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Mer 24 Mai - 13:18



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  FT. Elliot

 
Rp précédent

Attrapant une réglisse avec un petit sourire de reconnaissance qui fit découvrir sa dentition éclatante, Barry écouta la Marine évoquer une évidence. Il y avait de moins en moins de militaires, policiers, secouristes ou personnels médicales dans les rangs des survivants. Tout en restant concentrer sur les environs, se fiant à ses cinq sens ainsi que son expérience en zone hostile, le maraudeur prit une bouchée de la friandise. Tournant son regard d’azur électrifiant, débordant de calme et de maîtrise de soi, l’éclaireur répondit sincèrement à la jeune brunette.

Barry- Nous sommes à une rue de la bibliothèque. Je crois qu’on pourra satisfaire un de des désirs Stalker. Ça te dérange ce surnom? Te voir évoluer en situation de combat m’a fait penser à ce sobriquet. Tu devais en avoir un dans les Marines?

Le duo d’anciens militaires put enfin se détendre alors que la main gantée du briscard ouvrit la porte renforcé de métal. Un garde somnolait derrière le bureau de la réception et se redressa gauchement en essayant d’attraper son fusil de chasse. La voix autoritaire et tranchante du vétéran tonna comme un coup de tonnerre subit dans un ciel d’été.

Barry- Lucas… Si j’avais été un assaillant j’aurais pu te tuer de douze façons avant que tu te réveilles. Va te faire relever. Je vais rester un moment avec Stalker le temps que tu te trouves un remplaçant.

Le civil qui s’était fait prendre en faute déguerpit sans demander son reste. Voyant la fatigue de la lieutenante de police, l’ancien agent de terrain lui désigna une rangée de fauteuils qui semblait horriblement confortable.

Barry- On va s’assoir un peu? Je pourrais te répondre à tes interrogations que tu m'as demander durant le déplacement...


Escortant la gracile militaire vers le premier meuble, l’armurier attendit qu’elle soit assise avant de se laisser tomber dans le fauteuil tout près. Sortant le paquet de Malboro de la poche de sa veste tactique, l’homme musculeux tendit un bâtonnet de nicotine à Elliot. Il produisit ensuite une flamme avec son briquet réglementaire, celui de son ancienne escouade d’élite. Un Diablotin rougeâtre en habit de camouflage avec un mini-gun en main et un immense cigare au coin des lèvres. Le blondinet prit lui aussi une cigarette et inspira la fumée pour l’expirer doucement de son nez. Une douceur surprenante ainsi qu’une quiétude sembla gagner les traits harmonieux du visage du chien de guerre.

Barry- Nous sommes deux ayant un entrainement militaires entre ses murs. La seconde personne est Leroy, de son surnom Papi. Un vétéran du Vietnam et qui a ensuite fais des contrats de mercenariats. Tu es la première qui avance aussi silencieusement que moi. Un véritable binôme de furtivité comme je les aime.

Souriant doucement, soulevant ses puissantes épaules de dépit, le vétéran rajouta avec une pointe d’amusement dans sa voix grave.

Barry- Il est plus du style lance-flamme et armes lourdes pouvant faire des gros dégâts… Sinon j’essaie de former un peu le maximum de civils pour leurs donner des outils pour survivre.

Tirant un peu sur le bâton de cancer de nicotine, l’éclaireur avait arrêter pour sa famille mais au point où il était le cancer sera une belle mort, continua de répondre à l’interrogation de la charismatique femme.

Barry- Personne n’était prêt à l’arrivée de ces charognards putrides. J’étais avec mon unité en Afghanistan quand les premiers rôdeurs ont apparu. Sur les douze de l’unité, tous des soldats très bien entrainer et discipliné, nous sommes trois qui en sont sorti. Nous étions prêts à se battre contre des ennemis humains ayant un sens tactique. Pas des bourrins ayant aucune peur  et pouvant absorber d’importants dégâts comme si rien n’était.

Une chape de tristesse tomba sur les traits de l’homme musculeux. Le regard mélancolique et douloureux dans l’azur des iris du militaire n’était aucunement simulé.

Barry- Nous avons pu prendre un avion pour  revenir au pays… J’ai combattu pour revenir à la maison et j’ai rien pu faire pour ma…

Baissant le regard de honte et surtout avec une peine immense, le soldat d’élite prit une nouvelle bouffée de cigarette pour essayer de camouflé son trouble.

Barry- Enfin bref j’ai vadrouillé un peu partout pour aider des gens à voir le soleil le lendemain. Je suis tombé sur ce groupe avec un ami, Doc. Un vieux british qui semble juste être pas dans la bonne époque. Tu vas voir il est un type bien. Surtout qu’il va t’inviter à prendre le thé pour t’ausculter.

Un mince sourire se déposa sur les lippes charnues du vétéran. Il hocha la tête en voyant un jeune homme prendre la place du garde et il décida de répondre sur le pourquoi qu’il restait si peu de militaires.

Barry- Les militaires, policiers, pompiers et infirmiers furent les premières victimes de la pandémie. Ces corps de métiers sont les premiers appelés en situation d’urgence et on n’avait aucune idée de ce qui se passait. Ils ont essayé de sauver des vies et ils sont tombés au champ d’honneur…

Finissant sa cigarette, l’éclaireur toucha la main de la femme forte à la chevelure cuivrée. Il avait une bonne nouvelle dans ce flot d’informations.

Barry- Un de tes désirs sera comblé. On a des douches avec eau chaude et ce soir c’est mercredi spaghetti. Tu es assez en forme pour te laver pendant que je prépare la chambre pour dormir? Sauf si tu veux prendre quelques minutes pour me parler de toi.

Se penchant un peu vers la silhouette gracile à la force bien camouflée, le vétéran fut toute ouïe. Dans son langage non-verbal trahissait son intérêt envers Elliot pour la connaître mieux et aussi pour offrir une oreille attentive et une aide providentielle.

Code by Joy du site DREAM.  Parole de Barry en

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Elliot Jensen
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Mer 24 Mai - 21:49

Green zone

Bien que je restais prudente, je me sentais relativement en sécurité aux côtés de Barry, pour la simple et bonne raison que je n'étais plus seule pour surveiller mes arrières, à deux, tout semblait plus simple. Malgré la fatigue, je continuais à sautiller comme une petite biche, il était assez rare que je montre à quel point j'étais atteinte, que se soit lors d'une blessure ou lorsque la fatigue m'envahissait, mais croyez moi, ce soir je tomberais dans ce qui me servirait de lit en tenant mon 9mm contre moi. Bientôt trente piges et je reprenais un doudou, c'est dingue comment l'apocalypse peut vous changer. Quand il me demandait de manière détourné mon surnom dans les marines je me contentais de répondre par une grimace, oui j'en avais un, je le détestais...

"Nan ça ne me dérange pas, j'ai l'impression de me retrouver en mission, presque comme si tout ça n'était qu'un cauchemar qu'on pourrait oublier en rentrant chez nous."

Sauf que nous n'avions plus de chez nous. Je suivais Ghost vers la bibliothèque l'observant dans son milieu naturel, on apprend beaucoup d'une personne en la voyant évoluer dans son quotidien, Barry était un peu le prof de tous ces civils, il leur donnait des leçons essayant de faire en sorte qu'ils vivent un peu plus longtemps. En tout cas il faisait son petit effet, il suffisait de voir la sentinelle dégarpir, et se fut sans hésitation que je me laissais tomber dans un des canapés. Face au paquet de cigarette, je ne refusais pas d'en prendre une, les petits plaisirs étaient rares, même si je n'avais jamais réellement fumé, si ce n'était pour faire enrager mes parents. Ah et puis bien sur le narguilé lorsque nous étions en mission au moyen orient, juste pour faire comme si nous nous intégrions dans un pays où nous n'étions pas réellement les bienvenues. J'écoutais en  silence les paroles de Barry, j'étais totalement passionnée par ce qu'il me disait, pas seulement parce qu'il était la première personne que je prenais réellement le temps d'écouter, et non pas seulement d'entendre, mais aussi parce que ça me parlait presque. Je pouvais largement imaginer ce qu'il avait vécu. L'idée de prendre une bonne douche me donnait presque l'envie de courir à poils dans la direction où elles se trouvaient mais je résistais à cette envie, après tout Barry c'était pas mal livré je devais bien lui rendre la pareille. Installée sur le canapé je rapprochais mes jambes de ma poitrine et passait mes bras autour, posant mon menton sur mes genoux.

