Heathens Ft. Lyuba & Barry



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Lun 1 Mai - 20:54


J'ai quitté Ice plus tôt dans la journée et était en route pour rentrer à la librairie lorsque j'ai vu de la fumée s'élever à l'est. J'ai donc pris cette direction à moto et me suis arrêté à bonne distance de la colonne qui s'élève du centre du bois qui se trouve devant moi et dépose la fourrure de loup nouvelle acquise sur la selle de mon bolide, ça me permettra de ne pas me geler le cul avec la neige en revenant la chercher.

Discrètement, je me rends jusqu'à un petit espace entre les arbres où trois hommes ont installé un campement. Je reste là à les observer entre deux troncs d'arbres quand ils commencent à parler. L'un d'eux parle d'un cerf qu'il a presque réussi à flinguer et j'ai un peu pitié d'eux, jusqu'à ce que celui qui est le plus loin de moi parle.

Sa voix résonne comme celle de Nick dans mes entrailles et la même fureur s'empare de moi, celle qui me dit que je dormirai mieux se soir après l'avoir vidé de son sang comme un porc. Je ne réfléchis plus et Barry aurait honte de me voir agir comme ça, mais j'ai besoin de sang. Je me basse pour attraper mon couteau balistique de la main gauche et avance jusqu'à ce qu'ils prennent conscience de ma présence. Les deux premiers se redressent un peu surpris de voir un nana débarquer au milieu de leur camp, le troisième en revanche, est terrorisé de me voir arriver ici. Je n'ai d'yeux que pour lui et lorsque je détache mon regard, c'est pour observer la lame de mon couteau se planter à toute vitesse dans la gorge de celui qui se trouve à ma gauche tandis que mon couteau de combat vient trancher la carotide du second qui s'est relevé avec l'intention de se saisir de son arme, passant à ma portée.

Forcément, ma proie comprend que son heure arrive à grands pas et saisi son couteau alors que je lâche le miens par terre pour dégainer mon arme de poing. Je n'ai pas l'habitude de l'utiliser mais celui-là, je compte bien le ramener vivant. Alors qu'il est pris d'un mouvement d'hésitation devant mon beretta, je tire, appuyant sur la gâchette en visant ses jambes autant de fois qu'il le faut pour réussir à lui faire exploser les deux genoux. J'ai quasiment vidé mon arme dans le sol mais lui est maintenant allongé sur le ventre et tente de ramper jusqu'au fusil d'un de ses compagnons. Je rengaine mon gun et récupère mes lames avant de dégainer mon khukuri pour le placer sous la gorge de mon ancien tortionnaire.

- Toi, tu viens avec moi.

Je lui envoie un coup de pied dans la tronche qui lui fait sauter deux ou trois dans en même temps qu'il l’assomme  et entreprends de le traîner jusqu'à la moto. J'ai quand même fais un minimum gaffe et il n'a pas reçu une seule balle au dessus du genoux, je ne voulais pas toucher une artère importante et le voir se vider de son sang si vite. On arrive finalement vers le petit dépôt où j'ai laissé ma kawa et je sors ma corde des sacoches avant de lui lier le cou et les mains en laissant une bonne longueur à ma disposition, comme une laisse. Il se réveille et me demande comment j'ai fait pour rester en vie. Aucune réponse si ce n'est une gifle qui le fait poser les mains au sol, le mettant nez à nez avant une porte que j'ai dégoté dans les déchets.

Il a l'air de comprendre mes intentions tandis que j'attache l'extrémité de la corde à l'arrière de la moto et jette la peau de loup sur mes épaules avant d'enfiler mon casque et de démarrer mon engin. Il rampe rapidement sur la porte et s'y attache de toutes ses forces alors que je démarre d'un coup sec, le tirant vers l'avant.

On n'est pas loin de chez Kirasir et je ne me vois mal arriver à la librairie avec un prisonnier. Je tourne donc à droite à un virage pour me rendre dans le centre-ville à l'hôtel où elle a décidé d'habiter alors que l'abruti accroché à l'arrière de ma moto hurle à s'en décrocher les cordes vocales.

Je finis par atteindre ma destination et lorsque je pile devant le bâtiment, je souris en voyant ma victime me dépasser en glissant sur sa porte. Un coup sur la laisse le rappelle à l'ordre et je siffle pour faire signe à Kirasir que je suis revenue en ville. Lorsqu'elle sort la tête par une des fenêtres de sa forteresse, je lui souris en écartant les bras pour lui montrer que je suis revenue entière en plus d'afficher la magnifique peau de loup que m'a offerte le guerrier viking suite à notre entente et tenant toujours la corde de la main gauche, l'autre maintenant fermement mon khukuri au tranchant affûté au cas où cet idiot aurait l'idée de se rebeller mais pour le moment, il est juste occupé à ramper où il peut comme un chien blessé et piégé.

J'attends qu'elle me rejoigne et lorsqu'elle apparaît par l'ouverture de la fenêtre menant au camion de pompier qu'elle utilise comme accès, je lui souris avant de mettre une droite à ma proie qui commence à l'appeler à l'aide.

- Coucou Kirasir ! Ta gueule toi.

J'attends qu'elle descende finalement me rejoindre dans la rue et avance pour la serrer dans mes bras avant de porter mon attention sur le salaud attaché qui se roule par terre à cause de la douleur que lui envoient ses jambes qu'elle-même regarde avec intérêt, se demandant probablement pourquoi j'ai emmené un cloporte chez elle. Je lui tend l'extrémité de la laisse avec complicité avant de lui expliquer.

- Tu m'as manqué ! Je dois trouver Ghost, ce fils de chien va payer pour ce qu'il m'a fait. Est-ce que tu peux me le garder jusqu'à ce soir ?

Je l'embrasse avant de sourire en imaginant mes deux amants torturer chaque parcelle de l'esprit de cet homme immonde et lui envoie un dernier coup de pied avant de remonter sur ma moto.

- Je reviens très vite mais on ne sera pas trop de trois pour le cuisiner.

Je file en direction de la bibliothèque pendant que j'entends le chien supplier pour sa vie. Kirasir ne devrait pas avoir trop de mal à le faire grimper sur le camion grâce à la voiture qui est maintenant présente pour faire office de marche intermédiaire.
Le vent et la neige frappent le phare de la moto tandis que j'avance à vive allure en direction de notre repère. La moto à peine arrêtée devant l'entrée et encore fumante, je passe déjà la porte d'entrée devant le regard stupéfait du garde des lieux et me rends directement à la chambre du paramilitaire.

Par miracle, Barry est dans sa chambre en train de travailler sur une de ces armes à feu qu'il sait utiliser et j'ouvre sa porte sans frapper avant de sourire.

- Salut Ghost.

Je me penche au dessus de la table et l'embrasse avant de lui expliquer pourquoi je suis si excitée.

- J'ai besoin de toi, là tout de suite maintenant, prêt à partir avec moi chez Kirasir. J'ai retrouvé le deuxième.

J'ai dû raconter ce qu'il m'était arrivé à Alair et je suis à peu près sûre que Doc lui a tout répété, il doit donc savoir ce que le mot "deuxième" signifie pour moi. Il s'agit du second type qui m'a torturé et je compte bien lui faire la peau. Mais avant, je veux lui faire cracher le nom et l'emplacement de la planque de numéro trois.

Rapidement, je ressors de la chambre suivie par l'éclaireur et retourne à l'extérieur pour enfourcher ma moto avant d'attendre qu'il monte derrière moi puis démarre à toute vitesse. La neige ne me ralenti pas et la moto alourdie par le poids du militaire à l'arrière s'enfonce dans la neige m'offrant plus d’adhérence. Je m'arrête finalement juste devant l'hôtel et laisse Barry descendre avant de planquer ma moto dans les décombres puis de grimper avec lui sur le camion de pompiers pour s'introduire tous deux le bâtiment. Je remarque que les portes de l'étage ont été refermées et je me dis que Kirasir a peut-être réussi à reformer sa petite garde personnelle que j'ai buté à notre première visite, n'étant pas au courant de la technique pour les éviter. SI c'est le cas, ce n'est pas con du tout car n'importe qui venu fouiller va ouvrir toutes les portes et si elle a rempli certaines chambres de mort-vivants, ça peut vite devenir un enfer là en bas.

