Queen Kirasir Revenge



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I walk a lonely road
Lyuba Kreskin
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Mer 7 Juin - 0:33

Veille de l’assaut sur Les Coast Guard (veille de l’Event)
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Ca fait deux jours qu’on est revenu de la chasse à l’homme de la printsessa. Moi j’alterne entre le pick up et les différente piècse. Je sors aussi pas mal pour de longue heure d’absence. Laissant Barry gérer le stress post traumatique de la belle. Et franchement ce n’est pas plus mal. Il est plutôt doué. Je ne suis qu’une tueuse presque né. Je fais ça par nécessité et sa me parait logique voir naturel. Alors que pour elle ce n’est pas le cas. C’est une première pour elle. Ou plutôt une vengeance avec la mise a mort a la clé du a une cause lourde c’est la première. Je ne doute pas un instant qu’elle se soit venger d’ex ou d’ancienne copine qui lui aurait fait des coup bas avant la pandémie. Masi elle n’a jamais vengé son groupe ou son honneur par le sang comme je l’ai déjà fait. Elle n’avait jamais assassiné non plus. Pour ça que je préfère que Barry soit là que ferais-je sans lui sur ce coup là. Faudra que je le remercie pour ça. Mais depuis cette journée-là, une chose m’obsède : trouver mon local de survie à moi.

Assise sur le capot de mon camion renforcé je joue avec mon couteau cherchant une idée. Je voie pas trop ce que je pourrais trouver et faire. J’ai tenté de trouver un camion et je n’ai eu que celui sur lequel mon cul est posé actuellement. Et pour les trains … Ca a été la grosse misère. Perte de mémoire. Ok courte durée, mais quand même. Le seul point bénéfique a été de faire en sorte que je balance a Barry et a Leia que je les aimait. Ironie du sort il a fallu une pandémie pour que je dise a quelqu’un que je l’aime. Et ce malgré mon prénom. Et en plus a des ricain. Après ils y peuvent rien d’etre des putain de yankees. Du moment qu’ils font brûler au fond de moi un truc que je ressens pour la première fois et qui est vachement intense. Cesse de penser au cul et a tes sentiments kirasir. Une fille de la bratva pense par et pour le fric. Le reste est secondaire. Ouais mais la bratva existe plus.

Qu’est ce qui me reste comme option. J’ai oublié les plans et les dessins que j’avais fait dans la chambre d’hôtel. Qui maintenant doit s’être effondrée. Qu’est ce que ce serpent de King avait dit déjà. Un bateau mais oui un bateau. Une péniche ou un bateau de plaisance. Je saute en bas du capot. Frappant mon poing dans la paume de ma main. Mais oui la voilà la solution un bateau. Detroit a un port. Et je le connais très bien puisque j’ai déjà réceptionné des marchandises à de multiple occasion. Par contre il me semble que King avait dit qu’un groupe avait établis domicile dans le coin du port.  Un groupe d’homme et de femme, probablement armé et organiser, si ils sont toujours là. Je me demande ce qu’en dirait Riley. Un sourire vicieux et carnassier s’affiche sur mon visage. Faut que je voie la blonde. Ou du moins que je lui laisse un message. J’enfourche ma moto et je file. Je laisse mes deux amants pour prendre la tangente direction le port et les endroits où traînent les punisher. King m’avait dit qu’il vallait mieux avoir une petite armée. Il ne pouvait pas mieux dire. Sauf que sa ne sera pas mon armée ni moi qui vais lancer l’assaut.

Durant la journée qui précède, je laisse des messages à Riley espérant qu’elle les remarque. Mais je reste relativement discrète aussi afin de ne pas éveiller de soupçon. Je passerai a l’action demain. Si y a personne je prétexterai autre chose. Mais c’est un coup de poker. Je passe au loin du port pour observer. Y a de l’activité en effet King n’a pas mentit. Esperons que mon idée fonctionne et que la blonde donne repère mes message mais franchement j’en doute j’ai été un peu trop furtive avec ceux-ci et trop peu démonstrative pas comme la fois ou je lui ait dit de venir payer sa dette. Tant pis va falloir passer a l’action demain j’ai pas envie de rester plus longtemps dans la planque de Barry elle est pratique mais pas optimal. Le bateau ne le sera pas non plus mais il présentera l’avantage de pouvoir nous déplacer et nous mettre hors de portée.

Je reviens a la planque avec quelques conserves trouvées lors de ma balade et avec la ferme intention de passé a l’action demain. Je laisse la moto dans le garage. J’ai pas vu ni l’un ni l’autre j’espère que la printsessa va mieux et que Barry c’est aussi un peu remis du coup dur de la M2. J’avoue que j’aurais péter un câble aussi. Mais il a vite réagit efficacement avec Leia. Je ne doute pas qu’il sera présent .en plus je vais leur fournir l’occasion de se changer les idées. Je suis accueillit par le canon d’un neuf millimètre. Mais rapidement l’arme se baisse et l’homme au bout de celui-ci se détend. Je souris et l’embrasse avec fougue. Crétin. Il m’aurait buté sans la moindre hésitation. … J’adore… Leia semble plus reposée et plus apte a réagir. Mais le choc est toujours là. J’ai meme pas fait gaffe si elle s’était faite le rail de coke l’autre soir.

Prêt a repartir en selle ? Demain on va chercher un bateau on va prendre d’assaut ses connards qui se trouve a la coast guard. Je reviens de ce coin la y a deux bateau a quai. Deux peniche je pense qu’on peut s’en faire une. Et se tirer avec. Je vous laisse la nuit pour réfléchir et vous préparer mes chéris. Moi je suis trop exitée pour pioncer. Du coup reposer vous bien.

