Revenge will be mine [Intrigue #3 - Bibliothèque]



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The Death
Matricule n°001
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Lun 15 Mai - 10:36


Revenge will be mine

Depuis quelques temps déjà, votre groupe frôle le point de non-retour. Pourtant, après le départ précipité de Maggie et Brian, que vous avez découvert au petit matin par le biais d'un message d'Adieux laissé par le frère Rendell, vous sembliez toujours capable de maintenir la sécurité dans la bibliothèque. Peut-être que votre nombre réduit ne vous apportait plus la même sécurité, mais votre motivation, elle, restait sans bornes. Mais tout cela, c'était sans compter la malveillance de certains survivants...

Peut-être vous souvenez-vous, il y a quelques mois de cela, de cette expédition au Zoo de Détroit, qui vous a apporté quelques surprises ? Les hommes que certains d'entre vous ont affronté là-bas n'avaient rien de commode, mais au moins en êtes-vous sorti victorieux et presque sans égratignure ! Du moins, jusqu'à maintenant. Vous pensiez peut-être qu'ils vous avaient oublié, mais la réalité est bien différente. Pour Henry Cleaveland, l'homme à la tête de ce groupe, se venger de vous est devenu une affaire personnelle. Presque une question d'honneur. Et s'il doit faire des victimes innocentes au passage ? Tant pis. Il fallait mieux choisir ses alliés.

Au matin du 20 Février, alors que le soleil pointe tout juste son nez à l'horizon, ceux d'entre vous qui parvenaient à dormir sont réveillés avec fracas par le son assourdissants de deux motards qui foncent droit sur votre position. Une immense horde de rôdeurs prend leur suite. Quelques secondes plus tard, les motos s'éloignent, mais votre camp est désormais assailli par les tentatives désespérées des rôdeurs de pénétrer vos défenses. Evidemment, vous vous précipitez pour repousser leurs assauts. Quoi de plus naturel ?

Hélas, c'est exactement ce qu’espérait Cleveland. Et il profite de vous voir occupés pour lancer son assaut par l'arrière du bâtiment. Accompagné des quinze derniers hommes qu'il lui reste, c'est dans un combat qu'il espère mortel qu'il se lance. Peut-être certains parmi vous reconnaîtront deux visages familiers dans les rangs des agresseurs. Deux hommes lourdement armés que Robert voyait autrefois dans les rangs bien organisés du Colonel Toledo, lorsqu'il arpentait encore les couloirs froids de l'hôpital St John. Il y a pourtant fort à parier que ces messieurs ne se laisseront pas attendrir par un visage familier. On ne peut vraiment plus compter sur personne, pas vrai ? Quoi qu'il en soit, bonne chance !

Nombre de zombies à la porte : 56


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Mar 16 Mai - 18:53

Ma garde est bientôt terminée et je commence à somnoler, adossée contre le mur de la librairie j'observe les quelques morts qui mettront probablement une bonne dizaine de minutes pour m'atteindre, le temps de me laisser terminer mon café, la tête posée contre le mur en arrière. Un bruit de moteur m'oblige cependant à redresse la tête pour observer ce qui arrive, je ne reconnais pas les sons des moteurs des deux motos qui approches mais elles font un bruit d'enfer. Sauf que les nouveaux venus sont accompagnés d'une horde de déterrés, la horde la plus impressionnante que j'ai vu jusqu'à présent.

- ALLEEEEEERTE !!!

Mon camarade endormi se réveille en sursaut et regarde directement dans la direction d'où vient le bruit.

- Oh merde ! Oh merde !
- Tu peux prévenir Barry et Leroy ?
- Bien sûr, bon courage !

Il file dans la librairie tandis que je m'apprête à accueillir nos visiteurs. Les motos tournent et contournent rapidement la librairie. Ce ne sera probablement pas la dernière attaque, mais si les autres ne rappliquent pas rapidement, ça pourrait le devenir pour moi. Finalement, les monstres réanimés arrivent à proximité de la porte et ma tâche commence.
Armée de mon attirail habituel, j'ai en plus récupéré une lance il y a une semaine et celle-ci m'est plus qu'utile pour éliminer les morts-vivants sans risquer un contact quelconque. C'est ce que je fais sur trois d'entre eux avant d'être submergée et de me replier à l'intérieur de la bibliothèque, fermant les portes derrières moi. Un mort vivant à réussi à passer et je le décapite d'un coup d'épée avant de réfléchir à ce qu'on peut faire. Les mains couvertes de sang et de crasse se bousculent contre les baies vitrées et nos défenses ne tiendront pas longtemps comme ça.
J'entends des gens commencer à s'activer en haut, en même temps l'entrée est juste en dessous de l'armurerie donc ça doit être animé là-haut.

- Eh j'aurais besoin d'aide ici !

Pourvu que quelqu'un rapplique, une seconde idée me vient. Agrippant le talkie qui est toujours fixé à ma ceinture, j'active le bouton permettant de parler.

- Doc !? On est attaqués ! On risque d'avoir besoin de votre aide.

Que ce soit pour la défense ou les soins, avoir Alair Wakeman avec nous serait évidemment un avantage...

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Old british glory
Alair Wakeman
Matricule n°001
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Mer 17 Mai - 13:20


Leïa, Leroy et Barry


Revenge will be mine [Intrigue #3 - Bibliothèque]

Je me lève et m’étire mes muscles qui semblent prendre un malin plaisir à me rappeler mon âge vénérable. Bonté divine ce que je ne donnerais pas pour avoir un peu de confort que la vie pouvait offrir il y a peu.  Avant que l’apocalypse décide de venir et de renverser le peu de civisme qui résidaient dans ce bas monde. Mais j’ai fait le choix de rester avec ma féline et de vivre d’une simplicité volontaire. Du mode de vie spartiate de la bibliothèque me voilà rendu pire qu’un hobo qui vadrouille les rues à la recherche de sa pitance. Ma chère Amanda est partie de bonne heure en m’assurant qu’elle allait revenir au coucher du soleil. Comme je ne veux être un poids mort pour aucune personne, j’ai ma fierté et surtout mon honneur, je me dois de me bouger mon fessier ridé britannique pour recueillir des éléments essentiels à notre survie commune. J’enfile mes vêtements et je boucle ma ceinture d’arme à ma taille. Naturellement j’emmène ma canne dissimulant ma lame, celle-là qui m’a sauvé la mise plus qu’une fois. Mon sac à dos, terrible plat à part un thermos de thé que je viens de préparer, trouve sa place sur mon humble personne. Je sors ma montre à gousset de ma poche et je vérifie l’heure. Selon la minuterie suisse que je remonte deux fois par jours, ma chère Leïa me communiquera dans environ une quinzaine de minutes de après sa garde de nuit. Je regarde le reflet que me revoit le miroir du studio qui héberge notre fantastique duo. Songer à celle que je considère comme ma fille fait fissurer mon masque de flegme et de stoïque que tout fidèle serviteur de Sa Majesté possède. Je m’ennuie d’elle et de mon beefeater attitré. J’aimerais trouver une excuse pour les rejoindre et prendre le thé. M’assoir et rire un peu.

