Sweet Dreams Ft. Lyuba & Barry



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Mer 17 Mai - 19:19

Cornerstone Village, je suis encore assise sur ma moto à me demander si je dois attaquer maintenant et égorger le plus rapidement possible Johan ou si je devrais plutôt m'occuper d'élaborer un plan. Tout va si vite, ce matin, je chassais le loup avec Ice, et maintenant, me voici revenue à Detroit, accompagnée de Ghost et Kirasir et sur le point d'en finir avec mes cauchemars.
Les véhicules ont été rentrés dans une grange pour éviter de trop attirer l'attention mais j'attends quand même des visiteurs, visiteurs qui ne se font pas attendre puisque deux hommes arrivent rapidement, attirés par les bruits des moteurs. Ils marchent de manière assez proches mais je saute sur celui de droite en lui mettant un couteau sous la gorge pour le force à aller dans le sens que je veux, laissant mes deux acolytes régler son sort au second.

- Johan est ici ?

Les yeux écarquillés par la peur, il répond en hochant la tête positivement avant que le tranchant de mon arme ne dessine un mince fil rouge sur sa gorge qui se transforme bientôt en mince cascade de sang tandis qu'il s'effondre, ma main agrippant encore ses cheveux pour ne pas le laisser faire trop de bruit en tombant. C'est bon, ma destination paraît évidente et rejoins la rue d'où viennent un ou deux colonnes de fumées, ces connard se sont barricadés dans une rue, bloquant tous les accès aux rôdeurs, mais ils n'ont pas compté sur moi et je suis un chouïlla plus maligne.
La fenêtre d'une maison est brisée et nous voilà tous trois avec un accès direct à la rue sécurisée où l'on peut voir trois gardes, peut-être plus, faire des rondes de manière assez sérieuse tandis que le reste du groupe semble être réuni dans une maison de l'autre coté de la rue.

- Prête, je prends le barbu au centre. Partez.

Le signal est donné et nous sortons de nos cachettes, chacun avec une arme en main. Personnellement, c'est mon couteau de combat que j'envoie voltiger jusqu'à la poitrine du garde qui pousse un cri d'étonnement étouffé par le manque de souffle. Le temps qu'il reprenne ses esprits, j'ai déjà fondu sur lui pour lui ouvrir le crâne en deux, répandant des morceaux de matière grise un peu partout sur le macadam. Je le fouille rapidement mais il n'y a rien de vraiment intéressant et je ne risque pas de m'encombrer d'un fusil en ce moment. Mais il faut rester discret, je n'ai pas encore pu identifier Johan même si j'ai une idée d'à quoi il ressemble grâce à Em.
Nous nous retrouvons donc devant une sorte de vieil hôtel planté au dessus d'un pub irlandais. La lumière à toutes les fenêtres laisse supposer que c'est probablement le lieu de vie du groupe et je ne veux pas leur laisser l'occasion de s'enfuir.

- Ok, Ghost tu prends l'arrière, Kirasir tu passes par devant. Attendez mon top, butez tout ce qui sort de là.

Ils ont droit à un sourire machiavélique tandis que je saute pour attraper le rebord du toit d'une camionnette avant de me hisser au dessus. Il y a une fenêtre qui donne sur l'étage du bâtiment juste en face de moi, c'est celle que je compte utiliser pour m’infiltrer.

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Lun 22 Mai - 8:08



Sweet Dreams
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Le maraudeur se fondit dans la pénombre du garage isolé que le trio en quête de vengeance venait de sélectionner comme position de départ. De repli au besoin vu que les deux motos étaient stationner, camoufler par les soins de l’éclaireur musculeux. Comme de raison une patrouille ennemie entra dans le bâtiment en quête du bruit strident des moteurs. Déplacement tactique classique, l’un couvre l’autre et une distance minimale de trois mètres pour éviter qu’une possible grenade mettent hors de combat les deux hommes. Sûrement des anciens militaires. Mais l’armurier était un vétéran accompli dans l’art de la mort silencieuse et la brunette guerrière était devenue l’ombre de l’ancien agent de terrain.

D’un commun accord, une action comme seuls les combattants ayant connu le baptême du feu peuvent faire d’instinct, les deux assassins se lèvent la lame au clair. Leurs déplacements vers les cibles inconscientes du danger se firent dans le silence le plus complet. De véritable esprit frappeur qui allaient trancher le fil de la vie de ces pantins qui ne méritaient aucunement de respirer le même air éviscérer que les survivants qui peinaient dans ce monde chaotique. De concert la désignation des cibles furent fait. Barry devait s’occuper du gros porc qui était un peu en retrait. La mise à mort se fit sans un cri, sans un hoquet d’horreur ni un bruit à part celui qui flottait dans ce monde des horreurs. Le regard d’azur froid et méthodique de l’ancien agent de terrain suivit le mouvement qui semblait couler dans le vif-argent, des réflexes impressionnants et affuter comme la lamer d’acier qui tranchait la jugulaire de l’homme qui ne pouvait rien faire. L’éclaireur se le releva et posa sa main gantée sur la bouche du cuistot qui essayait de percer l'obscurité. Les yeux exorbités du patrouilleur fit remplis de souffrance quand sa tête fut basculée sans ménagement vers l’arrière pour découvrir sa gorge vulnérable. Au lieu d’un coup de dague transversale, l’armurier opta pour le coup renversé par la mâchoire. Le trente centimètres d’acier de l’arme perfora les tissus tendres et ensuite le palais pour pulvériser le cerveau. Dégageant la dague de sa gaine de chaire, Barry produisit deux autres arc d’argent sanguinolent à sa lame. La gorge fut trancher et ensuite la pointe de l’arme pénétra comme du beurre dans la région du cœur de l’homme qui était déjà mourant au premier coup. Accompagnant la chute de sa victime au sol pour prémunir du bruit, le blondinet au corps musculeux hocha la tête en direction de sa compagne de nettoyage des pourritures qui suçaient la moelle des rares survivants des environs.

Après la confirmation du captif que la proie de Stars Wars était dans le périmètre défendu, celle-ci coupa la ligne de vie de l’homme d’un geste net et précis. D’un hochement de tête complices, les trois répurgnateurs se dirigèrent d’un pas décidé vers l’emplacement qui sera bientôt le tombeau de celui qui avait oser porter préjudice à l’amante de Barry. Le trio arriva devant trois gardes armés de fusils de chasses et comment chaque homme tenait son arme, l’esprit tactique du militaire comprit que chaque cible savait l’utiliser. Un petit maigrichon au crâne dégarni était en retrait. La cible idéale pour le tireur d’élite armé de son pistolet de calibre .45 avec silencieux. Quand Leïa annonça sa couleur pour l’action, Barry murmura alors le choix de sa cible.

Barry- Le nerveux chauve je le descends à distance.

Dès que les femmes sortirent du couvert de l’ombre pour porter leur attaque, l’ogive de cuivre à tête creuse de l’arme de poing de l’éclaireur venait de d’effacer le sourcil gauche de l’homme. Le chauve n’eut même pas le temps de savoir qu’il était mort que sa tête explosa comme une pastèque trop mur, projetant matière grise et os de la boite crânienne dans un périmètre plus d’acceptable. La neige absorba le bruit de la chute du cadavre les bras en croix. Regardant de ses yeux d’azur glacier la maitrise du corps à corps de la brunette, une once de fierté fit redresser un peu les coins de la bouche du chien de guerre. Elle prit le commandement et Barry hocha la tête. Sortant de son sac à dos une radio de combat avec oreillette, l’armurier le tendit à la jeune guerrière.

Barry- Je ne vous aurais plus en visuelle. Je vais grimper dans l’immeuble en arrière pour couvrir les voies de retraite. J’observe et je te fais un rapport dans cinq minutes. Si je vois le barbu avec la cicatrice je te donne sa localisation. Succube bonne chasse!

Le musculeux blondinet embrassa les deux femmes et se fondit dans l’ombre. Il devient alors un esprit vengeur, un fantôme que personne ne pouvait noter sa présence. Les traces dans la neige étaient les seuls indices qu’un homme avait passés dans les environs. En chemin la dague de combat de briscard exécuta son chant de mort et son ballet aérien délicat pour perforer une tempe d’un garde qui urinait sur le bord d’un bâtiment. Le corps de l’homme fut trainé derrière un conteneur à déchets nauséabond malgré le froid. Grimpant deux étages et inspectant un appartement pour le déclarer vide, l’homme au regard d’azur perçant se plaça à une fenêtre cassé. Il avait une vue sur les lumières et surtout les silhouettes des membres de l’équipe adverse. Il compta douze personnes qui semblaient fêter et le cœur du militaire s’accéléra. Un visage avec une cicatrice qui partait de la commissure des lèvres, barbu et regard bleuté, venait de s’arrêter devant une fenêtre du troisième étage. Il faisait des grands gestes comme la cible discutait avec un de ses subordonnés. Appuyant sur l’interrupteur de la radio, Barry fit comme promis son rapport.

Barry- Je décompte douze cibles. Réparti sur les trois étages de l’hôtel. La proie se trouve au dernier étage et l’exactitude de reconnaissance est de 90%. Plusieurs anciens militaires selon le comportement et les armes. Plusieurs fusil de chasses et à lunettes et des armes de poings. Je peux éliminer quelques cibles pour les faire sortir. En attende des ordres Stars Wars. Ghost terminé.


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Mar 23 Mai - 22:46

J'attrape la radio que me tends Barry et le remercie en l'attachant puis en plaçant l'écouteur à mon oreille. Maintenant, direction cette fenêtre, le premier étage a l'air en sale état et ça m'étonnerait qu'il mène à la planque. La camionnette garée à côté du bâtiment semble plus sale qu'à l'habitude et c'est probablement le chemin qu'ils empruntent pour entrer et sortir. J'ouvre la fenêtre avec précautions en dégainant mon épée dans l'ombre de la chambre. Personne, cependant, des échos de voix se font entendre dans les étages. Un regard dans le couloir laisse supposer qu'il n'y a qu'un seul garde pour l'entrée, ils ne se doutent pas que l'équipe dehors peut-être éliminée comme ça.

Il est incapable de crier lorsque ma lame lui traverse la gorge, répandant du sang dans le couloir éclairé aux bougies. Je traîne le corps rapidement dans la chambre qui sert d'entrée et le pousse sous le lit quand la voix de Ghost parvient à mon oreille.

- Non. Quand ils sauront que je suis là, ils sortiront d'eux-même. Essaie de me suivre et de me couvrir.

