Sweet Dreams Ft. Lyuba & Barry



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Mer 17 Mai - 19:19

Cornerstone Village, je suis encore assise sur ma moto à me demander si je dois attaquer maintenant et égorger le plus rapidement possible Johan ou si je devrais plutôt m'occuper d'élaborer un plan. Tout va si vite, ce matin, je chassais le loup avec Ice, et maintenant, me voici revenue à Detroit, accompagnée de Ghost et Kirasir et sur le point d'en finir avec mes cauchemars.
Les véhicules ont été rentrés dans une grange pour éviter de trop attirer l'attention mais j'attends quand même des visiteurs, visiteurs qui ne se font pas attendre puisque deux hommes arrivent rapidement, attirés par les bruits des moteurs. Ils marchent de manière assez proches mais je saute sur celui de droite en lui mettant un couteau sous la gorge pour le force à aller dans le sens que je veux, laissant mes deux acolytes régler son sort au second.

- Johan est ici ?

Les yeux écarquillés par la peur, il répond en hochant la tête positivement avant que le tranchant de mon arme ne dessine un mince fil rouge sur sa gorge qui se transforme bientôt en mince cascade de sang tandis qu'il s'effondre, ma main agrippant encore ses cheveux pour ne pas le laisser faire trop de bruit en tombant. C'est bon, ma destination paraît évidente et rejoins la rue d'où viennent un ou deux colonnes de fumées, ces connard se sont barricadés dans une rue, bloquant tous les accès aux rôdeurs, mais ils n'ont pas compté sur moi et je suis un chouïlla plus maligne.
La fenêtre d'une maison est brisée et nous voilà tous trois avec un accès direct à la rue sécurisée où l'on peut voir trois gardes, peut-être plus, faire des rondes de manière assez sérieuse tandis que le reste du groupe semble être réuni dans une maison de l'autre coté de la rue.

- Prête, je prends le barbu au centre. Partez.

Le signal est donné et nous sortons de nos cachettes, chacun avec une arme en main. Personnellement, c'est mon couteau de combat que j'envoie voltiger jusqu'à la poitrine du garde qui pousse un cri d'étonnement étouffé par le manque de souffle. Le temps qu'il reprenne ses esprits, j'ai déjà fondu sur lui pour lui ouvrir le crâne en deux, répandant des morceaux de matière grise un peu partout sur le macadam. Je le fouille rapidement mais il n'y a rien de vraiment intéressant et je ne risque pas de m'encombrer d'un fusil en ce moment. Mais il faut rester discret, je n'ai pas encore pu identifier Johan même si j'ai une idée d'à quoi il ressemble grâce à Em.
Nous nous retrouvons donc devant une sorte de vieil hôtel planté au dessus d'un pub irlandais. La lumière à toutes les fenêtres laisse supposer que c'est probablement le lieu de vie du groupe et je ne veux pas leur laisser l'occasion de s'enfuir.

- Ok, Ghost tu prends l'arrière, Kirasir tu passes par devant. Attendez mon top, butez tout ce qui sort de là.

Ils ont droit à un sourire machiavélique tandis que je saute pour attraper le rebord du toit d'une camionnette avant de me hisser au dessus. Il y a une fenêtre qui donne sur l'étage du bâtiment juste en face de moi, c'est celle que je compte utiliser pour m’infiltrer.

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Lun 22 Mai - 8:08



Sweet Dreams
FT. Stars & Succube

Le maraudeur se fondit dans la pénombre du garage isolé que le trio en quête de vengeance venait de sélectionner comme position de départ. De repli au besoin vu que les deux motos étaient stationner, camoufler par les soins de l’éclaireur musculeux. Comme de raison une patrouille ennemie entra dans le bâtiment en quête du bruit strident des moteurs. Déplacement tactique classique, l’un couvre l’autre et une distance minimale de trois mètres pour éviter qu’une possible grenade mettent hors de combat les deux hommes. Sûrement des anciens militaires. Mais l’armurier était un vétéran accompli dans l’art de la mort silencieuse et la brunette guerrière était devenue l’ombre de l’ancien agent de terrain.

