Bourguignon et charcuterie [Barry]



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I walk a lonely road
Elliot Jensen
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Mer 26 Avr - 11:56

Quelle idée de merde... Non vraiment il n'y avait pas d'autres mots, j'avais pris le temps d'aller à Détroit pour trouver des informations sur un homme disparu depuis plus d'un an, je perdais mon temps je l'avais très vite compris, le problème c'était que j'étais entêtée, je ne pouvais pas m'en empêcher, c'était tout simplement dans ma nature. Je ne pouvais pas l'abandonner, je crois que la seule chose qui pourrait me permettre de passer à autre chose serait de le croiser en train de marcher sans autre but que de se nourrir d'être humain. Un coup de poignard dans la tête, un tombe pour cet homme que j'aimais tant, et puis tout serait terminé. Mais rien n'était aussi simple, il y avait des millions de contaminés, et tout autant de kilomètres carrés à explorer. J'étais pourtant du genre prudente, mais je ne les avais pas vu venir. A vu de nez, maintenant qu'il m'encerclait, ils devaient être une dizaine, devant moi il y avait 8 hommes de bonne carrure, mais je savais d'instinct qu'ils n'étaient pas seuls, il y avait probablement des hommes, ou des femmes, armées qui assuraient leur arrières. Bref j'étais fais comme un rat. J'observais ses hommes essayant de deviner se qu'ils pouvaient bien me vouloir, c'était probablement l'arme qui trônait sur ma cuisse, et ça, ça me posait un problème, cette arme était ma plus fidèle amie depuis de longue année, nous avions tout fait ensemble, hors de question de leur laisser sans me battre. Un homme avec un énorme balafre sur la joue s'approchait de moi, semblant m'observer comme on observe du bétail.

"Celle ci je la garde pour moi, elle a un joli minois, pour le moment elle sera dans mon lit, si elle est docile, j'en ferais ma femme, sinon je vous la laisse."

Quoi? Il est sérieux lui? Je le laissais s'approcher suffisamment proche de moi, le laissant m'observer jusqu'à se qu'il se trouve à ma portée, et je lui décrochais le plus beau coup de tête que j'aurais pu lui offrir. Le nez de scarface se mit à pisser le sang, visiblement il était cassé, il porterait un nouveau stigmate de guerre. L'homme était furieux, d'autant plus que ses hommes trouvaient la scène relativement amusante. Je devais m'y attendre, il m'envoyait une baffe dans la figure qui m'offrit une profonde douleur.

"Soit, elle est musclée, elle fera un bon repas, dommage pour toi beauté."


Repas? Sérieux? J'avais croisé des personnes affreuses depuis la fin du monde, mais pas à ce point là. Il existait réellement des personnes qui bouffaient les autres? Non parce qu'on savait tous se qu'était la faim, nous connaissions sa morsure, mais sincèrement perdre son humanité à ce point là, c'était incroyable. Je calculais mes options mais rapidement, un homme m'attrapait les bras, après avoir tenté de m'extraire de sa prise, je pris un coup de crosse derrière la tête. Puis le trou noir.

Lorsque je me réveillais, j'étais dans une position plus qu'inconfortable. Bras levée attachées à une poutre de fer avec des menottes de flics, ah la blague... Je tentais de tirer sur les menottes, mais ni la poutre ni les menottes ne semblaient vouloir lâcher. Le plus drôle dans tout ceci, j'étais qu'ils n'avaient pas pris la peine de me désarmer, ce n'était pas bien de jouer avec de la nourriture... J'étais dans une situation particulièrement stressante, armée, avec tous les matériels nécessaires pour me défendre, mais sans l'incapacité de m'en servir et de me défendre. Sans parler de mes bras qui commençaient à se tétaniser à force de rester dans cette affreuse position. Je n'avais plus qu'une chose à faire, attendre jusqu'à se que quelqu'un se pointe, et me servir de lui pour fuir cette affreux endroit.

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Jeu 27 Avr - 6:14



   Bourguignon et charcuterie
   FT. Elliot

   
Le vétéran était assis le dos bien appuyé sur le dossier d’une chaise de cuisine. Dans sa main ganté et doublé de kevlar semblait valser une dague de commando. Malgré la faible luminosité de la nymphe étoilé qui perçait de peine et de misère la saleté de la fenêtre du salon, la lame ne trahissait aucun reflet. Barry était silencieux et concentrer comme l’ange de la mort envoyer des cieux pour purifier cette terre en perdition du mal qui la gangrénait. En face de l’éclaireur se tenaient deux individus crottés, assis sur un vieux canapé défoncé, et qui révulsait le blondinet au plus haut point. La puanteur de leur haillon combiner à leur odeur corporel ressemblait à s’y méprendre aux effluves dégager par les charniers à ciel ouvert que l’ancien agent de terrain avait croisé lors de ses déploiements en territoire hostile. En effectuant une fouille sommaire, le militaire avait découvert des couteaux de boucheries avec du sang coaguler et un pied humain à moitié mordillé. Un casse-croute macabre qui n’avait fait qu’accroitre la conviction du musculeux homme sur la santé mental de ses prisonniers. L’azur glacé des yeux du militaire n’était que deux fentes d’où pulsait une froideur et une leur inquisitrice. L’armurier avait capturé, ligoté les deux raclures d’humanité pour les enfermer dans un appartement pour une séance d’interrogation des plus musclés. Le furtif soldat avait entendu parler les hommes, avant de les neutraliser en les menaçant avec sa MP5SD, d’une possible attaque contre le refuge de son groupe. Ayant laissé assez mariner les cannibales dans l’incertitude la plus complète et la peur prochaine de leur possible trépas, la voix du maraudeur s’éleva alors dans l’atmosphère confiner.

Barry- Bon vous avez une chance de sauver votre peau. Dîtes-moi où vous êtes et combien vous êtes?

Le ton employé ressemblait à une vague de fond, menaçante et charger d’une violence latente. La lame continuait à danser dans la paume gantée du vétéran. Le prisonnier, couvert de pustules et laid comme le pêché, cracha un gros crachat qui toucha le treillis de combat du blondinet. Le cannibale paru fier de lui, souriant de toute sa dentition carié et noirâtres. Il se permit même de rire de la façon d’un dément. Son compagnon d’infortune suivit son exemple, mais avec une certaine retenue dictée par un semblant d’instinct de survie. Le briscard suivit le mouvement et rit de bon cœur avec les deux êtres qui n’étaient que la lie de l’humanité. Mais sans crier gare, la main du soldat se referma sur la garde du poignard. Se redressant à la vitesse de l’éclair, agrippant le crâne du cannibale et la basculant vers l’avant. La lame pénétra fortement sous la mâchoire et perfora le palais pour se loger dans le cerveau perverti de l’homme. Pivotant d’un quart de tour pour augmenter les dommages causer et s’assurer de la fatalité de l’attaque, l’éclaireur dégagea son poignard de combat d’un geste sûr et fluide. Donnant un coup violent pour rejeter le corps flasque du mort vers l’arrière, Barry se rassit comme si de rien n’était. Ses traits harmonieux et finement ciselé étaient devenus un masque d’intransigeance et de neutralité absolue. Une sourde violence semblait s’être levée comme un tsunami dans la froideur du regard glacé du militaire. Le second prisonnier venait de s’uriner dessus, pleurant de frayeur devant l’action vindicatif de l’éclaireur.

Barry- Tu sais que j’aimais bien ton copain. Il me faisait rire. Toi par contre…

D’un geste plus rapide que l’œil, le poignard se ficha de nouveau dans une gaine de chair. En l’occurrence la cuisse droite du cannibale. Un hurlement de souffrance s’éleva dans l’appartement laissé à l’abandon. Posant rapidement sa paume sur la bouche grande ouverte de sa victime, l’armurier tortionnaire fit un sourire sournois et sans chaleur.