En effet suis bien trop nerveuse, électrique, sur la brêche, pour pioncer et me reposer. Je passe donc dans la pièce d’à côté pour vérifier mes armes. Manifestement joli cœur a déjà jouer l’armurier et les a passer au nettoyage et a l’entretien. Au pire si ils ont des question suis là pour y repondre.
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Mer 7 Juin - 6:35

Je suis enfermée dans cette planque depuis au moins quarante-huit heures, pas les pires de ma vie mais j'ai connu de meilleurs moments. Entre les moments où mon ventre refuse simplement de garder le moindre aliment et me fait vomir de la bile, et ceux où je panique en repensant à mon assassinat et ne tiens plus en place. Au moins, la poudreuse de Kirasir m'a permit de supporter le plus dur au début et je commence à aller de mieux en mieux même si le cauchemar avec mon frère est toujours présent dans mes rêves la nuit.

Barry et Lyuba ont relevé le défi de me soutenir et l'ont remporté, pendant ces deux derniers jours, je ne suis pas restée seule une minute et c'est à se demander comment ils ont fait, mais je les ai laissé gérer sans m'en mêler. Actuellement, je n'ai pas la tête à faire grand chose d'autre que m'en vouloir pour ce que j'ai fais, prier pour l'âme de mon frère enfin libérée et dégueuler parce que le corps a ses besoins lui aussi et que je suis passé d'un mood où on fait entrer des trucs dans son corps pour vivre à celui où on en fait sortir pour digérer. Pas grave, je me sens prête à revoir le jour et apparemment c'est le moment.

Je suis dans les bras de Barry au moment où il se redresse aux aguets et part vérifier l'entrée. Finalement, c'est Kirasir qui arrive et je me retourne dans le lit pour lui sourire pendant qu'elle nous explique le plan de demain. Ça semble être une bonne idée, et Lyuba a l'air heureuse de pouvoir passer à nouveau à l'action. Je sors du lit, marchant pieds-nus sur le parquet usé de la chambre pour les rejoindre dans ce qui a été reconverti en armurerie et QG d'opérations de ce que j'en ai vu les rares moments où je me suis aventurée dans la pièce.

Les peintures de guerre ont coulé ces derniers jours et je n'ai plus que deux grosses taches noires coulant de mes yeux. Je me suis regardée dans un miroir tout à l'heure et je fais vraiment peur, ou en tous cas, on ne peut pas dire que je sois particulièrement jolie, sur le coup, ça m'a touché un peu à un endroit particulier, la mégapole de mon cerveau où se trouve mon ego. Mais je m'en remettrai, comme toujours. Je n'ai pas survécu à tout ça pour me flinguer comme une conne, mes deux amants ne l'accepteraient jamais.

D'un geste plus ou moins assuré, je m'assied dans le fauteuil rouge usé par le temps du coin et appuie sur le dossier pour l'allonger dans une position plus confortable, je n'ai pas encore trouvé quelqu'un qui puisse me remettre cette vertèbre droite et ça me fait toujours bien mal. Avec une grimace, je me tourne vers eux et reprend le mince sourire que j'affiche depuis notre arrivée afin d'afficher un air pas trop meurtri, ou peut-être que c'est la C que Lyuba m'a donné qui fait encore effet même si ça fait deux jours. C'est à partir de ce moment que j'ai senti mon feeling s'en aller pour juste me retrouver dans un petit cocon douillet.

- J'en suis, j'ai besoin de voir le soleil.

Je n'ai pas de question à poser, Barry s'en chargera bien mieux que moi et ils élaboreront probablement le meilleur plan possible, dans le pire des cas, nous sommes trois, je trancherai. Pcccchhhhhh j'ai l'impression de relâcher trois valves de pression à chaque fois que je me laisse aller un tout petit peu et c'est probablement ce qui me fait le plus peur. Sans trop penser à ce qu'on va devoir faire demain, je repose ma tête en arrière contre le fauteuil tout en triturant le couteau de lancer entre mes mains d'un air distrait.

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Lyuba Kreskin
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Jeu 8 Juin - 15:48

Pendant que je me prépare moi-même, vérifiant l’état de mon pare-balle, et le nombre de cartouche que j’ai. J’arme mes flingue glisse mes skorpion dans leur holsters. Lorsque Leia me rejoint. Elle s’installe comme elle peut dans le fauteuil en face de moi. On dirait que quelque chose la gêne au vu de la légère grimace qu’elle fait en s’installant dans le siège. Moi je mâchonne nerveusement un morceau de bois. Sa remarque me met face a une réalité. Voir le soleil, sortir. Je me demande si elle est vraiment prête à ça. Prête à se lancer dans une course morbide et dégénérescente en direction des enfers. Son état de ses deux derniers jours me laisse à penser que non. Elle n’est pas encore prête à tuer pour la nécessité personnelle. Soit autrement que pour se défendre. A moins que cette exécution par vengeance ne l’ait changé. Pourtant son grain de folie, sa volonté, disent le contraire.

Je m’approche d’elle. Elle a encore l’air fragile faut dire que ses deux dernier jour elle les a passer entre vomir ses tripes et les bras de Barry pour réconfort. Les miens quand blondin était occupé. Mais j’étais franchement plus gauche que lui. Je me plante devant elle. J’ai le regard aussi froid que le vent polaire soufflant en plein hivers Siberien. Je la toise et croise les bras.

