.

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Lyuba Kreskin
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Mer 26 Avr - 16:13

Je sursaute il était plus près que je ne le pensais. Mais je l’ai senti venir. Pas entendu ce mec est vraiment une ombre. Par contre il a changé son odeur. Il a utilisé un deo, ou de l’aftershave. Ou alors c’est moi qui n’aie pas remémoré son odeur avec mon amnésie passagère. Possible mais il fait vraiment très peu de bruit c’est flippant. Il range sa lame et moi je relâche la poignée du colt. Après vu comme il était proche il ne m’aurait servis à rien. Je lui souris ravie de le revoir. Il a l’air inquiet de mon état mais rassuré de me voir opérationnel

Salut beau blond. Ouais suis de nouveau opérationnel J’ai encore quelques blancs. Mais c’est des éléments secondaire.

Je souris à sa remarque pour els message. Oui c’est efficace et puis les cadavres pullulent c’est super pratique. Pour ce qui est de ma cheville La princesse a lâché le morceau. Bas c’est peut être mieux. Il a des bande et des comprimer. Ok je sais que si besoin j’ai ça.

Pas besoin merci je me suis fait un bandage improviser avec des tissus et j’ai bien serrer ma godasse. Et pour tout te dire me suis pros un cacheton de morphine. Mais ouais va s y un vrai et bon bandage sera plus efficace que ce que je me suis fais.

Je l’embrasse tendrement. Ses lèvres mon manquée. Puis je me remet dans la chaise et le laisse faire le bandage plus correct. Je sais pas trop par quoi commencer. Ben par le debut peut etre.


Ok. Bon l’idée est d’avoir une planque mobile un truc qui me permette de me casser loin si y a un malaise. Mais je veux grand. Parce que je ne vous lâche pas. Ni toi, ni Leia. Je tiens trop a vous

En fait depuis mon choc et ma perte j’ai revécu la mort de Natalya et celle de Serguei. Et plus d’une fois j’ai pas osé le dire Leia surtout que physiquement elle lui ressemble. Et quelque chose m’a fait lâcher ce cote rien à foutre. Peut-être le fait que je prends vachement de dope depuis l’apo. Et que la bratva ma juste désinhiber du fait de faire les conneries de hors la loi. Mais la bratva existe plus ou du moins plus vraiment. Apres je me voit bien a la tête d’un petit groupe de mec et nana efficace qui ont la même pensée que moi et l’esprit libre et libertaire. Et qui ont pas peur de faire des saloperies si besoin.

Du coup j’ai pensé au train mais comme tu le sais par la princesse c’est mort de ce coté-là. Donc voilà t’es là parce que on va chercher pour les camion ou gros porteur transformable j’ai un contact qui pourra nous faire ça mais faut trouver le truck.
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Jeu 27 Avr - 8:11



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FT. Succube

À la seconde que leurs lèvres se retrouvèrent dans un baiser passionner et fougueux, le maraudeur soupira de soulagement dans son esprit. Lyuba l’avait reconnu et elle désirait encore avoir comme amant le vétéran. Pendant qu’il s’affairait à enlever la bottine de la Russe pour y appliquer le bandage, le militaire releva la tête vers le visage au trait finement ciselé de sa maitresse. Un sourire sincère et doux venait de naître sur les lèvres charnues du blondinet. Elle venait de lui avouer que Leïa et lui-même avait une importance pour elle. Assez pour s’inquiéter de leur sécurité et d’élaborer des plans pour avoir un moyen de fuite blindé en cas de repli. Écoutant d’une oreille attentive les explications de la succube de Moscou, l’éclaireur finalisa de faire les soins et remit la botte à la jeune femme. Se redressa de toute sa hauteur, le militaire tendit la main vers la lieutenante à la chevelure bleuté. Il l’aida à se remettre debout et il se colla à la silhouette magnifique aux courbes sensuelles. Déposant une main sur la joue, il colla son front sur celui de la bombe Russe. Leurs regards se soudèrent alors, l’azur d’une mer calme se mélangent allégrement au saphir explosif de la femme. La voix du maraudeur, un murmure suave et tendre à souhait, caressa l’ouïe de la jeune femme.

Barry- Nous non plus on ne te lâche pas Lyuba. On tient à toi et je serais à tes côtés même si on frappe aux portes des Enfers.

Pour sceller cet engagement, cet acte de foi et de fidélité, le vétéran fit un baiser d’où se mélangeait affection, passion et fourgue. Laissant courir un peu ses mains baladeuses sur les courbes dangereuses et sensuelles de la jeune femme, Barry se décolla un peu. Le professionnalisme et l’expertise du soldat de métier repris alors ses droits et un visage studieux apparut. L’esprit tactique du militaire analysa plusieurs options. Tout en porta une main gantée à sa barbe de trois jours, il commença à réfléchir à voix haute.

Barry- Bon on peut se rendre au truck stop tout près. Il devrait avoir des camions dont les chauffeurs sont morts sans les prendre. Sinon on pourra tout simplement explorer l’autoroute pour en dénicher un pas trop bloqué.

Un sourire désignant un éclair de génie apparut alors sur les lèvres charnues du blondin.

Barry- Quand on va avoir le véhicule, on pourra aller soit à l’aéroport ou bien un garage de la voirie municipale. Une pelle chasse-neige sur le devant du camion et on pourra forcer le chemin au travers des rôdeurs ou d’autres obstacles. C’est une idée comme ça.

Vérifiant une dernière fois ses armes comme le professionnel qu’il était, le maraudeur se plaça près de la Succube à la chevelure bleuté. Hochant la tête pour lui signifier qu’il était prêt à partir, il dit une dernière phrase.

Barry- Désigne le chemin et je pars en reconnaissance si tu veux. Sinon on se fait un max de macchabées pour s’amuser un peu. Ça fait du bien de te revoir Succube.