"Dans la marines on m’appelait le boy, je détestais ce surnom et plus les gars voyaient que j'enrageais plus ils insistaient, puis j'ai finis par comprendre que je n'aurais pas réellement le choix de m'y habituer, au final je l'entendais même plus. Ils s'éclataient, voir la tête d'un nouveau quand tu lui balance que le boy vient le remplacer, n'hésitant pas à placer mon prénom et que c'est moi qui me ramène, je peux t'assurer qu'ils ne m'ont pas fait de cadeaux, mais personne ne m'en a jamais fait. A vrai dire j'étais longtemps considérée comme une fifille à son papa placée ici par simple caprice, mon père c'est le gouverneur Jensen. Mais au bout de quelques années j'ai réussis à me faire ma place. Tu vois c'est aussi pour ça que je n'ai jamais vraiment de promotion, on en serait toujours revenu à mon père et à ces vieux fantômes qui m'ont suivi jusqu'à se que la fin du monde les effaces."

Je tendais mes jambes, étirant mon dos à la manière d'un félin.

"Au final, je trouve que ne jamais trop s'impliquer, ne pas prendre de décision, ça avait de bon côté. L'avantage de cet apocalypse c'est que ça a effacé tout ça, Stalker ça me va bien, on recommence tout depuis zéro."

Je regardais la fumée de la cigarette montée, heureusement que je ferais une douche après ça, ça me ferait un bien fou, il y avait trop longtemps que je n'avais pas eu ce bonheur, ajoutez à ça le plaisir de manger, la soirée était bonne.

"Dis moi, je sais que j'abuse, mais aurais tu une chemise ou quelques choses à me passer pour pouvoir laver un peu mes fringues? Je crois que ça me fera le plus grand bien."

Une bonne lessive, sentir bon et frais, se serait un véritable bonheur, dans notre monde, les petits plaisirs de la vie étaient les meilleurs. Passer du temps avec Barry en faisait partit, je devais avouer que cette petite chasse en sa compagnie, retrouver nos réflexes, retrouver nos habitudes, tout ceci avait quelque chose de tellement rassurant. Et pour ne rien gâcher, il fallait l'avouer, Barry était un sacré beau gosse, je me penchais légèrement en avant, plongeant mon regard dans le sien, me noyant quelques instants dans ses yeux azurs, finalement j'affichais un large sourire.

"En tout cas ça m'a vraiment fait plaisir de te croiser, j'ai réellement l'impression que ce nouveau monde est moins austère avec quelqu'un qui comprend comment on fonctionne. J'ai vraiment envie de rencontrer ces personnes qui vivent ici, je ne te dis pas que je resterais constamment ici, je ne suis pas sûre d'être fait pour ça, mais si tu as besoin d'aide pour quoi que se soit tu pourras compter sur moi."

Oui il serait fou de promettre de rester ici pour toujours, un groupe et ses obligations ce n'était pas réellement pour moi, et encore moins prendre soin des autres, je n'étais qu'un membre de la meute, et tant que les autres ne faisaient pas partit de cette meute, difficile de faire le choix de les protéger. Je retirais doucement ma veste en cuir, dévoilant une chemise qui avait effectivement besoin d'un bon nettoyage.

"Quoi qu'il en soit si beaucoup son mort au champs d'honneur, je pense quand même que pas mal d'entre nous on déserté, tu veux faire quoi quand tes collègues se font bouffer le visage, que les politiques se barrent dans des bunkers sous terrain pour sauver leurs culs et laisse le monde à la dérive. Après on est peut être des cibles trop facile, adepte des armes à feu pour la plus part, trop bruyant pour ne pas se faire encercler. Seul les loups peuvent survivre à ce monde."            

       

       
☆☆☆ Beerus

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Ven 26 Mai - 13:42



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Le maraudeur écouta chaque parole, chaque mot que la lieutenante de police lui dit. La voix de la jeune brunette au regard d’émeraude ensorcelant était certes fatigué, mais l’éclaireur pouvait déceler sans effort la détermination et la force de caractère qui vibrait dans le ton employé. Barry n’eut aucune difficulté à croire les dires de la jeune femme de par son surnom et surtout de la moquerie de ses frères d’armes de par le passé. Écrasant le mégot de cigarette dans un cendrier à proximité du fauteuil, le blondinet à la musculation ciselé par tant d’années d’haltérophilie et d’entrainement physique envers l’oncle Sam se releva et tendit la main pour aider la gracile combattante à se remettre debout. Un immense sourire, d’une franchise et d’une honnêteté rarement vu dans ce monde apocalyptique, s’était déposé sur les lippes charnues de l’armurier. Une voix rauque, au timbre agréable et presque chanter, s’extirpa de la gorge du vétéran.

Barry- Le Boy est du passé. Pour moi tu seras Stalker sur le terrain, une sœur d’arme que je respecte énormément et que je suis fier de combattre à ses côtés.

Une lueur douce et remplit de gentillesse éclata les pupilles d’azur du militaire.

Barry- Elliot c’est un très beau prénom. Merci pour ton aide et naturellement je suis là pour t’aider. On fait un binôme d’enfer, comme si on peut lire les pensées de l’autre, et je ne te laisserais jamais tomber. On fait un trait sur le passé et on recommence à zéro comme tu le dis si bien. Je vais te montrer la chambre, te fournir le nécessaire de douche et aussi je devrais avoir un t-shirt et un short ajustable à la taille à te prêter pour laver tes vêtements. Aussi des sandales.

Marchant au même pas que la jeune femme, sans le savoir les deux marchaient au pas cadencé comme à la parade, le vétéran grimpa les marches pour rejoindre sa chambre. Quelques civils saluèrent le blondinet et celui-ci les nomma en retour avec un petit hochement de tête. Arriver devant le battant de la pièce insonorisé, salle de lecture emménager en armurerie par son actuel propriétaire, le militaire tourna la poignée et invita la brunette à entrer. Un lit double bien fait dans le coin, un lit de camp plier tout près, un bureau avec un fusil de calibre douze démonter pour faire un entretien, des râteliers d’armes et un cantine militaire au sol était ce qui sautait aux yeux d’émeraudes de la femme à la silhouette gracile. Se dirigeant vers la boîte où était enfermé les objets personnels de l’ancien agent de terrain, l’homme aux traits du visage harmonieux parla un peu pour meubler le silence qui venait de s’installer.

Barry- Moi aussi je suis heureux de t’avoir rencontré. Tu es certes une louve pour avoir survécu dans ce nouveau monde. Mais pour moi tu es une femme déterminé, qui n’a pas froid aux yeux et possédant une force de caractère hors du commun. Je sais que tu n’avais pas besoin d’aide dans ce repaire de cannibales, vu tes compétences, mais j’ai adoré l’équipe que nous avons formé et j’aimerais bien continuer à le faire. Tu es l'une des seules personnes que je fais confiances les yeux fermer si je peux te faire la confidence.

Sortant le nécessaire de toilette et les vêtements de recharges, le militaire se redressa. Dans le regard d’azur électrisant de l’homme, Elliot pouvait deviner la sincérité et la franchise du vétéran. Il déposa le tout sur le plan de travail et le musculeux homme sorti une bouteille de Whiskey avec deux verres. L’éclaireur en versa une larme de liquide ambré dans le fond des réceptacles translucides et un verre à la brunette sublime qui recelait une dextérité et une agilité toute féline. Levant un peu le verre pour trinquer, le sourire du maraudeur se fit étincelant.

Barry- À un nouveau départ, une nouvelle amitié et à un binôme du tonnerre. Santé.


Le breuvage coula agréablement bien dans l’œsophage du vétéran et l’armurier claqua la langue de satisfaction. Prenant le verre d’Eliott, les doigts du blondinet effleurèrent le dos de la main de la brunette. Un doux frisson, une chaleur aussi, sembla se propager entre les deux êtres. Voyant le regard d’émeraude de la belle fixer le lit de camp, le maraudeur expliqua la présence de cet objet.

Barry- Dernièrement j’ai ramené une femme et son enfant. La tante et son neveu pour tout te dire. Le petit faisait des cauchemars à répétitions et j’ai su par Alair qu’il m’aimait bien. Alors Doc a proposé que je dorme dans la même pièce que le garçon et sa tante pour les sécuriser. Maintenant ils ont une chambre à eux. Je n’ai pas encore ramené le lit au dépôt. Allez Elliot je vais te présenter la douche si tu le veux bien.

