Two girls, one life [pv Leïa]



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Lun 22 Mai - 17:36

Plusieurs jours avaient passé depuis ma rencontre avec le Doc et Oncle Barry à mon plus grand bonheur. J'avais eu le temps de me reposer pour la première fois depuis des lunes. Je me sentais revigoré, saine et ayant repris du poil de la bête jetait prête a toute éventualité. Mon corps plutôt aminci par les jours difficiles reprenait du mieux, à mon plus grand bonheur.

J'avais eu la chance de me nourrir comme je ne l'avais pas fais depuis fort longtemps. Je me devais maintenant de trouver n'importe quoi d'utile à mon équipement.

Je n’avais pour l'heure trouver que des armes de corps à corps fort utile heureusement mais je souhaitait trouver plus.. Ne serais ce qu'une voiture ou une moto… J'avais investiguer plusieurs voiture sans rien trouver, soit elle n’avais plus de gaz soit elle était prise sous la neige et ne démarrais plus. Il manquait toujours quelques choses. Je n’était pas mécanicienne non plus alors les restaurés n’était pas en option.

Je m’était donc diriger vers un garage de la ville qui semblait désert de ‘’mort qui marche’’ en espérant trouver des outils ou quelques choses d’utiles, si la chance me souriais , évidemment.

La route jusque là ne fût pas des plus aisé, détroit regorgeais de cadavres ambulants aux quatre coins de la ville. Finalement le bâtiment a la grande porte close se dressa devant moi. La porte tinta lorsque j'entrai, une petite clochette accrocher sur le cadrage de porte se fit entendre alors que je m’arrêtai sur le seuil de la porte a l’écoute d'un moindre bruit provenant de l’intérieur. Ma pioche en main j’attendis un moment afin de vérifier que le silence règnent en maître... N’entendant rien pour le moment je m’avançai dans ce qui était un véritable garage gruger par le temps et la poussière.

Un baril d’huile noir renversé depuis des lustres trônait sur le sol en béton.
Une voiture noire plutôt bien conserver aux premiers abords surélever sur un pont élévateur était la depuis un bon moment. Fonctionnait-elle?? Je grimpai sur un coffre a outil vide puis sauta sur le lift pour me rendre jusqu’à la voiture perché en l'air. L'odeur du cuir emplissais le véhicule, je pris place au volant. Caressant le cuir épais du volant, je regardais par le par brise crasseux et enduis de poussière. J'avais fermé la porte et pensive me remémorait des moments de mon existence.

Les conduites dangereuse que j’avais faite dans les rues des villes de Cleveland entre autre… Dans un soupir lent et paisible, mes paupières se fermèrent doucement.  

________ Flashback _______________

Je m'étais réveillé en sursaut dans l'appartement,  par l'assourdissante alarme de feu qui retentissait dans les couloirs vers 4h du matin. Les médias n’annonçaient rien de bon à la télévision depuis les derniers jours prévoyant une apocalypse proche. L'absence de mon coloc depuis 3 jours me révélais que la mort l’avait peut être rejoint et qu'il serait sans doute mieux là où il était dorénavant. Je m’étais préparer un sac la veille et pioche en main avais débuté mon ascension vers un nouveau refuge. Déterminer a survivre dans ce nouveau monde. Je ne savais pas trop a quoi m'attendre en quittant mon appartement mais ma rencontre prochaine me l'avais rapidement fait comprendre.

J'avais descendu au premier étage, du sang maculait les escaliers de la descente comme des cadavres à moitié dévoré. La panique traversais mes trippes alors que je constatais que c'était des gens que j'avais auparavant côtoyé. Mon cœur fit un demi-tour alors que mes doigts avaient frôlé des cheveux humides d'une tête prise dans les barreaux des marches. Je m’étais retenu pour ne pas renvoyer mon reste de spaghetti mangé la veille au soir. La noirceur régnait au premier étage et ouvrant la porte du couloir, les lumières flashaient, plongeant le couloir menant aux appartements dans une obscurité cauchemardesque, rappelant les lueurs effrayantes des films d’horreurs, je ne présageais rien de bon. Une silhouette de petite taille se trouvait debout dans le centre du couloir, se balançant d'un coté puis de l'autre presque machinalement...

En m'approchant doucement la jaquette fleuris mauve me rappela celle de Madame Clark du 102... Je mis une main sur son épaule en appelant son nom...

Dame Clark ? Vous allez....

Je n'eu pas le temps de terminez ma phrase que son regard livide presque bleuté et ces dents noircis par du sang coagulé entre ces gencives me fit reculé de plusieurs pas. Effrayés je me demandais ce qui se passais et compris à son approche que c’est vers moi qu'elle approchait bouche grande ouverte. Dans quel but? A voir sa salive dégoulinante et ces yeux exorbités je comprenais que son seule désir était de me manger.

Sans attendre mon reste j'avais planté ma pioche dans son crâne dans un bruit assourdissant. Je pris une pause et voyant le corps s'effondre je repris ma pioche laissant une traîner de sang jaillir de la plaie. Finalement, mon spaghetti refit surface et je renvoyai sur la dépouille de Madame Clark sans retenu.
________ Fin du FlashBack______

C’est dans un sursaut que je me réveillai finalement, encore assise coté conducteur, j'avais perdu la notion du temps et regardais autour pour me repérer. Sans danger apparent je respirai plus lentement me redressant un tant soit peu. Le bruit métallique sur le béton du plancher me signala que quelques chose était présent dans le garage… Du moins c’est ce que je supposais, je ne bougeais plus, écoutant les bruits ambiants de la pièce où je me trouvais.
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Mar 23 Mai - 3:10

Et me voilà de retour parmi les morts. Je ne suis pas sortie depuis deux jours, le temps de récupérer de ma dernière sortie. Il faut reconnaître que je ne suis pas vraiment jolie à voir ces derniers temps même si heureusement, j'ai principalement écopé d'un bel oeil au beurre noir ainsi qu'une entaille qui ne s'est pas encore totalement refermée à la joue.