Barry- Je ne t’aime pas. Tu vas me dire à la seconde où est ton groupe et combien ils sont.

Il attendit que l’homme ligoté hocha la tête et la main puissante libéra les lèvres du supplicié. Les yeux bruns de l’homme ressemblaient à deux billes qui roulaient follement à cause de la souffrance.


Prisonnier- École de mécanique à cinq coins de rue… Argh…


La main qui enserrait la garde du poignard fit alors un quart de tour, tranchant des nerfs et augmentant de manière significative la souffrance de l’homme entravé par des fil électrique.

Prisonnier- On est quatorze… Argh… On voulait attaquer à l’aube après avoir dévorer la salope qui a cassé le nez du chef.

Les paupières du maraudeur se plissèrent pour ne former que deux fentes d’où la lueur d’azur laissait présager rien de bon pour le prisonnier. Il n’avait pas de nouvelle de Lyuba et il connaissait le tempérament de feu de son alliée. C’était peut-être une autre femme, mais le militaire devait agir avant le festin macabre. Personne ne devait mourir dévorer, surtout à cause des satanés cannibales. Se levant prestement, l’ancien agent de terrain s’équipa de nouveau de pied en cape. Ses armes et son sac à dos. Récupérant sans ménagement son poignard, il se pencha au niveau de son prisonnier pour lui murmurer quelques paroles.

Barry- Tu restes ici. Si tu m’as menti je reviens et tu vas envier la fin de ton pote. Si la femme est morte, tu vas regretter la fin que je te réservais. Donc prie pour qu’elle soit vivante…

Le maraudeur se releva et sorti de l’appartement pour prolonger à corps perdu dans la direction de l’école de métier. Il était devenu un esprit frappeur, le fantôme qui pouvait s’infiltrer dans n’importe quel endroit. Les pas furtifs, léger comme l’air, emmena alors l’éclaireur vers sa prochaine destination et surtout dans un nouveau combat…

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Ven 28 Avr - 11:16

Ok, il fallait réfléchir, il ne servait absolument à rien de paniquer, en particulier lorsque vous vous retrouvez en charmante compagnie de personne civilisée qui vous invitait à rester pour le diner. Non plus exactement qui vous invitait à être votre diner. Durant mes interventions militaires, j'avais vu pas mal d'horreur, mais je devais avouer que des canibales c'était une première, y compris au moyen orient, malgré les horreurs de la guerre et les tortionnaires qui prennaient un malin plaisir à faire souffrir les autres, jamais elle n'avait croiser ce genre de personnes. Oh bien sûr je l'avais compris dès le début que ces personnes n'étaient pas net, il suffisait de les observer. Tout dans leur allure, leur attitude et les expressions poussaient les gens raisonnables à fuir, cependant même si ils n'en avaient pas l'air, ils étaient malins, à croire que la faim les rendaient presque intelligent. Je dis bien presque parce que même immobilisé, il faut toujours fouillé et désarmer un ennemi, même si vous vous sentez l'âme de jouer avec la nourriture. Peut être espéraient ils faire fondre mon envie de me battre en me prouvant à quel point c'était vain, mais c'était mal me contraire, un marines n'abandonne jamais.

Je restais silencieuse, n'attirant pas l'attention sur moi, plus ils restaient loin de moi plus je gagnais du temps pour trouver une solution à ce traquenard. Evitant les gestes inutiles pour conserver mes forces, j'observais mon environnement. La barre de fer était fixée par de gros écrous, quasiment aucune chance de les détruire, cette option était ridicule, passons aux menottes, elles avaient de nombreuses failles, et je les connaissais toutes. La clé unique mais il y avait bien longtemps que je n'avais plus mes menottes sur moi et encore moins la clé. Il me restait l'astuce du fils de fer ou la cale. La seconde proposition était fortement plus intéressante, la cale je pouvais trouver n'importe quoi dans cette pièce, qui ferait l'affaire. Le seul soucis consistait à réussir à en attraper ne serait ce qu'un. Après un moment d'observation, je repérais un morceau de plastique sans doute le reste d'une règle ou quelque chose comme ça, me déplaçant le long de la barre qui me maintenait prisonnière je finis par pouvoir le toucher avec mon pied. Après avoir réussit à retirer ma rangers et ma chaussette je réussis à l’attraper avec mon pied. Quelques acrobaties plus tard, le morceau de plastique était dans ma main. J'étais ravie de ne rien avoir perdu de ma souplesse et de mon agilité.

Une fois mes mains libérée je ne pris même pas le temps de détendre mes bras endolorie, je remis de suite ma chaussure avant de vérifier mes armes. Non ils n'avaient touchés à rien, à croire qu'ils étaient encore plus stupide que je ne le pensais. Malheureusement rien dans la pièce ne pouvait me servir d'arme supplémentaire, malheureusement mes balles étaient limitées et visiblement, ils étaient en surnombre. Je pris la direction de la porte, mais elle était fermée, évidemment, durant les temps actuels, on ferme le garde manger pour que personne ne fourre son nez dedans... Soit, il ne me restait plus qu'à attendre que quelqu'un arrive, je n'avais pas le nécessaire pour crocheter la serrure. Finalement je pris la décision de reprendre la position que j'avais lorsque j'étais entravée au moins je les prendrais par surprise. Patiente et immobile, j'attendais ma proie, celle qui me permettrait de sortir de ce trou à rat.

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Sam 29 Avr - 14:57



Bourguignon et charcuterie
FT. Elliot

Regardant d’un œil observateur le nouveau type de trafic sur l’autoroute au loin, circulation dense de corps en pétrification et îlots métalliques couverts d’aïoli parsemé au gré de la frayeur d’un autre âge, Barry remarqua une migration d’ouest en est et la raison était des plus évidentes. Les retardataires arrivaient enfin à la destination du coup de feu de la veille pour réclamer les restes d’un faste et écœurant festin. Mais l’objectif de l’éclaireur taciturne se dirigea alors vers l’ouest, pour essayer de trouver une accalmie dans la horde en progression. Passant par les petites rues de quartiers autrefois tranquilles et ordonnés, maintenant à la merci des morts-vivants et commençant à s’écrouler faute d’entretien, le musculeux ne rencontra que peu de résistances. Aucunes humaines et les rares zombies, des trainards ou ceux n’ayant plus la mobilité de progresser vers les anciennes festivités morbides des environs, furent soit éviter sans peine ou bien réduit au silence par une combinaison de coups de pieds bien placés et de coup de poignard dans leur cerveau sans vies. Au bout d’une quinzaine de minutes de marches et de jeu de cachettes impromptues, en passant par la Win Street, Barry put voir enfin son objectif. L’école de mécanique trônait lugubrement au coin d’une rue, tel un géant de brique rougeâtre chuter là à bout de souffle.

Bien que le vétéran ne repère aucune sentinelle, laissant croire que le lieu est à l’abandon, il savait que ce n’était en aucun cas vrai. Des traces de pas dans la neige trahissait une allée et venue soutenue et autre indice, les pistes étaient parallèle et régulière. Donc une goule erratique n’aurait pas pu laisser des tranchées aussi bien défini. Le vétéran rasa le dernier mur de jardin pour se trouver dans un stationnement passablement désert. Il dut éliminer un trio d’abominations immobilisées au sol par une carcasse de voiture, des étudiants d’une autre époque ayant peut-être une dernière parcelle d’intelligence et éprouvant le besoin de retourner sur des lieux connus. Contournant le coin de l’immeuble, le vétéran remarqua quelques silhouettes décharnées se dirigeant vers le nord, ayant peut-être l’instinct que des vivants se trouvaient dans cette direction. Barry n’en savait rien et il s’en balançait un peu. Son problème le plus urgent était d’éradiquer la menace que représentaient les cannibales et de secourir l’otage. Plus que le temps passait et une sorte de serrement se produisait dans la poitrine de l’homme au regard d’azur glacé. Il s’était attaché à la Succube de Moscou au même titre que le vieux docteur Britannique et la brunette combattante. L’armurier ne voulait en aucun cas perdre de nouveau des êtres à qui il tenait, des parcelles de joie dans ce monde chaotique et voué à l’autodestruction. Il put progresser juste au niveau de l’arrière de l’édifice et regarda en vitesse les alentours de son regard de vieux maraudeurs et d’éclaireur.