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Lyuba Kreskin
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Jeu 27 Avr - 12:47

Sa phrase disant que je leur suis importante et que ils sont prêt a me suivre jusqu’au porte de Lucifer me fait plaisir a entendre mais je préférai qu’ils ne me suivent pas là-bas. Il m’embrasse. Et je soupir d’un plaisir non dissimuler de le sentir contre moi. Mon passage en amnésique m’a ramené de sale souvenir qui sur le moment avait été passé dans la rubrique nécrologique, voir fait divers malgré l’importance de ces personne pour moi. Et puisque maintenant la bratva n’existe plus et que je suis un survivante libre. Je me refais mon groupe perso mais cette fois pas question de sacrifier du monde.
J’acquiesce d’un signe de tête a sa proposition pour le camion. Mais autant prendre un qui nous plait dés le départ. Par contre va falloir qu’il joue les guides. Surtout avec ma cheville dans cet état.

Mes yeux s’illuminent lorsqu’il parle de la pelle du chasse neige. C’est génial comme idée. J’adore.

Ton idée est géniale. J’y avais pas pensé. Oui on va faire ça. Pour le coup des macchabés en option mise en bouche je suis pour sa nous fera un peu de fouille en plus et du bien de se sentir en vie. Par contre on va y allez tranquille histoire que je ne force pas trop sur ma guibolle. Sa serait con que sa merde a cause de cette putain de foulure qui se résorbe pas assez vite a mon gout

Je sors de la pièce et commence a me rendre vers la sortie de la ville. On va d’abord commencer avec le truck stop. Il a raison si sa tombe on aura pas a allez bien loin. En plus je connais un peut les lieux on a déjà fait transiter des camions par là.

Le chemin est assez rapide malgré ma cheville. Le cachet de morphine est vraiment actif. J’en ai pris un demi comme l’autre fois exprès pour ne pas avoir trop mal. Leïa ne doit pas avoir l’habitude vu qu’elle s’était endormie immédiatement. En même temps elle était fatiguée. Sur le chemin je me fait deux mort vivant. La hache est efficace. Par contre y a un truc que j’avais pas prévu c’est la hauteur de la neige. J’avais bien remarqué qu’elle était présente. Par contre je suis doucement en train de me dire qu’on va avoir se problème a gérer aussi avec le camion.
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Ven 28 Avr - 14:47



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Le maraudeur s’avança alors dans la neige à environ sept mètres en avant de sa partenaire d'exploration. Les pas du musculeux militaire laissèrent deux tranchées dans la blancheur virginale qui parsème le bitume de la route. L’éclaireur vétéran de tellement de conflits progressait sans un bruit, démontrant son savoir-faire et son expérience dans ce domaine. Les mains gantées de Barry agrippait fermement son MP5 SD, arme de courte portée mais meurtrière et silencieuse. Un peu comme l’étrange duo qui progressait vers la halte de camionneur un peu plus. Laissant pendre la mitrailleuse à son attache tactique, l’armurier saisit sa dague pour se débarrasser proprement d’une goule presque entièrement frigorifié. Levant deux doigts et pointant sur son flanc gauche, le blondinet venait d’avertir la bombe Russe que deux abominations venaient vers eux. Le froid ralentissaient considérablement les mouvements saccadés et désordonnés des réceptacles sans âmes. Le regard d’azur de l’ancien militaire vit Lyuba se débarrasser des rôdeurs de deux puissants coups de hache. Il appréciait le spectacle et il ne pouvait d’adorer sa maîtresse encore plus. Le maraudeur aux traits du visage harmonieux préférait les femmes fortes, déterminés et combatives. Ce monde ne permettait plus les femmes fragiles qu’un coup de vent jetait au sol en pleurnichant. Des princesses à la recherche d’un chevalier servant étaient tout simplement hors de question pour lui. C’est pour cela que le vétéran avait accepté de former Leïa. La brunette avait tout pour survivre, sauf les compétences pour en faire une combattante. Pointant d’un index un coffee shop qui avait une vue imprenable sur le truck stop, le militaire guida la jeune femme à la chevelure bleuté à l’intérieur. Nouveau coup de poignard sur une goule de fraiche date cette fois-ci. Transformer depuis peu, il tenait dans ses mains ankylosé par la mort une pioche. Arme improvisé et totalement inutile de par son poids et sa lenteur de frappe selon l’expert du combat rapproché.

Se fiant à la Succube de Moscou pour couvrir son fessier ferme et moulant à souhait dans son pantalon de combat, le vétéran examina leur objectif primaire. Une sorte de périmètre défensif semblait avoir été mis en place autour de la halte routière dont l’enseigne défraichie indiquait l’emplacement depuis l’autoroute congestionner de carcasses putrides mouvantes et de carcasse métallique immobile. Laissant son esprit tactique intégrer un millier de détail, notant le sens du vent et même de l’inclinaison de la pente et des couverts disponible pour une approche furtive, le regard lacé du militaire scanna la moindre information. Le corps d’Adonis était immobile, un peu comme si Dieu avait décidé subitement de changer l’armurier en statue de sel. Hochant subitement la tête, l’ancien militaire vint alors faire son rapport à celle qui prend de l’importance dans sa vie à chaque rencontre. Sa voix n’est qu’un murmure, mais tout est concis, net et démontrant du professionnalisme de l’homme musculeux.

Barry- Cercle défensif autour de la halte routier avec des camions et des barricades de fortune. Une entrée visible juste là.

L’index du blondinet montra un véhicule qui ne semblait pas à sa place dans le schéma de défense. Donc il pouvait être bougé faire entrer des gens et fermer de nouveau pour en bloquer l’accès.

Barry- Aucune trace dans la neige de visible donc les rôdeurs ont l’air d’ignorer l’endroit. C’est renforcer par l’absence d’activité et de fumée pour se réchauffé. Donc désert ou bien envahis par les morts.

Pointant des petits monticules de neiges tout autour, le maraudeur donna un indice primordial pour la suite des évènements.

Barry- Je crois que ce sont des corps étendu là et là. Donc surement une présence de pièges pour rôdeurs à prévoir tout autour. Difficile à voir avec la neige, mais je vais tout te les trouver Succube. Alors on fait quoi leytenant (lieutenant)?