Suite à notre entraînement, il ne nous faut qu'une minute pour nous glisser par la trappe de l'ascenseur et nous rendre devant la porte de l'ancienne mafieuse russe. Je toque trois fois avant de nous annoncer.

- C'est nous. J'ai amené Ghost !

Je fais un clin d'oeil à l'éclaireur avant d'être amenée devant ma victime qui est attaché au plafond. Kirasir a finalement trouvé le moyen le plus efficace pour l'empêcher de se libérer et je remarque qu'il a perdu quelques dents supplémentaires. Ça me fait du bien de le voir dans cet état et je tire sur la corde, utilisant la poutre du plafond comme levier pour suspendre ma cible par les bras et la gorge, ses pieds traînants par terre sans qu'il n'ait la possibilité de  seulement mobiliser ses genoux explosés. La douleur le ramène immédiatement à nous et j'affiche un sourire carnassier en sortant à nouveau mon couteau.

- Je te cherche depuis des semaines...

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Dernière édition par Leïa Callum le Mar 2 Mai - 7:45, édité 2 fois
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Lyuba Kreskin
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Mar 2 Mai - 0:49

Il est des jours comme ça ou je suis contente d’être seule. Je suis retourné à la boite de nuit qui nous servait a blanchir de l’argent pour trouver des indice sur cette dernière année et ainsi pouvoir combler les trous. La soirée ne va pas tarder à tomber. Et je m’étire. Les notes de Yuriy sont précises. Et me permette de combler bien des trous. Mais entre le moment où il a disparu et quand j’ai rencontré Barry « joli cœur » et Leia « Printsessa », j’ai encore pas mal de blanc. Ce ne sont pas des moments important mais quand même je déteste avoir des sensations de manque. C’est comme pour l’alcool le sexe ou la drogue. Je déteste être en manque. Enfin soit les documents m’apprennent pas mal de chose.

Soudainement sa gueule a tout rompre dans la rue. Mais c’est quoi le connard qui rameute les mordant ici il est malade. J’attrape le fusil de chasse et me place a une Fenêtre pour mettre en joue l’abrutit finit qui fait un tel bruit mais c’est ma printsessa qui ramène un prisonnier. Wow ça devient intéressant. Je descends la rejoindre. Après l’accolade qui fait plaisir. Elle me montre sa prise. Ma main rejoint sa poche arrière pour s’y ficher. Le mec nous regarde tentant de faire disparaitre un peu la douleur de ses jambes en nous implorant du regard.

Je voie que le tir n’est pas encore t’as plus grande préférence.

Elle me donne la laisse. Et me demande de le garder. Elle veut allez chercher joli cœur pour faire payer a ce type ce qu’il lui a fait. Et faut que je le garde. Soit mais j’attends des explications. Elle repart aussi sec.

Bon ben on va commencer à t’installer j’ai l’endroit parfait pour ça.

Je me mets à l’œuvre pour le hisser à l’intérieur il y a pas besoin d’une grande salle. Une chambre du second sera parfaite. Je suis relativement curieuse de savoir ce qui est arrivé a Leia et pourquoi elle veut que ce type lui parle. Mais si on continue dans ce sens il va se vider de son sang et ne dira rien. En revanche si je lui file une dose de morphine je vais y perdre. Mouais du coup je fais rien. La grimpette est pas simple et y m’aide pas vraiment faut que je frappe a plusieurs reprise pour finalement lui éclater la tête et le rendre KO. C’est un poids mort du coup mais au moi il ne tente pas de s’échapper en s’accrochant n’importe où. J’arrive dans l’une des chambres du second. Elles sont vide j’ai éclaté les trucs sen bois pour pouvoir me chauffer. Et y a plus d’électricité par contre y a les câble qui sont le je lui lie les poignets et les cheville et le suspend par les poignets a l’ancienne lampe de la chambre. L’avantage des câbles électriques c’est qu’ils sont solides et résistant. Apres je le fou a poil pourquoi ? Simple je ne suis pas une experte en torture. Yuriy a plus d’expérience que moi mais j’ai déjà assister a des interogatoire qu’il réalisait et le froid aide a faire parler de plus il est plus facile d’humilier un homme en le faisant se tenir à poil devant des femmes.

Je remonte dans ma chambre et vais voir ce qui pourrait m’être utile pour la suite. Couteau drogue. J’ai une idée à la con. Mais Leia ma chérie tu vas devoir me rembourser. J’attrape Ve que j’ai a am disposition barre de fer couteau drogue.

Je sais pas qui t’es mais libère moi et aide moi cette fille est folle. Juré tu le regretteras pas
Derzhite slyunu, vy budete nuzhdat'sya. (Garde ta salive, tu vas en avoir besoin)

Je pose mes affaires sur une petite table. J’ai même descendu mon petit réchaud a gaz. Mais avant de laisser les autres arrivé. J’étale tout à sa vue c’est débile mais y a des fourchettes et des cuillères que j‘ai trouvé dans les restes du restaurant en bas. Il commence a gueuler a nouveau. Et se secoue dans tout les sens pour se débattre et se détacher.

Putain mais t’es qui connasse

Je me retourne. M’allume une clope. Et m’approche de lui. Je tire une profonde latte sur ma cigarette et lui crache la fumée au visage. Il tousse. Il fumait peut être avant ou pas. Masi vu comme sa lui arrive a la gueule il s’y attendait pas. Je lui tourne autour continuant a fumé tranquillement. Je retourne a mes « outils » puis de les délaisse. Je vais lui donner ma réponse.

Oni nazyvayut menya Kirasir. I ya devochka iz Bratva. Segodnya vy budete moim gostem, chtoby skazat' mne, chto moy lyubimyy khochet znat'. (On m'appelle Kirasir. Et je suis une fille de la bratva. Ce soir tu va être mon invité pour me dire ce que ma chérie veut savoir.)

J’attrape la manche de sa chemise et la déchire. Je fais pareil avec la seconde et lui fourre la première en boule en bouche et termine le bâillon avec la seconde manche. Je prends une taie d’oreiller que je lui enfile sur la tête. Et je resserre autour de sa gorge avec sa ceinture. Je l’entends respirer a grande bouffée. La peur se ressent. Je lui souffle à nouveau la fumée de cigarette au visage. Et écrase le mégot qui reste sur son pubis. Laissant une marque de cigarette et un cri étouffer.

Je monte à l’étage du dessus et observe l’arrivée des deux autres. Elle arrive alors que je suis dans mes notes perso. Elle entre avec Barry dans ma chambre. Ma pain est posée sur le fusil a pompe dont la bouche fait face a la porte par laquelle il rentre. Je range mes papiers. EJ les emmène a l’étage ou je l’ai laissé. Elle s’amuse a le redresser un peu plus. Son couteau a la main. Il avait du s’assoupir et la douleur du au fait de se redresser le ramène à la réalité. La taie d’oreiller n’est pas totalement opaque et il doit apercevoir les masses dont elle.

Bon si tu m’expliquais qui c’est et ce qu’il t’as fait. Et fait le avant qu’on commence. A ce propos j’ai la un cocktail a lui injecter pour qu’il soit plus coopératif. Mais j’ai pas de seringue. Le genre de cocktail qui va le maintenir éveiller longtemps malgré la douleur. Ça va atténuer les douleurs juste ce qu’il faut pour qu’on puisse faire durer les choses. Mais avant va falloir que vous m’expliquer tous les deux. Tu ramènes un puant chez moi sans me prévenir. Et la seule chose que tu m’en dit c’est que tu veux le cuisiner. Je te préviens. Je vais perdre beaucoup a faire ça ici. Je ne sais pas si t’as remarqué mais rien est insonoriser. Et ce connard a beugler comme un veau qu’on égorge quand tu l’a amener ici si les morts vienne pas foutre la merde se sera des vivant. Je vais perdre des drogue aussi et peut être d’autre chose. Donc j’attends des explications. Ah oui autre chose comme c’est chez moi le premier sang est de mon ressors. C’est non négociable.
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Mar 2 Mai - 8:13



