J'te connais toi ... non ?



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I walk a lonely road
Lyuba Kreskin
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Sam 29 Avr - 23:01

Je ne sais pas ce qui m’a amené sur les routes aux abords de Detroit. Je pense que cette fois ci un truc ma fait flipper. Ce qui se passe en ce moment avec Leia et Barry commence a me faire tourner chèvre et j’aime pas ça. Je n’arrête pas de penser et là j’avais vraiment besoin de me vider l’esprit. Du coup la sortie a fait du bien ma cheville est quasiment rétablie. Le fiasco des deux tentatives de trouver un truc mobile transformable en élément de vie mobile. M’ont un peu refroidie aussi. Peut-être pour ça que j’ai besoin de me changer les esprits. J’ai pris la moto et rouler sans trop savoir Je suis arrivé a une sortir de la ville. Un panneau indique la destination de Cleveland. Un bête sourire s’affiche sur mon visage. Est-ce la cocaïne que je viens de prendre ou le souvenir d’une gloire passée de la bratva et des quelques escapade la bas ? J’en sais rien et je m’en fout. Je me mets en marche droit devant moi sur la route.

J’ai pas pris énormément avec moi mais j’ai ma puissance de feu typique Kirasir. Mon sac a dos vide je suis la à sillonner la route en marchant tel une espèce d’Harley Quinn vu mon sourire débile sur le visage mes yeux explose par la blanche et mon besoin de violence gratuite. Le fusil a pompe est coincé sur mon flan grâce à sa lanière et mon colt repose a ma ceinture avec le couteau de combat à la belle poignée en poing américain. Mais c’est la hache que j’ai en main qui semble m’obnubiler. D’après Riley son boss lui c’est sa batte qui est son « bébé ». Je suis surement aussi pathétique que lui pour le moment vu ce que je pense de son chef. Un bête rire sadique et pervers s’échappe de ma gorge. Et j’ai une nostalgie du passé et de ma gloire de lieutenant de la Bratva. L’adrénaline des combat clandestin des pais sur course de voiture des enlèvements ou des règlements de compte.

Je tourne sur moi-même et revoit au loin le panneau qui indiquait la route allant vers Cleveland. Je m’arrête et penche la tête sur le côté. Cleveland … Cleveland … ouais y avait des course clandestine bien bien trash avec poursuite de police a la clé parfois. Je me rappel d’un pilote, enfin une pilote qui avait été assez fondue un jour par ses manœuvre pour leur échappé. Je sais plus si elle faisait partie d’un gang de rue ou pas. Pas grave elle est surement crevée maintenant.

Des rampants s’approche de moi, ralentit par la neige et le froid. Alors que moi je suis dans un état de speed et d’énergie que j’ai envie de me les faire. Je me met a chanter en russe une chanson de bar. Le genre de chanson païenne bien grasse. Et je fonce me faire une danse macabre avec les putrides mangeurs de chaire. J’ai l’impression de voir mes mouvements au stroboscope des flashes ou la hache tranche et s’abat dans les cadavres les réduisant à néant. Ca fait du bien de redevenir un peu soi-même. Je suis en plein massacre de quelque mort vivant et je remarque une silhouette au loin. Un survivant à voir ses réactions du moment.

YA tvoy v moment, tovarishch (Je suis à toi dans un petit instant, Camarade)
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Dim 30 Avr - 5:06

Tant de mois à vagabonder vers une destination inconnue et imprévisible. Tout sentiment humain auxquels je me sentais appartenir avais disparu depuis un moment. La faiblesse se fais voir autant par mon faciès inexpressif mais davantage dû aux cernes proéminentes qui dominent sous mes yeux.

Les chaussures à mes pieds sont sales et la semelle semi décollée donne l'impression qu’elles sont pourvues de bouche au fur et à mesure que mes pas se traînent. Ma démarche est lente presque cadavérique on pourrait pratiquement me prendre pour l'un d'entre eux si on ne s'y attardait pas trop. Du sang séché parsème mes habits troués et misérables. Mon jogging ample est solidement attaché à ma taille par une corde de lin visiblement ce pantalon était trop grand pour moi... ou l'était-il devenu au fil du temps ?
Les os de mes côtes, de mon bassin ainsi qu'une mâchoire creuse signalais aisément mon manque d'hydratation et de nutrition. J’étais faible mentalement comme physiquement.

Mon esprit vagabondait entre la cohérence et la folie. Je me parlais parfois à moi-même sans vraiment m'en rendre compte. Dans mes frêles mains je tien ma pioche contre moi, encore dégoulinante de sang et de chair cervicale.
Un jolie minois moi ? Non tout ce qui aurait pu sembler beau... a disparu avec le temps et a été emporté pour le moment par ce qui semble être la misère... mon parcours est pénible, long et interminable.

Je ne peu définir combien de temps encore je survivrai, la force me manque a mesure que le temps passent je veux me reposer mais ma tête me dit de continuer, comme si m'étendre un instant pour respirer un peu serais les derniers instants de ma vie. Je n'en peu plus, mes lèvres sont sèches presque craquelés et le goût ferreux de mon propre sang goûte dans ma bouche.
Je maudis ce monde à chacun de mes pas endoloris par la trop longue route empruntés...

Va te faire foutre foutu monde de CON avais-je lancé le regard perdu vers le ciel clair et nuageux.

Puis vînt, comme porté par le vent, un bruit étrange... Je m'arrête un instant penchant la tête de côté les sens en alerte. Ce bruit me dit quelques choses mais il semble encore loin. Mes yeux parcours la route puis je distingue quelques choses. Quelqu’un peut-être ? Sa semble mouvementés mais encore beaucoup trop loin à mon goût. Je me remets en marche dans cette direction et plus mes pas m'amène par là plus je vais vite.

Puis vient un mangeur d'homme, sortant tout droit de derrière une décharge automobile, suintante d'huile et de poussière mélanger. Je sursaute, tombant presque a la renverse,  je lève finalement ma pioche pour lui fracasser sur le crâne où d'un bruit sec elle vient se planter. J'ai même du mal à la retiré et lorsque je réussis un liquide rouge en jet est projetés dans les airs avant d'éclabousser le bout de métal sur roue qui traîne à ses côtés.

