Hit the game Ft. Lyuba



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Mer 7 Juin - 21:23

*Vooooooooongggg*
C'est le bruit qu'entendent les déterrés au bord de la route quand on passe à côté d'eux, à toute vitesse en moto. Je tourne la tête et même si mon casque masque tout sourire, je ne peux m'empêcher de faire apparaître mes dents blanches en voyant Kirasir accélérer à côté de moi. La bombe russe pousse sa moto au maximum et après m'être abaissée pour me retrouver la poitrine littéralement collée à la moto, je tourne la poignée d'accélération jusqu'à ce que le moteur hurle. Relâchement, embrayage, pédale, nouvelle vitesse et la poignée revient buter contre l'alerte d'accélération maximum.

C'est une honte de cramer de l'essence comme ça mais depuis quelques jours, tout va bien, mes cauchemars ont fini par cesser après que je sois retournée enterrer mon frère et Lyuba qui avait perdu sa planque à l'hôtel est maintenant en possession d'une magnifique péniche en passe de devenir une forteresse flottante. Du coup, on a profité d'une éclaircie de quelque jours ayant fait fondre la neige sur le macadam pour ressortir nos motos et s'offrir une balade.

Je soulève la visière de mon casque et le vent vient se fracasser contre mes lunettes de soleil, quelques petits insectes également mais rien de bien grave j'ai l'habitude. Nouvelle ligne droite, nouvelle pointe et je la dépasse pour la guider à travers Detroit, à travers ma ville. Elle habitait ici aussi avant, mais j'ai grandi dans downtown et je pourrais conduire ici les yeux fermés.
*Vooooong* nouveau virage et nous voilà entrain de foncer entre les rangées de buildings de l'avenue commerçante du centre-ville.

Prochaine rue et on arrive juste devant la librairie où j'ai habité avec Barry et Doc pendant un temps. Un petit regard à travers la ligne droite de bâtiments pour observer le bâtiment effondré et envahi de morts. La vision d'horreur passée, j'accélère encore et encore, atteignant progressivement les 100 km/h puis les 110, 120, 130...
*Shhhuuuuuuuuiiiiiiiiiit*
Un dérapage partiellement contrôlé plus tard, je me retourne pour observer l'arrêt de Kirasir à travers la fumée blanche qui a traversé mes pneus quand ils ont chauffé contre le bitum. Je retire mon casque en voyant Lyuba s'arrêt et passe une jambe par dessus ma kawa pour me mettre face au fleuve sépare les USA du Canada. Je laisse passer un instant avant de me rapprocher d'elle, collant mes lèvres contre les siennes pour savourer cette sensation d'adrénaline.

- Désolée de m'être arrêtée, mais j'ai juste assez d'essence pour une dernière course.

Me collant un peu plus à elle, je lui souris de toutes mes dents en attendant sa proposition de point d'arrivée pour notre dernière course. Je dois l'avouer, depuis que je me suis débarrassée de Johan et que j'ai enterré les restes de Luke, je suis devenue plus... câline avec elle et Barry ce qui a du les surprendre vu que j'avais plus l'habitude de me laisser faire, restant à l'écart des sentiments autant que possible. Mais j'ai fini par déclarer ma flamme à Kirasir et maintenant, je m'accroche à elle autant que je peux, littéralement puisque je me rend compte que j'ai agrippé les bords de son blouson avec mes mains pour la rapprocher de moi.

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Lyuba Kreskin
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Jeu 8 Juin - 0:23