D’un commun accord, une action comme seuls les combattants ayant connu le baptême du feu peuvent faire d’instinct, les deux assassins se lèvent la lame au clair. Leurs déplacements vers les cibles inconscientes du danger se firent dans le silence le plus complet. De véritable esprit frappeur qui allaient trancher le fil de la vie de ces pantins qui ne méritaient aucunement de respirer le même air éviscérer que les survivants qui peinaient dans ce monde chaotique. De concert la désignation des cibles furent fait. Barry devait s’occuper du gros porc qui était un peu en retrait. La mise à mort se fit sans un cri, sans un hoquet d’horreur ni un bruit à part celui qui flottait dans ce monde des horreurs. Le regard d’azur froid et méthodique de l’ancien agent de terrain suivit le mouvement qui semblait couler dans le vif-argent, des réflexes impressionnants et affuter comme la lamer d’acier qui tranchait la jugulaire de l’homme qui ne pouvait rien faire. L’éclaireur se le releva et posa sa main gantée sur la bouche du cuistot qui essayait de percer l'obscurité. Les yeux exorbités du patrouilleur fit remplis de souffrance quand sa tête fut basculée sans ménagement vers l’arrière pour découvrir sa gorge vulnérable. Au lieu d’un coup de dague transversale, l’armurier opta pour le coup renversé par la mâchoire. Le trente centimètres d’acier de l’arme perfora les tissus tendres et ensuite le palais pour pulvériser le cerveau. Dégageant la dague de sa gaine de chaire, Barry produisit deux autres arc d’argent sanguinolent à sa lame. La gorge fut trancher et ensuite la pointe de l’arme pénétra comme du beurre dans la région du cœur de l’homme qui était déjà mourant au premier coup. Accompagnant la chute de sa victime au sol pour prémunir du bruit, le blondinet au corps musculeux hocha la tête en direction de sa compagne de nettoyage des pourritures qui suçaient la moelle des rares survivants des environs.

Après la confirmation du captif que la proie de Stars Wars était dans le périmètre défendu, celle-ci coupa la ligne de vie de l’homme d’un geste net et précis. D’un hochement de tête complices, les trois répurgnateurs se dirigèrent d’un pas décidé vers l’emplacement qui sera bientôt le tombeau de celui qui avait oser porter préjudice à l’amante de Barry. Le trio arriva devant trois gardes armés de fusils de chasses et comment chaque homme tenait son arme, l’esprit tactique du militaire comprit que chaque cible savait l’utiliser. Un petit maigrichon au crâne dégarni était en retrait. La cible idéale pour le tireur d’élite armé de son pistolet de calibre .45 avec silencieux. Quand Leïa annonça sa couleur pour l’action, Barry murmura alors le choix de sa cible.

Barry- Le nerveux chauve je le descends à distance.

Dès que les femmes sortirent du couvert de l’ombre pour porter leur attaque, l’ogive de cuivre à tête creuse de l’arme de poing de l’éclaireur venait de d’effacer le sourcil gauche de l’homme. Le chauve n’eut même pas le temps de savoir qu’il était mort que sa tête explosa comme une pastèque trop mur, projetant matière grise et os de la boite crânienne dans un périmètre plus d’acceptable. La neige absorba le bruit de la chute du cadavre les bras en croix. Regardant de ses yeux d’azur glacier la maitrise du corps à corps de la brunette, une once de fierté fit redresser un peu les coins de la bouche du chien de guerre. Elle prit le commandement et Barry hocha la tête. Sortant de son sac à dos une radio de combat avec oreillette, l’armurier le tendit à la jeune guerrière.

Barry- Je ne vous aurais plus en visuelle. Je vais grimper dans l’immeuble en arrière pour couvrir les voies de retraite. J’observe et je te fais un rapport dans cinq minutes. Si je vois le barbu avec la cicatrice je te donne sa localisation. Succube bonne chasse!

