Réunion de famille



InformationsContact
avatar
Messages : 1252
Points : 1768
Date d'inscription : 28/12/2016
Voir le profil de l'utilisateur
Jeu 4 Mai - 8:27



 Réunion de famille
 FT. Béatrice

 

Le vieux vétéran entreprit de finaliser les derniers préparatifs de son sac à dos et de quitter cet îlot salvateur des derniers jours. Barry et Alair avaient fouillé de fond en comble la maison délabrée pour trouver quelques subsistances. Mais comme de raison, quelques âmes en perditions avaient complètement mis sans dessous dessus chacune des pièces pour en dérober chaque parcelle de nourriture et mis la main sur chaque objet utile. Mais trônant au milieu de la chambre principale, sous le matelas retourné au sol dans une piètre tentative pour bien vérifier la pièce, l’armurier trouva une relique du passé. Une boite à demi éventrée contenant 6 cartouches de calibre 12 semblait attendre la main ambitieuse de l’homme, qui ne se fit pas prier pour s’en saisir. L’œil exercé de l’ancien SWAT confirma la première impression qu’il s’était faite, à savoir des cartouches de  fusil de chasse. Un mince sourire avait flotté sur les lèvres charnues de Barry en pensant que les munitions étaient  de l’or en barre pour se prémunir de nouvelles sources de dangers. Sauf qu'en retournant pour les cartouches pour en faire une inspection plus poussée, l fit qu'une main les avait vidé de leur poudre noir. Un vieux briquet se truvait sur une table de chevet. Au moins l'éclaireur n'avait pas tout perdu.

Barry-  Bordel! Dommage que Skipe est pas là il aurait sûrement su quoi faire avec...

Le visage taillé à la serpe du vieux briscard se transforma en un masque de tristesse et de déception. Les fines pattes d’oies aux commissures de ses yeux s’accentuèrent et des rides peu profondes apparurent sur son front songeur. Au loin les zombies entreprirent de chanter leur morne mélodie de faim et un coup de feu solitaire fit écho à leur prestation des plus chaotiques. De la totalité de son cœur torturé de plaies à peine cicatrisé, Barry ne put que souhaiter que cette détonation ne fût pas le chant du cygne d’une âme courageuse. Chaque vie humaine était rendue précieuse dans ces temps troublés, mais l’armurier  ne put s’empêcher de souhaiter, même d’espérer que ses rares compagnons d’armes étaient sains et saufs.

Alair était assoupi dans le lit dans la chambre adjacente du vétéran. Le vieil Anglais ne dormait guère, comme bons nombres des gens qui vivent dans un état de stress et de peur perpétuelle qui est la norme de cette époque. Mais le bon docteur essayait de rester lui-même, retranché dans son passé et ses manières de rosbif complètement idiotes. Mais la parole pointue aux mots recherchés du fossile vivant  procurait un sentiment de sécurité et d’apaisement au soudard. Il repensa au calvaire de la dernière année.

Depuis la mort de sa famille bien aimée, la vengeance l’avait proprement sauvé de ses idées suicidaires. Presque un an de combat pour la survie, de sacrifice et mort. D’aider des gens à essayer de survivre, de chasser des pistes illusoires des responsables de ce génocide humain. Mais le prix c’est qu’il était devenu un esprit vengeur, un fantôme. Un être de glace aux sentiments presque éteint sous le feu roulant de la colère.

La nuit avant leur départ, la pluie automnale cessa et le vétéran sut que le chemin vers leur destination leur ouvrait les bras. Un petit poème lui revint en mémoire et sans qu’un mot, qu’un son ne franchit la barrière de ses  lèvres, les contours de sa bouche esquivassent les mouvements de chacun des mots.

Barry- À l'orée du soir chuchote une pluie douce. Chaque goutte d'eau semble encore hésiter. Puis s'enhardit. Les doigts nombreux de l'averse. Tambourinent légèrement la terre qui avait soif...

Tout en regardant vers la fenêtre de la chambre l’armurier put voir les étoiles pour la première fois depuis fort longtemps. Sans peine, son regard bleu océanique repéra une constellation.  Barry sut que sa famille l’attendait en temps et lieu dans cette nymphe scintillante. À l’instant que son corps physique allait pousser son dernier soupir, le maraudeur avait la certitude que Kathy allait venir le chercher et le ramener à la maison comme elle lui avait promis. Une lame solitaire glissa tout doucement. Intense diamant liquide dégringolant de sa paupière et roulant sur sa joue pour finir sa course dans son cou. Il ne cherchait pas à l’éponger, car un tel mouvement allait réveiller à coup sûr sa rage omniprésente. Quand ses yeux englobèrent le lumineux astre de Kathy, une douce chaleur lui envahit son cœur et un apaisement gagna tout son être. En son for intérieur, l’ancien soldat sut que son âme sœur allait bien. Que son regard si semblable au sien contemplait le ciel étoilé à cet instant et quelques soit la distance les séparant, leurs esprits se touchèrent brièvement pour se porter un peu de réconfort. Comme si toute la puissance de l’univers ne pouvait empêcher la connexion de ces deux êtres et Barry ne put formuler la promesse muette que toute son affection et son cœur ne pouvaient que seconder.

Barry- Nous allons nous retrouver Kathy. Je te le promets, car je dois te parler et revoir ton sourire qui a illuminé ma vie. Je m’ennuie de toi ma perle du ciel…

Une caresse fantomatique effleura alors la joue rêche du vétéran et William ne sut si c’était la réponse spectrale de sa femme ou bien son imagination galopante de l’instant. Mais par ce contact imaginaire, le cœur de du briscard fut apaisé et il put dormir quelques heures sans que de mauvais rêves l’accompagnent et lui pourrissent ce laps de temps de béatitude.

Les deux êtres furent prêts pour commencer leur pèlerinage vers leur objectif du jour. Tout en passant par le garage pour rejoindre la rue et commencer leur périple vers le sud, le pied du Barry percuta un cylindre métallique et la curiosité du vieux briscard le fit se pencher pour en saisir cet objet. À la lueur matinale, il comprit que c’était des bouts de tuyaux. Un peu plus et on aurait pu entendre Archimède hurler dans sa baignoire dans le subconscient du vétéran. Il pourrait  se faire une arme improvisée, histoire d’économiser les précieuses munitions de son arme de poings. Un air soucieux se peignit sur son visage taillé à la serpe, car il savait que l’arme serait peu maniable et assez lourde. En deux temps et trois mouvements, l’arme fut réalisée.  Mais en relevant son regard aussi froid que des icebergs, il vit le docteur s’éloigner de lui en marche assez rapide. Serrant les dents, il pensa à cet instant devrait le laisser seul à son destin. Mais il était du genre à honorer ses dettes et le vieil homme l’avait soigné.

Barry- Comment un lunatique comme lui à survécu ?