T’es sur que t’es prête a repartir a l’action. Y a pas de retour possible en arrière. Tu vas devoir tuer pour moi tuer non pas pour survivre ou pour te défendre toi, ou défendre Barry, ou me défendre. Tu vas devoir tuer pour mon plaisir. Enfin pour mon objectif. Je veux mon putain de palace mobile. Le train a été un fiasco et on avait que des crevés aux basques, si tu te rappel bien. Ici on va très clairement attaquer une base avec des survivants. Tu vas devoir tuer pour moi sans chercher à comprendre si tu fais ça pour une quelconque justice. Y en a pas. Je veux ce bateau. Je l’aurais et pour ça, on va surement devoir tuer du monde. Toute personne qui se dressera devant nous devra crever. Je ne veux pas de prisonnier. Je ne veux pas de possible justicier vengeur dans le future. On tue pour tuer. … Hommes … Femmes … Enfants ...

Ouais les mômes je les touchais pas à l’époque Serguei ou Yuriy oui, il leur est arrivé d’en exécuter. Rien de déplacer. On a un code quand même on n’est pas des pointeur d’enfant en général même si on savait qu’il y avait un pourrit il y restait après être passé entre les main de Yuriy ce qui était pas tres agréable. Moi j’en avais fait mon honneur. Je ne touchais pas aux gamins. Sauf pour une rançon. Mais je ne les tuais pas et je ne leur faisais pas de mal. Une baigne ici ou là histoire de l’endormir ou de lui faire comprendre de fermer sa gueule ou même qui était le patron mais j’ai jamais été plus loin.
Mais depuis l’apocalypse les choses ont changé. Et le premier marmot que j’ai flingué je le doit a cette blondasse de Riley. Apres elle n’avait pas tort pas de témoins et dans notre monde vu que les lois sont tombée un témoin égal un potentiel connard qui cherchera à se venger tôt ou tard. Depuis je ne fais plus de discrimination d’âge.

Oui j’y ait pas été de main morte avec ce que je viens de lui dire elle va devoir tuer pour moi, pas pour se défendre ou autre non juste parce que je lui dit et que je ne lui laisse pas le choix. On va attaquer un groupe de survivant. On va faire une descente comme j’en ait déjà fait un braquo a l’ancienne en sommes. Sauf que le butin est mon futur chez moi, peut-être chez nous a voir si elle accepte cette nouvelle vie de tueuse et de potentielle ennemie de la nation survivante. Mais je ne veux pas qu’elle débarque et a la dernière minute soit bloquée et ne parviennent pas a réagir. Je ne veux pas d’un boulet ou d’un équipier en panique.

J’espère que tu réalises bien ce qui va arriver. Je préfère que tu me dises que tu ne t’en sens pas capable que de me dire ok et de me retrouver avec une nana en panique sur les bras. On va réaliser un braquo sanglant.

J’attends un instant avant de m’emparer du fusil de chasse Beretta 1200FP. Et je lui tends. Autant dire que si elle le prend c’est sans retour en arrière possible. Ce soir on bouge.
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Sam 10 Juin - 9:36

Kirasir a raison de me demander si je suis sûre de moi. Je ne voudrais pas devenir un fardeau et c'est vrai que ça fait beaucoup de choses en train peu de temps. Mais je me sens prête de toute manière, je ne céderai pas comme ça. Je me lève pour faire face à la femme aux cheveux bleus coupés courts face à moi et lui souris en tirant la lame de ma manche.

- Je ne craquerai pas, tu as ma parole. Mais... Tu sais que je ne suis pas à l'aise avec les fusils.

C'est un fait, je porte quand même un revolver parce que je l'ai trouvé et que ça peut toujours s'avérer utile mais concrètement, je ne l'utilise que rarement. Repoussant donc son invitation pour le fusil de la main, préférant quand même donner une mort honorable aux gens que nous allons attaquer, je la prends dans mes bras.

- Merci pour tout, je sais que les derniers temps n'ont pas été faciles pour toi et que tu tenais à ta planque. Je te suivrai quoi qu'il arrive.

Je colle mon front au sien avant de poursuivre mon trajet en direction de la porte pour m'arrête contre Barry, passant mes doigts sur les habits du militaire un peu plus décontractés qu'à l'habitude à cause des derniers jours passés en mode cocooning.

- Je ne serais rien sans toi. Doc m'a dit que c'était toi qui m'avais ramené à la bibliothèque.

C'est franc, c'est rapide et c'est clair, tout ce que j'aime et malgré l'évidence de ce qui est énoncé, c'est la première fois que j'aborde mon arrivée à la librairie en sa présence. Doc m'a raconté qu'il m'avait porté jusque là et m'avait veillé pendant des heures alors qu'il ne me connaissait pas encore. Le para doit regretter que son ami soit incapable de tenir sa langue.
Je colle à nouveau mon front contre le sien et hume son odeur avant de me détacher pour m'arrêter dans l'encadrement de la porte et de leur lancer un air d'encouragement.

- Préparez-nous un plan qui cartonne ! Je vous aime !

Je sais de quoi je parle. Mais là, il me faut surtout un peu de calme et du sommeil. La drogue que Kirasir m'a donné m'a complètement déglinguée et je suis complètement cassée. Ce soir, je reprends ma traditionnelle séance méditation/thé. Je pique le réchaud de la cuisine et file dans la chambre, laissant tout de même la porte ouverte pour offrir à mes amants la possibilité de me rejoindre une fois leurs préparatifs terminés et active le gaz. De l'eau dans la casserole et c'est parti pour quelques minutes à regarder l'eau laisser peu à peu échapper des bulles jusqu'à bouillir à grosses gouttes. C'est à ce moment que je l'éteins et dépose la casserole sur le meuble devant moi.
La tâche suivante consiste à tremper un conteneur à thé dans la casserole pour faire infuser la saveur. Pour améliorer l'effet méditatif, je tourne en cercle au dessus de la casserole pour que le thé trace des cercles identiques dans le liquide.