L’éclaireur au corps musculeux et somme tout puissant par des années de mise en forme intensif reprit le nécessaire de toilette et fit quelques pas dans le couloir. Du coin de l’œil, le vétéran admira les mouvements souples de la Marine, féminin et puissant à la fois. Ils se rendirent alors dans une salle de repos d’employées avec salle de bain intégrer. Deux douches semblaient accueillir avec les bras ouvert la jeune femme exténuée. Déposant une main sur l’épaule de la brunette des plus surprenantes, le vétéran fit un petit sourire de bienvenue.

Barry- Je peux te laver tes vêtements si tu veux pendant que tu prends ta douche. Je serais près si tu as besoin de quelque chose et comme ça je vais veiller pour que tu ne sois pas déranger. Sinon je pourrais nettoyer tes armes en attendant. Je n’aime pas trop être inactif.Je te souhaite une bonne pause sous l’eau chaude et prend le temps qu’il te faut.


Le militaire tendit sa main pour serrer la celle gracile de la brunette sublime. Dans un geste de coopération et surtout d'amitié et de confiance.



Code by Joy du site DREAM. Parole de Barry en

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Elliot Jensen
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Ven 26 Mai - 17:48

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C'était assez étrange comme sensation d'avoir quelqu'un qui s'intéressait à soit, cette gentillesse qui transparaissait, ce n'était pas réellement les sentiments que l'on croise le plus ces derniers temps. Généralement les gens se retrouvent et se regroupent par intérêt non pas par affinités. Cette idée de formée une équipe me plaisait, avoir quelqu'un sur qui l'on pouvait réellement compter, se reposer sur quelqu'un d'autre. Tout ceci me plaisait beaucoup et me faisait flipper en même temps, je savais se que c'était d'avoir quelqu'un sur qui compter, mais je savais aussi se que s'était de le perdre et de se retrouver seule. Bon peut être que ce n'était pas le bon moment pour penser à ça, mais même si je ne l'aurais pas avouer à voix haute, mais la compagnie de Barry mais faisait oublier le manque que je ressentais vis à vis de Nolan, parce qu'après tout ce n'était plus réellement lui que je cherchais mais plutôt la sensation d'avoir quelqu'un auprès de moi, quelqu'un pour qui je comptais. Quoi qu'il en soit, cette idée de douche était particulièrement agréable, je mourrais d'envie d'avoir un peu d'eau chaude, il falait être honnête, se laver dans les cours d'eau et lac permettait de rester propre, mais n'apportait pas le même bien fait que l'eau chaude et propre qui coulait sur votre peau.

En marchant à ses côtés, j'avais presque l'impression que nos coeurs battaient à l'unissons, quoi qu'il en soit je l'accompagnais en observant tout autour de moi, que se soit les civils ou les chemins que nous empruntions, je voulais pouvoir réussir m'orienter seule en cas de besoin, dans ce monde il fallait pouvoir se débrouiller quoi qu'il arrive. Je n'étais pas du genre à rechercher la protection d'un homme mais en compagnie du musculeux militaire apportait une sensation de sécurité, et de tranquilité. Je devais avouer que les compliments du jeune homme m'allait droit au coeur même si j'avais presque l'impression qu'il en faisait un peu trop, même Nolan avait du mal avec mon prénom, la plus part des personnes m'appelaient Elli, la version féminin de ce prénom. Mais après tout je ne pouvais pas en vouloir à ma mère, elle était probablement bourrée quand elle avait choisit ce prénom. Quoi qu'il en soit je fus touchée par ses confiances, à croire que lui aussi avait grand besoin de trouver quelqu'un capable de le comprendre.

J'observais en silence la pièce, un véritable lit il y avait longtemps que je n'avais pas dormi dans un lit, même quand je squattais les maisons, je n'aimais pas dormir dans ces endroits poussiéreux sentant la moisissure par manque de chauffage, mais cette pièce respirait le bon air, et à la vie, on voyait que des personnes vivaient dans cet endroit. Je l'observais avec un regard différent maintenant que nous étions à l'abri, je ne voyais plus que le soldat, mais aussi l'homme, celui qui attrapait le whisky et me tendit le verre. Hors de question de refuser un verre d'alcool, mais pour être honnête je ne supportais le goût de cette boisson.

"A nous."

J'avalais le contenu du verre et grimaçais alors que la boisson me brûlait la gorge, il si y avait bien une chose de notre monde qui ne me manquait pas, c'était bien ça.

"Je vais être honnête avec toi, je déteste le whisky..."

Je tentais de garder mon sérieux, mais je finis simplement par éclater de rire, sincèrement, il l'avait probablement remarqué vu la tête que j'avais tiré en absorbant la boisson. Puis se fut avec un plaisir non dissimulé que je suivis le jeune homme dans la salle de bain. Au contact de la main de Barry sur mon épaule, je sentis un frisson me parcourir l'échine, je me retournais pour lui faire face et serrer la main tendue en toute sincérité. Je commençais à déboutonner ma chemise révélant un débardeur gris, difficile de savoir si c'était sa couleur d'origine ou non.

"Franchement ne t'embête pas, je vais m'en occuper moi même, tu fais déjà beaucoup pour moi, je ne compte pas abuser non plus c'est déjà très gentil tout ce que tu fais."

Je retirais ma chemise, dévoilant mes épaules et un peu plus mes formes. Je n'étais pas de nature pudique, et à vrai dire en étant la seule femme de mon escouade, j'avais appris à ne pas faire la prude, et d'ailleurs je n'apportais plus réellement d'attention à la nudité. Quoi qu'il en soit je ne voulais pas abuser, réellement j'avais l'impression qu'il m'offrait déjà tellement.

"Je ne serais pas vraiment longue je sais que ce genre de ressource, il faut les préserver."

Je posais un baiser sur la joue du soldat, puis me retournais et commençait à me déshabiller, j'avais un grand besoin de cette douche. Méticuleusement je posais mes armes et leurs holsters respectifs sur un banc où je posais également la chemise, et le reste de mes vêtements. Entrant dans la douche je sentis l'eau froide couler sur mon corps, et se réchauffer petit à petit sur mon corps. Je ne perdis pas réellement de temps mais je me lavais avec soin, y compris mes cheveux qui en avaient bien besoin. Une fois terminé, je m'enroulais dans une serviette, et les cheveux dégoulinant le long de mes épaules dénudées, je rejoignis Barry, pour récupérer les vêtements pour m'habiller un peu, même si je n'étais pas réellement mal à l'aise dans cette position. Quoi qu'il en soit, mes traits étaient détendus, je devais avouer, j'allais sincèrement bien dormir cette nuit.

"Je te l'avais dis, il n'y a rien de meilleur que ce petit plaisir."



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Lun 29 Mai - 6:04



Zone verte
FT. Elliot

Le maraudeur était tout sourire devant la joie évidente de la Marine quand elle se préparait à aller prendre une douche chaude. Toute personne ayant connu le feu, se mouvoir furtivement dans les zones hostiles pendant des semaines ou juste survivre durant cette époque apocalyptique. Bizarrement, sans s’en rendre réellement compte, les mains du vétéran se cherchaient des excuses pour effleurer la silhouette gracile d’Elliot, de se rendre compte qu’elle était réellement devant lui et non un mirage de son imagination galopante du moment. Le ton musical de la jeune brunette, comparable au vent chatouillant les feuilles d’un chêne centenaire, vint embellir l’ouïe de l’éclaireur. Soulevant les épaules massives, l’armurier fit un sourire doux et sans aucun tracas. Il se sentait près de cette femme qui semblait lui correspondre parfaitement. Elle était déterminer, forte et en même temps féminine. Une combattante de tous les jours et sûrement une perle comme la défunte femme de l’ancien agent de terrain. Elle enleva sa chemise pour dévoiler ses formes, ses courbes qui pouvaient être soit dangereuses ou douces selon les circonstances. Laissant entrevoir un sourire éclatant de franchise et de sincérité, jumeler à une douceur dans ses iris bleuté comme l’océan calme sous un soleil de midi, le blondinet assura d’une voix apaisant son accord.

Barry- Prend ton temps. À cette heure personne ne prend de douche et la réserve d’eau chaude sera renouveler pour ce soir.