Un sourire sincère et surtout enthousiasme se déposa sur les lèvres charnues de l’homme au regard d’azur. Il était heureux de vivre l’instant présent avec la jeune femme, de se battre et de s’aimer comme si le lendemain n’existait pas.



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Lyuba Kreskin
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Ven 28 Avr - 18:05

Je le suis vers un coffee shop et le laisse s’amuser a regarder le complexe. En fait c’est mieux ainsi. Moi j’aurais foncée comme une conne dedans. Et vu l’état de ma cheville si y avait eu le moindre problème s’était finit. Je me repose pas mal sur lui pour cette sortie je dois dire. Pour ça que j’avais demande a la princesse de le ramener avec nous ou de me l’envoyer. Et que j’avais laissé des message morbide a son intention. Je préférais qu’il soit là cette fois ci. Il a trouvé une pioche rien qu’a voir l’état suis pas certaine qu’elle soit bien utile. Maintenant il était plus versé sur la mise en place de piège que moi il en trouverait peut être une utilité mais franchement … En plus ça va l’encombré. Je le laisse observer donc et moi je passe le lieu a la fouille Je trouve un sac a dos. Super j’en avais pas et il va m’être bien utile parce que j’ai beau m’appeler kirasir et être sur armée et sur protégée y a des trucs je commence a en avoir marre que sa m’encombre ou que je suis obligée de laisser dans mes petites caches.

Je l’ouvre. Il est pas vide. Mais ce qu’il y a dedans ne m’intéresse pas. C’est un bric a brac du récupérateur modèle. Des pièce de monnaie, un album de bande dessinée, de vieux vetement qui ont moisis a cause de l’humidité. Enfin la ils ont congelés. Je balance tout ça et passe le sac sur mon épaule.

Barry revient et m’explique. Il y a donc des type qui se sont réfugié la dedans. Ils sont peut-être morts maintenant … ou pas. Mais si ils sont mort l’avantage est pour nous. Ils ne réfléchiront pas. Ils seront juste un peu casse couille c’est tout. En revanche si ils sont vivants, là sa va devenir autre chose car des mecs entrainer seront plus compliquer a baiser que des lambda apeurer. En même temps ils seront plus prévisibles vu que c’est toujours les mêmes tactiques. Mais ils seront aussi plus précis et s’adapteront plus rapidement a nous. Et si c’est des mecs pas entrainer mais du genre gros bras ça va être galère car totalement imprévisible sur leur manière d’agir. J’hésite mais sa me tente bien de passer faire un tour.

En même temps vu ce qu’il m’en dit et me montre il y a un moment que ça na pas été se balader dans la neige donc des vivant j’en doute mais on sait jamais.

Ok joli cœur ? on va allez fouiller la zone ça me tente bien. Et on fait comme ça passe devant je te suis et si besoin je te couvre. J’ai mon colt et un des Skorpion que tu m’as fourni en plus du couteau et de la hache. Donc j’ai de quoi te couvrir

Je me met en marche a sa suite. Marchant dans ses trace sa m’évite de devoir forcer trop sur ma cheville a cause de la neige. En plus vu ses compétence passé il a l’habitude de faire l’éclaireur et de repère les choses. Moi je suis trop direct el aujourd’hui c’est pas la méthode a suivre
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Lun 1 Mai - 13:46



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Le maraudeur avait déjà sélectionné le chemin à emprunter après avoir songé à toutes les avenues tactiques possibles. En observant la zone, le regard d’azur concentré et professionnelle de l’ancien militaire avait vu un tracteur routier, un PerterBill rouge, dans le système de défense. Hors la porte du conducteur était grande ouverte, invitant le duo à grimper pour jeter un œil discret à l’intérieur du cercle défensif. Avant de sortir du coffee shop, le musculeux homme se dirigea vers une table pour y dévisser une patte. Alors le duo ressorti à l’extérieur et pour couvrir la distance entre le détaillant de café et le camion rouge prit quelques minutes. Plongeant la patte dans la neige molle, le blondinet sonda le terrain. Bien lui en prit car près du tracteur routier un claquement métallique sursautant dans la neige. Regardant du coin de l’œil sa compagne d’exploration, le vétéran releva alors le bout de bois. Les mâchoires sans pitié d’un piège à ours s’étaient refermées sur violement sur la table de table. Rendu près du camion, l’ancien agente de terrain fit signe qu’il allait dans l’habitacle. Grimpant comme un sine, il vérifia la couchette arrière pour être sûr qu’aucune abomination n’était en embuscade à l’intérieur. Il vérifia un peu le périmètre intérieur et Barry tendit la main pour aider Lyuba à pénétrer à l’intérieur. L’éclaireur voulait ménager la cheville de la Russe avant tout.

Barry- Il y a eu une bataille entre vivant ici. Je crois que quelques mots ont pénétrer par la suite.

Il y avait une multitude d’évidence qui collaborait les dires de l’armurier. Des impacts de projectiles sur les murs de la halte, des carcasses de véhicules noircis comme si les explosifs avaient utilisé. Quelques goules erraient sans but, mais une dizaine semblait vouloir entrer dans le bâtiment. Un camion-citerne trônait aussi dans la cour intérieure. Mais la majorité de ce qui semblait intéressant était volatilisé. Il devait avoir des véhicules de sortis, des camping-cars et autres moyens de transport, mais l’esprit tactique de l’homme avait compris les causes de l’attaques.

Barry- La citerne a dû attirer les attaquants. Il y a eu une confrontation après une discussion. Les attaquants sont partis avec les véhicules utilisables. Ils ont sûrement siphonné toute l’essence dans les réservoirs aussi.

Voyant la porte du tracteur routier qui était entrouverte vers le carnage, l’éclaireur continua son exposé.

Barry- Les défenseurs n’avait planifié que les rôdeurs comme assaillants. Hors les hommes peuvent entrer dans les camions pour les prendre par surprise. Il y a peut-être un ou des survivants terrés dans le bâtiment fortifier.