Quelques minutes plus tard, l'eau a suffisamment refroidi pour que je me permette d'y goûter du bout des lèvres avant d'en avaler quelques bonnes gorgées. J'expire dans un souffle de contentement et me sens définitivement apaisée mais histoire d'être vraiment bien, j'utilise le reste pour verser deux tasses et ensuite me laver le visage avec la fin. Ce n'est pas grand chose mais ça fait beaucoup de bien et je me laisse tomber sur le lit avant de m'endormir comme une masse pour n'être réveillée que le lendemain par mes deux amants s'agitants dans le lit.

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Lyuba Kreskin
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Dim 11 Juin - 20:07

Elle ne prend pas le fusil que je lui tends. Mais elle sort son couteau coincé dans sa manche. Le message est aussi clair que si elle avait pris l’arme. Je ne relève pas plus que ça je suis dans mon trip et ma détermination. Je repose l’arme. Ce fusils de chasse est bien mais je ne sais pas encore trop si il me servira un jour je ne l’ai même pas encore utilisé. Faudra que je scie le canon pour en faire un canon scié et lui donner autant de puissance que mon fusil à pompe. C’est super pratique a courte distance dans un milieu clos ce genre de jouet. Lorsque je me redresse je me retrouve enserrée dans ses bras. Je suis un peu surprise je n’ai pas franchement réalisé qu’elle était restée je pensais qu’elle serait sortie aussi sec vu son état et vu les derniers jours. Mais elle est restée la et m’a prise dans ses bras. Je souris légèrement a son propos. Au fond de moi ça fait mouche. Mais je ne laisse rien transparaitre, sinon le léger sourire. Je ne suis que glace hivernal sibérienne. Demain je vais soit faire un braquo qui va me filer une possible survie sur le long terme en m’accaparant une planque mobile, chose a laquelle j’ai réfléchit depuis un long moment. Soit je crèverais et j’emporterais avec moi tous les connards qui se trouveront autour. Et pour réaliser se braquo je vais foncer comme une conne droit sur une réserve de survivant qui sont surement armé et déterminer à se défendre et a ne pas lâcher leur bien. Les messages que j’ai laissés dans la journée à Riley ne feront surement pas mouche au vu du peu de temps qu’il reste entre leurs dépôts et le début du casse. Il y a de forte chance qu’on y reste en fait. Son front se dépose contre le mien. Mon regard entre en communion avec le sien. Mais je suis déjà loin dans mes projets. J’ai les dents serrer a l’idée même que je peux la perdre dans cet assaut la perdre elle ou Barry. Putain d’apocalypse pourquoi on n’a pas pu rester comme avant. Jamais je me serai prise à ressentir de tel chose avant. Est-ce la présence de la mort a tous les coin de rue ? Mon amnésie passagère passé qui m’a fait revivre des passages de ma vie ou j’ai perdu les deux vor qui m’étaient les plus cher et pur qui j’e ressentais quelque chose ? J’en ai foutrement aucune idée.

Elle se détache de moi et rejoint la porte ou se trouve le baroudeur américain. Si un jour on m’avait dit que j’aurais le béguin pour des yankees je crois que j’aurais simplement rigolé avant de péter les rotules du connard. Mais pourtant c’est la vérité. Ils sont devenus une « drogue ». Leia disparait me laissant avec joli cœur. Je reprends ma contenance froide. Et vais m’assoir sur l’appui de fenêtre. Je le regarde un peu intrigué par ce qui se passe ici. Il est sexy en tenu plus décontracté. Leia est sortie.

j’espère que t’es chaud pour repartir à l’action. Je te préviens cette fois on risque clairement notre cul. On va taper un bateau. Je veux ma planque mobile. Je viens de lui expliquer le principe. Elle va devoir tuer pour moi pas par défense mais parce que je le veux. Elle a l’air d’accepter l’idée. Toi t’es prêt à abandonner tes idéaux de protecteur et de gentils garçon pour rejoindre l’idée même de devenir un salaud de la pire espèce dans mon genre ?

Je le laisse réfléchir un peu sur la table se trouve les dernier plan de bateau planque que j’avais fait mais retravailler par King la fois ou je l’avait vu. Je regarde par la fenêtre. Les jours recommence a se rallonger lentement mais surement. Pourtant actuellement le soleil se couche sur une nuit ou je ne dormirais probablement pas comme a chaque fois avant un casse. Tout en regardant par la fenêtre je reprends a son intention.

Comme je lui ait dit, on va attaquer un groupe de survivant. Ceux qui se sont établi a Saint Claire Shore. Du peu que j’en sais c’est un petit groupe bien équipé. Je ne sais pas combien ils sont. Ni comment ils sont équipés. Mais je ne repartirais pas les mains vides. Je veux ce bateau. Je l’aurais. Et toute personne qui se dressera devant moi devra crever.

Je me retourne vers lui afin qu’il mesure tout mon sérieux et ma détermination.

si jamais il faut ouvrir le feu, je ne ferai pas de prisonnier. J’aurais ce bateau et je creuserais un sillon de cadavre devant moi si il le faut. Pas de prisonnier De leur cote ou du notre. On tue pour tuer. … Hommes … Femmes … Enfants ...