L’ancien agent du SWAT progressa alors vers son objectif. Barry voulait passer par la réception des marchandises et nettoyer la totalité du bâtiment en progressant pour retrouver la captive. Dégainant son pistolet modifié avec amour de son étui de cuisse, le vétéran fit glisser la culasse pour armer le mécanisme. Ensuite, rapidement et avec un silence stupéfiant, l’homme devint un courant d’air. Le pas léger, discret et leste de l’homme le propulsa sans peine vers la porte de service de l’école. Les instincts du vieux soudard étaient poussés au paroxysme, les réflexes augmentés par la soudaine poussée d’adrénaline. La porte était entrouverte en haut d’une volée de marches. Poussant le battant avec sa main, l’éclaireur fit un in et out rapide. Il entra sa tête pour embrasser le regard délabré de l’entrepôt, cherchant un signe de vie ou de non-vie. Rien à signalé et il se replaça de nouveau dos au mur. De sa main libre, il pivota sa caquette pour mettre la visière en arrière de sa nuque. Respirant un grand coup, il entra en vitesse, sûre de son trajet que son esprit combattif avait sélectionné. L’arme pointée vers l’avant à deux mains pour assurer un maximum de stabilité, le briscard foulèrent la poussière au sol sans aucun bruit. Résultat d’une grande expérience matière de discrétion, l’armurier était devenu un ombre parmi les ombres, un esprit vengeur en quête d’une proie. Dans l’entrepôt abandonné il trouva un pied-de-biche qu’il passa à la sangle de son sac à dos. Un outil de cette utilité qui pouvait servir d’arme improvisé était une trouvaille en or pour l’homme aux traits harmonieux. Le son de voix proche le fit stopper complètement, pétrifier comme un malheureux qui venait de rencontre le regard de la méduse. Une exclamation que Barry reconnut entre mille le fit grincer des dents.

Homme- Bon ben je m’en fous. Je n’ai pas baisé depuis presque trois mois et je veux jouer un peu avec la nourriture!


Acolyte- Le boss a dit que la pute était à lui.


Homme- M’en fout. Je vais la défoncer et ensuite tu peux avoir les restants si tu te fermes la gueule. Je n’aime pas le réchauffé.


Des rires pervers et salaces firent alors monter une rage et un espoir dans tout l’être de l’ancien agent de terrain. Les pourritures sur pattes allaient violer leur prisonnière, dernier outrage avant de manger sa chair. Mais au moins la jeune femme était encore envie. Il refit mouvement pour enfin sortir de la zone inspecté et déclaré vide de toute menace hostile. Deux hommes en haillons croutés de sang lui tournaient le dos. Il vit le reflet argenté d’un fusil d’assaut attacher à une bretelle de combat. L’autre couillon avait une machette en main. Il les suivit, esprit invisible pour ces deux individus qui avaient en tête d’autres préoccupations en ce moment. Les traits ciselés à la serpe de l’armurier ne laissaient voir que l’intransigeance et la détermination à l’état brut qui l’habitait. Après quelques instants les deux cannibales arrièrent enfin à une porte. Celui à la machette sorti une clef et déverrouilla le battant d’acier. Il entra et son acolyte se plaça dans la porte pour observer les réjouissances impures qui allaient se passer. Voilà une occasion en or pour l’ancien agent de terrain. Le maraudeur replaça son pistolet dans l’étui de cuisse pour sortir son poignard de commando de son fourreau situé sur son treillis.

Barry se redressa alors avec souplesse. Ombre qui se détache subitement de la pénombre de la du corridor qu’il avait intégré. L’éclaireur se rend à lui, lame sorti, sans que le garde ne le voie. Le maraudeur enroula son bras gauche musclé à souhait autour du cou du cannibale insouciant. Aussitôt la lame d’acier noirci fit un arc. Le tranchant de la dague, aiguisé comme un rasoir par les soins de l’armurier, pénètre dans le biceps du cannibale surprit. Utilisant son arme pour faire un levier et Barry retire vers le côté violemment le bras de sa victime. Surpris l’homme lâcha la crosse du fusil d’assaut. La main gantée de l’ancien saisit alors la bretelle du AK-47 pour étouffer l’homme avec. Le cannibale ne pouvait plus crier, étant en train de se faire stranguler. Barry l’entraina au sol en continuant de l’étouffer. Sa dague ensanglantée fait un autre arc, cette fois directement vers le cœur du bougre. Les yeux de celui-ci se révulsent sous la douleur. Le maraudeur saisis le bras blessé pour continuer son attaque furtive. Celui à la machette fanfaronne et n’a rien remarquer. Le vétéran colla dans le cou le bras ensanglanté de sa victime. Comme ça il est au sol, ne peut crier et il est immobilisé. Par acquise de conscience, Barry laboure les deux cuisses du moribond après avoir dégagé sa lame de son cœur perforé. Du sang éclabousse le parquet. Mais l’éclaireur n’a pas tout à fait fini. Maintenant que le flanc de sa victime est vulnérable, l’homme musculeux plongea sa dague de commando juste à la garde et farfouille pour trancher des organes internes. Dégageant de nouveau sa lame dans sa gaine de chair, le briscard au regard d’azur froid comme l’hiver se redressa dans le dos massif du type qui n’a rien entendu. De nouveau l’adrénaline pulse dans les veines de l’ancien militaire et Barry se prépara à foncer pour tuer celui qui voulait bafouer et violenté une femme qui était attacher par les poignets à une poutre…


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Mer 3 Mai - 11:32

La porte s'ouvrit dans un grincement presque sinistre. Pendant quelques instants je réussis à imaginer la peur qui pouvait saisir une proie sans défense qui voyait ces deux monstres qui s'approchait d'elle. Malheureusement pour eux, je n'étais pas cette proie facile qui allait se laisser violer et bouffer sans leur mettre une bonne branlée. A vrai dire, ils ne s'en relèveraient pas. Une leçon à apprendre pour tous les salopards de ce monde, choisissez bien votre proie si vous ne voulez pas que les rôles s'inversent.Je soutenais le regard de celui qui s'approchait, ce qu'il ne voyait pas, c'était la lame noire de mon Ontario qui était logé le long de mon avant bras qui se camouflait parfaitement sur ma veste noire. Il allait avoir une surprise de taille, qui allait se loger avec rapidité dans sa carotide. Une mort relativement rapide par rapport à se que méritait ce monstre. Je n'étais pas du genre à faire souffrir mes victimes, surtout lorsqu'elles n'avaient rien à m'apprendre. Efficace et rapide, les points forts du marines, nous sommes les ombres qui tuent en silence. Soutenant toujours son regard, quelques chose attirait mon regard, son acolyte qui s'affondrait. Suivant mon regard, il fit l'erreur de me quitter des yeux ne serait ce qu'une seconde, erreur fatale, la seconde d'après la lame noire de mon arme de poing se trouvait plantée jusqu'à la garde dans son cou.