Plongeant alors ses iris d’azur calme et électrique dans les émeraudes envoutants de sa maîtresse, l’homme au corps sculpté comme un Adonis des temps ancien demanda alors simplement une question.

Barry- On fonce et élimine les rôdeurs pour passer la zone au peigne fin ou va faire un tour sur l’autoroute? Désigne les cibles et je m’en occupe Succube.



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Lyuba Kreskin
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Lun 1 Mai - 17:50

Un piège a ours un putain de piège a ours. Ou comment perdre sa jambe en un claquement de mâchoire métallique. Je soupirs de soulagement de ne pas avoir posé le pied la dedans. J’ai bien envie d’en avoir à moi des pièges de ce genre. Mais c’est encombrant. C’est chiant à placer et à relever. Non, finalement je ne le reprendrais pas avec moi sa prendrait trop de place dans mon sac. Joli cœur entre dans la cabine du camion puis m’aide à grimper. Il m’indique qu’il y a eu affrontement. J’acquiesce d’un signe de tête. C’est vrai que c’est plus que visible et a mon avis il n’y a plus rien d’intéressant. Barry Confirme en me montrant une zone et parle de citerne. Je voies pas trop de quoi il parle puis en regardant de plus prêt si en effet une section dans la neige et contre le mur montre l’emplacement d’une grosse citerne. Il propose de passer l’endroit au peigne fin et d’éliminer les rodeurs. Mais à parler de potentiel survivant.

Oui on fait ça. Sauf qu’on élimine TOUT ce qui passe. Pas envie de voir un crétin nous tirer dessus pour se pseudo défendre.

Je descends a mon tour de la cabine et entre de le fortin improvisé. Et gueule comme une forcenée.

Bon les survivant des lieux si vous êtes encore la voici le deal on vous donne 5 minute pour vous montre. Pas la peine de nous tirer dessus on est juste deux éclaireur le reste est un peu plus loin. Et pour info les militaire on laisser dans la ville des choses intéressante. On veut juste discuter. Par contre un seul coup de feu et on rase tout.

Je retourne dans la cabine. Et voie Barry faire des yeux rond genre : « mais t’es conne ou quoi ? Non tracasse blondin ça marche à tous les coups le bluff surtout en cette période et puis qui se déplacerait seul pour attaquer un fortin. J’attends un moment dans l’habitacle du camion. Et on peut voir apparaitre deux trois tête à l’étage. Puis un homme apparaitre a l’extérieur et se diriger vers nous il à l’attitude d’un militaire. Ca par contre je ne l’avais pas prévu. Je regarde Barry.

Bon ça par contre je l’avais pas prévu mon chou. On est partis pour un carnage. Si sa te dérange reste la je m’en charge.

Je descends après avoir attrapé mon colt et planqué dans mon dos je m’avance vers le gars qui me met en joue avec sa pétoire. Il est sur de lui et sourit.

Désolé miss mais pas deux fois. Qu’est ce que tu veux toi et ton pote dans le camion.
Pas grand-chose. … Ta vie.

Je lève mon arme et remarque qu’il ne s’attendait pas à ma réponse. Un échange de feu ce fait. Et je m’écrase au sol. Merde ça fait mal. Mais c’est le pare-balle qui a pris. Je remue un peu je sens bien que les douleurs sont des chocs au niveau de la poitrine et du ventre. Heureusement que je l‘avait celui-là. Je me redresse. En face coucher dans la neige le corps de l’homme la tête explosée par une balle de 357. J’entends Barry arrivé derrière moi et des cris à l’étage. Si il y avait eu d’autre personne armé ils auraient déjà fait feu

Chert. Eto bol'no. (Putain c’est douloureux.)

Je me relève alors que lui avance rapidement vers l’intérieur du bâtiment. Je le rejoins en me massant sous le pare-balle. Un bête rire amuser s’échappe de ma bouche.
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Mar 2 Mai - 13:15



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FT. Succube

Après un exposé des plus détaillé de la situation de la part du vétéran, la bombe Russe décida de faire une approche directe. Faisant fi des quelques rôdeurs qui se promenaient çà et là, Lyuba sauta en bas du tracteur routier. Elle s’avança dignement, effrontément comme une Tsarine qui évoluait dans la neige éternelle de la Sibérie. Le maraudeur ne pouvait d’admirer l’audace et le balancement du fessier de sa maîtresse. Quand elle cria son ultimatum, Barry ne put s’empêcher de grincer des dents. La succube de Moscou aurait pu se mettre à poil et jouer de la trompette par son derrière que l’éclaireur n’aurait pas été surpris. Quand elle revint les iris bleu comme les glaciers qui voguaient sur les océans étaient indécis et surtout choquer sur le coup par l’attitude cavalière de la jeune femme.

Barry- Bon je crois avoir un peu de sport, les rôdeurs vont venir nous voir. Au moins on est en hauteur.

Se couchant à plat ventre au sol du tracteur routier, l’armurier opta pour sa lame à la place des armes à feu. Les munitions ne seront pas éternelles au grand regret de l’homme musculeux qui commença à planter sa lame dans les crânes des rôdeurs. Des mouvements tout en puissance pour détruire le peu de cerveau qui restait chez les abominations sur pattes. En moins d’une minute les six goules furent étendues pour le compte. Un homme avec le pas assuré et une droiture toute militaire sorti enfin de l’endroit fortifié et Lyuba s’en occupa. L’arme du type était dérisoire, un calibre 22, mais le vétéran reconnu la fermeté des mains et l’aisance avec laquelle il tenait la carabine. Un homme habitué à faire feu et à toucher sa cible à tous les coups. Un échange de tir, deux corps tombent au sol au grand désarroi du militaire. Il put souffler un peu quand la Succube de Moscou se releva en grimaçant de douleur. Une rage froide, sanguinaire, envahis alors les tripes de l’éclaireur. Ayant toujours sa dague de combat dans une main, il saisit son arme de poing modifié de l’autre. Passant près de la jeune femme qui commençait à se relever, le musculeux homme interrogea d’une voix sourde et colérique l’état de santé de celle-ci.

