Revenge will be mine [Intrigue #3 - Bibliothèque]



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The Death
Matricule n°001
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Lun 15 Mai - 10:36


Revenge will be mine

Depuis quelques temps déjà, votre groupe frôle le point de non-retour. Pourtant, après le départ précipité de Maggie et Brian, que vous avez découvert au petit matin par le biais d'un message d'Adieux laissé par le frère Rendell, vous sembliez toujours capable de maintenir la sécurité dans la bibliothèque. Peut-être que votre nombre réduit ne vous apportait plus la même sécurité, mais votre motivation, elle, restait sans bornes. Mais tout cela, c'était sans compter la malveillance de certains survivants...

Peut-être vous souvenez-vous, il y a quelques mois de cela, de cette expédition au Zoo de Détroit, qui vous a apporté quelques surprises ? Les hommes que certains d'entre vous ont affronté là-bas n'avaient rien de commode, mais au moins en êtes-vous sorti victorieux et presque sans égratignure ! Du moins, jusqu'à maintenant. Vous pensiez peut-être qu'ils vous avaient oublié, mais la réalité est bien différente. Pour Henry Cleaveland, l'homme à la tête de ce groupe, se venger de vous est devenu une affaire personnelle. Presque une question d'honneur. Et s'il doit faire des victimes innocentes au passage ? Tant pis. Il fallait mieux choisir ses alliés.

Au matin du 20 Février, alors que le soleil pointe tout juste son nez à l'horizon, ceux d'entre vous qui parvenaient à dormir sont réveillés avec fracas par le son assourdissants de deux motards qui foncent droit sur votre position. Une immense horde de rôdeurs prend leur suite. Quelques secondes plus tard, les motos s'éloignent, mais votre camp est désormais assailli par les tentatives désespérées des rôdeurs de pénétrer vos défenses. Evidemment, vous vous précipitez pour repousser leurs assauts. Quoi de plus naturel ?

Hélas, c'est exactement ce qu’espérait Cleveland. Et il profite de vous voir occupés pour lancer son assaut par l'arrière du bâtiment. Accompagné des quinze derniers hommes qu'il lui reste, c'est dans un combat qu'il espère mortel qu'il se lance. Peut-être certains parmi vous reconnaîtront deux visages familiers dans les rangs des agresseurs. Deux hommes lourdement armés que Robert voyait autrefois dans les rangs bien organisés du Colonel Toledo, lorsqu'il arpentait encore les couloirs froids de l'hôpital St John. Il y a pourtant fort à parier que ces messieurs ne se laisseront pas attendrir par un visage familier. On ne peut vraiment plus compter sur personne, pas vrai ? Quoi qu'il en soit, bonne chance !

Nombre de zombies à la porte : 56


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Mar 16 Mai - 18:53

Ma garde est bientôt terminée et je commence à somnoler, adossée contre le mur de la librairie j'observe les quelques morts qui mettront probablement une bonne dizaine de minutes pour m'atteindre, le temps de me laisser terminer mon café, la tête posée contre le mur en arrière. Un bruit de moteur m'oblige cependant à redresse la tête pour observer ce qui arrive, je ne reconnais pas les sons des moteurs des deux motos qui approches mais elles font un bruit d'enfer. Sauf que les nouveaux venus sont accompagnés d'une horde de déterrés, la horde la plus impressionnante que j'ai vu jusqu'à présent.

- ALLEEEEEERTE !!!

Mon camarade endormi se réveille en sursaut et regarde directement dans la direction d'où vient le bruit.

- Oh merde ! Oh merde !
- Tu peux prévenir Barry et Leroy ?
- Bien sûr, bon courage !

Il file dans la librairie tandis que je m'apprête à accueillir nos visiteurs. Les motos tournent et contournent rapidement la librairie. Ce ne sera probablement pas la dernière attaque, mais si les autres ne rappliquent pas rapidement, ça pourrait le devenir pour moi. Finalement, les monstres réanimés arrivent à proximité de la porte et ma tâche commence.
Armée de mon attirail habituel, j'ai en plus récupéré une lance il y a une semaine et celle-ci m'est plus qu'utile pour éliminer les morts-vivants sans risquer un contact quelconque. C'est ce que je fais sur trois d'entre eux avant d'être submergée et de me replier à l'intérieur de la bibliothèque, fermant les portes derrières moi. Un mort vivant à réussi à passer et je le décapite d'un coup d'épée avant de réfléchir à ce qu'on peut faire. Les mains couvertes de sang et de crasse se bousculent contre les baies vitrées et nos défenses ne tiendront pas longtemps comme ça.
J'entends des gens commencer à s'activer en haut, en même temps l'entrée est juste en dessous de l'armurerie donc ça doit être animé là-haut.