Je retirais l'arme, et lui enfonçait dans l'oeil afin d'atteindre le cerveau. Ne voyez aucun pitié dans ce geste, il ne consistait pas à mettre fin aux secondes d'agonie qui lui restait à vivre mais plutôt d'éviter que le salopard ne revienne en mode cadavre et ne tente de me bouffer. Pendant quelques instant je me retrouvais un peu conne face à l'homme face à moi. Je ne savais pas trop comment agir, j'attendais le moindre geste m'indiquant si oui ou non il était dangereux. Finalement se qui en disait le plus long sur lui, c'était la façon dont il avait tué sa victime. Les forces spéciales, mais allez savoir quelle branche, ces hommes étaient des machines à tuer, plus que les marines encore, ils affrontaient n'importe quelle situation, et contrairement à nous, rarement contre des ennemis bien définis. Je décidais finalement qu'il ne représentait pas un danger dans l'instant, et essuyait mon arme sur le cadavre de ma victime avant de le ranger dans son étui. Je recherchais la cale qui m'avait servit à ouvrir la menotte avant de retirer la deuxième afin de me débarasser de cet odieux bracelet.

Mon coeur battait vite, même si je n'en avais pas le coeur net, j'étais presque sûre de me retrouver face à un frère d'arme, et c'était une chose qui n'était pas arrivée depuis longtemps, les militaires semblaient être une espèce en voie de disparition.

"Militaire?"

Je devais en avoir le coeur net. Et je ne perdais pas mon temps à le remercier, je me serais aussi très bien débrouillée sans lui. Mais une chose était clair je prendrais un malin plaisir à nettoyer cet endroit.

"Si tu es d'accord, je pense qu'il y a encore quelques raclures dans les coins qui méritent une bonne correction."

Oh oui hors de question de partir et de laisser ces monstres tomber sur quelqu'un qui serait réellement sans défense et les laisser faire ce qu'ils voulaient me faire.

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Jeu 4 Mai - 13:17



Bourguignon et charcuterie
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Le maraudeur allait charger, la lame de sa dague de combat ayant gouté au sang du cannibale et déjà assoiffé de plonger dans le corps de l’autre énergumène. Mais la prisonnière à la chevelure de bronze en fusion réagit au quart de tour. Profitant de la diversion occasionnée par le trépas du second garde armé d’un ancien modèle fusil d’assaut de l’armée russe, la jeune femme prit avantage sur le vil être humain en le poignardant directement à la gorge. Coup vicieux et surtout d’une expertise certaine aux yeux d’azur glacé et professionnel de l’éclaireur. La prisonnière avait agi avec la rapidité d’un aigle fondant sur sa proie, d’une célérité que l’homme musculeux pouvait à peine égaler. D’une torsion de son poignet valide, l’autre étant restreint par l’anneau d’acier d’une menotte, la brunette dégagea sa lame de la pomme d’Adam qui émit un gargouillis immonde avant de faire une seconde attaque. Semblable à du vif-argent, trop rapide pour l’œil nue, le couteau se ficha dans l’orbite du cannibale mourant. La pointe d’acier broyant le cerveau et surtout mettant fin à l’agonie trop courte de l’homme à l’appétit monstrueux. Un second corps chuta au sol et maintenant les deux survivants se regardèrent avec intensité, essayant de deviner les réelles intentions de l’autre. Les yeux bleutés, semblables aux glaciers qui voguaient sur l’océan, se fichèrent dans les iris d’émeraudes ensorcelants de la jeune femme. Comme le disait souvent l’ancienne femme de l’armurier, les yeux étaient les fenêtres de l’âme et surtout le miroir de ses pensées. À la grande surprise de l’ancien militaire, il put reconnaître plusieurs de ses points forts chez la demoiselle qui s’accroupit pour essuyer sa lame sur la veste de sa victime. Détermination, force de caractère et un courage inébranlable. Un regard d’un vétéran qui rencontre celui d’un autre soldat dans un zone hostile. La main libre de l’ancien agent de terrain frôla la crosse de son arme de poing, attentif au déroulement de l’examen préliminaire que son esprit tactique était en train de finaliser. Un soldat, une mercenaire, un membre du SWAT ou bien une policière à ne pas douter.

La supposition initiale du blondinet à la casquette renversé se confirma avec le premier mot que la brunette au regard d’acier. Gardant une expression neutre sur ses traits harmonieux, Barry hocha la tête de manière affirmative tout en gardant le contact visuel. S’accroupissant alors, le vétéran essuya sa lame sur le revers des haillons du cannibale avant de ranger la dague d’un geste sûr et souple dans son étui renversé sur le treillis de combat. Délestant le AK-47 du cadavre, un mince sourire salua la triade de la jeune femme. Barry aimait les gens qui savaient ce qu’ils voulaient et prenait les moyens pour atteindre leur objectif. Se relevant souplement, la masse de muscles gracieuseté d’un service continue pour servie l’Oncle Sam fit quelques pas pour rejoindre la jeune femme. Une assurance et une maîtrise de soi était l’adage de l’éclaireur. S’arrêtant à un mètre de la jeune femme, le vétéran de si nombreux conflits détailla la silhouette gracile de la brunette qui dégageait une force intérieure et une assurance équivalente à la sienne. La voix de l’ancien militaire s’éleva alors, léger et fluide, pour questionner la brunette.

Barry- Impressionnant avec le couteau! Chapeau. Je parie mes galons que vous savez utiliser le Beretta M92 et aussi le Ak-47 que j’ai en main. Ça va?

Tendant une main pour se présenter, l’armurier fit un sourire engageant. l décida de faire la présentation complète dans l'espoir que la jeune femme fera de même.

Barry- Ghost, ancien pilote d’hélicoptère pour l’escadron HMLA-267 Stringer (Marine corps), ancien membre du SWAT de New York et spécialiste en armes et éclaireur de l’escouade Red Devil pour des missions d’infiltrations au Moyen-Orient. Et vous?

Écoutant d’une oreille attentive la jeune femme, il hocha la tête.

Barry- C’est très bien. Je suis partant de crever ces raclures. Tenez on va faire un carton.

L’armurier tendit alors le fusil d’assaut à la jeune femme au caractère de fer et à la détermination d’acier. Les traits du blondinet se refermèrent, se préparant à passer à l’action.

Barry- Vous avez des infos sur le nombre de cibles et leurs armements? Aussi si vous êtes d’accord on va progresser en tiroir. On y va sur la furtivité aussi longtemps que le peut et après on les allume au gros calibre. Vous en penser quoi?

Le militaire parlait avec précision et netteté. Il s’adressait à la jeune femme comme si elle était un compagnon d’arme, une personne de confiance avec qui l’armurier allait combattre…

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I walk a lonely road
Elliot Jensen
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Ven 12 Mai - 22:19

Les paroles du militaire me mirent le sourire aux lèvres, bien sûr que les armes qu'il avait entre les mains je les connaissais bien, et sincèrement la plus part des armes ne m'étaient pas inconnues même si j'avais comme tout le monde mes petites préférences. A vrai dire je voyageais léger, je n'étais pas en mode vendetta, je vivais ma petite vie, ma petite recherche qui faisait que je me levais chaque jour. Le reste m'importait peu. A vrai dire même si je n'appréciais pas les cannibales, je ne pensais sincèrement pas à les attaquer, mais là ils avaient fait la plus grosse erreur, celle de s'attaquer à moi. Il fallait l'avouer, j'étais une véritable tueuse si on m'y poussait, et là les actions conjointes des membres de ce groupe m'avaient facilités la décision, celle de tous les éliminer les un après les autres. J'observais la main tendue, observant l'homme devant moi. Plutôt beau gosse, les épaules larges, une main tendue sûre, je savais ce que j'avançais, cet homme était militaire. Je finis simplement par serrer sa main d'une poigne décidée.

"Disons que ce sont de vieilles amies."

Un petit clin d’œil, j'étais persuadée qu'il avait comprit comme moi que nous étions frères d'armes. Se ne fut que lorsqu'il se présentait avec son pédigrée complet que je me sentis soudainement très légère. Il fallait l'avouer, les marines avaient tendances à vivre en meute, ajoutons à ceci qu'il avait jouer dans la cours de New York, nous avions plus que point en commun que nous pourrions le deviner au premier coup d’œil. Le soulagement d'avoir rencontrer cet homme me donnait presque envie de remercier mes geôliers pour ce petit séjour dans leur repère. Je ne pris pas réellement le temps de réfléchir sur les informations que j'allais divulguer, dans notre monde actuel ça n'avait plus réellement d'importance, à la limite, elles pousseraient même les gens à m'éviter plutôt qu'à chercher à me côtoyer. Personne ne chercher à côtoyer les chiens de guerres.