Mon cœur bat rapidement, épuisé de cet effort imprévu qui me donne envie de m'effondrer au sol. Tant bien que mal je me traîne à nouveau d'un pas lent vers la route et la silhouette plus tôt aperçut.

Soufflant un peu afin de reprendre mon souffle et cesser le tremblement qui secoue mes mains comme un vieillard atteint de "Parkinson". Je ferme un moment les yeux avalant le peu de salive que j'ai dans la bouche puis respire pour calmer ma nervosité et l'étourdissement qui commençait a faire surface à cet instant précis.
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Lyuba Kreskin
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Lun 1 Mai - 2:17

Gnah… et voilà le dernier a rejoint les abimes infernaux de la mort définitive. J’ai du sang de la matière cérébrale et de la neige sur moi mais je m’en fous. Je suis en vie je me sens vivante et c’est tout. Je me remets à chanter un truc paillard dans ma langue d’origine. Et avance en marchant d’un pas sur et presque dansant vers la silhouette aperçue peu avant.

Wohohoho c’est quoi … CA ? On dirait un crevé mais vivant. Sauf que les crevés sont vivants mais mort. Oh et puis merde je me comprends. La nana elle tente de nous faire quoi de les imiter ? C’est quoi cette tête de déterrée. Mort, déterrée ? Ironie … Non ? Pfff, z’êtes pas drôle. Pourquoi je me parle a moi-même moi déjà a oui je suis défoncée. Par contre elle, elle n’est pas défoncée elle est sur le bord de l’évanouissement. Elle a l’air complètement out. Avec sa pioche dans les mains. Je l’observe un moment. Elle est dégueulasse, amaigrie, creusée par la fatigue. Waaaaaaaaa mais comment elle tient encore debout celle-là. Je vais rien en tirer. Je vais pas pouvoir me battre, ni la rackettée ni simplement parler ou délirer. C’est nul. Qu’est ce que je fais de cette … chose ? Mouais peut être que si je lui parle je vais réussir a avoir autre chose qu’un regarde vide remplit de fatigue.

Hey, tovarishch (camarade). Tu m’entends ? Y a quelqu’un dans ce corps ? ou t’es en train de crever et tu veux que je t’aide ?

Non parce que on est pas tres haut sur cette sortie de route mais depuis la balustrade y a quand meme quelque mettre facilement douze ou treize metre. Sinon j’ai une hache. Mais a premiere vue elle a peut etre envie de vivre vu qu’elle vie toujours et qu’elle est là. C’est qui ? Et qu’est ce qu’elle fout ici et dans cet état ?

Tovarishch (camarade). Tu m’entends ? tu me comprends. Tu veux un coup de main ?

Pour mourir ou revenir parmi nous peut être. Ben ouais je peux aussi l’aider a sortir de sa torpeur. Après on verras comment ça se passe.
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Lun 1 Mai - 4:55

Définitivement rien ne va plus, bien que mon esprit ne cesse de répété que je dois poursuivre ma route mon corps lui ne répond plus. Paralyser je reste immobile le regard perdu dans le vide, je ne sais plus si mes sens son encore en alerte, d'ailleurs je ne suis plus certaine d'être encore vivante.

Je vois des images défilés comme un film, mon jeune frère jouant au fusil vert fluo et ces petites balles en mousse, courir à travers la maison s'imaginant être attaqué par on ne sait quel monstre de son imagination. Je souris revoyant ces images puis une voix... qui ne fais pas partie de se décor s'élève sourdement dans un écho lointain me rappelant la réalité de l'endroit où je me trouvais. Soit une route déglinguée en direction d'un endroit imprécis puisque je n’étais plus certaine où je m'étais finalement rendu.

La voix m'interpelle une nouvelle fois pour me ramener à nouveau sur terre. Mes yeux viennent donc se poser sur celle qui n'est pas illusion.
Je cligne plusieurs fois et je fais oui de la tête pour indiquer que je l’entends sans doute et que j'ai besoin d'aide je présume. Ma bouche est sèche je n'arrive pas a prononcer quoique ce soit. Mon regard plutôt troublée par mes étourdissements se replace peu à peu...

Finalement la silhouette qui plutôt était lointaine se dessine enfin devant moi et j’aperçois une femme de mon âge... Puis de nouvelle image m'envahisse à nouveau, les gangs de rues, la drogue, les courses de voitures... Puis elle... Son visage me rappelle quelqu'un. Son visage m'est familier, je la détaille du regard puis dans un murmure. À peine audible...

Kirasir ? ... avais-je lancé presque étouffer par le peu de voix qu'il me restais, je toussotait par l'effort, une toux sèche sortit de ma bouche sans préalable.
Puis je dû me tenir les côtes a deux mains pour tenter de la calmer.
Après un moment, ma toux se calma et je rapportai mon attention sur la jeune femme. Incertaine qu'elle m'est bien entendu, je la regarda a nouveau et demanda de peine et de misère..

Kirasir, c'est toi ? Avais-je demandé une nouvelle fois, comme pour me convaincre que tout ceci n'était pas un mirage ou le fruit de mon imagination. Je ne pouvais le croire. Pourquoi serait-elle devant moi à cet instant ? Qu'elle pouvait être les chances de tombés sur une connaissance aussi loin de nos villes respectives...

Je ne pouvais le croire, et bien que je m’efforce de me frotter les yeux ou de me pincer pour me ramener à la réalité, le visage de cette femme était toujours là présent devant moi.

Je laissai échapper un rire, visiblement je ne prenais rien de tout cela au sérieux, je n’étais pas sous l'emprise de la drogue mais la mélancolie ou la folie prenais une place peut-être plus grande que je l'aurais espéré dans ma tête. Décidément la faim et la soif pouvais rendre étrange n'importe qu'elle être humain "vivant" de la terre... C'est ce que je devais avoir l'air devant celle-ci.

Je devais être morte, avais-je conclus en regardant autour pour me réveiller..

Si.. je veux.. bien de ton aide. Avais-je finalement lancé dans un souffle entre-coupé et faible..

Je tenais toujours ma pioche dans mes mains aussi fortement que je le pouvais, mes yeux se posant sans grande conviction vers ce que je pensais être un mirage...