- Eh j'aurais besoin d'aide ici !

Pourvu que quelqu'un rapplique, une seconde idée me vient. Agrippant le talkie qui est toujours fixé à ma ceinture, j'active le bouton permettant de parler.

- Doc !? On est attaqués ! On risque d'avoir besoin de votre aide.

Que ce soit pour la défense ou les soins, avoir Alair Wakeman avec nous serait évidemment un avantage...

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Mer 17 Mai - 13:20


Leïa, Leroy et Barry


Revenge will be mine [Intrigue #3 - Bibliothèque]

Je me lève et m’étire mes muscles qui semblent prendre un malin plaisir à me rappeler mon âge vénérable. Bonté divine ce que je ne donnerais pas pour avoir un peu de confort que la vie pouvait offrir il y a peu.  Avant que l’apocalypse décide de venir et de renverser le peu de civisme qui résidaient dans ce bas monde. Mais j’ai fait le choix de rester avec ma féline et de vivre d’une simplicité volontaire. Du mode de vie spartiate de la bibliothèque me voilà rendu pire qu’un hobo qui vadrouille les rues à la recherche de sa pitance. Ma chère Amanda est partie de bonne heure en m’assurant qu’elle allait revenir au coucher du soleil. Comme je ne veux être un poids mort pour aucune personne, j’ai ma fierté et surtout mon honneur, je me dois de me bouger mon fessier ridé britannique pour recueillir des éléments essentiels à notre survie commune. J’enfile mes vêtements et je boucle ma ceinture d’arme à ma taille. Naturellement j’emmène ma canne dissimulant ma lame, celle-là qui m’a sauvé la mise plus qu’une fois. Mon sac à dos, terrible plat à part un thermos de thé que je viens de préparer, trouve sa place sur mon humble personne. Je sors ma montre à gousset de ma poche et je vérifie l’heure. Selon la minuterie suisse que je remonte deux fois par jours, ma chère Leïa me communiquera dans environ une quinzaine de minutes de après sa garde de nuit. Je regarde le reflet que me revoit le miroir du studio qui héberge notre fantastique duo. Songer à celle que je considère comme ma fille fait fissurer mon masque de flegme et de stoïque que tout fidèle serviteur de Sa Majesté possède. Je m’ennuie d’elle et de mon beefeater attitré. J’aimerais trouver une excuse pour les rejoindre et prendre le thé. M’assoir et rire un peu.

Songer à ma virtuose du kukri semble porter ses fruits. Je soulève un sourcil poire et sel quand j’entends les grésillements du talkie prendre subitement vie. Le ton paniquer de ma chère amie m’alarme et je réponds aussi cordialement que c’était un appel de courtoisie. J’arrive avec célérité ma chère. Je stationne la Jeep au débarcadère sud. J’écris un mot rapidement pour la blonde amazone, lui dictant que je vais aider les gens de la bibliothèque qui ont besoin de l’assistance d’un médecin. Je marche rapidement, un gentleman ne court que lorsque sa vie est en grand danger, et le bout de ma canne tape le plancher avec une régularité d’un métronome. J’ouvre la portière de mon véhicule tout terrain et je démarre sous les chapeaux de roues. Mon système stéréo fait surgir les premières notes d’une musique classique qui se veut martiale. Je voulais revoir ceux que je considère comme ma fille et un brave gaillard, j’ai ma chance à cet instant. J’ai espoir que ce n’est qu’une surprise  pour essayer de m’amadouer pour revenir sur ma décision. Mais au volant de ma monture d'acier, je me sens comme un chevalier Anglais chargeant sans peur et sans reproche vers son destin ...