Rien à faire. J’ai beau poussé la vitesse sur ma moto, la sienne est bien plus rapide. Elle me fait prendre des lignes droites. Je sens bien qu’elle ne pousse pas sa bécane à fond. La mienne est pas a fond mais commence à peine. Je m’amuse comme une folle dans cette petite course. Et cette sortie avec ma printsessa fait du bien. Elle est plus câline, plus amoureuse on dirait. Pas pour me déplaire. Mais son grain de folie est bien là et j’adore ça, ça la rend encore bandante. Elle pousse un peu plus la vitesse. Je la suis. Cette fois je ne suis plus à côté d’elle mais dans son sillage. J’ai beau être dans l’aspiration elle est plus rapide que moi. Je râle d’être derrière. Mais lorsqu’elle se couche sur sa moto pour aller plus vite, j’ai une vue imprenable sur une partie de son anatomie que j’adore. Je pousse donc les gaz un peu plus pour la rejoindre. Nos roues glissent sur l’asphalte et avalent les kilomètres. On passe devant l’ancienne bibliothèque devenue amoncellement de gravas. Je la voie ralentir en passant devant le bâtiment. Puis elle accélère à nouveau. Après plusieurs centaine de mètre elle s’arrête face au fleuve. J’aurais la fibre plus romantique que ça l’image quand j’arrive a un charme fou. Une image digne d’un remake d’un Casablanca lesbien sur fond zombiesque. Je la rejoins pour recevoir, une fois descendue de ma bécane, un baiser fougueux et amoureux. Lorsqu’elle détache ses lèvres des miennes c’est pour me préciser qu’elle a juste assez d’essence pour me laisser une revanche. Mais tout sa en me gardant collée contre elle.

Mon égo me pousse a une dernière course. Et j’ai une idée de course. Y a une rue ou j’avais des « outils » qui bossaient pour moi. Une Longue rue marchande dans un quartier un peu foireux. Enfin a l’époque. Maintenant elle doit être vide de partout. La dernière fois s’était complètement dégager et les commerces avaient été pillés. Mais la route était dégagée. Par contre je ne sais pas si la neige a fondue ou pas.

Va pour une dernière bourre Printsessa. Mais tu triche. Ta bécane a plus de répondant que la mienne.

A part un baiser pour me faire fermer ma gueule doublé d’une petit sourire a la con j’ai juste droit a être suivie jusqu’à la dite rue. J’enfourche à nouveau ma moto et démarre la première suivie rapidement par la belle. On évite les rues à cadavre. La rue en question se dessine devant nous très rapidement. Elle est comme je le pensais vide de crevés. Ou si il y en a quelques un mais pas autant que dans les autre rues que nous avons déjà traversée. Je connais cette rue par cœur. Je l’attends. Mais en fait j’ai juste a tourné la tête. Ça commence à me faire raller ça bécane. Et elle le sait. Je suis certaine qu’elle sourit sous son casque.

On y est. Prete Printsessa ? Go

Pour toute réponse je lui claque la fesse pour la déstabiliser. J’espère que sa marche. Mais franchement j’en doute. J’ai poussé ma bécane a fond et sa sentant. J’ouvre le chemin fendant l’air écrasée contre le réservoir de ma Yam. Et je fonce évitant un crevé puis un second. La rue est étroite. J’entends le moteur de sa tire derrière moi. Dans mon sillage elle avale le bitume mais elle prend l’aspiration prête a me dépassée. Ça va devenir compliquer de tenir la cadence. Je réenclenche les gaz passant la vitesse au-dessus et reprends un peu d’avance… Mais pour combien de temps ? On va arriver dans peu de temps dans ce quartier en question qui était celui de mes activités principale
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Ven 9 Juin - 21:00

- Tu sais bien que la moto n'a jamais signifié une victoire évidente.

Bien sûr que si dans notre cas mais elle me torturera avant que je ne l'avoue.
Je pousse une petite exclamation quand elle me claque les fesses et la laisse partir en première. De toute manière, entre la puissance de mon moteur et l'aspiration que j'obtiens en la suivant. Je parviens à me maintenir à une vitesse raisonnable jusqu'au moment où la route s'élargit un instant. Je contourne un mort par la gauche, le laissant tout perdu se faire dépasser par nos deux-roues lancées à pleine vitesse.
*VooooooOOOooong !*

Finalement, je fini par la perdre de quelques mètres. Elle connait ce quartier comme sa poche, y ayant habité ces dernières semaines. Ce n'était pas trop mon genre de traîner par ici et je suis obligée de la suivre pour ne pas me perdre en allant trop vite. Je soupire de soulagement lorsqu'elle ralenti pour finalement s'arrêter au bord de la route et freine à sa hauteur avant de retirer mon casque.