"Elliot, Quartier maitre de 1ere classe chez les marines et plus récemment lieutenant de police à New York."

Attrapant l'arme qui m'était tendue, je ne pris que quelques secondes pour vérifier l'arme, et son chargeur avant de donner un regard d'approbation à ce fantome qui allait m'accompagner en enfer. Bonnie & Clyde en route pour de nouvelles aventures. A mon tour la moindre émotion quittait mon visage, mon regard se fit dur, voir même sans pitié. Demander à mon petit ami qui avait eu l'honneur de rencontrer ma lame, ce genre de chose ne me connaissait pas. Mon regard de braise se posait dans le regard océan de mon compagnon de guerre.

"Une bonne dizaine, enfin moins 2. A mon avis, aucune formation militaire ou quoi que se soit, une tête pensante, un abruti trop sûr de lui et peu méfiant, je suis même pas sûre qu'ils savent réellement se servir des armes qu'ils possèdent, à la moindre complication, les cafards vont quittés le nid, ils faut être le plus discret possible."

Je passais la lanière de l'arme autour de mon cou, et sortit mon petit ami favori, mon couteau à lame noire, mon petit Ontario, ami fidèle. Les deux chiens de guerre prenaient la route. J'allais passer devant le militaire, avant de me souvenir de se qu'il m'avait dit, monsieur était éclaireur, sa place était en ouverture d'escouade, l'armée c'était à chacun sa place, je retrouvais auprès de cet homme mon petit univers que je pensais perdu. Je lui fis signe de passer devant, je couvrais ses arrières. Petit rituel, je posais mes lèvres sur la lame de mon couteau, puis m'élançais dans les pas de mon nouveau compagnon de massacre.

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Lun 15 Mai - 8:55



Bourguignon et charcuterie
FT. Elliot

Un mince sourire illumina les traits harmonieux du maraudeur d’expérience quand il vit la jeune femme sortir sa lame en acier noirci. Depuis le début de cette apocalypse l’armurier n’avait eu qu’une seule personne qui avait fit un peu attention à la furtivité. Leïa avait su évoluer avec professionnalisme dans les mouvements silencieux enseigné par Barry. Mais dès que la fièvre du combat s’emparait de son apprentie, la jeune femme devenait un véritable tank qui ne voulait d’écraser ses ennemies et presque se baigner dans le sang frais. Leroy était certes un vétéran, mais selon le briscard le grand-père ne désirait que faire le maximum de bruit et d’explosions pour être le centre d’intérêt de ce cirque morbide et apocalypse. Lyuba, la bombe Russe, était prompt à utiliser toute l’artillerie possible pour éliminer les adversaires au détriment des bonnes vieilles lames qui tranchaient en silences les gorges. Quand Elliot fit un signe de tête, faisant onduler sa chevelure de cuivre en fusion en diapason avec ce mouvement, pour inviter l’armurier à reconnaître la voie, le militaire d’expérience fit un hochement de tête approbateur et sincère. Peu de gens comprenait l’utilité d’un éclaireur lors d’une mission de cette envergure. Lieu inconnu, ennemies mobiles et aléatoires. Aussitôt le pas du soldat de fortune se fit léger et discret. Barry procédait par petit bond pour augmenter la cadence et atténuer le son en faisant rouler l’extérieur de sa bottine de l’extérieur vers l’intérieur. Tenant son pistolet de calibre 45 équiper d’un silencieux d’une main sûr, l’autre tenait le manche de sa dague de combat fermement et en dessous de la crosse de l’arme de poing. Comme cela si un adversaire surgissait devant lui, le maraudeur pouvait soit lui exploser le crâne d’une puissante ogive de 45 ou bien le poignarder à la gorge ou au torse d’un coup latérale rapide et vicieux de sa lame tranchante comme un rasoir. Chaque zone d’obscurité était utiliser à bon escient, chaque couvert un endroit pour observer et écouter les mouvements sporadiques des cannibales insouciants. Le duo de militaires de terrain agissait en parfait binôme, utilisant la technique classique du mouvement en tiroir pour procurer couverture efficace à celui qui progressait.

Quand la brunette se déplaça près du musculeux blondinet, celui-ci fit un petit hochement de tête ravis. Aucun son ne perturbait la zone, un corridor désert jonché de détritus. S’accroupissant derrière un bureau jeter d’une des classe à proximité, destiner à ralentir un ennemi implacable vers les assiéger terrifier d’un temps jadis, l’éclaireur mina les mots quand le regard d’acier de la jeune femme rencontra l’azur concentrer de ses pupilles.

Barry- Ça fait du bien de rencontrer quelqu’un de compétent. Beau déplacement.

Se tapant alors le bout du nez avec son index, le vétéran décela une odeur de viande cuite. Connaissant la faim inhumaine des résidents de l’endroit, le maraudeur pouvait mettre sa main à couper que c’était de la chair humaine en train de rôtir par-dessus des flammes. Un écriteau désignant la cuisine et la cafétéria semblait être mis là par le destin, indiquant le chemin aux esprits vengeurs qu’étaient les deux soldats. Pointant la direction, Barry attendit que sa compagne d’infortune donne son accord. Étant un ancien agent de terrain, l’armurier considérait chaque militaire comme une égale et non comme inférieur au supérieur selon le grade. Tous pouvaient noter un détail ou bien déceler une anomalie que l’esprit tactique du blondinet avait manquée. De nouveau le binôme de l’apocalypse progressa vers le nouvel objectif. Des éclats de voix grasses et à l’humour douteux résonnaient, parfaitement perceptible, des portes close de la cafétéria. Une autre porte portant l’écriteau « cuisine » était entrouverte et l’odeur écœurante semblait s’en dégager. Se collant dos au mur, l’homme qui était devenu un courant d’air et un esprit vengeur jeta un coup d’œil dans la pièce. Deux individus dos à la porte faisant tourner une pièce de viande, un torse pour être exact, au-dessus d’un baril en flammes. Il laissa regarder la brunette et ensuite le musculeux militaire ragea son pistolet dans l’étui de cuisse. Levant sa main gantée, Barry fit le signe universel de l’égorgement en en se tranchant la gorge avec son pouce. Ensuite il désigna Elliot pour lui demander son avis et si elle était d’accord, quel homme la lieutenante de police allait neutraliser…


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Elliot Jensen
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Mar 16 Mai - 13:37

Chaque élément à sa place, je suivais les pas de Barry comme son ombre, des pas légers et aériens sans le moindre bruit, la rigueur professionnelle qu'on nous avait enseigné durant toute notre carrière, et ça je n'avais pas besoin de connaitre personnellement Barry pour le savoir. J'observais le moindre centimètre carré de l'espace où nous évoluons. L'objectif était clair, éliminer tous les monstres qui envahissaient ses murs. Certes nous n'étions pas les anges vengeurs mais si nous pouvions rendre cette apocalypse un peu moins dégueulasse, c'était déjà ça de gagner. Doucement je m'approchais un peu plus de Barry après m'être assuré que personne ne risquait de nous surprendre par derrière. Mon bras frollait le sien, la chaleur qui en dégageait était agréable, je n'avais plus l'habitude du contact humain depuis longtemps. Je ne pus que sourire face à son compliment, c'était vrai que c'était agréable de se retrouver face à quelqu'un qui savait se qu'il faisait, qui n'était pas en train de survivre par tous les moyens possibles et imaginables, non, lui il savait se qu'il faisait, ce n'était pas une question de chance, si il est encore vivant c'est une évidence. Je plissais légèrement le nez, un petit sourire amusé aux lèvres, oh que oui ça me faisait également plaisir, je me retrouvais dans mon élément et en bonne compagnie.