Songer à ma virtuose du kukri semble porter ses fruits. Je soulève un sourcil poire et sel quand j’entends les grésillements du talkie prendre subitement vie. Le ton paniquer de ma chère amie m’alarme et je réponds aussi cordialement que c’était un appel de courtoisie. J’arrive avec célérité ma chère. Je stationne la Jeep au débarcadère sud. J’écris un mot rapidement pour la blonde amazone, lui dictant que je vais aider les gens de la bibliothèque qui ont besoin de l’assistance d’un médecin. Je marche rapidement, un gentleman ne court que lorsque sa vie est en grand danger, et le bout de ma canne tape le plancher avec une régularité d’un métronome. J’ouvre la portière de mon véhicule tout terrain et je démarre sous les chapeaux de roues. Mon système stéréo fait surgir les premières notes d’une musique classique qui se veut martiale. Je voulais revoir ceux que je considère comme ma fille et un brave gaillard, j’ai ma chance à cet instant. J’ai espoir que ce n’est qu’une surprise  pour essayer de m’amadouer pour revenir sur ma décision. Mais au volant de ma monture d'acier, je me sens comme un chevalier Anglais chargeant sans peur et sans reproche vers son destin ...




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Mer 17 Mai - 23:12



   Revenge will be mine [Intrigue #3 - Bibliothèque]
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Le maraudeur commençait à gravir l’escalier pour atteindre le toit pour sa session de musculation hebdomadaire. Il venait de déposer sa botte sur la première marche quand le cri de la guerrière brunette immobilisa le vétéran aussi sûrement qu’un phare ébloui un cerf sur la route la nuit tombé. Tendant l’oreille, l’éclaireur essaya de percevoir les bruits de l’extérieur. Un chœur macabre de gémissements frappait sans relâche l’ouïe de l’ancien militaire. Mais le son strident de moteur lancer à plein régime agressa les sens de Barry qui se dirigea vers une fenêtre proche pour repérer la menace. Le sang de l’armurier ne fit qu’un tour en voyant l’agglomération putride qui se fracassa sans relâche sur les piètres fortifications de la bibliothèque. Çà et là des brèches commençaient à s’ouvrir pour que les pantins de la Faucheuse s’infiltrent dans le refuge du petit groupe vulnérable. Une colère froide, une rage sans nom, envahis le corps musculeux du militaire. Deux motards, semblables à des cowboys sataniques, regroupaient et attiraient de plus en plus de goules dans une attaque frontale. Jurant entre ses dents d’une blancheur étincelante, l’homme musculeux fonça vers l’armurerie. S’équipant rapidement de ses armes, Barry dévala l’escalier pour rejoindre le front. La voix de sa maîtresse réclamait de l’aide et aussitôt la voix forte et autoritaire du blondinet rallia les troupes.

Barry- AUX ARMES! ON DOIT REPOUSSER LA HORDE! TOUS CEUX QUI PEUVENT SE BATTRE AU HALL D’ENTRÉE! LES AUTRES PRÉPARATION AU REPLI EN CAS D'INVASION!

Le MP5SD de travers sur son torse en béton, le maraudeur fit son entré dans la grande pièce et put apprécier la danse guerrière de Leïa. Elle était juste majestueuse à évoluer entre les aberrations putrides. Un petit groupe de cinq mort-vivants, marionnettes pathétiques écervelés, s’invitèrent dans le combat. Levant son arme, le viseur bien aligné avec son œil bleuté, le tireur d’élite fit feu quatre fois. Autant de cible tombèrent au sol, le crane pulvériser. La dernière goule était cependant trop proche de la jeune femme pour permettre au blondinet d’avoir une cible dégager. Chargeant au pas de course, Barry descendit son épaule pour accueillir le réceptacle sans âme au niveau de la poitrine. Le zombie tomba au pied de la brunette qui put l’achever à sa guise. Un nouveau tir étouffé par le silencieux et un des motards chuta au sol, le flanc transpercer. Quelques aberrations fondirent sur l’homme hurlant de douleur et d’effroi. Mais tout en continuant de combattre, l’esprit tactique du vétéran cherchait à comprendre l’attaque. Une intuition lui souffla que ce fût une diversion. Se plaçant dans le dos de la jeune femme pour la couvrir, l’éclaireur parla fortement pour couvrir les gémissements des d’écervelés.

Barry-  C’est quoi ce bordel… Stars Wars je sens que c’est une diversion ou un truc comme ça… Mais je te laisse pas tomber…

H.R.P.:
 

   
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Sam 20 Mai - 22:58

Le vrombissement des moteurs régnait à l'extérieur du bâtiment. Pas de quoi s'inquiéter aux premiers abords. C'était peut être Leïa qui sortait faire un tour en moto ou alors un groupe de survivants pressés de rejoindre un autre lieu. Ou encore, une menace. Dans la pièce qui lui servait de chambre, il rangeait ses affaires, chaque chose avait sa place. S'il y avait bien une chose que le grand père détestait c'était le désordre. Et ce qui se profilait à l'horizon, c'était loin d'être quelque chose de mal organisé... Le bruit des moteurs se faisait de plus en plus insistants. Au même moment, des cris parcouraient la bibliothèque de fond en comble. « Putain. C'est quoi ce bordel encore ? » Posant quelques instants ses grosses mains sur la table, il se retourna en direction de la porte, a peine cette dernière ouverte, la voix de Barry retentissait jusqu'aux oreilles du retraité. Une attaque. Bordel. C'était bien le moment. Dans un élan de vitesse, il porta ses mains à son casier ou il rangeait ses armes et munitions. Enfilant son gilet pares-balles, il saisissait ensuite son fusil HK416 entre ses deux grandes mains. Il soupira. Il avait trimé durant si longtemps pour avoir a nouveau un chez sois, une communauté. Il ne laisserait personne la lui voler.

Descendant les marches du plus rapide qu'il put, il posa son regard sur chacun des membres de la librairie. Barry et Leïa étaient en train de tenir la porte prise d'assaut. Leroy s'approcha rapidement d'une des fenêtres du rez de chaussé pour voir ce qui arrivait. Et putain, c'était pas beau à voir. Sur le sol, il pouvait déjà observer une moto au sol, un corps criblé de balles. Sûrement l’œuvre de Barry. « Bien joué la jeunesse. On reste concentrés. » Des tambourinements à la porte arrière. Bordel. Ils étaient pris en tenaille. Et au vu du vacarme, ce n'était pas des marcheurs à l'arrière. Leroy se dépêcha alors de rejoindre l'étage de la librairie pour récupérer son arme de prédilection, son amour de toujours, son lance-flammes. Mettant le lourd réservoir sur le dos, la HK 416 pendait sur le côté droit de son gilet de combat. Il ne chercha pas a faire dans la dentelle. Son groupe commence à le connaître pour ça. Donnant un bref coup de canon de lance-flamme dans la vitre devant lui. Les éclats de vitres tombèrent alors sur les épaules des assaillants ce qui eu comme effet d'en faire lever la tête à plus d'un. Un doux sourire s'affichait sur les lèvres du survivant. Passant les épaules à travers les débris de fenêtre, il dirigea son arme vers le bas, le canon dirigé sur le petit groupe d'assaut. « Bienvenue en enfer mes salos. » Son doigt se plaçait lentement sur la détente. D'abord une légère pression, puis l'appui direct sur cette dernière. Un grand jet d'essence se propagea en premier, suivit d'une étincelle allumant alors l'essence déjà déversée sur certains des attaquants. Certains plus malins que les autres eurent le temps et surtout, l'intelligence de déguerpir à l'arrivée du colosse et son lance-flamme à la fenêtre. Seuls trois pauvres bâtards furent brûlés vifs. Se tortillant sur le sol bétonné de Détroit, leurs corps semblait presque ne faire qu'un avec le béton. D'abord des cloques sur le corps, puis la peau, fondante lentement, rentrant même en ébullition. Ils se tortillaient de douleur. Leroy aurait pu en finir avec eux, coller une balle dans le putain de crâne. Mais non, ils ont voulus s'en prendre à sa nouvelle famille, alors il fallait payer pour ça. Les trois corps fumants cessèrent bientôt de bouger sur ce sol chaud. « D'autres veulent peut être passer au menu ? » Terminant sa phrase, une balle se logea juste à la droite de la tête de Leroy. Il rentra immédiatement le corps dans le bâtiment, rejoignant ensuite Barry et Leïa. « Ne vous en faites pas si l'odeur de poulet braisé vient jusqu'à vous. J'ai du faire cramer trois d'entre eux. » Il se plaqua alors à la porte pour aider à son tour. « Pour l'instant, leur petit assaut est retardé, je reste avec vous. »