Au détour d'une ruelle, un bruit se fait entendre, que je suis immédiatement, la main sur la poignée de mon épée. Ce n'est pas compliqué de marcher sans faire de bruit et après ces derniers mois d'entraînement auprès de Barry, je suis devenue suffisamment discrète pour être capable de me faufiler à travers les ruelles qui donnent sur l'arrière des bâtiments. Certains zombies traînent par là, mais en restant prudente, ce n'est pas difficile de s'en débarrasser.

Le bruit que j'ai entendu venais de ce garage. Mais je ne peux pas entrer par la porte, si jamais il y a quelqu'un de vivant dedans, je me ferai mitrailler avant d'avoir eu le temps de voir quoi que ce soit. Non je contourne le bâtiment jusqu'à arriver devant la porte de derrière donnant sur un bureau. Parfait.
J'empoigne mon épée et la tire de son fourreau avant de briser la vitre de la porte d'un coup de poignée pour pouvoir l'ouvrir en passant mon bras à l'intérieur.
Rien ne bouge ici et sur le bureau et les meubles, il n'y a que de vieux papiers jaunis et des reliques d'un autre monde, en particulier une coupe de rallye derrière une vitrine.

Ça suffit, j'ai entendu un bruit et ce n'est pas le moment de m'endormir en retraçant l'histoire de l'ancien propriétaire des lieux. Je poursuis donc mon exploration du garage et arrive dans la pièce principale. La porte coulissante est de l'autre côté et il y a une voiture suspendue par tout un appareillage mécanique. Quelle merde, il n'y a personne ici, pas même un mort pour me défouler, mais ça ferait une supère arène. Par contre, je remarque un truc en avançant en direction de la voiture en l'air, il y a un truc répandu sur le sol. Un liquide, probablement de l'essence ou de l'huile. Mais trop de poussière dessus, non ce n'est pas la source du bruit. Ça devait être la grande porte métallique. Mais si quelqu'un est entré ici, il n'est pas ressorti.
Je regarde le sol par instinct, non, pas de traces. C'en est assez, j'en ai marre et si j'ai des ennemis, ils ne sont probablement pas assez vivant à l'heure qu'il est pour tenter de me piéger dans un vieux garage abandonné.

- Qui est là ?

Bon, mon ton autoritaire n'était peut-être pas nécessaire mais j'aime pas trop cette situation et il serait temps que j'arrête de tourner sur moi-même en cherchant du regard un éventuel vivant, peut-être que c'était juste un animal...

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Mar 23 Mai - 14:11

Mon réveil c'était fait de façon soudaine car même moi je ne m'étais pas rendu compte que je m'étais assoupis. Un bruit dans le garage avais attiré mon attention et en jetant une œillade vers le sol, je vis une canette de dissolvant en métal roulant au sol, probablement tomber du coffre a outil sur lequel j'avais grimper pour monter jusqu'à la voiture.

Je soupirai, comme soulagé qu'il n'y est rien d'autres. Je voulais vérifier si cette voiture pouvait démarrer avant toute chose. Je cherchai les clefs, en abaissant les pare-soleils mais rien sauf un vieux CD de musique d'un groupe que je ne connaissais pas vraiment. Alors que je m’apprêtais à vérifier si je pouvais démarrer en touchant les fils... Un bruit de verre casser s'éleva dans le bâtiment et prise en hauteur je cessai toute action...

M'abaissant d'avantages pour ne pas être aperçut dans la voiture. Je regardais autour lentement afin de chercher une façon de descendre sans me casser la gueule et sortir du véhicule en douce, sans me faire voir. Il n'y avais pas grand place ni alternative pour une sortie éminente. Je voulu bouger du côté passager mais un grincement dans la voiture signala sans doute ma présence a ce qui semblait être humain.

*Merde....* pensais-je en fermant les yeux pour retenir ma respiration.

Je gardai de nouveau le silence puis une voix s'éleva demandant qui était là plutôt sèchement... Une voix féminine... Prise aux pièges définitivement je n'avais d'autres choix que de m'annoncer à mon plus grand regret.

Même si je te disais mon nom je ne pense pas que l'on se connaisse... Avais-je envoyé tout aussi sèchement que la demande.

On m'appelle Bess... Avais-je ajouté en me redressant dans la voiture qui grinça de nouveau. J'ouvris la portière et de la même façon dont j'étais monté je redescendis, les mains en évidence afin de montrer mon esprit pacifique du moment.

Mes yeux azur ce posa sur la femme devant moi, détaillant celle ci sans gêne un regard froncé en observant ces blessures.

Tu ne t'es pas manqué... Tu as été mordu ?
Demandais-je, ma main redescendant vers ma ceinture ou était ranger ma pioche, que je pris doucement dans mes mains sans montrer de signe hostile aucun. Je regardai autour comme pour vérifier si elle était seule...

Y'a quelqu'un avec toi ? La regardais-je à nouveau légèrement sur la défensive. Disons qu'avoir affaire a des brutes m'était arrivé quelques fois je ne faisais pas confiance aussi aisément. Même a une femme, ma dernière rencontre avec une survivante m'avais été difficile enfin disons que je ne me pliais pas aisément a la pitié et que j'avais presque offert mon âme pour un bout de viande sèche, que je lui devais en centuple.

J'attendais patiemment qu'elle répondre a mes questions mon visage témoignant de moins en moins de sévérité. Cherchant simplement a ne pas me faire décapité par sa lame. A première vue ainsi elle semble plutôt blesser son visage bleuté et sa plaie sur la joue en témoigne tout autant.

Tu..tu veux que je t'amène voir un Doc...? J'en connais un il pourra sans doute panser ta plaie. Dis-je en désignant la blessure sur sa joue avec mon index...