Barry- Ça va? Les enculés vont le payer je te le garanti…

La maîtresse de l’homme au regard d’azur électrique et assassin fit signe à celui-ci de continuer. L’ancien agent devait agir rapidement pour profiter de l’instant de stupeur qui venait de chuter sur les assiéger. Le type dont la cervelle formait un tableau abstrait dans la neige devait être leur chef. Entra sans peine par les fortifications, l’éclaireur n’avait que faire du bruit. Un homme arriva à sa rencontre en maniant une batte de baseball. Évitant aisément le coup latéral qui visait sa tête, le maraudeur donna deux coups de poignard rapide. Un dans le foie et l’autre dans la base de son palais de sa victime. Mourant, le survivant chuta lourdement au sol. Continuant sa marche funeste, l’ange de la mort tomba sur une femme apeuré qui pointa maladroitement un pistolet de petit calibre sur le soldat. D’un geste rapide, il écarta l’arme et le coup se perdit dans un mur. D’une détente rapide et mortelle, la lame d’acier se ficha dans la tempe de la victime qui ouvrit la bouche pour demander grâce. Tournant le coin il fut accueilli par un déluge de plomb. Un balle traça une plaie au niveau de son biceps, mais Barry était shooter à l’adrénaline et la fureur lui faisait perdre son calme. Collant le dos au mur, il rangea son poignard de commanda et prit son arme à deux mains pour répliquer en utilisant la technique de in et out. Durant une accalmie il sortirait pour aligner un homme et ensuite un autre…

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Lyuba Kreskin
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Mar 2 Mai - 16:18

Joli cœur se jette sur moi et a le regard assassin brrr y me ferai presque mouiller comme ça ce con. Mais j’éclate de rire quand il balance que les autre vont payer. Je suis parvenue a mes fins. Je vais le voir jouer du flingue. Et en même temps sa me rassure sur un point. Ce qu’il ressent pour moi. Je me relève plante ma hache dans un mordeur. Et marche tranquillement vers lui. Il est entre a déjà laisser un mec agoniser sur le seuil du bâtiment. C’est un revenant mais un petit coup de hache supplémentaire et pouf a plus. Ah ben non en fait il l’avait déjà achevé complétement. Mais bon sa rajoute une touche perso.

Après Etre entrée j’ai juste a suivre les cadavre. Il laisse une ligne de mort derrière lui. C’est con tout ces potentiel esclave. Une main d’œuvre facile et pas cher. En même temps je constate l’effet berserker qu’a pu avoir l’idée même de me voir au sol. Sympa . Brutal. Efficace. Rapide. Je le laisse faire il est grand et suffisamment doué pour ça. Moi je pourrais même m’installer me gratter les fesses suis sûr que son attaque punitive se passerait bien. Sa me fait éclater de rire en repensant au Je fais donc les poche des survivants maintenant étendu au sol y a rien sauf dans les poche de celui qui m’a accueilli avec sa 22. Un trousseau de cle avec une clé de voiture un peu étrange. J’ai ait vu dans les main des cartel ou des membres des force de l’ordre. Bon je prends on sait jamais. En fouillant els pièce je tombe sur des cartouches de 7.62 une petite 30aine. Qu’est-ce que je vais foutre avec ça. J’ai pas d’arme de ce genre. Après peut être que joli cœur a quelque chose qui pourrait fonctionner avec. Allez hop dans mon sac.

Bon pendant qu’il fait mumuse avec les vivant moi je vais jouer avec les morts. C’est pas la même chose mais a la différence c’est que je peux prendre mon temps pour exalter les cadavres purulents C’est bon de se faire plaisir. Bon j’ai des lancements à cause des bleus qui doivent apparaitre a cause de l’impact avec les balles. Mais ça fait du bien. Je m’installe dans l’habitacle du camion. Et attend joli cœur. Ah le voilà qui apparait.

Ca va tu t’es bien éclater. On dirait en tout cas. T’as trouver quelque chose ? Moi j’ai trouver des munitions de 7.62 et ça mais j’ai pas trouver le véhicule a mon avis il est peut etre sur les routes un peu plus loin en panne d’essence ou avec un pneu crevé.

Je lui lance les clés. Et attends.

On va voir après ?

Je lui souris et prends la direction de la route je suis curieuse de voir ce que c’est comme véhicule. Je grimpe sur les véhicules qui font barrage et rejoint la sortie de route qui me fait monter sur les gros tronçons de route. Y a pas mal de voiture camion et bus. Certains semblent arrêtés et stagner là en attente d’un élément ou l’autre. D’autres sont clairement enfoncé suite à un carambolage. Je me demande ou est le véhicule qui correspond aux clés que j’ai trouvé. En tout cas du petit perchoir ou je suis la balade va être intéressante. Des véhicules, des zones vierges de mort et de bagnole mais aussi des rampants un peu partout mais rien d’insurmontable
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Lun 8 Mai - 6:08



