I cry when angels deserve to die [Robert & Bernie ?]



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Lun 29 Mai - 15:39


9 Février 2016

Le calme était enfin revenu dans Fort Hope, et avec lui des responsabilités un peu moins prenantes pour le chef de la communauté. Cependant, ils commençaient à accueillir de plus en plus de survivants depuis que la bataille contre Bruce et son groupe avait fait parler d'elle et Logan s'était donc décidé à mettre en marche un projet d'agrandissement qui était loin de ravir sa chère femme. Ils allaient devoir agrandir leurs frontières pour pouvoir continuer d'accueillir du monde et donc recommencer à construire des palissades huit heures par jour dans l'espoir de faire cela vite et bien. Logan avait confié la direction de ce projet à Maddie, mais il gardait un œil sur tout, bien sûr et il s'était aussi porté volontaire pour aller informer l'un des membres de leur communauté, qui passait plus pour un électron libre que pour une véritable membre du clan. Bernadette avait pris l'habitude de venir leur rendre visite avec une telle régularité que c'en était presque un rendez-vous attendu et pourtant, malgré les nombreux sous-entendus et invitations plus claires de la part du barbu, elle se refusait encore à venir vivre pour de bon avec eux. Cela le laissait toujours un peu perplexe, mais il ne faisait pas de commentaires à ce sujet, se contentant de la taquiner quand il avait l'occasion de lui parler, soit pas très souvent ces temps-ci.

Mais aujourd'hui, Logan avait confié Octavia à Joy, les tours de garde étaient définis clairement et Maddie prenait sa suite pour le projet de construction et l'armurerie, laissant au géant une petite heure de libre devant lui, heure qu'il comptait bien mettre à profit en allant rendre visite à Bernadette. Il comptait, bien entendu, réitérer son invitation à rejoindre l'intérieur des palissades, mais aussi et surtout la prévenir qu'ils monteraient bientôt un chantier de construction dans le voisinage pour pouvoir accueillir les nouveaux venus. Qu'elle ne soit pas surprise si elle voyait de nouveaux murs s'ériger près de sa fenêtre dans les semaines à venir. Le périmètre était assez loin de sa maison pour qu'elle soit tranquille, Logan avait insisté là-dessus, mais elle risquait quand même de les voir et surtout d'être dérangée par des rôdeurs avec le bruit qu'ils feraient.

Ainsi, c'est au début de l'après-midi que l'homme abandonna Fort Hope derrière lui, au volant de sa propre voiture, profitant de l'expédition pour payer une petite balade à sa belle. Il roulait lentement pour ne pas attirer trop l'attention -et peut-être un peu parce qu'il avait peur d’abîmer sa caisse, on ne se refait pas- et arriva en vue de la maison de la jeune femme assez rapidement. L'endroit avait bien changé depuis la dernière fois et la première chose que Logan remarqua en arrivant sur les lieux, ce furent les propres barricades qu'elle avait commencé à construire autour de sa demeure. Maxwell devait probablement l'avoir aidé pour que ça aille aussi vite, mais ce qui décevait le plus Logan, c'est que ça signifiait aussi qu'elle n'était toujours pas décidée à venir s'installer avec son petit-ami. Pourquoi prenaient-ils tellement leur temps, c'était un mystère qu'il ne lui appartenait pas d'élucider.

La seconde chose qu'il remarqua fut l'immense silhouette particulièrement massive qui se pressait contre l'un des remparts en construction. Dès qu'il l'eut repéré, Logan fit ralentir sa voiture de plus en plus, jusqu'à s'arrêter totalement au milieu de la voie, à quelques mètres. Sa seconde réaction fut de cligner des yeux plusieurs fois. Il était certain d'halluciner, car cette personne il la connaissait. Mais elle était bien là et... ça ne pouvait vouloir dire qu'une chose pour Logan. Car il se souvenait encore comme si c'était arrivé la veille de sa dernière rencontre avec cet homme à la stature particulièrement imposante. Il se souvenait de leur conversation sur le banc de prière et de la morsure purulente sur le bras de Robert. Il se souvenait du prêtre qui avait débarqué tout à coup au milieu de la nef, d'avoir manqué sa cible en voulant sauver inutilement le colosse. Et il se souvenait surtout d'avoir finalement décidé de se ranger à l'avis de ce dernier et d'avoir pris la fuite, le laissant aux prises avec toute une horde dont ils savaient tous les deux qu'il ressortirait comme l'un d'entre eux.

Il n'y avait donc qu'une seule explication logique. Logan ouvrit la portière de sa voiture très rapidement, prenant soin de ne pas la claquer en la refermant, autant pour rester inaperçu que pour ne pas la bousculer. Puis, il tira son khukuri de son étui. Il n'avait qu'une seule chose à faire, cela même qu'il avait proposé de faire lors de sa dernière entrevue avec Robert. Cet homme était doté d'une telle bonté et si ça n'avait pas été pour sauver sa vie, Logan ne l'aurait jamais laissé devenir l'une de ces choses. Il ne méritait pas de errer sur la Terre jusqu'à ce que son corps soit trop pourri pour supporter son propre poids. Il avait droit au repos du juste et l'occasion était venu pour le barbu de réparer sa dette envers lui. C'est pour cela qu'il s'approcha doucement par derrière, lame tendue en avant, prêt à l'enfoncer dans le crâne du zombie de Robert Smith.

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Bernadette Mackenzie
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Mer 31 Mai - 19:33

- The tax man's taken all my dough, and left me in my stately hooome. Lazy, on, a, suuunny afternooooooon...

Je continue de chanter en arrosant les plantes de mon nouveau jardin tout beau tout neuf. Ça fait seulement quelques semaines que j'ai planté ma première fournée de graines de toutes sortes et déjà, on peut facilement identifier les espèces. Bon... Outre la rangée de pots directement placés devant les fenêtres dont les feuilles tout à fait reconnaissables ne laissent pas de doute quand à l'espèce de la plante et ses vertus principalement récréatives, j'ai quand même pris la peine de planter beaucoup de choses, des tomates, des haricots, des poivrons... En espérant que tout cela pousse assez vite, je pourrai améliorer le rendement avec une lampe UV mais il faudrait de l'électricité et ce n'est pas encore au problème.