Je suis présomptueuse, comme dirait surement son vieil imbécile de rosbif, Car si cela se trouve ils vont nous réduire en purée par leur nombre supérieur et leur puissance de feu. Je suis certes lourdement armée mais a trois aussi armé qu’on soit face a plusieurs aussi arme que nous on va se faire massacré. Masi je n’ai jamais été subtile, et encore moi réfléchie lors d’une attaque sur un objectif. C’est pour ça que même si je gérais un groupe avant celui qui s’occupait de la préparation des casses s’était Serguei. Ou alors Yuriy nous filait le travail à faire mais en ayant préparé et prévu nos actions a chacun. En regardant et en mesurant les réalités de joli cœur, je me rends compte qu’il aura peut-être un plan plus efficace que de se pointer a l’arrache en face et de tirer comme de parfais abrutit sur tout. Pour cela il me fait penser a Serguei. Son esprit analytique sa rapidité d’action…

Mais comme tu le remarque toi-même a par l’envie et la détermination et surtout le fait que j’ai prévu ça demain… … … … J’ai pas l’ébauche d’un plan. Si tu as une idée un proposition je suis preneuse. Car je n’ai jamais fait ça. Comme tu le sais maintenant je suis tout sauf … subtil.

J’attends qu’il réfléchisse et propose De toute façon je me plierais a ce qu’il dira c’est un gars qui a un bagage certain pour les stratégies d’assaut et pas moi. C’est plus sur de le suivre sur ce point-là. Je le laisse exposer son plan son idée.

Une fois que l’on a fini je lui conseil d’aller se pieuter parce que le lendemain ça va être sale. Mais moi je n’ai absolument pas sommeil. Durant les heures qui vont suivre, je vais passer mon temps a déambuler dans cette maison. Je repasse les explications et les propos de Barry dans ma tête. Fumer ? Non pas une clope, pas un rail, pas une goutes d’alcool. Ce n’est pas que je ne pourrais pas, mais là, j’ai pas envie. Je suis surprise au petite lueur de l’aube par mon amant qui lui a l’air plus reposer et me sourit la seule chose que je fais je lui enlace le cou pour l’embrasser. Le reste est pure reflexe et on se retrouve au lit a nous éclater. Une façon comme une autre pour moi d’évacuer le stress en place avant le grand assaut. Mais je soupçonne Barry d’avoir compris et de m’aider à me détendre avant l’attaque. Et s’il peut en profiter… Leia dort encore à cote mais elle commence à remuer. Finissant ce qu’on a commencé, je me relève. Je manque de me péter la gueule. Il m’a bien détendue à tel point que mes jambes ont un peu de mal à me porter. Mais je me dirige vers la pièce d’à cote pour me rincer un coup et m’habiller pour me préparer a la suite.




[HRP]En attente du poste de Barry avant de passer au jour d’attaque ;-) [/HRP]
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Lun 12 Juin - 23:33



Queen Kirasir Revenge
FT. Succube et Stars Wars

Le maraudeur est presque euphorique, heureux de voir les progrès de la guerrière à la chevelure de bronze en fusion. Comme le vétéran s’en doutait, la jeune femme avait démontré détermination et courage envers le retour du bâton d’avoir été l’instigatrice de trois séances de tortures et de meurtres crapuleux au nom d’une vengeance personnelle. Ces derniers jours le militaire d’expérience avait resté avec Leïa pour la tenir dans ses bras, lui raconter n’importe quoi à n’importe quel sujet et servir des fois de punchingball défouloir. L’éternel uniforme de combat de blondinet avait chuté partiellement durant ces jours resté cloitrer pour le bien de sa maitresse. Il était en tenue décontracté, camisole et pantalon cargo seulement, alors qu’il s’affairait à entretenir ses armes. L’amante de Barry le réclama alors pour un instant de tendresse dans ce monde de survie, moment que l’armurier partageait avec joie. Mais un bruit, une intrusion, fit mettre l’instinct de briscard de Barry à la seconde. Se plaçant un index sur ses lippes charnues pour intimer le silence, l’homme musculeux saisit son arme de poing et sorti alors du lit. Silencieux comme une ombre meurtrière, un esprit frappeur, l’éclaireur se plaça en couverture avec le coin du mur de l’entrée comme couvert. Levant la puissante arme d’une main sur, l’ancien agent de terrain attendit de reconnaître sa prochaine victime avant de faire feu. Mais ce fut la tsarine à la chevelure bleutée qui fit son entrée. Elle semblait émoustiller de voir le blondinet l’accueillir de cette façon. L’idée primaire du vétéran fut que la Russe manquait quelques cases. Et la seconde qui mit fin à la première fut qu’elle était terriblement sexy et presque bandante avec son attirail de combat. Un baiser passionnel, fougueux et surtout délicieux fut échanger pour que l’américain retombe sous le charme dévastateur de sa Succube des contrées sibériennes.

Barry- Bienvenue Lyuba. Princesse va mieux. Passe la voir elle m’a demandé de tes nouvelles. Je finis d’assembler mes armes et j’arrive.

L’armurier d’expérience entreprit alors d’assembler la MP5SD avec une vitesse et une dextérité forte louable. Chacune des pièces amovibles s’insèrent avec le déclic satisfaisant du métal qui s’emboite. L’Adonis en uniforme décontracté entra après dans la chambre pour découvrir un moment de volupté et de charme entre ses deux amantes. Se sentant de trop, Barry resta appuyer sur le cadrage de la porte avec un petit sourire complice sur ses lèvres. Son visage aux traits harmonieux était détendu et son regard d’azur électrisant couvait avec tendresse les deux femmes de sa vie. Mais la brunette se lova à son tour contre l’imposante masse musculaire du militaire et lui parla de leur première rencontre. Lui avoua que le vieux Britannique n’avait pas pu cacher le sauvetage de la jeune femme et de l’angoisse paternel de l’ancien agent de terrain. Leurs fronts se touchèrent comme si leur âme communiait et un doux baiser fut échanger.