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Mer 17 Mai - 23:12



   Revenge will be mine [Intrigue #3 - Bibliothèque]
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Le maraudeur commençait à gravir l’escalier pour atteindre le toit pour sa session de musculation hebdomadaire. Il venait de déposer sa botte sur la première marche quand le cri de la guerrière brunette immobilisa le vétéran aussi sûrement qu’un phare ébloui un cerf sur la route la nuit tombé. Tendant l’oreille, l’éclaireur essaya de percevoir les bruits de l’extérieur. Un chœur macabre de gémissements frappait sans relâche l’ouïe de l’ancien militaire. Mais le son strident de moteur lancer à plein régime agressa les sens de Barry qui se dirigea vers une fenêtre proche pour repérer la menace. Le sang de l’armurier ne fit qu’un tour en voyant l’agglomération putride qui se fracassa sans relâche sur les piètres fortifications de la bibliothèque. Çà et là des brèches commençaient à s’ouvrir pour que les pantins de la Faucheuse s’infiltrent dans le refuge du petit groupe vulnérable. Une colère froide, une rage sans nom, envahis le corps musculeux du militaire. Deux motards, semblables à des cowboys sataniques, regroupaient et attiraient de plus en plus de goules dans une attaque frontale. Jurant entre ses dents d’une blancheur étincelante, l’homme musculeux fonça vers l’armurerie. S’équipant rapidement de ses armes, Barry dévala l’escalier pour rejoindre le front. La voix de sa maîtresse réclamait de l’aide et aussitôt la voix forte et autoritaire du blondinet rallia les troupes.

Barry- AUX ARMES! ON DOIT REPOUSSER LA HORDE! TOUS CEUX QUI PEUVENT SE BATTRE AU HALL D’ENTRÉE! LES AUTRES PRÉPARATION AU REPLI EN CAS D'INVASION!

Le MP5SD de travers sur son torse en béton, le maraudeur fit son entré dans la grande pièce et put apprécier la danse guerrière de Leïa. Elle était juste majestueuse à évoluer entre les aberrations putrides. Un petit groupe de cinq mort-vivants, marionnettes pathétiques écervelés, s’invitèrent dans le combat. Levant son arme, le viseur bien aligné avec son œil bleuté, le tireur d’élite fit feu quatre fois. Autant de cible tombèrent au sol, le crane pulvériser. La dernière goule était cependant trop proche de la jeune femme pour permettre au blondinet d’avoir une cible dégager. Chargeant au pas de course, Barry descendit son épaule pour accueillir le réceptacle sans âme au niveau de la poitrine. Le zombie tomba au pied de la brunette qui put l’achever à sa guise. Un nouveau tir étouffé par le silencieux et un des motards chuta au sol, le flanc transpercer. Quelques aberrations fondirent sur l’homme hurlant de douleur et d’effroi. Mais tout en continuant de combattre, l’esprit tactique du vétéran cherchait à comprendre l’attaque. Une intuition lui souffla que ce fût une diversion. Se plaçant dans le dos de la jeune femme pour la couvrir, l’éclaireur parla fortement pour couvrir les gémissements des d’écervelés.

Barry-  C’est quoi ce bordel… Stars Wars je sens que c’est une diversion ou un truc comme ça… Mais je te laisse pas tomber…

H.R.P.:
 

   
Code by Joy du site DREAM.  Parole de Barry en #9966ff
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Sam 20 Mai - 22:58

Le vrombissement des moteurs régnait à l'extérieur du bâtiment. Pas de quoi s'inquiéter aux premiers abords. C'était peut être Leïa qui sortait faire un tour en moto ou alors un groupe de survivants pressés de rejoindre un autre lieu. Ou encore, une menace. Dans la pièce qui lui servait de chambre, il rangeait ses affaires, chaque chose avait sa place. S'il y avait bien une chose que le grand père détestait c'était le désordre. Et ce qui se profilait à l'horizon, c'était loin d'être quelque chose de mal organisé... Le bruit des moteurs se faisait de plus en plus insistants. Au même moment, des cris parcouraient la bibliothèque de fond en comble. « Putain. C'est quoi ce bordel encore ? » Posant quelques instants ses grosses mains sur la table, il se retourna en direction de la porte, a peine cette dernière ouverte, la voix de Barry retentissait jusqu'aux oreilles du retraité. Une attaque. Bordel. C'était bien le moment. Dans un élan de vitesse, il porta ses mains à son casier ou il rangeait ses armes et munitions. Enfilant son gilet pares-balles, il saisissait ensuite son fusil HK416 entre ses deux grandes mains. Il soupira. Il avait trimé durant si longtemps pour avoir a nouveau un chez sois, une communauté. Il ne laisserait personne la lui voler.