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Dim 21 Mai - 0:53

Mon coeur se réchauffant en entendant la voix de Doc dans mon talkie-walkie, mes coups en deviennent bien plus convaincants contre les assaillants décomposés et réanimés qui se bousculent pour se frayer un chemin à l'intérieur de la bibliothèque. Je rattrape Barry et le retiens par l'épaule pour attirer son attention, éliminant de mon autre bras le mort qu'il s'apprêtait à achever lui-même.

- Doc est en route. Il faut qu'on tienne cet endroit assez longtemps pour ramasser le nécessaire.

Ou bien nous ne sortiront jamais de Detroit vivants. Je confie rapidement la mission de garder cette voie disponible pour notre fuite, le pick-up de papi étant garé juste à côté de ma moto dans le hall d'entrée, et cours jusqu'à la chambre du para-militaire où j'ai dormi cette nuit. Après avoir étalé la fourrure de loup au sol, je commence à balancer tout ce qui peut m'être utile dedans, pierre à feu, couvertures, équipement de survie... avant de la replier et de la ficeler comme un baluchon puis de redescendre dans le hall avec nos affaires, il ne manque que celles de Leroy mais je ne suis pas sûre qu'il désire garder autre chose que ses armes. Il ne me faut pas longtemps pour attacher ma lance qui ne devrait plus m'être très utile maintenant que les crevés se bousculent contre les portes ainsi que la fourrure remplie d'affaires sur la moto. Leroy revient à se moment pour nous informer Ghost et moi que des vivants sont arrivés de l'arrière du bâtiment.

- Il faut nettoyer la voie. Trouvez un moyen de nous sortir d'ici, je m'occupe de l'arrière.

Aucune idée de comment ils peuvent régler ce problème mais ce n'est plus le miens. Je coure ensuite en direction de l'arrière de la bibliothèque actuellement en train de prendre feu. Visiblement, soit ils nous en veulent encore plus que je ne le pense, soit Papi s'est vraiment fait plaisir. Ce qui est fort probable vu les trois corps calcinés qu'il me faut enjamber pour arriver aux fenêtres. Un coup d'oeil et une balle vient faire exploser une étagère derrière moi. Ils se sont repliés mais probablement pas pour longtemps, ils s'attendent probablement à ce qu'on sorte de ce côté pour nous couper l'herbe sous le pied.

Des types se rapprochent et commencent rapidement à défoncer les défenses à coups de haches jusqu'à entrer à l'intérieur. Ils ne sont que trois et uniquement armés de haches, mais c'est probablement de la chaire à canons, ça m'étonnerait qu'ils aient organisé tout ça à six. De toute manière, mon épée chante en sortant de son fourreau jusqu'au moment où le bruit d'un corps tombant au sol remplace le son. Avant que le second n'ait pu passer complètement par la fenêtre, j'abat mon épée sur sa nuque, séparant sa tête du reste de son corps qui retombe à l'extérieur en convulsant. Le dernier repart d'où il vient avec un cri d'effroi. Ça me donne probablement une petite minute de répit ?

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Alair Wakeman
Matricule n°001
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Dim 21 Mai - 17:41


Leïa, Leroy et Barry


Revenge will be mine [Intrigue #3 - Bibliothèque]
Au son de la Chevauchée des Walkyries de maestro Wagner, je me sens comme Montgomery dans le désert de L’Afrique ou bien Patton juché sur son Sherman de commandement. Je me sens vivant et surtout héroïque, même épique si je pousse l’audace. Mais la vie n’est souvent qu’une pute de bas étage qui couche autant avec les nobles que la lie de la société Anglaise. Car elle décide tout d’un coup de me faire déchanter complètement. Plus que je m’approche de mon ancien lieu de résidence, ce temple consacré au savoir infinie, je ne peux m’empêcher d’observer un fait troublant qui fendille un peu mon masque de flegme légendaire. De tous les lieux en plein déréliction, des ruelles sordides de la ville fantômes, des cannibales putrides sortent et s’avancent vers le lieu de la bataille en chancelant terriblement. Un peu comme des supporters de Manchester United qui reviennent de fêter la victoire de leur équipe fétiche. Déflagrations et bruits de moteurs stridents me pousse à abaisser le volume de l’œuvre de ce grand compositeur et d’ajuster ma conduite pour éviter ces détritus plein de pus ambulants. Dans les rues autrefois achalandés, j’ai le déplaisir de voir des bancs de rôdeurs, des centaines et pourquoi pas des milliers, converger vers le chant de sirène que représente l’appel du combat.

J’arrive enfin dans la zone de stationnement qui semble pour l’instant épargner par la densité cadavérique des environs.  Je stationne ma jeep près de la moto de ma fille adoptive et mon regard bleuté d’acier note un fait troublant. Un petit groupe, des êtres vivants, semble décider à prendre d’assaut la bibliothèque par l’arrière. Habituellement quand j’envahis l’arrière d’une personne je fais les présentations d’usage et lui propose au moins un thé ou un verre. Mais où va le civisme dans ce monde trouble je le vous demande. Enfin soit. Je me dirige en marche rapide vers la porte de réception et je l’ouvre grâce à ma clef. Je pénètre enfin dans mon ancien refuge et je me dirige vers le hall principal. Le bout ferreux de ma canne tape le plancher avec une régularité digne d’un métronome. Je reste stoïque et débordant de flegme comme l’exige ma noble descendance Britannique.

Le cri de guerre de ma fille adoptive me tire l’oreille et sans aucune hésitation je me rends vers elle. Un sourire pince-sans-rire se dépose sur mes lèvres camouflé partiellement par ma barbe bien taillé. Bien le bonjour ma chère Leïa. Vous devez savoir que le sang est très dur à enlever des vêtements? Je vais devoir vous gronder pour la prochaine lessive vous n’en laisser guère le choix. C’est bien l’attitude d’un serviteur de Sa Majesté. Même devant le danger, je reste calme et d’une placidité déconcertante. Mais Leïa peut découvrir la joie et le bonheur que j’ai de la revoir dans mon regard. Coinçant ma canne avec les sangles de mon sac à dos médicale, je dégaine d’une manière fluide ma rapière et ma main gauche. Votre serviteur pour vous servir ma chère. Je lui fais un clin d’œil complice. Mais j’ai peur d'être porteur mauvaises nouvelles pour empirer la situation je le crains. Une horde immense s’avance dans notre direction. Aussi un groupe d’homme, plusieurs armés justes aux dents, semblent décider de conquérir notre fort. Je crois que nous devrions filer à l’Anglaise si j’ose dire. Je me redresse l’air fier et noble. Mais sinon je serais honoré de pourfendre ses mécréants en si charmante compagnie.