Ma tâche est achevée et je me dirige maintenant vers l'entrée de la maison pour trouver Robert qui devrait être en train de préparer la barricade de ce côté. Tout en sortant la tête par la fenêtre du salon, je repère mon ami, un marteau en mains et les écouteurs que je lui ai prêté dans les oreilles tandis que Marley surveille les alentours. Aucune idée de ce qu'il écoute mais ça a l'air de lui plaire même si on pourrait faire tenir trois smartphones comme le miens dans sa main. Un bruit de moteur se fait entendre et finalement, le moment de sortir par la porte d'entrée est venu, ne serait-ce que pour m'assurer du bon sens du ou des nouvel.eaux arrivant.s. Me voici donc sur le pallier de la porte, Marley vient me rejoindre et saute sur mon épaule tandis que je marche en direction de Robert pour voir où il en est. Sa présence est d'autant plus utile que je n'aurais jamais pu monter cette barricade aussi vite toute seule, mon ami de plus de deux mètres, immunisé au virus et totalement gentil, travaille depuis maintenant une semaine je dirais sur les défenses de mon habitation.

Logan descend de la voiture mais il n'a d'yeux que pour Robert qui lui tourne le dos. Ah merde ! Il doit croire que c'est un revenant ! Avant qu'un geste regrettable ne puisse être commis et arrive assez rapidement en plein dans le champs de vision du chef de Fort Hope en agitant les bras devant lui, un grand sourire sur mon visage.

- Salut Logan ! Comment tu vas ?

Bien sûr que j'ai entendu parler de l'affrontement entre lui et Bruce, j'avais moi-même rencontré le Fossoyeur à mon arrivée à Detroit et le moins qu'on puisse dire, c'est que l'annonce par Max de sa mort était plus un soulagement qu'une peine. Malgré tout, Logan a encore une mauvaise mine, signe de la fatigue qui l'a tiraillé pendant ces dernières semaines.
Il est toujours perturbé par Robert et je le rassure avant de lancer le singe dans le dos de mon ami, le forçant à se déconcentrer de sa tâche avec un capucin énervé agrippé à sa chemise.

- Pas de souci c'est un ami. Robert, Logan. Logan, Robert. Et... Rocky, le chien de Robert.

As expected, dès que j'ai prononcé le nom de son maître, le chien du géant est sorti de la maison à toute vitesse, sachant que cela voulait dire que son maître était à nouveau disponible pour lui s'il a arrêté de travailler.
Tout ce petit monde est réuni devant Logan qui doit se croire dans un mauvais rêve. Marley me lance une clope dessus pour se venger et je la récupère pour l'allumer en faisant signe à Logan et Robert d'entrer à l'intérieur, peut-être pour être plus en sécurité.

- Café ? Thé ? J'ai plus de biscuits...

Un nouveau sourire et les deux hommes sont conviés à l'intérieur histoire d'éviter de rester trop longtemps les pieds dans la neige même si le soleil repointe à nouveau le bout de son nez.

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Jeu 1 Juin - 8:12



Un mince sourire lumineux et doux ornait les lèvres exsangues du pitoyable monstre de Frankenstein. Le géant au cœur d’or, mais comportant tellement de cicatrices et de plaies à peine guéries, était littéralement sur un petit nuage. Les deux pieds bien ancrés dans la neige d’une blancheur virginale, sa respiration produisait des petites volutes de condensation dans l’air froid et vivifiant. Malgré la tiédeur du temps, la chose immonde et au corps honni de plusieurs articulait sans bruit les mots d’une chanson. Mélodie qui jouait à plein volume dans son oreille rescapé, l’autre n’étant qu’une masse de chair horrible presque totalement soufflé par la détonation d’un projectile tirer par un allié. En tout cas l’esprit lent et pathétique du golem de chair croyait que c’était un accident. Une petite voix criait que le musculeux barbu voulait le tuer pour enrayer la progression du virus trois fois maudits. Pandémie mortelle pour tous, sauf pour Robert qui semblait avoir une immunisation complète contre ce fléau. Selon l’ange de la miséricorde, c’était un pouvoir qu’il devait garder secret. À ce jour le colosse balafré avait été mordu à trois reprises par les mandibules dégoulinantes du virus réanimateur mortel des goules cannibales. La première fois en sauvant Santana du baiser empoissonner de sa défunte nièce Sandra. La seconde morsure fut le résultat d’une mêlée impitoyable, un peu avant qu’il découvre l’immense armure anti-émeute sur le policier trépassé. Et la dernière était somme toute récente. Après deux mois à peiner, à subir les attaques psychologique et physiques d’une groupe de pervers sadiques, le géant qui s’était sacrifié pour sa famille d’adoption fut autorisé à quitter. Mais les esprits machiavéliques des membres des Punishers avaient concocté un plan terrible pour tuer à petit feu le monstre de foire. Au niveau de son trapèze gauche Robert dû endurer la morsure d’une abomination putride. Les hommes de mauvaise foi avaient rigolé, appelant le géant la bombe à retardement. Mais ils savaient en rien la résistance exceptionnelle de la chose immonde.

Depuis ce jour Robert voyageait avec son ami poilu, Rocky qui n’avait plus rien du chiot tout mignon qu’il transportait dans un sac de voyage. Il battait la campagne, détruisant les rôdeurs à vue. Le cœur pur et remplis de candeur et de gentillesse de l’homme difforme ne portait que deux haines qui pouvaient provoquer une rage semblable à celle des guerriers toucher par la fureur divine, les bersekers. De uns toutes les goules, responsable de la fin de trop de gens ayant eu la bonté d’accepter le monstre de foire. Et la seconde raison de sa folie destructrice c’est au moment ou un être humain était en danger. Pour lui il se considérait comme un monstre, une chose n’ayant pas le droit d’avoir le titre d’humain. Robert croyait, à tort, qu’il devait se sacrifier pour sauver des gens qui étaient utile et intelligent. C’était pour cette raison qu’il avait aidé sa seule amie, Bernadette, à ériger des fortifications autour de sa maison. Après il ira probablement farfouiller dans les vestiges de la civilisation pour rapporter des conserves ou des objets utiles aux rares personnes qui acceptaient sa présence cauchemardesque.

Donc Bobby maintenait un lourd madrier d’une de ses mains, rugueuses et barioler de cicatrices, bien à plat sur le bois épais. De l’autre il tenait fermement son marteau pour enfoncer d’une puissante détente les clous dans le corps dur de la planche de construction. Tout concentrer dans son labeur, il ne remarqua aucunement l’ombre annonciatrice de sa mort prochaine. Un spectre vengeur armé d’une longue lame s’avançait à pas de loup pour trancher la vie de la pitoyable créature hideuse comme le péché. Mais avant que l’arc argenté fût porté avec puissance pour frapper le mineur de dos, l’ange de la miséricorde s’interposa. Nonchalant, le chainon manquant continuait de travailler au rythme d’une composition d’un pionnier de la chanson. Il se tantine même son fessier robuste avant que le capucin grimpe sur le dos. Riant aux éclats, un rire à la sonorité pur et presque enfantine, Robert tourna doucement. Sa voix rauque, semblable à des cailloux qui s’entrechoquaient, s’éleva dans les airs.