Et alors vint le coup au cœur, délicat et tendre qui fit naître un battement à cet organe mourant. Un baiser, charger de chaleur humaine et surtout d’une tendresse qui fit plaisir à l’homme endeuiller plus qu’une fois. Heureusement que la brunette venait de rentrer dans la douche, tournant le dos à la rougeur qui venait de gagner subitement les traits harmonieux du maraudeur. Enlevant sa veste de combat, ayant en dessous son t-shirt en collet en V réglementaire, Barry se permit une ablution rapide de ses mains et bras avec le lavabo de la salle des employés. Enlevant la crasse, la poussière et le sang coaguler de ses mains, l’ancien agent du S.W.A.T. se rendit quelques peu respectable pour l’heure du repas. L’eau coulait librement sur les avant-bras aux muscles puissants et bien ciseler ainsi que sur les mains à l’aspect rugueuses, mais qui pouvait se montrer douce. Quelques fines cicatrices serpentaient ses bras, rappel que le briscard était souvent à la pointe des attaque de par sa témérité et de sa qualité d’éclaireur de groupe. Sur son biceps droit on pouvait même noter la présence d’un impact circulaire d’un projectile de calibre 45. Blessure récolter lors de ses premières années de patrouilleurs dans la Grosse Pomme. Le militaire attendit alors la douche se tarir et il se retourna alors pour faire face à Elliot.

En pensée il ne put que traiter d’idiots et de stupides les Marines qui avaient oser la juger de par ses liens familiaux ou bien de son sexe. Barry aimait mieux se faire son opinion dans le feu de l’action, forgé avec les actes et non les résultats d’entrainements. La brunette au regard ensorcelants avait conquis le maraudeur par sa combativité, sa débrouillard et son sens de la répartie. Une femme forte et décidé comme le blondinet aimait. Maintenant, avec la crinière de cuivre en fusion dégoulinante d’eau et le sourire sublime qu’elle abordait, le vétéran découvrit une nouvelle facette à la Marine. Une féminité sublime et renversante. Elle resplendissait littéralement. Quand Elliot parla que ce petit plaisir, l’armurier prit les vêtements de recharge pour les tendre à la jeune femme. De nouveau un contact de leurs doigts se produit, déclenchant quelques étincelles dans le for intérieur du militaire. Se tournant pour ramasser sa veste de combat près de l’évier, Barry attendit quelques instants pour permettre à la femme aux formes sublimes de s’habiller un peu. Il se retourna et fit un sourire sincère, accompagner d’une lueur d’authenticité dans l’azur de son regard électrisant.

Barry- Voilà un de tes désirs de combler Elliot. Maintenant je crois qu’on va assouvir au moins deux autres plaisirs. Un bon repas et une nuit reposante dans un vrai lit.

Une lueur d’espièglerie sans borne s’alluma dans les iris de l’homme au corps sculpté par tant d’années de conditionnement physique.

Barry- Si tu as d’autres souhaits à faire réaliser, je pourrais aller me chercher un costume de génie. Tu m’imagine en pantalon bouffant multicolore?

Les épaules du chien de guerre tressautèrent un peu, essayant d’empêcher le comique de la situation de le saisir complètement. Peine perdu, car un rire franc et rauque s’extirpa de la gorge du blondinet pour s’évader dans les airs. Imaginer la scène, lui en génie des Mille et une nuits devant la jeune femme au regard exorbiter. Retrouvant son calme après quelques instants d’une authentique hilarité, l’homme au regard d’azur troublant fit un petit signe de tête.


Barry- Excuse-moi, mais c’est très rare que je suis assez à l’aise avec une personne pour me permettre de rire de la sorte.


Respirant doucement pour se calmer, l’éclaireur fit un petit sourire rassurant.

Barry- On ramène nos vêtements dans la chambre et je peux de faire une visite des lieux. Je me doute que tu es très observatrice, comme tout bon Marine qui se respecte, je crois que tu aimerais connaître les issues en cas de problèmes.

Le binôme s’avança alors dans le corridor, au son de la voix du militaire qui exposa les différentes parties du refuge. C'était un acte de foi, de confiance absolue, que le vétéran donnait a sa vis-à-vis en montrant les lieux. Essayant d’être subtile, l’éclaireur admira la démarche gracile et furtive de la brunette au regard ensorcelant. Quelques fois l’esprit du vétéran semblait croire que des coups d’œil appréciateur étaient lancé dans sa direction. Mais ce devait être un tour de son imagination. À la cantine la dame d’une cinquantaine d’années fit un clin d’œil lubrique envers le militaire qui lui fit un petit sourire en guise de salutation. Elle semblait apprécier la silhouette fortement charpenter et somme toute séduisante du blondinet. La cantinière servit une bonne ration de pâtes et de sauce à la viande ainsi d’un pouding au chocolat. Elliot eut un peu moins pour sa part. Ils s’assirent alors à une table de libre. Sans un mot, signe d’une candeur et d’une gentillesse qui n’aurait pas de place dans ce monde laisser à l’abandon par l’humanité, l’armurier échangea les cabarets pour donner la meilleure portion à la Marine. Elle sembla se demander le pourquoi. Simplement l’homme aux traits harmonieux dit alors avec la voix de la raison.

Barry- Je ne sais pas quand remonte ton dernier repas chaud. Moi c’était un gruau ce matin. Bon appétit Elliot.

Commença à magner un peu, le regard amusé de l’ancien agent de terrain espionna la valse des mains graciles de la brunette qui maniait couteau et fourchette. Elle semblait affamée.

Barry- Le monde est petit. Tu as été dans le département de police de la Grosse Pomme? Quel district? Moi j’étais au 29 et ensuite j’ai été recruté par le S.W.A.T. Aussi tu as un talent naturel pour la discrétion. Tu as suivis d’autres entrainements que celui du Marine classique si je m’abuse? Aussi tu recherches quoi dans le coin si je peux te poser la question?

De nouveau le torse de l’homme se plaça un peu vers l’avant, sa main droite près de son verre d’eau, mais aussi près de celle de la jeune femme. Barry sentait comme un éveil, une empathie pour la jeune femme à qui il pouvait ne s’ouvrir comme à personne sur cette terre maudite.

Barry- Je veux apprendre à mieux te connaître Elliot… Et promis plus de Whiskey… Et ne te gêne pas pour poser des questions en retour si le cœur t’en dit.
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Lun 29 Mai - 14:51

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Il était digne de voir à quel point une bonne douche chaude pouvait changer quelqu'un, mes traits étaient plus détendus, j'avais l'impression que depuis des mois mes muscles me faisaient mal et qu'ils avaient enfin cessé. Je me sentais parfaitement détendue, à l'aise dans ma serviette mouillée. J'attrapais les vêtements que me tendaient Barry et les enfilaient sans la moindre pudeur, lui en avait plus que moi et s'était retourné pour me laisser un peu d'intimité. Je devais avoir une drôle d'allure dans mon short trop grand, avec mon t'shirt tombant sur mon épaule, je finissais d'essorer mes cheveux, histoire qu'il ne soit plus dégoulinant. Et dire que cette superbe soirée ne faisait que commencer, il y avait encore un repas et une nuit qui m'attendait. Quel bonheur, un peu de normalité dans ce monde de folie. Je ris aussi en imaginant Barry dans une tenue des milles et une nuits.

"Non ne t'en fais pas, je te l'ai déjà dis, et je me répète, tu as déjà fait plus que nécessaire, quoi qu'il en soit si un jour on en a l'occasion, je veux bien voir ça avant de mourir, ça promettrait une sacré crise de rire."

Oh c'était sans doute faisable, mais rechercher un magasin de farce et attrape pour s'amuser à nous déguiser, je n'étais pas persuadée que c'était l'objectif premier de notre survie. Quoi qu'il en soit c'était merveilleusement agréable d'entendre quelqu'un rire, c'était le genre de bruit que nous n'avions plus entendu depuis longtemps, rare étaient les occasions de rire.

"Non sincèrement ça fait du bien d'entendre quelqu'un rire, et pas seulement l'écho de nos propres paroles. Franchement je me sens bien avec toi, et justement pouvoir récupérer une partie de ce que nous avons perdu, ce n'est pas plus mal. Notre ancienne vie me manque, si seulement je tenais les connards qui ont lancés cette merde..."

Certains pensaient que tout ceci était naturel, mais en tout honnêter c'était plus probablement une arme chimique qui avait mal tourné, les morts ne se réveillent pas tout seul. A moins que se soit comme dans le film Je suis une légende, un vaccin aux effets secondaires, mais non c'était très peu probablement le cas, il n'y avait pas eu d'épidémie, non tout ceci était partit de quelques cadavres qui avaient attaqués les vivants. Lui emboitant le pas, je lui souris face à cette délicate attention, c'était parfaitement se qui me permettrait de me sentir en sécurité. Même si Barry m'avait donné des sandales, je marchais pieds nus, le sol froid faisait un bien fou, il y avait bien longtemps que je n'avais pas retirer mes chaussures pour plus que quelques minutes, aussi ça faisait un bien fou, surtout que même si elles étaient confortables, elles restaient tout de même assez dur, surtout lorsqu'on les garde quasiment 24h sur 24. Arrivé vers la cantine, j'observais chaque regards, Barry plaisait aux femmes, leurs regards, leurs attitudes, je n'étais pas la seule à le trouver charmant.