Regardant d’un œil observateur le nouveau type de trafic sur l’autoroute au loin, circulation dense de corps en pétrification et îlots métalliques  couverts d’aïoli parsemé au gré de la frayeur d’un autre âge, William remarqua une migration d’ouest en est et la raison était des plus évidentes. Les retardataires arrivaient enfin à la destination du coup de feu de la veille pour réclamer les restes d’un faste et écœurant festin.  Le duo se dirigea alors vers l’ouest, pour essayer de trouver une accalmie dans la horde en progression.  Passant par les petites rues de quartiers autrefois tranquilles et ordonnés, maintenant à la merci des morts-vivants et commençant à s’écrouler faute d’entretien, les deux hommes ne rencontrèrent que peu de résistances. Aucunes humaines et les rares zombies, des trainards ou ceux n’ayant plus la mobilité de progresser vers les anciennes festivités morbides des environs, furent soit éviter sans peine ou bien réduit au silence par une combinaison de coups de pieds bien placés et de coup de marteau  dans leur cerveau sans vies des zombies.  Au bout d’une quinzaine de minutes  de marches et de jeu de cachettes impromptues, en passant par la Win Street, Barry put voir un dépanneur des plus prometteurs.

Bien que le vétéran  se doute qu’il fut maintes fois visité et pillé, à ses yeux le jeu valait doublement la chandelle. Car si des survivants passaient par là, il ne manquerait pas de passer par cet appel de sirène. Le vétéran et son compagnon de route rasèrent le dernier mur de jardin pour se trouver dans un stationnement passablement désert. Ils durent éliminer un trio de zombies, des consommateurs d’une autre époque ayant peut-être une dernière parcelle d’intelligence et éprouvant le besoin de magasiner.  Contournant le coin de l’immeuble, le vétéran remarqua quelques silhouettes décharnées se dirigeant vers le nord, ayant peut-être l’instinct que des vivants se trouvaient dans cette direction. Barry n’en savait rien et il s’en balançait un peu. Son problème le plus urgent était d’amener le vieux docteur en lieu sûr.   Il put progresser juste au niveau du marché d’alimentation et regarda en vitesse les alentours de son regard de vieux maraudeurs et d’éclaireur. De son côté, silencieux pour une fois et surtout comprenant d’instinct la tentative de l’ancien soldat, Alair se positionna dans son dos pour faire le guet.  Un murmure sec, autoritaire, s’extirpa des lèvres de l’armurier.

Barry-  Je passe par-derrière. Je vous ouvre la porte et vous entrez à la seconde. Compris ?

D’une légère tape du l’épaule du massif éclaireur, le médecin  signifia alors que c’était d’accords et qu’ils devaient bouger.

Barry- Miracle il n’a pas parlé pour une fois !

Décidant tout de go, l’index levé de l’ancien paramilitaire pointa une façade ravagée et aux portes défoncées pour s’y réfugier et essayer de trouver quelques biens des plus utiles pour leur survie commune. Ensuite il indiqua un lieu obscur comme cachette pour l’homme. S’assurant que le vieil homme se cache adéquatement, l’ancien agent du SWAT progressa alors vers son objectif. Barry voulait passer par l’arrière et nettoyer la totalité du bâtiment avant que faire signe au docteur. Dégainant son pistolet modifié avec amour de son étui de cuisse, le vétéran fit glisser la culasse pour armer le mécanisme. Ensuite, rapidement et avec un silence stupéfiant, l’homme devint un courant d’air. Le pas léger, discret et leste de l’homme le propulsa sans peine  vers la porte de service du dépanneur. Les instincts du vieux soudard étaient poussés au paroxysme, les réflexes augmentés par la soudaine poussée d’adrénaline. La porte était entrouverte en haut d’une volée de marché. Poussant le battant avec sa main, l’éclaireur fit un in et out rapide. Il entra sa tête pour embrasser le regard délabré de l’entrepôt, cherchant un signe de vie ou de non-vie. Rien à signalé et il se replaça de nouveau dos au mur. De sa main libre, il pivota sa caquette pour mettre la visière en arrière de sa nuque. Respirant un grand coup, il entra en vitesse, sûre de son trajet que son esprit combattif avait sélectionné.  L’arme pointée vers l’avant à deux mains pour assurer un maximum de stabilité, le briscard foulèrent la poussière au sol sans aucun bruit. Résultat d’une grande  expérience matière de discrétion, l’armurier était devenu une ombre parmi les ombres, un esprit vengeur en quête d’une proie. Le son d’une clochette le fit stopper complètement, pétrifier comme un malheureux qui venait de rencontre le regard de la méduse. Une exclamation que Barry reconnut entre mille le fit grincer des dents.

Barry- Le vieux hibou n’a pas encore attendu mon signal. Damnation.

Il refit mouvement pour enfin sortir de la zone inspecté et déclaré vide de toute menace hostile. Une voix décidée fit freiner la progression silencieuse de l’éclaireur. Il vit des reflets métallique et une arme de poings vers le vieux médecin. Sans hésiter, l’ancien militaire se plaça en position classique du tireur  debout. Les mains solidement ancrées sur la crosse de son arme. Les pieds stables et écartés pour empêcher des mouvements saccadés. La voix du militaire claqua sèchement, avec une autorité froide semblable au regard de glacier sans vie de son propriétaire. Mais ce fut dicté dans un murmure pour ne pas alerter les voisins putréfiés du quartier.

Barry- Tu tire, tu meurs avant que le cadavre du docteur touche au sol. Baisse ton arme.

Le militaire était de dos à la femme à la chevelure brune. Il n’avait aucun tremblement, juste un constat qui serait prophétique si l’agresseur d’Alair décidait de commettre l’irréparable. De nouveau l’ancien agent du SWAT parla.

Barry- Doc vous allez me rejoindre et on part.

Les traits ciselés à la serpe de l’armurier ne laissaient voir que l’intransigeance et la détermination à l’état brut qui l’habitait. Si le vieux chirurgien n’était pas la possible trajectoire des balles, Barry aurait fait feu sans aucun remords. Le son des détonations aurait été étouffé par son silencieux…

Code by Joy du site DREAM.  Parole de Barry en

_________________

Protect your pack,show no fear, respect the elder, teach the young, lead you companions, survive each day, hunt your enemies, howl to new tomorrow, explore the unknow, adapt to the environment, demonstrate no weakness, never back down and leave you mark
Revenir en haut Aller en bas
InformationsContact
avatar
Messages : 358
Points : 1018
Date d'inscription : 27/04/2017
Voir le profil de l'utilisateur
Ven 5 Mai - 14:24

J'avais passé la nuit fraîche enfermé dans un immeuble abandonné et déglingué. Un immeuble qui avait connu la misère des jours froids, des cadavres vivants et d'un feu apparemment. Il ne restait de l'endroit que peu de chose potable mais au fond de moi je savais que personne n'irais chercher là dedans. Je me blottis dans un coin avec mon sac de couchage et parmi la suie et les cendres noircis je m'endormis lentement.