- Alors beauté, on profite de sa connaissance du terrain pour me perdre ?

Après cela, je lui claque un coup les fesses à mon tour, tant par vengeance que par plaisir puis descends de la moto pour regarder autour de moi et me repérer grâce au croisement de rues. Je reviens ensuite vers Lyuba pour discuter et récupérer ma gourde métallique sur la kawa histoire de boire un coup d'eau avant de tendre la dite-gourde à mon amante.

- C'est quoi le plan maintenant ?

Je lui demande ça le plus naturellement du monde en enroulant un bras autour de ses hanches. Quand je suis avec elle ou Barry, j'ai pris l'habitude de me laisser guider. Elle est toute à fait capable de prendre les décisions et ça me permet de me concentrer sur d'autres choses que la planification. L'adrénaline me fait tellement de bien que l'effet est difficilement contrôlable et j'en ai encore les jambes qui tremblent. Lyuba a les mains baladeuses comme toujours, j'adore ça et elle en profite à chaque fois qu'on n'est pas directement occupées. J'écoute donc ses consignes en glissant ma main dans son cou. Avant de lui souffler une idée.

- On pourrait juste retourner à la péniche t'en penses quoi ? Je pourrais te montrer à quel point je suis agile...

J'appuie ma proposition d'un petit mordillement sur le lobe de son oreille avant de m'écarter d'elle à nouveau. Je doute que ma petite prestation l'ait fait changer d'avis sur notre destination. Tout ce que j'ai réussi à changer à la limite, c'est ce qui va m'arriver quand on va rentrer à la péniche mais je l'ai réclamé. Dans tous les cas, je garde un fin sourire sur mes lèvres en la regardant réfléchir. Qu'est-ce qu'elle peut vouloir récupérer dans ce coin ? Peut-être un truc dans son hôtel ?

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Lyuba Kreskin
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Sam 10 Juin - 2:07

Je prends une claque sur le cul à mon tour juste avant qu’elle ne me rejoigne. Je fronce les yeux en la regardant. Salope tu vas voir ce que tu vas prendre tout à l’heure. L’hôtel n’est pas loin. Enfin les reste, vu que depuis qu’on est partis de là, Barry et moi sommes revenus. Elle avait disparu un jour. Je pense que s’était le troisième après sa vengeance. Du coup Barry et moi, pour être sur qu’on ait rien laissé la bas, et que personne ne retrouve de trace de notre interrogatoire, on a fait en sorte de couper les accès. Ainsi personne ne pourra trouver de trace et ne cherchera après elle.  L’hôtel n’a plus d’accès disponible a moins de passer par des dizaines de mort qu’on a ramené dans le coin. D’ailleurs je pense il faut qu’on évite le coin je pense. On a beau être chevronnée en moto on va esquiver quelques un. Mais la route glisse quand même.

Je bois une rasade de sa gourde pendant qu’elle enroule son bras autour de ma hanche. Je me laisse faire. Elle est devenue plus tactile et plus câline depuis qu’elle s’est vengée et qu’elle s’est enfilée un demi rail de blanche. Comme si elle s’était libérée et recommençait une nouvelle vie. Ça me va parfaitement.  D’ailleurs j’en profite pour bien palper les courbes fessières de ma printsessa. Ça lui plait y faut croire. Amis qu’est ce qui ne lui plait pas maintenant.

Ce qu’on fait je sais pas on se change les idées avec l’assaut pour récupérer mon bateau et ta vengeance. Ça fait beaucoup tu débute seulement dans le métier printsessa. Faut profiter et se détendre aussi.

J’en parle comme si on avait fait un casse et une vengeance dans un monde sans morts vivant. Comme à l’époque quoi et que maintenant on se soulage en faisant les connes et en se faisant plaisir. D’ailleurs parlant de plaisir, la gêne n’est pas là, et j’aime ça. Malgré la présence des morts, elle me susurre à l’oreille un projet des plus agréables pour la suite. Mais je veux d’abord m’amuser le sexe c’est bien mais y a pas que ça même si j’adore et qu’elle est une amante sauvage et passionner tout comme Barry un étalon fougueux endurant et puissant. Mais là je veux prendre l’air picolé éclaté des choses pour le plaisir de casser.