Je le regardais m'offrir son plat plus que bien garni un regard interrogateur, il se justifiait, mais sincèrement je me demandais comment il serait possible de manger un plat aussi gros alors que depuis des mois je mangeais presque rien, ou en tout cas le minimum pour rester en vie et conserver mes forces. Quoi qu'il en soit je ne refusais rien, manger chaud était un véritable plaisir, aussi je décidais de garder le silence sur la difficulté que j'aurais pour finir tout ceci. Je ne prenais pas un grand plaisir à parler de New York, simplement parce que tout ceci me manquait, j'aurais préféré ne jamais vneir dans ce coin.

"En faites pas vraiment, disons que quand j'étais gamine j'étais surtout douée pour passer inaperçu. Pour être honnête, j'ai surtout appris des autres, je pense que l'on peut apprendre beaucoup aux contacts des autres humains, il suffit de savoir regarder. Concernant la police, j'étais au disctrict 12, principalement sur les enquêtes, même si mon grand plaisir c'était les interventions. Je préférais l'action à la recherche."

Je ne mentais pas, Nolan m'avait apprit beaucoup de chose, et c'était sans doute grâce à lui que j'étais toujours en vie. Repenser à lui me donnait un petit coup au moral, d'un coup je me sentais un peu mal, comme si je le trahissais lorsque je m'intéressais ainsi à Barry.

"J'ai presque passé toute ma vie à New York, c'est pas facile de se retrouver ici, simplement parce que je n'ai aucun repère ici. Je cherche un ami."
Un ami, aoutch, il m'entendrait, je crois qu'il m'en voudrait beaucoup.
" Enfin c'est lui qui m'a quasiment tout appris, il habite à Détroit, et sincèrement je ne me vois pas l'abandonner vu le monde actuel, aussi je garde espoir, mais ça devient difficile."

Je frollais sa main en attrapant mon verre d'eau, gênée, je portais le verre à mes lèvres, avalant le liquide frais et pure, c'était agréable de ne pas avoir de l'eau épuré.

"En tout cas je n'arrive pas à croire que vous avez réussis à mettre un endroit comme ça en place, avec assez de nourriture pour tout le monde, c'est incroyable, j'ai déjà croisé des groupes, mais rarement aussi bien organisé. En tout cas tu as la cote, vu comment les nanas te regarde ici, tu doit être l'ange gardien des lieux. En tout cas si ça ne te dérange pas je resterais bien quelques jours ici, ça me fera du bien de reprendre des forces. Par contre wouaw les quantités, j'ai plus vu autant de bouffe depuis que tout ceci a commencer c'est un truc de malade."

Je sentais un regard appuyer sur moi, tournant la tête vivement, je surpris un homme assit à la table d'à côté qui nous regardaient, j'avais oublié se que c'était de vivre en société, c'était gênant, mais c'était relativement normal que j'attire l'attention, j'étais une étrangère dans ces murs, et ma tenue était assez particulière. C'était sans doute l'une des choses dont je devrais me réhabituer.

"Quoi qu'il en soit je ne suis pas sûre qu'il y ai réellement grand chose à dire sur moi, et c'est sans doute ce que te dirais mon psy si il était encore vivant je ne suis pas très douée pour parler de moi. Mais tu sais le plus drôle c'est quand même qu'il y a de grande chance que l'on se soit déjà croisé sans jamais se voir."

Oui il y avait effectivement de bonne chance pour que tout ceci se soit déjà passé. Je m'étirais à nouveau, une fois le ventre pleins il devenait plus difficile de repousser le sommeil, comme on dit toujours après un bon repas une bonne sieste pour digérer.


       

       
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Mar 30 Mai - 14:24



Zone verte
FT. Elliot

Le maraudeur était pendu aux lèvres sensuelles de la jeune femme. Barry écouta chaque mot, chaque intonation musicale de la Marine qui semblait se dénigrer au plus haut point. Quand la main gracile d’Elliot effleura celle du vétéran, une douce chaleur se propagea dans tout son corps. Un peu comme si elle ressuscitait le cœur lacérer et essorer d’avoir tout perdu. L’éclaireur fit don d’un sourire à la fois doux et charmant. Son regard d’azur semblait pétiller de malice et d’une dose de joie qu’il n’avait pas ressentie depuis si longtemps. Hochant  lentement la tête, le musculeux homme parla avec sa voix lente et rauque à souhait.

Barry- Tu peux rester le temps que tu veux ici Elliot.


Il tendit la main pour saisir délicatement les doigts de la jeune femme si extraordinaire à son regard d’azur électrisant. L’ancien agent de terrain ne voulait qu’apporter réconfort, chaleur humaine et une humanité qu’il venait de revoir surgir des cendres de sa haine comme le Phénix à sa vis-à-vis.

Barry- Et quand tu seras reposé, je pourrais d’aider à ratisser certaines zones de la ville pour retrouver ton ami. Une paire d’yeux supplémentaire et un coéquipier pour surveiller tes arrières ça pourrait être utile. Aussi que maintenant je sais que tu es là, je vais ouvrir les yeux pour te voir de nouveau.

L’offre était sincère, honnête et d’une franchise sans arrière-pensée. Et le blondinet aux traits du harmonieux fit un clin d’œil complice envers la sublime jeune femme qui lui plaisait de plus en plus. Laissant la gracile main à contrecœur, le militaire se releva à demi pour aller porter son cabaret.

Barry- Tu disais que les femmes semblaient m’apprécier. Mais je crois que toi aussi tu fais tourner des têtes sur ton passage. Alors bien manger?


L’armurier prit un air de conspirateur, mais l’effet était plus comique réellement mystérieux.

Barry- J’ai une proposition à te faire avant que tu te couches. Tu viens? Je vais installer le lit de camp et toi tu dors dans le vrai lit.

Le ton de l’homme était sans rappel, mais démontrait d’une candeur et d’une gentillesse qui démontrait que l’homme pouvait être bon et serviable malgré l’époque cauchemardesque où les survivants se démenaient. Tendant la main pour aider la Marine à se redresser, souriant grandement devant les étirements félins de la jeune femme à la chevelure de cuivre en fusion. Leurs regards s’ancrèrent, azur du ciel et eaux d’émeraudes de la mer se mélangèrent en parfaite harmonie. De nouveau le binôme de combat parfaitement huilé s’avançait dans les corridors de la bibliothèque. De nouveau l’instinct que le vétéran pouvait voir son reflet chez la femme forte et décider troubla Barry. Galamment il ouvrit la porte de la chambre et invita la brunette guerrière à entrer. Déposant ses armes sur la table de travail, il indiqua un fauteuil à haut dossier plus que confortable à Elliot.

Barry- Si tu veux d’assoir j’ai une chose à t’avouer.

Prenant la chaise droite du plan de travail, la retournant pour avoir le dossier sur son torse avenant et puissant. Passant une main rugueuse dans sa chevelure en bataille blond comme les blés, l’armurier fit un sourire apaisant. Ses lèvres charnues s’activèrent pour laisser entendre le ton lent et trainant de son accent.

Barry- C’était top secret, mais je sais que je peux t’en parler et maintenant je crois que l’autorité militaire n’est qu’un vague souvenir. J’ai un dossier sur des terrorismes qui ont lâché ce virus dans la population. Nous étions, moi et mon unité, sur leurs traces au Moyen-Orient. C’est là que nous avons subi la première vague de rôdeurs.


Un éclat de mélancolie et de tristesse envahis le regard d’azur si pur du vétéran qui laissa courir ses doigts sur son menton proéminent et viril à souhait.

Barry- Tu es la seule personne en ces lieus qui connaît l’existence de cette liste. Demain si tu veux je pourrais te laisser lire les notes.


Sans le dire, l’éclaireur venait d’avouer sa confiance absolue envers la Marine. Un sentiment de plus en plus rare durant les temps apocalyptiques qui courent.

Barry- Tu connais mon secret. Je ne veux que mettre la main au collet de ces enfoirés… De leur faire cracher la composition du virus et de l’antidote. Car je suis persuadé que ces pourritures ont mis au point un remède. Tu en pense quoi?