Suite à son petit signe, je pris un peu plus de temps pour me concentrer sur la puanteur qui nous entourait. Un barbecue, étrangement cette odeur ne chatouillait pas mon côté gourmande, au contraire elle me donnait envie de vomir. Cette odeur était si particulière, presque semblable à celle du cochon, mais non, ce n'était pas celle de cette bonne rouelle en train de frémir sur le barbecue familiale, non il y avait quelque chose de désagréable et d'inconnu dans cette odeur. J'observais le panneau que m'indiquait mon nouveau compagnon. Le regard sûr, j'acquiescais, nous n'étions prêt, la mort allait fondre sur ces monstres, ils n'allaient rien voir venir.

Je bondis sur mes jambes, visiblement Barry me laissais le choix de ma victime. Au final, ça n'avait que peu d'importance, aussi je choisis de faire le choix le plus intelligent qu'il soit, c'était de prendre le plus petit, celui qui serait le plus facile à éliminer sans le moindre bruit. le plus petit faisait tout de même une demi tête de plus que moi, il était relativement sec, enfin contrairement à l'autre qui était plutôt costaud, chose que je ne comprenais pas, comment pouvait on conserver sa graisse dans ce genre de situation? Ah oui... Autant ne pas y penser. La broche avec le torse qui tournait me donnait des hauts le coeur, mais cependant je ne pris que peu de temps pour placer ma lame sous la gorge de ma cible, et sans la moindre hésitation je tranchais la jugulaire de ma victime. Son sang chaud se mit à couler sur ma main le temps que je retire, sans le moindre signe de dégout, je m'essuyais sur ma victime et observait la victime de Barry tomber lui aussi. Et de quatre. La salle suivante semblait être le réfectoire, avec un peu de chance, ils étaient tous réunis ici, et il serait facile de tous les supprimer, bien sûr ça retirait le plaisir de la chasse, mais je n'avais pas la moindre envie de rester dans cet endroit déprimant.

Je m'approchais doucement des portes battantes qui conduisaient dans la pièce suivante, j'entrouvris doucement celle ci de manière à ce qu'elles ne fassent pas le moindre bruit, j'observais la scène, contrairement à se que j'aurais pu croire, il n'y avait pas que des hommes dans cet enfer, quelques femmes semblaient se délecter du plat que leur avait concocté les deux abrutis qui baignaient dans leur sang. Je fis signe à Barry qu'ils étaient 8 dans le réfectoire, soit douze au total, ils en manquaient quelques uns. Je m'éloignais de la porte et me rapprochait du militaire, quoi qu'il arrive, nous n'avions pas le choix, il fallait absolument nettoyer la place dans l'ordre si nous ne voulions pas que notre action soit découverte.

"Difficile de faire discrètement, ils sont trop nombreux, il va falloir faire un carnage, mais je ne suis pas sûre qu'ils soient tous là, il va falloir improviser, et surtout ne pas laisser ces enflures s'en sortir..."

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Mer 17 Mai - 6:11



Bourguignon et charcuterie
FT. Elliot

D’un commun accord, une action comme seuls les combattants ayant connu le baptême du feu peuvent faire d’instinct, les deux chiens de guerre se lèvent la lame au clair. Leurs déplacements vers les cibles inconscientes du danger se firent dans le silence le plus complet. De véritable esprit frappeur qui allaient trancher le fil de la vie de ces pantins qui ne méritaient aucunement de respirer le même air éviscérer que les survivants qui peinaient dans ce monde chaotique. De concert la désignation des cibles furent fait selon la logique implacable et l’esprit tactique que possédaient les deux anciens militaires. Barry devait s’occuper du gros porc qui s’était affluer d’une hotte de chef graisseuse et Elliot de son chétif collègue. La mise à mort se fit sans un cri, sans un hoquet d’horreur ni un bruit à part celui qui flottait dans la cuisine des horreurs. Le crépitement du gras humain qui tombait dans les flammes dansantes. Feu qui jetait des ombres presque diaboliques sur les murs lors que la brunette se releva pour tuer un peu avant le vétéran. Le regard d’azur froid et méthodique de l’ancien agent de terrain suivit le mouvement qui semblait couler dans le vif argent, des réflexes impressionnants et affuter comme la lamer d’acier qui tranchait la jugulaire de l’homme qui ne pouvait rien faire. L’éclaireur se le releva et posa sa main gantée sur la bouche du cuistot qui fredonnait une vieille ritournelle. Les yeux exorbités du cannibale fit remplis de souffrance quand sa tête fut basculée sans ménagement vers l’arrière pour découvrir sa gorge vulnérable. Au lieu d’un coup de dague transversale, l’armurier opta pour le coup renversé par la mâchoire. Le trente centimètres d’acier de l’arme perfora les tissus tendres et ensuite le palais pour pulvériser le cerveau. Dégageant la dague de sa gaine de chaire, Barry produisit deux autres arc d’argent sanguinolent à sa lame. La gorge fut trancher et ensuite la pointe de l’arme pénétra comme du beurre dans la région du cœur de l’homme qui était déjà mourant au premier coup. Accompagnant la chute de sa victime au sol pour prémunir du bruit, le blondinet au corps musculeux hocha la tête en direction de sa compagne de nettoyage des pourritures qui suçaient la moelle des rares survivants des environs.

Il la suivit dans sa progression, l’éclaireur étant heureux de rencontrer une ancienne marine qui ne se prenait pas pour un Rambo de l’apocalypse. Elle ouvrit les portes de la cantine et le regard de la jeune femme se fit un reflet de celui du maraudeur. Professionnalisme, méthodique et tactique à souhait. Se pointant le torse et les yeux, l’ancien agent de terrain s’approcha pour jeter un coup d’œil. Ses yeux d’azur électrisant détaillèrent chaque personne, chaque issue et ensuite indiqua un coin à couvert pour murmurer. L’index ganté de l’homme aux muscles d’aciers dessina un plan du lieu d’affrontement. L’armurier s’approcha alors pour se coller tout près de la silhouette gracile de la jeune femme. Sa voix rauque chatouilla l’ouïe de la marine dans un chuchotement.

Barry- Je crois qu’il y a deux sentinelles aux portes de devant. Très bonne observation. Bon il n’y a qu’une entrée et c’est les portes battantes. L’autre donne sur les cuisines et les portes de secours sont barricadé. Quatre ont des armes à feu, mais la majorité n’ont que des armes improvisés. Je crois que pour attirer les sentinelles, on fait sonner la cloche du diner. Ensuite on mets le pied-de-biche au travers des poignées et on bloque la porte. Poste de tir après la cuisine où sont les comptoirs. Tu as une autre idée?

L’éclaireur écouta la jeune femme et fit tout à coup un grand sourire étincelant, presque charmant et sincère. Les traits harmonieux couvert de poussières du blondinet affichait un bonheur et surtout une sollicitude des plus surprenantes. Déposant la main sur l’épaule de la brunette, le vétéran fit une révélation que peu de gens connaissaient même dans son groupe.


Barry- Ghost c’est durant les déploiements. Barry Churchill est mon nom. Heureux d’être avec toi Elliot. Après l’escarmouche, le refuge de mon groupe n’est pas loin. J’aide une bande de civils. Si tu es partante pour un repas chaud et une nuit en sécurité, je t’emmène
.

La marine devait savoir que les membres des forces spéciales ne divulguaient jamais leurs identités sauf aux gens de confiance. Sortant la barre d’acier de son sac à dos, le regard d’azur de l’homme redevient sérieux et méthodique.

Barry- Je sonne la cloche et tu verrouille. Ensuite on les allume et comme ça on enlève une menace aux survivants des environs. Je t’attends pour le début du feu d’artifice.