  Heathens
  FT. Succube et Stars Wars

 
L’armurier venait de désassembler le lance-grenade pour l’entretient hebdomadaire. Machinalement il passa à l’huile les parties mobiles et astiqua les autres pièces avec une attention maladive. N’importe quoi pour oublier le vieux médecin qui s’était fait la maille il y a quelques jours de ça. Le seul véritable homme que le maraudeur considérait comme un ami. Un être bon, altruiste qui semblait prendre un malin plaisir à rappeler au blondinet qu’il était un humain avant tout, pas juste une machine de guerre parfaitement huilé. Un missile lâcher à l’aveuglette dans ce monde corrompu par le virus que le vétéran n’avait pas su arrêter la progression. Pandémie qui avait enlevé sa famille adoré et que maintenant il avait trouvé quelques petites raisons de vivre et combattre. Il y avait le vieux britannique, maintenant partie avec la sauvageonne blonde dans un lieu que tôt ou tard l’éclaireur allait découvrir. Leïa, qui fut dans un premier temps une apprentie dans l’art du combat et ensuite une amante, était une des autres raisons de son désir de combattre. Des fois la nuit la jeune femme venait se glisser dans le lit du vétéran pour y chercher réconfort et quiétude. Leurs entraînements et leurs sorties les avaient rapproché au-delà de la simple connaissance. Ils étaient devenus des compagnons d’armes, des coéquipiers que l’apocalypse avait jumeler dans un jeu horrible pour la survie. La dernière et non la moindre est la Succube de Moscou. Lyuba était un déferlement de fureur et de puissance qui rasait tout sur son passage. Par un coup du destin les deux êtres s’étaient affronter avant de commencer à coucher ensemble. Les contraire s’attirent et l’ancien agent de terrain adorait les femmes fortes et déterminer. Bientôt Barry allait laisser tomber ce trou à rats d’intellectuels qui avait fait fuir le seul homme qui considérait comme un proche. Il rejoindra la Russe et Stars Wars pour voler de ses propres ailes et se tailler la part du lion dans ce monde plein d’opportunités qui s’ouvrait devant eux.

Alors qu’il songeait à cela la porte de sa cambre s’ouvrit à la volée. Instinctivement la main du soldat vola vers la crosse de son arme de poing qui reposait tout près de lui sur la table. Mais une mine réjouie et des yeux débordant d’un bonheur qui réchauffa le cœur du maraudeur se propulsa vers lui. Un long baiser langoureux de la brunette embellit subitement la nuit solitaire de l’armurier. L’homme à la musculation d’un Adonis caressa la joue de satin de la jeune femme. Écoutant l’explication enjouer de la jeune femme, le militaire hocha la tête. Elle avait attrapé une des pourritures à peines humaines qui l’avait presque tué et égorger son jumeau pour s’amuser. C’était maintenant l’heure de régler les comptes et si Lyuba était présente, l’acte de naissance de l’homme sera avaler de manière brutale et sanglante. S’équipant en vitesse, son MP5SD en bretelle tactique ainsi que son pistolet et sa dague sur son treillis. Saisissant son sac à dos de sortie, le blondinet suivit la course frénétique après avoir verrouiller la porte de sa chambre. Le duo se précipita alors vers la moto de la brunette et les voilà sur les routes. Le moteur de l’engin hurla et Leïa conduisait comme les portes des Enfers venaient subitement de s’ouvrir. Il la suivit alors vers les appartements privé de la lieutenante de la Bratva. La jeune femme à la chevelure bleutée et aux courbes sensuelles et dangereuses les attendaient à la pointe de son fusil de calibre douze. Elle les conduisit alors à une loque humaine pendue par les poignets. Stars Wars le menaça alors à la pointe de son kukri pendant que le vétéran fit un petit sourire en coin et un clin d’œil complice à la bombe Russe. Celui-ci s’avança et se lança dans une demande d’explication suivit par des réticences et pour finir réclamer le premier sang. L’éclaireur de talent hocha la tête et se leva du mur qu’il venait de s’appuyer.

Barry- Tu as tout à fait raison Succube. Je fais faire d’une pierre deux coups. Trouver ta seringue et aussi déclencher une diversion assez sonore que cette charogne pourra crié à s’en arracher les cordes vocales qu’aucuns rôdeurs et d’enculés ne viendront voir.

Regardant de ses iris d’azur glacé la Russe, celui-ci fit un sourire confiant et surtout gageur.

Barry- Je devrais être revenu dans trente minutes. On fait un pari? Et comme ça Stars Wars pourra d’expliquer tout ça et aussi faire la mise en bouche pour faire parler ce con qui s’est attaquer à la mauvaise personne. Aussi si on peut avoir l’eau en quantité ce sera un plus…

En entendant la proposition de Lyuba et la voyant regarder sa montre, le maraudeur eut un sourire éclatant et parti comme une flèche vers le lieu où il allait déclencher sa diversion. À la sortie de l’immeuble il était devenu une ombre, un esprit désincarné que personne ne pouvait voir.



Code by Joy du site DREAM.  Parole de Barry en #9966ff
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Mer 3 Mai - 3:11

Je souris à Kirasir alors que Barry annonce son envie de s’éclipser pour attirer la populace ailleurs. Ma proie est bien amochée et je vois une trace de sang là où doit se trouver sa bouche. Je me rapproche de Kirasir en voyant Ghost partir et avance jusqu'à être quasiment contre elle. Je parle assez doucement pour que le prisonnier ne m'entende pas.

- Je suis désolée pour tout. Désolée pour la librairie, désolée pour Alair. Je n'ai jamais eu honte de nous, mais il ne voulait juste pas que sa nana voit du sexe, de qui que ce soit et c'est pour ça que je me suis excusée. Je suis sincèrement désolée.

Je me remémore son départ de la librairie ainsi que celui de Doc, avec une petite pensée pour le pauvre mec qu'elle a explosé même si comme d'habitude, j'ai trouvé ça particulièrement épique. Il me faut une profonde inspiration avant de pouvoir lui raconter mon histoire.

- Il y a quelques mois, j'ai croisé cet homme et deux de ses compagnons sur une route. Ils nous ont attaqué, m'ont obligé à les regarder égorger mon frère jumeau pour s'amuser puis m'ont attaché avec un sac sur la tête avant de me frapper.

Je déteste raconter cette histoire et elle est seulement la troisième au courant. Mais maintenant, je tiens le deuxième tiers de ma vengeance entre mes mains.

- Je ne sais pas combien de temps ils m'ont gardé, mais j'ai réussi à m'échapper et j'ai caché la tête de Luke parce que... parce que j'ai pas trouvé le reste... Puis je suis rentrée chez mes parents. Mon père était mort et transformé, il m'a attaqué et j'ai traversé une baie vitrée. Quand je me suis réveillée, j'étais avec Doc et Ghost.

Je me sens bizarre, comme si j'avais honte de lui raconter ça. Elle ne m'a pas vu avant mon entraînement et elle ne me connait que comme une nana qui n'a peur de rien. Elle ne sait pas que je passe mes nuits à cauchemarder sur ça.

- Voilà ce que cet enculé représente pour moi, tu auras le premier sang, mais sa mort m'appartient, et il faut que je sache où est le dernier. S'il-te-plaît, aide-moi et je te promets que tu auras tout ce que tu voudras. Ya tibia liouliou Kirasir.

Je ne suis sûre ni de ma prononciation, ni de ce que j'ai dis. Mais j'ai trouvé ça dans un livre écrit en russe et j'ai cru comprendre que ça voulait dire "je t'aime". Mes yeux ne bougent pas d'un yota, plongés dans son regards alors que j'appréhende sa réponse. Elle a l'air de s'être beaucoup attachée à moi et à l'heure actuelle, je crois que j'ai mis un mot sur ce que j'ai ressenti en tombant du train. Je suis prête à tout pour rester près d'elle, même si ça implique de me retrouver sapée comme Princesse Leïa pour elle. À cet instant, j'entends des cloches résonner au loin et je suppose que Barry est sur le chemin du retour. Une larme perle au coin de mon oeil pour venir s'étendre sur ma joue alors que j'ouvre mon coeur à une fille qui pourrait très bien me flinguer d'ici une minute si ce que j'ai dis ne lui plait pas.

Pour une fois, j'ai peur mais je suis aussi vraiment impatiente de voir sa réaction. Si elle ressent les mêmes choses, ça peut-être quelque chose pour nous deux. Il aura quand même fallu une situation extrême pour me pousser à avouer mes sentiments, mais j'ai vraiment envie de torturer celui qui a mis fin à ma vie en compagnie des deux élus de mon coeur.