Il écouta la réponse de la lieutenante de police et se perdit un instant dans les émeraudes enchanteresses de ses iris. Il aimerait la prendre dans ses bras et caresser sa chevelure douce. Rouler son pouce sur le satin de sa joue et oser l'embrasser tendrement. Se relevant avec lenteur, comme un félin qui se réveille et laisse ses instincts reprendre le dessus, l’éclaireur demanda d’une voix suave et raque à la fois.

Barry- Tu veux dormir tout de suite ou tu désires qu’on regarde dans ma boite à surprise du parfait armurier? Je crois que j’ai quelques petites amélioration, du style silencieux et lampe tactique, pour mettre sur ton pistolet.

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Mer 31 Mai - 13:57

Green zone
Avoir une endroit sûr où passer les nuits, ne plus dormir dehors, accroché dans un arbre ou encore dans une maison froid humide et sinistre, ça faisait rêver, mais d'un côté je savais que rester ici signifiait aussi devoir aider et s'intégrer à ce groupe, ça c'était une autre histoire. J'avais beaucoup de mal à m'intégrer dans un endroit, avec les militaires s'était différent, j'avais vécu une bonne partie de ma vie avec eux, les militaires faisaient partis de ma famille, on ne s'entend pas tous parfaitement, mais sérieusement si vous connaissez une famille où tout se passe parfaitement bien, il va falloir me la présenter. Lorsqu'il me saisit la main, mon coeur se mit à battre plus fort. Je trouvais cette sensation si étrange, il faut dire que je n'étais pas du genre coeur d’artichaut, au contraire, généralement il me fallait beaucoup de temps pour réussir à m'attacher à quelqu'un, mais là, j'avais déjà l'impression que j'aurais un mal fou à voir Barry disparaître de ma vie. Mettez la faute sur la solitude, sur la situation actuelle, sur l'attention qu'il me portait, je ne savais réellement pas quoi vous dire, il me semblait seulement très important. Je serrais à mon tour sa main, profitant de la chaleur et du réconfort que cette sensation m'apportait. Je dus repousser quelques pensées qui naissaient en moi, particulièrement déplacée certes, mais plus qu'agréable, à base de corps musclés nus dans un lit.

Sa proposition était touchée, en toute sincèrité, rares étaient les personnes capables de vous aider sans attendre en retour. Le problème c'était que je rodais dans le coin depuis un certains temps, et que j'avais perdu espoir. Nolan était l'un des meilleurs dans son domaine, si il se trouvait dans le coin, ça m'étonnerait fort qu'il n'ai pas repérer un groupe comme celui ci, et je le connaissais par coeur, il aurait été le premier à vouloir leur venir en aide. A moins qu'il ai fait la même chose que moi, mais dans le sens inverse, allant vers New York... On n'était pas dans la merde si c'était le cas. Mais pour être honnête, il fallait se rendre à l'évidence, Nolan avait du être en première ligne, il aurait voulu aider les plus fragiles, les plus faibles, et il y avait de grande chance pour qu'il soit déjà mort. Mon coeur se serrait à cette idée, tout ce que j'avais vécu avec lui, je ne pouvais pas l'abandonner, même si mon chemin ne me poussait à ne plus le chercher sans arrêt, je ne perdrais jamais réellement espoir.

"Pourquoi pas, mais d'un côté je me dis qu'un marine dans le coin, soit tu ne l'aurais pas loupé, soit c'est lui qui ne t'aurait pas loupé, vous vous seriez sans doute croisé, et connaissant le bonhomme vous vous seriez allié pour rendre ce lieu encore plus sécurisé. On verra bien, je me dis que c'est peut être comme les chaussettes perdues, tu finis par les retrouver quand tu arrêtes de les chercher. Après si il faut explorer Détroit pour trouver à bouffer, et des médicaments, je le ferais avec toi, on fera d'une pierre deux coups."

Se fut sans me retenir que je ris de bon coeur, faire tourner les têtes, peut être mais certainement pas dans cette tenue, si j'attirais l'attention ce soir, c'était sans doute parce j'étais l'étrangère mal sapée.

"Je ne veux pas te contredire mais je crois juste que c'est parce qu'ils sont jaloux de ma super tenue digne des grands défilés parisien, crois moi c'est ça la classe."

Oui je ne ressemblais à rien, et à vrai dire ne pas avoir les jambes entièrement couvertes était une sensation désagréable, on se sentait vulnérable. Concernant les poils, je devais remercier ma mère pour mon cadeau d'anniversaire de mes quinze ans, épilation définitive, je me souviens l'avoir insulté tellement cette sensation était désagréable, mais au moins, c'était un problème de moins ici. Apprendre que je dormirais dans un lit était une autre bonne nouvelle, même si sincèrement je me serais contentée du lit de camps, c'était déjà bien de dormir au chaud. Avec son aide je me relevais et plantait mon regard dans le sien, j'avais cette impression de me noyer, difficile à dire si c'était lui qui me faisait cet effet, ou bien d'avoir trop manger, je me sentais lourde, la digestion allait être difficile j'avais plutôt intérêt à réapprendre à manger correctement. J'avais un sens de l'orientation assez développé, aussi je repris la direction de la chambre où se trouvaient mes affaires. Je marchais en compagnie du beau gosse musclé, observant avec attention les personnes que nous pouvions croiser. Il faut dire que la plus part m'observait aussi avec attention, comme si j'étais une bête curieuse, à vrai dire j'étais sans doute l'attraction de la soirée.

Une fois installée dans le fauteuil, j'observais la pièce, certes un peu rude, mais que je trouvais confortable, surtout que mon équipement était à portée de vu à présent. J'étais toute ouïe, penchée en avant, tête dans mes mains et coudes sur mes genoux, j'attendais que Barry ouvre la bouche avec impatience, mais dès les premiers mots je sentis un certain malaise. Top secret. Il y avait bien longtemps que je n'avais pas entendu ces mots, et dans le contexte actuel, ça me posait un véritable soucis. Soudainement mon visage se fermait, mon sourire disparu, et je devins tout de suite plus sérieuse, il n'était plus question de déconner avec ce genre de chose. Machinalement je me redressais, agissant soudainement comme si j'étais à un briefing pour une mission, on ne pouvait pas ignorer la militaire qui somnolait en moi, n'oubliez pas, il n'existe pas d'ancien marines, que des marines. L'information était difficile à digérer, il fallait l'avouer parce que je voyais tout ce que cette révélation impliquait, notamment que le gouvernement était au courant de pas mal de chose, ça me ramenait forcément à mon père. Je plongeais mon regard dans celui de Barry, comme si je sondais son âme, à cet instant je me demandais clairement si il n'avait pas perdu la raison, mais ce n'était pas comme si je n'avais pas déjà soupeser cette possibilité, après tout je n'avais jamais trouvé d'autres raisons plus logique que l'attaque chimique. Après sa question, je restais silencieuse quelques instants, il faut dire que c'était une sacré révélation.

"Pour être honnête une attaque chimique est clairement une explication plus que probable pour expliquer le merdier actuel, mais je suppose que tu sais aussi se que tout ça implique... Je sais pas, j'aurais surtout imaginer que c'était accidentel, un test qui avait mal tourné, rien de volontaire... Après ça ne m'étonnerait pas que des puissants soient planqués, mais vu depuis combien de temps dure la crise, les chances de les trouver vivants doivent être assez minces."

Même avec une armée privée, les morts avaient dépassés tout le monde, le monde était partit en vrille. Je me levais, et en quelques sauts de biche, je me retrouvais sur le lit, et m'allongeais de tout mon long avant de me retrouver sur le ventre pour observer Barry.

"En tout cas je veux bien lire ce que tu as, histoire de réellement me faire un point de vu sur ce genre d'informations, après il faudrait voir se que l'on pourrait faire. En tout cas vas y déballe tout. Enfin façon de parler bien sûr."

Mon regard s'était fait aguicheur malgré moi, je devais l'avouer, cet homme m'attirait. Je tendis la main et attirais mon 9mm vers moi. Toujours chargé, toujours prêt à l'action, mais pour le moment j'enfonçais la sécurité et le posais devant moi.

"Je ne refuserais pas un silencieux, disons qu'avec les puants ça pourrait être fort pratique."

Je me décalais histoire de ne pas garder toute la place pour moi, et que Barry puisse s'installer auprès de moi. J'essayais de chasser de mon esprit les révélations de Barry, surtout que je devais l'avouer, ce genre d'idée extrémiste collaient plutôt bien avec ceux que mon père tenait, mais avec suffisamment de tact et de diplomatie pour réussir à faire passer ce genre de décision comme indispensable auprès des moutons d'électeurs. Tout en observant Barry, des questions me venaient à l'esprit, alors qu'il manipulait ses équipements, et une question m'échappa sans que je ne le veuille vraiment.