C’est très tentant tout ça. Mais on a le temps et j’ai envie de fêter notre prise. Faut de l’alcool pour ça.

Je réfléchis à ce qu’on pourrait faire. et une idée me vient. Un quartier chaud. Ah ben non maintenant il a surement vachement refroidit. D’abord à cause de l’hiver, ensuite parce que les putes, les dealers et les boites de nuit sont vidées depuis plus d’un an. On n’est pas loin de la boite qui nous servait à l’époque. Qui ME servait pour mes ouvrières et mes ouvriers, car oui je ne faisais pas de ségrégation sexuelle. Y compris dans mes envies personnelles, la preuve avec elle et Barry.

J’ai une idée vient on va allez dans un quartier. Un endroit un peu chaud à l’époque je ne sais pas si tu l’as déjà fréquenté et dans quel cadre si oui alors tu m’y as surement déjà vue.

Je l’embrasse et la relâche mais son emprise et sa moue boudeuse que je ne veuille pas de sa proposition enfin pas pour le moment m’empêche de me retirer. Je dois alors me montrer anguille. Pour me soustraire a son emprise. Et être une anguille quand il s’agit de ne pas se faire arrêter, je suis douée. Pas pour rien que je n’ai jamais été en prison. Même si ici je serai bien restée dans ses bras, j’ai envie de sentir la liberté de ce nouveau monde : pillage de boutique, dégradation de bien public pour le plaisir, ébriété sur la voie public, course moteur clandestine,… Pour les citer en mode juridique bien sûr. Mais avec la liberté de ne pas avoir de keufs qui débarque, de pouvoir exploser les têtes des morts sans risque de voir débarquer les troupes d’intervention.

Je remonte en moto et le mène jusqu’au dit quartier. Y a quelques crevés sur la route et ceux-ci ne sont pas trop nombreux. Heureusement car j’ai pas pris de quoi défourailler.

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Dim 11 Juin - 21:38

Se détendre ? Ça veut dire quoi ça ? Le seul moment de détente que je m'autorise, c'est ma pause thé en fin de journée où je décompresse des tensons du jour. Du coup, je la regarde sans trop savoir quoi dire ce qui, même si je pèse constamment mes mots, est tout de même impressionnant. Je crois que ça fait plus de six mois que personne ne m'avait fermé le clapet comme ça. Comment on s'amuse dans un monde où les monstres ont pris le pouvoir et où rentrer une heure après la tombée de la nuit peut vous coûter la vie ? Perso mon défouloir c'est le sexe, mais Kirasir a l'air d'avoir une idée derrière la tête et je vais suivre.

Finalement, elle s'extirpe de mes mains et j'abandonne l'idée de prolonger mon exploration et la laisse grimper sur sa moto avec une moue boudeuse. Sans répondre, je démarre mon propre véhicule et démarre. Je sais où elle va, je l'ai compris à la minute où elle a pris la direction de l'est. Forcément, le quartier des mafieux avec tous les hangars et les bars malfamés. Je la suis et m'amuse à la doubler de temps à autre histoire de me venger de son refus de me laisser glisser ma main dans son décolté.

Maintenant, elle s'arrête devant un bar moitié pub, moitié pmu à l'européenne et je plisse le nez en retirant mon casque. Il y a deux ans, je n'aurais pas fait deux pas dans quartier sans me retrouver avec un couteau sous la gorge et franchement, j'ai quand même encore la trouille même aujourd'hui. Les gens qui habitaient dans ce coin, c'était tous des mafieux en puissance, des types comme Kirasir, qui tuent, violent et volent n'importe qui sans distinction. Poussée par mon envie de me rapprocher de la russe et aussi ma crainte de l'endroit, je file vers Kirasir avant de lui parler.

- Tu sais mia lyubov, je n'ai jamais mis les pieds dans ce quartier.