Le musculeux blondinet embrassa les deux femmes et se fondit dans l’ombre. Il devient alors un esprit vengeur, un fantôme que personne ne pouvait noter sa présence. Les traces dans la neige étaient les seuls indices qu’un homme avait passés dans les environs. En chemin la dague de combat de briscard exécuta son chant de mort et son ballet aérien délicat pour perforer une tempe d’un garde qui urinait sur le bord d’un bâtiment. Le corps de l’homme fut trainé derrière un conteneur à déchets nauséabond malgré le froid. Grimpant deux étages et inspectant un appartement pour le déclarer vide, l’homme au regard d’azur perçant se plaça à une fenêtre cassé. Il avait une vue sur les lumières et surtout les silhouettes des membres de l’équipe adverse. Il compta douze personnes qui semblaient fêter et le cœur du militaire s’accéléra. Un visage avec une cicatrice qui partait de la commissure des lèvres, barbu et regard bleuté, venait de s’arrêter devant une fenêtre du troisième étage. Il faisait des grands gestes comme la cible discutait avec un de ses subordonnés. Appuyant sur l’interrupteur de la radio, Barry fit comme promis son rapport.

Barry- Je décompte douze cibles. Réparti sur les trois étages de l’hôtel. La proie se trouve au dernier étage et l’exactitude de reconnaissance est de 90%. Plusieurs anciens militaires selon le comportement et les armes. Plusieurs fusil de chasses et à lunettes et des armes de poings. Je peux éliminer quelques cibles pour les faire sortir. En attende des ordres Stars Wars. Ghost terminé.


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Hier à 22:46

J'attrape la radio que me tends Barry et le remercie en l'attachant puis en plaçant l'écouteur à mon oreille. Maintenant, direction cette fenêtre, le premier étage a l'air en sale état et ça m'étonnerait qu'il mène à la planque. La camionnette garée à côté du bâtiment semble plus sale qu'à l'habitude et c'est probablement le chemin qu'ils empruntent pour entrer et sortir. J'ouvre la fenêtre avec précautions en dégainant mon épée dans l'ombre de la chambre. Personne, cependant, des échos de voix se font entendre dans les étages. Un regard dans le couloir laisse supposer qu'il n'y a qu'un seul garde pour l'entrée, ils ne se doutent pas que l'équipe dehors peut-être éliminée comme ça.

Il est incapable de crier lorsque ma lame lui traverse la gorge, répandant du sang dans le couloir éclairé aux bougies. Je traîne le corps rapidement dans la chambre qui sert d'entrée et le pousse sous le lit quand la voix de Ghost parvient à mon oreille.

- Non. Quand ils sauront que je suis là, ils sortiront d'eux-même. Essaie de me suivre et de me couvrir.

Mon exploration se poursuit donc dans le bâtiment, mais mon khukuri est trop grand et me gène dans mes mouvements. Je le range donc avant de sortir mon couteau de combat qui sera bien plus efficace ici et continue d'avancer, un pas après l'autre sans faire un bruit. Il y a des gens en train de dîner dans la pièce sur ma droite, mais ce n'est pas eux que je suis venue chercher et je décide de monter les escaliers sur la gauche pour accéder à l'étage suivant. Le couloir traverse le bâtiment et certaines portes sont ouvertes, il y a notamment un type avec un fusil à lunette qui cherche des potentielles cibles à l'extérieur. Il est concentré sur quelque chose et je m'approche silencieusement par derrière avant de l'égorger et de le traîner dans une chambre ouverte et vide puis de refermer la porte derrière moi. C'est le deuxième cadeau que je laisse sous un lit.

Il y a du bruit dans une chambre et j'entends quelque chose se casser puis des pas se rapprocher rapidement de la porte. Au moment où la porte s'ouvre pour laisser sortir un homme dans la trentaine couvert de sang, je lui plante mon couteau entre les deux yeux, l'arrêtant net dans sa démarche pour le repousser à l'intérieur de la chambre où une femme est étendue attachée sur le lit, des éclats de vase autours d'elle. Elle est inconsciente et je n'ai pas le temps de m'amuser à ça maintenant. Je referme la porte derrière moi et grimpe les derniers escaliers pour arriver face aux portes des deux suites de l'hôtel. Des voix parviennent de l'intérieur et je reconnais celle de Johan. Cette fois, il est à moi.