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Lyuba Kreskin
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Lun 1 Mai - 18:32

Ah tien sa parle. Et je rêve mais elle me connait. En fait c’est peut être moi. Avec la coke que je me suis prise je dois peut être halluciné. Mais elle répète mon surnom une seconde fois. Et de façon interrogative. Sa voie. Sa voie me dit quelque chose mais quoi ? Finalement dans un son inaudible elle demande mon aide. Oui mais pour faire quoi ? Pour la tuer. Non parce-que une balle, un coup de hache, l’aider à passer par au-dessus de la bretelle, tout est faisable. Je m’approche la hache à la main. Je connais cette tête-là. C’est qui ? Elle me regarde elle est vivante. Elle a même cette espèce d’étincelle de vie et d’envie de restée debout. Bon ben ce n’est pas aujourd’hui que je jetterai un vivant du haut de cette bretelle de route. Mais y a peut-être moyen de tirer autre chose d’elle. Un peu de rackette ? Non vu son état c’est nul comme idée. Par contre si elle me connait elle doit connaitre le principe si je l‘aide elle me sera redevable. Bon ok on va faire sa je fouille mon sac et en sors une bouteille de soda que je lui tends.

Tiens tovarishch (camarade). Du sucre. Ca devrait t’aider a y voir plus clair

Ouais moi par contre je vois des dragonneau se balader sur son épaule.  Je ris de façon démente. Ouais la drogue c’est cool. Y a encore un peu de saucisson aussi payement d’un de mes contrats de mercenariat. C’est con mais sa paie bien ce truc. Je le sors et commence a appâter le dragonneau. Mais il n’a pas l’air intéressé par le saucisson sa maitresse par contre a l’air hypnotisé par la viande. Je lui donne. Et marque dans ma caboche un saucisson et une bouteille de soda. Toi ma nénette va falloir rembourser après.

Bon voilà t’as à bouffer et à boire. Par contre va falloir me dire d’où tu me connais et qui t’es.  

Par contre on va devoir dégager vite fait les crevé au loin se rapproche dangereusement et je n’aurais pas assez de ma hache pour exploser le groupe. Et vu son état elle ne saura pas me donner de coup de main. Y a bien un véhicule qui pourrait nous servir de planque le temps qu’il passe. La un bus scolaire. Mais faut allez vers le début de horde. Je me met à courir vers eux et l’attrape au passage pour foncer droit dans le bus. Je la pousse dans le bus avant de refermer la porte in-extremis sur la mâchoire d’un mordeur.

Wouhouhou ça c’est du sport. Bon par contre on en a pour un petit moment ici chérie. Alors t’es qui ? Comment tu me connais ? qu’est-ce que tu veux ?

J'attends qu'elle me réponde, et fouille un peu le bus scolaire à la recherche d'un truc ou l'autre. La seule chose que je trouve c'est un bouquin sur la biologie et les régime alimentaire des humain et animaux, mais les plantes comestible et champignon. Mouais sa pourrais servir qui sait. je garde
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Mar 2 Mai - 3:09

La femme devant moi ne semble pas comprendre ce a quoi je fais allusion ou de qui je parle. Son expression faciale en témoigne par son regard froncé sans doute, ou bien c'est naturel, mais quoiqu'il en soit je n'en fais pas cas. Elle me tend une boisson que je cale goulûment sans préavis alors qu'elle m’indiquait que sa me ferais sans doute du bien. Elle n’a pas tort, le liquide pétillant descend dans ma gorge et me rassasie.

Puis vînt finalement de la viande, que je dévore en moins de deux et rote sans gêne du à la liqueur rapidement consommer.

Je soupire de soulagement, sentant déjà un effet bénéfique de la nourriture et du breuvage. Son ton de voix s'élève à nouveau me demandant de quel endroit je la connais... Elle ne se souvient pas de moi donc, pensais-je.  Des rôdeurs se rapprochent rapidement de nous et je le constate plutôt lentement puisque ma comparse me pousse dans un bus et referme la porte derrière elle juste au bon moment.

Je m’étais avancé dans le milieu du bus, vérifiant de ma petite pioche s’il n'y aurait pas un mangeur de chair caché entre les bancs. Heureusement pour moi, parce que sans doute je n'en aurais pas nécessairement eu la force, il ne semble pas y en avoir.
Je me retourne finalement vers Kirasir qui me demande à nouveau je suis qui et de où je la connais.


Écoute
, toussotant j'essaie de faire sortir une voix moins enroués que plus tôt et poursuit. Je me nomme Bess, on c'est côtoyer par le passé. Je vien de Cleveland, j'ai fais partie du B.H.B un gang des environs avec qui votre groupe faisait généralement affaire. Des échanges de dopes ou encore d'arme.
On faisait également des courses de voitures et tu étais ma principale rivale enfin.. en course.


Je passai outre le fais qu'à deux reprises dans l'une de ces courses, cette pouffiasse m'avais semé et avais pris de l'avance dans l'un des derniers virages me volant la victoire... Je ne lui en tenais pas rigueur c'était une bonne conductrice.


Tu ne t'en souviens pas ?
Avais-je demandé.

Je restais la planter devant elle, interrogatrice, je reprenais déjà du mieux. Enfin je ne me sentais plus étourdis et la vie ne semblait pas vouloir me quitter tout de suite. En fait, juste parler avec un être humain, me redonna de l'espoir en me signalant que je n'avais pas parcourus tout ces kilomètres en vain... Il y avais affirmativement des survivants..

M'enfin... ajoutais-je. Merci pour tout ça... Je n’étais pas du genre très amical aux premiers abords habituellement mais dans ce cas-ci. Elle venait de grandement m'aider et j'allais lui en redevoir une, pas de doute là dessus.

Au fait ? Tu fou quoi par ici ? Y'a t-il d'autres survivants dans ce coin ?
Avais-je demandé peut-être un peu trop expressément.