Et lorsqu'elle commence à avancer, je verrouille rapidement le guidon de la moto avant de ramasser ma lance et mes clés pour courir la rejoindre.

- Me lâche pas.

Je lui dirai pas que c'est parce que je n'ai absolument pas envie de croiser les anciens habitants. Ce quartier, il faudrait le raser au plus vite, le seul où je ne connaissais véritablement personne. Ça me fait bizarre, je quitte rarement Detroit et quand je suis en ville, je me sens un peu comme une reine, comme si cette ville morte m'appartenait. Je fais partie des derniers natifs de Detroit et cette ville, je la connais probablement mieux que personne, encore aujourd'hui, il m'arrive de me déplacer en suivant les anciennes lignes de bus par habitude.

- Où est-ce qu'on va ? Tu sais au Sheraton, il y avait de la grey goose.

Je la regarde à travers mes peintures de guerre avec mes yeux perçants en marchant à ses côtés. Après tout, si elle veut de la vodka, autant rapiner une bouteille à 200$ non ? Mais Kirasir doit avoir des goûts plus originaux que les miens en matière de vodka.

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Lyuba Kreskin
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Lun 12 Juin - 17:44

Ah nous voilà chez moi. Sur le trajet par vengeance elle n’a pas arrêté de me dépasser et de montrer la puissance de sa moto. Mais depuis qu’on est dans ce quartier elle reste derrière et sur le qui vivent. Pourtant, il y a plus personne depuis longtemps. Lorsque les évènements ont éclaté la majeur partie des gens de ce lieux ont vu leur chance grandirent parce qu’il pouvait laisser libre court à leur saloperie. D’ailleurs plusieurs se sont retrouvés dans des groupes de pillard ou on profiter du chaos ambiant pour régler leurs comptes. Mais il doit bien y rester un ou l’autre crevé a fracasser. Non on va dans un endroit précis.

Je remonte la rue et m’arrête devant un bar moitié pub, moitié pmu à l'européenne. La vitrine est complètement exploser. La porte a disparu aussi. Il n’y a plus rien dans ce bar. Mais je franchis quand même les restes de la façade, en passant par ce qui reste de l’ancienne porte. Les reste d’affiche et de journaux qui traine au sol sont écrit en anglais mais certain en cyrillique. Je m’arrête dans la petite salle vide ou devait avant se trouver table chaise et vie. Mais maintenant rien. Y à même des impacts de balles sur les murs et deux cadavres en décomposition, mais au vu de leur état ils ne se relèveront pas. Derrière le vieux comptoir une porte donne sur une petite cuisine ou se faisait avant des repas rapide. Les ustensiles ont bien entendu disparut et une porte latérale donne sur un escalier très raide et étroit. Je m’apprête à l’ grimper et me retourne d’abord avec ma Printsessa. Elle n’a pas l’air a l’aise. Je m’amuse. Elle a dit n’être jamais venue dans ce quartier. C’est con c’est celui qui était le plus actif et le plus fun.

Détends toi, mia lyubov, y a personne et je t’emmène quelque part tu vas comprendre tres vite.  

Je monte les marches et l’entends parler du sheraton. Je ris doucement sans la regarder si elle savait. J’espère juste qu’on n’a pas touché à ma cachette. J’arrive a dessus de l’escalier et un bruit de planche vermoulue et pourrit se fait entendre

RAAAHHHHHHH.  
*CRAC* *BAM*
Mon pied passe a travers et je me pette la gueule dans le mur devant moi avant de me retrouver suspendue au-dessus du petit palie une jambe dans l’escalier l’autre dans le vide une main accrochée a la rampe. Je sens que je ne vais pas tenir longtemps j’ai le nez qui saigne. Probablement le cartilage fendu ou même carrément casser. Pourtant j’ai pas si mal enfin si j’ai mal j’ai même vachement mal. Ma jambe me lance je dois m’être déchiré le froc et entailler la jambe. Et j’ai éclaté mon nez contre le mur. Avec toute la poudreuse que je me suis enfiler ses 15 dernières année j’ai le nez sec sa a du éclater au moindre impact. C’est peut être rien mais c’est peut être beaucoup en tout ça je vais avoir une belle bosse au front ma jambe je ne sais pas je la voie pas et le nez me fait mal. Et la je vais me vautre en bas si elle n’intervient pas.