"Tu avais des enfants?"

Pas sûr que parler de nos anciennes vies soit la meilleure des discutions pour terminer cette soirée, je me sentis coupable de suite, si la réponse était oui, la question devait être plus que douloureuse.

"Désolé c'est déplacé, je n'aurais pas du. Je sais que ce n'est pas facile de penser à notre passé."

Quelle connerie, pourtant on m'avait rappelé plus du'ne fois qu'il fallait réfléchir avant de parler, ça m'avait valut pas mal de sanction à mon entrée dans l'armée, à croire que tout ceci semblait trop loin.

"C'est juste que, comme tu le dis si bien, j'ai envie d'apprendre à te connaitre, ça pousse la curiosité, même si je ne devrais pas."


       

       
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Lun 5 Juin - 15:27



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Le regard d’azur, à la fois troublant et électrisant, du maraudeur suivit les pas gracieux de la Marine. Elliot évoluait toute en finesse, en silence et d’une manière totalement craquante pour l’éclaireur. Il n’avait jamais été témoin d’un mouvement si léger, qui semblait combiner le vif-argent et une puissance brute. Barry pouvait voir les muscles produire cette merveille de coordination, les jambes nues donnaient un agréable aperçu de la silhouette aux courbes sensuelles et dangereuses de la militaire. La jeune femme à la chevelure de cuivre en fusion se coucha alors sur le lit, folâtrant un peu dans le lit comme un félin, avant de se coucher sur le ventre. Le regard de la lieutenante de police ressemblait à s’y méprendre à deux émeraudes dont le ciel étoilé reflétait à l’intérieur. Hypnotique et saisissant. Tout d’Elliot, de son physique façonner dans la forge de l’action de la guerre ainsi que sa détermination sa faille, plaisait énormément à l’ancien agent de terrain. Le timbre de voix de la Marine ressemblait à une douce mélodie, un peu comme un ruisseau de montagne qui revitalisait l’ouïe et l’âme du vétéran fourbu. Un immense sourire se déposa sur les lippes de l’armurier devant la demande de la déesse de la guerre à ses côtés. Ou bien c’était à l’invitation à peine voilée de des mots, de son regard qui pouvait faire fondre le cœur de glace du soldat et lui permettre de battre de nouveau.

Ouvrant un tiroir de sa table de travail, la main du musculeux Adonis en habit de combat saisit un silencieux de 9mm. Se relevant alors, les pas du blondinet l’amenèrent près du lit. S’assoyant tout près de la magnifique jeune femme au regard renversant, La main droite du chien de guerre se tendit pour saisir l’arme de poing qui résidait dans la paume d’Elliot. De nouveau les doigts de l’homme aux traits du visage harmonieux roulèrent avec délicatesse sur la peau de pêche de la Marine. Son regard d’azur s’attarda quelques instants sur les jambes fuseler, magnifique et parfaite de la femme. Une nouvelle combustion de passion se propagea dans le corps musculeux de Barry. Ayant l’arme en main, l’armurier vissa le silencieux sur le bout du canon avec des gestes précis et sûr. Mais la question spontanée, inquisitrice et légitime fit disparaître l’immense sourire du militaire. Les mots suivants, des excuses, furent mitraillé avec la cadence d’une arme lourde. Laissant un doux sourire réapparaître, une lueur d’affection dans son regard d’azur, la main de l’éclaireur alla chercher la poigne duveteuse et gracile d’Elliot. Sans rendre compte, les doigts de l’armurier se mélangèrent avec ceux de la lieutenante de police.

Barry- Il n’y a aucun soucis voyons. Je suis heureux que tu veuille apprendre à me connaître. Je n'ai raconter ceci qu'une seule fois pour tout t'avouer.

La main tenant le pistolet déposa l’arme en question sur la petite table près du lit pour ensuite saisir un petit portrait qui reposait sur la surface de bois. Il la tendit alors à Elliot. Sur l’image figée dans le temps, deux mines de fillettes à la chevelure blondinette comme leur père faisait des grimaces en compagnie du soldat de fortune. D’une voix lointaine, mélancolique et néanmoins douce-amère, l’homme musculeux laissa des mots jaillirent de son être.

Barry- J’étais marié et père de deux fillettes. Moira et Polly. Le prénom de leur arrière-grand-mère. Des enfants formidables… Quand tout est arrivé je me démenais au Moyen-Orient contre les premiers infectés.

Avec lenteur, surtout comme pour se donner le courage d’expliquer le pourquoi, le pouce de l’armurier roula sur le satin du dos de la main gracile de la Marine.

Barry- Après un retour à la base, ayant subi plus de 75 % de pertes dans mon escouade, nous avons eu les nouvelles du pays. La pandémie était arrivée en sol américain… J’ai dû détourner un avion avec d’autres soldats pour revenir combattre le fléau ici. Car nos supérieurs semblaient nous avoir passé de profit à perte.


La voix de l’homme se brisa comme un château de verre, un souvenir douleur qui entaillait l’âme du soldat.

Barry- J’ai dû combattre pour revenir à la maison… Mais la porte était grande ouverte. Des rôdeurs semblaient avoir élu domicile chez moi… Je les ai tous éliminer… J’ai essayé de trouver ma famille… Je suis tombé sur leurs corps réanimé dans le sous-sol…


Respirant douloureusement, le maraudeur continua la fin de son récit.

Barry- Durant un instant j’ai voulu tout abandonner… Me laisser me faire dévorer et les rejoindre… Mais l’instinct de préservation et de survie ont pris le dessus et j’ai logé une balle dans le crâne de chaque… Pour les délivrer et les envoyer au Paradis comme les anges qu’ils étaient.

Plongeant son regard d’azur doux et remplis de sollicitude dans les iris d’émeraudes tapissés d’étoiles de la jeune femme, un petit sourire de reconnaissance naquit sur les lèvres charnues de l’homme musculeux.

Barry- Merci de m’écouter Elliot… Je n’ai parlé de ma famille à personne à part Doc… Vous êtes les seules personnes en qui je sens que je peux parler librement.

Soulevant leurs mains liés, le chien de guerre déposa un baiser doux et tendre sur le dos de la main de la jeune femme si parfaite à ses yeux couleurs ciel d’été. Jetant un coup d’œil à la silhouette sublime de la brunette couché sur le lit, un air espiègle et sincère s’afficha sur les traits harmonieux de l’homme au corps sculpté par des années de musculations et de combat.

Barry- Tu sais les mannequins seraient folles de jalousie si tu te pointais dans cet ensemble. Tu les éclipse facilement et je le pense sincèrement…

Laissant un instant pour retrouver sa contenance, le militaire s’apprêtait de se lever du lit. Il aurait tout donner pour rester avec la femme qui gagnait de plus en plus d’importance dans son existence, de s’allonger près d’elle et de la couvrir de caresses ardentes et de baisers langoureux. De simplement la serrer dans ses bras et de permettre de rêver à un possible avenir…

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Ven 16 Juin - 13:22

Green zone
Il était difficile d'avoir des conversations correctes avec les gens depuis la fin du monde, c'était étrange, il était difficile de savoir quel sujet nous pouvions aborder ou non, après tout certains sujets étaient sensibles pour certaines personnes, beaucoup moins pour d'autres, mais généralement, la famille l'était pour tout le monde. Moi le sujet sensible était Nolan, mais j'arrivais à me contenir, c'était de moins en moins difficile, son visage semblait presque s'effacer, j'avais l'impression de perdre les petits détails, ceux qui faisait que je craquais totalement pour lui, il n'y avait que cette photo que je connaissais par coeur à présent. Au final, je fus assez surprise il était content de parler de puis, ce n'était pas tous les jours que nous voyions ça de nos jours. J'attrapais avec soin le petit portrait que me tendant le jeune homme musculeux. J'observais le petit portrait des petites filles heureuses d'un autre monde. Barry était méconnaissable, c'était incroyable je regardais cette photo, mais je ne reconnaissais pas réellement l'homme en face de moi que le temps passé dans ce nouveau monde avait abîmé. Il en était sans doute de même pour moi, mais je n'avais pas de photo pour m'en montrer les dégâts mais j'en étais sûre. Ce n'était pas facile de survivre, on en payait le prix chaque jour.