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Lun 22 Mai - 6:08



Revenge will be mine [Intrigue #3 - Bibliothèque]
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La maîtresse de l’éclaireur l’informa que le vieil Britannique était en route pour leur permettre d’évacuer le maximum d’éléments vitaux et des survivants. Laissant transparaître un mince sourire sur ses lippes charnues, l’armurier hocha la tête en signe de reconnaissance. Leïa avait bien comprise le point de vue tactique de l’attaque et avancer des solutions pratiques. Barry ressenti une pointe de fierté en comprenant que son apprenti avait bien assimilé ses enseignements. Elle fonça pour aller chercher armes et équipements pendant que le vétéran grisonnant du Viet Nam venait de clamer haut et voir que des vivants venaient de faire un assaut par l’arrière du refuge. Attaque avorté par le lourd lance-flamme du pyromane heureusement. Le regard d’azur fit un lien alors en voyant des membres du groupe se rassembler pour colmater les bêches dans les défenses ou attaquer les goules qui s’infiltraient comme des gouttes de putréfactions dans le sanctuaire chancelant. La brunette revient alors et annonça qui s’occupaient de l’arrière avec des volontaires. De nouveau un hochement de tête affirmatif de la part de l’ancien agent de terrain. Alors il cria fortement et avec assurance pour couvrir les gémissements de frustrations et de faims de la horde qui démolissait graduellement les fortifications de fortune.

Barry- Papi les flammes et les rôdeurs ça ne marche jamais bien. Ils vont foutre le feu partout. Le lance-flamme fonctionne surtout sur la psychologie des vivants… Fais un carton avec ton nouveau jouet! Celui qui en descend le moins doit une bière à l’autre!

Un déluge de balles, surtout distribuer généreusement par les civils paniquer, ciblèrent les multiples cibles en approche. Un homme cria sa joie avait avoir fait vider les étriers du motard de sa monture d’acier. La moto roula alors en pleine vitesse vers les portes. Une explosion fracassa alors la structure, le réservoir plein d’essence venait de transformer le véhicule en bombe roulante. Quelques défenseurs furent soit brulés vif, soit étourdis par la déflagration. Barry fut secouer et son instinct de vieux briscard le força à se mettre à couvert derrière une table renversé. Il se releva alors, passant sa main gantée sur son visage pour reprendre contenance. Déjà des abominations enflammées par l’épave carbonisée de la moto s’infiltrèrent pour se jeter sur deux hommes complètement étourdis par l’onde de choc. Jurant au travers de ses dents, Barry mit en joue les cibles en approches et hurla pour position son meilleur appuie-feu, Leroy.

Barry- Papi pas de casse? On doit tenir pour évacuer tous les gens vers les véhicules de fuite…

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Lun 29 Mai - 21:40

Une bière. Est-ce que le pari lancé par l'ancien armurier valait si peu à ses yeux ? Leroy esquissa un large sourire, tapotant sur l'épaule du jeunot. « Dis moi... Tu as si peur de perdre, que tu fais des paris si faibles ? Mh... Parions une belle bouteille de Jack. Qu'en penses tu ? » Un clin d’œil en direction de l'Homme. Regardant Leïa courir à l'étage pour récupérer son équipement, Leroy se plaqua contre la porte d'entrée pour tenter de maintenir la horde à distance. Alaïr, fait tourner le regard du retraité dans sa direction. Le bruit de sa canne frappant le sol. Putain. Cette posture typiquement britannique. A quoi bon s'encombrer d'une canne en pleine apocalypse bon sang. Il ne comprendrait sûrement jamais les habitants du pays de la Reine. Perdu dans ses pensées, en une fraction de seconde, Leroy se retrouve propulsé contre le sol, face contre terre. « Quelle jolie bande de fils de pute... » Plaquant ses mains sur le sol pour se redresser d'abord sur ses genoux,  reprenant sa respiration lentement, il posa son regard sur la por... Merde. Plus de porte. Les marcheurs peuvent entrer et sortir comme ils le souhaitent. A partir de ce moment, c'est la merde.

Toussant à répétition, c'est les paroles de l'armurier qui viennent tirer le retraité de son état de convalescence. Il se redresse difficilement. « Ouais, pas de casse. »  Il cherchait du regard Leïa. Ou était-elle ? Encore la haut ? Il ramassa alors son lance flammes qui durant l'explosion de la porte fut propulsé quelques mètres plus loin. Par chance, le réservoir n'avait pas explosé. Sinon, ils auraient tous brûlés de l'intérieur. Passant ses bras entre les passants de l'arme, il retrouva bien vite son petit bijou dans son dos. L'arme bien en main, Leroy se dirigea vers les premiers marcheurs pénétrants dans l'enceinte du bâtiment. Au premier, il donna un coup lourd, sec, net de pommeau de lance-flammes dans le crâne du bâtard. Avec la chaleur de l'explosion et le coup donné, le crâne ne tarda pas à exploser rapidement au premier contact de l'arme contre le visage. « Profitez de la chaleur des flammes ! Le crâne sera moins résistant ! Enfin, je crois tout du moins, n'est ce pas Doc ? » Au second, il lui assigna un lourd coup de ranger au niveau du bassin, pour finalement venir sauter à pieds joints sur son crâne. « C'est pas bien compliqué, c'est comme jouer à la marelle. » Il tourna son regard vers Ghost. « Occupe toi de préparer tout le monde. Au fait. Si t'as le temps d'aller la haut, j'ai planqué un M72 sous mon lit. Ouais, je sais, je devais vous en parler tôt ou tard. Surprise. Ramène le moi si tu peux. »

Un sourire, et puis il repassa à son massacre de marcheurs. Gardant tout de même un maximum de distance avec eux, les flammes, c'est jamais bon pour les humains. Ça, il le savait bien. Leroy donnait des coups de pieds à tout va, à chaque infamie qui tentait désespérément d'entrer dans le bâtiment. Il regardait son environnement. Qu'est ce qui pouvait rendre tout ça à son avantage ? Son regard se porta sur une poutre au dessus de la porte, à deux doigts de tomber. Si cette dernière cédait, ça pourrait pas mal bloquer le passage, et la, le groupe aurait un peu de temps pour se replacer correctement.

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Mar 30 Mai - 5:26

Le feu continue de se propager et des poutres commencent à tomber du plafond tandis que les étagères de livre s'enflamment, n'offrant aucune chance d'en sauver quelques uns. Mais grâce au ciel, Alair arrive finalement en renforts et je ne peux être plus heureuse de le voir. Une fois qu'il a terminé sa révérence, je le serre dans mes bras un instant pour sentir à nouveau son contact avant de me détacher de lui pour observer le déroulement des événements. Les trois amis que je me suis fait sur le camp sont présents et personne ne semble être trop sûr de la stratégie à adopter.

- Maintenant que tout le monde est là, on peu...