Descendant les marches du plus rapide qu'il put, il posa son regard sur chacun des membres de la librairie. Barry et Leïa étaient en train de tenir la porte prise d'assaut. Leroy s'approcha rapidement d'une des fenêtres du rez de chaussé pour voir ce qui arrivait. Et putain, c'était pas beau à voir. Sur le sol, il pouvait déjà observer une moto au sol, un corps criblé de balles. Sûrement l’œuvre de Barry. « Bien joué la jeunesse. On reste concentrés. » Des tambourinements à la porte arrière. Bordel. Ils étaient pris en tenaille. Et au vu du vacarme, ce n'était pas des marcheurs à l'arrière. Leroy se dépêcha alors de rejoindre l'étage de la librairie pour récupérer son arme de prédilection, son amour de toujours, son lance-flammes. Mettant le lourd réservoir sur le dos, la HK 416 pendait sur le côté droit de son gilet de combat. Il ne chercha pas a faire dans la dentelle. Son groupe commence à le connaître pour ça. Donnant un bref coup de canon de lance-flamme dans la vitre devant lui. Les éclats de vitres tombèrent alors sur les épaules des assaillants ce qui eu comme effet d'en faire lever la tête à plus d'un. Un doux sourire s'affichait sur les lèvres du survivant. Passant les épaules à travers les débris de fenêtre, il dirigea son arme vers le bas, le canon dirigé sur le petit groupe d'assaut. « Bienvenue en enfer mes salos. » Son doigt se plaçait lentement sur la détente. D'abord une légère pression, puis l'appui direct sur cette dernière. Un grand jet d'essence se propagea en premier, suivit d'une étincelle allumant alors l'essence déjà déversée sur certains des attaquants. Certains plus malins que les autres eurent le temps et surtout, l'intelligence de déguerpir à l'arrivée du colosse et son lance-flamme à la fenêtre. Seuls trois pauvres bâtards furent brûlés vifs. Se tortillant sur le sol bétonné de Détroit, leurs corps semblait presque ne faire qu'un avec le béton. D'abord des cloques sur le corps, puis la peau, fondante lentement, rentrant même en ébullition. Ils se tortillaient de douleur. Leroy aurait pu en finir avec eux, coller une balle dans le putain de crâne. Mais non, ils ont voulus s'en prendre à sa nouvelle famille, alors il fallait payer pour ça. Les trois corps fumants cessèrent bientôt de bouger sur ce sol chaud. « D'autres veulent peut être passer au menu ? » Terminant sa phrase, une balle se logea juste à la droite de la tête de Leroy. Il rentra immédiatement le corps dans le bâtiment, rejoignant ensuite Barry et Leïa. « Ne vous en faites pas si l'odeur de poulet braisé vient jusqu'à vous. J'ai du faire cramer trois d'entre eux. » Il se plaqua alors à la porte pour aider à son tour. « Pour l'instant, leur petit assaut est retardé, je reste avec vous. »

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Dim 21 Mai - 0:53

Mon coeur se réchauffant en entendant la voix de Doc dans mon talkie-walkie, mes coups en deviennent bien plus convaincants contre les assaillants décomposés et réanimés qui se bousculent pour se frayer un chemin à l'intérieur de la bibliothèque. Je rattrape Barry et le retiens par l'épaule pour attirer son attention, éliminant de mon autre bras le mort qu'il s'apprêtait à achever lui-même.

- Doc est en route. Il faut qu'on tienne cet endroit assez longtemps pour ramasser le nécessaire.