Aux aguets des moindres bruits environnant mon sommeil ne fût pas des plus réparateurs et c'est a la lueur du jour que je me réveillai finalement prête pour une nouvelle journée.

Je reprenais du mieux mais encore aujourd'hui visiblement mes vêtements flottaient sur moi et je n'avais que la peau sur les os.
Il ne fallait pas me blâmer j'avais été seul un bon moment et la chasse n'était pas mon fort, j'essayais du mieux que je pouvais et ce que j'attrapais peu importe de quoi il s’agissait, je le dévorais.

Je ramassai mes effets et repris la route, au bout de la rue après avoir contourné quelques mort ambulants, je m’étais discrètement rendu dans ce qui semblait être un dépanneur. J'imaginais sans doute qu'il n'y avait plus rien mais " Qui n'essaie rien, n'as rien!? " me dis-je en entrant par derrière.

Je fis claquer ma pioche contre une étagère métallique afin de voir si des rôdeurs se trouvaient à l'intérieur. Puis attendis silencieusement, après quelques instants sans entendre quoique ce soit, je me mis à la recherche de quelques choses d'utiles ou de mangeable. Farfouillant les étagères dans un silence que moi-même je me surprenais parfois à réussir.

J’étais tellement gauche parfois, je me remémorai un épisode avec mon gang, celui où on devait entrer par effraction dans une demeure d'un dealer et prendre ce qu'il nous devait. Tout devais se faire dans le plus grand des silences, tout allait bien jusqu'à ce qu'on entre dans la maison et que la poussière me fasse éternuer. Sa avais alerté le mec et ils avaient eu le temps de fuir... mais on avait eu le temps de récupéré nos dû... Cependant je me souviens que le boss n'était pas content et que c'était la dernière mission que j'avais fait ! Je souris, ce que je pouvais être pathétique !

Une clochette retentit dans le dépanneur, comme quand quelqu'un entre tout bonnement pour acheter quelques choses… Je sursautai puis vint me cloué au sol, mon arme en main je rampai pour mieux me dissimuler entre les étagères de métal et me rapprochai de ce qui venait d’entré.

Un homme d'un certain âge, cheveux sel et poivre aux premiers abords entra dans le commerce... Je l’observai un moment en constatant qu’il ne semblait pas infecté. Je respire plus faiblement comme pour cacher ma présence, puis me faufile derrière lui mon arme en main j’étais prête a toute éventualité. Ma pioche était dans mes mains prête a s'abattre sur l'homme s'il venait a se montrer plus hostile, pour l'heure il ne m’avait pas vue semblait-il.

Tu tire, tu meurs avant que le cadavre du docteur touche au sol. Baisse ton arme. Avais-je entendu dans un chuchotement qui me fît l'effet d'un cri en me faisant sursauter.

Putain de Merde !! avais-je lancé...

Je ne l'avais pas vue celui-là! Me maudissais-je en posant mon arme silencieusement au sol... Levant les mains en l'air pour signaler mes intentions pacifique.  
Bon sur quel genre de cinglé étais-je tombé cette fois ?

O.k c'est bon ça va ! On ne s'énerve pas !!!
Je fis signe au Docteur de marcher jusqu'à son compagnon... Va... retrouver ta Baby-sitter... Avais-je ajouté sans véritable moquerie, sans doute la nervosité qui me faisais parler de la sorte.

Les mains toujours en l'air j'attendais qu'ils quittent, je fis donc fasse à l'homme dans l'ombre lui montrant que je n’étais plus armé...
Je signalai du doigt que j'allais reprendre mon arme puis je chuchota afin de ne pas attirer quelconque créatures. Je reprends mon arme et je quitte... sa vous va ? Y'a rien dans se foutoir de toute façon... Ajoutais-je comme pour me convaincre moi-même que je n'avais rien perdu en bout de ligne...
Je ne voulais pas le savoir en fait, tant d'effort pour me faire prendre ce que j'aurais pu trouvé me ferait royalement chier.

J'avais tellement faim et je me retenais de ne pas leurs sauter à la gorge pour voir s’ils ne possédaient pas quelques choses à manger. De toute façon devant une arme à feu, mes chances étaient plutôt minces, voir impossible.

Je soupirai attendant encore sagement qu'il me laisse partir, la nervosité montant en cran quand j’étais finalement pleinement exposé aux balles du fusil, le docteur ayant rejoint son coéquipier.
Revenir en haut Aller en bas
InformationsContact
avatar
Messages : 1252
Points : 1768
Date d'inscription : 28/12/2016
Voir le profil de l'utilisateur
Sam 6 Mai - 13:22



Réunion de famille
FT. Béatrice

Le maraudeur tenait son arme sans sourciller, sans trembler comme le vétéran endurci qu’il était. Le moindre mouvement que son esprit tactique percevrait comme un geste menaçant ou bien un semblant d’attaque et le projectile meurtrier allait faire sauter la caboche de la femme. L’éclaireur était une machine de guerre parfaitement huilé et éliminer des vies, des ennemies envers lui ou son groupe, ne lui faisait ni chaud ni froid. Les remords d’avoir pris une vie humaine s’étaient évanouis depuis si longtemps et durant ce temps apocalyptique, les gens n’avaient plus rien à perdre et se livraient à des actes de barbaries ou de cannibalismes. L’armurier n’avait qu’une poignée de personnes qui considéraient comme des êtres proches, presque une famille dans un sens. Il y avait le vieux british qui était comme un garde-fou pour l’instinct de vengeance qui habitait l’homme musculeux. Leïa qui était son apprentie dans l’art de la guerre et maintenant une de ses maîtresse. La Succube de Moscou était la seconde amante et celle qui avait libérer l’esprit de la vengeance de son carcan de solitude, faisant comprendre à l’ancien agent de terrain qu’il pouvait être un loup dans cet univers de terreur.

La voix de la jeune femme s’éleva et les yeux d’azur froid comme un glacier se plissèrent un peu. L’intonation de la voix, les mots choisis et la façon d’être un brin crâneuse malgré l’épée de Damoclès qui se balançait au-dessus de sa tête à la chevelure de cuivre en fusion. Des images d’une époque lointaine, d’un temps où l’esprit vengeur était un père de famille aimant et un mari fidèle. Un de ses nièces, Béatrice orpheline, causait des soucis à la femme de Barry. Elle avait mal tournée, rejoignant un gang de rue et se faisant arrêter plus qu’une fois. Le vétéran l’avait sorti des geôles municipale une fois et la petite famille l’avait même recueillis quelques fois pour que la jeune femme rebelle se remette sur les rails. Alair rejoignit le vétéran et fut surpris de le voir en plein consternation.

Alair- Mon chère Barry vous êtes troublé? Que ce passe-t-il.

Barry- Doc moi c’est Ghost en dehors du refuge… Oui je crois la connaître… Mais je ne suis pas sûr. Et toi reste les mains en l’air et bouge pas!

L’homme au corps d’Adonis serra ses dents d’une blancheur presque parfaite en parlant. Le vieux britannique et sa manie d’appeler tout le monde par son prénom. Alors le chirurgien parla avec douceur et apaisement.