Aide moi vite je vais pas tenir.

Putain moi et mon attitude de bourrine je fais même plus gaffe ou je pose les pieds. Quel conne.

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Mar 13 Juin - 2:08

Elle m'attire à l'intérieur du bâtiment et je n'ai d'autre choix que de la suivre. Je suis pas fan de laisser ma moto devant l'entrée comme ça mais je verrouille quand même le guidon avant de la suivre en glissant la clé dans ma poche. Je suis ma maîtresse dans l'endroit ravagé par les combats. En voyant les impactes de balles dans les murs, je m'adresse à Kirasir avec un sourire.

- Dis-moi, ils sont arrivés avec l'apocalypse ou ils ont toujours été là ces trous ?

Elle continue d'avancer et tout ce que j'arrive à me dire, c'est que l'endroit craint un max. Entre le fait que tout a été retourné au moins trois fois, les cadavres de plus d'un ans étendus ici et là dans des coins, parfois même entassés, et surtout, ce vieil escalier grinçant sur lequel elle vient de poser un pied avant de me héler.

- J'arrive. C'est juste que... je n'aurais jamais été en sécurité plus de cinq minutes ici avant l'épidémie. C'est tellement bizarre.

Je ne suis pas sûre qu'elle réalise ce que ça signifiait pour une fille comme moi de venir ici il y a deux ans de cela.

- Tu sais, j'ai aucun tatouage, j'avais jamais porté d'arme et la seule fois où je me suis retrouvée au poste, c'était pour avoir fumé un joint dans un parc.

Ça doit plutôt bien résumer ma situation. Je ne faisais pas partie de ce monde et ils me l'auraient très bien fait comprendre avant. Karlsefni était assez fier d'avoir été accepté par cet univers, moi je n'imaginais pas que je trouverais parmi les mafieux et les tueurs à gage une femme qui me ferait ressentir autant de sentiments mais les temps ont changé. Il faut que je me dise ça et que je continue d'avancer.

Elle grimpe l'escalier et je la suis à une ou deux marche.s d'écart histoire de ne pas la pousser en avant non plus. Un gros crac se fait entendre et sa jambe travers la marche sur laquelle elle avait posé le pied. Je grimpe immédiatement les marches nous séparant et j'enroule mes bras autour de son ventre avant de la tirer en arrière, faisant ressortir sa jambe bloquée. Elle est éraflée mais ce n'est pas gravissime et je la soutien pour la faire s'asseoir dans l'escalier avant de poser un genoux sur la même marche que son pied pour soulever sa jambe et l'observer à la lumière.

- Ça a pas l'air grave, attends-moi là, je reviens dans une minute.

Je me précipite à l'extérieur et récupère ma trousse de soins dans une des sacoches calées sur ma Kawa avant de revenir vers ma mafieuse préférée. J'applique quelques coups de spray désinfectant avant d'enrouler son mollet dans une bande blanche à straps. Ça a l'air de tenir. Je l'embrasse rapidement en me relevant.

- Qu'est-ce que tu ferais sans moi ?


Je souris de toutes mes dents en rangeant mes affaires. Je ne prends jamais de sac à doc, me contentant de mes sacoches de transport fixées sur la moto, et en plus je ne pourrais plus porter mon khukuri si je prenais un sac...

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Lyuba Kreskin
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Mar 13 Juin - 3:27

Je me marre doucement mon nez me fait mal  Elle disparait après m’avoir extirpé de ce piège a con ou je me suis retrouvée. Elle revient rapidement et sort un spray désinfectant. Sa brule un peu mais c’est comme tous ses truc de désinfection puis elle place le bandage. Bon ben la moi j’airai juste rein pu faire. Par contre mon nez et douloureux. Je place mes mains de part et d’autre et touche pour voir si il est cassé. Non il n’a pas bougé. Je dois m’être juste explosé les vaisseaux internes suite au choc. C’est vrai que j’ai souvent le nez sec à cause de la blanche que je m’envoie. Il aura fallu pas grand-chose. C’est donc mon front qui a frapper le mur en premier évitant que mon nasal n’aille s’écraser comme une merde sur le mur. Je passe donc rapidement ma main sous mon nez pour en effacer le sang qui s’en échappe. Je renifle un grand coup avant de cracher un glaviot de sang. Je lâche un petit juron. Puis lui sourit le museau maculé de mon sang.