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Lyuba Kreskin
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Mer 3 Mai - 13:02

Barry explique ce qu’il a en tête après avoir acquiescé a ma remarque sur l’arrivée imminente des morts, mais aussi de probable vivant. Il est fort probable que suite à ce soir cette planque ne soit plus valide et que je doive me casser. Car même si joli cœur éloigne la majeure partie des casses pieds y aura toujours un enfoiré de vivant qui va rester faire le curieux. J’ai plus qu’à tout faire s’écrouler ou fiche le feu.

Je m’assois sur la table et attends ses explications. Elle se rapproche de moi se coinçant entre mes jambe pour être si proche que je peux sentir son souffle chaud a chacune de ses parole. Je reste de glace quand elle m’explique pour son frère jumeau. Puis pour le sac de toile. Je comprends mieux sa peur qu’elle m’a plus ou moins évoquée. Mais je suis le genre de nana à faire ça, voir pire. Et je suis certaine qu’elle le sait. C’est peut etre pour ça qu’elle reste avec moi. Qui sait. Mais elle termine son histoire en me disant je t’aime. Bon va falloir revoir la prononciation mais je suis scié. Je n’ai pas osé. Je n’ai pas voulu. Je n’ai pas su lui dire et c’est elle qui le fait. Je reste stoique. Mais en moi mon cœur bat a tout rompre. Finalement je luis sourit et essuie la larme sur sa joue. Avant de la prendre dans mes bras.

YA tozhe lyublyu tebya, lyubov' moya. YA obeshchayu vam, chto on budet govorit'. On budet dazhe pet' dlya vas. Nikogda vy ne dolzhny boyat'sya etogo vida zhopy (Moi aussi je t'aime mon amour. Je te promets, il va parler. Il va même chanter pour toi. Plus jamais tu n'auras a avoir peur de ce genre de connards.)

Je l’embrasse tendrement et la regarde droit dans les yeux

Sa mort sera tienne promis moya lyubov'(mon amour) Je vais lui faire cracher ce que tu veux savoir. Mais je te promets que ça ne sera pas beau à voir, ni à entendre. Je n’ai pas l’expertise de mon chef dans le domaine. Mais je sais y faire aussi. Dans mon domaine il est pas rare de devoir faire cracher le morceau aux traitres ou aux rivaux. Et comme je te l’ai dit quand tu m’as demandé ce que certains de mes tatouage voulais dire ? Je sais me prémunir de ceux-ci.

Je m’approche de l’autre merde qui pend par les poignets a la poutre de l’ancienne chambre transformée en salle de torture du jour. Sa taie d’oreiller sur la tête. Je prends la casserole ou se trouve l’eau froide et la lui vide sur le crane. Il se débat dans tout les sens. Je retire la taie d’oreiller. Et lui attrape les cheveu par derriere la tête pour lui relever la figure.

J’ai rien contre toi tovaritch. Mais tu voies, la demoiselle, ici présente, à en revanche une dent contre toi. Et cette personne m’est chère très cher. Alors voilà. On va faire connaissance tous les deux. Mais j’ai pas envie de passer mon temps a écouter de la merde. Donc tu vas répondre à ce que je te demande et tu vas le faire rapidement et avec la plus grande précision. Si je suis satisfaite de tes réponses, ou plutôt si ELLE est satisfaite, je lui laisserai faire en sorte d’abrégé ta vie.

Je le relâche et tourne autour de lui. Puis je reviens vers Leia qui le fusiller du regard. Je commence a prendre un méchant pied dans cette histoire. Je me glisse a c’est coté et allume le réchaud. La flamme bleutée apparait J’y pose la lame de mon couteau ainsi que la casserole a nouveau avec de la neige qui fond rapidement. Les cartouches de 7.62 que j’ai trouvés avec Barry l’autre fois vont me servir. Je retire la balle pour ne garde que la douille et la poudre. Dans une petite tasse je fais mon petit mélange de drogue. Je fais chauffer pour que le tout se mélange bien.

Oui je t’ai dit que tu allais mourir si elle était satisfaite. Je te rassure si elle l’est pas tu mourras aussi. Mais à la différence c’est que si elle est contente, se sera rapide et sans douleur. A l’inverse sache que mon ancien patron a su faire tenir un traitre en vie 36h j’espère faire aussi bien. Donc en gros tu vas juste décider de la rapidité de ta mort et de la souffrance qui va avec.

J’attrape le couteau dont la pointe est presque blanchie par la chaleur. Et m’approche de lui et fait glisser le tranchant de la lame sur sa joue d’abord puis son torse et glisse jusqu’à son téton que je tranche en deux avec la lame brulante. Je retourne à la table et met le couteau dans l’eau bouillante. Plus qu’a attendre le retour de Barry pour l’injection de drogue. Le sang coule depuis les balafre que je viens de faire mais celle-ci sont quasiment cautérisée grâce à la lame brulante. Je reviens près de Leia et la prends dans mes bras pour l’aidée a ce détendre. J’énumère à Leia ce que je vais faire lorsque Barry entre dans la pièce. Le prisonnier entends ce qu’il va subir comme ça a lui de devenir loquace ou pas. En attendant je lui ai laissé son bâillon. Faut q u’il apprenne un peu jusqu’ou on va allez mais subisse un peu histoire d’etre bien au courant.

Je vais commencer par lui injecter le cocktail que j’ai préparé. Ca va lui permettre d’endurer un peu plus ce qui va se passer. Mais j’ai plus de flotte que de dope pour qu’il ressente quand même un maximum. L’avantage de la blanche c’est que ça va le tenir éveillé. Apres je pensais ébouillanter, retirer des lambeaux de peau ou de chair. Bruler certaine partie de son corps, l’énucléer. L’émasculer aussi tant qu’à faire. Sectionner les tendons de ses cheville et de ses poignet pour nous assurer qu’il ne partira pas j’aurais bien tranché sa langue mais on en a besoin pour qu’il parle. Lui retirer les dents aussi.

Je vais prendre la seringue des mains de Barry. Et l’embrasse au passage. Puis je la remplis du cocktail avant de retirer toute bulle d’air de la seringue. Je m’approche du prisonnier et lui plante l’aiguille dans l’aisselle. Comme toute toxicomane et dealeuse je sais ou sont les veine les plus rapide et importante pour faire circuler le sang. J’injecte mon « acide » et revient m’installer près d’eux.

Par quoi je commence Printsessa ?
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Mer 3 Mai - 19:31

Je suis rassurée lorsqu'elle me prend dans ses bras et le fait qu'elle me dise qu'elle m'aime par la suite réchauffe mon coeur. Oui j'ai compris du russe en plus ! En même temps j'ai compris maintenant que Lyubquelquechose voulait dire amour et c'est le seul truc que je connaisse. Mais c'est suffisant pour que je comprenne la référence même si ce qu'elle a dit en russe est entré par une oreille pour ressortir par l'autre.

Je l'observe retirer la cagoule improvisée de mon prisonnier et mon regard change du tout au tout lorsque j'aperçois le déchet qui a osé assassiner mon frère. Sur le coup, j'ai envie de sortir mon khukuri pour les trancher les deux mains avant de l'éventrer mais il doit parler avant ça.

En revanche, quand Kirasir lui propose de se montrer coopératif dans le but de mourir plus vite, je reste de marbre, laissant de l'espoir à l'immondice humaine pendue devant moi. C'est hors de question que je ne le fasse pas souffrir au maximum de ses capacités, qu'il crache le morceau ou pas. De toute manière, je n'aurai pas le moyen de vérifier avant qu'il claque donc je ne risque pas de me gêner.

Emprisonnée volontairement dans les bras de mon amante pour tenter de réprimer les émotions qui tentent de forcer mon visage impassible, je vois Barry revenir dans la pièce et quand Lyuba se décolle de moi pour s'occuper de son invité, je me dirige vers le militaire pour l'embrasser à mon tour avant de me placer à ses côtés sous les yeux médusés de mon persécuteur qui ne comprends pas ce qu'il se passe autour de lui alors que seulement quelques heures avant, il était avec ses compagnons, tous les deux morts désormais, et se préparait à manger. Il n'aura pas eu de dernier repas, je compte bien lui reprendre tout le reste.

- Merci Ghost. Tu n'as pas eu de problème dehors ?

J'attends sa réponse avant de me retourner vers la mafieuse avec un sourire vengeur sur le visage. Aujourd'hui, je vais faire mal à cet enculé, très mal, plus qu'il n'en a jamais supporté. J'aurais préféré couper des morceaux jusqu'à ce qu'il parle mais je leur fait confiance, leur ayant demandé leur aide justement parce que je ne sais pas comment m'y prendre, ayant juste vu des scènes de torture à la télé ou dans GTA.
Avançant jusqu'à être face à lui, je prends mes appuis et lui envoie une bonne droite dans l'estomac, le faisant cracher un peu de sang. Le moins qu'on puisse dire, c'est que Barry m'a appris à frapper et le pendu oscille d'avant en arrière, les doigts de pieds traînant contre le sol en suivant le mouvement.

- Je veux le nom de ton deuxième complice. J'ai déjà eu Nick.

Un rictus satisfait s'affiche sur mon visage lorsque je repense à Nick. Il doit être en train de parcourir la  campagne maintenant, avec le mot "meurtrier" gravé au couteau en capitales sur le torse.

- Je veux tout savoir de lui. Avec qui il est ? Où ? À quoi il ressemble ? Dépêche-toi de me répondre.

J'attrape une de ses mains immobilisées et saisi un doigt avant de le plier dans un angle qu'aucun ne jugerait naturel avant de retourner m'installer vers la table sur laquelle sont posées beaucoup trop d'objets de torture pour que je ne saches ce qui peut être le plus intéressant. Mais mes deux amants ont l'air de savoir ce qu'ils font et je sais que même si Barry est content de m'avoir ramassé, il n'apprécie pas ce que cet enflure m'a fait, Kirasir, je suis surprise d'avoir eu à lui expliquer pourquoi il fallait torturer celui-là mais maintenant qu'elle est au courant, elle a l'air aussi déterminée que nous à lui faire regretter d'être né.

- Vous avez carte blanche, j'ai confiance en vous. Tant qu'il est en état de souffrir quand je le récupère, ça me va.

Je m'adosse contre le mur et croise les bras, reportant mon regard sur ma proie avant de le fixer sur elle comme si j'étais un rapace attendant son heure. Je suis impatiente de voir Ghost et Kirasir à l'oeuvre, ils ne viennent pas du même milieu et le cocktail promet d'être explosif. De la C diluée avec de l'eau ? Je n'avais jamais entendu parler de ça mais si ça marche... Au pire il sera juste stone, on aurait pu lui filer du poppers aussi, il paraît que ça multiplie les sensations dans tout le corps quelles qu'elles soient, plaisir ou douleur. Mais là pour en trouver...

Voir mes deux compagnons d'arme comme ça me fait chaud au coeur, même si je ne suis pas sûre que ce soit normal d'être séduite par le fait qu'ils vont le torturer pour moi. Je ne devrais pas souhaiter des choses comme ça mais désormais, la seule loi applicable est celle du Talion, et je compte bien en inscrire chaque article sur le corps du tortionnaire. On dit que quiconque recherche la vengeance doit creuser deux tombes, mais ce ne sera pas assez.
// J'ai répondu suite à ton MP Barry Smile N'hésite pas à participer au prochain tour on t'a fait revenir Wink //

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Ven 5 Mai - 15:30



Heathens
FT. Succube et Stars Wars

Au loin sonne le clocher de l’église baptiste qui est situé à un peu plus qu’un kilomètre du refuge de la bombe russe. Un simple branchement et une sélection pour le tintamarre funéraire en continue et le maraudeur avait la diversion voulu pour attirer les aberrations macabres de la ville en ces lieus. En revenant le regard d’azur presque glacial du vétéran pétillait d’une joie perverse en voyant les bancs putrides de goules émigrer vers la source du bruit infernale qui déchirait les cieux. Mais ragaillardis par son succès l’homme musculeux faillit se laisser distraire de ses objectifs. Il lui manquait une seringue vide. Au loin une meute de réceptacle sans âmes émigraient vers le lieu autrefois saint bafoué par le sang corrompue. L’ombre qu’était devenu l’ancien agent de terrain se fondit dans un magasin dont la porte avait été arrachée de ses gongs. Plusieurs lettres manquaient à l’enseigne, mais machinalement l’ancien militaire fit le puzzle pour comprendre qu’il avait mis les bottines dans un « À tout pour un dollars ». Silencieusement, se fondant dans l’ombre, Barry farfouilla en attendant le passage de la horde leurré par le bruit. De précieuses minutes s’égrainèrent pour l’attente de son défi conclu avec les deux femmes. Mais l’éclaireur n’avait pas mis la main sur la dites seringue. Il avait retourné le contenu d’une ambulance pour ne trouver que du sang coaguler et de la neige. Mais la chance sourit aux audacieux et le blondinet était toujours au premier rang pour faire des actions où se mêlaient allégrement chance, audace et expertise. Sa botte de combat accrocha un sac rouge avec la croix blanche qu’il n’osait plus apercevoir de la nuit. Frénétiquement il l’ouvrit et découvrit une boite de fruit au sirop, de l’insuline périmé et une seringue. Arborant un sourire victorieux, l’homme empocha la conserve et l’objet de sa quête de la nuit. Aussi silencieux que la mort et vengeresse pour un esprit désincarné et frappeur, l’éclaireur progressa vers le refuge de la Succube de Moscou qui allait ce soir se complaire en une séance de torture impromptue.

De nouveau dans les lieux de vie de la jeune femme à la chevelure bleutée, le militaire arrêta son chronomètre de sa montre. 24 minutes et trente-deux seconde. Il embrassa goulument Lyuba en lui lançant un regard victorieux. Avant que la bombe russe ne quitte ses bras, il lui murmura alors à l’oreille quelques mots.

Barry- J’ai gagné le pari. On le fait souffrir de mille morts et ensuite on parle de ce que j’ai gagné…

La main gantée de l’homme musculeux caressa le dos et les fesses de sa maîtresse et la vit aller préparer le produit dopant. La brunette fit alors prendre sa place et une nouveau baiser fut échanger avec la même passion. Quand sa question parvint au pavillon de l’oreille de l’armurier, celui-ci parla avec une douceur surprenante.

Barry- Aucun problème. Tu sais que je ne te laisserais pas tomber pour tout l’or du monde Stars Wars… J’ai même emmené la collation.


Il dévoila les fruits dans le sirop avec un clin d’œil complice. Le maraudeur écouta la liste exhaustive des châtiments corporelles que Lyuba voulait faire subir à l’enculée qui avait osé faire du mal à une des rares personnes qui avaient de l’importance pour l’éclaireur. Le militaire s’avança alors près de sa protéger pour regarder le coup de poing qui percuta l’estomac du captif. Un rictus de mauvais augure s’afficha sur les lèvres charnues de l’homme. Il aurait fait comme sa protégée à ce Nick. Leïa casse le doigt de la pourriture et annonce à ses amants que la victime est à eux. Nonchalamment, le regard froid et calculateur qui fit alors baisser la température ambiante de plusieurs degrés de par sa rage et sa colère à peine contenu, l’armurier s’avança vers la Russe. Le ton est détaché, impersonnel et surtout professionnelle.

Barry- Les clous dans les doigts et aussi un ros dans le pénis. L’empalement progressif sur une patte de table renversé. Arracher les ongles avec lenteur. Briser les genoux et les coudes. Une bonne vieille batterie de voiture avec des câbles de survoltage. J’en plusieurs autres petites recettes en réserves que j’ai utilisé sur des terroristes pour les faire parler.

D’un mouvement rapide, la main gantée de l’armurier saisit les cheveux poisseux de sueur et de saleté de celui qui allait payer au centuple pour ce qu’il avait osé faire à la protégée de Barry. Plongeant son regard d’azur glacé et déterminer dans celui effrayer de l’homme, un murmure digne de l’approche de l’ouragan de douleurs qui s’annonçait dans la pièce fit trembler de peur le guignol pendu par les bras.

Barry- Ne dis rien pour qu’on puisse s’amuser à t’infliger le quart de ce qu'on vient d'énumérer. J’aimerais bien te faire ce que je te garde en réserve et crois-moi si un terroriste ayant le cerveau lavé à chanter comme un rossignol, tu vas tout nous dire même le nom de la pute qui t'a donné la naissance.

Croisant le regard d’émeraudes envoutant de Lyuba, le maraudeur fit un signe de tête invitant et se déplaça près de la table où les instruments attendaient sagement que le duo les utilise.

Barry- Succube on est chez toi à toi l’honneur. Si tu as besoin que je t’assiste en le tenant ou juste à te donner les objets quand tu les demande, hésite pas.


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Lyuba Kreskin
Matricule n°001
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Sam 13 Mai - 23:52

Joli cœur a de l’imagination aussi. Par contre pour la batterie a moins de vampiriser celle de ma caisse je voie mal ou il en trouvera une. Mais pour le reste tout est réalisable. Nos ancêtres moyenâgeux faisaient avec moins que ça. Et pourtant obtenaient les résultats qu’ils voulaient. Je sais que les colombien sont capable de choses tellement immonde sur leur prisonnier. Mais nous ne sommes pas en reste nous de la bratva face au traitre et au balance. Et c’est pareil quand il faut faire parler quelqu’un. Comme je leur aie dit je ne suis pas la plus subtile. Mais visiblement eux non plus. En même temps on s’en fout du moment qu’il chante ce qu’on veut entendre.

J’attends un peu que ma dilution de cocaïne face effet en laissant mes mains parcourir les différents ustensiles présent. Leia est plus que nerveuse ça se voit et se ressent. Elle nous laisse faire. Mais la tension qu’elle a est visible sur son visage. Sa rage boue en elle et ce voit. Bon allez au travail. Je m’approche du futur supplicié. Ses yeux sont dilaté preuve que la drogue fait effet. Je m’assure que sa douleur est bien présente en posant la lame rougeoyante de mon couteau sur la joue. Il crie de douleur dans son bâillon. Parfais.

Je veux un nom. Juste un putain de nom. Vous étiez trois parait-il. Trois crevard qui vous en êtes pris à ma printsessa. Il y a toi. Nick. Et l’autre. Comment se nomme l’autre. Je ne m’arrêterai que lorsque tu m’auras donné un nom

J’attrape son doigt cassé et le tords encore un peu. Puis j’imite le geste de Leia avec les autres doigts. Tous y passent. Je ne lui laisse pas de répit sauf entre le passage à la main suivante. Il ne fait que reprendre son souffle à travers sa muselière improvisée. Et je reprends la distorsion des doigts de son autre main. Les cris reprennent telle une symphonie désordonnée. Le tout est de lui rendre une certaine ordonnance de son pour parvenir a obtenir le nom. Mais je ne veux pas laisser ce cher Joli cœur sans travail. Mais j’ai demandé la main on me la donnée du coup je reprends la complainte mais de mon côté : celui de la chef d’orchestre. Ou plutôt du musicien. Et j’ai à ma disposition un instrument à vent avec de multiples archets différent à utiliser dessus. Ou des objets de percussion pour faire sortir un son.

Je m’en donne avec une certain liberté et plaisir que je ne me connaissais pas. Je n’ai pas l’oreille musical je dois l’avouer. Et les cris étouffer par le bâillon de tissus ainsi que les larmes et les diverses sonorité de choc, de coupure, et de déchirure de tissus corporelle, sont très mélodieuse. Mais pas autant que je ne le souhaitais. Car aucune ne ressemble à un nom précis.

T’es plus résistant que je ne le pensais ou peut être que j’ai mis une trop forte dose pour te permettre d’endurer plus que je ne le voulais. En même temps ça n’est pas un problème pour moi mais ça nous fait perdre mon temps. Donc je répète : Comment se nomme le troisième de ton groupe ?

Je saisis mon dernier « archet » du moment. Cette fois je compte retirer un morceau de mon instrument qui ne me convient pas : Ses yeux. Du moins un.

Parle. S’était les préliminaire la maintenant j’ai bien l’intention de t’énucléer. Donne-moi son nom.

J’attrape sa tête a une main et la tire en arriere pour ne pas lui permettre de s’extraire à ma sentence. J’approche la petite cuillère de son œil gauche.

Son NOM. File moi son putain de NOM

La cuillère s’insère lentement sous le globe oculaire entre la cavité et l’œil. Je prends mon temps parce que la cuillère n’est pas coupante et que le nerf optique est épais. Il ne cesse de crier et de se débattre mais ça ne sert a rien. La cuillère et placée. Par-dessus ses cris je lui hurle mon ordre.

SON NOM. JE T’AI DIT DE ME DONNER SON NOM.

Je dois m’y reprendre a plusieurs reprise pour le sectionner le nerf mais au moment où il se coupe l’œil bondit hors de sa fosse orbitaire. Un nom sort de sa bouche. Je lui retire son bâillon pour qu’il répète. Mais c’est mal barrer. J’approche la cuillère du second œil. Il se raidit et bondit en arrière. Répétant le même nom de façon frénétique et à plusieurs reprise. Son corps est couvert de coup de plaie et de coupure il lui manque le téton droit que j’ai tranché avec mon couteau une large croix est scarifiée dans son dos le long de sa colonne vertébrale il a été raser au niveau des cheveux et j’ai ébouillanté ses pieds.

Je me retourne vers Leia et m’avance un large sourire sur les lèvres. Dans mon dos le mec répète le nom de façon sporadique et de plus en plus étouffé. Mais il ne cesse de le dire ce ne peut être que vrai. Sur le passage qui me sépare d’elle je ramasse l’œil qui repose maintenant au sol.

A toi joli cœur. Je te le laisse pour al suite j’ai eu son nom et je te laisse un oeil.

J’éclate de rire en manipulant l’œil dans ma main. Puis j’embrasse Barry avant de rejoindre Leia. Et de l’embrasser a son tour.

Voila Printsessa. Tu as le nom du suivant. Pour le reste on va jouer chacun son tour a moins qu’il ne soit plus loquace avec Ghost
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Lun 15 Mai - 19:26

Il fini par cracher un nom : Johan Blake. Ça me donne une nouvelle cible, j'aimerais bien avoir la localisation aussi et avant que Barry ne s'approche de lui, je me faufile jusqu'à lui pour lui faire signe de patienter un instant. Je veux qu'il me voit pendant que je lui écraserai les testicules entre mes doigts. M'approchant à nouveau de lui, tournant toujours autours comme un oiseau de proie, je fond finalement sur ma cible, sortant au passage le couteau de combat, c'est l'heure de la vengeance.

Par quoi commencer ? Si je l'étripe maintenant, on n'aura jamais la localisation du dernier. S'il lui manque un oreille, je ne suis pas sûre qu'il puisse toujours entendre avec la seconde. Avec la bite en moins, c'est sûr qu'il va parler mais il va aussi probablement se vider de son sang en quelques instants. Non je dois trouver la méthode la plus... Et merde !

- Aaaaaaaah !

Fini de réfléchir, j'enfonce directement mon couteau dans son épaule, défonçant la clavicule qu'on entend sauter quand je redresse la lame. Les cris du supplicié sont devenus musique d'ambiance et nous nous relayons pour occuper chacun notre tour la place de chef d'orchestre. Il me reste une dernière sévisse à lui faire subir avant de m'écarter pour le faire parler une dernière fois. L'immobilisant d'une main, j'utilise alors l'autre pour inscrire la même insulte dans sa chair que celle que j'ai écrit sur Nick, je préfère largement le faire pendant qu'il est encore vivant : "MEURTRIER". Il est quand même à moitié dans les vappes et il pleure tandis que je la scarifie. Avec son épaule et son oeil manquant, il semble évident qu'il n'a aucune idée de ce que je viens de lui faire et il me semble important de clarifier la situation en lui attrapant les cheveux pour rapprocher son oreille gauche de ma bouche, lui parlant avec un rictus, satisfaite de l'aboutissement de la journée.

- Comme ça, ceux qui te croiseront à l'avenir sauront à qui ils ont à faire. T'en fais pas, tu auras une véritable biographie à la fin.

Au bout du compte, lorsque je m'éloigne d'Emmett (comme l'indique la carte d'identité trouvé dans le pantalon de ma victime), sur son corps sont répartis une multitudes de coupures superficielles ou sérieuses dont des filets de sang s'écoulent peu à peu. Je n'ai pas pu m'empêcher de l'ouvrir à certains endroits tout en tranchant tout ce qui peut faire mal.

Je laisse ensuite la place à Ghost pour faire chanter le petit oiseau jusqu'à obtenir enfin la position du dernier fils de pute. J'ai envie d'aller sur le champ lui régler son compte mais j'en ai un premier à régler, celui d'Em.
Barry a terminé son travail, Lyuba aussi et notre nouvel ami est dans un état tellement pitoyable que sans hôpital à disposition, je lui donne au mieux quelques heures de survie. Maintenant que cet enculé n'a plus rien à me confesser, je peux enfin passer ma colère sur quelqu'un. Je lui saisi l'oreille d'une main tandis que de l'autre, j'approche mon couteau, lame en avant. Slatch ! Ma victime vient de perdre au moins 50% d'audition, un record pour quelqu'un de son âge. Fini les plaisanteries, toute ma rage est en train de ressortir et le peu de contenance dont je peux encore faire preuve sert à le garder en vie. En peut-être trois ou quatre minutes, sa langue vient rejoindre l'oreille au sol suivi du reste de ses dents et de son sexe. Finalement, il n'est pas tombé dans les pommes et j'en dois une à Kirasir pour ça, elle a du lui coller une sacrée dose pour qu'il supporte tout ça, mais le calvaire touche à sa faim et il pousse un dernier cri tandis que je lui dessine une cible au couteau sur le front.

Il est temps de faire le ménage et en portant un coup de khukuri de toute ma force, j'arrive à trancher ses deux poignets d'un seul coup, le libérant tandis que ses mains tombent par terre dans un bruit mou. Je l'attrape par les cheveux et le traîne dans le couloir avant de le balancer par la trappe de l'ascenseur. Finalement il faut le traîner jusqu'à la fenêtre du premier étage, cet incapable n'étant même pas foutu de déguerpir quand on le lui demande. Il finit balancé par la fenêtre dans la rue comme un vulgaire déchet, laissé pour mort. Même s'il essaie de s'en sortir, j'en n'ai rien à foutre, il devra passer le reste de sa vie aussi détruit physiquement qu'il ne m'a détruit psychiquement. Je le laisse gémir de douleur dans la rue en se demandant pourquoi il ne sent plus ses mains, aveugle, sourd, incapable de se déplacer ou même de bouger et délesté de la capacité de se nourrir et revient vers mes deux amants pour les prendre dans mes bras.

- Merci. Je n'aurais pas pu le faire sans vous. Maintenant, je vais tuer Johan Blake.

D'un côté, j'ai envie d'y aller seule. J'espère qu'il sera accompagné, qu'il aura entendu les cris de son ami et qu'il sera prêt à me recevoir. De l'autre, je me dis qu'avec eux à mes côtés, je serai probablement mieux protégée. Je m'en veux encore pour avoir amené tous ces problèmes et surtout ce bruit à la porte de Kirasir et des excuses s'imposent, même si cette fois, je suis tellement concentrée sur ma prochaine cible que je ne pense même pas à sourire, mon ton étant devenu neutre sous l'effet de la haine qui a été remuée dans les dernières heures où j'ai trouvé ce connard au bord de la route.

- Encore désolée pour le dérangement. - puis en m'adressant aux deux - Je resterais bien vers vous, mais j'ai une tête à détacher. Amusez-vous bien.

Ma dernière phrase a le mérite de me faire sourire. D'une part parce qu'imaginer mes trois tortionnaires alignés et morts éveille en moi un sorte de sentiment de chaleur et parce que je sais très bien ce qu'ils vont faire s'ils ne m'accompagnent pas, et ce n'est pas un yams. Barry est plus chaud que chaud et Lyuba aime autant coucher avec nous que moi avec eux, de plus, c'est typiquement le genre de situation qui m'excite quand je n'ai pas d'autre priorité. Après les avoir embrassé chacun leur tour, peut-être pour la dernière fois, je me dirige vers la porte en leur proposant de m'accompagner, prête à affronter mon destin et soit à réduire au silence une fois pour toutes la voix qui me hante toutes les nuits ou mourir. De toute manière, je suis prête pour les deux, mais de toute manière, je saignerai Johan avant qu'il ne m'arrive quoi que ce soit.

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Mar 16 Mai - 13:17



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Le vétéran regarda les douleurs, les souffrances morbides, que ses maîtresses procuraient au supplicié. Œil arraché, divers lésions, épaules perforer par une lame et pieds ébouillanter. La base de la torture moderne selon l’ancien agent de terrain. Le musculeux militaire resta à l’arrière, épaule appuyé contre le battant de la porte. Quand la brunette eut fini de sanctifié, d’écrire dans la chair les pêchés du captif sanglotant, au couteau de combat c’était au tour de l’éclaireur d’entrer en piste. Hochant la tête d’une manière presque imperceptible, le regard d’azur d’une froideur inhumaine se posa sur le prisonnier borgne. S’avançant de quelques pas mesurés et d’une lenteur impitoyable, Barry évalua les blessures que l’homme avait subi. Plusieurs hémorragies, surement d’autre internes, laissaient échapper le fluide vitale goutte par goutte au sol. Un clapotis régulier et tenace qui en disait long sur les sévices qu’il avait enduré. Frottant ses paumes gantées, le militaire saisit une des nombreuses chaudières de neiges fondu qu’il avait préparé pendant la partie de plaisir de sa maîtresse à la chevelure bleutée. Sans rien dire, jute souriant d’un air sinistre et presque complice, l’armurier poussa une table pour allonger le quartier de viande sanguinolent qui était autrefois un homme. Utilisant des rideaux trouvés dans les autres chambres, le mercenaire en fit des liens solides. Les pieds, les jambes, la taille, les bras et le torse, les épaules, le cou et la tête de furent solidement ancré sur le meuble robuste. Le regard d’azur était devenu sans pitié, inhumain même durant tout le procéder. Une mise en scène élaboré. L’homme hurlait comme un posséder, lançant ses dernières forces pour essayer de se libérer. D’un geste fluide, la dague de combat apparut alors dans la paume de la main gantée de l’éclaireur et se planta dans un geste fluide et rapide dans le bois près de la tête du prisonnier qui arrêta de bouger à la seconde. La voix à peine murmurer, un chuchotement qui aurait plus sa place dans le creux de l’oreille de sa maîtresse du moment, franchit les lèvres charnues de l’ancien policier.


Barry- Tu as causé du tort et blessée un des rares personnes à qui je tiens dans ce monde pourri juste à la moelle. Garde tes forces et fais durer le plaisir je t’en prie avant de me dire où est ton pote et si d’autres salauds.


Em- Tu vas rien savoir connard…

La main gantée se plaça en vitesse sur la bouche de l’homme mutilé.

Barry- Oh que oui tu vas parler. Je vais te faire connaître mille morts et tu vas chanter l’hymne national du Groenland si ça peut t’aider à t’achever…

Plaçant un tissu mince sur le visage de l’homme ficelé, l’éclaireur commença à transvider une chaudière d’eau froide directement dans la bouche ouverte. Des gargouillis immonde s’élevèrent dans la salle de torture alors que le captif éprouvait les joies de la noyade simulé. La suffocation, l’immersion ressentie provoquait une peur panique où l’instinct de survie refaisait surface avec fracas. Le militaire laissait couler l’eau en continue juste au moyen où le récipient soit vide de tout liquide. Sans laisser le temps à l’homme de se ressaisir, Barry plaça deux coups de poings d’une rare violence au niveau du foie et de l’estomac pour faire paniquer encore plus le captif. De nouveau l’ancien agent de terrain recommença à transvider de l’eau sur le visage de l’homme terrifier. Quand la chaudière fut vide, le captif était presque inerte. Se penchant pour écouter le murmure plaintif et suppliant du torturé, un mince sourire s’étira sur les traits harmonieux du maraudeur.

Barry- Dois-je te croire? Attend tu as soif je vais te redonner un peu d’eau…

Cette fois-ci l’homme cria l’adresse de la planque et le nombre de personnes qui composaient le groupe. Enlevant la dague de combat ficher sur la table, le militaire coupa les liens avant de suspendre de nouveau le prisonnier sur le crochet. Se rapprochant de la bombe Russe, l’armurier regarda sa protégée passer sa rage sur l’homme qui avait eu le malheur de laisser sa bestialité guider ses actes une certaine journée.

Barry- Il a craché trop vite. Tu as fait du bon travail Succube. Je n’ai même pas pu utiliser les clous.

Après avoir jeté le cadavre en sursis à l’extérieur, Leïa embrassa à tour de rôle ses amants avant d’annoncer de but en blanc qu’elle allait foncer directement sur la dernière de ses cibles. Une attaque frontale et suicidaire qui était le résultat de sa rage grondante. Aussitôt la main gantée de l’éclaireur referma le battant de la porte pour l’empêcher de sortir. Se plaçant devant, les traits du blondinet se fit doux et surtout compréhensifs. Enlevant un gant, l’homme musculeux déposa sa main sur la pommette de la brunette. Tout en faisant rouler son pouce sur la peau couverte de sang et de poussière, le regard d’azur électrisant et tendre plongeant dans les yeux noisette de la belle.

Barry- Tu n’y vas pas toute seule Stars Wars. On ne va pas laisser passer une occasion de se battre. Tu es importante pour moi, de même que Succube. Vous êtes importantes. Je ne veux pas vous perdre et je serais à près de vous. Donc pour ma part j’y vais et je te laisser ta cible. Les autres vont périr, mais plus rapidement que celui que tu vas faire souffrir.
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I walk a lonely road
Lyuba Kreskin
Matricule n°001
I walk a lonely road
Mer 17 Mai - 17:24

Je joue avec l’œil et les laisse s’amuser. Ils prennent leur temps et ça fait plaisir. Par contre le bordel qu’on a fait ne laisse pas l’extérieur inerte d’activité. Joli cœur a fait du ramdam mais s’était y a au moins trois heure de ça peut être même plus parce que j’ai pris mon temps et j’ai laissé l’animal respirer entre mes séquence. Les morts ont commencé à s’agglutiner dans les rue adjacentes si on ne le bute pas rapidement ses cris et ses pleures ainsi que nos ordres criard vont les rameuter tous en bas.

Les efforts de Ghost paye et il finit par lâcher les infos demander. Leia par contre a pas garder son sans froids elle y va franco. Elle a gardé sa rancune mais ne prends pas son temps. En même temps de ce qu’elle m’a expliqué c’est logique. Après c’est moi j’aime bien faire durer les choses quand il s’agit de vengeance douloureuse.

La fin est expéditive. Et je me redresse de là ou je m’étais posée. Elle annonce son départ pour d’autre horizon afin de chopper le dernier homme du trio. Perso je m’en fiche de se type. Par contre ils ont ruiné mon terrain de survie et les cadavres vont m’empêcher de me mouvoir comme je veux a n’importe quel moment va falloir que je dégage de cette planque vite fait. Et mes deux tentatives pour la planque mobile se sont vouées par des échecs. En plus je suis certaine que leur bordel pour ramener se gus chez moi a surement attirer l’attention d’un groupe ou l’autre. et il ne faudra pas attendre longtemps avant que je ne me retrouve avec des curieux.

Et puis pour ce qui est de cet assaut sur ce type pas question que je la laisse partir seule. Joli cœur est visiblement de mon avis. D’ailleurs ce qu’il dit me fait plaisir a entendre. Mais je ne dis rien me contentant de lui adresser un petit sourire. Je m’approche de Leia a mon tour.

Pas question Printsessa. Tu vas pas là-bas seule. En plus y a plus de section ou te replier après. Le bordel qu’on a fichu ici a rameuter plusieurs groupe de crevé dans les rues adjacentes. Et ce malgré le souk que Ghost a taper avant qu’on commence. Alors j’imagine même pas si y a des vivant dans le coin. Ici sa va grouiller de curieux mort ou vivants.

Je me dirige vers l’extérieur de la pièce faut que j’aille préparer mes affaire pour les foutre dans mon véhicule. J’ai plus le choix faut que je me casse. Et me reste une seule solution de zone libre et mobile pour vivre. Un bateau. Le train elle a participé à sa recherche et ça a été la merde. Pour le camion Barry peut en témoigner sa a aussi été la misère. Mais avant que je ne trouve un bateau mon pick up renforcé va me servir de local. Je soupire j’aurais préféré dégager après avoir trouvé mais là j’ai plus le choix avec ce foutoir.

Donc plus qu’une chose a faire coller mes truc dans la voiture et allez avec elle a l’endroit indiquer. Au moins ça me fera bouger un peu. Et si je trouve mieux qu’un bateau ce sera ça de gagner.

Laisse-moi récupérer mes affaires et on décolle d’ici de façon définitive. Voir venez m’aider sa sera sa de gagner en temps

Je rejoins la suite qui fu ma planque véritable pendant ses dernière semaine. La pièce n’a pas vraiment changer depuis la dernière fois qu’elle est venue juste plus de plan et de dessin et d’annotation sur les différente planque mobile possible. Dans les braseros ceux concernant les trains sont en partie consumé. Ceux des camions blindes sont en boule pour les plus gros d’autre on des annotations faites par King pour le pick up, le blinde et l’armé. Barry avait déjà pensé à l’armé mais sans vraiment savoir comment placer et fixer l’arme s’était peu envisageable. Là j’ai des annotations clair et digne de l’ingénieur qu’est King. Et pareil pour le bateau. Il a prévu soit un bateau de plaisance, une péniche, et d’autre possibilité. Je fourre dans mon sac le plus de chose possible
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Mer 17 Mai - 19:00

Finalement, ils veulent tous les deux venir et Kirasir commence même à ranger ses affaires. Mais mon regard est devenu vide et c'est tout juste si je les entends en sortant de la chambre, laissant la porte entre-ouverte après un signe approbateur de la tête. Je retourne au premier étage et me penche à la fenêtre par laquelle nous entrons et sortons en observant la rue qui s'offre en contre-bas, recouverte d'une fine couche de neige.
Parmi les déterrés présents là en bas, je repère Em qui s'est remis debout à la suite de sa mort, ne sentant plus la douleur dans sa nouvelle condition de cadavre animé.

Le couteau de combat attaché à ma ceinture vient jouer entre mes doigts tandis que je fais glisser la lame d'un doigts à l'autre en réfléchissant. C'est bizarre, j'ai l'impression de ne pas avoir de possibilité de reculer, comme si je m'apprêtais à faire quelque chose qui bouclerait une certaine partie de ma vie. Je n'arrêterai jamais de m'en vouloir pour ce qui est arrivé à Luke, mais au moins, j'aurai fait le nécessaire pour le venger.

Je suis sur le point de m'allumer une cigarette du paquet que je trimbale avec moi depuis plusieurs mois suite à sa découverte et malgré le fait que je ne sois pas fan du tabac. Le bâton de nicotine est déjà coincé entre mes lèvres et le zippo de plus en plus près quand quelqu'un m'attrape par derrière. La cigarette m'échappe et tombe au sol dans la rue, je me retourne donc pour observer mes deux camarades. S'il sont déterminés à me suivre, j'espère qu'ils sont prêt, parce que je ne m'arrêterai pas avant d'en avoir réellement terminé, et si Johan s'est effectivement réfugié dans à Cornerstone, ça ne sera pas facile de l'atteindre, cette ville est déserte et la dizaine d'hommes qu'il a sous ses ordres seront bien déterminés à me vider de mes tripes.

Finalement, c'est sans dire un mot mais avec un regard lourd de sens que j'enjambe la fenêtre pour sortir dans la rue et rejoindre ma kawa, éliminant au passage trois mort-vivants qui me bloquaient le passage.

- Ok on va à Cornerstone. Si vous me perdez, rejoignez-moi sur la jetée.

Je les laisse monter dans l'espèce de camion renforcé dans lequel ma russe préférée vient de balancer ses affaires et ma moto démarre dans un bruit de tonnerre sous la pression que je lui met pour être efficace. Je fais signe de la tête aux deux survivants et démarre.
En roulant à presque 80km/h dans les rues désertées de Detroit, je sais que si un mort se fout devant moi, je volerai assez loin pour probablement mettre fin à ma vie immédiatement, mais c'est trop important et j'ai besoin d'air. Aucune idée de si Kirasir et Barry suivent mais ça ne devrait pas leur poser trop de problèmes dans un truc blindé. Nous sortons de la ville et un nouveau bruit de tonnerre claque dans l'air quand je passe ma dernière vitesse pour accélérer au maximum. Cornerstone Village est atteint en moins de cinq minutes après avoir quitté Detroit et je m'arrête finalement au bord de la jetée qui donne sur le lac, avec une marina et tout le bazar.

// Voilààà Smile Ce RP est fini pour moi, vous pouvez répondre à la suite si vous voulez Wink Sinon je vais ouvrir la suite dans pas long donc vous pourrez tout aussi bien répondre à la suite du prochain Smile Merci encore et gros bisous ! //

_________________

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