Mon exploration se poursuit donc dans le bâtiment, mais mon khukuri est trop grand et me gène dans mes mouvements. Je le range donc avant de sortir mon couteau de combat qui sera bien plus efficace ici et continue d'avancer, un pas après l'autre sans faire un bruit. Il y a des gens en train de dîner dans la pièce sur ma droite, mais ce n'est pas eux que je suis venue chercher et je décide de monter les escaliers sur la gauche pour accéder à l'étage suivant. Le couloir traverse le bâtiment et certaines portes sont ouvertes, il y a notamment un type avec un fusil à lunette qui cherche des potentielles cibles à l'extérieur. Il est concentré sur quelque chose et je m'approche silencieusement par derrière avant de l'égorger et de le traîner dans une chambre ouverte et vide puis de refermer la porte derrière moi. C'est le deuxième cadeau que je laisse sous un lit.

Il y a du bruit dans une chambre et j'entends quelque chose se casser puis des pas se rapprocher rapidement de la porte. Au moment où la porte s'ouvre pour laisser sortir un homme dans la trentaine couvert de sang, je lui plante mon couteau entre les deux yeux, l'arrêtant net dans sa démarche pour le repousser à l'intérieur de la chambre où une femme est étendue attachée sur le lit, des éclats de vase autours d'elle. Elle est inconsciente et je n'ai pas le temps de m'amuser à ça maintenant. Je referme la porte derrière moi et grimpe les derniers escaliers pour arriver face aux portes des deux suites de l'hôtel. Des voix parviennent de l'intérieur et je reconnais celle de Johan. Cette fois, il est à moi.

- Ghost, combien d'hommes avec Johan ?

La voix de Barry répond dans un grésillement qu'ils sont trois. Et un se fait sérieusement engueulé par rapport à une fille qu'il a ramené, probablement celle qui est à moitié morte à l'étage d'en dessous. Une grande inspiration et j'ouvre la porte sur les regards médusés des trois types. Mes couteaux volent de chaque côtés du mur face à moi et vont se planter dans les poitrines des hommes de mains de l'ordure à la cicatrice. En un instant, je suis sur lui et ma lame sépare sa main posée sur le revolver sur le bureau du reste de son corps, laissant le membre tranché retomber mollement sur le bureau.

- T'auras pas besoin de ça.

Je souris de toute mes dents en tenant enfin ma vengeance et le force à s'asseoir sur le fauteuil derrière lui avant de planter mon couteau balistique dans son genou gauche et de répéter l'action sur le droit. Il tente de hurler mais je lui maintiens la bouche fermée de mon autre main. Le couteau balistique retourne à ma cheville et je vire tout ce qui peut servir d'arme à Johan d'un coup d'épée balayant tous les objets du bureau. Je dégaine mon beretta et le pointe sur ma proie avant d'activer mon talkie de la main gauche.

- Ghost, mitraille un coup la cuisine s'il-te-plaît. Surtout ceux avec des armes mais laisses-en deux ou trois en vie.

Je souris de toutes mes dents devant le regard horrifié qu'il me lance. Je m'apprête à commettre un massacre et il l'a très bien compris. Je l'attrape par le col de sa chemise et le traîne jusque dans les escaliers quand des bruits de verre brisé se font entendre en même temps que des corps tombent. Des cris suivent ainsi que des bruit de chaises renversées et de fuite. Je laisse un type passé et s'enfoncer dans la sortie et me poste devant les autres en pointant mon armes, Johan sanglant à mes pieds et ferme la porte sur le fuyard qui se rend très vite compte de son erreur. Des hurlements et il essaie de revenir à nouveau sauf que j'ai verrouillé la chambre grâce à la clé laissée sur la serrure pour qu'ils puissent se protéger des attaques. Les regards de haines des personnes prises au piège contraste avec mon sourire lorsque les cris de l'homme derrière la porte s'éteignent.

- Merci Ghost, je vais arriver dans la pièce, tire pas.

Je lâche le bouton de la radio avant de m'adresser à mes prisonniers.

- Allez ! Au trot !

Je les oblige à s'aligner à genoux devant moi et attache les poignets et les pieds de deux d'entres eux à l'aide d'un morceau de la corde d'escalade enroulée autour de mon abdomen pendant que Johan continue de geindre par terre dans le couloir, incapable de bouger avec les deux rotules délogées.
Il sont quatre devant moi, ça fait beaucoup trop de monde en plus de ma proie et ça pourrait se retourner contre moi. Sans dire un mot, j'abats les deux personnes les plus à droite d'une balle dans la tête à bout portant. Ils s'effondrent tous deux tandis que le son de la détonation résonne encore dans l'hôtel.
La pièce est dans un sale état, la table est retournée contre un mur, les chaises brisées répandues au sol avec les restes de repas et les verre des vitres portant les impacts des balles de Barry.

- Ghost, tout va bien de ton côté ?

Il y a plusieurs corps allongés dans la pièce et en attendant la réponse de Barry, je colle une balle dans la tête de chaque mort histoire d'être sûre de ne pas avoir de compagnie.

Code:
Pour Lyuba : Je t'ai inscrite dans ce RP mais avec ton absence et le fait que tu avais dit que tu ne reprendrais pas de nouveaux RP, je me suis permis de te mentionner sans te faire trop intervenir. Si tu veux participer, tu peux toujours poster à n'importe quel moment pour interagir.  Bise

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Lun 29 Mai - 8:11



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Le maraudeur avait en main le vieux M4 de sa dernière victime en main. L’armurier avait en sa possession deux chargeurs de trente coups de calibre 5.56 perforantes. Des munitions couteuses et surtout efficaces contre du blindage et des couverts légers. Un grésillement se fit entendre dans l’oreillette de communication du militaire. Sa maîtresse demanda un compte-rendu de l’évolution de la situation de la cible privilégier. Deux hommes, dont un qui semblait la cible d’une engueulade en règle de la part du chef, était présent dans la pièce. Johan semblait à une tentative de dicteur à la petite semaine. Appuyant sur l’interrupteur de la radio de combat, l’éclaireur chuchota les informations tactiques.


Barry- Deux stromtroopers avec Darth Vador. Le VIP est à 6 mètres directement de la porte et les deux autres à 2 mètres de lui sur chaque côté. Darth Vader n’a pas son sabre laser… Mais les deux troopers ont toutes la panoplie… Fais gaffe Star Wars… En position pour tir de couverture. Ghost terminé.


Souriant de toutes ses dents devant le nouveau code qu’il pourra peaufiner avec la combattante brunette. Il hocha la tête de manière approbateur en voyant la furie entrer en action, éliminant les deux hommes de mains avec des couteaux de lancés. Le vieux british avait enseigné cet art à la jeune femme et un pincement au cœur se produisit alors en repensant au vieux médecin. Depuis son départ la bibliothèque avait perdu de son attrait pour le chien de guerre. Que valait réellement un endroit où les gens semblaient plus être assis sur leur cul à attendre la mort au lieu d’essayer de faire un minimum d’effort pour fortifier l’endroit et surtout augmenter leur chance de survie. Barry essayait d’apprendre le maximum de chose aux gens les plus réceptifs, mais bientôt il allait partir pour tenter sa chance avec quelques personnes de valeurs. De nouveau une communication se fait entendre. Une requête que le soldat de fortune allait satisfaire avec une joie énorme.


Barry- Avec plaisirs Star Wars… Ghost terminé.


Tous les hommes semblaient lourdement armés sauf deux femmes qui semblaient agir à titre d’esclaves. L’armurier sélectionna alors le mode rafale sur l’arme d’assaut et respira lourdement avant de bloquer une partie de son air dans ses poumons. Pour accroitre sa stabilité le tireur d’élite avait déposé un genou au sol et appuyer le fut de l’arme sur le rebord de la fenêtre cassé. Caressant la gâchette de l’arme avec la même dextérité que le corps de ses maîtresses, le maraudeur fit hurler son arme d’un cri strident. L’embuscade fut parfaite, les corps des cibles tombèrent au sol sans opposer une réelle résistance. Quelques individus renversèrent des tables pour faire des abris de fortune, mais les projectiles perforants détruisirent le bois pour en faire des cure-dents. Passant au coup par coup, le tireur embusquer fit du tir de précision, éliminant chaque personne essayant de répliquer. Quelques survivants, dont deux blessés, lancèrent leurs armes au sol. Dénombrant cinq battements de cœur, horloge interne d’une exactitude d’un mécanisme suisse, l’armurier éjecta le chargeur vide et communiqua alors avec la jeune femme avide de vengeance.

Barry- Pièce nettoyé. Deux blessés et deux vivants se sont rendus… En attente d’instruction Star Wars… Ghost terminé.

Reprenant son poste d’observateur, le musculeux militaire rechargea calmement son arme d’assaut. Réarmant la M4, il dénombra des silhouettes chancelantes qui semblaient à une mer putride se fracassant sur les barricades improviser dans les rues adjacentes. Quelques hommes semblaient livrer un combat d’usure à l’avant du pub. Barry bougea pour se mettre en position à une nouvelle fenêtre pour avoir les deux actions en visuels. Lyuba semblait s’amuser comme une démente devant les hommes qui ne savaient à quel saint se vouer. Le maraudeur ne pouvait que trouver magnifique la bombe Russe et l’adorer d’avantage. Une nouvelle communication de la brunette fit taire ses pensées lubriques d’après ce combat sanglants qui allaient surement les émoustiller d’avoir fait un pied de nez à la mort grimaçante.

Barry- Des rôdeurs vont bientôt casser les barricades... Dans 10 minutes selon mon estimation… Succube s’occupe des stromtroopers de l’entrée. Je vais la couvrir d’ici… Sinon je garde un œil sur tes jolies fesses Star Wars. Si tu as besoin de tir de couverture, je passe à la vitesse lumière… Ghost terminé.

Alors l’armurier se plaça pour envoyer projectile mortelle vers les attaquants de la Russe qui voulait les prendre à revers, sinon il continuait à noter et reporter toute action fait par le groupe ennemie à Leïa qui pourrait bientôt tourner la page sur un pan affreux de son existence…

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Lun 29 Mai - 21:54

Je traîne Johan par une jambe devant ses camarades et écoute la réponse de Barry sur sa situation avant de répondre.

- Je sortirai dès que j'ai fini, il y a une station essence à deux rues, tu peux demander à Kirasir de la faire péter sa détournera l'attention.

Bien contente de connaître la ville comme ma poche, je poursuis ma tâche en attachant le bras dont la main à été tranchée au niveau du coude puis en faisant passer la corde par dessus deux poutres avant de lui attacher le poignet de l'autre côté en le soulevant pour le garder en position à genoux. La manœuvre m'a peut-être pris deux minutes mais c'était essentiel pour l'opération que je compte réaliser. En fait, c'est la rencontre de Ice, le guerrier viking, qui m'a inspiré cette vengeance, c'est un truc nordique qu'ils faisaient surtout au traîtres et aux lâches d'après ce que j'ai compris et qui s'appelle l'aigle de sang. Johan n'est pas sensé survivre donc je pourrai y aller assez rapidement sans faire dans le détail.