Une explosion me coupe le souffle et me propulse au sol, j'étais la plus proche de la déflagration et je sens un truc pas agréable dans le dos, probablement un bout de verre ou de métal mais pas profond à mon avis.

- Argh ! Doc, vous pouvez m'aider ?

Je serre les dents pour qu'il retire le morceau et il l'arrache à un au lieu de trois, je crie un coup mais c'est terminé. C'était seulement un petit morceau de bois, il faudra juste que je vérifie les échardes une fois au calme.
Des cris se font entendre et il ne faut pas avoir été au MIT pour savoir ce que ça signifie. Un trou béant nous permet maintenant à tous de voir la rue derrière la librairie derrière un mur en majeure partie effondrée. Je me tourne vers Barry.

- Tu crois qu'on peut faire sortir les véhicule par ici ? Je peux ouvrir la voie pour les quatre roues mais il faut que vous puissiez rouler sur les débris.

Au même moment, une poutre rougeoyante tombe du plafond entre les morts et nous et je pousse un cri de peur à cause de la proximité des décombres avec ma moto.

- Il faut qu'on parte ! La librairie va s'effondrer d'une minute à l'autre ! Cette sortie est bloquée, essayons l'autre il ne s'attendront peut-être pas à ça.

Ou bien c'est exactement ce qu'ils veulent mais dans ce cas, ils ont très bien réalisé leur plan parce qu'on n'a aucune autre sortie à disposition.

- Allez-y je vous couvre.

De loin, ma moto est le véhicule le plus rapide parmi ceux alignés dans le hall et également le plus agile. Je leur fait signe de grimper dans leurs voitures et file en direction de l'ouverture dans le mur d'où approchent de nouveaux attaquants.

- Aaaaaaaaaaaaaahh !!!

Je charge avec toute la puissance dont je dispose et frappe le premier homme que je vois de toutes mes forces au visage, lui en arrachant la moitié et l'envoyant à terre en même temps. Je ramasse la machette qu'il tenait en main et continue d'avancer jusqu'à croiser un connard avec un pistolet. Pendant notre combat, il essaie plusieurs fois de me tirer dessus et les impacts de balles finissent par clairsemer le mur derrière moi au moment où je parviens enfin à lui enfoncer la machette dans le ventre. Il recule d'un pas, perturbé par ce retournement de situation et j'envoie un coup de pied dans le manche de l'arme pour l'enfoncer plus profondément en même temps que le faire reculer encore plus.

Il s'effondre et je poursuis ma course jusqu'au mur. Mes doigts n'ont pas encore pris appuis contre les briques éventrées qu'on m'attrape par les épaules et me jette à deux ou trois mètres de distance contre un mur de plâtre, faisant tomber de la poussière sur mon visage. Dans ma chute, j'ai laissé tombé l'épée qui a glissé au sol, assez loin pour que mon agresseur ait l'idée de me sauter dessus avant de serrer ses mains autours de mon cou. Je suffoque et mes joues deviennent bleues quand j'arrive enfin à libérer une de mes mains pour attraper le petit couteau de lancer dans ma manche. D'un mouvement vif, je lui tranche la gorge. Il est surprit et me laisse retomber sur mes pieds, mon dos glissant contre le mur contre lequel il m'appuyait. Mais ce n'est pas fini et vu son regard, je n'ai pas entaillé son cou assez profondément pour pouvoir espérer en être débarrassée. D'un autre côté, le couteau que je tiens de ma main gauche est bien plus petit que celui qui surgit d'un fourreau à ma ceinture pour disparaître immédiatement dans la chemise de l'homme, la teintant de rouge en ressortant.

Les voitures finissent par passer devant moi et je récupère mon épée avant de courir à ma moto pour les suivre.

HRP : J'espère que ma réponse vous convient ! Very Happy Sinon je peux toujours éditer Wink Bise !

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Mer 31 Mai - 22:00


Leïa, Leroy et Barry


Revenge will be mine [Intrigue #3 - Bibliothèque]
Étant un être humain malgré mon flegme et mon stoïque britannique, je ne peux qu’apprécier sincèrement l’étreinte de celle que je qualifie de fille adoptive. Mais comme si le monde grossier et apocalyptique que nous évoluons ne semble guère apprécier ces moments de bonheur, un nouvel élément alarmant se rajoute a cette triste journée. Une explosion semble jouer aux dominions avec nous tous, nous propulsant au sol comme des supporters de football bien trop saoul pour continuer leurs célébrations alcoolisées. Je me relève en pestiférant intérieurement contre mon âge plus que vénérable. Je devrais être en train de jardiner ou bien de charmer les dames a la chevelure grise des hospices et non dans le feu de l’action. Ma chère Leïa réclame mon assistance et je laisse de côté ce moment d’égarement pour porter secours. Comme tout bon médecin, je fais une évaluation rapide et j’enlève le morceau de bois légèrement fiché entre les omoplates de la jeune femme. Vous voyez ma chère, vous avez littéralement cet immeuble dans la peau! Je fais un sourire pince-sans-rire qui me caractérise si bien. Une petite blague pour détendre l’atmosphère de stress qui est étroitement lier a l’incendie, aux rôdeurs et aux assaillants mystérieux. Il ne peut qu’avoir un serviteur de Sa Majesté qui peut plaisanté en ces circonstances. Leroy me demande pour la chaleur et les crânes et je lui réplique avec un sourire dans la voix quelques mots. La décompositions jumeler aux flammes ne sont guère un cage de bonne santé pour les os mon cher. Je vous encourage de démarrer une gigue Irlandaise des plus dévastatrices!

Un plan est construit dans la fureur de la bataille et la chaleur du feu qui ravage mon ancien refuge. Bonté divine nous devons évacuer les lieux avec la célérité d’un laxatif sur une flore intestinale affaiblie. Barry et Leroy vont le ménage avec la subtilité qu’on peut s’attendre de Yankees férus d’armes à feu. Pour ma part je ressemble à un Bobby de Londres en pleine heure de pointe. Je dirige les survivants vers les deux véhicules de fuite que les Rednell avaient judicieusement établie en cas de repli forcé. Voyant que les véhicules commence a évacuer vers une liberté des plus incertaine, je porte mon regard d’acier bleuté vers ma fille adoptive. Elle est en mauvaise posture, courant vers sa moto. Voyant mon Beefeater attitré m’attendre, je lui fais signe de démarrer avec ma Jeep. Je ne veux laisser Leïa seule face à destinée. Car j’ai l’horreur de voir quatre individus mal intentionnés la prendre en chasse et gagner du terrain. Un immense afro-américain et trois costauds avec des armes hétéroclites. Un peu comme des paysans courant après une sorcière pour l’emmener au bûcher si j’ose l’imaginer de la sorte.

Je les intercepte bravement comme un gentleman digne de ce nom. Traçant un demi-cercle avec ma rapière sur le parquet couvert de cendres de l’édifice, je les défis du regard. Bonjour messieurs. Je vous prie de retourner à votre domaine sur le champ ou je serai au regret de vous trucider de manière horriblement douloureuse. Je crois que ma classe, mon flegme et mon calme les déconcerte totalement juste au moment que le chef du groupe hurle comme un primate territorial. TU AS TUER MON FRÈRE VIEUX CON! Je lui fais un petit sourire au dédain pleine assumé et lui réplique du tact au tact. Vous avez violenté une pauvre femme et je n’ai que fait une légitime défense. Mon cher je vous paie le voyage en premier classe pour le rejoindre. Je le salut polie avec ma lame comme le duelliste que je suis et il me charge furieusement en levant très haut sa machette. Un de ses sbires l’accompagne alors que les deux autres semblent s’intéresser à ma chère Leïa. Bloody Hell. Seule petite remarque de ma part pendant que je lève mes lames pour me mettre en garde.