Parlais-je trop ? Chaque fois que je faisais de nouvelle rencontre je me remettais en question me demandant si j'intervenais de la bonne façon... Peut-être en faisais-je trop ? Je m'arrêta donc de parler, tâchant de contrôlé une certaine nervosité qui me tenaillais le ventre. Je croisa les bras sur mon buste l'air de rien... Les sens aux aguets simplement, prévoyante en cas de danger ne sait-on jamais ce qui pouvait nous tomber dessus ici en ville.

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Mar 23 Mai - 20:39

Il y a une femme dans la voiture, si je m'attendais à ça... la question est maintenant de savoir si elle est montée là-haut de son propre gré ou si on l'a "aidé". Elle pose beaucoup trop de questions à mon goût, une heure avec elle et je vais avoir besoin de trois jours avec Ice sans parler pour m'en remettre à ce rythme. Mais son nom m'interpelle : Bess, j'ai entendu ce nom récemment.
Histoire de ne pas avoir l'air trop "sauvage", je réponds quand même à ses questions par un "non" de la tête avant de parler.

- Tu es la nièce de Ghost ?

Mes yeux se sont ouverts comme des billes en faisant le lien avec Barry. Il m'a dit qu'il avait retrouvé une fille de sa famille, Bess, ça doit être elle. Je range immédiatement mon épée en arrêtant de faire des tours dans le garage.

- Tu peux descendre, je vais pas t'attaquer.

Je souris allègrement à la situation. On ne pouvait pas tout simplement boire un thé à la bibliothèque en faisant les présentations comme tout le monde. Elle arrive finalement dans mon champ de vision et je m'installe sur un établi poussiéreux en la détaillant.

- Tu peux m'appeler Skywalker, je connais Barry depuis quelques mois. Désolée de ne pas être venue me présenter plus tôt, j'avais des choses importantes à régler.

Ma tête tremble un coup alors que je réalise qu'elle doit vraiment se demander comment j'ai fait pour arriver ici. Je lève les mains, les paumes vers elle dans un geste de calme.

- Je savais pas que c'était toi, entendu du bruit.

Mais je me rends compte que je n'ai pas répondu à sa question sur le docteur et ça doit être pour ça qu'elle tire encore la gueule. Tant pis je vais lui répondre.

- T'en fais pas je suis déjà allée me faire recoudre. J'aime bien ça permet de garder le contact avec Doc.

Une plaisanterie ? J'imagine aisément les yeux de Doc, Ghost, Kirasir, Papi, Ice et Nathan s'écarquiller s'ils savaient ça. Je crois que c'est la première fois que j'en fais une vraie depuis que je les connais... Je me mords la joue pour ne pas recommencer.

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Mer 24 Mai - 14:26

Finalement face a face, et l'interpellation de ma connaissance au surnom inconnu me fais hésité un moment.

Ghost? C'est comme ça qu'on le surnomme??  je sourit a cette interpellation. Je range finalement mon arme lorsqu'elle m'explique être seule et qu'elle connais mon oncle. Je lui tend finalement la main en guise de salutation polie et la lui serre si elle me rend en retour la sienne.

Ravie de te rencontré Skywalker.


Lorsqu’elle m'explique ne pas avoir eu la chance de venir avant je fais signe que ce n’est pas grave puis sourit simplement.
Puis vint la discussion a propos de Doc. Je fais un léger rire a son commentaire.

O.k ouais bah je vois que tu as l'habitude, on dirais ... Faudrait penser te prendre un abonnement privé!!
Lançais-je pour alléger l'atmosphère a mon tour. Affichant un léger sourire amusé.

Je pe....  BAM...
Un bruit de porte qui s'ouvre dans un élan survient dans le garage, je me stoppe net de parler et reprend ma pioche en la levant sur la défensive, les genoux pliés prête à attaquer. Je fronce les sourcils prenant un air plus hostile prête à toute éventualité. Un marcheur cadavériques déambule dans la pièce du fond sans véritablement nous avoir aperçut...

Je fais signe a Skywalker de sortir vers la porte avant, Cependant la cloche de porte risque de retentir et alerter de notre présence. Je m'y approche prenant un vieux baril vide comme d'un marchepied et m'étirant je retire la pile 9V de l'appareil et je fais signe a Sky de me suivre.

Nous sortons donc du bâtiment, je n'avais pas envie de combattre dans un espace si restreint risquant d'alerter, par les bruits, d'autres rôdeurs.
Je tournai le coin d'une rue sans véritablement savoir où je me dirigeais,  à vrai dire je ne connaissais rien de détroit mais y airé n'avais rien de bon, peu importe l'endroit où nous allions.

Tournant de nouveau le coin d'une rue je m'arrêta net. Devant nous 3 hommes vêtu de cuir, se retournent vers nous, en fait le plus petit des trois encore accroupis vers le sol s'essuie la bouche de je ne sais quoi puis se retourne a son tour. Les yeux injectés de sang, cernés ou maquiller en noir, les dents aiguisés rappelant celle d'un requin et les lèvres bleutées presque noirs. Ils nous sourient presque dirait-on.

Ayant multiples tatouages sur leurs corps et des perçages a divers endroits, j'angle la tête analysant la situation. Ils ne cessent de nous regardés d'une façon étrange du sang maculant la lèvres inférieurs de l'un d'entre eux. Ils ne bouge pas et pendant un bon moment a les observés je me rend finalement compte qu'il s'agit bel et bien d'humain a ma plus grande surprise.

Et qu'au sol ou le plus gringalets s'était accroupis plus tôt se trouvais le corps décapité d'un jeune homme adolescent. Rapidement ainsi, on pouvais y voir multiples blessures ouvertes, encore de sang chaud et a jugé le sang sur les vêtements des 3 hommes devant nous ainsi que leurs mains souillées, un meurtre avais bien été commis.. Mais dans quelle but ?

J'ouvre la bouche pour parler et l'un deux les lèvres noircis par je ne sais quelle substance me fais signe de me taire..