Ou bien nous ne sortiront jamais de Detroit vivants. Je confie rapidement la mission de garder cette voie disponible pour notre fuite, le pick-up de papi étant garé juste à côté de ma moto dans le hall d'entrée, et cours jusqu'à la chambre du para-militaire où j'ai dormi cette nuit. Après avoir étalé la fourrure de loup au sol, je commence à balancer tout ce qui peut m'être utile dedans, pierre à feu, couvertures, équipement de survie... avant de la replier et de la ficeler comme un baluchon puis de redescendre dans le hall avec nos affaires, il ne manque que celles de Leroy mais je ne suis pas sûre qu'il désire garder autre chose que ses armes. Il ne me faut pas longtemps pour attacher ma lance qui ne devrait plus m'être très utile maintenant que les crevés se bousculent contre les portes ainsi que la fourrure remplie d'affaires sur la moto. Leroy revient à se moment pour nous informer Ghost et moi que des vivants sont arrivés de l'arrière du bâtiment.

- Il faut nettoyer la voie. Trouvez un moyen de nous sortir d'ici, je m'occupe de l'arrière.

Aucune idée de comment ils peuvent régler ce problème mais ce n'est plus le miens. Je coure ensuite en direction de l'arrière de la bibliothèque actuellement en train de prendre feu. Visiblement, soit ils nous en veulent encore plus que je ne le pense, soit Papi s'est vraiment fait plaisir. Ce qui est fort probable vu les trois corps calcinés qu'il me faut enjamber pour arriver aux fenêtres. Un coup d'oeil et une balle vient faire exploser une étagère derrière moi. Ils se sont repliés mais probablement pas pour longtemps, ils s'attendent probablement à ce qu'on sorte de ce côté pour nous couper l'herbe sous le pied.

Des types se rapprochent et commencent rapidement à défoncer les défenses à coups de haches jusqu'à entrer à l'intérieur. Ils ne sont que trois et uniquement armés de haches, mais c'est probablement de la chaire à canons, ça m'étonnerait qu'ils aient organisé tout ça à six. De toute manière, mon épée chante en sortant de son fourreau jusqu'au moment où le bruit d'un corps tombant au sol remplace le son. Avant que le second n'ait pu passer complètement par la fenêtre, j'abat mon épée sur sa nuque, séparant sa tête du reste de son corps qui retombe à l'extérieur en convulsant. Le dernier repart d'où il vient avec un cri d'effroi. Ça me donne probablement une petite minute de répit ?

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Dim 21 Mai - 17:41


Leïa, Leroy et Barry


Revenge will be mine [Intrigue #3 - Bibliothèque]
Au son de la Chevauchée des Walkyries de maestro Wagner, je me sens comme Montgomery dans le désert de L’Afrique ou bien Patton juché sur son Sherman de commandement. Je me sens vivant et surtout héroïque, même épique si je pousse l’audace. Mais la vie n’est souvent qu’une pute de bas étage qui couche autant avec les nobles que la lie de la société Anglaise. Car elle décide tout d’un coup de me faire déchanter complètement. Plus que je m’approche de mon ancien lieu de résidence, ce temple consacré au savoir infinie, je ne peux m’empêcher d’observer un fait troublant qui fendille un peu mon masque de flegme légendaire. De tous les lieux en plein déréliction, des ruelles sordides de la ville fantômes, des cannibales putrides sortent et s’avancent vers le lieu de la bataille en chancelant terriblement. Un peu comme des supporters de Manchester United qui reviennent de fêter la victoire de leur équipe fétiche. Déflagrations et bruits de moteurs stridents me pousse à abaisser le volume de l’œuvre de ce grand compositeur et d’ajuster ma conduite pour éviter ces détritus plein de pus ambulants. Dans les rues autrefois achalandés, j’ai le déplaisir de voir des bancs de rôdeurs, des centaines et pourquoi pas des milliers, converger vers le chant de sirène que représente l’appel du combat.

J’arrive enfin dans la zone de stationnement qui semble pour l’instant épargner par la densité cadavérique des environs.  Je stationne ma jeep près de la moto de ma fille adoptive et mon regard bleuté d’acier note un fait troublant. Un petit groupe, des êtres vivants, semble décider à prendre d’assaut la bibliothèque par l’arrière. Habituellement quand j’envahis l’arrière d’une personne je fais les présentations d’usage et lui propose au moins un thé ou un verre. Mais où va le civisme dans ce monde trouble je le vous demande. Enfin soit. Je me dirige en marche rapide vers la porte de réception et je l’ouvre grâce à ma clef. Je pénètre enfin dans mon ancien refuge et je me dirige vers le hall principal. Le bout ferreux de ma canne tape le plancher avec une régularité digne d’un métronome. Je reste stoïque et débordant de flegme comme l’exige ma noble descendance Britannique.