Robert- Marley tu me chatouille…

Alors le visage aux traits atypique passa de la joie à l’incertitude. De l’incertitude à l’incompréhension. Portant ses mains à ses oreilles, son chicot de chair et celle encore intact, pour enlever son écouteur. Rocky arriva heureux comme un roi et fit la fête à son maître qui avait la bouche ouverte de surprise. D’une voix blanche, teinté d’une joie sincère, il demanda simplement.

Robert- Lo…Euh… Logan… C’est bien toi? Tu as retrouvé les tiens?... Euh… Heureux que tu as pu te sauver de la horde… Euh… C’est bien ça une horde un gros groupe de rôdeurs Bernie?

À l’invitation de la brunette au grand cœur, Bobby leva un index avec un immense sourire qui fit oublier sa laideur absolue.

Robert- Juste de l’eau de neige pour moi… Euh… Je finis d’installer la planche et je vais venir avec Rocky… Euh… Il aimerait courir pendant que je finis… Euh… Tiens Bernie ton truc à musique. Merci j’ai adoré.

Le monstre de foire était un travailleur acharné et il tenait à finaliser la section de palissades pour assurer la sécurité de sa seule et véritable amie qui lui restait. Les ravages des paroles mensongères du charismatique chef des Punishers avaient porté ses fruits venimeux. Le mastodonte aux carences intellectuelles était persuadé que les gens du laboratoire étaient heureux de son départ. Personne n’avait venu sauver de ses tortionnaires, malgré son acte de bravoure pour les sauvegarder de la colère du groupe armé. Comme depuis le début de sa vie, l’homme difforme avait resté laisser à lui-même…

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Lun 5 Juin - 13:11

Un sursaut stoppa Logan dans son avancée alors qu'il s'approchait du colosse, quand la voix de Bernadette l'interpella. Elle était tellement... détendue. Il tourna les yeux vers elle, laissant retomber son bras contre sa hanche. Mais... c'était impossible, comment ? « Je connais Robert, mais... » Il les observa tour à tour alors que le colosse se tournait vers eux en retirant des écouteurs de ses oreilles -ou du moins de ce qu'il en restait depuis leur petit incident avec le prêtre mort-vivant... Il y avait un truc qui n'allait pas et personne ne semblait choqué ici à part Logan. Bernadette l'invita même à entrer pour boire le thé, laissant le barbu avec des yeux ronds et l'impossibilité de connecter tous ses neurones. Mais, il se souvenait parfaitement de la morsure sur le bras du géant. Comment... Il ne pouvait pas avoir survécu à ça et il avait toujours ses deux bras !

Comme un automate, Logan fit quelques pas pour suivre la jeune femme, ayant un mal de chien à défaire son regard de Robert qui continuait d'installer une planche comme si de rien était. Est-ce qu'il avait halluciné, ce jour-là ? Il était dans une mauvaise passe, une très mauvaise passe, mais pas à ce point, si ? Non, il ne restait qu'une seule explication qui soit plus ou moins logique, mais ça, c'était juste... Non, il n'arrivait pas à le croire. Et d'ailleurs, il s'arrêta soudainement bien avant d'être entré dans la maison de Bernadette et se tourna de nouveau vers Robert. « Robert... Mais qu'est-ce qui s'est passé ? Ton bras... La morsure, tu... » Bon, ça n'était pas très sympa de dire à ce mec, qui l'avait quand même aidé et lui avait aussi sauvé la vie, qu'il aurait du être mort. Mais c'était la pure vérité. « Comment t'as fait pour t'en sortir ? » Cette question lui semblait un peu plus polie, déjà, mais son expression totalement ahurie, elle, ne l'était peut-être pas vraiment. Non pas qu'il aurait préféré que Robert soit désormais un rôdeur, bien au contraire, c'était même la dernière chose à souhaiter.

En fait, ce qui l'inquiétait le plus dans tout ça, c'est que Robert avait survécu à une morsure, alors que, tout juste quelques secondes après avoir vu la trace de dents sur son avant-bras, Logan avait été prêt à lui tirer une balle dans la tête. Et s'il l'avait fait, hein ? Même s'il avait pensé rendre service, c'était... Il aurait pu le tuer, pour rien du tout. Le barbu réalisait plus ou moins ce que la présence de Robert ici signifiait, mais il n'arrivait pas encore à se dire que ça pouvait tout changer. S'il avait survécu, d'autres le pouvaient sûrement aussi, non ? Mais ça n'inquiétait ni Bernadette, ni Robert et Logan avait l'impression d'être le seul ici à se rendre compte de l'impossibilité qui se jouait ici.

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Bernadette Mackenzie
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Mar 6 Juin - 6:25

J'enroule distraitement les écouteurs autours de mon smartphone en souriant à Robert et Logan. C'est terriblement surprenant qu'ils se connaissent mais bon... Par contre, le chef de Fort Hope l'a vu se faire mordre et c'est une autre affaire. Pour le coup, Robert refuse de s'arrêter de travailler et je reste cinq minutes à l'intérieur, le temps de dégainer une cigarette et de faire chauffer le thé et me voilà à nouveau parmi les vivants en compagnie des deux hommes de taille relativement impressionnante.

- Tenez, buvez pendant que c'est chaud !

Ils ont visiblement des choses à se raconter et je préfère m'effacer un peu, reculant d'un pas pour m'adosser à la partie de la clôture qui est déjà montée et stabilisée histoire de fumer ma clope tranquillement en les écoutant parler. Marley vient me tirer par la manche pour avoir une cigarette aussi je l'attrape par la main pour le poser sur mon épaule et commencer à partager l'objet de sa convoitise avec lui, fumant l'un après l'autre sur le bâton de nicotine.

Tout en écoutant les deux hommes discuter, je ne peux pas m'empêcher de détailler Logan a.k.a le fantôme ou l'homme qui a mis fin au problème "Bruce". Si je peux affirmer une chose en observant Logan, c'est que la survie d'un groupe est fatigante à obtenir, il a perdu un paquet de kilos depuis notre première rencontre même s'il reprend du poil de la bête depuis quelque temps. Il faut que j'arrive à les interrompre assez longtemps pour lui parler de mes BD, j'en ai déjà un paquet sur Robert bien entendu, Max, quelques personnes que j'ai rencontré, mais ça pourrait être sympa d'avoir la sienne, après tout il m'a tellement fait flipper la première fois... Même Robert ne m'a pas fait autant peur, en même temps en se cachant derrière une voiture plus petite que lui...

- Dis Logan, j'aurais un truc à te demander quand tu auras le temps. Peut-être que Max t'en a parlé. De toute façon je vous laisse discuter. Si vous me cherchez je serai dans mon bureau.

Et je m'éclipse de là après leur avoir fait un signe de la main. Curieuse, je check par la fenêtre pour voir les progrès de Robert et suis vraiment impressionnée, j'ai arrêté de l'aider quand on s'est rendus compte que je le ralentissait. Du coup il m'appelle par la fenêtre quand il a besoin de quelque chose. Sifflant Milord d'Edith Piaf, je me promène un peu dans le salon pour fumer ma cigarette en faisant quelques pas en rythme avec ma chanson et vais ensuite me retrancher dans le bureau pour continuer à dessiner. Aujourd'hui, ce sera la vie en cohabitation avec Robert. Il a aménagé il y a maintenant plusieurs jours ou semaines, je ne compte pas trop, le fait est que nous nous entendons bien et le fait qu'il ne cherche pas à rejoindre les gens du labo m'arrange bien. Je n'ai jamais aimé que ces gens fassent des expériences sur lui. Si j'avais su ça avant d'envoyer Lucas là-bas...

Code:
C'est maintenant que je sors du RP comme prévu. Bernie a fait office de pacificateur entre les deux au cas où, tout est bon et j'ai même ouvert la voie pour un prochain rp au cas où avec Logan. Robert, notre RP est sur le planning, le compte est bon et la boucle est bouclée ! Happy RP !

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Ven 9 Juin - 23:02

La pathétique créature commença à cogner des clous et les interrogations du musculeux barbu furent entendues avec difficulté. Morsure, bras et pour t’en sortir furent les seuls mots que l’ouïe amoindrit put capter. Soulevant ses immenses épaules en signe de dépit, le golem de chair continua sa besogne. Il ne voulait en aucun cas être un boulet, un poids mort, pour l’ange de la miséricorde qui séjournait à l’intérieur. Bientôt le monstre de foire allait reprendre la route, essayant d’aider des âmes solitaires et leurs donner un second souffle. Faire ce qu’il avait à l’hôpital, au laboratoire, à l’usine de General Mortor et chez Bernie. À savoir construire sans relâches des barricades et des moyens de protections pour protéger les humains de la voracité des goules à l’appétit ignoble. L’être difforme à la musculation disproportionnée ne servait qu’à cela dans ce bas monde. Construire et éliminer les réceptacles sans âmes pour sauvegarder de faibles lueurs d’humanité loin e la corruption des mandibules gorgées du virus trois fois maudits. Rocky folâtrait dans la neige, dépensant son énergie canine au maximum. Quelques coups de marteaux de plus et le travail du mastodonte au cœur d’or fut enfin fini. Sifflant entre ses dents mal aligné pour appeler le berger allemand près de lui, le colosse balafré entra dans la maison de la brunette au grand sourire chaleureux. Après avoir ouvert la porte, le géant enleva sa ceinture à outils et la laissa choir au sol près du reste de l’équipement du briscard d’exception. Se dirigeant vers le salon, le regard océanique si doux et remplis de candeur du Goliath se posa sur la forme élancé et gracile de la jeune femme. Souriant bêtement, Bobby hocha sa tête en forme d’œuf aux paroles chantés de Bernadette.

Robert- J’ai fini Bernie… Euh… Demain je finis le mur à droite de ta maison… Euh… Tu voulais aussi des pièges?


S’assoyant avec lenteur, toujours à l’affut d’une faiblesse dans les meubles pour éviter de les casser de par son poids immense. Aussitôt le chien se plaça près de lui pour recevoir sa dose de caresses et d’affections. Dose que le gladiateur de l’apocalypse s’empressa de lui fournir avec ses grosses mains couvertes de scarifications. Sur l’avant-bras de la chose, ou pouvait voir les vestiges des traces de dents de Sandra. Riant avec la légèreté d’un enfant, l’innocence et la pureté d’une âme bonne et loin de la corruption, la gargouille à peine sculpté releva son regard bleuté sublime et doux comme la pluie d’été. Rougissant un peu, Bobby porta sa main derrière sa nuque et baissa le regard de honte.

Robert- Désolé… Euh… Je voulais finir le travail avant de parler… Euh… Il faut protéger les anges dans ce monde… Euh… Attend tu voulais savoir quoi?


Plissant son front dégarni, le géant fit un effort immense pour se souvenirs des paroles de l’homme massif et barbu. Cet être qui avait essayé de le sauver d’un prêtre infecté et par accident lui avait arraché l’oreille gauche en totalité. Après quelques instants de recherches ardus, le monstre de foire claqua des doigts et un air réjoui se peignit sur son horrible faciès aux traits atypiques et balafré.

Robert- Oui la morsure… Euh… Celle de mon bras c’est ça? Ou celle pour sauver Rocky d’un mordeur? … Euh… Ou quand les méchants Punishers m’ont fait mordre par un mordeur pour s’amuser après que j’ai été là pour aider les gens du laboratoire?

Portant sa main cette fois à son menton volontaire et viril, le chauve colosse parla avec douceur et sympathie malgré le ton rauque et presque intimidant.

Robert- Quand on s’est vu à l’église… Euh… C’est ça? Ben je me suis battu contre les mordeurs… Euh… Content que tu as pu te sauver… Euh… Quand j’ai été fatiguer j’ai grimper en haut ou il y a une cloche… Euh… Mal à la tête et mon bras était noir autour de la morsure tu sais… Euh… C’est toujours comme ça après mettre fait mordre… Euh… Dormi un peu et le lendemain plus de noir et plus de mal de tête… Euh… J’essaie d’aider les gens…

Humble et douce, la créature n’avait jamais saisi la chance d’être immuniser de la sorte. Plein de sollicitude et de candeur, il tendit une tasse de café vers l’homme qui semblait estomaquer.

Robert- Tiens bois pendant que c’Est chaud… Euh… J’ai prié pour que tu retrouves les tiens tu sais… Moi à part de Bernie personne… Euh… Laisse faire… Euh… Tu vas bien Logan tu semblais blanc… Euh… Tu veux du moonshine dans ton café?


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Lun 12 Juin - 11:32

Dépité, Logan attendit encore quelques secondes des réponses qui ne venaient pas. Comme s'il ne l'entendait pas ou ne voulait pas l'entendre, Robert avait repris sa besogne en ignorant les questions de l'hawaïen qui observait son profil en essayant de comprendre ou tout simplement de se faire à l'idée de ce qu'il voyait. Cet homme, vivant, plus de six mois après qu'il ait vu cette morsure affreuse et purulente sur son bras. Mais puisque Robert refusait d'en parler pour le moment, Logan, après avoir passé une main sur son visage pour chasser un peu de la tension qu'il ressentait, tourna les talons et entra dans la maison de Bernadette comme un automate poussé sur des rails.

Il était rarement entré ici, une ou deux fois, peut-être depuis que la jeune femme s'y était installée. En fait, en voyant la manière dont elle avait décoré et aménagé l'endroit, Logan réalisa aussi qu'il était constamment hors de tout, toujours à traîner quelque part avec quelque chose à faire, trop occupé pour prendre le temps de faire de la maison qu'il habitait lui-même sa maison. Celle de Bernadette ressemblait à son habitante, la sienne à une maison-test pour une agence immobilière. Il était tellement toujours en train de courir ailleurs ou de fuir, qui sait, qu'il n'avait même pas remarqué que la jeune femme hébergeait un homme qu'il croyait mort. Et entre sa petite guerre avec Bruce et le temps qu'il passait à s'occuper de sa fille, il se sentait dépassé par tout, épuisé, hors du monde.

L'homme manqua de sursauter quand Robert et Bernadette vinrent le retrouver dans le salon, elle portant des tasses, lui balbutiant des informations sur la suite des travaux. Logan attrapa la tasse brûlante que lui tendait la jeune femme, mais il la garda dans ses mains sans vraiment oser la boire, le regard figé sur le colosse couvert de cicatrices devant lui. Pourquoi cela le choquait-il tellement ? Il n'arrivait pas à le définir clairement, mais les traces de dents sur l'avant-bras du géant s'imprimaient sur sa rétine. Il se laissa finalement tomber sur un fauteuil alors que Bernadette lui disait vouloir lui parler plus tard. « Bien sûr, pas de problème. » répondit-il de sa voix absente. Et elle disparut, laissant les deux hommes seuls. Avaient-ils réellement des choses à se dire ? L'évidence s'étalait devant leurs yeux alors... Yeux qui s'agrandirent encore plus quand Robert reprit la parole, énumérant d'autres morsures dont Logan ne savait encore rien.

« L'église, oui... » Cet homme... Logan n'arrivait tout simplement pas à savoir ce qu'il ressentait à son égard. Un genre de sympathie, certainement, mais il l'effrayait aussi. Pas à cause de sa taille ou de son apparence, c'était plutôt cette manière d'être, de parler. Toutes les épreuves improbables qu'il avait traversé et qui n'avaient rien entaché de sa naïveté naturelle. Comment ? Son côté sauver de l'humanité proche de la folie tant il faisait si peu cas de sa propre vie. Et maintenant, il n'en avait même plus vraiment besoin. Il n'avait plus aucune raison de craindre le fléau qui les touchait tous. « Je suis content que tu t'en sois sortie. » lâcha Logan à voix basse en détournant le regard. Il ne savait tout simplement pas quoi dire de plus. Tout ça était à la fois profondément déprimant, déstabilisant et incroyable, chargé d'espoir.

Il releva la tête quand le colosse lui demanda s'il allait bien. En fait, il n'en savait même rien. Cette information... Elle lui semblait importante, vitale même, mais il ne savait pas quoi en faire, comment s'en servir pour changer les choses pour de vrai. C'était frustrant. C'était... trop. Il regarda le liquide fumant dans sa tasse et la tendit finalement vers Robert. « Un petit remontant ne me fera pas de mal, merci. » avoua-t-il en se souvenant que déjà, lors de leur première rencontre, Robert lui avait offert de sa gnôle et qu'il avait refusé. « J'ai retrouvé ma famille, oui, mais... Ma fille est morte il y a quelques mois. » C'était encore douloureux, ça le serait toujours. Mais cette fois, en voyant le géant face à lui, Logan ne put s'empêcher de se demander : et si Eulalie avait été comme lui ? Il ne devait pas être le seul, pas vrai ?

« Robert... est-ce que tu as vu d'autres personnes comme toi ? Qui ne sont pas morts après avoir été mordu ? Est-ce que tu en as parlé à un médecin ou.. J'en sais rien, quelqu'un qui puisse comprendre ? »

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Mar 13 Juin - 8:27

Le monstre de foire écouta les quelques mots s’échapper des lèvres pincés du gaillard barbu. Empathique créature difforme, Robert ressentait le désarroi et la tristesse de Logan comme un immense coup de poing au cœur. Organe déjà si malmener par la peine et la souffrance de ce monde chaotique et sans merci. Versant une bonne lampée de Moonshine à la douce senteur de pomme, véritable douceur qui faisait penser au géant à un aperçu du goût d’un paradis inaccessible ou bien encore plus ardu celui d’un baiser aimant et tendre d’un ange. Avec une profonde sollicitude et une  immense gentillesse dans le regard océanique si pur, qui semblait déplacer dans une créature cauchemardesque de la sorte, la main démesurer et couverte de cicatrices se posa sur l’épaule du père chagriner. Il écouta avec attention, essayant de tous bien saisir les mots suivants de l’homme que l’ancien mineur essayait de réconforter. Soupirant alors doucement, soulevant ses larges épaules en signe d’impuissance. Le ton rocailleux de la voix de l’homme difforme s’éleva alors doucement, sans arrière-pensée et d’une franchise déstabilisante.

Robert- Je suis désolé pour ta fille… Euh… Quand j’ai perdu mes anges j’ai voulu mourir… Euh… Les rejoindre pour les serrer dans mes bras une dernière fois avant de plonger vers l’enfer… Euh… C’est là que les monstres vont… Euh… Ma mère me l’a dit et me disait que j’étais pas humain… Euh…

Essayant de rassembler ses pensées qui s’enfuyaient dans le désert de son esprit, le golem de chair porta sa main à son front dégarni et ensuite à sa mâchoire virile et carré.

Robert- Tu es chanceux d’avoir des gens qui tienne à toi… Euh… Moi maintenant à part Bernie j’ai plus vraiment personne… Euh… Je comprends pas pourquoi les autres meurent alors que je continue de vivre… Euh… J’aurais tant voulu partir et laisser ma place  aux anges… Euh… Les gens de ta famille doivent t’aider à surmonter ta peine non?

Déposant alors ses mains immenses et rugueuses à souhait sur ses genoux ayant la circonférence d’une tête d’enfant, le gladiateur de l’apocalypse murmura la réponse aux interrogations du musculeux hawaïen.

Robert- Non j’ai pas vu d’autre personne continuer à être ok après avoir été mordu… Euh… Un monsieur avec une blouse blanche au laboratoire m’a parlé que ça attaquait le cerveau je crois… Euh… J’en ai pas donc c’est peut–être pour ça que je me transforme pas… Euh… Après qu’on s’est vu  j’ai erré un peu… Euh… Je voulais pas mettre en danger les gens du laboratoire... Euh… Santana et Charlie… Euh… Et quand je suis revenu et ben j’ai continué à travailler sur les murs et les pièges… Euh… Santana avait vu ma nièce me montre et elle pensait que la manche de mon manteau avait arrêté les dents.

Le géant au cœur d’or continua après avoir pris une gorgée de Moonshine. Il frémit néanmoins d’une frayeur toute légitime.

Robet- Je ne veux embêter personne… Euh… Juste aider… Euh… Comme quand les Punishers et Bruce a fait mal à… Euh… Je me souviens plus du nom… Euh… J’ai essayé de ne pas que d’autres personnes n’aient mal… Euh… Offert de les aider à construire les murs… Euh… Pour empêcher les autres de souffrir… Euh… Ils m’ont fait…

Il n’eut pas le courage d’en parler, mais les marques de brulures de cigarettes et les nombreux stigmates récents parlèrent pour le géant dépasser. Serrant les poings en s’en faire blanchir les jointures, le regard océanique de l’être monstrueux était purement et simplement terroriser. Logan devait comprendre que la psychologie du géant avait été attaquée.

Robert- Bruce avait raison… Euh… Les gens du laboratoire n’avaient rien à foutre de moi… Euh… J'ai été utile et ensuite on m'a laisser tomber... Euh... Personne n’est venu pour me dire de revenir… Euh… Qu’il s’ennuyait de moi alors que je prie pour eux à chaque soir… Euh… Bruce voulait que je sois avec lui… Euh… Non trop méchant, mais il disait plein de truc vrai.

Le géant se ressaisit et fit un sourire niais mais doux.  Une sollicitude et une candeur immense semblait découler des yeux pur de l’homme difforme.

Robert- Tu as l’air si fatiguer… Euh… Si tu veux après va te coucher… Euh… Les mordeurs ne viennent pas ici ils ont l’air d’avoir peur que je le les écrases...

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Ven 23 Juin - 14:12

Baissant les yeux sur sa tasse, Logan écoutait patiemment les paroles de Robert en serrant les dents. Il n'en voulait pas à l'homme face à lui de parler encore une fois de la perte que Logan venait de subir, mais il ne comptait pas en dire plus à ce sujet. Tout le monde voulait toujours en parler, compatir à sa douleur, lui offrir un mélange de soutien et de pitié, mais ça ne servait à rien. Aucune parole, aucun geste ne suffirait jamais à lui faire oublier la peine d'avoir perdu sa fille et il n'avait plus aucune envie de ressasser cette douleur jusqu'à la fin de sa vie. Alors il garda le silence jusqu'à ce que cette partie de la conversation ne soit passé, se contentant de hocher la tête ou d'adresser un sourire triste à son interlocuteur quand une réponse aurait été appropriée et dès qu'il en eut l'occasion, il détourna le sujet de la conversation sur Robert et sur le fait qu'il soit toujours là après avoir subi non pas une, mais plusieurs morsures de rôdeurs.

Cette partie de l'histoire, Logan peinait toujours à l'avaler. Pourtant, il voyait bel et bien Robert devant lui, exactement semblable au souvenir qu'il gardait de cet homme étrange avec lequel il s'était retrouvé coincé dans une église des mois plus tôt. Hélas, le barbu n'avait pas la moindre idée de comment, mais il avait le sentiment que cette découverte pouvait tout changer. Et la première question qui l'inquiéta fut de savoir si Robert était le seul dans ce cas. Peut-être qu'il y en avait d'autres, après tout, pourquoi pas ? Et il ne pensait même pas à lui, mais plutôt à Octavia pour le coup. C'était possible ? Il ne savait pas, il ne comprenait presque rien à toutes ces choses.

Robert, au moins, répondait enfin à ses questions avec assez de détails. Logan essayait tant bien que mal de s'accrocher pour suivre le fil des paroles qu'il entendait, entrecoupées, bancales... Un homme en blouse blanche au laboratoire ? Fort Hope avait traité avec eux récemment, mais jamais le babru n'avait croisé quelqu'un en blouse blanche. Peut-être parlait-il d'un autre laboratoire ? Mais quand il prononça les noms de Charlie et Santana, Logan sut qu'il parlait bel et bien du même laboratoire. Et il parlait beaucoup, à vrai dire, passant d'un sujet à un autre sans qu'il n'y ait de lien logique aux yeux de l'hawaïen qui avalait toutes les informations en essayant de les trier au fur et à mesure. Bruce ? Les Punishers ? Cale lui avait parlé rapidement de leur venue au labo, de ce qu'ils avaient fait là-bas. C'était ce qui l'avait convaincu de s'associer à Logan, ce qui avait convaincu tout le monde dans ce groupe de le suivre pour en finir avec les Punishers. Mais Logan ne comprenait pas tout à fait le rôle de Robert dans cette histoire. Il essayait de comprendre, de tout raccorder, une main posée sur sa tempe, l'autre serrée sur sa tasse à l'en faire exploser.

« Robert, écoute-moi bien, d'accord ? » Une nouvelle remarque du colosse avait comme réveillé Logan d'un profond coma. Il avait parlé d'un sujet encore plus sensible peut-être que la mort d'Eulalie. L'un des rares sujets encore capable de faire réagir le barbu avec autant de vivacité : Bruce. « Je ne sais pas ce que Bruce a bien pu te faire ou te dire, mais il n'y avait rien de vrai, tu m'entends ? Il cherchait seulement à te manipuler, mais c'est terminé maintenant, il ne fera plus jamais de mal à personne. » Un instant, Logan hésita, avalant une gorgée de son café mélangé d'alcool pour se donner un peu de courage. « On s'est occupé de lui, les gens de mon groupe et ceux du labo. Les Punishers n'existent plus, mais... Il y a eu des pertes de notre côté aussi. Cette fille, Charlie... Je suis désolé, elle ne s'en est pas sortie. »

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Dim 25 Juin - 13:36

Le golem de chair voyait que ses paroles semblaient donner un mal de tête à Logan. À chaque fois que l’homme difforme essayait de parler, c’était avec une grande difficulté. Ayant des carences intellectuelles très élever et combiner à un rejet massif depuis sa tendre enfance, Robert préférait se taire et faire ce qu’il savait le mieux pour essayer de s’intégrer à un groupe de gens dont plusieurs semblaient le mépriser pour son apparence grotesque. Il travaillait d’arrache-pied pour construire, rénover et surtout défendre les membres du groupe. Mais à la seconde que c’était lui qui était dans les problèmes, encercler par des goules voraces ou bien en train de se faire torturer pour le plaisirs de gens sadiques, personnes ne semblaient vouloir venir l’aider. Le regard océanique du colosse balafré se fit inquiet, soucieux et rempli de sollicitude au moment où le massif barbu sembla se toucher le front, comprenant que son discours lents et laborieux avait réussi à faire ce qu’il donnait aux autres personnes. Bientôt Bobby allait se trouver une excuse bidon pour laisser en paix le chef du groupe qui vit tout près. Les lèvres exsangues de la chose immonde commençaient à s’ouvrir pour annoncer son intention de quitter les lieux, d’aller reprendre les travaux pour la construction des défenses pour porter l’ange de la miséricorde. Ensuite il irait voir Alair pour l’aider à faire du ménage. Le vieux docteur anglais était gentil et agréable avec le chainon manquant. Mais les prochaine paroles de Logan le figèrent sur place, un peu comme si Dieu lui-même avait changé la lie de l’humanité en statue de sel.

L’homme assis en face de la stupide créature parla d’une voix douce, sensible même, qui eut comme effet de faire concentrer Robert pour en bien saisir les moindres paroles. Le visage aux traits atypiques et repoussants hocha la tête avec douceur pour encourager l’homme à bien s’exprimer. Mais à la nouvelle de la perte de Charlie remplit le cœur immense et débordant de gentillesse du monstre de foire d’une tristesse incommensurable. L’ange de la gentillesse, la sœur de Nathan, était une des rares personnes qui avaient osé parler et de se rapprocher du mineur. Les épaules massives de la bête s’effondrèrent à l’annonce de la disparition de la belle. Une rage froide et une colère noire semblaient vouloir prendre le contrôle de Robert. Mais dans une main la peine et la honte de n’avoir pas été là pour protéger une des dernières lueurs d’humanité dans ce monde en déclin fut plus forte. Portant une main immense et serpenter d’une multitude de cicatrices à son horrible faciès pour écraser le début des cristaux liquides et salés de tomber, la voix rauque et rocailleuse de l’homme aux muscles disproportionner s’éleva comme un vaisseau en perdition dans la pièce.

Robert- Charlie était pas mal la seule qui me parlait au labo… Euh… Santana, Ruth et Elsa aussi… Euh… Cale et les autres j’ai essayé mais ils ne semblaient pas vouloir parler avec un monstre de foire… Euh… Pourquoi j’étais pas là pour les aider… Euh… Je peux te demander de m’attendre un peu?

Se levant en giguant comme un homme saoul, mais en vérité totalement terrasser par la triste nouvelle, le colosse balafré alla chercher son immense sac à dos. Farfouillant l’intérieur, Bobby découvrit le flacon d’aspirines encore sceller. Démontrant encore une candeur et une douceur qui ne devrait plus exister dans ce monde en perdition ou l’humanité semblait avoir fait place à la bestialité. Déposant la bouteille près de Logan, le gladiateur de l’apocalypse se s’assit lourdement. Aussitôt Rocky vient s’installer tout près. Le chien était étroitement lié avec la pathétique créature, homme qui ne pouvait aucunement cacher ses émotions.

Robert- Tiens Logan… Euh… T’as mal à la tête et Doc m’a dit que c’était bon pour ça… Euh… J’en ai jamais pris car j’ai pas de cerveau.


Le géant au grand d’or essaya de faire rire un peu le barbu. Habituellement si quelqu’un parlait du manque d’intelligence de la bête de foire, les autres riraient. Donc ça devait être drôle.

Robert- Moi aussi j’ai jamais aimé Bruce… Euh… Il semblait avoir un manche de pelle dans le cul… Euh… Mais tous les Punishers n’étaient pas méchants… Euh… Certains devaient obéir aux ordres du méchant… Euh… Billie venait le soir m’apporter un peu de nourriture que je donnais à Rocky… Euh… Elle me soignait aussi de la tortue… Euh… Non de la torture… Euh… Les autres méchants voulaient que je parle du labo et de Bernie… Euh… Rien dis. Mais j’ai vu un Punisher la semaine dernière… Euh… Quand on a été fouillé dans le campement… Euh… Il tirait de l’arc et je me souviens de lui comme Robin… Euh… Le fils de Bruce pas sûr… Euh… Mais Bernie m’a dit de ne pas lui faire mal, juste partir…

Soulevant de nouveau ses larges épaules, le mastodonte fit un petit sourire pour chasser sa peine qui avait envahi chaque particule de son corps.

Robert- Tu voudrais que j’aille aider à construire des trucs après que j’ai fini les murs pour Bernie et Doc? Ensuite je vais partir ne t’inquiète pas.

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Mar 27 Juin - 13:32

Avalant une nouvelle gorgée de son breuvage alcoolisé, Logan écoutait Robert lui parler de son expérience au laboratoire et il avait beaucoup de mal à associer tout ce que lui disait le colosse avec sa propre expérience de ce groupe. Peut-être parce qu'il avait connu Cale avant tous les autres, parce que les deux hommes se ressemblaient assez pour se comprendre, il n'en savait rien, mais l'image que lui donnait Robert du biker ne correspondait pas du tout à la manière dont il le voyait, dont il le connaissait. C'était même probablement le seul de ce groupe à qui Logan aurait été prêt à offrir sa confiance aveugle. Mais quelle importance ? Robert vivait maintenant sa vie de son côté et rien au monde ne l'obligeait à repenser à ceux qu'il croyait l'avoir rejeté, pas vrai ? Il était juste content que toute cette histoire soit derrière lui. D'autres problèmes finiraient par arriver, c'était toujours le cas, mais le chapitre Bruce était fini pour de bon et il ne voulait plus jamais en entendre parler une fois qu'il aurait passé le pas de cette porte. Des illusions, sans doute, mais il avait bien le droit de s'y raccrocher un peu, après tout ce qu'il avait fait pour mettre fin à la menace de cet homme.

Le temps que Robert aille faire il ne savait quoi plus, l'hawaïen se reposa un peu plus confortablement dans le fauteuil où il avait pris place, prenant le temps de défaire ses cheveux beaucoup trop longs pour passer une main dedans, les rattacher bien solidement et essayer de se remettre un peu les idées en place en triturant son visage. Il était tellement épuisé, las de tout ça qu'il aurait pu dormir des jours entiers pour s'en remettre vraiment. Si seulement il avait réussi à fermer l’œil pour une nuit complète. Mais entre le bébé et ses propres crimes qui le hantaient, c'était un espoir vain, une fois encore.

Robert ne mit pas longtemps à revenir pour déposer une boite d'aspirine devant lui, que Logan regarda avec une certaine perplexité. « Merci. » murmura-t-il quand même, sans faire le moindre geste pour s'approcher de la boite. Il n'avait pas mal à la tête, pas vraiment, il était juste... perdu. Il se passait trop de choses, il y avait trop d'événements à gérer, trop de tout. Il ne voulait pas d'un cachet pour la tête, juste de quelques jours de vacances. Mais il se voyait mal dire à tout le monde à Fort Hope qu'il partait se tourner les pouces sur une plage de Californie et qu'il reviendrait quand il n'en aurait plus assez de vivre cette vie. D'autant qu'il y avait peu de chance que ça n'arrive un jour. Et comme si Robert lisait dans ses pensées et qu'il prenait un malin plaisir à amplifié la détresse du barbu, il renchérit avec Bruce et avec le reste de sa bande, ne faisant que répéter une fois de plus ce qu'on avait déjà trop souvent dit à Logan. Isha le lui avait répété, Joy aussi, ils s'étaient donnés du mal pour le faire culpabiliser à ce sujet et ils avaient réussi à merveille. Chaque fois qu'il fermait les yeux, Logan revoyait les visages de tous ces hommes qu'il avait tué et il se demandait beaucoup trop souvent s'il avait eu réellement raison d'agir comme ça. Si tel ou tel type méritait vraiment de mourir ou s'il n'avait fait que ce qu'il pouvait pour s'en sortir. Ses arguments pour vivre avec sa conscience s'affaiblissaient à mesure qu'il oubliait les visages : beaucoup trop rapidement.

Il releva brusquement les yeux en entendant parler de Robin. Le fils de Bruce... Cette idée lui donnait la nausée. Quoi qu'ait fait Bruce pour aider Isha pendant les quelques mois qu'ils avaient passé ensemble, il ne méritait pas d'être considéré comme son père et ça révoltait Logan de l'entendre dire devant lui. « Il s'appelle Isha et Bruce n'était rien d'autre pour lui qu'un problème. » lâcha-t-il d'une voix un peu plus dure que nécessaire. Robert n'y était pour rien, pourtant, mais il n'y avait que lui pour prendre en ce moment. « Quoi qu'il en soit, tu n'as pas à t'en faire pour lui, il n'est pas une menace, je me porte garant pour lui. » reprit-il, dans l'espoir de calmer un peu le jeu avant de vexer Robert pour de vrai.

« Tu n'as pas besoin de partir, tu peux rester là si ça te plaît ou même à Fort Hope si le cœur t'en dit. Mais je te remercie, on ne dira jamais non à quelques bras en plus, je te le ferais savoir si on a besoin de construire quelque chose. »

Dès qu'il eut terminé sa phrase, Logan porta encore sa tasse à ses lèvres, avalant le liquide d'une traite avant de se remettre debout et de faire quelques pas vers Robert. « Je crois que je vais rentrer, j'ai besoin de repos. » annonça-t-il d'un ton las. « Je suis vraiment content que tu t'en sois sorti. Et je ne te remercierai jamais assez de ce que tu as fait pour moi l'été dernier. Je me fiche de ce que pensent les autres à ton sujet, tu es un homme bien, Robert et on y gagne tous de t'avoir ici. » Il tendit sa main vers le colosse pour lui dire au revoir, ne le lâchant pas des yeux, qu'il comprenne bien que chaque mot était sincère. Peut-être qu'il n'était pas un homme tout à fait habituel et il aurait fait trembler n'importe qui, mais Logan n'avait jamais rencontré quelqu'un avec un si grand cœur. « On se reverra bientôt. Tu peux m'excuser auprès de Bernadette, s'il te plait ? Je passerai la voir dans la semaine. »

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Mer 5 Juil - 13:24

Le golem de chair ne comprit pas à l’instant le pourquoi de la dureté subite du ton de Logan alors qu’il parlait de celui qui se faisait appeler Robin. Mais l’empathique créature su que le colosse en face de lui semblait apprécier celui qui tirait de l’arc aussi vite que Robin des Bois. Soulevant ses larges épaules pour démontrer que le soudain excès de colère ne l’avait que peu touché en fait, surtout pour calmer les effusions de colère inutiles. Malgré sa carrure, sa force phénoménale et sa résilience qui semblait être en mesure de parer toutes sortes de blessures, le géant au cœur d’or n’aimait aucunement les conflits et encore moins faire du mal à autrui. Avant que la fin du monde n’arrive sur la terre, le colosse balafré devait se battre sur une moyenne de plusieurs jours par semaine. Mais il n’était nullement celui qui démarrait ces escarmouches, mais Bobby les finissait toujours. Les hommes voulaient se mesurer à la bête de foire, l’hercule laid comme le pêché pour émerveiller leurs cour grotesques d’amis stupides à souhaits. Quand Logan se leva pour quitter la pièce, le gladiateur de l’apocalypse fit de même pour dominer quelque peu le gaillard en face de lui. Il fut estomaquer, émerveiller même, de voir la main tendu du barbu et surtout son regard franc et honnête alors que la cascade de mots vint jouer agréablement avec son ouïe déficiente. Personne à part quelques âmes généreuses n’avait parlé avec autant de sincérité et de gentillesse à la gargouille à peine sculpté. Le ton rauque et semblable à deux pierres qui s’entrechoquent de l’être immonde s’éleva alors dans la pièce avec douceur.

Robert- Merci Logan… Euh… Toi aussi tu es un type bien tu sais… Euh… Ishi je vais essayer de le saluer la prochaine fois… Euh…

Serrant la main de l’homme avec une délicatesse qui devrait être étrangère dans ce corps difforme à la musculation disproportionnée, le regard océanique si pur de Bobby étincelait de reconnaissance et d’une confiance qu’il n’avait jamais eu en lui.

Robert- Je pourrais peut-être aller te voir tu sais à Fort Tope… Euh… Aussi si tu crois que ça peut aider ce que j’ai dans le corps pour aider les autres contre les morsures, je vais aider… Euh… J’ai juste peur des piqûres tu sais… Euh… Je vais prévenir Bernie… Repose-toi bien… Et c’est rien pour l’été passé j’aime aider…

Le colosse balafré escorta alors le chef de la futur nation humaine qui était devenu son voisin dans cette ville morte-vivante à la porte. Il sorti alors en même temps que lui et lui fit des gestes immenses de sa main rugueuse et couverte de cicatrices pour lui souhaiter bonne route…

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