J'avise mon sabre polynésien et il ne me semble pas vraiment adapté pour ça. Johan et les deux personnes qui vivaient sous sa coupe me regardent avec des yeux effarés lorsque je me redresse de sur un corps en tenant un couteau franchement impressionnant. Le même que celui de Rambo.

ATTENTION ! Scène choquante, sang, cruauté, lecture déconseillée aux moins de 18 ans.:
 

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I walk a lonely road
Lyuba Kreskin
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Lun 29 Mai - 22:24

Elle est partie tête baissée dans l’antre de ce mec. Si j’avais été à la place de ce type le piège était facile à mettre en place et elle se serait faite baisée comme jamais. Barry à mes coté dans le pick up n’a pas piper mots mot non plus à vrai dire. Surtout que j’ai plus envie de parler en ce moment garce à leur petit jeu a la con et à la séance de torture je n’ai plus de zone de retrait et de repos. Il vienne de me faire perdre mon antre. Même si celle-ci n’était que provisoire, ça fait chier quand même. Maintenant faut que je trouve de quoi mettre mon projet à exécution et rapidement. Mais en attendant je vais avoir besoin d’un lieu de survie.

Lorsqu’on a démarré, j’ai foncé dans le camion de pompier exprès. Heureusement mon pick up est renforcé mais le choc fut rude. En repartant à la suite de Skywalker, je peux voir dans le retro le camion verser et s’écraser contre la paroi de l’hôtel qui était ma planque il y a encore quelques heures. Il ne faut pas longtemps pour voir un pan de la façade rejoindre le camion au sol. L’ex hôtel est maintenant en équilibre très instable sur deux ou trois piliers porteurs il ne faut plus grand-chose pour qu’il s’écrase au sol. Et de toute façon l’unique accès est maintenant détruit. Si Riley cherche à m’y rejoindre un jour c’est mort maintenant.

La route est compliqué a suivre. Leia avec sa moto trace sans problème car elle passe sans soucis entre les carcasses mais la bagnole c’est autre chose. Heureusement je ne suis pas regardante sur la carrosserie et la peinture. Et le pick up est renforcé. Jouer du parechoc sur les morts et leur rouler dessus ne me pose aucun souci. Quant à défoncer les carcasses de véhicule ça va aussi. Mais on est secoué et balancé de droite à gauche. Et les barres de renfort vont surement devoir être soit changer soit redressées. Mais les impacts font un bruit de tous les diables. Surtout à la vitesse ou je vais pour ne pas la perdre de vue. Lorsqu’on la rejoint cela fait quelque minute qu’on ne tape plus de corps ou de carcasse de voiture. C’est pas plus mal. On se gare, et la tout va tres vite. Je suis un peu comme mise à l’écart. Je les voie faire et moi je reste comme une conne dans la bagnole. En même temps il y a tout mon bordel dans la bagnole : fringue arme, mais aussi ma moto, ma bouffe, … tout quoi. Deux mecs passent. Un interrogatoire rapide d’un et exécution de l’autre. Puis ils partent dans un délire face a trois guguss. Elle se fait celui du milieu Barry celui de droite. Attend faut que je me fasse celui de gauche ? Non pas question allez pisser dans un violon mes mignons. Finalement c’est blondin qui joue les assassins. Vous rêvez. Je vais pas abandonner mes affaires ici. Je remonte dans la bagnole finalement et m’allume une clope. La suite est improbable. Blondin se casse dans un sens et elle dans l’autre. Ok je voulais pas la laisser y allez seule mais la faut pas déconner si le risque c’est de perdre toute mes affaires va chier.

Le temps passe, une clope puis deux. Je sors finalement de ma caisse pour aller jeter un œil dans le pub. Voila des con qui attirer par le fracas des morts dans leur troupe sont venu voir et commence a me faire chier. Les deux skorpion crache leur déluge de bastos et c’est assez vite terminer. Bon avec la cadence de tir et le recul de ses engin j’ai beau avoir l’habitude mais j’ai plus déchiré les corps en les rendant gravement blesser que tuer. Les survivant sont dans mon dos ou planquer derrière des gravats. Je me retourne et vide un nouveau chargeur sur les autres puis je retourne dans la voiture. Les mourant vont se changer rapidement en mordeur et vont servir de défense pour la moto de ma gonzesse et ma caisse. Et ils vont se nourrir des survivants. Je fouille un peu mes affaires avant de les enfermer.

Je remonte ma mitaine et fait un doigt d’honneur a Barry. Il a juste decider de partir en mission de couverture pour notre amante mais par contre la protection de mes affaire ça y en a aucun qui a penser. Maintenant qu’il y a des rampant en devenir qui vont le faire je peux m’atteler a lui dire ma façon de penser. Je me fais un rail de coke sur le capot puis je m’avance dans la direction de ma nana. Là ou elle a disparu dans les bâtiments. La hache dans un main le colt avec le silencieux dans l’autre. Si je la retrouve j’la bute.

Bon face de cul je te laisse le choix. Le choix le vla. Ou tu réponds positivement a ma question et je t’envoie rejoindre ton créateur directement tu soufre plus gnagnagna et tu ne deviens pas un rampant. Ou tu refuses je coupe tes membre te fait gueuler a titre d’exemple pour tes autre potes survivant a coté et t’es bouffer par les morts puis tu en devient un toi-même. T’as piger l’idée ? Bien voila la question : Ou se trouve ton boss un certain Johan « mes couilles sur du pain sa fait une route ».

Il blémit. Mais il ne dit rien. Je prends ma hache et lui tranche la main.

Je t’avais prevenu
J’vais parler j’vais parler
Trop tard.

La hache s’abat sur la seconde main. Puis ma lame sort de sa gaine et je lui enfonce dans les moignons tournant la lame a plusieurs reprise. Je la retire me relève et laisse tomber la hache lame la première sur son entre-jambe. Je passe a un autre dont les balle on sectionner le bas de la colonne vertébrale au moment ou il filait.

Salut … Meme chose que pou…

Il commence à m’indiquer le tous : les défenses, combien ils sont, etc, etc… L’occase le pépère. Mais trop parler c’est pas bon j’ai même pas eu le temps de le terminer que la métamorphose commence. Là c’est pour ma survie que sa tête est éclaté a la hache. Je me relève m’allume une troisième clopes et avance vers le bâtiment en question. Je vais retrouver ma meuf dans cette merde lui éclater la tête puis la baiser puis lui mettre une claque et la baiser encore avec Barry. Puis je ne sais pas on verra  mais la l’après séance de torture chez moi me laisse un gout amer.

Les gens de je rencontre sont des cadavre des blesser ou alors des vivants prit de panique. Mais je comprends mieux quand j'arrive a une destination finale. Un mec est tatouer ou plutôt scarifier du mot meurtrier sur le torse et agonise. Même si il est inconscient actuellement par la douleur et le surplus d'adrénaline il ne tardera pas a crevé mais l'image du lieux est assez impressionnante. Ah non rectification il est mort son coeur traine devant lui. Et le reste bon ok je suis pas toubib et suis pas la pour ça.

Je jette un oeil alentour amis rien. Pas de trace de ma gonzesse.

Et merde ou elle est partie encore.

je shoot dans le cadavre et tire une profonde bouffée sur ma clope. Plus qu'a retourner au pick up. La coke fait son effet depuis tout a l'heure mais j'ai envie de peter un cable. L’énervement surement amsi aussi la blanche, et l’adrénaline du lieu mais aussi celle de tout perdre si on me pique mon véhicule.
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Sweet Dreams
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Quelques coups d’une précisions mortels fit place nette dans les rues et le maraudeur fit la Succube de Moscou s’avancer librement dans la neige maculer de sang frais. Elle enleva sa mitaine et fit un doigt d’honneur qui fit rigoler Barry. Il appréciait les deux jeunes femmes et le vétéran se savait sur une pente glissante, l’emmenant petit à petit vers le gouffre de la brutalité et du chaos. Ironique de la part d’un militaire droit et d’un ancien agent de l’ordre qui n’avait vécu que pour protéger et servir son prochain. Mais durant ces temps troubles, où la justice et les bonnes valeurs si chers au cœur n’étaient qu’un handicap pour le prédateur qu’il était, l’éclaireur préférait devenir un loup dans une meute soudée. Des formes se laissèrent tomber d’un étage et le regard d’azur électrisant de l’armurier nota la forme gracile de sa maîtresse. Elle semblait être l’épouse de Dracula, belle et meurtrière couverte de sang. Le militaire quitta l’appartement, descendit l’escalier pour rejoindre Leïa qui semblait euphorique. Le baiser sublime et passionner fut la récompense du chien de guerre d’avoir surveiller le joli fessier ferme de la jeune femme lors de sa vendetta sanglante. Par acquis de conscience le musculeux homme passa sa main gantée sur les formes sensuelles et appétissantes de la jeune guerrière à la rechercher de blessure ou de lésion. Il la retient pour l’empêcher de tomber à cause de la descente subite de l’adrénaline qui lui donnait la force de persévérer. Soutenant sans peine la brunette, passant son bras autour de son cou, la voix douce et apaisante du soldat de fortune murmura quelques mots.

Barry- Oui tu l’as eu Stars Wars… Allez viens mon cœur on va te coucher en sécurité et si tu veux on va dormir avec toi pour te tenir au chaud.

Lui donnant un baiser d’encouragement, le tireur d’élite emmena la forme exténué de la jeune femme vers les véhicules stationné. Lyuba semblait sur le point de les engueuler, mais son regard d’émeraudes enchanteur qui avait permis de capturer le briscard dans ses filets charnels se fit inquiet en voyant la faiblesse de leur maîtresse commune. Les lèvres charnues de l’armurier s’étirèrent sur un sourire désarmant et surtout charmant.

Barry- Elle va bien… Elle est juste crever par l’action… Je sais que tu es en colère pour ton refuge, mais j’ai un truc provisoire qui devrait de faire sourire et même vouloir me dévorer tout cru…

Il fit un clin d’œil espiègle et surtout complice à la jeune femme à la chevelure bleuté et il embarqua la brunette morte de fatigue dans le camion blindé. L’éclaireur au corps d’Adonis enfourcha la moto de Leïa et eut un sourire étincelant envers la bombe Russe.