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Jeu 1 Juin - 0:29



Revenge will be mine [Intrigue #3 - Bibliothèque]
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Le flot de goules, certaines transformer en torche mortes- vivantes et percutant toutes ces matières inflammables, semblaient infinie. Délaissant la MP5SD pour le pistolet et la dague de commando, le briscard entama une sorte de valse sublime et mortel. Chaque tir, chaque arc sifflant signait de manière sanglante la fin d’une abominations. Utilisant des techniques de savates et de Krav Magna, le spécialiste du corps à corps repoussait les corps enflammé pour les abattre d’un projectile en pleine tête. Une poutre rougeâtre, salvatrice pour les survivants déborder, tombant du plafond qui se consumait. Un obstacle provisoire qui permettait aux survivants de reprendre leur souffle et de se concentrer sur un plan d’action. Deux voix firent des demandes, le vétéran écouta Leroy et Leïa en poignardant dans l’orbite une goule un peu trop entreprenante. Hurlant pour couvrir la cacaphonie ambiante, le ton du vétéran était autoritaire et distincte.

Barry- C’EST FAISABLE ON SORT… MIEUX FAUT SE BATTRE À L’EXTÉRIEUR QUE SUFFOQUER COMME DES RATS ICI. PAPI J’Y VAIS CHERCHER TON JOUJOU… ON SE RETROUVE AUX VÉHICULES!

Laissant le soin au vieux vétéran du Vietnam d’organiser le repli vers le point de ralliement, Barry monta les marches quatre à quatre. La fumée commençait à être dense et l’éclaireur du mettre son …., souvenir de son déploiement au Moyen-Orient, pour ne pas suffoquer. Ouvrant à la volée la porte de la chambre de Leroy, l’armurier se pencha sous le lit pour saisir le tube du M72. Il saisit de sa main libre divers objets personnelles de son compagnon d’emmerde pour lui rapporter. Suffoquant malgré sa mince protection, le musculeux militaire rejoignit en toussant les véhicules. Il tendit l’arme explosive changea de main et le regard d’azur électrisant vit le vieux Britannique qui lui fit signe de sortir au plus vite. Hochant gravement la tête, il embarqua dans la jeep du médecin pour suivre une des deux camionnettes remplis de survivants. Les deux véhicules de tête sortirent enfin à l’air libre… pour se retrouver ciblé par le tir d’armes légères. Cabrant le 4X4 pour présenter le flanc, le vétéran sortis en vitesse pour riposter avec sa mitraillette. Les civiles essayèrent de l’imité, mais un « Woosph » que Barry reconnu entre mille comme étant un lance-grenade changea drastiquement la donne. La camionnette de fuite, avec une dizaine d’hommes, femmes et enfants, explosa pour prendre feu. Des cris d’horreurs et de douleurs firent grincer les dents du militaire qui commença sa progression de couvert en couvert vers la barricade de voitures qui obtruait la voie de retraite des survivants. Un soldat en uniforme rechargeait le M203 de sa M16 quand il fut toucher par une rafale de MP5SD au niveau de sa poitrine. L’armurier avait venger les victimes innocentes. Il devait maintenant briser la tête de pont pour permettre le second véhicule et ceux d’Alair et de Leroy de prendre la clef des champs…

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Dim 4 Juin - 22:43

Des choses qui explosent, des choses qui volent à divers endroits. On ne sait plus ou donner de la tête. De sa position, Leroy tente de repousser un maximum de marcheurs en enfonçant son lance flammes dans le crâne encore fumant de ces bâtards. Il pouvait se passer tout et n'importe quoi autour de lui qu'il ne le remarquerait même pas. La librairie commençait déjà à rendre l’âme. Des poutres tombaient une à une manquant presque de faire s’effondrer le reste de la bâtisse. Lorsqu'il entendait Barry revenir de la chambre du retraité, Leroy porta un dernier coup dans un des crânes fumants passant les portes. « Que tout le monde se prépare à sortir. MAINTENANT. On a pas d'autres options, tout le monde se dirige vers les sorties, je m'occupe du reste. » Il marqua un court temps de pause. « Partez, je vous retrouverais tôt ou tard ».

Les tirs fusaient un peu partout autour de la librairie. Le temps semblait s’arrêter pour le retraité. Tout ce qu'ils avaient tentés de bâtir partait ce soir en fumée. Sa respiration se faisait lente, douloureuse. Et si, ce soir, il en terminait une bonne fois pour toutes de cette merde ? Et si ce soir, il pouvait partir en essayant tant bien que mal de sauver ceux avec qui il avait essayé de survivre quelques temps ? Sa vie n'a toujours été qu'un ramassis d'échecs cuisants. Il a déçu son père, s'est fait réformé de l'armée, à tué une bonne dizaine de civils innocents lors d'une opération Para-militaire. Les yeux clos, Leroy se voyait revivre les moments les plus forts de sa vie. Il se laissa tomber au sol, à genoux. La braise des poutres tout autour de lui faisaient suffoquer de plus en plus le retraité. C'est une des poutres tombantes à sa gauche qui le releva de sa séance de méditation. Ré-ouvrant doucement les yeux, remarquant le carnage qu'il l'entourait. Il se releva. Il lève les yeux au plafond de la librairie. D'une main habille, il détache le harnais maintenant son lance-flamme à son dos. Il retire les passants de ses épaules, il laisse tomber ce dernier au sol. Il saisit alors dans sa main droit le long tube métallique, son lance-roquettes M72 fraîchement trouvé. Il place ce dernier sur son épaule, retire la sécurité de l'arme. Il inspire un grand coup.

Un dernier regard vers le plan de fuite de ses compagnons. C'est d'un calme olympien qu'il vient alors presser la détente de l'arme. La roquette s'en va. Cette dernière monte jusqu'au plafond. Leroy lâche son arme au sol dans un brouhaha monstre. Dans la foulée, la roquette atteint finalement les fondations de la librairie. Dans un vacarme monstre, les poutres cèdent, le plafond est percé. Leroy peut y apercevoir une dernière fois la couleur du ciel. Il est décontracté. La mort ne lui fait pas peur. Il attend la mort les bras ouverts comme on pourrait attendre une vielle amie. La première poutre atteint le sol, la seconde ne tarde pas à rejoindre la première. Puis d'autres viennent à suivre. C'est en peu de temps que Leroy se retrouve presque enseveli de gravas, de bois, de pierre. Un des parpaings de la toiture vient à tomber sur l'avant bras gauche de l'ancien militaire. C'est la dernière douleur qu'il ressentira. Avec cette action, Leroy espérait pouvoir donner une chance a ses camarades de fuir vers des endroits plus propices.