Tut tut tut... Ne gaspille pas ta salive dit-il alors qu'il s'approche assez près pour tâter du bout de ces doigts cornus mon oreille gauche. Je secoue la tête visiblement dégoûtée...

Beurk!! Ne me touche pas sinon je te retire ce qui te sert de couille pour te faire un beau collier !!! Lui crachais-je au visage repoussant sa main dégueulasse avec ma main libre. Je me recule d'un pas jetant un œil a ma comparse.

Comprenant finalement que le jeune homme au sol était là pour les nourrir à en déduire par leur façon de nous mâter. Je resta un moment paralysé par la peur ou l'incompréhension...

Foutu monde de dingue..  Chuchotait-je a ma compagne du moment. Je la regarda cherchant dans son regard une lueur d'espoir, soit on se sauve, soit on les affrontes.... Quoiqu'elle déciderais je la suivrais... Pourquoi me fier a une inconnue? Elle connais mon oncle la confiance venait de monter d'un cran... Et elle était encore là a mes cotés aussi bien s'entraider face a de tel cinglé.
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Mer 24 Mai - 23:32

Toujours assise, je l'écoute et lâche même un fin sourire à sa plaisanterie. C'est vrai que même si nous ne nous entendions pas, Alair me verrais quand même beaucoup plus que la plupart des autres survivants du camp juste à cause de sa fonction de médecin.
Un bruit se fait entendre et un rôdeur se pointe, un peu perdu, c'est quand même bizarre qu'il arrive comme ça. Mais Bess décide de partir immédiatement et désactive une alarme ou que-sais-je avant d'ouvrir à la volée la porte du garage pour commencer à courir.

Ça semble évident qu'elle ne sait pas où elle va et je n'ai pas du tout envie de m'aventurer dans la direction du métro. Cet endroit fout les jetons à tout le monde, à ne jamais savoir comment et quand les morts vont sortir du noir pour te bouffer. Faut qu'elle se calme, y avait qu'un zombie et on va se retrouver dans une situation bien pire si elle continue. Elle s'arrête au moment où j'arrive à lui attraper l'épaule et je relève la tête pour voir trois visages inconnus et plutôt dégueulasses face à nous. Il commence à s'approcher et quand elle recule, je remarque un corps inanimé, ce qui commence à se faire rare maintenant, allongé sur le bitum derrière eux.

D'un geste rapide de la tête, je jette un oeil au jeune homme allongé, mort depuis peu et tellement ensanglanté qu'il n'y a pas de doute sur la nature du sang qui recouvre les vêtements des trois enfoirés devant nous. Bess ne se laisse pas faire par contre mais ces types ne sont pas décidés à nous laisser partir comme ça. Celui qui a l'air d'avoir flashé sur ma collègue du jour avance à nouveau la main vers elle dans un air de défi avec un sale sourire en coin qui me met hors de moi. Avec un grognement, je dégaine mon épée de mon dos et dans le même mouvement lui tranche net la main. Il hurle et recule d'un pas en me regardant avec ses yeux remplis de haine.

- J'aime mieux ce regard. Maintenant recule ou c'est ta tête qui tombera.

J'ai encore mon arme à feu mais je préfère pas l'utiliser si je n'en ai pas besoin. Non seulement ça fait beaucoup trop de bruit, mais en plus je ne vise pas très bien même s'ils sont tous à portée. Les paroles que je prononce par la suite sifflent entre mes dents alors que je me retiens pour ne pas sauter sur le premier pour l'éventrer histoire de vérifier qu'il a bien mâché le pauvre gosse avec d'avaler. Je ne peux pas risquer la vie de la nièce de Barry de manière aussi stupide, la main était un avertissement et c'est comme ça que ça fonctionne maintenant. Mais je ne peux pas provoquer volontairement un combat où elle risquerait d'être blessée.

- Maintenant on s'en va - et en regardant Bess - Le garçon est déjà mort de toute manière.

Au moment où les deux autres ont l'air d'abandonner la partie, celui qui est toujours furieux d'avoir perdu sa main fait un pas vers moi en tendant sa main vers ma gorge. Chose promise, chose due, ses doigts répugnants n'ont pas le temps d'atteindre mon cou que je fais un second mouvement de mon épée. Il tombe à genoux tandis que sa tête se détache de ses épaules pour rouler sur le sol.

- COURS ! MAINTENANT !

Les deux autres ne toléreront jamais ça et ils s'élancent déjà à notre suite. Cette fois, j'espère que la jeune femme va courir assez vite. Au moins, ils n'ont pas d'armes à feu donc ils ne peuvent pas nous buter trop facilement, par contre s'ils nous attrapent, ça va être sale.

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Mer 31 Mai - 14:17

La voix de mon accompagnatrice s’élève alors et sur les murs de brique qui nous entourent, s’y percute en laissant dans un murmure en écho, son crie.
COURS MAINTENANT!!! me lance-t-elle après avoir trancher nette la tête de cet énergumène.

Je ne prend pas la peine de regarder la réaction des deux autres et je suit Skywalker au pas de course.

Je ne prend pas les devants je la laisse courir devant moi pour qu'elle me dirige a travers les multiples rue de détroit étant donner que je n'y connais rien. Mes souvenirs de cette endroit son vague j’ai fais quelques courses ici et là sans véritablement observer les lieux pour m'y repéré.

Nos pas nous mènent dans de multiples rue diversifiés où un grands nombres d’édifices de grande taille se trouvent. Plusieurs immeubles déglingué sembles regorgés de rodeurs et a notre passage certain commence a suivre notre trace.

Plusieurs minutes s’écroulent alors que mes pas se font de plus en plus lourds, mon souffle semble plus court a mesure que nous avançons. Un froid plus glaciale se fais ressentir et une buée blanchâtre sort de ma bouche a chacune de mes respirations. Des cris s’élèvent finalement dernière nous puis je m’arrête…

est-ce les mangeurs d’hommes qui auraient subi leurs propres remèdes ? Se serait-il fait manger par les rôdeurs ? Je porte mon regard vers Sky avec essoufflement.