Barry- Suis-moi je t’emmène dans une de mes cachettes…

La moto se faufila entre les épaves, des fois métallique ou d’autres fois en matières biologique putride, échelonné sur la route couverte de neige. Le camion n’eut aucune difficulté à filer le train du maraudeur. À vrai dire Barry n’avait fait que quelques fois de la moto et dans la poudreuse il ne désirait aucunement se retrouver dans le décor. Le trio de survivant traça sa voie vers un quartier cousue et Barry s’arrêta devant un portail en fer forger. Sortant un trousseau de clef, il déverrouilla un cadenas pour ouvrir l’accès. Il fit signe à Lyuba d’entrer alors que le vétéran referma le tout et sécurisa la porte. Une grande maison en pierre trônait sur un terrain dégagé protégé par un muret en béton haut de deux mètres. De nouveau la moto dépassa le véhicule blindé et le briscard ouvrit une immense porte de garage pour dissimuler les véhicules. Il referma le lourd battant et Barry aida la jeune femme exténué à sortir de la camionnette. Les fenêtres étaient toutes condamnés et les portes d’accès semblaient des plus solides.

Barry- On va au second. J’ai ma planque de réserve dans une des chambres et il reste de l’eau pour te laver Stars Wars…


Le blondinet aux traits harmonieux escorta ses deux flammes vers un immense escalier. Les lieux semblaient facilement défendables et isolés pour ne pas attirer l’attention. Il laissa la brunette dans la salle de bain attenante à la chambre principale, l’embrassant tendrement pour la faire reprendre contact avec la réalité, pour qu’elle puisse enlever un peu de fluide collant rougeâtres qui semblait lui former une seconde peau. L’armurier jeta un coup d’œil à la Succube de Moscou pour l’inciter à le suivre dans la chambre où trônait un lit immense. Mais ce meuble confortable n’était pas l’objectif du chien de guerre. Se rendant près d’un mur, le musculeux homme tapota de son poing ganté. Entendant une zone creuse, il pointa de son index la hache de la jeune femme au regard si troublant.

Barry- Je peux t’emprunter la hache? Ou à toi l’honneur d’ouvrir ce mur?

Malgré un regard pénétrant et inquisiteur de la Russe aux courbes dangereuses et excitantes, l’ancien agent de terrain ne se laissa pas démonter. Un trou fut aménager tout de même et les mains puissantes du militaire sortit un lourd sac de transport. L’ouvrant, l’homme au regard d’azur électrisant lança un pain de C4 à la jeune beauté de Sibérie.

Barry- Tu aimes ce qui explose et envoie tout en l’air? Ça peut être utile… Et j’ai quelques choses pour ton camion…

Il fit signe à Lyuba de regarder dans le sac de toile pendant qu’il allait chercher une boîte de cinquante cartouches de calibre 50. Une M2, une immense mitrailleuse de calibre 50 pour véhicule, reposait dans son linceul de tissus. L’armurier tendit alors un clef à la jeune estomaqué.

Barry- Tiens pour remplacer ton lieu de vie… On pourra utiliser le garage pour installer ton gros joujou sur ton camion?

Code by Joy du site DREAM. Parole de Barry en

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Lyuba Kreskin
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Mer 31 Mai - 18:23

Je redescends de l’immeuble. Les gens sont apeurer de ce qui vient d’y avoir lieux. Sur le chemin on me demande de supprimer celle qui vient de faire ça, de les venger. J’en ait rien a foutre cest ma meuf qui a jouer je vais déjà lui claquer la tronche pour avoir fait en sorte que ma planque soit détruite, je ne vais pas en plus lui mettre une balle. Par contre toi connard si tu me lâche pas. Oh et puis merde je me retourne d’un coup sortant ma lame et lui plante dans le bide. Je tourne a deux reprise la lame sur elle-même puis la sors et la replante par trois fois. Je retire l’acier dégoulinant de sang noir symbole d’un foie touché par la perforation brutale. Et repousse le mec d’un coup de pied. Je reprends ma descente de l’immeuble essuyant la lame sur un tissu trouvé par terre. Bientôt ce con va se changer et bouffer les survivants se trouvant près de lui.

Je ressors du bâtiment et c’est toujours autant le bordel dehors les crever que j’ai abattu alors qu’ils étaient vivant sont maintenant pour la plus part exterminer au sol. J’imagine que c’est l’œuvre de Blondin ou de Skywalker. Ce qui me laisse à penser qu’ils sont bien rendu aux véhicules. Je m’allume une nouvelle clope. Fait chier je m’en grille un peu trop en trois heure de temps mais sa me calme un peu. Bien qu’avec la poudreuse dans le nez ce n’est pas le pied pour me calmer. Quand j’arrive Leia est couverte de sang. Au vu de ce qu’elle a fait c’est un peu logique. Elle est blanche comme la poudre qui orne mes narines. Probablement la redescente de l’adrénaline. Fait chier si je lui colle une beigne maintenant je l’assomme pour un moment et c’est pas le but. Je râle mais je serre les dents et ferme ma gueule. Barry fait son médiateur. Je l’écoute pas j’en ai rien a foutre. Je grimpe dans le camion. Et il y glisse ma brunette adorée. Brunette que j’ai envie d’étrangler mais aussi de baiser vu l’exploit qu’elle vient de faire. Elle me fait triper a mort pire qu’une drogue.

Je suis joli cœur vers une planque a lui. Une sorte de grosse baraque avec un vaste terrain protégé par de haut mur en béton. Il ouvre un garage et j’y entre mon monstre de fer. Puis je le suis a l’étage. J’ai pas écouté ou on allait et pas fait gaffe non plus suis juste ultra énervée. Il veut ma hache ? Ok je la lui tends et il défonce un mur creux pour en sortir un sac de sport ou se trouve un pain de C4 qu’il me donne. Ok cool belle trouvaille et je la garde faut pas déconner je vais faire mumuse avec ça. Bon c’est quoi son délire la ? Il se barre me laissant avec le sac je regarde et soulève un drap.

Otvyazhis' (Putain de merde)

Une M2 une foutue M2. Trop classe il revient avec des cartouches de cal 50. Pour mettre avec. J’adore ce mec. Non je ne déconne pas je l’adore. Même parmi la bratva j’avais pas la possibilité de chopper de si belle trouvaille. Ou alors fallait faire chier quelque ponte et leur graisser les pattes mais la … J’hallucine grave. Je touche la merveille pour être sur que je rêve pas. Non elle est bien là. Puis il me c’est pour remplacer ma planque. J’embarque les clés les fourre dans ma poche et lui attrape le cou pour coller mes levre au sienne lui offrant un baiser endiablé fourrant ma main dans son froc pour y chopper une tout autre arme et jouer un peu avec. Mais je le laisse sur sa faim et me décolle de lui alors qu’il est bien chaud. Puis je prends le sac et redescend voir ma brunette histoire de faire mon amante inquiète.

Ey, kak ty, lyubov'? (Hey comment vas-tu, mon amour ? )

La cocaine fait encore effet mais plus assez pour me rendre complètement folle comme lorsque je suis entré dans le bâtiment tout a l’heure mais je suis encore suffisamment prise pour être totalement imprévisible
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Jeu 1 Juin - 8:27

Totalement crevée, je me laisse assister par Barry pour atteindre le véhicule de Lyuba en me disant que je vais faire pipi vert fluo pendant trois jours après ça. Sans vraiment comprendre pourquoi, je me retrouve allongée à l'arrière du camion de Kirasir sans pouvoir vraiment protester. Heureusement, Bon baiser de Russie s'est un peu calmée et à part quelques sauts, le reste du voyage se passe heureusement sans plus d'encombres. On arrive finalement dans un endroit dont je n'ai jamais entendu parler et suit les deux paires de fesses à l'intérieur avant de visiter la salle que Barry me présente comme m'étant attribuée pour les prochaines minutes.

J'ouvre la porte et me retrouve dans une chambre avec une bassine remplie d'eau encore fraîche. Sans perdre un instant, je distingue la tâche à réaliser et compte bien la remplir au plus vite. Mes fringues tombent les une après autres jusqu'à ce que je me retrouve en jean et débardeur, mes armes posées un peu plus loin. Prenant de l'eau entre mes mains, j'entreprends alors de me rincer le visage, laissant couler le liquide rougeâtre au sol entre la bassine et moi. De toute manière, je doute que Barry s'inquiète du ménage, c'est juste une planque.

Après quelques minutes à me tenir devant le récipient d'eau en essayant d'en mettre le plus possible sur mon visage et le moins possible par terre, l'eau commence à redevenir de plus en plus claire jusqu'à ce que finalement, mon visage, mon cou et enfin mes épaules soient nettoyées du sang versé aujourd'hui.

Je viens de terminer de me laver et des grands coups résonnent dans le baraque, faisant trembler les murs de la bâtisse au rythme des coups. Les sourcils froncés, je sors de la chambre pour aller voir de quoi il s'agit et tombe sur un mur effondré, un Barry couvert de poussière et... Lyuba accroupie devant une arme de guerre probablement assez puissante pour démolir un tank.
Un peu incertaine du résultat, je m'approche des deux amants et me cale contre eux avant de me poser contre Kirasir.

- Je suis désolée pour ta planque. J'avais besoin de le faire. Je te le revaudrai...

C'est une promesse et même si son regard lance encore des éclairs, je crois quand même que j'arriverai à me faire pardonner. Et puis, ça lui donnera une raison pour venir me chercher à chaque fois qu'elle a besoin d'aide pour sa maison sur rails. La tête me tourne et je décide de m'asseoir un peu à l'écart dans le coin du mur, m'adossant à la paroi et reposant la tête en arrière contre le mur. C'était probablement la plus belle journée de ma nouvelle vie et je suis vraiment fière de moi malgré les dégâts que j'ai causé. Heureusement pour moi, ma bombe russe doit être bien trop heureuse de son nouveau jouet pour m'en vouloir bien longtemps.
Je suis crevée, j'ai faim, j'ai froid, j'ai soif et... je sais pas j'ai envie de pleurer un peu aussi, comme ça sans pouvoir mettre de raison dessus, c'est juste un sentiment inexplicable. Grâce au ciel, les larmes ne traversent pas totalement mes yeux.

- Merci pour tout.

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Lyuba Kreskin
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Jeu 1 Juin - 15:14

Elle s’excuse pour ma planque. Qu’elle ait a le faire est une chose mais y avait des endroit plus propice a ça que de niquer mon antre. En fait elle a réfléchit a sa vengeance, au moment présent, a elle, pas a moi. Qui suis-je pour lui en vouloir. J’aurais fait pareil voir bien pire surement. Mais merde s’était MA planque mon local a moi pas celui d’un connard lambda. Dans cette planque elle aussi y était protégé et on a passé de super moment. Soit je la laisse recupérée un peu et retourne vers mon nouveau joujou, la M2. Je la sors de son sac et la pose sur le lit. Ce qu’il ya de bien quand je suis sous influence c’est que je suis une maniaque de la mort et de la predation ce qui veut dire en gros que j’ai tendance a inspecter les objets qui font de mois une faiseuse de veuve ou de veuf ou d’orphelin. Une distributrice de mort en somme.