Barry- Je sentais que tu étais un être à part princesse... Et je suis heureux de t'avoir près de moi à chaque jour...


Alors Leïa sortie de la chambre. Un mouvement fit voir que la Russe venait de prendre place près de la fenêtre, assise sur le large rebord de manière magnifique et débordant de sex-appeal. Mais le regard d’émeraudes de la belle était aussi froid et glaciale que le vent qui soufflait sur les steppes de son pays d’origine. Elle parla en vitesse de la dangerosité de la mission à venir, qu’elle sera sans merci envers chaque âme qu’elle alla rencontrer. Homme, femme et enfant. Ce qui se fit descendre un frisson le long de l’échine du militaire. C’était contre ses principes de tuer des innocents, des gens surement de bien qui essayaient de survivre un autre jour dans cet enfer immonde qu’était devenu la réalité de tous et chacun. Dans les orbes verdâtres, qui ressemblaient étrangement à ceux d’un prédateur nocturne, le vétéran put lire la détermination et le sérieux de la Succube de Moscou. Elle demanda alors des idées au blondinet qu’il portait sa main à sa barbe de trois jours pour réfléchir aux données tactiques qu’elle venait de lui déballer au milieu de ce discours. La voix rauque, suave et surtout douce du militaire s’envola de sa bouche pour caresser l’ouïe de la jeune femme au corps doté de courbes sensuelles et dangereuses à souhait.

Barry- Ça je le sais tu n’es pas subtile. Comme à notre première rencontre. Me faire menacé de me faire tuer et ensuite baiser avec autant de ferveur, j’avoue que c’était la première fois.


Prenant un crayon et une vielle feuille de papier sur la table près de lui, la main du maraudeur fit l’ébauche d’un plan. Curieuse la lieutenante de la Bratva s’approcha du tacticien en herbe. Il venait de dessiner l’endroit de l’attaque selon les dires de la jeune femme à la chevelure bleutée.

Barry- Je vais tuer tous ceux qui vont s’en prendre à nous… à toi et à Leïa… Mais je ne peux descendre des gens innocents… J’ai passé ma vie à les protéger… Comme tu l’as dit toi-même, si on tue tous les gens, on perd des chances d’avoir de la main d’œuvre pour plus tard et aussi des possibilités de ressources.

Mélangeant les doigts à ceux de la jeune femme, lui apportant soutien et affection, l’éclaireur continua avec un petit sourire.

Barry- Je ne veux pas que rien t’arrive Lyuba. Ni à toi ni à Leïa… Je ne pensais pas être en mesure d’éprouver de l’amour ou de l’affection après la perte de ma famille… Mais vous avez réussi à refaire battre mon cœur pour vous deux. YA lyublyu svoyu Tsaritsu (je t’aime ma tsarine.)


L’embrassant tendrement, le blondinet commença à faire des annotations sur le plan d’attaques.

Barry- On va faire un assaut amphibie. Le groupe ne pensera jamais de leur flanc qu’il croit protéger. On va trouver une barque ou un zodiak pour cette zone d’eau clame. De l’autre côté ou se trouve les péniches le courant et trop fort pour y aller à la rames.

Faisant un « X » près de l’enceinte protectrice à l’avant de la zone, le militaire dévoila sa tactique.

Barry- Vous deux vous trouver un bateau pour l’assaut. Je vais m’occuper de la diversion qui va scier les forces ennemies en deux. Un feu qui va attirer les rôdeurs des environs. Les survivants vont devoir les repousser ou voir leur clôture tomber sous le poids de la masse. Nous on passe par l’arrière, on élimine les sentinelles au besoin et tu as ton refuge ma Tsarine. Clair, net, précis et une économie de cartouches pour plus tard…

La tsarine des steppes nordiques prodigua le conseil d’aller dormir un peu au musculeux homme, histoire que ses batteries soient recharger pour le lendemain. Hochant la tête de manière affirmative, le blondinet alla retrouver les bras de Leïa et l’embrassa avec douceur sur le front pour lui permettre de dormir de nouveau. Une nuit sans rêve ni cauchemar, voilà ce qui se passa pour le vétéran qui se leva au aurore comme à son habitude. Mais il regretta ses poids libres à la bibliothèque, l’adonis n’ayant gardé que son caleçon moulant pour dormir fit quelques étirements. Il était en train de faire des pompes quand la jeune femme à la chevelure bleutée fit son entrée. Ses yeux d’émeraudes étaient clairs de toutes substances, ce qui fit un plaisir immense au militaire. Se redressant de toute sa taille, la belle de Moscou fut accueillie par un sourire sincère et immense sur les lippes charnues de l’homme musculeux. Celle-ci s’approcha de la manière féline et tentatrice, elle enlaça le cou de l’ancien agent de terrain et l’embrassa goulûment. Caressant le corps époustouflant de la jeune femme, le blondinet aux traits du visage harmonieux sentit une certaine tension et décida de la faire dissiper de la meilleure manière qui soit.