Merci pour tout a l’heure lui dis-je en tachant de reprendre mon souffle. Je prend appuis sur une carcasse de voiture verte et rouillé enfouis dans la neiges.

Laissant quelques secondes de répis a mon coeur qui bat a se rompre. Je cherche désespérément mon souffle la main sur la poitrine, calmement je reprend sur moi.

Prête a repartir enfin, je me décolle de la voiture mais une main s’empare de ma cheville et me fais trébucher dans la neige.  Je me retourne sur le dos dégainant ma pioche à mon ceinturon tant bien que mal, offrant aux morts sortant de sous le véhicule, plusieurs coups de pied dans le visage pour l’empêcher de me croquer.
Je me redresse, m’assied et dans un élan, lui enfonce ma pioche dans l'œil gauche, tapissant la neige blanche d'une jolie couleur écarlate.

Je soupire de soulagement puis lance;

Bordel… ce que je les déteste!!! Surtout quand ils sortent de nulle part.. Bon sang je vais crevée d'une crise de cœur bien avant autre chose…
finis-je par dire et sourire pour me changer les idées. Je me redresse alors et retire de sur mes vêtements la neige qui s'y était coller.

Je la regarde prête a repartir alors que j'allais le lui mentionner , la voix d'un des deux survivant cannibales surgit derrière nous. Il sourit a pleine dent et se met a courir dans notre direction comme un attardée balançant les bras chaque cotés de son corps.
Vous voilà mes petits en-cas !!! Nous lance t'il accélérant le pas dans notre direction, visiblement l'eau à la bouche.

La rue est bondée de voiture abandonnée et ne restant que lui je regarde Sky.

On se le fais ? Ajoutais-je ma pioche serrée dans mes mains. Prête à la jouer offensive cette fois. Je me sentais d'attaque, à deux j’était plus confiante.

Je me savais capable de combattre mais des morts était bien moins rapide qu'un humain encore vivant. Je n'était pas trop certaine de ce qu'il était capable, mais il semblait désarmé à première vue. C'était de la légitime défense après tout je me devais de n’avoir aucun remords. Il voulait nous manger vivante... Qu'elle humain censée ferais cela?? Non c'était définitivement un fou alliés , manger des êtres vivants ... juste y penser et des hauts le cœurs m'envahit. Mon air dégoûté est percevable alors que ma pioche tourbillonne dans ma main prête a une éventuelle attaque de notre part.
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Lun 5 Juin - 17:47

La course effrénée dans les rues de Detroit commence et je guide Béatrice dans des ruelles étroites en espérant perdre nos poursuivants. Mais les deux hommes sont rapides et ils nous poursuivent comme des démons. On arrive finalement sur une route abîmée avec de nombreuses carcasses automobiles abandonnées là. Certaines contiennent même encore un ou deux habitants ligotés à leur siège par la ceinture dite "de sécurité". Elle s'exclame vis-à-vis d'eux et je ne peux qu'approuver d'un geste de la tête en reprenant moi aussi mon souffle avant qu'un de nos poursuivants n'arrive en vue.

Elle est rigolote avec sa pioche, mais je ne suis pas sûre de qui gagnera le combat si je ne m'en mêle pas. Et puis finalement, un bruit métallique se fait entendre de l'autre côté et je me retourne pour faire face au second cannibale encore en vie qui se lèche les babines avant de retrousser les lèvres pour me présenter un scorbut tout à fait repoussant. Dans mon dos, je sors le Beretta de secours et le colle dans la main de Béatrice avant de faire un pas en arrière, me collant dos-à-dos contre elle pour pouvoir lui parler.

- On va se les faire, utilise ça si t'as un problème.

C'est pas rassurant, ces deux connards n'ont pas l'air super bien armés mais ils n'hésitera pas à faire ça salement et j'ai pas envie de me vider de tripes et boyaux au milieu de la route. Il s'approche de plus en plus et je fais un moulinet avec mon sabre en avançant dans sa direction à mon tour pour répondre à ses menaces.

- Je te jure que je vais t'ouvrir en deux.

Le cannibalisme, je trouve ça tellement dégueulasse que le simple fait d'en croiser un me donne envie de perpétrer les pires horreurs. Mais je me contenterai d'une mise à mort standard je pense.
Il me fonce dessus et je me met en garde pour le recevoir comme il se doit, le khukuri levé à hauteur de mes yeux.

Il arrive et me balance des coups de marteaux comme s'il s'agissait d'une batte de baseball. Rapidement, il perd sa main droite et se prend une droite qui l'envoie cracher quelques dents par terre avant que je ne lui attrape les cheveux. et me penche pour chuchoter dans son oreille.

- Tu as faim hein ? Goûte ça.

Et en lui tenant la tête à deux mains, je lui fracasse la mâchoire contre le coffre rouillée d'une carcasse de voiture. La première fois ne suffit pas et je m'arrête lorsque sa tête ressemble à pastèque-man de Game of Thrones pour laisser son cadavre retomber mollement sur le sol. Après une brève inspiration je me retourne pour me tenir prête à venir en aide à Béatrice. Je n'ai pas encore entendu de coup de feu mais ça ne veut rien dire.

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Lun 5 Juin - 18:47

Le on va se LES faire me fais tourné sur moi-même et finalement apercevoir le second homme. Je roule des yeux devant leur présence et recevant l’arme en main je prends une pause pour l’analyser. Un long moment sépare le temps où j’utilisais constamment les armes à feu. Me souvenant lentement comment l’utiliser, j'y repensait bien et me dit que c’était comme le vélo sa ne se perd pas!!!

Je met l'arme à ma ceinture me promettant de l'utiliser en dernier recours , je cours en direction du cannibale qui se dirige vers moi dans l’allée des voitures délabrée. Je lance ma pioche dans un élan puissant dans sa direction et alors qu’elle se fiche dans son genou le forçant a s’arrêter de courir, il culbute le visage contre l'asphalte. Je sort ma batte de Baseball attacher à mon dos et le percute de plein fouet sur le second genou qui éclate dans un craquement audible, laissant échapper un crie de douleur à l’homme.