Y a une chose qui me gêne avec la M2. Elle fait son poids. Mais pourtant je la trouve plus légère que les la Douchka. Alors que les deux arme font a mon expérience de bratvienne plus ou moins le même poids pour le même calibre. Ce qui me gêne faut bien l’avouer. Je doute qu’un armurier du genre de Barry soit du style a avoir de la merde comme marchandise ce qui est d’autant plus étrange. En faisant mon inspection de l’arme elle est propre jamais utilisée de ce que j’en vois limite elle n’a été transférée que d’une caisse d’armement a ce tissus de protection pour finir dans le mur. Je fronce les sourcils. Un scénario commence a germer dans mon esprit. Je suis persuadée que cette mitrailleuse lourde a été achetée sous le manteau a des revendeurs comme je l’étais a l’époque. Hors ici a Detroit dans la bratva les arme s’était le rayon de Yuriy et si il y avait bien une chose qu’il ne tolérait pas s’était la mauvaise qualité de la marchandise. Il a soit pas acheter cette arme a la bratva soit pas ici. Mais vu le volume de l’arme et son poids la transférer d’un état a un autre ou d’un autre pays a ici c’est peu plausible. Il a surement du l’acheter a quelqu’un de moins scrupuleux et n’a pas eut le temps de vérifier. Soit parce que il était seul et plusieurs revendeurs armés. Soit débarquement des flics dans le coin et donc expédition rapide de la transaction.

Je serre les dents je sens que si j’ai raison ça va pas lui plaire mais sa lui apprendra a ne faire confiance qu’a moi. Je commence a jouer avec l’arme pour écouter le percuteur voir avec la culasse la chambre d’armement et le canon. Je soupire. Le cliquetis du percuteur me déplait et en effet le chien fonctionne mais le percuteur en lui-même a été limé de sa pointe d’acier servant justement a bouter le feu a la poudre se trouvant dans les cartouches. Bon un percuteur sa se remplace c’est pas compliquer mais c’est chiant. Voyons si autre chose a bougé.

Je comprends mieux pourquoi l’arme est plus légère le canon d’acier de la mitrailleuse a été remplacer par un canon fait d’un tube en acier inoxydable. La différence est infime car on les utilise sur d’autre arme il a juste fallu changer celui-ci par une réplique du canon en inox. Sa la rends plus légère par ultime vu qu’a mon avis ils ont dut alourdir l’arme ailleurs autour. Mais le ce genre de canon la rend inutilisable elle risque de me péter a la gueule en chauffant bien trop.

Bon là on a un réel problème lyubov'

J’inspire profondément, je porte une clope a ma bouche mais ne l’allume pas j’ai laissé mon briquet dans le pick up renforcer. Je retire alors le bâton de nicotine de ma bouche et le glisse derrière mon oreille et lui explique la situation.

Ca va pas te plaire ce que je vais te dire mais bon je m’en tamponne. Tu t’es fait enculer sur la marchandise. Ce qui je dois dire m’étonne de ta part. Après vu le calibre et le type d’arme t’a pas dû acheter ça légalement donc t’as eu affaire un un mec du genre de mon ex boss. Sauf que lui t’aurais jamais baisé sur ce genre de marchandise. S’était un salaud de la pire espèce un mec plutôt dangereux. Mais il avait une particularité devenue très rare sa parole et sa marchandise était gage de sa fiabilité. Jamais il ne t’aurait pas vendu cette merde. En plus il t’aurait plus refourgué une douchka, DShK 1938 si tu préfères. A mon avis t’as du être déranger lors de la transaction pour une raison ou l’autre et je m’en tape. Le fait est que le percuteur est naze et le canon est en inox donc ne sert a rien avec une tel arme. C’est en gros un jouet pour gamin ou pour débile profond fan de paintball et d’airsoft. Fallait faire affaire avec un membre de la Bratva sa te serait pas arrivé.

Fait chier j’aurais bien aimé avoir ce joli cracheur de pruneaux. Mais en version réelle pas en version pour puceau amateur de jouet réaliste.
Je soupire à nouveau. Ma planque et là, la déception de ne pas avoir un si joli truc. Et je pense que je redescends. Je sors un petit sachet humidifie mon majeur et le plonge dans la poudre. Je frotte ensuite celui-ci contre mes gencives faisant retentir à nouveau les sonnettes de l’inhibition. Mon regard se porte alors sur mon amante délaissant Barry qui doit pour le moment fulminer de cet échec cuisant. C’est con je suis pas une grande experte mais je m’y connais quand même un minimum et quand on a travaillé avec Yuriy ont se doit d’avoir des connaissances. Et j’ai bien appris mes leçons. En fait je les ait tellement bien apprise que c’est lorsque je suis sous substance ou sous reflexe de transaction qu’elles reviennent. Leia à l’air perdue et en pleine redescente. Son shoot d’adrénaline a l’air de la faire retomber sur une réalité qui lui amene en pleine gueule le retrait de la vie d’autruit par pure envie et pure vengeance. Putain pourquoi faut que sa me tombe sur le coin de la gueule

Je m’avance vers elle lui attrape le col et la soulève a moi. Mon regard exploser et froid plonge dans le sien. Je la lâche et lui prends le poignet pour sortir de la chambre laissant Barry seul avec ses coups de sang contre lui-même. J’emmène mon amante dans une pièce adjacente. Il y fait froid la fenêtre est cassée le mobilier pourrit par l’humidité des saisons passée pour ce qu’il en reste. Je la pousse contre un mur mais l’empêche de se laisser retombée au sol. Je grince des dents j’ai a la fois envie de lui coller mon poing dans la figure et de lui rouler un patin monumental. Mais elle ce que je lie dans ses yeux c’est autre chose comme si elle ressentait un soulagement mais aussi une honte d’avoir succombé a un tel désir. Une envie de faire la fête mais de pleurer parce que maintenant elle pouvait faire le deuil complet de son passé. Vu la foudre que mes yeux lui lance autant commencer par l’engueulade. Mais pas question d’abimer son si joli visage. Mon poing frappe le mur a coté d’elle

Non mais qu’est-ce que tu crois ? Que parce que je suis une ex Vor v’ Zakone que tu peux venir foutre la merde chez moi comme ça ? Parce que je suis une putain d’ancienne mafieuse, une lieutenant d’un groupe reconnu comme étant l’une des organisations criminelles les plus dangereuses sur la planète avant la pandémie, j’étais ouverte a ce qu’on fasse ça chez moi ? Je me planque ou maintenant des crevé. Ici ? Jusque quand ? La bas au moins j’étais perchée je savais voir au loin ce qui arrivait. Maintenant va falloir que je me retrouve un truc. Et que je sache la bas, j’avais mes marques. je savais ou aller. Je te rappel qu’on avait encore des restes de viande. Le cochon que t’avais butté, les chiens que j’ai ramené le jour où je suis revenue avec le camion. Maintenant de ça on a plus rien. Oui ON parce que je te considère comme ultra précieuse pour moi. Dire que je tuerais pour toi est une connerie je tue pour le fric et depuis l’âge de 14ans donc franchement c’est débile mais voilà. Toi et ce grand con blondin de l’autre côté êtes ce qui se rapproche le plus d’une relation … amoureuse véritable… pour moi.

Putain qu’est-ce que je viens de dire là. C’est plus une engueulade de chef de clan que je lui fait mais d’une amoureuse qui s’est inquiétée comme une conne. Fichue cocaïne. Je savais que sa allait me faire péter une durite mais je ne pensais pas qu’elle me ferait lui balancer ce genre de sentiment direct a la tronche. En même temps je sais pas si sans je lui aurais dit. Bon ben tant qu’on est dedans. Je continue ma lancée

Maintenant j’ai plus rien que mon pick up et ce qu’il y a dedans … et toi.

Je la relâche et lui tourne le dos. Je marche quelque pas pose mon pouce et mon index sur mes yeux et appuie légèrement comme pour faire passer une idée foireuse due à un énervement ou autre. En réalité je cherche à refouler ce que je ressens loin derrière ma boite à débiter les conneries. Je prends une profonde inspiration et reviens avec un air strict et froid, plus celui de la froideur due a l’envie de l’engueuler par inquiétude.

Maintenant quoi ? Qu’est ce qu’il y a tu te sens perdue c’est ça ? T’as tué un homme par envie par choix avec froideur et cruauté après en avoir torturé un autre. Et alors ? Ah oui je sais t’es partagée entre la honte d’avoir succombé au désir de vengeance et la joie de l’avoir fait. Je peux pas t’aider. J’ai tué mon premier humain a l’âge de 14 ans. Si tu veux pleurer fait le c’est normal. Je t’en tiendrais pas rigueur loin de là. C’est normal même je pense. Mais sache que tuer pour le plaisir, par envie ou par choix qu’il soit professionnel, défensif ou agressif c’est maintenant une obligation tu devras le refaire. Le refaire pour survivre, parce que on te le demandera comme travail pour une récompense de ton choix ou parce que tu devras te défendre. Apres la légitime défense tu connais. Mais par envie par choix personnelle par plaisir c’est autre chose tu connais pas. Sa viendra surement. Surtout si tu restes avec moi.

… Ce que j’espere de ton mon être


Cette dernière phrase je viens de la dire au creux de son oreille en la prenant dans mes bras. Et même si elle sait que je ressent la même chose pour Barry ici c’est a elle que je m’adresse. Je ne suis plus en colère juste envie de la sentir contre moi de la réconforter. je suis juste une idiote qui ne sais pas comment réagir elle m’est tellement cher, tellement précieuse. Si l’autre fils de pute lui avait tendu un piège elle serait morte et c’est moi qui me serais retrouvée à bruler tout Détroit ivre de colère.
Dans un léger murmure a peine audible dans le creux de son cou ma voie résonne

YA lyublyu tebya … YA lyublyu tebya ... YA lyublyu tebya... YA lyublyu tebya vsey dushoy … YA lyublyu tebya vsem serdtsem (je t’aime … je t’aime … je t’aime … je t’aime de toute mon ame … je t’aime de tout mon cœur)
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Ven 2 Juin - 0:08

Très vite, je me retrouve soulevée par le col et debout sans avoir eu le temps de comprendre ce qui m'arrive et Kirasir me tire dans la pièce d'à côté. Je sens que je vais me faire défoncer et c'est probablement pour ça qu'elle n'a pas embarqué Barry aussi. Pourvu qu'elle me laisse en vie au moins. Son poing s'écrase à quelques centimètres seulement de ma tête, mais dans le mur. Ce n'est pas nécessaire de regarder le mur pour deviner qu'elle l'a quand même bien enfoncé, son poing étant allé bien plus loin que la surface contre laquelle j'appuis ma tête en tentant de rester debout malgré toutes ces émotions que j'aimerais chasser une bonne fois pour toute.