Alair- Vous n’avez juste qu’à lui poser des questions que votre connaissance seule pourrait répondre avec exactitude. Pour ma part je vais aller farfouiller un peu.

Hochant la tête pour confirmer son appui au bon docteur, l’éclaireur parla alors avec autorité.

Barry- Es-tu Beatrice? Si oui tu peux répondre à trois questions. C’est quoi le surnom que Barry t’avais donné? Le prénom de la femme de Barry et aussi la dernière l’adresse de la maison familiale.

hrp:
 


Code by Joy du site DREAM.  Parole de Barry en

_________________

Protect your pack,show no fear, respect the elder, teach the young, lead you companions, survive each day, hunt your enemies, howl to new tomorrow, explore the unknow, adapt to the environment, demonstrate no weakness, never back down and leave you mark
Revenir en haut Aller en bas
InformationsContact
avatar
Messages : 358
Points : 1018
Date d'inscription : 27/04/2017
Voir le profil de l'utilisateur
Mar 9 Mai - 13:51

Mon regard était toujours constant et posé sur l'arme et l'homme qui la tenaient dans ces mains... Je respirais lentement essayant de calmer l'envie qui me prenait de quitter le dépanneur au pas de course parce que je savais n'avoir aucune chance. Face à une arme à feu le destin était généralement ciblé sur les capacités du tireur. Prendrais-je le risque d'évalué ces compétences ? Non... La question ne se posait même pas...

Les mains toujours en l'air, mon visage serein presque vide d'émotion en fait attendait la suite des événements avec impatience. Je soupirais finalement puis surprise de toutes les questions qu'il me lança... je resta un moment sans voix,  paralysé par ce flots de question beaucoup trop personnelle à mon goût.
Je clignai des yeux ouvrit la bouche et la referma un bref instant... Réfléchissant afin de comprendre ce qui ce passais en ce moment... Comment ce faisait-il qu'il me connaisse?

Cherchait-il à savoir cela par pur coïncidence ? Il devait surement me connaître d'avant l'apocalypse. C'était impossible sinon d'avoir autant d’information sur quelqu'un et de ne pas la connaître.

Je... Mon Oncle Barry ? Comment est-ce..que... ? Il est vivant ? ...

Le fusil toujours pointer dans ma direction m'indiqua que j'avais intérêt à répondre à ces questions. Ce que je ne tardai pas de faire part la suite, ne sait-on jamais.

Ok, On se calme... Je... Oui je suis Béatrice. En fait tout le monde m'appelle Bess... Sauf mon oncle Barry... Il m'appelle Speedy... Et ma tante ce nomme Kathy.... Et la maison ? Celle de mes grands-parents se trouve a Oshawa... Enfin je crois, je n'y suis pas allé souvent.

Tant de question se bousculait dans ma tête... Malgré l'arme toujours sur moi je tentai à mon tour d'en savoir plus.

Qui êtes vous? Vous avez vue ma famille? Où sont mes cousines Polly et Moira ? Demandais je intrigué par se flot d'information.

Je baissai les mains un moment puis m'approchai tâchant de voir d'avantages l'interlocuteur qui se trouvait devant moi.

Oncle Barry c'est toi??? Oh mon dieu !!! Bordel! C’est vraiment toi ??? Avais-je lancé en sautillant surexcité hésitant à avancer d'avantages puisque le canon de l'arme à feu semblait toujours pointer dans ma direction. Était-ce vraiment mon oncle ? Me demandais-je alors.

Je ne pouvais le croire, devant moi comme apparut de nulle part, je retrouvais une parcelle de ce qui me restait comme famille... Cependant voyant son visage, son regard bleuté comme le mien avait perdu une étincelle de joie de vivre. Jamais je n'avais vue le regard d'Oncle Barry aussi terne et vide d'émotion.
Je m'avançais toujours vers lui et murmura doucement...

Où est tante Kathy ?....

Un silence lourd pesait dans le dépanneur à présent.
La réaction de Barry m'indiqua ce dont j'avais redouté...
Je baissai la tête simplement en soupirant.

Merde... Je...

Je n'avais visiblement rien a ajouter. La perte des membres de sa famille devait être très déchirant, je comprenais sa peine, j'avais accidentellement tués ma mère et mon frère dans un incendie. Perdre ma mère avait été triste mais mon jeune frère. Avais été une déchirure dans mon cœur et difficile à retisser. D'ailleurs le pendentif que je serrais régulièrement entre mes mains, me rappelais a quel point j'avais des remords des gestes commis durant mon enfance.
Mais aujourd'hui des remords, on ne pouvait se permettre d'en avoir et on ne pouvait se permettre de pleurer nos proches. La vie n'était plus ce qu'elle était...

Je suis vraiment désolé mon Oncle
avais-je finalement lancé peiné de cette nouvelle. Je posai dans un geste simpliste ma main sur son épaule.
Revenir en haut Aller en bas
InformationsContact
avatar
Messages : 1252
Points : 1768
Date d'inscription : 28/12/2016
Voir le profil de l'utilisateur
Jeu 11 Mai - 8:27



Réunion de famille
FT. Béatrice

À chaque réponse de la jeune femme à la voix chancelante, la mâchoire du maraudeur descendait d’un cran de plus vers le plancher poussiéreux. Pour l’éclaireur, aucun membre de sa famille, de ses connaissances et intimes, n’avait survécu à cet enfer sur terre. Aucun qui pouvait témoigner de l’homme droit, conciliant et ayant le cœur sur la main avait déjà existé. Il n’était devenu qu’une ombre, un ange de la mort qui arpentait le sol maudit de la terre pour traqué les responsable de cette pandémie diabolique. Entendre se faire appeler oncle fit presque monter des larmes aux yeux de l’austère soldat. Quand le regard bleuté de Bess, car c’était bien la gamine que Barry avait aidé plusieurs fois par le passé, rencontra l’azur des yeux du maraudeur aucun doute n’était permis. La mention des prénoms de la femme et des filles de l’ancien père de famille furent comme un triple coup de poignard à l’âme, fissurant l’impassibilité de granit du visage pour laisser transparaître une grande détresse. La main sur l’épaule fut un coup direct au cœur et l’humain prit le pas sur le vengeur n’ayant plus de moralité. Rengainant le pistolet dans l’étui qui enserrait sa cuisse d’haltérophile amateur, le soldat lançant subitement ses bras vers l’avant. Agrippant soudaine la jeune femme estomaquer dans une étreinte paternel, Barry blondit la tête de sa nièce sur son torse aux muscles de béton. Caressant la chevelure cuivré d’une main gantée, l’éclaireur se revit dans des flash. Des souvenirs ensevelis sous la douleur et la rage de faire punir ceux qui lui avait tout enlevé. Des anniversaires ou les cousines s’amusaient comme des sœurs de sang, des soirées cinéma maison avec du popcorn et des discussions sur le retour scolaires et même les voitures de course. Un pan de son passé revenait de vivre subitement et l’armurier était sous le choc. Il ne put que murmurer dans l’oreille de la jeune femme sa peine et sa douleur d’avoir perdu sa famille.