Ferme ta gueule!! Lui lançais-je, en retirant ma pioche dans son genou et venant la lui ficher dans le ventre.
Tirant vers le haut ouvrant une plaie dans son abdomen, l’homme tombant sur le dos en hurlant de douleur, était sur le point de perdre connaissance.

Je ne sais pas ce qui me pris de lui faire tout cela, comme si la vision du jeune survivant mangé par eux me revint en tête, comme si tout ce que j’avais vécu jusqu’à présent était la cause de ces deux énergumènes. Je lui faisais payer le double de tout en raison des horreurs sans doute qu’il avais commis auparavant. Il ne méritait pas une mort douce, mais lente et douloureuse.  

Ma pioche me servant dès lors d’outil de torture, je mis la main dans l’abdomen du cannibale et lui tirant sur les tripes, ses intestins en main, du sang plein le visage et les mains je lui fourrai le tout dans sa propre bouche et tourna quelques fois autour de son cou. Réduisant ainsi les cris qu'il émettais à des semblants de strangulations et des bruits d’étouffement.

Tien tu veux manger des hommes sales porc alors bouffe tes tripes, disais-je en tirant de plus belle, les yeux de celui-ci s’exorbitant vue le manque d’oxygène.

Quelques instants supplémentaires suffirent a le faire complètement taire et c’est en s’asphyxiant qu’il perdit finalement la vie, dans des soubresauts instinctifs.
Je tenais encore dans mes mains les intestins gluantes et ensanglantés, les regardant longuement. L’image qu’il y avait devant moi me figea sur place. Je n’étais plus certaine si c’était moi qui avais causé cela mais quoiqu'il en soit, je crois que je perdais la tête.

La voix de Leïa me ramena à la réalité et je pu voir la fin qu’elle offrit au second fou, je soupirai satisfaite de leur sort. Je me rapprochai de ma partenaire de l'heure et lui remis son arme à feu que je n’avais pas utiliser finalement.

Le visage en sang comme les mains d’ailleurs, on aurait dit que je m’étais baigné dedans. Je pris ma chemise pour m’éponger un peu, question d’avoir l’air moins monstrueuse et pour ne pas que mon Oncle panique à mon retour.

Ca va ? Lui demandais-je finalement pour être certaine qu’elle n’était pas blessée. Je reprenais mon souffle et rengainai mes armes a ma ceinture et mon dos.

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Mar 6 Juin - 7:01

Ce n'est jamais agréable de tuer mais quand je vois l'état de l'agresseur de Béatrice face au miens, je me dis que je suis peut-être la moins dangereuse du duo. Et quand elle me demande comment je vais, je suis surprise de me voir répondre automatiquement. Après tout, j'ai rien à cacher, la famille de Barry est aussi la mienne.

- Oui, oui je n'ai rien. Et toi ? Est-ce que... ça va ?

Un dernier coup d'oeil à sa victime et définitivement, sa haine l'a porté à faire ça et je ne comprends vraiment pas pourquoi. Ce n'est pas grave et j'arriverai sans problème à surmonter ça. Je rengaine mes armes et commence à marcher à ses côtés en l'observant, elle est très belle, même si du coup je peux rien me permettre vu que je suis déjà avec son oncle. Eh mais... ça fait de moi sa... Sa quoi sa tante ? Enfin sa demi-tante vu que je partage Barry avec Lyuba ? Oulah ça devient compliqué et elle doit avoir à peu près le même âge que moi.

- Écoute, je ne sais pas si Barry t'as parlé de moi. C'est lui qui m'appelle Skywalker. Je sais que tu es sa nièce, c'est moi Leïa.

Elle est arrivée depuis quelques jours maintenant et Barry lui a probablement parlé de son amante, surtout que j'habite au même endroit contrairement à notre bombe russe qui préfère changer de lieu de vie régulièrement. Tout est dans les habitudes je suppose. Son regard me laisse supposer qu'elle voit de quoi je veux parler et maintenant, elle pourra peut-être m'aider à mettre un terme au malaise qui s'est installé de mon côté.

- Je ne sais pas si tu es d'accord pour me parler mais si c'est le cas, je n'ai pas beaucoup d'amis à la librairie.

Un sourire dans sa direction, ils sont rares et je les délivre avec parcimonie mais c'est ma façon à moi de signifier que je ne veux pas être en mauvais termes avec elle. Ma petite soirée sous la douche m'a déjà coûté Doc, je ne veux pas que cette femme m'enlève Barry si elle désapprouve notre relation. Mais avec son côté un peu folle, le fait qu'elle est allée se poser dans une carcasse de voiture suspendue, qu'elle se soit acharnée sur le cannibale, c'est le genre de personne avec qui je suis capable de m'entendre, je le sais.

- Si tu as besoin d'aide pour organiser tes sorties dans Detroit. J'ai grandis ici donc je pourrai t'aider.

Une proposition honnête, j'ai fais le premier pas et espère quand même réussir à m'entendre avec la jeune femme.

- Barry m'a dit que tu faisais des courses, si tu n'as pas trop peur de respirer du dioxyde, je pourrais te montrer ce que ma moto a dans le ventre.

Ça c'est purement pour moi. Ça me manque de ne plus faire de vitesse sur route et je sais qu'avec quelqu'un pour faire ce genre de folie avec moi, ça pourrait juste être exceptionnel. Il lui faut juste un bolide, je n'ai pas remarqué d'engin qui puisse correspondre sur le parking de la libraire.

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Dim 11 Juin - 6:27

Les combats terminés et de retour une à coté de l'autre notre conversation débuta par se demander mutuellement comment nous allions. J'avais acquiescé affirmativement de la tête encore bouleversée parce qui venais de se produire.