Et l'engueulade arrive, j'hésite à baisser les yeux mais elle va probablement s'énerver encore plus si je ne la fixe pas. Elle me gueule littéralement dessus, à deux centimètres du visage et à un moment, je sens même un postillon s'écraser sur ma joue mais je ne dis rien. Lyuba est hors d'elle et j'en prends plein la gueule sans dire un mot jusqu'à ce qu'elle se calme. Elle fini par parler de nous, nous trois, et là je sais où elle va. Kirasir a peur de nous perdre et elle a peur de se perdre aussi, ça semble évident, et me faire engueuler comme une gamine qui a fait une bêtise me rassure dans cette idée même si à l'heure actuelle, je suis tellement défoncée à l'adrénaline que je vois Lyuba floue et quasiment double.

Chancelante, je la laisse me glisser des mots doux à l'oreille en tentant de comprendre tout ce qu'elle vient de me dire. Entre les cris, les chuchotements et toutes ces informations, j'ai l'impression d'avoir été balancée dans une centrifugeuse. Et si ce que qu'elle me dit est vrai ? Et si je finis par y prendre goût ? Est-ce que j'ai au moins envie de m'y habituer ? Je ne suis pas sûre, ce que j'ai accompli aujourd'hui était une vengeance en bonne et due forme mais j'y ai pris du plaisir, et ce simple fait supprime l'objectivité qui peut apporter la justice. Au lieu de ça, je me suis juste lancée dans une vendetta sanglante avec mes lames.

Kirasir s'arrête et nos regards se croisent avant qu'elle ne s'approche pour se glisser dans le creux de mon cou et me dire qu'elle m'aime en russe. Je lève les mains vers ses hanches et l'attrape à mon tour pour la serrer contre moi.

- Moi aussi je t'aime. Je... Je ne te décevrai plus. Désolée, je ne voulais pas te faire perdre ta planque, rien de tout ça n'était prévu. Je n'aurais pas dû, c'était un vrai besoin comme celui qui te dit que tu mourras si tu ne bois pas vite.

J'aurais aimé lui répondre dans sa langue, mais dans mon état, je sais en être parfaitement incapable. Déjà que j'ai eu du mal à le prononcer la dernière fois, cette fois-ci, je ne me rappelle même plus de l'ordre des syllabes mais ça reviendra avec un peu de sommeil. Je ne l'avouerais pas sous la torture, mais mes jambes tremblent et si je n'étais pas appuyée sur Lyuba, je serais déjà par-terre. Ce n'est pas la meilleure condition physique qui soit et lorsque mes jambes me lâchent définitivement, je me retiens à mon amante pour ne pas finir par terre.

- Je suis crevée. Est-ce que...

Pfff. Il y a trop de choses dont j'aurais besoin en cet instant : un endroit plus chaud et sec parce qu'après m'être aspergée d'eau et mise en débardeur, je commence à vraiment me les geler même si Lyuba m'offre une bonne protection contre le froid. De l'eau et à manger ne seraient pas de refus non plus comme un bon lit douillet et plus que tout, un câlin. Juste un câlin de quelqu'un qui me dirait que je ne suis pas un monstre et que ce que j'ai fait un totalement normal. Je ne veux pas prendre du plaisir à tuer, et malgré le fait que Johan ait mérité cent fois ce qui lui est arrivée, je ne peux m'empêcher de m'en vouloir pour mes motivations. Lyuba m'a rassuré, mais je préférerais quand même ne pas trop y prendre de plaisir.

- Est-ce que tu peux m'aider à retourner au chaud ? Cette pièce est un vrai frigo !

Ce n'est pas forcément dans mes habitudes de me laisse aller mais vu mon état et notre situation, ça ne devrait pas la déranger. J'éloigne ma tête de la sienne un instant pour la regarder avant de fermer les yeux pour déposer mes lèvres sur les siennes, la laissant me maintenir debout alors que mes bras encerclent sa nuque.

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Ven 2 Juin - 1:17

Je souris nerveusement lorsqu’elle me dit m’aimer et s’excuse encore pour ma planque. Je lui embrasse tendrement la nuque, en seule réponse. Après je suis ultra fier d’elle j’adore les grains de folie comme ça les déconnection mortel c’est plus efficace qu’un rail, qu’un fixe ou tout autre drogue car l’adrénaline nous fait nous sentir vivant. Pour ça que je l’aime. Parce qu’elle a un grain de folie furieuse que j’adore quand elle part en vrille. La suite est plus logique pour une personne en pleine descente et qui se rend compte de son premier meurtre volontaire et non pas défensif. Je la sens prendre appuis sur moi. Comme si elle allait tomber. Je n’avais pas réalisé qu’elle était aussi loin dans son trip. Je l’attrape par les hanches et m’apprête a la faire glisser sur mon flanc pour la supporter un peu plus mais ses lèvre se colle au mienne alors que ses bras m’enlace le cou. Je pousse un petit gémissement de plaisir à sentir ses lèvres chaudes contre les miennes.

Je finis par me décoller des siennes un petit sourire sur le visage. Je vire ma veste de cuir et la pose sur ses épaules. Puis je passe son bras sur mes épaules et mon bras a sa hanche et l’entraine dans la pièce que Barry lui a fournie comme chambre. Je n’ai pas fait attention ou il est et comment il va lui. Je m’en suis pris direct à ma brunette adorée le laissant en plan avec sa mitrailleuse biaisée. Je pose Leia sur le lit et m’installe a cote d’elle. Par contre je redeviens sérieuse. J’ai toujours les yeux explosé. Mais ce que je vais lui dire va être chiant. Je sais pas si Barry nous a rejoints. Mais si oui je suis certaine il validera mes propos

Ce soir, on dort avec toi. Ou à côté enfin comme tu veux mais on ne te lâche pas. Parce que ce soir tu vas revivre les deux meurtres. Celui par la torture et celui de tout à l’heure. Soit tu vas en cauchemarder parce que t’en aura des remord et sa passera plus tard… ou pas. Soit tu vas juste être prise de rêve nerveux de spasme et mal dormir et sa s’atténueras par la suite. Mais si sa passe pas. Si les cauchemars et les remord te prennes. Crois-moi va te falloir des substances pour encaisser le fait que t’es comme moi aujourd’hui : une meurtrière. Pas une tueuse de légitime défense. Non une meurtrière volontaire.

Je la laisse encaisser. Car oui des que l’adrénaline ne fera plus effet du tout et qu’elle se mettra a réaliser ça va être la merde. Leia est pas une tueuse entrainée au meurtre comme Barry la été via l’armée ou je l’ai été par la force des chose via mon univers. La belle a déjà tuée je le sais on l’a fait ensemble mais s’était pour sauver sa vie ici c’est de la vengeance pure. Un meurtre de sang-froid et sadique au vu de la façon de mettre a mort. Je pense qu’elle va avoir besoin de réconfort mais je suis très gauche pour ça je suis une fille de la bratva mon remède c’est un rail une bouteille de vodka une partie de sexe et puis basta. Barry lui a été entrainé sa a pas du être simple la première fois non plus sa a du être avec un suivit etc mais c’est un bon père de famille comme on dit il a fait sa sous couvert de légitimité : pour la patrie pour la survie d’autrui, pour protégé. Je suis sûr qu’il sera plus apte. Mais elle … C’est pas une meurtrière, pas un assassin.et même si les jour d’aujourd’hui vont un jour ou l’autre la mener a tuer pour survivre mais pas en légitime défense sa sera peut-être pour protéger autrui ou pour assoir une certaine sureté. Donc il vaut mieux qu’on soit a cote comme lorsque j’ai tué mes parents adoptifs mon grand-père a été là.

Elle est en pleine descente et est un peu perdue. Je me relève et la laisse un peu seule histoire qu’elle se lâche si besoin. Je vais voir après Barry. J’espère qu’il confirmera. Mais j’en doute pas vu ses sentiments a nos égard et son esprit protecteur il sera à côté d’elle. Je m’adresse a mon joli cœur a demi mot.

Toi je sais pas. Mais moi la première fois il a fallu que je boive un truc fort et vu qu’elle a rien bouffé depuis qu’elle a ramené l’autre connard dans mon ancienne planque et vu son état je pense faudrait elle mange un truc. C’est ta planque si tu as quelque chose je te laisse faire je vais tenter de faire ce que mon grand-père a fait pour moi

Je le laisse aller chercher ça et reviens près d’elle. Je me glisse sur le lit dans son dos. Assise les cuisses de part et d’autre d’elle je l’attire contre moi et l’enlace. Je la sens se blottir contre moi. C’est con et je sais pas pourquoi mais je me mets a chanté légèrement un chant en russe. C’est une chanson connue la Katyusha. Je la fredonne doucement. C’est con. Je ne suis pas une chanteuse. Et j’ai pas une super voie. Mais je sais chanter. Et quelque chose me laisse à penser que ça peut lui faire du bien. Je tente donc ma chance.
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La passion et l’avidité sexuelle de la Succube Russe était toujours des plus surprenants pour le maraudeur. L’ardeur de son baiser jumeler à la main racée qui empoigna sa virilité fut un moment de douce chaleur pour Barry. Une apothéose triomphale pour cette soirée des plus excitantes et exigeantes. Pour rajouter à la fureur de l’incendie passionnel qui gagnait le vétéran, les mains gantées de l’homme à la musculation d’Adonis empoigner le fessier ferme de la bombe russe. Leurs langues se joignirent pour entamer un tango endiablé, une véritable décharge d’adrénaline. Des caresses brulantes comme le neuvième cercle infernal furent échangé pendant quelques torrides instants. Mais ce moment lubrique fut écourté abruptement lorsque que la jeune femme à la chevelure bleutée se dégagea pour prendre des nouvelles de la brunette combattante. Soulevant ses larges épaules de dépit, le blondinet entreprit d’emménager les deux chambres de ses maîtresses de l’apocalypse. Tout en finissant de placer les couvertures du grand lit l’esprit de l’homme au corps d’Adonis semblait à des milliers de lieus de là. La conscience de sa précarité de son mode de vie venait de faire une apparition des plus douloureuses. Il était devenu un chien de guerre, un homme d’arme qui s’était vendu à deux femmes en oubliant ses principes et ses valeurs. L’ancien père de famille était droit comme un I, ayant la justice et la protection de sa patrie et de sa famille en priorité de sa liste. Maintenant le mercenaire torturait, tuait et surtout s’amusait à infliger la douleur et semer la mort sur son passage. Son regard d’azur se perdit un instant dans la bêtise humaine qui était devenu sa vie, son existence qui allait finir surement de manière affreuse et morbide. Il était devenu en plein questionnement quand la bombe Russe refit son apparition.