Bah rien t’es comme Nat je te l’ai déjà dit ma premiere lieutenant et une part de moi-même. Donc je ferai rien sans toi.

Je me relève comme je peux. Et époussière grossièrement mes membre inferieur avant d’enjamber le trou béant et d’entrer dans la petite pièce ou j’aurais dû allez si je ne m’étais pas cassée la figure. La pièce est juste une pièce cuisine donnant sur une petite cours intérieur avec un escalier de métal. A l’étage de se trouve un couloir qui fait le trou de la cour avec diverse chambre rudimentaire ou a l’époque il n’y avait que des matelas rien de plus. Je le sais c’est la que je cassais les nanas, et les mecs, a grand coup de coups mais aussi de drogue, pour en faire mes prostitués. Et au-dessus, se trouve deux pièces une de vie et une chambre avec une salle de bain. Un de mes apparts. Ils ont été fouiller les pièces d’arme qu’il y avait silencieux grenade couteau et autre on disparut il y a longtemps. C’est casse couille s’était à moi quand même. Après c’est logique aussi.
Sur un des murs se trouve des photos découpée dans des journaux. Elles représentent deux hommes un plus âgé, Alexander Kreskin, mon grand-père. L’autre Levani Kreskin, mon père, Les texte en cyrillique sont autour. Mais certains en anglais parlent de la mort d’Alexander et de la prise de pouvoir de son fils Levani. Il est fait référence a une guerre de gang ou Levani aurait fait exécuter plusieurs membre infiltrer du FSB qui aurait voulu faire couler l’organisation en créant une guerre interne
[HRP : CFR le flashback de Lyuba durant son amnésie dans le RP Safepoint]
La pièce est pratiquement vide sinon les armoires et le lit qui ont été saccagé et casser le matelas est même ouvert comme si on avait voulu vérifier qu’il n’y avait rien dedans

Je m’approche du lit et le déplace. Je sors mon couteau de combat et dévisse un panneau. Là, une plaque de contre-plaqué est fixé grossièrement, je la retire. Derriere un trou dans le mur a été fait et comble avec de la mousse isolante. Je commence a retirer des morceau de mousse isolante durcie. J’espère que ce que je cherche est toujours la.

En attendant je l’entend a mes cote. La pièce a l’air de l’intriguer au deux trois coup d’œil que je lui jette elle semble attirée par les photos de mon père et de mon grand-père. Mais aussi par des truc que j’ai laissé là. Le genre de truc peu intéressant pour le commun des mortels. Mais qui pour elle a peut-être une certaine valeur vu celle qu’elle a pour moi et que je semble avoir pour elle. Ah merde j’avais pas vu mais si elle tombe sur le petit carnet bleu au pied du lavabo elle va tomber sur mon carnet de proxénète.  

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Mar 13 Juin - 6:35

Touchée par sa remarque sur le fait qu'elle ne ferait rien sans moi, je n'ose toujours pas lui demander qui est cette Nat', probablement Natalya puisqu'elle m'a appelé comme ça un moment pendant sa période d'amnésie. J'ai tellement envie d'en savoir plus ! Mais je me connais et vu mes réactions lorsqu'on parle du passé, je préfère éviter de guider Kirasir sur cette voix là, ne serait-ce que pour éviter qu'elle me pose des questions à son tour, je serais incapable d'y répondre.