- Ghost, combien d'hommes avec Johan ?

La voix de Barry répond dans un grésillement qu'ils sont trois. Et un se fait sérieusement engueulé par rapport à une fille qu'il a ramené, probablement celle qui est à moitié morte à l'étage d'en dessous. Une grande inspiration et j'ouvre la porte sur les regards médusés des trois types. Mes couteaux volent de chaque côtés du mur face à moi et vont se planter dans les poitrines des hommes de mains de l'ordure à la cicatrice. En un instant, je suis sur lui et ma lame sépare sa main posée sur le revolver sur le bureau du reste de son corps, laissant le membre tranché retomber mollement sur le bureau.

- T'auras pas besoin de ça.

Je souris de toute mes dents en tenant enfin ma vengeance et le force à s'asseoir sur le fauteuil derrière lui avant de planter mon couteau balistique dans son genou gauche et de répéter l'action sur le droit. Il tente de hurler mais je lui maintiens la bouche fermée de mon autre main. Le couteau balistique retourne à ma cheville et je vire tout ce qui peut servir d'arme à Johan d'un coup d'épée balayant tous les objets du bureau. Je dégaine mon beretta et le pointe sur ma proie avant d'activer mon talkie de la main gauche.

- Ghost, mitraille un coup la cuisine s'il-te-plaît. Surtout ceux avec des armes mais laisses-en deux ou trois en vie.

Je souris de toutes mes dents devant le regard horrifié qu'il me lance. Je m'apprête à commettre un massacre et il l'a très bien compris. Je l'attrape par le col de sa chemise et le traîne jusque dans les escaliers quand des bruits de verre brisé se font entendre en même temps que des corps tombent. Des cris suivent ainsi que des bruit de chaises renversées et de fuite. Je laisse un type passé et s'enfoncer dans la sortie et me poste devant les autres en pointant mon armes, Johan sanglant à mes pieds et ferme la porte sur le fuyard qui se rend très vite compte de son erreur. Des hurlements et il essaie de revenir à nouveau sauf que j'ai verrouillé la chambre grâce à la clé laissée sur la serrure pour qu'ils puissent se protéger des attaques. Les regards de haines des personnes prises au piège contraste avec mon sourire lorsque les cris de l'homme derrière la porte s'éteignent.

- Merci Ghost, je vais arriver dans la pièce, tire pas.

Je lâche le bouton de la radio avant de m'adresser à mes prisonniers.

- Allez ! Au trot !

Je les oblige à s'aligner à genoux devant moi et attache les poignets et les pieds de deux d'entres eux à l'aide d'un morceau de la corde d'escalade enroulée autour de mon abdomen pendant que Johan continue de geindre par terre dans le couloir, incapable de bouger avec les deux rotules délogées.
Il sont quatre devant moi, ça fait beaucoup trop de monde en plus de ma proie et ça pourrait se retourner contre moi. Sans dire un mot, j'abats les deux personnes les plus à droite d'une balle dans la tête à bout portant. Ils s'effondrent tous deux tandis que le son de la détonation résonne encore dans l'hôtel.
La pièce est dans un sale état, la table est retournée contre un mur, les chaises brisées répandues au sol avec les restes de repas et les verre des vitres portant les impacts des balles de Barry.

- Ghost, tout va bien de ton côté ?

Il y a plusieurs corps allongés dans la pièce et en attendant la réponse de Barry, je colle une balle dans la tête de chaque mort histoire d'être sûre de ne pas avoir de compagnie.

Code:
Pour Lyuba : Je t'ai inscrite dans ce RP mais avec ton absence et le fait que tu avais dit que tu ne reprendrais pas de nouveaux RP, je me suis permis de te mentionner sans te faire trop intervenir. Si tu veux participer, tu peux toujours poster à n'importe quel moment pour interagir.  Bise

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