Le bus dans lequel nous étions était poussiéreux et les bruits aux alentours révélèrent la présence d'un peu plus de trois marcheurs cadavériques. Soit on serait pris ici pour un moment et je pourrais profiter de l'occasion pour dormir une heure et l'aider en me relevant pour libérer la route. Soit on essayait de sortir maintenant et je faisais ce que je pouvais des dernières forces qu’il me restait. A moins d’être chanceuse sinon ils quitteraient d’eux même vers d’autres nourritures à ce mettre sous la dent.
J’étais exténuée et d'ailleurs en y repensant bien je me demandais encore comment j'avais réussi à me rendre jusque là... en vie
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Lyuba Kreskin
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Mar 2 Mai - 12:13

De quoi elle cause ? J’ai fait de la course moi ? Putain m’en rappel même pas. La drogue ou ma mémoire qui a planté l’autre fois. Mince ça par contre c’est chiant. Je me rappel des courses oui avant l’apocalypse mais je me rappel pas avoir participé. Mais c’est possible. Par contre les BHB eux je m’en rappel très bien. Etrange comme si ma mémoire me faisait encore défaut pour des points donnés. Bah pas grave. Je me pose dans les banquette de bus me vautrant comme un larve. J’ai les articulations qui craquent.

Ce que je fait ici ? Ben comme toi Bess, je vie. Enfin non a la diference de toi qui survie visiblement, moi je vie.

Je me redresse. Bess… Bess … Mais oui putain c’est ça nana chevronnée des courses de bagnole dans les rue de Cleveland, c’est elle. A ben merde alors si je m’attendais à celle-là. Je me redresse sur la banquette et la jauge. Elle est tait plus mignonne à l’époque. Là elle fait figure de déterrée. Je tirerais presque la grimace à la voire la comme ça. Si elle ne parlait pas et n’avais pas bu le soda tout, et si le dragonneau ne jouait pas de la lyre sur son épaule suis pas certaine que je l’aurais pas défoncée comme les autres. A propos de défoncée c’est moi qui doit bien l’être avec mes yeux rouge et mes pupille dilatée. En même temps ça fait du bien de se perchée un peu.

Je frotte un peu les vitre crasseuse et remplie de bue maintenant que nous sommes à l’intérieur du bu scolaire. Faut dire sa donne une différence de température. Vu que dehors il gèle encore. Les morts sont arrivé il ne s’agit pas d’une horde mais bien d’un groupe et un massif quand même. Bon ben plus qu‘à faire causette en attendant qu’ils passent.

Si tu viens de Cleveland pourquoi et comment tu te retrouves à Détroit ? T’es seule ?

A ma dernière question j’ai bien l’air conne. Bien sûr qu’elle est solo vu sa dégaine et vu qu’on est que nous deux ici je voie mal ou serait son groupe mais on ne sait jamais. Après un pilote c’est intéressant a avoir dans ses contacts.

Tu conduis plus ? Dans le monde actuelle un bon pilote a toute ses chance de sortir
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Mar 2 Mai - 14:38

Je la regarde s'échoués sur un banc, dans un craquement unifiés de jambes raqués ou autre. Je suis son regard puis sa phrase me fait étirer un sourire, comme je n'avais pas eu depuis fort longtemps. Elle n’avait pas tort, j’étais plutôt mal barré...

Je continue de l'observer ces gestes, ces paroles, ces yeux rougis, les pupilles dilatés et sa foutu manie de me regarder l'épaule ce qui me donne toujours l'impression qu'il y a un truc derrières moi. Elle a réussis à trouver de la dope dans ce monde de fou ? Elle a visiblement l'air péter, et son sourire qui s'affiche lorsqu'elle matte mon épaule me signale qu'elle voit quelques choses... Je fais comme-ci rien n'était et je répond à sa question.

En fait j'ai entendu des signalent radio juste avant l'apocalypse annonçant un possible endroit où les survivants allaient se réfugiés. Je suis seule oui, je ne l'ai pas toujours été mais pour l'heure ouais je suis en solo.

J'avoue qu'avec ce qu'elle me dit au final, un bon pilote avais s'en doute des chances de s’en sortir… Je n’avais pas pris de voiture souvent pour me rendre jusqu’ici, j’aurais peut-être dû mettre l’emphase sur cette possibilité.

J’étais... une bonne pilote, y'a vraiment longtemps que je n’ai pas conduit et puis je suis pilote,  je ne suis pas mécano. La plupart des voitures que j'ai essayé de conduire on pas enduré plus de 50 km soit par bris ou manque d'essence...
En retrouvant une bagnole qui a du sens je pourrais sans doute être plus crédible.
Je me contenterais de manger et boire avant de me trouver une voiture. Tu l'as dit toi même je survie et franchement j'en ai ras-le-bol de survivre... J'ai marché tout ça en espérant trouver quelqu'un ou un coin un peu plus tranquille et je suis tombé sur toi.


Je la regardais avec un peu plus de convictions comme attendant une nouvelle qui me ferait chaud au cœur ou contraire qui me démoliraient davantage.

Je t'en prie si tu vie c'est que vous êtes un groupe j'imagine ?
Dis-moi que je n'ai pas marché tout cela pour rien ! Si j'ai de la chance je pourrais peut-être retrouver mon ami. Il a peut-être réussis a ce rendre ici ? Ou il est mort…


Mon regard se porta sur les fenêtres embuées et les cadavres ambulants qui continuaient de taper sur la carrosserie dans l'espoir de la faire céder pour nous bouffer. Je voyais le visage décapité se frotter contre l'une de ces fenêtres, du sang s'étendant sur le pare-brise et des mains bleutés frappant d'un geste lent vers le bus en espérant attrapé un bout d'humain.
Je rapportai mon regard sur la russe.

Le froid se faisait de plus en plus ressentir et lorsque nous parlions une petite fumée blanchâtre nous signalait que la température baissait d'un cran.

Je ne veux pas être un fardeau mais j'aurais vraiment besoin d'une cache pour me remettre d'aplomb je te promets de te redevoir tout ce que tu as fais pour moi aujourd'hui. Je ne crois pas vraiment au destin mais que je tombe sur toi, ou quelqu'un que je connaisse dans ce monde de fou c'est tiré du miracle ou bien je suis morte...

Avais-je lancé espérant encore de sa part un peu d'aide. Bien que je n’aie pas l'air de cela, je savais me défendre mais au point où j'en étais la mort était l'une des options les plus éminentes. Je n'avais plus que la peau sur les os, il fallait que je prenne du mieux c'était évident.