Le cri de guerre de ma fille adoptive me tire l’oreille et sans aucune hésitation je me rends vers elle. Un sourire pince-sans-rire se dépose sur mes lèvres camouflé partiellement par ma barbe bien taillé. Bien le bonjour ma chère Leïa. Vous devez savoir que le sang est très dur à enlever des vêtements? Je vais devoir vous gronder pour la prochaine lessive vous n’en laisser guère le choix. C’est bien l’attitude d’un serviteur de Sa Majesté. Même devant le danger, je reste calme et d’une placidité déconcertante. Mais Leïa peut découvrir la joie et le bonheur que j’ai de la revoir dans mon regard. Coinçant ma canne avec les sangles de mon sac à dos médicale, je dégaine d’une manière fluide ma rapière et ma main gauche. Votre serviteur pour vous servir ma chère. Je lui fais un clin d’œil complice. Mais j’ai peur d'être porteur mauvaises nouvelles pour empirer la situation je le crains. Une horde immense s’avance dans notre direction. Aussi un groupe d’homme, plusieurs armés justes aux dents, semblent décider de conquérir notre fort. Je crois que nous devrions filer à l’Anglaise si j’ose dire. Je me redresse l’air fier et noble. Mais sinon je serais honoré de pourfendre ses mécréants en si charmante compagnie.


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Lun 22 Mai - 6:08



Revenge will be mine [Intrigue #3 - Bibliothèque]
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La maîtresse de l’éclaireur l’informa que le vieil Britannique était en route pour leur permettre d’évacuer le maximum d’éléments vitaux et des survivants. Laissant transparaître un mince sourire sur ses lippes charnues, l’armurier hocha la tête en signe de reconnaissance. Leïa avait bien comprise le point de vue tactique de l’attaque et avancer des solutions pratiques. Barry ressenti une pointe de fierté en comprenant que son apprenti avait bien assimilé ses enseignements. Elle fonça pour aller chercher armes et équipements pendant que le vétéran grisonnant du Viet Nam venait de clamer haut et voir que des vivants venaient de faire un assaut par l’arrière du refuge. Attaque avorté par le lourd lance-flamme du pyromane heureusement. Le regard d’azur fit un lien alors en voyant des membres du groupe se rassembler pour colmater les bêches dans les défenses ou attaquer les goules qui s’infiltraient comme des gouttes de putréfactions dans le sanctuaire chancelant. La brunette revient alors et annonça qui s’occupaient de l’arrière avec des volontaires. De nouveau un hochement de tête affirmatif de la part de l’ancien agent de terrain. Alors il cria fortement et avec assurance pour couvrir les gémissements de frustrations et de faims de la horde qui démolissait graduellement les fortifications de fortune.

Barry- Papi les flammes et les rôdeurs ça ne marche jamais bien. Ils vont foutre le feu partout. Le lance-flamme fonctionne surtout sur la psychologie des vivants… Fais un carton avec ton nouveau jouet! Celui qui en descend le moins doit une bière à l’autre!

Un déluge de balles, surtout distribuer généreusement par les civils paniquer, ciblèrent les multiples cibles en approche. Un homme cria sa joie avait avoir fait vider les étriers du motard de sa monture d’acier. La moto roula alors en pleine vitesse vers les portes. Une explosion fracassa alors la structure, le réservoir plein d’essence venait de transformer le véhicule en bombe roulante. Quelques défenseurs furent soit brulés vif, soit étourdis par la déflagration. Barry fut secouer et son instinct de vieux briscard le força à se mettre à couvert derrière une table renversé. Il se releva alors, passant sa main gantée sur son visage pour reprendre contenance. Déjà des abominations enflammées par l’épave carbonisée de la moto s’infiltrèrent pour se jeter sur deux hommes complètement étourdis par l’onde de choc. Jurant au travers de ses dents, Barry mit en joue les cibles en approches et hurla pour position son meilleur appuie-feu, Leroy.

Barry- Papi pas de casse? On doit tenir pour évacuer tous les gens vers les véhicules de fuite…

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