Celle-ci, la voix pleine de mépris et de sous-entendu envers les compétences de l’armurier, annonça que la terrible machine de guerre qu’était la M2 était qu’une réplique. Un jouet pour satisfaire les fantasmes d’adolescents qui faisait soit la guerre aux travers de leurs consoles de jeu ou bien en simulant des combats bien réel. Une incompréhension toute légitime s’empara de l’homme aux traits du visage agréable et il alla vérifier l’arme lourde. Il fit une inspection rapide et bientôt la lourde pièce de mort démoralisé fut lancer au sol avec rage. Le petit enculé d’Andrew lui avait vendu de la camelote. La marchandise originel était véridique, toutes les pièces amovibles portant même le numéro de séries d’une arme d’un Humvee des Marines. Barry s’en était assuré. Mais maintenant il discernait sans peine le percuteur manquant, le canon fallacieux et les défauts de pression à froid de certaines pièces. L’armurier état en proie à une colère toute légitime. Avec des gestes secs dus à sa fureur, le blondinet ramassa l’arme factice pour la désassembler complètement. Les parties qui ne trouvait pas grâce à son regard d’azur électrisant et charger des miasmes de la honte de s’être fait rouler de la sorte et de la haine envers la crapule, furent propulser au sol sans ménagement. À la fin de son inspection, le maraudeur avait déniché au moins quelques pièces plus ou moins potable pour les refourguer sur d’autres réalisations futures.

Mais la lieutenante de la Bratva fit son entrer dans la chambre accompagner d’une Leïa qui semblait au bout du rouleau. Alors à cet instant la colère du chien de guerre fondit comme neige au soleil. Le côté protecteur qui était toujours présent chez l’homme aux muscles d’acier s’inquiétait de voir la brunette volontaire dans cet état. Avec attention le militaire écouta les explications de la Russe et il ne put qu’hocher la tête pour la seconder. La voix calme et rauque de l’éclaireur s’éleva dans la pièce pour rassurer la jeune femme en syndrome post-traumatique.

Barry- Succube à raison Leïa. L’homme a perdu sa facilité de tuer de sang-froid lorsque la civilisation moderne est apparue. Tuer un homme, autre qu’en légitime défense, m’a fait faire des cauchemars au tout début. Des flashbacks douloureux et des absences. Un son, un visage pouvait me replonger dans l’horreur. Des nuits blanches et des pensées noires. Mais on sera là pour toi.

Le regard d’azur répondit à la place de ses lippes charnues à la demande de Lyuba pour la nourriture. Le pas furtif et professionnel de la discrétion du militaire l’emmena alors dans une petite pièce où se trouvait quelques caisses de rations de combat trouver il y a quelques temps dans un camion trois quart de tonne de l’armée encastrer dans un immeuble. Il emmena deux pochettes de nourritures pour les deux maîtresses qui partageaient maintenant son existence de survivant. Un spectacle touchant et démontrant la douce humanité de la Succube de Moscou cachait sous le vernis de dur à cuir qu’elle arborait tous les jours. Les deux jeunes femmes étaient assises sur le matelas du lit, la brunette échouée dans les bras avenants et réconfortants de la jeune femme à la chevelure bleutée. Lyuba chanta une douce chanson qui semblait apaiser la guerrière en état de choc. Sans un mot le blondinet prit une couverture pour la déposer sur les deux corps sublimes. Un acte de réconfort pour un être hors de leurs douces étreintes. Sans un mot Barry plaça les deux sachets de nourritures près des femmes qui semblaient être sur un autre plan d’existence. Ensuite sa gourde d’eau fut déposée en offrande tout près des amantes. Barry eut alors une révélation. Il n’était que leur faire-valoir, une troisième roue dans cette relation ambigüe qui semblait les avoir réunis. Un objet utile et pratique dont les deux jeunes femmes utilisait pour l’instant. Le regard d’azur de l’homme musculeux se troubla un peu et il se redressa.

Barry- Voilà… Je vais aller surveiller le périmètre. Si vous avez besoin de moi il y a la radio.

L’armurier commença à se diriger vers la porte pour s’éloigner des deux êtres qui semblaient n’avoir pas besoin de lui. Il aurait aimer les enlacer, leur chuchoter quelques mots tendres, mais Barry était d'évidence de trop.

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Dim 4 Juin - 19:47

Sans avoir vraiment le choix, je suis entraînée d'une pièce à l'autre avant d'avoir pu dire ou même pensé à un mot qui aurait un sens réel et intéressant. Mais je suis juste rendue muette, incapable de mettre des mots sur ce que je ressens. Finalement, c'est Lyuba qui me fait m'allonger dans un lit avant de m'enlacer.

Sa chanson, je ne la connais pas et ne l'ai absolument jamais entendu mais c'est agréable à entendre et mine de rien, mon esprit est déjà en train de se perdre que Barry fait enfin son apparition à mes côtés pour nous informer que... que quoi ? Qu'il va prendre un tour de garde ? Je croyais que l'endroit était sûr, pis j'en ai plus rien à foutre de toute manière. Il ressort avant que je n'ai eu le temps de me tourner et j'ai l'idée d'attraper la radio qu'il m'a passé avant d'affronter Johan pour lui parler.

- Ramène ton cul ici tout de suite.

Je ne sais pas ce que je ferais sans lui, mais ce que je ne ferais pas s'il n'était pas là semble plutôt évident et j'ai besoin de lui autant que de Lyuba à ce moment. Il revient et je le tire par le bras pour l'obliger à nous rejoindre avant de le serrer contre moi, me sentant mieux entre mes deux amants. Je redresse un peu la tête pour les observer tous deux.

- Je ne serais pas ici sans vous deux. Le tour de garde peut aller se faire foutre.

Je dis ça avec mon air de râleuse pour faire comprendre au para qu'il n'a pas intérêt à filer à nouveau comme ça et colle mes lèvres contre les siennes en glissant mes mains dans les cheveux de mes deux grands fous. Ils sont vraiment cinglés, heureusement que je les ai.

Quelques minutes passent durant lesquelles j'alterne entre les deux en essayant de me convaincre que ce que j'ai fais n'était pas une aberration et après deux longues minutes durant lesquelles des gouttes de sueur ont commencé à perler sur mon front, je grimpe par dessus Barry pour me mettre au bord du lit et vomit dans un récipient qui traînait là sans vraiment y faire attention.
La nuit s'annonce longue et je continue de régurgiter tout ce que j'ai avalé pendant plusieurs minutes avant de revenir me blottir entre Lyuba et Barry.

C'est drôle de sentir des jambes et des mains bouger sans vraiment savoir à qui elles appartiennent et je décide de me concentrer là-dessus pour éviter de trop réfléchir, appréciant les étreintes et les caresses de mes partenaires tout en essayant de me vider la tête. De l'alcool aiderait bien je crois.

- Il n'y a pas un truc à boire ou à fumer dans le coin ? Un truc fort ?

Parce qu'un bon joint, ça pourrait aussi me faire un sacré bien après ça. Juste un peu de THC dans le sang pour me rendre moins sensible à tout ça ? Tout en continuant de serrer les deux tueurs dans mes bras, je repense au pocheton de poudre de Kirasir mais non seulement je n'oserais jamais lui en demander, et je n'en n'ai jamais pris donc aucune idée de si ça peut m'aider ou pas...

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Lyuba Kreskin
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Lun 5 Juin - 19:46

Barry fait mine de s’en allez pour monter la garde. Je suis dubitative. Il a pas dit que s’était safe comme endroit ? Il a a peine dégagé que ma printsessa attrape sa radio et lui gueule de revenir ici. J’éclate presque de rire. Mais franchement ouais c’est une bonne chose. Je ne suis pas du tout la plus apte a gérer un stress post traumatique. Je risque de sortir me faire griller les neurones en attendant que sa passe. Donc de ne pas rester dans la pièce quand sa commencera. En d’autre terme, je préfère qu’il soit la même si je ne dit rien et continue juste a chantonner en lui caressant les cheveux.

Ces propos et son attitude libertine a notre égard, me font penser a moi peu après mes premier meurtre vraiment conscient. Je peux pas dire que l’exécution que j’ai faite a mes 14ans soit vraiment conscient, s’était plus le relâchement d’une rage contenue depuis mon plus jeune âge. Même si il a fallu toute la présence de mon grand-père durant les trois jours suivant. Je me laisse embrasser et caressée. J’adore ça je ne vais pas m’en plaindre. Et il n’y a pas que ses mains. Mais une chose est sur ça va lui éclater a la gueule dans peu de temps.

Tout va très vite. Elle repousse soudain joli cœur pour rouler sur lui et se pencher en avant du lit. Au vu du bruit de régurgitation j’ai bien compris. C’est parti son corps relâche la tension qu’elle a placée en elle pour réagir. Et vu qu’elle avait rien bouffé sinon ce que Barry nous a ramener. Et plus que sa part vu qu’elle a mangé la moitié de la mienne. Elle a relâché tout. Je l’attrape par la ceinture pour la retenir. Mais je sens que blondin la retiens aussi par les épaules. Du coup je la lâche et lui attrape les cheveux pour les attacher derrière sa tête avec un de mes lacet de rangers. Je m’assied donc en bord de lit et m’allume une clope. Je tire une bouffée dessus et me relève avant de sortir de sortir de ma poche un sachet de coke. Que je pose sur la petite table avec un billet. Celui-ci a déjà servit il est en partie rouler et de la poudre colle a l’un des embout du tube de papier. Je regarde blondin je sais que c’est pas la solution parce que si elle commence elle va virer comme moi a en prendre de temps en temps. Peut etre pas comme une tox accro mais de temps a autre. et que si elle commence comme ça elle risque aussi d’en prendre dés que les cauchemar commenceront. Mais alors sa ne sera pas la solution car va en falloir des paquets de dope. L’autre solution c’est l’alcool mais la a part la bouteille de tequilla dans mon sac dans la voiture j’ai rien et c’est pas ultra fort a mon sens mais sa peut toujours servir.

Je sors donc tranquillement de la pièce fumant lentement ma clope. Je me dirige vers le garage. Lorsque je rentre dans le pick up pour prendre mon sac, je reste assise au volant un instant. Je craque. Je me frappe la tête a plusieurs reprise contre le volant en gueulant comme une conne dans l’habitacle de la voiture renforcée. J’ai des larmes qui coulent le long de mes joues. Pourquoi je craque comme ça. Pour elle ? Ouais faut croire parce que je suis en train de me dire que j’aurais dû l’empêcher de faire ça et lui dire de me laisser faire.