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FT. Succube

Dos au mur, le maraudeur attendit un dernier coup de feu et le déclic d’une arme vide. Souriant grandement de manière sournoise, le tireur d’élite pivota d’un coup pour pointer son arme de poing modifié vers les deux tireurs. Il ne put songer à cet instant que ce groupe devait mourir, que c’était des amateurs comme la grande majorité des gens de la bibliothèque. De telles pensées n’auraient pas effleuré l’esprit de l’ancien soldat droit et fier d’autrefois. Mais aujourd’hui il était devenu un survivant, un loup dans une meute de louves qui ne se laissait pas imposer par une moralité déficiente. Ces individus, ces proies maintenant, avaient osé tirer sur l’amante de l’éclaireur, une des seules personnes qui importaient maintenant pour le cœur assécher de Barry. Donc au premier coup de feu de leur part ce fut comme le maillet du juge qui condamnait tous les êtres vivants de ce groupe à la vengeance immédiate de l’Archange de la mort. Deux détonations étouffés, deux projectiles de calibre 45 qui fend l’air presque au ralenti pour l’armurier et deux au coups au but d’une précisions chirurgicales qui se logèrent une dans le tête de l’homme qui pestait contre son pistolet enrayé. Le plomb à tête creuse éclata littéralement le cœur ressortit par le dos d’une femme d’âge mure qui allait y charger avec un couperet de boucherie. Actionnant la lampe de poche tactique de son arme, le musculeux homme fit une inspection exhaustive pour découvrir des cibles ou des surprisses peu intéressantes. Mais un silence mortuaire, troublé par le lointain chant des infectés, s’était abattu sur le bâtiment. Le regard d’azur glacé de l’ancien agent de terrain ne trouva rien d’utile, même les armes des victimes étaient sur le point de rupture. De retour à l’extérieur un mince sourire de satisfaction illumina les traits harmonieux du blondinet. La bombe Russe avait fait le nettoyage à sa façon en laissant des cadavres d’abominations gorgées de virus transformateur un peu partout dans la neige devenu noirâtres de leurs fluides infernales. Elle était assise dans le tracteur routier avec un petit sourire vicelard.

Elle lui lança un trousseau de clefs et lui annonça qu’elle avait trouvé un boite de cartouches de calibre 7.62. Attrapant de sa main gantée le projectile improvisé, il regarda la forme de la clef. Hochant tout doucement la tête, l’esprit tactique de l’homme reconnut le trousseau. Il releva la tête et lui fit un sourire charmeur et surtout rempli d’une confiance absolue.

Barry- Ceux qui ont osé s’en prendre à toi sont morts la gueule ouverte. Des amateurs qui n’avaient rien Succube. Mais tu as trouvé un joyau digne d’une Tsarine. Un véhicule blindé avec surement une tourelle pour y implanté une mitrailleuse. Les munitions pourront servir à faire des pièges.

Lyuba demande d’aller trouver le véhicule et le militaire hoche la tête. De nouveau l’éclaireur repris la tête traçant un chemin dans la poudreuse blanche. La jeune femme aux courbes sensuelles et dangereuses grimpa alors sur le capot d’une vieille voiture de police encastré dans un muret de béton. Barry grimpa quant à lui sur le toit d’une semi-remorque qui semble avoir été incendié. De son point de vue avantageux le regard d’azur devenu électrisant rechercha le camion. Il aperçut une silhouette ensevelit sous la neige qui pourrait y correspondre. Un pneu à plat donna raison à la Russe. L’arme lourde semble manquante, surement cannibaliser par des survivants heureux comme tout de trouver pareil aubaine. Mais autour de l’objectif une vingtaine de marcheurs dont quelques-uns qui semblaient à des anciens militaires avec de l’équipement de maitrises de foules. L’agile militaire descendit de son perchoir et sortit de son paquet de cigarettes deux bâtons de nicotines. Les portants à ses lèvres charnues, il produisit une flamme avec son briquet chromé avec une effigie d’une tête de mort avec un béret rouge. Barry tendit la main pour aider la jeune femme à descendre de son point de vue et il tendit une cigarette allumé. Inspirant profondément, l’armurier expira la fumée bleutée par son nez. Pointant la direction de son observation, la voix franche et directe du maraudeur énuméra les informations enregistrées dans son esprit tactique.

Barry- À environ cinq cent mètres par la se trouve ton camion blindé. Je connais le modèle. Deux mauvaises nouvelles. L’arme lourde semble être manquante et un pneu est à plat. Une vingtaine de rôdeurs tournent autour dont au moins cinq militaires ou policiers en tenues blindés. Plusieurs obstacles, carcasses de voitures et aussi murets de bétons, se trouvent sur la trajectoire directe.

Un sourire confiant et pointant deux nouvelles directions, l’éclaireur continua son analyse.

Barry- On peut cannibaliser un camion fais sur le même modèle pour le pneu. Une citerne qui semble intact pour l’essence tout près aussi. Et je pourrais faire une diversion pour éloigner une bonne partie des rodeurs du camion avec les deux voitures un peu plus loin. Ceux avec la lumière bleutée pour avertir qu’un système d’alarme est en fonction. Donc tu te sens d’attaque? On y va pour la subtilité ou bien le carnage?

S’approchant un peu pour l’embrasser sur la joue, le militaire murmura de sa voix rauque et sensuelle quelques mots en mordillant le lobe de la bombe Russe.

Barry- Mais je sais ou mettre un calibre 50 sur ton nouveau joujou. On le récupère et ensuite on va voir ce qu’Oncle Sam nous a laissé sous le sapin…

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Lyuba Kreskin
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Mer 10 Mai - 17:56

Je frissonne alors qu’il m’embrasse la joue et me mordille le lobe de l’oreille. J’ai enregistré les infos. Et j’ai les yeux qui pétillent d’une lueur folle de plaisir en entendant ce qu’il me dit du véhicule. Ce qu’il préconise pour la réparation rapide me plait et encore plus quand il parle de la mitrailleuse de calibre 50. Faut qu’il arrête il va me faire mouillée. Mais je suis certaine qu’il le sait et le fait exprès.

Je réfléchit sur la stratégie a appliquer. Le problème est le temps d’action pour vampiriser les autres véhicules et rafistoler celui qu’il faut. Même si il fait diversion et qu’on fait dans le feutré sa va finir a un moment ou un autre par nous ramener les rodeurs. Les butter franco va nous en rameuter d’autre mais avec l’espoir infime de nous voir libre d’une plage horaire sans casse burne mort-vivant.

je suis loin d’être subtil joli cœur. Tu sais bien donc allons y franchement. Butons tous ces crevés, renvoyons les en enfer. Mais en essayant de ne pas en rameuter d’autres. Sa nous laissera, si on y arrive le temps de cannibaliser d’autre véhicule pour celui-là.