Je me devais d'être plus crédible et je pourrais le faire seulement quand j'aurais repris du mieux.
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Mar 2 Mai - 17:37

Woho. Je suis peut être défoncée mais pas totalement stupide non plus. Des signaux avant le grand bordel. Merde ma fille sa fait plus d’un an qu’ils ont arrêté d’émettre. Et els dernier a avoir utilisé ce réseaux se fut les vestiges de l’armée avant que les quelque civil survivant ne leur passe dessus juste avant les légions de mordeurs.

JE la regarde assise sur la banquette penchée en avant les coude appuyer sur mes genoux. Je ne la perds pas de vue. Le dragonneau joue a se balader sur elle. Mais il tends a disparaitre. Ah ça commence a faire moins d’effet. Dommage. Du coup je me focalise sur ses propos non parce que sinon je vais encore partir en live total moi. De petit mouvements de tête lui montre que j’écoute. Mais je ne peux m’empêcher de rire quand elle parle de groupe parce que moi je vie. Et non ma grande je vie parce que moi j’exploite ce monde et que je m’y sens comme une reine. Apres j’ai deux personne qui me tienne chaud au lit ou avec qui je vais de temps a autre en balade. Mais ce n’est pas tout le temps sinon je me sentirais oppressée. Sauf pour pioncer et autre là c’est un autre paramètre. Merde je commence a me demander ou ils en sont et si ils vont bien. Me faut un rail ou une dose d’adrénaline ou me focaliser sur autre chose. Elle, cette nana. Ouais Bess bon voyons ce qu’on peut faire. Déjà elle me doit un retour voyons ce qu’on peut ajouter a tout ça.

Alors ton pote je ne sais pas s’il était seul ou qui c’est mais mon conseil oublie le. Si il est dans un groupe où il a eu de la chance ou les punisher leur sont tombé dessus et les ont butés. Franchement garde pas trop d’espoir dans le fait de le revoir. Vaut mieux que tu te dises il est mort et t’as la chance de tomber sur lui vivant plus tard que de t’accrocher a un espoir inutile.

Le dragonneau a complètement disparut et le froid se fait un peu plus mordant pourtant on est a l’intérieur. Et maintenant en plus de ma bouffe elle veut que je la planque enfin que je lui fournisse un local sain ? Il n’est pas marquer abbé Pierre sur mon front. Je suis pas l’armée du salut non plus. Bon c’est pas comme si j’avais pas de planque possible. Je la regarde incrédule a ce qu’elle demande.

Hey tu te rends compte de ce que tu demandes et de la valeur surtout de ce que tu demandes. C’est aussi précieux voir plus que de la nourriture.

Après avoir une pilote pour partir en mission de mercenariat c’est toujours mega utile. Je la toise cette fois très sérieusement a la regarder comme ça elle n’en vaut très clairement pas la peine. Et j’ai beau savoir qu’elle est une bonne conductrice. Je vais pas m’encombrer de … ça.

Après a toi de me convaincre de t’aider. Que tu me rembourseras d’une façon ou d’une autre ouais sa j’en doute pas je te laisserai pas le choix pour être clair. Mais a mon avis vu qu’on se connait d’avant tu sais ce dont je suis capable.

Je me relève et lui fait face agrippant les barres métalliques de part et d’autre de l’allée de banquette. Les pan de ma veste se souleve doucement laissant apercevoir la crosse de mon colt python.

T’as pas tort sur un point je ne fait pas partie d’un groupe et je recrute pas. Je suis solo ou parfois avec un ou deux gars. Je fais dans le mercenariat mais c’est chacun pour soi. T’as le choix ou tu me convaincs de t’aider complètement soit de sortir d’ici de te ramener en ville dans un planque relativement safe. Soit tout ça mais je t’abandonne a l’entrée de la ville. Soit je t’abandonne la. A toi de me convaincre.
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Mer 3 Mai - 4:53

Toute ces paroles divulgué me sont comme une claque dans le visage, je me redresse à peine du siège... Juste question de paraître moins fatigué sans doute.
Je la toise du regard avec une certaine frustration, que je retiens en détournant le regard un moment vers la fenêtre à mes côtés.

*Elle n’a pas tort... *réfléchissais-je, je me devais d’oublier Thomas, garder espoir en ? ... En rien au bout du compte! Espéré que la vie ne fasse quoi ? Que notre espérance de vie soit augmentée pour mieux admirer ce que l'apocalypse n’a pas terminé d'accomplir? Je secoue la tête négativement puis angle la tête sur ce qu'elle ajoute réfléchissant à tout cela pendant un bref instant.

Elle fait son antipathique à mesure que ces paroles déferlent et vue sa nouvelle posture hostile ou juste pour se gonfler le torse et m'intimider, je ne fais qu'arquer le sourcil et la regarde l'air découragé. Je soupire finalement et affiche un mince sourire.

Écoute moi bien, dis-je en me relevant du mieux que je le peu mon visage prenant une teinte un peu moins blanchis par la faiblesse, la fatigue et j’en passe… mes joues devenant légèrement cramoisies, visiblement la colère montant d'un cran dans mon être sans que je puisse la contrôlée. Bien que mon corps frétille de fatigue je m'appuyai sur les bancs en osant faire face à ma comparse.

Je ne sais pas dans quel but tu m'as offert ton aide plus tôt et bien que je t'en sois reconnaissante, je n'en ai rien à foutre de ce que tu étais avant et ce que tu faisais de ton foutu boulot de merde... Tes massacres où je ne sais quel calvaire ton entourage à enduré, ça va maintenant. C'est chose du passé, on est dans un monde de fou entouré de criminelle. Des gens on en a tous tués à présent et je ne peu pas te confirmer si j'en ai tués seulement des morts. Je n'ai pas marché tout ces KILOMÈTRES pour me faire faire un demi-tour et retourner chez moi. La fin du monde n'est pas totalement arrivés et si tu es là devant moi c'est soit que tu es coriace, soit que tu as une raison de vivre... Bien que sa ne paraissent pas pour l'heure j'ai un peu des deux... Et je te promets de ne pas être un Foutu fardeau !!!


Je pris une pose et une grande respiration pour me calmer et parler plus doucement cette fois, du moins j’essayai...