Les deux chutèrent, vaincus mais heureux sur le lit ou là brunette s’éveilla. Lyuba se releva alors, vacillante mais conquise, pour essayer de se passer un peu d’eau. Tout en sueur, Barry éveilla doucement sa seconde maîtresse pour lui souhaiter un bon réveil.
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Mar 13 Juin - 0:13

Cette nuit fut particulièrement douce. Enfin débarrassée du visage de Johan et après être redescendue de la C, je me suis endormie en deux secondes et lorsque mes yeux s'entrouvrent, la lumière du jour fait déjà partie intégrante du décors. Par contre, le lit bouge comme si j'étais sur un bateau, qu'est-ce que c'est que ce bordel ? Ils m'ont chargé dans le pick-up de Kirasir pour me faire une blague ? Je tourne la tête et... ah ben non, c'est pas une blague. Je souris à Kirasir qui est en train de prendre son pied et me frotte les yeux.

- Vous étiez obligés de faire ça quasiment au-dessus de moi ? Je dormais !

Bah oui, quand je dors, ça sert à rien de faire ça à côté de moi je ne risque pas de participer. Toujours d'aussi mauvaise humeur en me réveillant, je m'assied au bord du lit en maugréant tandis que les deux amants finissent le affaire en rigolant. Quelle bande de...

- J'espère que vous avez préparé le p'tit dej' avant de vous envoyer en l'air en m'utilisant comme tapis ?

Oui c'est devenu mon lit depuis que j'en ai revendiqué la propriété pour les trois derniers jours. J’espérais être réveillée par une Kirasir et un Ghost prêts à supprimer des vies, pas à en créer. Je fronce les sourcils en entendant la capote claquer lorsque Barry la retire mais pousse un petit rire quand même, on ne s'y fait jamais à ce bruit de plastique...

Forcément, ce serait trop beau d'espérer avoir une tartine déjà prête et un cacao tiède. Je claque un coup la fesse de Barry en sortant du lit et file à la cuisine me préparer du café. Je sais pas comment ils font, pour être aussi en forme le matin, ah oui c'est vrai ! Ils ne dorment jamais ! Entre la coke et le café, je suis la seule qui fait des nuits complètes dans notre trio.

Mes deux amours arrivent finalement vers moi encore trempés de sueur et je souris en les voyant comme ça.

- La prochaine fois, soit vous me réveillez pour que je participe, soit vous faites ça par terre hein !

Je ne peux pas m'empêcher de rire, dernière levée, première habillée et ce matin, je ne me suis pas levée pour aller pêcher. Je les regarde avant de prendre un temps plus sérieux en checkant l'heure sur ma montre de survie.

- On part à quelle heure ?

Je suis impatiente, mais j'ai aussi très peur. C'est impossible de prédire ma réaction lorsqu'il faudra que je tue à nouveau mais je vais m'armer, et nous verrons bien où cela nous mène. La seule chose dont je suis sûre, c'est que ce soir, nous feront la fête sur le nouveau bateau de Lyuba, ou en enfer.

(#naméo ! ^^)

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Lyuba Kreskin
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Mar 13 Juin - 1:19

Assaut sur Les Coast Guard (Jour de l’Event)
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Je me suis donc rhabiller. Je n’ai pas pu m’empêcher de rire au propos de la princesse en colère de ne pas avoir participé aux ébats, et d’avoir été réveillée ainsi. C’est quand même mieux que le sceau de neige que je lui destinais a la base. Je les rejoints dans la cuisine ou elle a préparé un repas rudimentaire avec ce qui reste. Mouais on va faire autrement, sinon je ne tiendrais pas. Le plan de Barry est efficace et est propice à un minimum de dégats. En plus d’un braquo brutal on peut en faire un vol a l’arraché. Façon de voir en guise de sac à main c’est quand même un bateau. Et je ne sais pas mais je suis peut-être la seule à savoir naviguer. C’est pratique d’avoir trafiquer sur la Volga. Les échange de drogue ou d’arme en plein milieu du fleuve entre deux bateaux. Et puis y avait le yacht de grand père aussi. Enfin soit du coup lorsque je prendrais la barre sa va devenir chaud pour nous je ne pourrais rien faire de plus que manœuvrer.

On part dans 10 minutes. Armez-vous. On prend juste le pick up. Barry on applique ton plan tu restes avec le véhicule et crée la diversion comme tu me l’as dit. Toi et moi printessa on passe par la flote a revers on monte sur le bateau et on se casse. On bute tous ce qui nous gêne.

Je bois une rasade de café.

Ensuite on récupère joli cœur avec le pick up et on met les voiles. Attention pendant que je pilote vous serez les seuls à pouvoir faire des dégâts.

Je termine le café laissant sur place la nourriture solide je la leur laisse. Je sors et vais m’équiper. Je pose mon pare-balle et glisse dessous la grenade dégoupillée, piège mortel pour celui qui m’arrêtera. On ne m’aura jamais vivante. Je glisse le colt a ma ceinture, et mon couteau de combat a ma cheville. Les deux holsters pour mes skorpions viennent s’ajuster sous mes aisselles. J’hésite à prendre mon fusils a pompe. Mais il m’encombrerait. Quand a la hache elle serait pas pratique je n’ai pas de quoi la fixer dans mon dos. D’ailleurs une sangle pour le pompe me serait bien utile. Bah je verrai plus tard. Je suis prête. Les deux autres s’équipent. Leia avec ses armes blanches sera dans la discrétion. Tout en feutré. Barry en protection sur l’arrière. Et moi en bulldozer. Je ramasse le reste de mes armes et les amène à la voiture. Je grimpe dedans et fait chauffer le moteur. Je laisse le soin a Barry de planquer les moto en attendant. Elles seront plus encombrantes qu’autre chose en attendant.