L’ancien agent de terrain reparti après la confirmation visuel de sa compagne d’arme. Il devient alors une ombre parmi les ombres. Retournant à la cuisine Barry vit le triangle de métal et le sonna. Prenant sa MP5SD en main, il entendit. Les cannibales commencèrent à chantonner un air lugubre en frappant les tables de leurs couverts.

Cannibales- À LA BOUFFE! À LA BOUFFE ET LA BONNE VIANDE!!!
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Elliot Jensen
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Jeu 18 Mai - 13:41

Bon une chose était clair, si seul quatre personnes avaient des armes à feu, ils étaient les premières à devoir être éliminées, le reste serait facile, surtout avec les armes à feux que nous nous avions pris aux deux imbéciles qui avaient voulus jouer avec moi. Je vérifiais le chargeur de cette même arme, il restait suffisamment de balles pour un petit massacre, ajoutons à ça mon arme personnelle ainsi que le couteau, il ne serait pas réellement difficile de venir à bout de civils stupides et grotesques. Oh je sais que dans notre situation actuel beaucoup feraient n'importe quoi pour survivre mais il y avait des limites à ne pas dépasser. J'écoutais chaque mot de mon nouvel ami, et son idée n'était pas stupide, il fallait juste faire en sorte que personne ne puisse s'échapper. Il fallait faire en sorte que ces monstres disparaissent.

Je repondis au sourire de mon nouvel ami, qui se nommait donc Barry. Je savais qu'il me faisait un véritable honneur, après tout on se connaissait pas réellement, et ajoutons à tout ceci qu'il venait de m'inviter dans son sanctuaire. Je me montrais généralement méfiante, il fallait l'avouer j'avais de bonne raison lorsque l'on regardait dans quelle situation je me trouvais à l'instant présent. Mais je n'allais pas refuser un peu de repos que j'estimais plutôt méritée, et puis à tord ou non, je faisais confiance à Barry, j'avais cette impression de le connaitre depuis toujours.

"On fait ça, on piège les rats et on les élimine en commençant par les plus armés. Je crois qu'on à plus besoin de faire dans la discrétion, ils nous facilitent le travail sur ce coup. Quoi qu'il arrive Barry c'est un honneur de faire ce petit nettoyage en ta compagnie, et puis je t'avoue que je ne dirais pas non à une nuit tranquille, raison de plus pour s'en sortir, ça et pas finir au repas de ce soir."

J'attrapais la main de Barry et la serrait dans une promesse qu'on allait s'en sortir avant de partir à pas de biche en direction des portes d'entrée de la cafet, la fête allait commencer. Je restais dans un coin attendant que le triangle raisonne, se qui ne se fit pas attendre, à l'instant où les portes se refermèrent, je me précipitais pour bloquer les portes. Je le fis consciencieusement, vérifiant à deux reprises qu'il ne serait pas possible de les ouvrir avant de revenir au pas de course auprès de mon compagnon de chasse. Attrapant l'arme fermement, je lançais un regard à Barry, ce regard déterminé, il était temps, le chant de nos petits amis allait accompagner leur mort. De concert, nous ouvrions la porte pour débarrasser le monde de ces raclures.

La surprise qui se lisait sur leurs yeux, le bruit des armes, à vrai dire je ne vis que l'un d'autre eux surgir avec un kalash, un vieux modèle, et sans perdre une seconde une balle vint se loger entre ses deux yeux. Mais à cet instant, le travail n'était pas à la précision. Je passais l'arme en mode rafale et tirait sans la moindre hésitation, restant proche de Barry, en cas de soucis nous devions pouvoir compter l'un sur l'autre. L'odeur métallique du sang montait dans la pièce, le sol se recouvrait petit à petit de ce liquide chaud rougeâtre. Tout ceci fut incroyablement rapide. La plus part n'avait même pas pu s'approcher de nous, ce n'était pas compliquer, personne ne pouvait s'en sortir face à deux tireurs professionnels, de personnes formées pour tuer. Le bruit était assourdissant, celle des tirs répétés dans une petite pièce fermée, il n'y avait rien de pire comme vacarme, il était clair qu'il faudrait partit vite, nos petits amis décomposés n'allaient pas réellement tarder à se radiner.

Lorsque le dernier des monstres fut à terre, le claquement de nos armes purent enfin cesser, enfin la mienne avant celle de Barry, elle n'avait plus de munitions. A cet instant, je saisis mon arme blanche, en cas de besoin. Le plus prudent serait de vérifier qu'ils seraient tous morts, mais c'était prendre le risque que les zombies nous encercle. Je m'avançais parmi les cadavres essayant de voir si l'un d'entre respirait encore.

"On fait quoi on les terminent pour qu’ils ne reviennent pas ou on se casse au plus vite avant que le bruit qu'on a fait ramène des bouffeurs de cadavres?"

Une main m'agrippait la cheville, sans même une hésitation ma lame traversa l'oeil de son propriétaire, un de moins.

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Sam 20 Mai - 14:04



Bourguignon et charcuterie
FT. Elliot

Musique:
 

Le maraudeur était appuyer contre les réchauds de la cafétéria, dos bien à plat et assis sur les talons. La MP5SD calé sur le torse aux muscles de béton dans l’attente de la montée d’adrénaline qui allait annoncer le début de l’escarmouche sanglante. Le regard d’azur de l’homme musculeux se fit nostalgique, doux et tendre en voyant une scène d’une époque heureuse, un temps devenu lointain et presque flou. À la place de l’arme automatique qu’il berçait dans ses bras, c’était Polly qui lui fait mille risettes à son retour d’une opération en terre étrangère. Le chant immonde s’était transformé en comptine joyeuse et innocente. Mais la dure réalité se referma alors subitement quand le mouvement furtif et gracile de la marine à la chevelure de cuivre en fusion tira le militaire endurci de ses songes. Utilisant le langage militaire signé pour un maximum de discrétion, la main ganté de l’éclaireur désigna les cibles prioritaires et ensuite fit un décompte avec les doigts.

3- Les traits harmonieux du briscard se refermèrent totalement, devenant un masque d’intransigeance.  Barry put reconnaître les mêmes traits concentré et combattifs sur la lieutenante de police. Il se sentait en confiance avec elle, un sentiment devenu rare depuis si longtemps et donner avec difficulté par le vétéran.

2- Le chant venait d’atteindre un nouveau palier, synonyme de l’impatience de ces pathétiques déchets de l’humanité.

1- Le regard d’azur du militaire luisait à cet instant d’un regain de luminosité, comme si la rage et le dégoût de la situation allaient se transformer en tsunami de violence. Une colère infuse qu’il avait accumulée depuis l’interrogatoire des deux cannibales, de la tentative de viol sur Elliot et surtout de l’appétit infâme qui avaient fait la déchéance de ce groupe. Bientôt la justice sommaire et sanglante, la loi du talion qui régnait avant la société moderne, s’abattra sur ces pitoyables relents d’humanité rarissime.

Action – Les deux soldats se relevèrent subitement, comme les ombres mortelles de la Faucheuse qui réclamait enfin son dû.  Le crescendo de l’arme automatique de la Marine martelait le tempo de la composition que l’armurier agrémentait du cri strident su silencieux de son arme passer en mode rafale. Une musique qui pouvait se comparer à la charge sans merci de la Faucheuse, de ses os claquant au rythme de l’arme automatique d’Eliott des soufflements de sa faux par les groupements de projectiles de Barry. Un hymne à la mort, un hommage à la chance des survivants des environ, mais Surtout une symphonie à la vengeance de toutes les victimes innocentes qui avaient péri à causes de ces êtres qui étaient à peine. Chacune des cibles du vétéran se récoltèrent au moins deux ogives de 9mm, sinon les trois.  Deux tirs dans le torse, cible mortelle et incapacitante, et la dernière souvent dans la région de la tête. Les cannibales furent totalement surpris et les parodies d’humanité tombèrent sans réel riposte. Ceux qui avaient des armes à feu tirèrent en chutant vers le gouffre de la mort, les projectiles se perdant dans le plafond. L’odeur du sang frais, de la poudre éclater et de la sueur envahis les narines de l’ancien agent de terrain. Dans la pénombre les cibles ressemblaient à des pantins gesticulant, improvisant une danse macabre sous le projectile tiré par les deux messagers de la vengeance et du retour à un équilibre précaire dans la balance de la justice. Les deux militaires agissaient en parfaite symbiose, ne gaspillant aucun tir sur les cibles de l’autre. Un binôme intuitif que l’entrainement intensif pouvait produire.