Barry- J’étais pris au Moyen-Orient… Je n’ai pas pu être là pour elles quand c’est arrivé… J’ai détourné un avion pour revenir mais c’était trop tard… J’ai dû achever leurs souffrances d’être des monstres au lieu des fées comme elles étaient.

Les fées étaient le surnom que le maraudeur qui avaient vu plus que son lot d’escarmouches avait attribué à Kathy et à ses enfants. Sentant les os sur la peau de sa nièce, l’ancien militaire se décolla de la regarda avec un petit sourire en coin.

Barry- Je suis heureux de te revoir tu sais Speedy.

Redressant quelques chaises, le musculeux blondinet fit signe au vieux britannique de revenir. Le distingué vieillard se plaça au côté de l’homme qui sentait une joie nouvelle enserrer ses tripes.

Barry- Alair, voici ma nièce Beatrice. Speedy lui c’est Doc. Tu as des blessures? Il est médecin et peut d’examiner. Assoyez-vous les deux.

Naturellement le vieux british salua la jeune femme avec des manières de parfait gentleman. Le militaire sorti deux bouteilles d’eau et des barres protéiniques de son sac à dos et les distribua aux deux survivants.

Barry- Tiens Speedy ça va te faire du bien. Tu es seule? Si oui tu ne l’est plus. Sinon raconte-moi ce qui se passe.



hrp:
 


Code by Joy du site DREAM. Parole de Barry en

_________________

Protect your pack,show no fear, respect the elder, teach the young, lead you companions, survive each day, hunt your enemies, howl to new tomorrow, explore the unknow, adapt to the environment, demonstrate no weakness, never back down and leave you mark
Revenir en haut Aller en bas
InformationsContact
avatar
Messages : 358
Points : 1018
Date d'inscription : 27/04/2017
Voir le profil de l'utilisateur
Jeu 11 Mai - 16:36

Il n’y avait plus aucun doute ni surprise, il s’agissait bien de mon oncle.
Le silence fût interminable suite à mes questions et je ressentais comme une claque aux visages, le mal qui le rongeais de l’intérieur. La détresse qui hurlait en son être je pouvais la percevoir même l’entendre. Ils avaient perdu sa famille toute entière, je comprenais tellement le vide qui pouvais s’installer dans le cœur. Je l’avais ressenti toute mon enfance. Les yeux pleins d’eau, je m’efforçai de ne pas pleurer et je mis la main sur l’épaule de mon Oncle en guise de compassion. C’était un geste banal, qui je l’espérais serais lui montrer un peu de réconfort.

Le grand Gaillard rengaina son arme rapide et dans la  plus grande surprise m’étreignis comme jamais auparavant. Je répondis a son étreinte fortement, en lui envoyant une vague d’apaisement. Profitant de la chaleur d’un corps humain pendant un petit moment, j’affichais un sourire serein, heureuse de retrouver mon Oncle.

Sa voix, tel un murmure, se fît entendre dans mes oreilles et je su rapidement ce qui était arrivé à mes cousines et ma tante. Je soupirai face à cette information puis acquiesça comprenant que tout était la faute de se foutu virus et que les fées étaient mieux où elles se trouvaient dorénavant.

Il me relâcha doucement puis me regarda rapidement de la tête au pied.
Barry- Je suis heureux de te revoir tu sais Speedy.
Moi aussi !! avais-je ajouté en souriant doucement. C’était très sincère j’étais tellement rassuré, l’espoir que j’avais de plus en plus perdu en cours de route revenait peu à peu. Les présentations faites avec le Doc furent brève mais efficace et assise devant lui je me sentais maintenant comme la cobaye d’un film d’action…

Humm... Ça va je vous assure... Le doc m’examina rapidement après une courte salutation polie de sa part. En fait, Il n’avait pas besoin de connaissance médicale pour constater qu’il y avait sans compter un manque flagrant de nutrition et d’Hydratation.

Barry m’offrit de l’eau et une barre protéinée que j’engloutis en moins de deux. J’avais tellement faim!!! Je n’avais pas mangé depuis des jours, en fais j’avais cessé de compter afin de ne pas sombrer dans la folie. Je ne me laissais pas mourir, je ne le faisais pas exprès du moins. Tout ce que je tentais de chasser prenait la fuite ou mon collet se brisait avant d’attraper une proie potable. Je n’avais jamais véritablement chassé et personne n’avais pu me le montrer, j’avais improvisé et réussis a attraper quelques proies sans plus.
Ma peur du feu, ou devrais-je dire ma Phobie du feu était tel que l’utiliser pour cuir ma viande était inconcevable du moins je l’utilisais en dernier recours. Je préférais presque me laisser mourir que d’utiliser un feu quelconque.
Je me contentais d’une seule sorte de champignon puisque c’est le seul que je différenciais et que je savais potable. Ils se faisaient rares sous cette couche de neige, comme bon nombre de petits aliments que j’aurais pu trouver s’il aurait fait plus chaud.

Quoiqu’il en soit, la faim me tenaillait l’estomac et je ne demandai pas la permission pour avaler le tout et boire goulûment.

Ce qui se passe… et bien c’est l’apocalypse… j’ai attendu mon Coloc dès les premières apparitions du virus dans ma ville, mais après trois jours à l’attendre c’était trop risqué de restés plus longtemps j’ai pris le stricte nécessaire et je me suis pousser de la ville… Je ne sais pas s’il est en vie.
Je poursuivis rapidement en parlant doucement et peu fort pour ne pas attirer de rôdeurs par ici.

J’ai marché et voler des voitures depuis Cleveland pour me ramasser ici à  l’Orée de la ville en compagnie d’un groupe de trois, mais la femme et l’homme sont décédé et l’adolescente bah je l’ai perdue en cours de route on a du se séparé. Une horde approchait en masse et nous n’étions pas assez pour les combattre. J’ignore si elle est en vie d’ailleurs… Puis il y a eu une femme, je la connais sous le nom Kirasir , enfin, je la connais depuis mon temps dans les gangs, elle m'as filer un coup de main en me donnant accès a un refuge, ce qui m'as sans doute donner quelques jours de plus en chance pour survivre car j'ai pu manger un peu et sa ma redonné de l'énergie pour poursuivre. Je lui dois gros disons!avais-je finalisé

A me voir y’avait pas a douter, je n’étais pas assez en forme pour combattre quoique ce soit. Je me devais de reprendre des forces. De savoir que mon Oncle venait de me dire que je n’étais plus seule me donna une claque dans le dos et un coup de pied au derrière pour lui prouver que je valais le coup d’être aidé. J’avais de bonne capacités dans différent domaine et prêter main forte a mon entourage je savais le faire.