Soit!!! J'ai besoin de ton aide et si tu ne me l'offre pas je ne t'en tiendrai pas rigueur mais sache que si je reprends du mieux et que je te recroise en piteux état un de ces jours je passerai mon chemin c'est du donnant-donnant dorénavant. C'est ça la vie maintenant... Et je ne sais pas ce que je dois faire ni dire pour te convaincre alors fais ce que tu veux !!!

Finalisais-je en reprenant mon souffle, visiblement épuisé de ce moindre effort.
Je croisai les bras sous ma maigre poitrine et la regarda face à face comme pour continuer de jouer " la convaincante". Bien que je n’étais peu être pas celle qui était la plus persuasive au monde je restais néanmoins devant elle la tête haute. En espérant que mes paroles avaient ou auraient un certain impacte. J’étais sincère dans ce que je venais de lui dire, je savais ce que j’étais capable d'accomplir et je marchais grossièrement sur mon orgueil parce que jamais auparavant je n'aurais osé demander l'aide de quelqu'un, mais au point où j'en étais.

De toute façon je n'ai plus rien à perdre, avais-je ajouté en me rasseyant lourdement sur le banc scolaire. Venant de nouveau observés les infectés qui semblaient s'éloigné lentement, Bon débarras.. Chuchotais-je plus pour moi même cette fois vers ces créatures.
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Lyuba Kreskin
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Mer 3 Mai - 11:15

Tiens je l’ai mise en colère. Mais j’éclate de rire. Si elle croit sérieusement me toucher avec son discours. Elle se fourre le doigt dans l’œil jusqu’au coude. Ce qui m’a poussé à l’aider ? Si je le savais. Je suis en train de redescendre doucement de ma prise de blanche de tout à l’heure. Surement un caprice a la con de personne sous influence. J’ai déjà eu des trucs du genre par le passé quand j’étais bien et sous influence. Alors franchement faut arrêter le délire. Sa menace de me laisser sur le côté si un jour on est dans la situation inverse n’arrivera jamais. D’abord parce que je ne me laisserais jamais allez a une tel merde, ensuite parce que je suis ce que je suis. Apres fait ce que tu veux ma grande Non parce que elle me demande mon aide. Je lui propose de l’aider mais faut pas déconner non plus je n’offre pas mon aide comme ça. Je connais ses capacité de pilote sa pourrait me servir. Sauf si c’est juste pour m’enculer. Mais visiblement me convaincre c’est juste me cracher a la gueule ça. Bon ben on n’est pas sortis du sable.

J’arrête de rire. Et jette un œil dehors. Le tas de crever continue sa marche inexorable vers Détroit. Le problème par contre c’est qu’ils continuent aussi à s’agglutiner contre le bus. Je me dirige vers l’avant de celui-ci. La porte est bloquer par les mort par contre l’écoutille du dessus qui est sensé apporté un peu d’air frai en été doit être accessible. Je tente de l’ouvrir mais je sens qu’elle est grippée. Ça s’ouvre, mais pas assez. Va falloir trouver une solution. Je force comme je peux pour l’ouvrir un maximum laissant l’air glacial rentré a l’intérieur. Puis je me retourne vers elle.

Je sais pas ce qui m’a pris de t’aider tout a l’heure. Mais que se soit dans le passer ou maintenant encore plus c’est donnant donnant tu m’en dois une. Après franchement j’en ai rien a foutre de ta gueule et du reste de ta life. Mais comme je t’ai dit je me rappel de ton talent pour la conduite. Je fais ce que je veux dans ce monde et je le fait pour vivre pas survivre comme la majeure partie des connards pisseux qui peuple ce monde de merde. Ouais je crache sur c’est abrutit de punisher mais si y en a qui ont compris le principe de vie de ce monde c’est eux. Ils n’ont juste pas la bonne méthode.

Je ne sais même pas pourquoi je lui parle de la bande du fossoyeur. Elle ne doit pas le connaitre sauf si la rumeur est monté jusque Cleveland. J’attrape ma hache et commence à frapper dans la taule pour la bousiller un max histoire de pouvoir forcer un passage pour me glisser par là. Après plusieurs impac qui ne font que bousiller la taule. Je tente de forcer un peu pour avoir une meilleure ouverture mais non. Je prends mon colt et tir dans les zones charnière. Avant de reprendre les chocs à la hache.

Bon j’ai pas vraiment envie de me faire chier. Tu veux que je t’aide. Ok je vais t’aider mais tu vas me rembourser au centuple. J’ai un possible piaule pour ta gueule. J’ai même la possibilité de te redonner une seconde vie. Mais dans le cas où tu me suis tu seras à moi. Oh t’en fait pas j’ai pas l’intention de faire de toi ma pute t’es pas mon genre. Non t’es conductrice et j’aurais surement besoin de pilote dans une mission ou l’autre. Et si j’ai besoin de toi pour un truc ou l’autre tu rappliques et t’exécute sans poser de question. Si tu refuses mon offre bonne merde et do svidaniya (au revoir). Si tu me suis et accepte mon offre je te laisse aussi récupérer ce que tu veux durant les sortie ou t’es avec moi.

Je reprends mes coups de hache contre cette putain d’écoutille. Les trous faits par le 357. S’élargissent au fur et à mesure des impact de la hache. Finalement il ne me reste plus qu’a donner des coup supplémentaire mais pour repousser le tout vers l’extérieur et j’ai comme ça la place de sortir sur le toit.

Fait ton choix. Moi je me casse.

Au passage je récupère la fin du soda non parce que la bouteille je veux bien en avoir aussi sauf si elle me suis elle récupèrera la suite sinon c’est a moi faut pas chier avec ça. Le saucisson ben elle l’a bouffé. Je me glisse par l’ouverture faite. Et me coupe sur la taule. Ce qui m’arrache un cri de surprise. Merde ça c’est chiant. J’attrape de la neige et nettoie ça rapidement avec de la neige immaculée se trouvant sur le toit du bus. Puis je maintien une pression sur mon bras histoire de couper la sortie de sang. C’est superficiel. Enfin ça a l’air mais je verrai sa une fois dans un endroit un peu plus tranquille
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Mer 3 Mai - 14:01

Bon je l'avais visiblement contrariée la demoiselle, quand elle me parle des Punishers je me pose un tas de question  intérieurement et me les garde pour l'heure puisqu'elle rapplique déjà sur autre chose.
Ce qu'elle me dit me laisse un moment perplexe je réfléchis à l'offre... *Aussi bien la saisir non ? Je crèverais ici de toute façon* me disais-je.