Plutôt que de l’embrasser je lui colle la main au fesses et repart droit sur l’objectif. La neige est encore présente en ce mois de février. Et elle ralentit tout le monde. Les vivants, mais aussi et surtout les morts. Moi ça ne me dérange pas. Et à en voir le baroudeur, lui non plus. Je vais tout faire a la hache. J’espère qu’il a aussi un truc silencieux aussi. Je m’avance en agitant la hache afin de lui donner un peu d’inertie pour le premier crever qui s’approche de moi. C’est rapide et facile pour le premier. L’énergie infligée a la hache lui fends presque le crane en deux. Et je dois appuyer sur son crane avec mon pied pour lui retirer de la tête.
Je saute une barrière de béton et passe de l’autre côté. Un coup de pied dans les rotules d’un marcheur associer a un coup de hache et en voici un autre de retour au pays des morts. La suite est toujours la même seul les méthodes d’extermination change. Un coffre de voiture ou une portière pour écraser a plusieurs reprises les mordeurs pour les éliminer. Sinon la méthode de les enfermer dans un coffre ou dans un véhicule c’est efficace aussi. Il ne reste plus que les crevés en « armure ».

Bon on fait comment ? Ceux qui ont un casque avec partie faciale ça va on risque moins mais les autre. A main nue ça va devenir compliquer avec ces protections. Une idée joli cœur ? Parce que là je sèche.
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Jeu 11 Mai - 13:10



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FT. Succube

Le maraudeur connaissait de plus en plus sa maîtresse et celle-ci prenait sans le savoir de plus en plus de place dans le cœur du soldat. La Succube de Moscou, ainsi que la brunette Leïa, étaient tout ce que Barry adorait chez le sexe opposé. Une détermination d’acier, une combativité brutale, une volonté de diamant, une endurance dans plusieurs sphère et une attitude belliqueuse en cas de besoin. Le temps des princesses en détresse était révolu pour le vétéran. Cette époque apocalypse et de violence demandait du répondant pour tous les survivants. Des amazones et des gladiatrices qui n’avaient pas froid aux yeux étaient ce qui plaisait pour l’armurier. Comme pour confirmer les pensées de l’homme musculeux, une tape retentissante sur son postérieur sembla sonner la charge de la guerrière des steppes nordiques. Souriant en grand, admirant sans retenu le mouvement de balancier agressive et sensuelle du fessier en forme de poire de Lyuba qui arrivait au contact avec une première goule en frappant fortement avec sa hache, Barry dégaina conjointement son arme de poing et son poignard de commando. Utilisant une technique d’assaut rapide d’éclaireur, à savoir le pistolet pointer vers l’avant et la main tenant le couteau replié vers l’arrière pour une frappe puissante et précise, le militaire entra dans une sorte de transe combative. Tout semblait se mouvoir sous l’eau, son esprit tactique évaluant sans cesse les déplacements ennemis et les attaques/ripostes à produire pour éliminer les assaillants d’une manière expéditive. Lui aussi se mit à charger vers les infectés chancelant qui osaient barrer la route à celle que le vétéran considérait d’avoir le charisme d’une Tsarine d’un temps passé. Usant majoritairement du trente centimètre d’acier de la dague de combat pour perforer orbite blanchâtre et tempe des aberrations morbides, l’ancien agent de terrain démontra de sa dextérité hors pair avec les armes à feu en éliminant deux morts-vivants qui avaient osé prendre de revers la Russe. Deux tirs d’une précision chirurgicale, étouffer par le silencieux du pistolet de calibre .45, fit éclater les crânes des assaillants de la jeune femme à la chevelure bleutée. La cigarette toujours à la commissure de ses lèvres charnues, le blondinet se décala tout près de son amante lors que la majorité des cibles furent trépassé pour une seconde fois.

L’observation de Lyuba était des plus judicieuses et les traits de Barry, agréablement ciselé, se firent songeurs. Regardant autour de lui, scannant son environnement, le vétéran endurcis élabora un plan d’attaque qui allait débarrasser des parasites de chair fraîche amuré des pattes du duo des survivants. Prenant la main de la jeune femme, le militaire lui fit un sourire ravageur et confiant.


Barry- On va utiliser le terrain à notre avantage. Tu vois le chantier de construction un peu plus loin? Il y a un trou qui semble assez creux. On les attire là et on pourra se concentrer sur le camion et lui mettre un canon qui va faire des trous immenses dans ce que tu vas vouloir.


Le militaire, aidé par la Succube de Moscou, firent d’eux à la fois des leurres pour attirer les derniers zombies vers le trou de trois mètres. Contournant l’abysse, les deux survivants firent des gestes pour attirer les goules. L’une après l’autre, stupidement et docilement, les anciens représentants de l’ordre chutèrent dans la noirceur de ce piège improvisée par l’esprit ingénieux de l’éclaireur. Faisant un clin d’œil complice, le militaire revint alors vers l’objectif de sa Tsarine. Les portières étaient verrouiller, mais les clefs trouver un peu plus tôt ouvrit l’habitacle. L’armurier désigna ses deux armes doté de silencieux et il dit alors avec un petit sourire dans la voix.

Barry- Je m’occupe du pneu sur l’autre camion et ensuite on l’installe sur le camion blindé. Tu aimerais faire un peu de tir au pigeon pour me couvrir mon six heure? Quel arme que tu aimerais avoir en main?

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Lyuba Kreskin
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Lun 15 Mai - 0:46

Bon le piège était grossier mais pour des goules s’était rudement efficace et rapide. Après s’être montré en spectacle comme deux clowns sur une scène de cirque. J’accompagne blondin vers le véhicule. Il avait raison un pneu est manquant. Par contre un second est crever.

Va falloir deux pneus, Joli cœur. Pas un, mais deux.