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Lun 5 Juin - 16:56

Je suis sur le point de passer enfin la porte quand je remarque Alair en plein duel avec un type à l'air pas commode du tout. Au moment où j'entame mon virage pour foncer sur l'attaquant, une explosion retentit un peu plus loin dans la bibliothèque et le souffle nous éjecte, la moto et moi, à travers une des baies vitrées en partie explosée de la façade. La moto est recouverte de poussière mais je la remet debout quand même avant d'apercevoir deux silhouettes ramper hors des décombres dans le nuage de poussière avant de se redresser. Il s'agit d'Alair et son adversaire, probablement les deux seules autres personnes encore présentes à l'intérieur au moment de l'explosion. La librairie s'effondre peu à peu sur elle même en dispersant dans son entourage un épais nuage de cendres et de poussières qui agresse la gorge et pique les yeux.

Sans pouvoir penser à autre chose, je me précipite sur l'adversaire du Doc encore un peu secoué pour l'empêcher d'achever mon ami avant que celui-ci n'ait ramassé son arme également et croise le fer avec l'homme. Il est gigantesque, en tous cas pour moi, et il m'attaque à coups de machette comme si en répétant inlassablement le même geste, j'allais finir par baisser ma garde sous le poids de ses coups. Cela n'arrivera pas même si mes pieds glissent sur le sol, me faisant reculer au fur et à mesure qu'il frappe. Pourvu que Barry arrive rapidement, il a évacué beaucoup de gens, beaucoup qui n'auraient pas du s'en sortir, mais on risque d'avoir besoin de lui très vite.

Je fini par reculer d'un pas et sa lame effleure mon bras, laissant une marque droite et rouge dessus tandis que ce connard se met à sourire. C'est avec l'intention de lui faire payer que je sors mon couteau de combat afin d'avoir une seconde arme, me donnant un avantage évident. C'est à mon tour d'attaquer et je frappe avec mon khukuri de la même manière que lui, sauf qu'il est surpris est commence à reculer. Au moment où il se retrouve acculé contre le mur, je profite de sa stupeur pour l'entailler horizontalement à l'abdomen avec mon couteau en lui arrachant un cri de colère.

Fou de rage, il se dresse sur toute sa hauteur et inflige à ma lame heureusement épaisse des coups d'une puissance encore inégalée avant de finalement me vriller la main en frappant trop fort au point que je lâche mon arme. Avec un coup de pied, il m'envoie voler un peu plus loin avant que je n'ai eu le temps de frapper avec mon couteau et je sens deux ou trois côtes craquer sous son coup. J'atterris dans la poussière à côté de la moto et essaie de reprendre mon souffle sans suffoquer à cause de la douleur et je prie pour que Barry arrive vite. Mais tandis que l'inconnu s'avance vers moi avec l'intention évidente d'en finir, je jette un dernier regard à Alair. Alair qui vient de disparaître de mon champ de vision puisqu'il n'est plus là où il se trouvait quand il est sorti du bâtiment.

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Mer 7 Juin - 0:44


Leïa, Leroy et Barry


Revenge will be mine [Intrigue #3 - Bibliothèque]
Je commence gracieusement à esquiver une attaque féroce, mais totalement maladroite, de l’ancien tortionnaire de ma chère Amanda. Je me décale d’un pas rapide hors de sa portée. Les yeux de l’homme reflètent une colère presque aussi noir que la couleur de son épiderme, mais en cet instant je n’en ai cure. Je suis un serviteur de Sa Majesté, digne et disposant dans son arsenal flegme à toute épreuve et une sophistication des plus élaborées. Je ne veux pas me vanter, mais le ciel devrait me tomber sur la tête pour je déclare forfait et… BLOODY HELL! C’est la seule injonction que je peux crier lorsqu’une explosion fasse trembler la bibliothèque en entier. Un immeuble plus que centenaire qui semblait plus que solide que le roc de Gibraltar. Un souffle de flamme et de poussière nous enveloppe, mon adversaire estomaqué et moi, dans un nuage de particules aussi opaque que le brouillard londonien. Tous les survivants encore en états de filer à l’anglaise courent vers la sortie la plus près. Je les suis, me disant que je vais certainement préférer combattre à l’air libre que dans cette fumée grisâtre qui me rappelle étrangement des partouzes hippies que j’ai folâtré avec délice dans jeunes années. Les joints produisaient un tel rideau de fumée que j’aurai pu le découper avec ma rapière.

Hélas ma célérité à la course n’était plus aussi aiguisé que celle de mon adversaire et je sorti des décombres tel un revenant. Un revenant ayant une classe impeccable à l’inverse de sa tenue ayant souffert du feu et de la poussière de l’effondrement du temple du savoir. Bonté divine toutes ses connaissances qui s’envolent en cendres ont le don de me mettre hors de moi. Mon regard d’acier bleuté voit alors la finale de l’escarmouche entre ma fille adoptive et l’énergumène à la peau d’ébène. Ma chère Leïa vient de chuter douloureuse au sol, se tenant le ventre avec une souffrance évidente. L’homme enragé fit alors un pas pour achever la jeune femme. Un acte que je ne saurais permettre, de par mon éducation de gentilhomme ou par mon sens de l’honneur. Je cours comme si une envie pressante, stimuler par des laxatifs, me prenait aux entrailles. De ma lame espagnole je peux dévier le coup mortel, mais le ricochet de l’attaque puissante de l’agresseur à la machette me fait une entaille au niveau de l’œil droit. Je me décale en serrant les dents derrière ma barbe poivre et sel tailler avec soin. Je secoue énergiquement la tête pour enlever un peu de sang de mon regard. Bonté divine je ne vois plus rien de mon œil droit.

Mais le sang-froid et le stoïque Britannique accompagnent mes pas. Je me redresse dignement et lance une insulte des plus sentis à mon adversaire. Petite sous-merde d’amphibie! Bouse d’être unicellulaire. Vous osez vous en prendre à ma fille et ma douce? Je fais devoir venger leur honneur à l’instant! Rugissant comme un lion, l’afro-américain me saute littéralement dessus en brandissant sa machette. Je feints de ne pas voir de la droite, action que je réussi haut la main de par ma nouvelle condition de borgne. Je me décale rapidement vers mon angle mort, pas chassé du duelliste. Son arme rudimentaire me manque d'un cheveu, fendant l'air avec fureur. D’une puissante détente je lance la lame effilée de ma rapière au niveau de sa gorge. Juste en haut de sa pomme d’Adam pour bien vous situer. Comme de raison la lame pénètre aussi facilement que dans du beurre ou bien comme une prostituée des bas-fonds de Londres à votre discrétion. Je m’avance vers mon adversaire saisit de stupeur et pris littéralement à la gorge. D’un coup perforant et direct, je plante avec force ma main-gauche dans son ventricule droit, causant sa mort instantané. Dégageant mes lames de ce corps d’une pourriture sans nom, je prends mes deux armes dans la même main. Je dépose ma main sur mon orbite désormais inutile. D’un sourire-pince-sans-rire, j’essaie de banaliser ma blessure. Relevez-vous ma chère. Malgré cette petite anicroche, je garde bon pied bon œil. Mais en arrière de mon masque stoïque, je ressens une douleur presque insupportable.