Elle tir avec son arme et un écho se fait entendre en résonnant dans l'autobus.
Et merde. Lançais-je, pensant que sa allais probablement faire rappliquer les mangeurs de chairs.

Elle me prend le reste du soda des mains et je souris en me relevant, je la suis sans rien ajouter à notre conversation. De toute manière que pourrais-je rajouter à cela? Ce serait comme ajouter de l'huile sur le feu. Je n'avais pas envie d'embarquer dans ce genre de querelle, j'appréciais son aide même si son attitude me saoulait royalement.

Moi à sa suite, son petit cri lorsqu'elle sort me met en garde je fais le même chemin en prenant soin de ne pas m'accroché où que ce soit à mon tour. Du sang parsème la neige sur le toit et je la vois faire une maigre pression sur son bras. Rien n'arrive jamais pour rien me dis-je intérieurement. J'aimerais bien me rendre au point de destination, même si il fait froid la température reste encore supportable. Je fais un trou dans le tissu de mon pantalon pour en déchiré une languette.

Tien met ça! Lui dis-je en lui tendant un bandage de fortune ce n’était pas grand chose et pas vraiment de l'aide non plus mais je ne voulais juste pas qu'elle crève au bout de son sang avant de m'avoir montré une planque sûr! J’espérais pour elle qu'elle n’attraperait pas d'infection ou encore... le tétanos... mais rendu là, je n'y pouvais rien, je n’étais pas médecin.

Bien que ma monté est été plus lente que la sienne sans doute, je réussis à sortir. On peu voir quelques marcheurs cadavériques qui rôdent autour du bus et d'autres qui s'éloignent. *D'accord on est sortis par ici et maintenant ?* Me demandais-je.

Je profitai du bref instant pour admirer le paysage, de la neige a perte de vue c'était superbe y'avais pas de doute. Nous devions sauter en bas du bus ? Elle me testait ou souhaitait-elle seulement que je me la pète et que je crève... Je ricanai intérieurement j'étais plus coriace que cela et je ne lui ferais pas se plaisir de sitôt.

Je réfléchissais à ce qu'elle m’avait dit... elle voudrait que je sois une pilote dans des missions... genre devenir mercenaire ? L'idée ne me déplaisais pas... mais je n'avais pas l'étoffe d'une guerrière du moins pas aujourd'hui.

Je n'avais pas tiré avec une arme à feu depuis mon séjour dans le B.H.B disons que je n'avais pas vraiment le choix de savoir tiré il me foutait toujours en première ligne dans les échanges commerciaux et parfois sa partais en vrille. Des échanges de coups de feu se faisaient dans la planque où on se trouvait et des morts survenaient en bon nombre... Je m'étais prise une balle dans l'épaule une fois et c'est ce qui a fais que je me suis fait chopper et emmener dans une prison pour mineur.
J’étais bonne tireuse quoiqu'en manque de pratique au moins je savais m'en servir, ne restait plus qu'à retrouver mon talent en visé.

Puis me vint à l'esprit tante Kathy, mon oncle et mes cousines, qui vivaient a proximité. Mon oncle était assez  coriace et sachant ces habiletés aux combats je n'avais pas de doute qu'il devait encore être en vie. Je me maudissais intérieurement de ne pas avoir pensé plus tôt à les rejoindre mais je me promis de les retrouvés un de ces jours. Kirasir se remis en route et je la suivis donc... vers un endroit inconnu pour moi.
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Lyuba Kreskin
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Mer 3 Mai - 16:49

Elle me file un bout de tissus pour mon bras. Vu la gueule du tissus autant que j’inocule la peste de suite. Mais je le prends quand même et serre la manche de ma veste en cuir par-dessus. Heureusement je me suis juste accrochée au travers de ma veste. Mais les bords coupants et pointus de la taule ont fait leurs effets. Je me suis bien fait mal. Je repasse mon sac sur mon dos serre le pseudo bandage sur mon bras. La hache a la main je me laisse tomber sur un mort. Le bruit de ses os cassant sous l’impact et mon poids m’extirpent un petit sourire. Ce ne sera pas un qui va nous suivre par la suite. Pas besoin de lui défoncer ne le crane en plus. Je reprends le chemin vers Détroit. Je me faufile entre les voitures marchant sur le toit de certaine pour éviter les cadavres. Ils sont trop nombreux pour que je m’amuse a les butter. Et je suis en pleine redescende donc pas question de prendre le risque de me faire mordre. De temps en temps je fends un crane mais je préfère avancer en les évitant. De toute façon ils sont tellement stupides que plusieurs buttent contre els voiture pendant que je passe de l’autre coté en courant.

Je m’arrête après être grimpé dans une benne de remorque pour reprendre mon souffle. Je ne me rappelais pas que j’étais allée si loin. Je regarde la masse de morts qui avance peu à peu. Et ceux qui tente de rejoindre la benne ou je suis. Les trace de massacre de crever ne sont pas loin je suis bien venue ici. Et je me rappel ou est ma moto par contre elle est à l’opposer des morts qui descendent par la gauche de la bretelle. Par contre il va falloir passer de l’autre côté d’une partie de la route qui s’est effondrée en contre bas. Comment j’ai fait pour passer moi tout à l’heure. J’observe de mon petit perchoir comment passer de l’autre coté

Delat' der'mo. (Fais chier)

Je redescends de la benne et avance lentement vers l’effondrement de la chaussée. Les traces sur les débris indiquent par ou je suis passée. Je devais en tenir une sacrée de couche pour passer par là.
Y a des reste de tuyauterie d’évacuations des eaux de pluie. Va falloir se laisser glisser mais ça va être ultra tendu. Je passe la première Et arriver a un quart de la descente je sens le givre sous moi et sa devient franchement mortel. Je m’accroche comme une forcenée. Mais je glisse vers le bas. Comme si j’étais sur une luge je prends une fichue vitesse et m’écrase en bas en criant de surprise. Je tombe sur un tas de taule et me fait bien mal. Au moins je suis en vie. Et étant passée la première elle a vu la galère. Je me relève tant bien que mal des mordeurs tombe comme des mouches par le trou et s’écrase en bas. J’achève les « survivants » . Ma cheville c’est réveillée a moi. Elle ne me faisait plus mal mais a mon avis l’impact a du relancer une douleur qui était en partie disparue. Quand elle est en bas je reparts en direction de ma moto.
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Jeu 4 Mai - 1:53

Je ne suis pas quelqu'un de méchante bien au contraire bien qu'auparavant j’aurais sans doute riposté en lui balançant mon poing au visage, aujourd'hui c’était différent. La vie n’était plus ce quelle était autrefois et de l'aide fallait la prendre quand sa passais.