Barry- Reloading.

Une voix neutre et forte pour signifier que l’arme de l’éclaireur était à sec. Elliot couvrit le militaire et celui-ci fit la pareille quand le bruit de la rafale s’atténua enfin. Après ce vacarme, il ne restait que le râle des mourants. D’un commun accord, sans avoir à se parler, les deux anciens Marines s’avancèrent parmi leurs victimes pour parachever leur œuvre. À la question de la gracile combattante, le maraudeur laissa pendre son MP5SD à sa bretelle de combat pour sortir son arme de poing et sa dague de combat.

Barry- Chaque rôdeurs de moins est une chance de plus pour les survivants de voir le soleil se lever. Tu es avec moi?

À voir l’action fulgurante de la policière sur un cannibale, le maraudeur déduit sans peine qu’elle était d’accord. Une minute fut suffisant pour passer ad patres les mourants en détruisant le peu de cerveau qui devait leur rester. Le chef de la bande était adosser au mur, plusieurs impact de balles décoraient sa poitrine comme des médailles morbides. D’un mouvement sec du pied, l’éclaireur enleva les armes à proximité du blessé.

Chef- Putain de merde… On t’a rien fait pourquoi venir nous faire chier… Et toi la pute si tu avais couché avec moi tu aurais jamais plus eu faim…


Les orbes d’azur du blondinet se firent alors glaciales comme un glacier et intimidantes comme ceux d’un cobra sur le point d’attaquer. Sa voix se fit basse et menaçante.

Barry- Espèce de pourriture, de sous-merde. Au lieu de se serrer les coudes des enfoirés comme toi s’auto-proclame chef de guerre et en plus tu bouffes les autres…  Il y a pas assez des rôdeurs qui mangent des survivants il faut des enculés de cannibales. Dog eat dog… Tu as oser attaquer une compagne d’arme en plus.

Regardant la jeune femme qui ne cessait de l’impressionner, le militaire fit un petit hochement de tête complice et surtout compréhensif.

Barry Je vais laisser Stalker saturer sur ton sort. Pour ma part je te laisser te faire dévorer par les zombies pour te laisser un aperçu de ce que tu infligeais aux autres…

Quand le sort du salaud fut statué, le duo sorti enfin de ce lieu de répugnance. Déjà des ombres chancelantes s’avançaient vers la source de la fusillade, l’odorat attiré par les effluves du sang frais. Un banquet sanguinolent pour les réceptacles sans âme à l’appétit corrompu. Leurs discrétion dû à leur entrainement  assurèrent les deux militaires d’éviter au maximum la horde. Quelque fois un ou l’autre dû éliminer une goule qui était sur le chemin vers la bibliothèque…

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I walk a lonely road
Elliot Jensen
Matricule n°001
I walk a lonely road
Lun 22 Mai - 15:07

Barry n'avait pas tout à fait tord, moins il y avait de zombies, plus nous avions de chance de survivre, même si je n'étais pas persuadée que ça changerait grand chose, après tout les zombies étaient des millions, nous n'avions pas fini de planter des couteaux dans des crânes. Qu'importe, nous n'étions pas à ça prêt, et si ça ressemblait un peu à une perte de temps à mes yeux, j'en avais énormément de temps à perdre. Se fut avec un petit sourire malicieux que j'observais Barry qui prenait ma défense face à cette pourriture, même si pour moi c'était une autre véritable perte de temps, il ne méritait pas cette attention qu'il lui offrait, il ne fallut pas grand chose, les blessures seraient mortelles, il suffisait de voir les points atteints, et puis sincèrement une blessure par balle par les temps qui courraient il était quasiment impossible de s'en sortir. Je souris face au surnom que venait de me trouver Barry, au final, c'était un peu grâce à lui que nous avions étions trouvés, alors ça méritait bien de l'achever, mais la mort était un sort bien trop doux.

"On y va Ghost, laisse le crever ici, il n'a que ce qu'il mérite."

Pour le coup, l'arme était déjà assez loin pour qu'il ne puisse pas l'attraper, une fin longue et douloureuse, puis il se relèverait pour tenter de continuer à bouffer des gens, à cet instant peut être que nous pourrions le revoir et lui planter un couteau dans le crâne, mais je n'y pensais que très peu parce que je le savais déjà, j'oublierais son visage dans quelques jours, il n'était qu'un mort parmi tant d'autres. En prenant la direction de l'extérieur, se fut un véritable bonheur de retrouver l'air pur, qui n'était pas saturé de poudre ou de l'odeur du sang. A l'extérieur, se fut les grognements qui attiraient notre attention, une horde avait bien entendu le vacarme qu'avait fait notre action groupé à l'intérieur des bâtiments, et ils venaient se repètrent des cadavres. Nos pas légers et habiles nous permettaient d'éviter les morts. Je le suivais sans réellement m'inquiéter, pourtant c'était incroyablement stupide, au final même si il m'avait aider et surement sauvé la vie(ou tout au moins grandement facilité la tâche), je ne le connaissais pas.

Au final si il m'avait voulu du mal il aurait été facile pour lui de m'agresser maintenant. A vrai dire il avait fait miroité en moi l'idée d'être en sécurité ne serait ce qu'une nuit, et ça c'était une chose que je n'avais pas eut depuis le début de l'épidémie, un endroit réellement sûr en compagnie de personne fiable. Il était étrange comment la tension redescendait, au final nous étions toujours en danger, ne le serions toujours et pourtant, j'avais cette même impression que lorsque nous rentions des combats dans cet avions qui nous ramenaient à la maison. Mes jambes étaient fatiguées, à vrai dire mon corps entiers était fatigué, cette nuit correcte me ferait le plus grand bien. Je sortais de mon sac un petit sachet avec des lames de pâtes de fruits, je détestais ces trucs, ça n'avait pas réellement le goût de fruit, c'était dégueulasse, mais c'était de l'énergie, tant pis pour le goût. J'en attrapais une et tendais le sachet à mon compagnon d'arme.

"Tu n'as pas l'air d'avoir l'habitude de croiser des militaires, même dans ton groupe il n'y en a pas? C'est un truc incroyable de voir à quel point les nôtres ont été décimés si rapidement, j'ai du mal à comprendre, on est pourtant les mieux entraînés... C'est déprimant."

Je fis une petite pause, juste le temps d'étirer mes muscles fatigués, continuant à mâche ma pâtes de fruits à la fraise, enfant j'étais presque persuadé que c'était de la fraise.

"Tu sais à cet instant, je crois que je rêve de me réveiller que tout ça soit un cauchemar, et prendre un bain, sérieusement je crois que c'est ce qui me manque le plus, plus encore que de m'envoyer en l'air, je veux juste me détendre dans de l'eau chaude. J'en ai pleins le cul de me laver dans de l'eau froide. Je crois que c'est les conneries comme ça qui me manque le plus, parce que finalement, les macabés, on s'y habitue, les connards qui nous attaquent, au final c'était déjà un peu comme ça avant..."

Bien sûr, si j'avais réellement voulu ce n'était pas impossible de faire un bain c'était juste incroyablement risqué, allumé un feu, faire chauffé de l'eau, s'y plongé entièrement nu et désarmés, je n'étais pas sûr que c'était la meilleure des idées.

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