Les paroles du beau gosse raisonnait alors que je restais figée sur l'image, pendant ce court instant, j'imaginais la vie que j'aurais pu avoir, pendant quelques instants sur cette photo ce n'était plus Barry et ses adorables petites filles mais Nolan avec nos enfants. Je fronçais les sourcils, légèrement perturbée par tout ceci, cette connerie de walking dead avait bousillé nos vies, que se soit Barry ou moi, nous n'étions plus que des fantômes qui continuaient à avancer par instinct de survie, quoi qu'il arrive, nous nous battrons jusqu'au bout, mais à quel prix? Je sentais sa main caresser la sienne alors que le son de sa voix raisonnait toujours. J'étais là sans être là, mais ce contact était si rassurant, si apaisant, c'était le genre de sensation que je ne connaissais plus. Alors qu'il m'expliquait comment il avait achevé ses petites filles, je plongeais mon regard dans le sien, je pouvais ressentir la douleur qu'il avait ressentit, je pensais en toute sincérité que la perte d'un enfant était la pire chose qu'il puisse exister. Mes pensées se bousculaient dans ma tête, mais je comprenais à quel point tout ceci avait du être difficile pour lui à quel point notre survie n'était pas simple, à quel point tout ceci était primitif.

"Ca me permet de mieux te comprendre, une équipe parfaite ça veut dire des membres en parfaite harmonie."

Je lui souris, il était vrai que j'étais contente qu'il est partagé tout ceci avec moi, une preuve de confiance, et dans ce monde c'était quelques choses qui importait beaucoup, c'était se qui vous permettait de savoir en qui avoir confiance ou non. Je ris doucement aux paroles de Barry, les mannequins, il devait plus en avoir beaucoup.

"Régime fin du monde, c'est super efficace. "

Je m'installais en tailleur sur le lit, continuant à observer le charmant jeune homme en face de moi. Je devais l'avouer il était réellement séduisant, et plaisant, il y avait bien longtemps que je n'avais pas ressentis ce genre de chose. J'avais soudainement envie de lui sauter dessus, et une seule chose m'en empêchait, c'était clairement de savoir que je n'étais probablement pas la seule. Il faut être réaliste, un mâle alpha comme lui dans une communauté comme celle ci, il devait être très courtisé. Moi j'étais une louve, et je ne partageais pas. J'avais tout de même des désirs difficile à repousser, à cet instant je mourrais d'envie de lui sauter dessus, d'oublier cette merde dans laquelle nous nous trouvions, ne serait ce que pendant quelques heures.

"C'est vraiment étonnant de dormir dans un coin fermé comme celui ci, je dois t'avouer qu'il y a bien longtemps que ça ne m'est pas arrivé, généralement je garde une porte de sortie le plus près possible. Ca donne une drôle d'impression d'être en sécurité, même si ce mot est très relatif dans le monde où l'on vit. Tu reste pas loin cette nuit, promis?"

Oui c'était assez oppressant d'être dans cet endroit, mais j'appréciais tout de même, je n'avais pas le droit de me montrer difficile après tous les petits plaisirs que m'avaient apportés cet endroit. Bien sûr, je dormirais avec mes armes, comme chaque nuit depuis le début de cette merde, mais c'était juste indispensable pour un éventuel endormissement. Je me rapprochais de Barry et posais ma tête sur son épaule, appréciant son odeur, la douceur de son contact, ma main parcourait son dos, j'avais cette impression de le connaitre depuis toujours, j'étais tellement bien auprès de lui.

 

       

       
☆☆☆ Beerus

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Lun 19 Juin - 15:12



Zone verte
FT. Elliot


L’éclaireur des Forces Spéciales allait se relever pour déplier le lit de camp quand les douces paroles de la Marine fit arrêter son élan complètement. Le regard d’azur électrisant et si calme de Barry se tourna alors vers Elliot. La brunette était une sublime femme, une âme courageuse et forte comme le vétéran appréciait énormément. Mais voir la magnifique jeune femme assise en tailleur sur le lit, sa silhouette féminine exposer à son regard appréciateur et conquis, fit rater quelques battements de cœur à l’homme musculeux. Il croyait que le désir, la passion et même l’affection était mort au même moment de sa famille bien-aimé. Que le maraudeur était devenu une coquille vide de sentiments et qu’il était devenu une sorte de sentinelle pour les rares survivants de ce monde. Et maintenant un feu ardent venait de se déclarer dans l‘être tout entier de l’armurier. Une passion et des envies de la serrer dans ses bras musclés et réconfortants. Un mince sourire se déposa sur les lippes charnues du blondinet et il hocha la tête en signe d’affirmation. La voix rauque et suave du militaire s’éleva alors dans la pièce insonorisé qui lui servait de chambre pour caresser l’ouïe de la déesse aux regards d’émeraudes.

Barry- Je serais tout près de toi Elliot. Je…


Mais la suite de la phrase mourut alors dans la gorge de l’homme aux traits du visage découpé à la serpe. La Marine venait d’entamer une avancée qui plaisait énormément au vétéran. Le corps aux courbes féminines et sensuelles de la brunette au regard de braise venait de se lover sur un Barry qui restait les bras ballants. La tête d’Elliot se déposa sur son épaule, au niveau de son cœur qui semblait à cet instant entamer un puissant hymne à la fougue et la passion. La main dans le dos de l’homme procurait des frissons glacé et agréable dans son échine. Enserrant le corps sublime et parfait à son regard d’azur de la belle, l’esprit du briscard ne put que se rendre compte que leurs corps semblaient être faits pour s’harmoniser totalement. Comme si les deux étaient promis depuis leur création à ce moment presque surnaturelle dans ce monde dévaster. Tendrement, avec une délicatesse surprenante, le blondinet enserra la silhouette gracile d’Elliot dans ses bras. Un réconfort, un apaisement et une douce chaleur se dégageait de cette étreinte.

La main rugueuse, mais néanmoins douce et tendre de l’homme musculeux, caressa le bas du dos de la Marine. La seconde main de l’éclaireur explora avec délicatesse la chevelure de cuivre en fusion d’Elliot. Respirant une bonne bouffée de la jeune femme, une bonne odeur de féminité et de savon qui avait toujours plu au gaillard blondinet, Barry garda l’inspectrice de police dans les bras. Le temps n’avait plus d’importance, c’était comme si le couple avait mis sur pause la rotation de la terre. L’avancé inexorable du temps avait suspendu sa course. Pour la première fois depuis près d’un an et demi, l’armurier se sentait humain. Un homme disposant de sentiments et d’affection pour une jeune femme qui semblait parfaite à tous les points de vue. L’ancien agent de terrain sentait battre avec tendresse une douce mélopée envoutante pour la seule audition de la jeune femme réfugié dans les bras protecteur du chien de guerre.

Avec lenteur, voulant profiter de ce moment rassurant et parfait en somme, les lippes charnues de Barry se déposèrent sur le haut du crâne de la militaire. Un instant de tendresse, de douceur dans ce monde presque anéanti. Alors l’homme à la musculation qui rendrait fou un dieu Grec chuchota avec dilection pour Elliot quelques mots. Mots couverts par une sincérité absolue et d’une franchise désarmante.

Barry- Elliot, je ne me suis pas senti aussi bien avec une personne depuis si longtemps… Comme si je te connaissais avant même te voir...

Quand la tête de la bellissime femme se redressa un peu vers le haut, elle put voir qu’un sourire bienveillant et tendre s’était posé sur les lippes charnues de l’éclaireur. Leurs regards s’ancrèrent, désirant ne plus quitter les iris de l’autre. Les émeraudes de la brunettes pouvaient lire une passion, une fougue, une aménité et une tendresse peu commune pour les survivants de cette apocalypse dans celui d’azur électrisant de l’ancien militaire. Les doigts de la main droite de Barry enroulèrent une mèche de cheveux autour de l’oreille de la magnifique et forte jeune femme. La gauche continua avec lenteur la caresse du dos, procurant une sensation de bien-être pour le duo. Approchant alors sa bouche près de l’oreille de la brunette ensorcelante, la voix suave et apaisante du soldat de fortune caressa l’ouïe d’Elliot d’une manière presque surnaturelle.

Barry- Si tu veux, nous pourrions dormir dans les bras l’un de l’autre?

Il embrassa alors avec pureté et surtout tout en délicatesse un baiser sur la joue de satin de la belle. Un arc d’électricité se forma pour parcourir l’homme musculeux et se transposa dans l’être de la jeune femme…

Code by Joy du site DREAM. Parole de Barry en

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