Je ne peux pas lui en vouloir, je suis de l’autre côté du camion et le pneu avant est dégonflé a voir la balafre dans le caoutchouc, il a dû heurter un des morceaux de métal qui jonche le bord de la route un peu plus loin. Par contre, s’était bien les bonne clé. Je monte à l’intérieur. Trop petit pour faire un habitacle viable mais intéressant pour circuler dans un véhicule lourd et ramené de multiple chose. Il me tend deux flingue et me demande lequel je veux pour le couvrir le temps qu’il change les roue. J’ai mon colt et le skorpion avec moi. Pas besoin de son flingue. Quoique, il a un silencieux lui. Pas moi. Ça serait peut-être plus intelligent d’user de son arme. Sa éviterais de rameuter tous les crevards de la région a nous si je dois tirer. Je prends le premier qu’il me tend sans vraiment faire gaffe. Et le range a ma ceinture. Moi, y a un truc qui me chiffonne. Pourquoi se véhicule est-il encore là. Un tel monstre aurait déjà du être pris par un groupe ou l’autre. Ou au pire : démonté. Je me glisse côté conducteur et cherche la manette pour ouvrir le capot. Une fois trouver, et actionner, je sors et soulève le couvercle pour regarder le moteur.

RAHHHH. SVYATOYE DER’MO. UBLYUDKI PRYAMOY KISHKi SOSUNKOV. GRYAZNAYA SVIN’YA (Putain de merde. Enfoirés de suceurs de rectum. Immondes pourceaux.)

Je rabats avec rage le couvercle du capot avant de frapper d’un grand coup de pied dans la tête d’un rampant déjà trop mort pour continuer à vivre. Le shoot lui retourne la tête dans un drôle de bruit. La par contre ça me fait chier. Je ne suis pas super douée en mécanique mais je me démerde. Mais je sais que sans batterie une voiture n’avancera jamais. Pareil si elle n’a pas de bougie. Je fais face a Barry qui me regarde interrogatif sur la raison de mon énervement. Pour toute réponse je le mets en joue avec son arme et tire. La nana derrière lui s’effondre dans la neige et son sang colore la blancheur de la neige. Je ne sais pas qui était cette pétasse black, mais elle est morte maintenant.

Cette caisse a déjà été sujette a être vampiriser. Regarde toi-même plus de batterie ni de bougie. Je n’ai pas fait plus de recherche pour le reste. Mais je me demandais ce qu’elle foutait encore là j’ai compris.

Pendant qu’il va vérifier mes dire je vais moi vérifié que la noiraude n’était pas accompagnée. Et m’assurée qu’elle ne reviendra pas. Je trouve juste une gosse, je lui donne 12ans a tout cassé qui me tiens en joue avec un arc rudimentaire. Elle a les yeux plein de larme et tremble de partout. Et merde. Je soupire et l’abats. J’attends un peu voir si y aura d’autre surprise et finalement rien ne vient je retourne voir blondin.

Bon qu’est ce qu’on fait. Deux roue ne seront pas suffisante. Va falloir trouver autre chose

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Jeu 18 Mai - 13:08



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Le maraudeur fit une inspection visuelle du Toyota Toundra qui gisait non loin de son jumeau blindé. Plusieurs de ses organes métalliques avaient été cannibalisés par les survivants de la halte routière. Barry eut un soupçon de culpabilité sur le coup, d’amertume même, d’avoir tué les gens de ce refuge. Mais en regardant la silhouette élancée, gracile et sublime de sa maîtresse, une résolution de fer chassa cette peine passagère. Lyuba et Leïa, ainsi que le vieux docteur, étaient devenu les seuls êtres que l’armurier pouvait qualifier de gens ayant une importance capitale pour lui. Un insensé qui oserait lever sa main, blessé ou même tuer une de ses trois âmes qui était sous la protection allait subir le châtiment suprême. Se relevant pour lancer un regard inquisiteur à l’explosion de dialecte russe qui venait de surgir telle une éruption volcanique, le militaire plissa ses yeux d’azur quand il vit la lieutenante de la Bratva l’aligner avec sa propre arme. Les traits harmonieux de l’éclaireur se solidifièrent, ne laissant paraître qu’une fatalité sans borne. La seconde arme trônait dans le dos du blondinet musculeux, occupé à examiner les pneus. Le tir étouffé par le silencieux se produisit alors comme au ralenti. Comme si toute la scène se trouvait subitement submergé dans l’eau. La culasse qui revenait à sa position initiale, le regard intense et implacable des iris d’émeraudes de la tueuse, la moue de ses lèvres voluptueuses décider, la trajectoire de l’ogive à tête creuse qui tournoyait sur elle-même, le déplacement d’air chaud que la balle produisit à passant tout près de l’homme immobile, la gerbe de sangle qui lui aspergea le dos et le son mat d’un corps mourant tombant dans la neige.

Le cours du temps repris subitement son cours et le maraudeur regarda en arrière. Une femme gisait au sol, les yeux vitreux à cause des doigts squelettiques de la Faucheuse qui venait de lui arracher son âme. Se retournant vers la bombe Russe, le soldat fit un petit hochement de tête de remerciement. Utilisant la crique et la croix pour démonter les pneus intacts du camion, le musculeux homme se dépêcha pendant que sa compagne d’expédition surveillait les environs. Barry enleva les trois pneus intacts pour les rouler vers l’objectif de l’instant. Quand elle questionna sur les marches à suivre, l’ancien agent de terrain fit une inspection visuelle du véhicule blindé. Batterie, bougie et la courroie de l’alternateur étaient portées disparues. Un mince sourire rassurant, surtout pour calmer l’impulsivité de la jeune femme à la chevelure bleutée, s’accrocha aux lèvres charnues de l’armurier.

Barry- Je dirais qu’on peut chercher dans les autres véhicules. Sinon pour ma part il y a une cours de ferraille un peu plus haut sur l’autoroute. Je te jure ma Tsarine que tu vas conduire ton camion, quitte à le tracter moi-même. Tu me fais confiance?

L’éclaireur hocha la tête et quand elle répondit il commença à tracer le chemin vers le paradis du métal rouillé. Il y avait de très bonne chance de trouver ce qu’il manquait pour faire démarrer le lourd véhicule. Ensuite le maraudeur allait escorter la fringante et surtout dangereusement belle Russe vers l’endroit où il pensait trouver une arme lourde pour la fixer en tourelle sur le monstre d’acier…

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