Sans un mot, je la suis dans un dédale de chambres bizarres, juste un matelas au sol, comme des cellules de prison, où est-ce qu'elle m'emmène. Elle m'a déjà dit qu'elle "fabriquait" des prostituées. Est-ce que c'était ici qu'elle faisait ça ? Depuis qu'elle ma dit ça, j'ai toujours cette peur qu'un jour, elle se lasse de moi et de mon caractère et me destine à ça pour me recycler. Inutile de dire qu'avec la confiance que j'ai en elle, je me sens loin d'être immunisée si un jour elle décide de me briser comme elle dit. En attendant à chaque fois que je me rappelle de ça, je prie pour que ça ne m'arrive jamais.

Finalement, elle m'emmène encore plus loin dans son repère et on fini par déboucher sur un appartement retourné dans tous les sens. Elle sait ce qu'elle cherche et pendant qu'elle fouille une cache dans un mur, je m'approche de photos et d'articles de journaux accrochés aux murs. J'observe attentivement les visages et mine de rien, je leur trouve une certaine ressemblance avec Kirasir, mais je peux aussi me faire des idées, les russes ont des traits plutôt carrés et je n'ai pas l'habitude. Certains journaux sont en cyrillique, inutile d'essayer de comprendre quoi que ce soit. Par contre, il y en a un plus intéressant et mes yeux rôdés à la lecture par cinq ans d'études supérieures analysent l'article en un éclair.
Le chef de la mafia russe, la bratva de Kirasir, est mort et son fils s'est lancé dans une guerre de succession.

- Kreskin...

Je ne connais pas le nom de famille de Lyuba et ça me semble impossible qu'elle soit liée directement à ses types, enfin quand même ! C'était des truands internationaux ! Pourquoi j'ai l'impression que c'est beaucoup plus important que ce que je pense ? Elle continue à s'acharner sur sa trappe et en la voyant fouiller, je décide d'attraper une petit carnet posé là histoire de m'occuper. Peut-être que je vais trouver des trucs intéressants, de toute manière, Lyuba n'est pas du genre à garder un journal intime pour raconter ses rencards.

J'ouvre le journal et les premières pages sont toutes écrites en cyrillique. Hmm, le russe est la langue maternelle de Lyuba donc c'est pas vraiment étonnant. Les pages suivantes sont des listes de nombres entiers annotés toujours en cyrillique. Je continue de tourner rapidement les pages, qu'est-ce qui pouvait la pousser à être si organisée ? Je connais Kirasir, son truc c'est de la poudre dans le nez, un gros carnage et une bonne nuit de détente derrière, elle aime pas les chiffres. Les pages écrites dans un alphabet indéchiffrables défilent jusqu'à ce que je m'arrête sur la première page en anglais. Probablement le moment où elle s'est mise à tenir les comptes de Detroit. Maintenant je comprends tout et mon regard s'arrête sur le titrage des colonnes : Putes en formation, formées, mortes et dans la dernière case, il y a un mot en russe, probablement quelque chose de plus précis et je regarde ce qui est écrit dans la colonne. Pour beaucoup, il s'agit d'un H entouré. "Hit" ? Frapper ? Peut-être, à une ligne je lis "cocaïne" ok, ça c'est ce qu'elle utilisait pour les retenir. Mon dieu...

- Ki... Kirasir...?

Je lui tends le journal en question tandis qu'elle dégaine deux bouteilles de vodka. Mon regarde passe de son visage au carnet puis aux bouteilles avant de revenir au carnet. Je lui donne ou le laisse tomber devant moi et m'assieds sur le matelas éventré. C'est toujours difficile de réaliser ce genre de choses et le pire, c'est que je n'ai pas compris la moitié de ce que j'ai lu. Je la tire par la main pour la forcer à s'asseoir vers moi.

- Tu faisais quoi ici ? Je veux la vérité.

Elle a toujours été fière de sa capacité à faire plier les gens mais je ne pensais pas qu'elle aurait le culot de m'amener à l'endroit où elle faisait ça. J'en ai presque les larmes aux yeux, pourquoi venir ici ? Pour me montrer de quoi elle est capable ? Elle a tiré deux énormes bouteilles de vodka de la cache dans le mur mais elle a intérêt d'être plus que bonne parce qu'il va en falloir un paquet pour me faire digérer ça, à moins qu'elle est une bonne raison de le faire.

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