Humm oui ça va… Je crois... Je ne sais pas trop a vrai dire… Je ne sais pas ce qui ma pris...

Je me passai une main dans le visage désespéré en y étendant du sang à nouveau.
Je suis plutôt soulagé que ces psychopathes ne soient plus en vie en fait...
Skywalker expliqua qui elle était et me rappela la conversation que j'avais eu avec mon Oncle a propos de sa… Enfin de ses conquêtes.

Je souris et pris la parole,
Oh je t'en prie ne t'inquiète pas pour cela. Tout le monde est consentant et adulte. Du moment que vous vous respectez tous là-dedans ces votre choix. Et puis c'est la fin du monde non?

A vrai dire, le fait qu’il soit avec Leïa ne me dérangeais pas, mais Kirasir… c’était une autre histoire enfin, je n’avais pas véritablement compris le genre de lien que nous avions toutes deux, mais quoiqu'il en soit, j’anticipais encore avec réticence notre prochaine future rencontre.

Aussi bien en profiter avais-je ajouté en lui lançant un clin d'œil.

Ce qui n’avait pas été mon cas depuis fort longtemps, m'attacher a quelqu'un ? On dirait que je n'y pensais plus ou que je m'imaginais finir ma vie en solitaire. Disons que j'avais omis de penser a cela, je m'oubliais moi même au bout du compte, j'oubliais a chaque jours celle que j'étais avant laissant place a la nouvelle moi. Mes pensés me remémorèrent des moments amusants passer avec mon coloc. Des remords emplissaient mon esprit au fur et a mesure que je me rendais compte de l'avoir oublier ces derniers temps. Supposant qu'il était sans doute mort… j’étais déçu je l’aimais bien celui-là.

Je ne m'étais pas fermer a l'idée d'avoir un compagnon ou de l'attention seulement voilà... Cela ne s'était jamais produit, je réfléchis un moment, me disant au fond que je trouverais bien quelqu'un un de ces jours, sauf si la mort me trouvais avant.
Finalement, me dire ouvertement qu'elle n’avait pas beaucoup d'amis à la librairie me fit chaud au cœur. Je lui souris doucement je n'avais plus d'amis depuis fort longtemps et je comprenais aisément ce qu'elle pouvait ressentir.

La solitude était omniprésente dorénavant mais avec Leïa a mes cotés, je ne sais pas, c'était sympa.

Je ne suis pas là pour faire du trouble et te parler franchement sa me ferais du bien. J'ai été pas mal seule ces derniers mois sa me ferais plaisir d'avoir quelqu'un a qui parlé ou encore chasser. Lui dis je en souriant, honnêtement je trouve sa super comme idée oui, j'aurais bien besoin d'une guide. Je finirai bien par connaître l'endroit un moment donner.

Quand elle me parla de sa moto et l'idée de faire un tour j'approuvai rapidement de la tête.
Ah ben ça !! Là ça me parle!Lançais-je dans un léger rire.
Mon oncle m'appelle Speedy ce n'est pas pour rien je te promets.

Je me sentais de plus en plus en confiance avec cette fille, Leïa me faisais sentir moi-même et pour une rare fois, elle me rappelait ma vie d'avant ou enfin une parcelle.
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Lun 12 Juin - 0:59

Arf, au moins j'ai réussi à la déstresser et maintenant, elle me parle normalement, du coup, je me retrouve à être celle en difficultés pour répondre. À force de peser mes mots, je finis par avoir du mal à parler avec des gens sans me baser sur une relation de domination où je tente sans arrêt de prendre le dessus comme avec Lïnko, on s'est battus, on a chassé, baisé, mais à aucun moment on a eu une vraie conversation avec des questions importantes.

- Je... pense pouvoir affirmer qu'on est tous consentants oui.

Je pouffe de rire après ça bien malgré moi mais il faut reconnaître que l'expression "là-dedans" me tue. On dirait qu'on fait de véritables orgies alors qu'on est que trois mais ça me fait rire. Cette jeune femme a quand même l'air d'avoir du caractère et un véritable sourire éclaire mon visage pour la première fois depuis des semaines lorsqu'elle me dit qu'elle nous plus n'a plus d'amis. Est-ce qu'on va pouvoir s'entendre avec seulement ce point commun comme base ? Seul le temps nous le dira mais en attendant, ce serait une bonne idée de ne pas s'éterniser.

- On devrait rentrer non ?

Je jette un regard à ma Casio qui indique qu'il est déjà seize heures passées.

- La nuit va tomber dans moins d'une heure.

Detroit est peut-être mon territoire, mais c'est un suicide de sortir la nuit. Entre les multiples recoins d'ombre dans les rues d'où peuvent sortir toutes les horreurs du monde, sans oublier la possibilité de louper une rue et de se perdre depuis qu'il n'y plus aucun éclairage. Sans les lampadaires, Detroit de nuit est totalement impénétrable et rien ne me fait plus peur que de rouler dans le noir complet. Sans oublier les immeubles qui bloquent la lumière de la lune. Non je préfère définitivement me mettre en route, on a pour un bon trois quarts d'heure pour rentrer et il ne faudrait pas rester bloquées dehors, en plus je n'ai qu'une seule lampe de poche, j'aurais pas du filer la deuxième à ce type blond.

Je vérifie que j'ai bien récupéré la totalité de mon équipement avant de lui montrer la direction dans une semi-révérence, l'invitant à m'accompagner comme l'aurait fait Doc. Je suis peut-être violente, mais j'ai du savoir-vivre.

- Tu penses rester à la librairie après tout ça ? Tu dois être contente d'avoir retrouvé Barry ?