Je souris une nouvelle fois, bien heureuse des tournures de cette journée.
Merci hein! Avais-je lancé alors que j’avais pris des mains de Doc la seconde barre protéinée pour l’engloutir à nouveau.
Revenir en haut Aller en bas
InformationsContact
avatar
Messages : 1252
Points : 1768
Date d'inscription : 28/12/2016
Voir le profil de l'utilisateur
Lun 15 Mai - 6:05



Réunion de famille
FT. Béatrice

Le maraudeur écoute avec attention le reflet d’un passé devenu lointain. Le récit d’une fuite vers l’avant, de se débrouiller pour trouver une maigre subsistance et d’avoir la peur au ventre. Quand le nom de la Succube de Moscou tomba sur le tapis, un sourire surpris et reconnaissant s’afficha alors sur les lèvres charnues de l’éclaireur. En contrepartie le vieux Britannique marmonnait dans sa barbe contre celle qui l’avait menacé de le flinguer dans le dos. Un déshonneur impardonnable pour celui qui croyait encore au duel sur le champ d’honneur et toutes ses sottises vieillots que Barry haïssaient singulièrement. Pur lui il n’avait qu’une cible et tous les moyens étaient bons pour l’éradiquer proprement et sans subir de contreparties désagréables. Voyant le reflet inquisiteur dans les prunelles d’azur de sa nièce pendant qu’elle dévorait la seconde barre protéinique, l’ancien agent de terrain s’expliqua alors brièvement.

Barry- Je connais Kirasir. Je vais devoir lui prouver ma gratitude d’avoir secouru ma nièce. Si tu veux la revoir ce sera faisable, je travaille beaucoup avec elle.

Le médecin ne put ajouter un peu d’huile sur le feu. Le british ayant un code morale des plus philosophique mais têtue comme une mule, il haïssait profondément l’ancienne membre de la bravta.

Alair- Cette entraineuse n’est que médiocrité et d’une lâcheté des plus aberrantes. Elle a autant de saveur qu’un pet dans un filet de poissons morts depuis deux semaines. Aucun goût et même un léger lever de cœur. Mais au moins elle a su vous tendre la main. Un point pour elle. Donc elle est dans le déficit de 999 points pour espérer regagner une once de mon estime.


Habituellement c’était le vieux médecin qui calmait les ardeurs meurtrières des gens autour de lui. L’armurier le premier. Mais à cet instant ce fut le militaire qui fut pris d’un petit rire devant l’absurde de la situation et lui tapota l’épaule pour ramener Alair vers des meilleures dispositions. À grand seigneur grand honneur, le vieil homme reprit rapidement contenance et s’excusa de ses paroles choquantes selon son éducation de gentilhomme. Déposant sa main sur celle de la jeune femme en signe de sollicitude et de rapprochement, le soldat de fortune fit un petit sourire.

Barry- Tu veux venir avec nous? On a un petit groupe et une paire de bras sera le bienvenue. Dans un premier temps tu vas dormir une bonne nuit de sommeil et tu vas bien manger. Un douche aussi. Je ne veux pas te perdre de nouveau…

Un sourire sincère et remplis de sollicitude certifiait l’authenticité de la promesse. Hochant la tête en écoutant la jeune femme s’exprimer, le briscard revint en force. Le bruit d’un moteur, accompagner par quelques bruits stridents qui ressemblaient à des deux-temps de motocyclettes, venaient perturber le silence de mort des rues. Faisant signe aux deux survivants de se cacher dans l’ombre des étagères, l’éclaireur se fondit dans la pénombre près de la porte. Il redevenait l’esprit frappeur, immatériel et surtout sans pitié de l’homme qui contenait à peine la violence de son âme. Sortant sa dague de commando de son étui de poitrine, le regard d’azur de l’homme espionna la rue. Quatre moto et un vieux pick-up venait de s’arrêter devant le dépanneur. Un motard se détacha du lot d’énergumènes qui semblaient chercher quelques choses ou quelqu’un du regard.

La clochette retentit alors et un homme avec un casque de moto et un vieux fusil d’assaut russe entra avec fracas. La lampe de poche attacher avec du ruban adhésif au canon balaya la salle. Bess fut prise dans le halo lumineux comme un cerf prit dans le rayon des phares d’une voiture sur l’autoroute. La voix étouffée par le casque du pillard en haillon claqua sèchement.

Motard- Tu es là la pute! On a couru après toi mais maintenant tu vas payer…

Se détachant alors de l’ombre, le militaire bloqua le fusil d’assaut contre le torse de l’agresseur et le poignarda trois fois rapidement. Trois coup mortels et d’une précision chirurgicale. La gorge fut trancher et deux coups pour achever l’homme, au cœur et au foie, fut délivrer avec la rapidité de l’éclair. Un murmure menaçant, assorti à la rage des yeux glacé de l’éclair, fut expulsé de sa gorge.

Barry- Personne ne traite ma nièce de pute espèce d’enculé de ta mère…

Récupérant l’arme d’assaut miteux sur le corps qui venait de chuter au sol, vérifiant le chargeur remplis à la gueule, l’armurier fit signe aux deux survivants de progresser vers l’arrière-boutique.

Barry- Speedy tu peux conduire comme tu le fais si bien? Si oui Doc donnez-lui vos clefs de la jeep. Moi je m’installe en arrière car je sens qu’on va se faire poursuivre et je vais devoir les allumer au gros calibre.


hrp:
 


Code by Joy du site DREAM. Parole de Barry en

_________________

Protect your pack,show no fear, respect the elder, teach the young, lead you companions, survive each day, hunt your enemies, howl to new tomorrow, explore the unknow, adapt to the environment, demonstrate no weakness, never back down and leave you mark
Revenir en haut Aller en bas
InformationsContact
avatar
Messages : 358
Points : 1018
Date d'inscription : 27/04/2017
Voir le profil de l'utilisateur
Mar 16 Mai - 16:32

Mon oncle était devant moi satisfait de ce que j'avais avancer a propos de Kirasir.. Je passai donc outre les détails de mes conversations et ce qu'elle avait mentionné afin de ne pas briser ce moment, me proposant même de la revoir pour la cause. J'avais acquiescé de la tête en toute simplicité parce que la revoir impliquerait lui devoir son dû, que je n'avais pas nécessairement envie d'accomplir du moins pas maintenant.

Alair se contenta de le faire à ma place, il clamait haut et fort ce que je pensais tout bas de cette femme. En fait, c'est plutôt ce que je pensais d'elle avant, dorénavant je n'avais plus confiance en grand gens et pour le peu de temps où l'on s'était croiser son aide bien qu'apprécier de ma part, ne lui était aucunement avantageux. Ce qui avait sans doute mis un doute quant à son authenticité. Son visage dégoûté de la situation qui plus est, avais été fait avec le plus grand effort. Je me demandais encore pourquoi elle m’avait offert son aide d'ailleurs. Peut être savait-elle qu'elle gagnerait au change?