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Ven 9 Juin - 3:29



Revenge will be mine [Intrigue #3 - Bibliothèque]
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Le maraudeur courait accroupi d’un couvert à l’autre avec la célérité d’un soldat d’expérience. Faisant feu avec attention, n’appuyant que sur la gâchette qu’au moment fatidique d’une cible se présente dans son viseur, Barry sursauta quand la bibliothèque commença à rendre l’âme. Mais ce n’était pas par le feu, ennemi lent et implacable, qui avait eu raison du bâtiment en bloc de pierre épais. Mais c’était explosion qui en avait ébranlé les murs. L’armurier ne connaissait que deux façon de faire vaciller et détruire un immeuble de cette importance. Un appui aérien ou un barrage d’artillerie était la première option. La seconde étaient la présence d’artificiers ayant placé des charges de démolitions à des endroits faibles de l’édifice. Mais la puissante déflagration fut salvateur pour l’éclaireur qui, au contraire des assaillants, se ressaisit à la seconde pour continuer l’offensive. Quelques survivants, des membres choqués du groupe de la bibliothèque, commencent enfin à combiner leurs puissances de feu avec celle du vétéran. Les assaillants, prit entre le tir de suppression des civils et de l’attaque de flanc de Barry, se replièrent à leur véhicule de fuite. Mais la rage était trop forte au sein du chien de guerre. Il fut touché au bras, une blessure nette car le projectile avait ressorti sans toucher l’os, mais le blondinet n’en avait cure. Arrivant près du déserteur qui se vidait de son sang, derrière une carcasse rouiller d’un pick-up, l’armurier saisi son fusil d’assaut. Jumeler à la M4, un m203 chargé d’une grenade de 40mm, semblait supplier l’ancien agent de terrain de faire un carton sur le véhicule en fuite.

Levant l’arme selon la courbe nécessaire, Barry appuya sur la seconde gâchette. Le projectile fit une attaque en cloche pour atterrir sur le camion qui explosa littéralement. Le militaire avait réussi à balayer les possibles représailles contre les éventuels survivants de son groupe décimé. Jetant alors l’arme vide au sol, n’ayant plus de munitions et surtout le temps de trimballer ce poids supplémentaire, l’éclaireur rejoignit la Jeep du docteur. Sautant derrière le volant, le militaire nota les dernières formes de vie qui étaient près des ruines. Démarrant sur les chapeaux de roues comme un rat sous l’acide, l’ancien agent de terrain arriva près du médecin et de sa maîtresse. Le vieux britannique semblait blessé au visage et la brunette combattante se remettait sur pieds. Sortant de véhicule, Barry parla de façon clair et surtout autoritaire.

Barry- On dégage. Personne n’a vu Papy?

Devant les mines négatives, le vétéran sut que soit la mort avait enfin pris son dû vis-à-vis de Leroy ou bien que le survivant s’était débrouiller pour faire un repli ordonné vers un abri. Mais l’éclaireur musculeux n’avait pas le temps de faire une expédition de recherche. Déjà des ombres chancelantes s’appropriaient les décombres et le champ de bataille improvisé. Le regard d’azur électrisant du briscard vit que les goules festoyaient de cadavres dans les ruines de leur refuge ainsi que les combattants tomber dans les rues.

Barry- Stars Wars tu peux conduire ta moto?
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Sam 10 Juin - 22:07

Mes doigts grattent le bitume recouvert de neige boueuse et de poussière pendant que je me traîne pour m'éloigner de l'homme monstrueux donc je vois l'ombre lever la lame pour l'abattre sur moi. Je fais une dernière prière tandis que son bras s'abaisse mais je ne sens rien. J'entends seulement un claquement métallique et je me retourne sur le dos pour voir Alair, me défendant fièrement avec son épée. J'essaie de dégainer mon pistolet mais dans cette position et blessée, j'arrive juste à m'arracher un hurlement de douleur. Heureusement, le docteur est meilleur et bientôt, sa lame traverse le corps de son adversaire pour le laisser étendu là.

Doc revient vers moi en se tenant l'oeil de la main tandis que Barry revient du combat avec visiblement une envie hâtive de quitter l'endroit. Je me relève et court aider Doc et le décharger de ses épées tandis que mon visage s'assombrit à l'énonciation de Papi.

- Il était encore dans la bibliothèque au moment de l'explosion. Il n'est pas sorti de ce côté.

Ce qui veut dire qu'il y a une chance infime qu'il soit sorti de l'autre côté mais dans la situation présente, c'est impensable de le rejoindre sans être sûrs qu'il nous attend là-bas et nous risquons de mourir assez vite en essayant. On ne peut pas se le permettre et j'ai déjà du mal à grimper sur ma moto remise debout grâce à Barry et je suis obligée de m'allonger à moitié dessus avant de me redresser en position. Le moteur démarre avec un bruit tout à fait rassurant et j'observe mes amis monter dans la Jeep avant de les dépasser.

Je roule vite, évitant la zone de conflit pour faire sortir Barry et Alair aussi vite de la ville. Je prends des petites routes peu encombrées, celles que seuls les gens originaires de Detroit connaissent, et en une vingtaine de minutes à faire crier les moteurs, nous sortons de la ville et je m'arrête sur un parking au bord de la route. Barry s'arrête à ma hauteur et je regarde le docteur qui se tient encore l'oeil.

- Qu'est-ce qu'on fait maintenant ?

Je ne suis pas sûre que la blessure de Doc soit gravissime mais il risque de perdre son oeil et je préférerais lui éviter cette peine.

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Mer 14 Juin - 3:39


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Revenge will be mine [Intrigue #3 - Bibliothèque]

J’aide à se redresser ma fille adoptive malgré la douleur cuisante qui me vrille le crâne avec force. Je ne sais pas sur le coup c’est la douleur physique ou bien la honte de m’être fait toucher par la lame de ce tas de fientes. Mais un élancement embrouille mes sens et je me range que la perte de mon œil est pire que l’affront d’être touché. Par orgueil, stoïque et surtout par fierté, je me retiens de me plaindre en présence de ma chère Leïa. Je suis forcé de grimper dans mon véhicule sur la suggestion musclé de mon beefeater attitré. Quand la voix de mon apprentie pour le maniement de la lame nous hurle ou aller, je réponds d’une voix faible et surtout agréable à l’oreille. À la maison, je pourrais vous soigner séance tenante. Je suis un être de convictions et de valeurs et je que je sois damné si je ne peux prodiguer des soins à ceux que je considère en haute estime. Je marmonne les indications à suivre à mon cher Barry qui s’empresse de nous sortir de ce traquenard. Au moins le cauchemar de ma blonde amazone, de ma féline, de ma milady a pris fin avec la mort de son tortionnaire. Je respire longuement, cherchant à apaiser quelques peu la souffrance. Je m’accroche alors en revoyant dans mes pensées les bons moments de ma très longue existence. Des années libertines, de mes compétitions autant sur le champ d’honneur que pour la conquête de la gente féminine, de la naissance des jumelles Heather et Heaven avec leur intellect supérieur au mien, de ma ferme, de mon travail à l’hôpital, de la rencontre avec ma fille adoptive et mon beefeater. Mais surtout Amanda. Les rares sourires sont des trésors que je garde précieusement en souvenirs. La voiture s’arrête subitement et une silhouette que je reconnaîtrais les yeux fermé entre dans le véhicule. Amanda ma chère. Je ne voulais vous inquiéter. Mais je crois qu’après avoir soigné mes compagnons, je vais tourner de l’œil. Et je tiens à préciser le bon œil si je peux me permettre ce petit trait d’esprit. Moi et mon humour pince-sans-rire.


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