Rare sont les fois où je suis tombé sur des gens nette. D’ailleurs même elle kirasir, je n’étais pas certaine de ces intentions... Je me disais que si elle aurait voulu me butter ce serais sans doute déjà fais. Quoiqu'il en soit je la suivi, du mieux que je pouvais courant parfois et trébuchant a quelques reprises.

Je dû utiliser ma pioche pour me frayer parfois un chemin et d’autres fois user d'aptitudes qui sommeillais en moi depuis des lunes. Mes sauts était pathétique d'un toit de voiture à un autre je glissais parfois sur la neige et atterrissais en m’échouant lourdement sur la carrosserie ou parfois sur le par choc qui craquais sous mon poids sans se fracasser, heureusement... Tant bien que mal je la suivais. Fatiguer et a bout de souffle je poursuivais mon avancer.

Je me félicitais intérieurement pour mes efforts alors que je réussissais des exploits qui me surprenaient moi même surtout dans mon état actuelle. Notre avancé allais bien mais je ne savais pas trop ou nous nous dirigions.. Le chemin devenait de plus en plus difficile a mesure qu'on avançais. Puis vint sa chute, j'avais grimacé a son atterrissage décidément je devais la suivre a mon tour mais pas a cette vitesse sans doute du moins je l'espérais. Je priorisa mon arme pour me ralentir dans ma descente. La planta dans le sol et m’accrochant a ce que je pouvais ayant pour effet de ralentir ma descente. Je finis ma course sans douleur en tombant sur le derrière dans un cliquetis métallique de taule. C’était plutôt manquer comme finale mais je me relevai. Prête a continuer je portai mon attention sur elle.

Sa iras ?
Lui demandais-je innocemment comme pour m'assurer quelle pouvais poursuivre elle aussi. D'autres rôdeurs tombaient dans le trou et s’écrasaient lourdement rampant pour essayer de nous bouffer même sans l’usage de leurs jambes ils s’essayaient. Je plantai ma pioche dans leurs crânes avec l'aide de Kirasir.
Elle se remet donc en marche vers quelques choses en particulier. Était ce ça le bruit qui plutôt avais résonné au loin ?? De nouvelles images du passés surgissaient dans ma tête me rappelant la conduite automobile et mes courses...

Je souris en me remémorant des moments cocasses où j'avais réussi a semer deux voitures de flics a ma poursuite. C'était le bon temps... Ou pas.. J'aimais bien ma vie dorénavant mes balades en motos avec Thomas...mais savoir qu’une apocalypse en changerais le cour j’aurais peut être poursuivis dans le crime organiser question d’être mieux préparer et armé que maintenant.

Je devais oublier tout cela... Oublier tous ceux que je connaissais... Oublier ceux et celle que je portais dans mon cœur, ma famille ou ce qui en restais... Je devais apprendre à m'endurcir émotionnellement. J'avais encore le cœur sur la main, je ne faisais pas aisément confiance mais je me portais volontaire pour aider ceux qui en avais besoin m'oubliant parfois moi-même.

Pour l'heure je ne faisais pas trop confiance en cette femme, j'avais tellement entendu d'histoire à son sujet... Valait peut-être mieux rester prudente. Elle ne semblait pas certaine elle-même de se souvenir de son passé, valait peut-être mieux ne pas en divulgué trop ne sait-on jamais. Quoiqu'il en soit j'allais me la jouer prudente, je n'avais besoin que de repos et de me rassasier, après nous verrons. Un jour à la fois disait-on...  
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Lyuba Kreskin
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Mar 9 Mai - 19:32

Je grimpe sur ma moto et la met en marche. Lorsqu’elle me rejoint, je lui fais signe de grimper et démarre. J’ai une idée de l’endroit où je vais la déposer. Y a une ancienne de nos planques. Une baraque foireuse à moitié morte d’apparence mais ou y a l’équivalent d’un studio valide. Par contre pas d’eau chaude ni d’électricité. Mais au moins pour le début sa fera l’affaire surtout que les portes sont protégées. Et c’est en hauteur. En plus comme c’est une ancienne planque y doit rester quelques conserves sur place.

La route se passe rapidement malgré la neige. Et je finis par m’arrêter devant la maison que je lui laisse. Maintenant que je connais Barry. Je me fais la réflexion que cette planque n’est qu’à deux quartiers de maison de chez lui. Je me gare et la laisse descendre, puis je descends à mon tour.

Viens c’est ici.

J’ouvre la porte et l’empêche de passer. C’est un bête piège mécanique mais une ranger de pointe viennent se planter devant nous tel une herse. Je les relève pour les déplacer sur le côté. Elle aura plus qu’a les remettre en place. Une marche sur 3 est fausse et des pointes sont placées dessous et je le lui montre. King est peut être un sale con mais au moins il est efficace. Une fois a l’étage j’ouvre la porte renforcée de plaque de metal et de planche. Elle est devenue lourde et frotte au sol.

Te v’la chez toi. Y doit rester une ou deux conserve et de l’eau dans une bouteille ou deux. Et y a une sortie via la salle de douche par le toit. Tu voulais mon aide la voici. Pour le reste débrouille-toi. Mais pour ça si un jour j’ai besoin de toi je te le ferai savoir. Mais j’aurais surement besoin régulièrement d’un pilote. Si ça t’intéresse mon offre est valable jusqu’à se que je fasse appel a toi. Ce jour la tu me remboursera mais tu me filera ta réponse.

Je la laisse se poser, et sors. Je rejoins ma moto et me casse. Retour au bercail pour moi
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