Puis vint finalement la proposition de venir avec eux. Qu’avais-je a perdre de toute manière? Empreint d'une nouvelle enthousiaste je m'étais redressé et esquissant un sincère sourire aux lèvres

Mais oui ... C'est certain que je te suis!!! Avais je dis sans attendre déjà prête a partir, mais le bruit des moteurs vrombissant me signalais ce dont je redoutais. J'avais oublié de le signaler mais voilà au moins 50 kilomètres de là où nous étions j'avais entrée dans l'entrepôt d'un gang... Et prise la main dans le sac entrain de voler des conserves de nourriture ils avaient promis de me le faire payer...

Je n'avais pas attendu de voir la suite je m’étais défendu tant bien que mal et l'assaillant qui me retenais c'était manger un sale coup de pioche dans le tibia. Le faisant crier et alertant ces compères je m'étais pousser en hâte sans les rations voler et m'était retrouver ici... Je ne pensais pas qu'il réussirait a me retrouver si vite.

Fuck.... Avais-je simplement signalé en regardant Barry, qui aurait pu comprendre que je savais de qui ils s’agissaient. Je me cachai du mieux que je pu derrière une vieille étagère de métal rouiller où trônait des vieilles conserves vident et puantes. L'entrée du motard dans le dépanneur fût rapide et sa lumière pris un instant pour m'éclairé et me faire sortir main en l'air et le poing sur le manche de ma pioche prête a toute éventualité. Mon regard se porta sur lui Alors que sa voix s'éleva pour me lancer des menaces.

Va te faire foutre avais-je eu le temps de lui balancer juste avant qu'il ne périsse sous l'attaque de mon oncle, une attaque que moi même je n'avais pas anticipé exécuté dans une rapidité spectaculaire. J'ouvris la bouche stupéfaite de toute l'ampleur de cette exécution....

O.k je veux apprendre a kicker des culs comme ça moi aussi !! Avais-je lancé surexcité par cette agitation.

Puis vint l'invitation à conduire, je sentais de petits papillons monter en moi comme enfant, je ressentais quand je recevais un cadeau d'anniversaire. Un large sourire se dessina sur mes lèvres et Doc me lança les clefs.....

O.k mais sa fais un bout que je n’ai pas conduit alors... fais juste me guider un peu a savoir vers quelle endroit je dois me diriger je m'arrange avec le reste pour les semés enfin je vais essayer !! Bon sang!

J'attrapai les clefs et démarra la jeep garer derrière le bâtiment, caressant le volant comme si je retrouvais un vieil ami perdu. Lumière close je passai derrière le dépanneur laissant aller la voiture donnant de léger coup de gaz afin d'éviter d'être vue par les motards qui se trouvais eux devant le dépanneur. Roulant dans une ruelle sombre puis revenant sur la route plus "passante" je rallumai le tout et pied au plancher je décollai rapidement. Une traînée de poussière et de roche derrière nous s'éleva tandis que des voix commencèrent à s'agiter aux loin derrière nous. Des moteurs de moto retentirent donnant l'alerte qu'une poursuite s'en suivrait. Mon cœur battait a tout rompre, la joie sur le visage que Doc pouvais aisément percevoir malgré l'agitation qui se préparais a l'extérieur, j'étais plutôt sereine et en parfait contrôle du véhicule.

Oncle Barry prépare toi, sa va secouer!!  avais je lancé alors que je venais de tourner dans un chemin de terre cahoteux qui donnerais un peu de difficulté a nos poursuivants sans 4x4. Par contre la route n’était pas vraiment longue menant à une demeure isolée et une dense forêt derrière... Je tournai autour de la demeure et revint au point d'entrée ,me garant aux abords de la route, fermant de nouveau les lumières et le moteur et attendit que les motards passent devant nous. Ils semblaient encore loin pour le moment je sortis rapidement du véhicule attachant a l'entrée de la route terreuse un mince fil d'un arbre a un autre... Un fil a scié qui feraient dans doute très mal... Retournant m'asseoir coté conducteur. Oncle Barry n'avais ensuite qu'à faire un peu de nettoyage... Comme une gamine dans un cinéma j'attendais l'événement avec plaisir.

Le premier arriva plus rapidement que je ne l'aurais cru et le fil bien placé se ficha dans son torse et pénétra sa chair avant de se céder sous le poids. Le corps bredouille avait gémis et pendait sur la corde qui lâchait progressivement. La moto de celui ci poursuivit sa route et tomba sur le côté à quelques mètres. Le second ayant suivi de près tomba à la renverse alors que le fil se pris dans sa moto. Il roula au sol et pris un moment pour se relever puis le dernier avec le pick-up s'arrêta stupéfait essayant encore de comprendre ce qui se passait. Je ralluma le moteur et en trombe passa a sens inverse a côté d'eux.. Barry pouvant attaquer aisément sous cet angle. Je poursuivis la route en supposant qu'il essaierait de nous reprendre plus loin et accélérais afin de mettre le plus de distance possible. Retrouvant la route dense et calme du début. Mon regard se portant sur Doc pour voir s'il allait bien.
Revenir en haut Aller en bas
InformationsContact
avatar
Messages : 1252
Points : 1768
Date d'inscription : 28/12/2016
Voir le profil de l'utilisateur
Ven 26 Mai - 13:50



Réunion de famille
FT. Béatrice

Le maraudeur escorta sa nièce et celui qu’il considérait comme son seul véritable ami vers le véhicule de fuite. Une Jeep liberty avec traction intégrale aux quatre roues. Le vieux médecin fit une œillade inquisitrice à l’éclaireur, mais Barry hocha la tête pour donner son accord muet. Alair conduisait prudemment et évitait les obstacles avec une certaine expertises, mais l’ancien agent de terrain savait avec exactitude que le style agressif et fonceur de Béatrice sera plus adapté à la situation périlleuse que le trio s’engageait.

Barry- Doc vous êtes le co-pilote et moi le tireur sur la banquette arrière. Speedy je te fais confiance pour les perdre dans le brouillard…

S’ancrant solidement les pieds sur le plancher de l’habitacle, le dos appuyé dans le dossier de la banquette et les mains gantées enserrant la crosse du fusil d’assaut réquisitionner sur le cadavre du motard, le militaire était prêt à l’action. Une véritable course poursuite s’ébranla dans les rues de la ville fantôme peuplées d’abominations putrides qui ne désiraient que dévorer les entrailles de ceux qui pouvaient encore respirer. Gardant une main sur le bois patiné de l’arme, le musculeux homme agrippa la poignée situé au plafonnier pour éviter de ressembler à une balle de Ping Pong durant un tournoi mondiale. Mais juste voir le sourire de Bess, le bonheur qu’elle éprouvait en conduisant à tombeau ouvert dans les rues jonchés de détritus et de cadavres autant ferreux que de chair boursoufflés, l’armurier revoyait l’enfant qu’il avait presque élever avec sa défunte femme. Speedy emmena les poursuivants dans un chemin de campagne peu pratique pour les motocyclettes sport et la camionnette qui semblait ne posséder que la traction arrière. Un considérable écart se creusa entre la Jeep conduit par la main de maître de Béatrice et les poursuivants qui semblaient totalement dépasser par les dons de la brunette. Le blondinet partageait l’hilarité de sa nièce en comparaison du vieux british qui semblait être sur le point de décorer l’habitacle avec les reflux gastriques de son petit déjeuner.