Une fois embarqué Je démarre. Les pneux crient en chauffant la gomme. Je relâche le frein a main et on part a toute vitesse droit vers notre cible sur la route le véhicule qui roule assez vite éjecte plusieurs mordeurs dans un bruit caractéristique. Sa me rappelle les course à Cleveland avec Beatrice. J’ai un petit rire sadique et un plaisir non dissimulé pour l’adrénaline qui monte peu à peu. La mort nous attends et nous tends les bras. Soit pour nous remercier des âmes qu’on va lui offrir, soit pour nos propres âmes. Je n’en ai rien à foutre.

La route est rapidement avalée mais je m’arrête assez loin un truc ne va pas. Je sors de la voiture et grimpe sur le capot pour regarde au loin. Je fais signe au deux autre de venir voir.

On a un problème. Regarder.

De ce que j’entends et en voies c’est la grosse grosse merde. Les fameuses barricades sont enfoncées. On dirait qu’il y a des bikers, des cadavres affamé, et les autres. Et sa se tire dessus avec allégresse. C’est le gros bordel complet.

Je jure franchement. Et me laisse glisser au sol. Je n’ai pas de jumelle mais je suis presque certaine de ce que j’ai vu. Les deux autres vont probablement me confirmer ça. Je doute par contre que ce soit les message que j’ai laissé a Riley. Je les aie laissés en fin de journée et là on est trop tôt pour qu’elle ait pu faire quelque chose. Je suis bien emmerdée là. On fait quoi ? On continue le plan de Barry ? On rentre dans le tas ? On attend que sa se calme et on bute les survivants ? Masi dans ce foutoir je risque de perdre le seul objet de mes envies : mon putain de bateau.. Je ramasse un gravas et le jette furieuse sur une vielle carcasse de voiture. Ca ne sert à rien du tout juste à évacuer un peu d’énervement.

ARMEMENT POUR L’ASSAUT:
 
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Mar 13 Juin - 6:17



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Le maraudeur rit franchement en entendant les protestations de Leïa. Souriant de toutes ses dents, une lueur d’espiègleries dans son regard d’azur électrisant, le vétéran fit un pas pour esquiver partiellement la claque retentissante sur son fessier ferme. Sursautant pour donner un raison à la brunette de changer son humeur massacrante en éclatant de rire, le militaire s’habilla rapidement. Rangers, uniforme de combat, gilet tactique avec gilet pare-balle et plaque de renfort. Il vissa sa casquette visière vers l’arrière sur sa chevelure blond comme les blés. Il empocha les chargeurs de sa MP5SD dans sa veste, son .45 costum se retrouva au chaud dans l’étui de cuisse avec les chargeurs dans les étuis intégrer. Sa dague de commando placer au niveau de son cœur, la garde vers le bas pour dégainer rapidement en situation de corps à corps. L’oreillette s’ancra dans l’ouïe gauche et la radio dans la pochette situé dans son dos. Le sac à dos tactique où reposait un kilo de C-4 avec détonateur fut placé sur les épaules massives de l’homme musculeux. Il rejoignit alors les deux femmes. Le visage de l’éclaireur se ferma totalement, laissant surgir un masque de professionnalisme et de concentration extrême. Buvant son café tiède, le chien de guerre hocha la tête pour signifier à la bombe Russe qu’il avait bien captée les explications. Sans un mot, le vétéran alla camoufler les motos de ses maitresses et pris places dans la camionnette. Le trajet fut rapide et sans anicroche. Mais le bruit caractéristique d’une fusillade s’éleva alors près de l’objectif. Le militaire grinça des dents alors qu’il grimpa sur le capot pour rejoindre la Succube de Moscou et Stars Wars.

Un groupe de motard attaquait les défenseurs qui perdaient pieds devant l’afflux de leurs nombreux assaillants humains et infectés. Le militaire passa sa langue sur ses lippes charnues en notant dans son esprit analytique chaque détail de cette confrontation. La position des survivants qui semblaient  défendre le bâtiment, la progression des motards qui utilisaient des pantins décerveler comme chair à canon, d’un homme qui hurlait des ordres debout à l’arrière d’une camionnette. Un bruit de ferraille lui descendre le regard d’azur troublant et perçant de l’ancien agent de terrain. Descendant du véhicule, aidant avec un sourire narquois la brunette, le vétéran résuma les options et surtout les solutions.

Barry- Bon on s’est fait damner le pion… Mais c’est à notre avantage. On cache le camion dans un garage, je vais vérifier à ce ponton si une petite embarcation s’y trouve. Assaut amphibie, mais on détourne  l’action.

Montrant du doigt les mouvements sur la jetée, l’homme musculeux expliqua son plan.

Barry- Si on a une embarcation, on fonce et on prend le quai près des bâtiments. Les défenseurs sont occupés à planifier leur repli sur les péniches. Les attaquants essaient de les annihiler. Nous on progresse furtivement, rapidement et on les entube à sec. On élimine toutes menaces qui essaient de nous bloquer.

Tendant sa seconde radio à une des deux femmes, le chien de guerre exposa le deuxième plan.

Barry- Si on n’a pas de bateau pour s’y rendre directement, on suit les bikers. On tues les hommes armés sur notre chemin. On contourne par la droite et on coupe l’herbe sous le pied des assiéger qui veulent se tailler avec ta péniche ma Tsarine. Si je dois nager et te la ramener je vais le faire. On se tient au courant. Une pour surveiller la progression, l’autre camoufle le camion et moi je cherche une embarcation. On se communique dans deux minutes chrono.

Aussitôt l’éclaireur partit au trot de son pas furtif et comparable à l’avancée d’un esprit frappeur. Il claqua les fesses de Lyuba pour la faire marrer un peu, histoire de la faire descendre son niveau de stress. La Russe et la brunette savaient que la parole du militaire était aussi solide que sa détermination sans faille.

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