Depuis que je suis devenue amnésique de courte durée pour revenir à la norme. J’ai l’impression d’avoir verser dans les normes féminine classique. Et que je ne suis plus cette fille de la bratva qui en avait rien a foutre. Je me calme faut que je me reprenne que je redevienne celle que j’étais. : Kirasir. la porte flingue. La tankiste qui chargeais lors des descentes pour prise d’otage ou attaque a main armée. Je prends mon sac et la bouteille se trouvant dedans. Je m’essuie les yeux et remonte auprès des deux autres. Elle est toujours mal. J’ouvre la bouteille de tequilla et m’en enfile une rasade.

T’as vraiment une sale gueule, dorogoy. (chérie)

Je pose la bouteille sur la table et me pose sur une chaise a côté de celle-ci versant une partie du contenu du paxton sur la table. Je prends un morceau de carte de crédit et fait trois rails avec ce qui repose sur la table. Je prends le rouleau de papier et m’enfile dans chaque narine la moitié d’un rail. Je me laisse retomber en arrière sur la chaise en renifflant. Je me reprends un rasade de tequilla et gronde de plaisir. Puis je vais me vautrée dans le lit a leur coté les bras croisé sous la tête Je leur laisse du coup a chacun un rail de blanche et le reste de la bouteille.
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Ven 9 Juin - 3:32



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La tête bourrer de questions, de réflexions à sa réel utilité dans ce trivium, le maraudeur sorti de la pièce. Il avait besoin de sentir le vent glacé sur ses traits harmonieux de son visage, de penser à ce nouveau mode de vie qu’il devrait affronter. Mais l’oreillette grésilla et la voix de la brunette combattante se fit entendre. Elle réclamait haut et fort la présence du musculeux militaire à ses côtés. Soulevant ses massives épaules de dépit, l’éclaireur revient sur ses pas. Dès qu’il fut de retour dans la chambre, il fut entrainer dans le lit de force par la main de la jeune femme. Laissant un sourire enthousiasme se déposer sur ses lippes charnues, le soldat de fortune se laissa entrainer près de Leïa. Enserrant la jeune femme traumatiser par les actes de barbaries qu’elle venait de faire dans ses bras réconfortant et chaleureux, Son regard d’azur électrisant se promenait d’une de ses maîtresse à l’autre. Les deux femmes étaient tout simplement magnifiques de par leur détermination, leur beauté physique et leur dangerosité. Se laissant porter par ces moments lubriques, les mains du militaire se firent baladeuses, cajoleuses. Les lèvres charnues de Barry se promena d’un cou à l’autre, d’un baiser doux et somptueux à un autres électrisant et fougueux. Petit à petit l’esprit du mercenaire fut envelopper par le brouillard du désir et sa virilité s’éleva soudainement, essayant de s’échapper de l’emprise de son pantalon de combat. Mais Leïa eut alors quelques soubresauts et repoussa le blondinet pour se coucher sur lui. Elle commença à renvoyer tout ce que son estomac avait d’emmagasiner dans un vieux bol. D’instinct les mains solides et robustes de l’armurier agrippèrent les épaules de la brunette pour l’empêcher de basculer hors du lit. Ce fut de longues minutes, mais bizarrement le chien de guerre apprécia cette proximité. Les contractions et les soubresauts de la combattante, lover sur lui, lui procura quelques nouvelles sensations. Mais les paroles de l’homme musculeux étaient tendres et envelopper d’une profonde affections.

Barry- Ça va aller… Ton organisme fait une purge… Tu vas te sentir mieux princesse.

Bientôt elle se redressa et l’homme paternaliste à ses heures lui essuya la bouche avec un foulard qui gisait près du lit. De nouveau les marques d’affections de fourgues et de tendresses reprirent, mais la brunette demanda une substance pour soulager ses maux. Alcool, narcotiques ou drogues dures. N’importe quoi. Dans le meuble messieurs se trouvait une bouteille de Jack Daniel, le nectar du trouffion et de l’américain moyen. Mais la bombe Russe se releva pour s’éloigner vers sa réserve personnelle. Le regard d’azur ne pouvait s’empêcher de suivre le mouvement de balancier sensuelle du fessier ferme de la Succube de Moscou. Gardant un bras enlacer autour de la sublime briscard qui cherchait réconfort, la main de libre de l’éclaireur ouvrit un tiroir. Émergeant des vêtements de l’ancien propriétaire des lieux la bouteille à la liqueur ambré, le pouce et l’index dévissa le bouchon de son goulot. Tendant l’alcool à la brunette, la voix rauque et étonnamment douce du militaire se fit entendre.

Barry- Tiens mon cœur… Ça va te remettre un peu de couleur sur les joues… Je sais par quoi tu passes et je vais rester avec toi pour t’aider. Il faut avoir des bases pour s'en sortir princesse...

La Russe revient et déposa alors une bouteille de téquila et fit trois ligne de poudreuse sur la meuble. Avec un vieux billet de banque enrouler, Lyuba s’envoya un ligne. Elle se coucha alors sur le lit les mains derrières sa tignasse bleuté. Soulevant ses larges épaules, l’homme musculeux dit alors à la jeune femme son opinion.

Barry- Des compagnons d’armes utilisaient la coke pour oublier. Moi c’était l’alcool la première fois. Si c’est ta première fois, commence avec une demi-ligne princesse. Moi je ne vais pas en prendre pour être sobre. Après on va se serrer contre toi pour être avec toi. Si tu veux parler, gueuler ou bien autres choses, tu le fais.


Laissant la décision à la brunette, le militaire déposa ses armes sur la table de chevet et enleva son treillis de combat. Ne gardant que son pantalon, il se coucha près de la Russe. L’Adonis au corps musclé et tailler au burin, un peu comme les statuts de la Grèce antique, s’allongea de tout son long sur le matelas et embrassa avec passion et fougue la sublime femme aux courbes sensuelles et dangereuses. D’une main baladeuse il caressa les formes féminines et appétissantes de Lyuba, laissant parcourir son regard d’azur électrisant et gourmand sur les traits parfait de la beauté à la chevelure bleuté. Il s’apprêtait de faire un remake de Bon baisers de Russie, mais version post-apocalyptique.
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Ven 9 Juin - 7:49

Raaaah ! Ça me rend folle d'avoir envie de vomir comme ça et quand Barry et Lyuba me tendent de l'alcool, j'en bois deux grosse gorgée histoire de désensibiliser mes sens et tousse quelques fois. Je n'ai vraiment plus l'habitude de l'alcool, c'est peut-être même la première fois que j'y regoûte depuis la fin du monde. Les deux gorgées seront probablement suffisantes pour me faire ressentir quelques effets de l'alcool mais au moins, ce ne sera pas assez pour me pousser à vomir à nouveau.

Par contre, un de mes sourcil se hausse naturellement lorsque Kirasir se redresse au bord du lit et aligne trois rails sur la table avant de s'en envoyer un le plus calmement du monde. Elle se remet à l'aise dans le lit et sa position en dit long sur son niveau de satisfaction mais je ne suis pas sûre d'être prête à ça. Je n'ai jamais rien pris de "pas naturel" à part quelques fois en soirée, et c'était plus des drogues rigolotes que ce genre de truc. Pour moi, c'était les politiques et les avocats qui prenaient de la C, et probablement les trafiquants comme Lyuba.

L'avertissement de Barry vis-à-vis de la poudre me percute bien évidemment et je décide dans tous les cas de m'en tenir à au moins un application de son conseil. Mon regard encore embrumé par les larmes qui montent par intermittence passe de Barry à Lyuba plusieurs fois avant que je ne le fasse circuler entre l'alcool et la blanche. Comment vais-je oublier mon malheur ? L'alcool ne me fera probablement jamais assez d'effet pour dégager une fois pour toute tous ces sentiments. Ma confiance en Lyuba est bien plus importante que mes considérations et finalement, la douleur mentale si forte qu'elle en est devenue physique en me liant le ventre en une sorte de boule nerveuse et mes sentiments pour elle ont raison de mes réticences et après avoir porté le goulot d'une bouteille de vodka à mes lèvres pour en avaler une partie relativement impressionnante pour une fille de vingt-cinq ans, j'aspire de l'air pour tenter de rafraîchir ma gorge et prends en mains le billet de banque roulé. Lyuba est probablement la dernière personne sur terre à garder des billets de banque sur elle ahah !

Peu assurée, je place le bout du billet à l'entrée de ma narine et inspire en déplaçant l'autre côté, m'arrêtant comme me l'a suggéré Barry à la moitié de la ligne. Oulah...

Ça commence immédiatement à tourner et même si Lyuba n'a pas l'air de le subir autant, probablement à cause de sa prise régulière, ma tête semble avoir été rangée dans un lave-linge et le monde autour de moi ne tangue pas, il fait littéralement des tours autour du centre de mon champs de vision.
Avec un soupire, je me laisse tomber en arrière sur le lit et rigole avant de regarder Barry et Lyuba derrière moi. Je ne sens plus rien du tout, juste une impression de contentement et c'est vraiment agréable.

Je remonte dans le lit et leur dit simplement "Merci." avant de les embrasser et de célébrer la victoire d'aujourd'hui avec mes deux compagnons en appréciant ma position entre eux deux, passant de l'un à l'autre au rythme de mes envies. La drogue a annihilé tout sentiment négatif en moi et même si j'aurais préféré qu'elle me sorte un sachet un peu plus vert, ça a fait son effet. Mes amants sont habitués à tuer comme ça et je me sens un peu comme l'agneau qui a besoin d'aide pour supporter lui-même. Mais au moins. ils sont enclins à faire redescendre la pression.

Le lendemain est bien moins drôle et je serai obligée de remercier mes compagnons pour m'avoir supporté. Je me réveille plus pâle que jamais et la redescente des drogues me fracasse le crâne comme si j'étais au milieu d'une rave. Nom de dieuuuuu. Je passe devant un miroir pour admirer l'étendue des dégâts avant de me passer un peu d'eau sur le visage puis d'aller me recoucher avec Lyuba et Barry qui sont finalement restés tous deux avec moi pour me tenir compagnie, me laissant m'agripper autant que possible à eux pour ne pas sombrer dans les cauchemars.

Je me rallonge et passe la journée à vomir, à boire des litres d'eau et à finalement jurer de ne plus jamais prendre de truc chimique. Je me défoncerai à l'alcool tant pis. Mais je ne suis définitivement pas faite pour ça. Et puis je n'ai rien pris depuis deux ans, même pas un verre ou une cigarette alors là, l'effet a été multiplié par dix. Bon, j'ai quand même passé une bonne soirée et c'est vraiment après que ça fait chier. Du coup, je me retrouve à passer la journée avec mes deux nounous pour me couver en espérant que le lendemain sera meilleur.

[HRP]Ce sera ma dernière réponse Smile Merci beaucoup ! Si vous voulez répondre, n'hésitez pas Smile [/HRP]

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