Alors que le lourd véhicule arrêta en dérapage contrôler pour se camoufler, le militaire voulut sortir pour se placer en position stratégique pour prendre de flanc les véhicules ennemis. À la plus grande surprise de l’homme au regard d’azur, la jeune femme fit un piège qui s’avéra des plus mortelle pour le premier des motards qui passa. Le corps de l’homme semblait en lévitation, sa moto s’écrasant dans le sous-bois. Les quelques véhicules s’immobilisèrent pour essayer de comprendre le prodige et la teneur du piège. Serrant l’épaule avec fierté de Bess, l’ancien soldat fit un sourire grandiose et enthousiasme.

Barry- Super Speedy! Beau piège. Passe tout près que je les canarde et leur faire passer l’envie de chasser des survivants pour le plaisirs…

La jeune femme hocha la tête de manière déterminée et l’armurier sorti à demi de la Jeep pour poivrer généreusement les poursuivants et surtout les pneus pour faire cesser la poursuite de manière définitive. Les agresseurs ripostèrent et un coup chanceux creusa un sillon sanglant sur le bras gauche de l’éclaireur qui lâcha le fusil d’assaut rouillé et désormais vide au sol. Serrant des dents pour s’empêcher de grogner de souffrance. S’assoyant lourdement sur la banquette, le vétéran se tenant le bras qui commençait à ruisseler de fluide vital. Quand le vieux médecin se tourna vers lui, Barry fit non de la tête pour indiquer au Britannique qu’il devait ne pas mentionner sa blessure. Calmement le chirurgien indiqua le chemin du refuge et bientôt le véhicule se stationna. Tout le chemin Alair parla de tout et rien pour accaparer l’esprit de la brunette. L’armurier était reconnaissant pour cette conversation et il sortit du véhicule. Alors Bess vit le sang. Aussitôt les iris d’azur du vétéran se firent doux et apaisant.

Barry- Bienvenue à la maison Speedy. Je vais aller soigner cela. Je suis capable c’est mineur. Alair tu peux faire la visite des lieux à Béatrice et lui fournir le nécessaire pour une bonne douche. On se retrouve pour le souper.

Le vétéran utilisa son bras valide pour enserrer le corps de la brunette dans un étreinte tendre et remplis d’affection avec de se séparer du duo pour montrer dans sa chambre et désinfecter la plaie.


Code by Joy du site DREAM. Parole de Barry en

_________________

Protect your pack,show no fear, respect the elder, teach the young, lead you companions, survive each day, hunt your enemies, howl to new tomorrow, explore the unknow, adapt to the environment, demonstrate no weakness, never back down and leave you mark
Revenir en haut Aller en bas
InformationsContact
avatar
Messages : 358
Points : 1018
Date d'inscription : 27/04/2017
Voir le profil de l'utilisateur
Jeu 1 Juin - 18:41

Notre parcours fût parsemé de petites embûches et de secousses tout au long de notre retour mais sans encombre apparente pour l'instant. Je ne savais pas vraiment vers qu'elle endroit je me dirigeais mais les conseils de mon copilote se révélèrent véritable lorsqu'il me demanda de me garée devant un bâtiment désert aux premiers abords et que tout le monde sortit du véhicule.

Notre arrivé fut apprécier et présentant l'endroit où je pourrais enfin me reposer me fit rêvasser comme une gamine. L'idée de prendre une douche me faisais frissonner, sentir l'eau ruisselé sur mon corps , la fraîcheur et la propreté enfin. Je ne pouvais définitivement pas demandée mieux.

Puis mon regard se figea devant la blessure de mon oncle, j'ouvris la bouche et de grands yeux voyant le sang s'échapper de la plaie.

Merde mais comment est ce que ...?

Ne me laissant pas finaliser ma phrase mon oncle me promis de soigner cette blessure rapidement. Il me laisse donc afin d'aller guérir tout cela. Je me sens mal, et si mon idée n'avais pas été si bonne que cela ? Semer les brutes, c'est ce que j'étais supposer faire et non pas tenter de les éliminés ! Je m’étais écartée de ma première véritable mission et je me maudis intérieurement en me mordillant la lèvre inférieure.

Alair me ramena à la réalité et me fis visité en me disant où je pourrais éventuellement dormir et me reposer.

Je suis aux anges je n'ose pas y croire, je prends même un moment pour me pincer a l'insu du regard du Doc, afin qu'il ne me trouve pas folle alliée.
Il me tend finalement serviette, barre de savon et vêtement de rechange. De quoi me remettre d'aplomb et me sentir propre.
Finalement vint le moment de me nettoyer et j'y a court sans attendre.
Laissant couler l'eau tiède froide sur ma nuque pendant quelques secondes.
Je ne m'éternise pas, comme si j'avais peur que l'on manque d'eau un de ces jours. Je savais de toute manière que je n’était pas au bout de mes surprises dans ce monde de dingue.  

Je me lavai précipitamment mais adéquatement laissant l'eau sale presque noir ruisselé jusque dans le drain d'évacuation. Fermant le robinet lorsque l'eau devint claire et sans saleté apparente, retirant de ma chevelure quelques feuilles d'arbres séchés pris là depuis je ne sais combien de temps.
Je les démêlai finalement et enfin je sortis de la salle de bain, un éclat plus serein au visage. Ravie de cette première étape accomplie.

Habiller de nouveau vêtement un peu trop grand, camisole noir, veste a carreau ample et pantalon noir un peu troué je venais rejoindre mon oncle et le doc, visualisant la plaie maintenant panser de Barry.

Je suis vraiment désolé Oncle Barry, j'aurais dû continuer sur la route aux lieux de bifurquer vers la clairière sa ne t'aurais pas arrivé sinon ! Lançais-je un brin coupable des événements précédents. Qui plus est si je n'aurais pas tenter de les volés ces foutu pillards de merde ce ne serais pas arriver non plus...

Je savais que mon Oncle ne courait pas de danger face a cette blessure mais j'aurais préféré l'évité disons.
Je pris quelques gorgées d'eau d'une bouteille que l'on me tendit et la leurs remis.

Vous êtes combien ici a vous réfugiés ?

Venais-je leur demandé alors que mon regard se portait sur ce qui nous entourait, curieuse de la suite des événements.
Revenir en haut Aller en bas

Nouveau
Répondre

Réunion de famillePage 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Réunion de famille (pv Aaron)
» Réunion de famille [Arianne Martell]
» Réunion de famille[Pv Amaterasu]
» Réunion de famille [Syracuse en Sicile PV Ares]
» Réunion de famille [PV : Rafael Di Marzio]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum