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I walk a lonely road
Amanda Reyers
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I walk a lonely road
Lun 5 Juin - 19:55

La tigresse était partie depuis quelques jours. La séance de partie fine entre Leia et Lyuba l’avait profondément choquée. Et comme elle l’avait dit au docteur, elle ne voulait plus rester à la bibliothèque. Mais elle se doutait que le docteur la suivrait ou du moins la rejoindrait dans les jours prochains. Elle ne pouvait pas laisser le docteur la suivre dans les chemins périlleux qu’elle prenait a longueur de journée, sautant de toit en toi escaladant les façade, passant d’un appuis de fenêtre a un autre, glissant le long des gouttières. Le docteur était peut être quelqu’un de volontaire et d’acharné quand a son soutien pour elle. Mais elle savait aussi que le docteur ressentait des sentiments pour elle, tout comme elle en avait pour lui. Bien que l’amour ne fût pas vraiment une chose qu’elle connaissait. Et puis pour ce qui est de la suivre dans ses déplacements il avait beau avoir toute la volonté du monde, l’entrainement particulier dont cela avait besoin, elle doutait qu’il l’a et puis à voyager tout le temps changé de lieu ne permettait pas d’avoir des bien personnel ou même une zone ou se retrouver et souffler un moment.

La tigresse ne doutait pas un instant que le docteur britannique la rejoindrait mais elle savait aussi que son attention paternaliste pour le musculeux blond a l’odeur de poudre et de lubricité pour la slave, et pour la brunette au accent de folie légère amante de la slave justement, ferait qu’il prendrait son temps pour venir. Aussi avait-elle décidé de lui laisser des indices sur sa présence. Des indices faciles à percevoir. Car ceux-ci ressemblaient aux restes de festins laissés dans les arbres par les panthères africaines. Des lambeaux de morts-vivant pendouillant a plusieurs endroit dans un seul arbres ou un seul lieux. Cette idée, Amanda l’avait repérée dans un livre sur les fauves africains qu’elle avait trouvé et lu dans la bibliothèque. Elle laissait cela ainsi qu’une marque de griffe en forme de croix sur une paroi. Marque qu’elle faisait grâce aux griffes d’acier que lui avait créé Barry. Ironie du sort l’homme qu’elle considérait comme « pas bon » avait fourni à la tigresse ses véritables griffes.  

Durant ce court laps de temps depuis son départ la tigresse s’était donc lancée sur les traces d’une éventuelle demeure ou antre pour recevoir le docteur. Et avoir son propre perchoir, ou tel une panthère sur son arbre, elle pourrait observer les alentours et protéger son bienfaiteur et ses biens à elle. Aussi se baladait tel dans la ville jouant les acrobates. Elle arriva trouva une section ou les morts mordeurs semblaient moins présent. Une partie de la ville ou il y aurait plus ou moins moyen de trouver un refuge pour une durée indéfinie encore. Mais la tigresse avait du mal a imaginer rester au même endroit. Tout comme les fauves auquel on l’avait comparée la tigresse préférait avoir un vaste territoire de chasse et aussi plusieurs possibilités de coin de repos. Mais le docteur n’aurait probablement pas l’envie de séjournée tel un animal aussi cherchait elle un refuge plus propice à une humanité qu’elle aurait préférée perdre définitivement mais qui restait bien présente grâce à lui.

La féline entra dans un bâtiment qui lui paraissait bien. Une sorte de maison étroite, mais haute. La demeure avait la capacité donc d’être un refuge propice pour le docteur tout en ayant l’opportunité pour elle d’avoir une sorte de perchoir. En plus l’avantage de ce qu’elle pouvait en voir depuis le toit ou elle se trouvait était que la maison était entourée d’un jardin. Pas de mitoyenneté et les maison adjacente avait la même morphologie a ce niveau-là. Seules les hauteurs différaient. Et bien entendu son dévolu s’était jeté sur la maison la plus haute. Par contre il lui fallait inspecter la demeure. Car au vu de l’état des vitres du premier étage et du rez-de-chaussée elle avait dû être fouillée. Peut-être même que des morts y étaient encore vu que la porte d’entrée était grande ouverte. Pour elle la vitre brisée n’était pas un souci vu qu’elle préférait les hauteurs. Mais cela signifiait peut de possibilité pour Alair. Elle se détourna alors de son objectif pour se jeté sur une église avec le presbytère jouxtant celle-ci. Le cloché l’attira tout de suite. Les lourdes portes de l’édifice semblaient intactes. Seul la maison avait des lacunes au niveau des vitres et portes mais le gros bâtiment lui semblait entier. En fait les vitre de la maison adjacente était défendue par de grosse planche grossièrement installée mais pas suffisamment bien placée pour éviter les courant d’air causé par une vitre brisée, ou une intrusion en force. Quand a la porte elle semblait fermée.

Le fauve humain qu’elle était se rapprocha de l’édifice religieux. Celui-ci avait dut a une belle époque réunir les paroissiens du lieu. Elle espérait juste que ce ne soit pas encore d’actualité. Auquel cas il lui faudrait soit renoncer soit affronter les évader du royaume d’Hades. Tout en se rapprochant Amanda se mit a admiré l’édifice. Lourd dans son architecture et solide malgré cette dernière année des plus chaotiques. Elle se retrouva dans la rue et s’approcha des lourdes portes de l’entrée. Fermée pas de possibilité d’entrée par la. En revanche une gouttière montait le long de la façade assez haute pour rejoindre un premier toit. Avec la souplesse d’un chat et l’agilité d’un singe elle commença a escalader le tuyau de zinc. Adam la précédait le primate ne l’avait plus quittée depuis son départ prenant les devants et lui assurant un soutien supplémentaire lors de ses altercation avec les rampant ou même les vivant. Adam était devenu plus protecteur et plus fougueux dans ses action et la féline avait même un jour songé a lui trouver des protections. Mais cela viendrait en son temps pour l’heure elle cherchait un lieu ou se poser et ou recevoir son ami, son mentor.

Une fois sur le toit elle chercha un passage pour entrer dans l’église elle le trouva par l’intermédiaire d’Adam qui trouva une zone prévue pour l’aération de l’église. Elle retira le panneau en métal qui servait d’orifice et entra suivant le primate. Elle se retrouva dans le clocher et rejoignit l’escalier qui lui permit d’atteindre la zone principale de l’église. Il y avait un silence incroyable pas un bruit rien seul des oiseaux s’envoler à son passage ils avaient dû entrer  par les anfractuosités des vitraux cassés. Elle resta un moment-là dans le silence le plus total appréciant cela. Aucun bruit pas le moindre fracas de chaos des morts, de batailles entre humain, pas de bruit d’arme rien juste ses pas qui résonnaient sur le sol les battements d’aile et Adam. … Elle ferma les yeux appréciant ce moment.


Dernière édition par Amanda Reyers le Mer 7 Juin - 17:59, édité 1 fois
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Alair & Amanda et invité surprise


Church to protect


Je me lève de bon matin. Avec l'ardeur de mes vingt ans, mais les articulations de mon âge vénérable, je fais quelques étirements. Bonté divine que je n'aime aucunement ces claquements secs que mes articulations font en protestant énergiquement. Ils ont l'air de me crier de me supplier, d'arrêter cette torture. De me plonger sous la douillette de mon lit et de ne plus relever avant mon prochain anniversaire. Mais je les laisse hurler de souffrance, je dois rester stoïque et démontrer un peu de fierté que diable. Depuis la formation de ce petit groupe de gens ayant tous des aptitudes exceptionnelles qui s’entraide, je ne peux que remercier la providence. De l’entraide pour survivre, des discussions pour raviver la joie du contact humain et même des jeunes gens efficaces contre ces cannibales dégénérés. Que demander de plus. Mais c'est devant ces personnes qui semblent épanouies que je sens les nombreuses années qui m’affligent. J'essaie de les suivre, mais c'est humainement impossible. Je m'habille en grommelant dans ma barbe. Mes bottes de randonnées, mes jeans, ma chemise à carreaux et ma veste de cuir en mouton. Je me regarde dans mon miroir et je ne peux qu'apprécier l'élégance que je dégage. Même si la fin du monde est à nos portes, avoir un minimum de savoir-vivre et surtout une classe typiquement britannique est de rigueur pour mon propre orgueil. Je saisis ma canne de marche, élément incongru durant cette époque  chaotique j'en conviens. Mais la lame d'acier caché à l'intérieur m'a été d'une grande assistance dans des situations des fois délicates ou bien catastrophiques. Et avoir l'air désarmé peut donner l'avantage dans une escarmouche. C'est ce que mon vieux professeur d'escrime d'Oxford se tuait à nous dire. Paix à l'âme de cet homme qui sans le savoir m'a façonnée pour me défendre dans cette contrée inhospitalière. Naturellement j’aurais pris Betsy et caressé ses formes rustres, mais à la texture de bois si douce. Mon vieux deux-coup de calibre 12 que j’ai dû abandonner durant ma fuite vers l’avant. À la base je me l'étais acheté durant ma phase de pionnier. Durant mon temps en solitaire dans la montagne. Elle fut ma fidèle compagne. Et je vous entends penser, ça m’arrive encore à mon âge de faire du Dieu seul me voit. Mais c’est hors propos que je ne vais pas m’étendre sur le sujet. Tout près de la porte de ma chambrette, je vois mon sac à bandoulière portant le symbole de santé universel. Du matériel de soins, une gourde d'eau, quelques conserves et une vieille lampe de poche à manivelle se trouvent  à l'intérieur. Tout d’un coup je pense à ma chère Amanda. La tigresse qui devient féline en ma seule présence. J’ai le goût subit de lui trouver un petit présent, une petite pensée. De la retrouver et de l’accompagner dans cette exclusion des gens de la bibliothèque. Les armes qui battent mes flancs, ma rapière et ma main-gauche, sont un présent de la blonde amazone à qui je me découvre de sublimes sentiments.

Rassurer par ma dégaine, je prends la direction de la sortie de la bibliothèque endormie. En sortant je sonde les alentours. Il fait encore entre chien et loup. Je prends une grande respiration et je commence à descendre les quelques marches de béton de l’ancien temple du savoir. Une main immense se dépose sur mon épaule. Bonté divine j'ai failli souiller mon pantalon. Je pivote ma tête d'un quart de tour et je vois le regard intransigeant de Leroy. Il me demande où je vais. Je lui tapote gentiment sa main qui est plus grosse que ma cuisse. Je lui fais un sourire charmant et désarmant. Je vais en promenade, mon cher Leroy. Je croyais vous l'avoir dit hier? Même les Rednell  m’ont accordé ce départ d’ici. Ce fut un honneur de vous avoir rencontré. Les yeux du géant se perdent un instant. Je sais qu'il cherche dans sa mémoire qui est surtout centrée sur ses domaines de prédilections. À voir brûler des éléments combustibles avec son lance-flamme et causer des dommages importants à ceux qui auront l’audace de s’en prendre à ce refuge. Il hoche la tête et me dis de faire attention. C'est drôle, je crois qu'il m'a adopté le gaillard. Un peu comme un père. Et je ne m'en plains aucunement. Qui ne rêve pas d'avoir un colosse de la sorte comme ami? Leroy aurez l'obligeance d’avertir les belles aux bois dormants de mon départ je vous prie? Je ne veux surtout pas causer d’inquiétude à qui ce soit. Repenser à l’amazone blonde fait naître un sourire derrière ma barbe taillée avec soin. Je dois me hâter sinon elle va venir me chercher par le fond de culotte j’en ai la certitude. Je salue le vétéran lui disant au revoir de manière polie et chaleureuse, je commence mon périple à pieds.

J'adore ce petit quartier fantôme, cette nature morte de béton et de ferraille qui commencent à se préparer pour l'hibernation d'un hiver rigoureux. Le chant des oiseaux m'accompagne, me permettant de me sentir en sécurité. C'est mon ancien employé de ferme qui m'a fait remarquer que les animaux se taisaient à l'approche des cannibales. Donc à condition que les oiseaux gazouillent, je peux être serein. Quelques fois, durant ma marche de près d’une heure pour rejoindre mon objectif, j'aperçois des silhouettes empêtrer. Que ce soit dans des véhicules bloqués dans des embouteillages mortels ou bien immobilisés sur des clôtures qui encerclent les résidences privées des environs. Je pourrais apporter la miséricorde à ces pauvres bougres, mais je n'aime pas trop me placer dans une position délicate. Le seul bruit qui accompagne mes pas, à part le bruit de mes talons frappant l'asphalte et les oiseaux, et le claquement de ma canne le sol. Plusieurs indices de ma chère Amanda abondent sur le chemin, des peaux de cannibales putrides accrochés ici et là. Aussi des marques dans le béton des immeubles produits  avec des griffes. Mon instinct me pousse à reconnaître la patte de la féline. Elle m’avait fait découvrir un livre sur l’Afrique et ceci était des indices de passages. Je prends le chemin vers un quartier calme dont chaque grande ville possède. Je descends la rue principale, ma démarche droite et noble contraste avec les alentours. Des voitures abandonnées, des maisons aux portes à moitié arrachées et des cadavres pourrissants au soleil m'indiquaient la violence que le secteur avait vécue. Je revoyais la population souriante yankee de mon passé. Comme si leurs esprits n'avaient pas quitté leur lieu de résidence. Passant à proximité du bureau de poste, je vis la forme reconnaissable de Tim. Vieux facteur qui adorait les échecs. Mais hélas le virus l'avait mis Mat. Il était prisonnier de son local grillagé. Mais à part ce pauvre type, je ne vis aucun autre cannibale qui se dirigeait vers la cible tentante que je devais représenter. Sûrement que les habitants décédés avaient plié bagages pour poursuivre un but qu'eux seuls connaissaient. Je me retiens de sourire devant l'image d'une envolée en « V » de cannibales à moitié putrides émigrants vers le sud pour l'hiver. Je m’infligeai alors une gifle mentale pour chasser cette image qui était à la fois inappropriée et saugrenue à souhait. Je devais rester concentrée et alerte. C'est souvent durant le moment où on rêvassait qu'un râtelier gourmand se plantait dans notre chair. J'eus un petit frisson et évitant soigneusement les voitures stationnées ici et là, pour éviter les systèmes antivol ou bien les occupants transformés piégés à l'intérieur, je gravis les quelques petites marches pour me rendre à mon but.

Le lieu de prédilection  pour la sauvegarde de la foi des environs. Comme le disait un vieux prêtre de ma connaissance. Les voies du Seigneur sont impénétrables, mais le reste l’humain est là.  Poliment je souriais à cet humour dérangeant de Yankee. J'aime mieux le pince-sans-rire de mon Angleterre chéri. Les portes étaient barbouillées de croûtes cramoisies et bloquer par des planches de bois. Un sinistre accueil qui me fit hésiter un instant. Mais je me ressaisis en pensant à la distance que je venais de parcourir. Revenir la queue entre les jambes ne me disait rien qui vaille. Je cherchai donc une autre porte et celle de l’entrée du clergé semblait me tendre les bras. Je pousse alors la porte, m'attendant à qu'elle soit verrouillée. Non j'ai une demi-chance alors. Demi malchance si je pousse l’audace. Car un système d’alarme rudimentaire composer d’objet saint métallique tomba au sol avec fracas.. Je ne peux m'empêcher de sursauter et d'exclamé tout haut un « BLOODY HELL» bien senti. Ce n'est pas très prudent, ni très sophistiqué de ma part. Mais c'était naturel et intuitif. J'écoute alors attentivement, persuadée d'entendre des gémissements. Mais rien. Je ne peux cacher ma surprise et j'entre donc dans le lieu de culte. Une odeur de viande avariée m'accueille. Le corps d’un curé, la tête explosé par une arme de fort calibre, git dans un coin. Je respire maintenant par la bouche. Des étagères renversées et vides m'accueillent. Surement une petite cuisinette. Je me dois de la fouiller. Et si j'ai la main chanceuse, je pourrais peut-être mettre la main sur une friandise pour la tigresse qui sait. Mais je ne fonde pas vraiment d'espoir sur les possibles découverts de ma journée. Le bout de ma canne claque quelques fois au sol. Une vieille habitude de gentleman qui n'est pas le plus approprié pour le point de vue discrétion. Mon beefeater attitré aurait grincé des dents à coup sûr.



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Bernadette Mackenzie
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Jeu 8 Juin - 8:00

Ça fait peut-être cinq minutes qu'on est sortis avec Bobby pour aller chercher des provisions. L'ambiance est détendue et je plaisante avec mon ami après avoir fait passé les écouteurs derrière ma nuque pour qu'ils pendent, le son réglé au maximum pour qu'on profite tous les deux de la musique. Robert n'aime peut-être pas tout, mais en général il est content et c'est devenu une habitude que je lui prête quand il travaille sur la barricade à condition qu'il garde impeccable son hygiène acoustique, mais il s'y tient.

Je commence à danser, ou plutôt à marcher en rythme quand la playlist tourne dans des morceaux beaucoup plus rap que ce qu'on a écouté plus tôt dans la matinée et au moment où on passe devant une église, Snoop Dogg commence à faire les présentations d'usage sur une musique que j'entends trop bien et c'est comme un signe du destin. En dansant devant Robert, je pointe du doigt la porte ouverte du lieu de culte et lance en même temps que le chanteur.

- And let's go to church !

La décision est prise ! De toute façon, nous n'avons rien de mieux à faire. Avec la technique de conservation de la viande que j'ai apprise grâce à Taylor et mon nouveau filet de pêche, nous mangeons à notre faim et notre cheminée est approvisionnée en bois directement depuis les meubles de la maison des voisins. Actuellement, je cherche surtout des trucs pour le bébé à venir et outre les médicaments, ça peut concerner aussi un berceau et qui sait, on tombera peut-être sur un baptême, ou une circoncision qui sait, je suis même pas sûre que ce soit une église catholique. En fait, depuis mon apparition à la gay-pride de 2008 de San Francisco et aussi toutes celles qui ont suivi, la plupart de mes amis m'ont assuré en rigolant que je risque tout simplement de m'enflammer en entrant dans une église. Mais vu m'a façon ridicule de danser, je me suis probablement déjà enflammée.

Le fait est que j'entre en chantant dans l'église, bénéficiant de l’acoustique idéale. Je me retourne vers mon ami en souriant tandis que Marley grimpe le long de ma jambe jusqu'à mon dos puis mon épaule gauche pour rester là et sortir notre paquet de clope et m'en tendre une avant de s'en allumer une. Ce petit amour me tend même le briquet allumé pour que je n'ai qu'à tendre la tête avant de redescendre le long de ma jambe, glissant au passage le paquet de cigarettes avec le zippo à l'intérieur à sa place, dans ma poche.

- Tu allais à l'église avant ?

J'attends sa réponse, m'attendant à tout, je n'ose pas vraiment imaginer ce qu'a pu être sa vie avant tout ça mais ça devait être guère plus joyeux que ce qu'on vit maintenant. C'est une honte que quelqu'un d'aussi gentil soit si laid, mais au moins, j'ai la chance de le compter parmi mes amis et notre cohabitation se passe bien pour ma part. Ce sera toujours sympa d'en apprendre plus sur mon ami, si ça se trouve il est croyant, je ne lui ai pas demandé ce qu'il pensait du karma... s'il y croit, il doit se dire que sa prochaine vie est bénie.

- Ah ouais ? Perso je n'y suis pas retournée depuis le mariage de ma meilleure amie. Tu aurais du voir ma robe de demoiselle d'honneur ! Oh la la !

D'un coup, je me stoppe dans mon mouvement en tendant l'oreille pour percevoir plus nettement une sorte de claquement un peu plus loin dans le bâtiment. Raaah, d'habitude une porte ouverte veut dire pas de zombie non ? C'est quoi ces gens qui ne respectent plus les codes élémentaires de savoir vivre entre survivants. Surtout que c'est mon quartier là eh ! Je suis pas une gangsta mais depuis que j'ai un flingue c'est comme si, surtout quand je chante du rap. D'ailleurs, il n'est même pas chargé à l'heure qu'il est, mais je l'ai gardé à la ceinture pour le bien de mes imitations. Mon couteau devrait suffire en compagnie de mon ami.

- On tue le rôdeur et on regarde si on trouve quelque chose d'intéressant ? Tu m'as dis que ton papi faisait du moonshine ? Qui sait, peut-être que le prête distillait quelque chose aussi. Tu sais les prêtres... la même religion depuis deux-mille ans, ils se faisaient un peu chier, même frère toque avait sa propre fabrique de miel !

Ahah ! Si un jour j'arrive à rebrancher le courant dans la baraque, je fais une soirée cinéma avec Robert et je lui fais regarder le vieux Robin des Bois, celui avec Kevin Costner parce que c'est tellement mieux ! Bon, reconcentrons-nous, il y a encore un zombie à l'intérieur.

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Amanda Reyers
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Jeu 8 Juin - 21:22

Elle n’avait pas fait attention à la petite annexe qui donnait sur l’extérieur. La grande porte principale étant condamnée, la tigresse avait cru que l’autre entrée était par la presbytère. S’était sans compter sur la petite chapelle à côté. Qui elle avait une petite porte donnant sur l’extérieur. Amanda s’était assise a même le sol en pierre la fraicheur faisait du bien et le silence aussi. Cet ancien lieu de culte avait le don d’être reposant et calme à l’inverse de l’extérieur. Assise, elle observait les restes de l’intérieur de l’édifice. Peu de banc voir pas du tout. Les chaises non plus avait était retirée de même que les éléments amovible. Probablement durant l’année dernière par des survivants en manque de bois ou autre. Mais qu’a cela ne tienne. Elle trouvait en ce lieu une sorte de sérénité qui lui plaisait. Elle avait apprécié la bibliothèque mais pas le refuge. L’édifice et les ouvrage oui mais pas son nouveau rôle. Et encore moins ses habitants. Adam se baladait dans le vaste espace qu’il y avait a sa disposition. La tigresse remarqua alors perché au plafond des oiseaux mais aussi des chauves-souris en hibernation. Refugiée dans une alcôve a l’abri du vent les mammifères volant avaient trouvé ici un lieu de repos pour l’hiver.

Un bruit retentit non loin. Ce fut Adam qui le repéra et l’indiqua a la tigresse. Grondant vers la petite chapelle. Qui devait probablement servir de lieux de recueillement en dehors des heures d’ouverture de l’église. La tigresse remarqua que la poignée de la porte s’ouvrait. Elle bondit en direction du clocher. Et grimpa comme elle put les restes d’un escalier effondré. Adam la suivait en poussant des grognements agressifs.

Leur ascension les menèrent vers une plateforme en bois en partie effondrée et qui avait dû avant accueillir une orgue. Aujourd’hui il ne restait rien de l’instrument sinon les anciennes fixations au mur des tuyaux de cuivre. Ainsi que le pan arrière de l’instrument. Il avait du s’effondré et s’écraser au rez-de-chaussée avant d’être piller à son tour. Il y avait peut etre encore des reste en bas. La tigresse ne pouvait pas le voir de la ou elle se trouvait. De toute façon son attention était focalisée sur les deux personne venant d’entré. Une femme et un homme de haute stature et de forte corpulence a en voir la morphologie a coté des colonnes interne. Amanda se rappela sa rencontre avec le grand monsieur, Logan. Il l’avait impressionnée de par sa taille et sa carrure. Mais celui qui se trouvait la avait l’air encore plus improbable plus grand plus massif.

Adam se montra agressif soudainement. Amanda resserra son emprise sur ses griffes de combat en serrant les poings. Elle suivit du regard celui de son fidèle primate pour apercevoir l’objet de sa colère. Un autre singe. Plus petit plus fin que le macaque qui accompagnait la féline. Et plus … humain aussi. Il … fume. Que venait donc faire là les deux créatures. Amanda ne le savait pas mais était prête a laisser Kali intervenir. D’ailleurs cette dernière avait la fâcheuse tendance a devenir de plus en plus forte et de plus en plus présente. Il faut dire aussi qu’Amanda avait fini par accepter la présence de cette personnalité hors du commun qui se calquait sur les textes de description de la déesse hindou et des rituels à son égard.

Alors que la tigresse observe les nouveaux venus dans ce havre de tranquillité, un autre bruit se fait entendre. Celui-ci vient du presbytère. Il ressemblait a un claquement sec répété sur le sol. La tigresse ne savait de qui venait ce claquement sur le sol. Mais une chose lui était certaine il était trop régulier pour être celui d’un mort. Un autre survivant mas qui donc ? Sachant qu’elle avait lassée des marques pour indiquer sa présence au docteur et lui avait laissé sous-entendre sa destination. Était-ce lui ? Si s’était lui les deux autres allaient lui tomber dessus. Et s’en prendre à lui mais si ce n’est pas le britannique ? Elle hésite. Mais c’est Adam qui se porte volontaire le premier obnubiler par l’autre singe. Le voilà qui finit par donner sa position par de grand cri agressif le poil hérissé, les dents bien en avant. Il sautait sur place et commença a lancer de la caillasse a sa portée.
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Sam 10 Juin - 15:45

Le colosse balafré avait revêtu son armure anti-émeute rapiécé. Dans son dos trônait son bouclier balistique et autour de ses reines son éternel ceinture à outils avec sa masse en acier trempé. Peu de gens aurait pu manier l’imposante arme avec autant de facilité et de maitrise que le gladiateur de l’apocalypse. Mais à cet instant un air d’intransigeance, de sérieux et surtout protecteur s’était déposé tel un masque de granite sur les traits atypiques de la chose immonde. Il surveillant les arrières dansant de l’ange de la miséricorde lors d’une expédition de ravitaillement. Elle ne le savait pas, mais bientôt le géant au cœur d’or allait devoir la quitter. Naviguer comme un navire immonde et solitaire au travers de ces flots putrides de corruptions et de mort comme lui seul semblait connaitre. Il ne voulait plus être le boulet, la chose inutile des gens accepter avec réticence. Il était un monstre errant dans la vie d’avant et dans celle-ci il ne voyait pas pourquoi il devrait changer l’habitude.  Une interrogation de Bernadette le sortir alors des plaines désertique de son esprit, ce lieu ou peu d’idées semblaient prendre vie.  De sa voix raque qui ressemblait à deux pierres qui s’entrechoquent, le golem de chair répondit à la merveilleuse jeune femme.

Robert- Euh… Ouais… Euh… Quand j’étais petit… Euh… Oui j’ai déjà été petit aussi. C’est surprenant… Euh… J’adorais aller à l’église… Euh… J’avais la paix et ceux qui ne voulaient que se battre ou me dire des méchantes choses ne venaient pas… Euh… Des fois je chantais aussi…

Souriant avec douceur et tendresse, la chose de cauchemar soulevant ses larges épaules en entrant à la suite de la jeune femme dans le lieu de culte. D’un geste intuitif, il trempa ses doigts dans le bol d’eau bénie à sec et se fit le signe de croix en récitant une petite prière… en latin.

Robert- In Nomine Patris, et Filii, et Spiritus Sancti. Amen.

Avec les accents de sincérité et de douceur que Bernadette semblait avoir décelé dans le cœur pur de la créature de cauchemar, Bobby déposa une main immense et rugueuses sur l’épaule de la jeune femme. Le gant en kevlar cachait un réseau complexe de cicatrices, scarifications que le corps difforme de l’homme à une toile abstraite.

Robert- Je suis sûr que tu devais être la plus belle… Euh… C’est pas ça que je veux dire… Oui tu es jolie, mais tu as une belle âme… Euh… Joyeuse et lumineuse… Euh… J’ai jamais été invité dans un mariage… Euh… J’adore les églises le son voyage bien tu entends?

Des bruits réguliers et constants se firent entendre et l’ange de la miséricorde annonça la couleur. Hochant tout doucement sa tête en forme d’œuf, le golem de chair se plaça devant la brunette. Une véritable muraille de chair parsemer de cicatrises immondes, mais au corps musculeux et plus résistant que le roc. Mais il pivota alors la tête en entendant le prénom du moine alcoolique de la joyeuse bande de Robin des bois. Un mince sourire ondula sur ses lèvres exsangues alors que le lourd bouclier, qui semblait être aussi léger que du papier mâcher pour le colosse balafré, prenait sa place sur son avant-bras gauche. La main droite enserra la matraque d’acier étoilé.

Robert- Le truc pour alcool je peux le faire… Euh… Frère Toque? C’était le film favori de mon ange et moi… Euh… Avec Kevin Cointer et Brian Adam qui chantait… Euh… Sandra adorait que je lui chante… Euh… Tu veux entendre? La chanson du film?

C’était la première fois que la chose immonde s’offrait de chanter pour la jeune femme extraordinaire. Elle parut surprise mais elle fit un grand sourire encourageant. Sûrement que Bernadette croyait que l’homme difforme chantait comme le ton raque et désagréable de sa voix de tous les moments. Mais sous le dôme à la sonorité parfaite s’éleva le don caché de la montagne de muscles disproportionnés.  Une voix merveilleuse, pure et douce comme le paradis s’éleva pour caresser la nef, le ciel et même les étoiles. Un chant à la sonorité parfaite et qui aurait rendu verte de jalousie les plus grands chanteurs de tous les temps. La voix de Robert n’était que le reflet de la beauté. Intérieur, son humanité flamboyante, sa gentillesse et sa candeur qui était prisonnière sous le carcan des préjugés des gens.  Le claquement s’arrêta, l’intrus semblait captiver par la voix. Mais au plein milieu de la prestation qui semblait naturelle, mais déplacer dans ce corps couverts des sévices d’un monde chaotique, Un cri animale se fit entendre. Des petites rocailles tombèrent du plafond et aussitôt le boulier se plaça par-dessus la brunette et le singe fumeur. Un air ébahi se dessina alors dans le regard océanique si profond et tendre de la bête de foire.

Robert- Bernie… Euh… Il  y a un singe en haut qui lance des roches… Euh… On fait quoi?

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Perdre les gens qu'on aime vous affecte en profondeur. La douleur est ensevelie dans votre corps, votre âme et votre cœur. Et en résulte alors un énorme gouffre de souffrance et de douleur. Ce gouffre peut transformer un être de lumière en ténèbres...


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Mar 13 Juin - 14:27


Alair & Amanda et invité surprise


Church to protect

J’essaie bon espoir de retrouver ma féline dans ce lieu autrefois saint. Je me tarde de la revoir, de pouvoir la voir rougir quand je lui embrassa la main et ses petit sourires craquants. Qui sait si nos routes se seraient croiser hors de cet époque où même un britannique peut relever un sourcil de stupeur, j’aurai pu la conduire à l’autel et ensuite laisser mes désirs libertin prendre le pas sous le civisme et la combler dans tellement de position. Mais des voix me tire de mes rêveries fort agréables. Pendant un instant je perds mon flegme tout britannique et je mâchouille quelques jurons qui pourront faire rougir les oreilles d'un batelier. Du calme, je dois reprendre une certaine contenance. Je fais l'erreur de respirer par le nez pour me recentrer. J'ouvre en grand mes yeux et je ravale la bile qui me grattait le fond de la gorge. J’ai oublié le cadavre ou des vers blanc semblent avoir démarrer une partouze du tonnerre sur la chaire boursouffler par la putréfaction. Au moins, je suis caché par la pénombre. J'entends des pas. Des bottes d'un lourdaud de Yankee comme ceux du refuge que j’ai côtoyé dernièrement. Mais un autre pas se fait entendre dans la sonorité de ce temple remplis de courant d’air. Non plus léger et subtile. Je jette un coup d'œil et je vois juste une silhouette se découper dans les rayons du soleil. Très jolie et tout à fait féminine. Accompagner par un pan de mur qui a décidé d’aller faire une marche de santé et un petit singe. Je remets mon dos à mon abri de fortune.

Je ne peux passer par le trajet que je viens d'emprunter. Ils vont me remarquer aussi facilement que si je me baladais en kilt en jouant Amazing Grace à la cornemuse. Je réfléchis à une solution pour essayer de m'échapper de ce traquenard. Je me maudis mon orgueil mal placé. À chaque pas que les inconnues font réduisent mes possibilités de plus en plus. Et alors j'ai une illumination que mon désespoir me prodigue. Peut-être qu’ils ne cherchent qu’un abri pour la nuit? S'entraider au lieu de me dépouiller. Et à la rigueur je joue mon avantage de la canne et je tente de renverser la situation. Je sais qu’ils croient que je suis un cannibale sans cervelle. Un Yankee moyen quoi. Je dois sortir de ma cachette, car, je ne sais pas si l’un ou l’autre va sursauter. Un tir réflexe ou un coup du colosse et je tire ma révérence en couard et non en digne serviteur de Sa Majesté. Mais une voix merveilleuse, sublime et enchanteresse me retient un instant. Subjuguer je regarde de nouveau et je pourrais chuter sur mon séant si le stoïque Anglais ne mettait pas acquise. C’est le géant qui chante avec une voix digne d’un Elton John. Bonté divine et il y a quelques instants l’homme parlais avec difficulté. Un cri se fait entendre alors, coupant court à la prestation à mon grand désarroi. Je reconnais les singeries territoriales d’Adam, le compagnon plus que poilu de ma chère amazone blonde. Il semble en furie contre l’autre primate et lance des pierres. Projectiles qui sont dévier par un lourd bouclier que le mastodonte semble manier avec une aisance surprenante. Je dois maintenant intervenir car le couple m’intrigue et mon intuition me pousse à croire qu’ils sont sans danger.

Je me dévoile et je tape un coup de ma canne sur le sol. Je dois attirer son attention de manière civilisée et empêcher l'hostilité. Mais avant que je puisse me présenter, la jeune femme à la tignasse brune bouclé me menace de son pistolet. Elle m'ordonne de ne plus bouger. Tout à coup je décide d'être obéissant. Je lève mes mains, tenant tout de même ma canne-épée dans ma paume directrice, en signe d'apaisement. Je recule d'un pas. J'essaie de capter son regard pour y plonger mes yeux. Un contact visuel peut m'apprendre beaucoup de choses. Mais le visage de mon potentiel assassin est masqué par la pénombre. Au moins, je suis calme, stoïque et ayant le flegme typiquement britannique comme allié. Je fais un petit sourire qui est rassurant. Bonjour mes chers amis. Je ne veux aucun souci. Je me présente, Alair Wakeman, chirurgien retraité et fidèle serviteur de Sa Majesté pour vous servir. Mon timbre de voix ne tremble pas. Il est même hypnotique et pointu. Charmant, doux et même exotique selon plusieurs Yankees. Je hoche la tête dans leur direction. Je voudrais exercer la bienséance et faire preuve de civilité en vous saluant dignement. Mais je vais m'abstenir pour l'instant. J'espère que vous n'allez pas m'en tenir rigueur. Gentleman à la vie à la mort. C'est mon crédo et je peux facilement faire passer James Bond pour un paysan sans aucune classe.

Je commence à l'instant une nouvelle discipline. Parler en essayant de respirer par la bouche. Pour me préserver de l’arôme douteux. Et essayer de m'empêcher d'être une passoire d'un instant à l'autre me donne des ailes. En donnant des informations sur moi, j'espère me rapprocher d'eux. De leur rappeler que nous sommes tous humains et dans la même galère. De se souvenir du vieil homme que je suis. Je venais pour farfouiller à la recherche d’une personne qui m’est très chère. Aussi, si le hasard le permet, de médicaments et matériel de soins, car je suis médecin comme vous le savez. Les pensées se succèdent dans ma tête. J'espère de tout cœur que la jeune femme ne va pas faire feu sur une personne susceptible de lui sauver la mise plus tard.


Je pivote mon regard d’acier tirant sur le bleuté. Un apaisement et une douceur illumine mon regard. Et vous mon cher, vous avez une voix sublime. Je suis persuadé qu’un homme possédant un tel don est un être à découvrir. Je rajoute sur le ton calme et apaisant que j’utilise avec mes patients. Je crois que nous sommes civilisés pour ne pas tomber dans des actes que nous allons tous regretter. Je ne suis que charme, sophistication et débordant de flegme. Je relève les yeux vers le haut j’essaie de convaincre le macaque japonais de cesser son pilonnage et je n’ai que l’espérance de voir ma chère amie.



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I walk a lonely road
Bernadette Mackenzie
Matricule n°001
I walk a lonely road
Mar 13 Juin - 17:25

Bobby aimait les églises ? Ah nice ! En plus il a la référence, j'ai droit à un compliment et quand il me propose de chanter, je ne peux qu'accepter avec un grand sourire. Robert se met à chanter et ma mâchoire se décroche petit à petit devant la voix angélique qui sort de sa gorge. Mon gigantesque ami entonne un chant vraiment magnifique mais avant la fin, Marley commence à s'agiter et si je le regarde méchamment au début, voulant continuer à écouter Robert, je comprends pourquoi il s'énerve quand un homme d'un certain âge portant un cache-oeil et une canne s'approche de nous. Je pose la main sur l'épaule de Robert pour l’apaiser tout en le remerciant pour la qualité de son chant.

- C'était vraiment beau Robert !

Il se présente comme étant médecin et sur le coup, mon cerveau fait click ! Un chirurgien, ils n'ont pas ça à Fort Hope et avec mes projets persos, je suis prête à prendre rendez-vous avec n'importe quel médecin pour le bébé tant que ce n'est pas un légiste ! Cet homme ne semble pas agressif et je baisse vite mon arme avant qu'un singe, pas Marley, un autre singe plus gros et plus agressif, ne commence à nous balancer des cailloux. Mais d'où il sort celui-ci ?!
J'attrape Marley par la peau du coup et le prends contre moi dans mes bras pour l'empêcher d'aller se battre, cet idiot se ferait ramasser, un capucin contre un macaque, j'appelle pas ça un combat mais un massacre et je laisserai pas mon petit fumeur se faire mettre en pièces.

- Une seconde docteur... BOUH !!!

Je crie en direction du singe, lui foutant une trouille de tous les diables et il cesse de nous caillasser. Avec un sourire, je me retourne à nouveau vers Robert et le docteur. En tendant la main devant moi pour serrer la sienne tout en maintenant Marley sur mon côté gauche en faisant gaffe qu'il ne me brûle pas mon chemisier.

- Enchantée docteur Wakeman ! Je vous présente Robert, et je suis Bernadette.

Avec un grand sourire, je regarde le géant recevoir des compliments mérités puis le docteur se tourne à nouveau vers moi pour me parler de mon arme que je fini par tendre à Marley qui s'empresse d'aller la ranger, il n'a pas la force pour l'utiliser de toute manière.

- Désolée, c'est juste que le quartier est assez calme en ce moment ! On venait voir s'il y a des trucs à récupérer aussi, je n'ai jamais craché sur le vin béni ahahah !

Une bonne plaisanterie ! Même si je ne connais pas le docteur, je m'attends à voir Robert rigoler et je le regarde en souriant.

- C'est pas dit que vous trouverez ce que vous cherchez ici mais j'espère que vous trouverez votre ami ! En attendant si vous voulez, on peut se dire que personne ne tapera personne ? Ça vous dit ? Peace ?

Après tout il n'a pas l'air agressif, il n'a même pas l'air armé en fait. Donc pourquoi s'en méfier, ce petit vieux a l'air tout gentil et inoffensif. Je pourrais presque l'inviter pour le thé s'il ne nous avait pas avoué attendre quelqu'un, ça m'inquiète un peu plus.

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