C'est plaisant de retrouver de la famille, je suppose. Perso la seule famille que j'ai retrouvé pour le moment, c'est mon père et il était mort depuis plusieurs mois donc... Les retrouvailles c'est pas mon truc et j'ai pas vraiment conscience de comment ça peut se passer pour des gens un peu plus normaux, pour le moment. Ah si j'ai retrouvé Karlsefni aussi, ce sale connard a essayé de piller le garde-manger de la librairie, j'aurais mieux fait de le décapiter quand je le pouvais, ça ferait un rapace de moins à l'extérieur... Il n'est pas méchant, c'est juste qu'à mes yeux, ça a toujours été un parasite et ça ne m'a même pas surprise de le voir voler. Que voulez-vous ? Tous les bons sont partis.

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Mar 13 Juin - 17:46

Leïa avait raison, la nuit approchant rapidement nous nous devions de quitter notre petite escapade et retourné vers notre refuge du moment.

Oui je compte bien rester un petit moment à la librairie. Enfin jusqu'à ce que nous décidions de reprendre la route et si vous voulez tous de moi dans les parages. Avais-je ajouté un léger sourire en coin à l’ intention de ma comparse de route.

Remémorant toutes les endroits où je m'étais installée je n'espérais pas grand chose de ce refuge, sachant très bien que nous devrons un moment ou l'autre quitter et s'en trouver un nouveau. Du moins c’est ce que je supposais, puisqu’il en avait toujours été ainsi pour moi. Et si la librairie devenait notre nouvelle demeure ?

Nous venions de reprendre la route du retour et sa question flotta un moment dans mon esprit. Me rappelant combien intérieurement j’étais heureuse de le voir. Les larmes m’avaient presque monté aux yeux tellement j’avais ressentis de la joie. Comme quand nous recevions un cadeau qui nous plaisait tant auparavant, au temps normaux dirons-nous.

Franchement revoir mon Oncle ma ramener à la réalité en fait, j’étais dans une espèce de néant ou je croyais que plus personne n'était en vie tu vois ? Je m'accrochais a aucun espoir, plus rien. Jetait plutôt vide, une épave… depuis un moment, j'ai passé de long mois en solitaire à marcher simplement sans savoir où aller, le retrouver ma rappeler qui jetais avant. Il est certain que me faire dire que mes cousines et ma tante ayant péri avec cette infection sa ma fais mal. Mais s’il y a bien quelqu'un qui a pu survivre à ce calvaire c’est bien Barry. Je suis super contente de l'avoir retrouvé, mais il a changé comme moi un peu je suppose. Qui ne changeraient pas face à un monde aussi hostile ?

Je regardais le sol pensive un moment, alors que nos pas s'accélérais afin d'éviter que la nuit ne nous rattrape.
Je suivais Leïa dans les rues de la ville traversant ici et là, bifurquant parfois dans d'étroite ruelle pour éviter quelques hordes de rôdeurs qui se trouvaient plus loin devant nous.

L'heure avançais rapidement nous rappelant d'accélérer d’avantages, le soleil était complètement cacher derrière les quelques derniers grands bâtiments de la ville. Nous signalant le début du crépuscule. La teinte du ciel prenant une lueur plus rosée. Le froid se faisant de plus en plus ressentir à mesure que nous avançons.Y’avais pas à dire fallait se grouiller le derrière pour revenir à la librairie.

Et toi comment as-tu rencontré Barry ? avais-je demandé en toute simplicité question d'alléger l'atmosphère sans doute.
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Mar 13 Juin - 19:02

- D'accord tant mieux ! Je pense pas qu'on va rester longtemps, les défenses sont pourries et ça rend fou Barry.

Je l'écoute me raconter ses retrouvailles avec Barry et... bah je dois reconnaître que je suis jalouse. J'en n'étais pas totalement sûre mais maintenant oui, ça et aussi le fait qu'elle ait connu mon amant avant moi, avant tout ça. Elle est chanceuse, mais au moins elle le sait et elle s'en réjouit, je ne peux pas lui en vouloir, ce ne serait pas logique et elle ne m'a absolument rien fait, heureusement que c'est sa nièce et pas sa femme d'ailleurs, ça aurait été plus compliqué...

Oulah par contre Bess, tu poses pas des questions faciles ! Comment je peux répondre à ça moi ? Bon allez je me lance.

- Humm... Tu veux l'histoire complète ou la version courte ?

Il nous reste du temps avant d'arriver, ce sera la version longue bien qu'elle ne fasse pas trois heures trente et qu'il n'y ait pas les commentaires du réalisateur en fond.

- Des types me sont tombés dessus, ils ont tué mon frère et m'ont gardé quelques jours ligotée dans une cabane. Je me suis tirée et Barry m'a ramassé à moitié morte dans Detroit avant de me ramener à la bibliothèque.

J'affiche un étrange sourire, relativement surprenant vu ce que je raconte mais bon... Je termine mon récit.

- Je lui dois la vie. Il m'a amenée vers Doc, m'a veillé plus qu'il ne l'avouera et m'a montré comment survivre.

C'est drôle à dire à quelqu'un de sa famille. J'espère qu'elle tiendra sa langue mais si je suis folle de Kirasir autant que de Barry, le paramilitaire m'offre quelque chose de différent, de plus stable, comme une zone safe.

- Ne le prends pas de travers ahahah. Je suis pas avec lui par redevance, je suis bien avec hein !

On ne sait jamais, qu'elle ne se dise pas que je profite de son oncle. Je préfère éviter ce genre de situation, de toute façon je n'ai rien de mieux à proposer que mon honnêteté, et comme elle n'est pas gênée par ma relation, je suppose qu'elle est un peu de la famille aussi.
En discutant comme ça avec elle, je me dis que j'ai bien fais de ne pas la laisser aux cannibales, ç'aurait été une sacrée perte. La suite du voyage, je vais la passer en silence, écoutant ce qu'elle a à me dire.

[HRP]Je pense que ce rp touche à sa fin à moins que tu ais d'autres idées ? Par contre on peut en ouvrir un nouveau si tu es partante ! Si tu as des trucs à développer pour Bess, un endroit particulier où aller ou quelque chose, je suis là ! C'était un plaisir de rp avec toi ![/HRP]

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