Que la force soit avec toi ft Leroy



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Jude Monroe
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Dim 11 Juin - 13:32

21 février

Elle avait survécu jusque-là, elle n’avait plus croisé de survivants et c’était surement mieux comme ça. Elle avait recommencé à dormir dans son pick up et sérieusement, on se les gelait. Elle avait besoin de manger, boire, elle économisait ses rations, mais elle préférerait clairement ne pas craindre d’en manquer. Alors, elle était sortie, elle avait son shotgun dans le dos, elle avait trouvé un carquois décent pour l’amener avec elle, elle tenait Gertrude contre son épaule, se sentant un peu plus comme Bruce pour la peine. Elle avait son couteau, mais elle se sentait encore et toujours désarmé. Elle avait toujours peur de croiser un vivant. Elle détestait les vivants.

Elle ne savait pas trop vers quoi elle marchait, ni même ce qu’elle cherchait réellement, mais de la fumée attira son œil. Oui, bon, ce n’était pas brillant. En général, fallait se barrer dans le sens opposé, mais là… ses pas la guidait vers la fumée. Elle ne risquait rien, elle était armée, elle serait discrète. Elle connaissait le chemin de retour jusqu’à son pick up, elle saurait partir, disparaitre. Elle pouvait le faire, elle ne cherchait rien, ni personne, mais du feu… c’était souvent signe d’humains et elle avait besoin de ressources, sauf que ce n’était pas un feu, c’était juste des débris, beaucoup. Quelqu’un avait fait sauter un immeuble ? Sérieusement ? C’était très… Punishers tout ça, mais elle savait que Bruce était mort. Elle le savait et elle le croyait. Logan ne faisait pas les choses à moitié, alors non, elle ne le cherchait pas. Juste que, si elle pouvait tuer quelques crétins au passage, ça lui ferait peut-être du bien. Parce qu’elle avait encore cette rage au ventre, elle n’arrivait pas à s’en débarrasser.

Elle marcha lentement sur les débris, cherchant quelques choses de bons à ramasser, mais rien, elle n’arrivait à rien. Elle ne trouvait rien et sa l’emmerdait solidement. Ah non, c’est faux, elle avait trouvé un putain de mort. Des bruits, un gigotement sous les dépris. Elle roula des yeux, soulevant Gertrude dans un but simple, alléger ses souffrances. Il faisait froid, la neige recouvrirait le cadavre et un jour, quelqu’un se ferait morde en pilant dessus. Elle n’avait pas envie que ce soit elle. Alors, aussi bien l’achever. Sauf qu’en abaissant sa batte, elle arrêta son mouvement, elle avait croisé son regard… un vrai regard. De vrais mots ?

-What the fuck !?

Il était vivant ? Mal en point, mais vivant. Elle garda Gertrude en main, mais poussa les débris de sur l’homme pour vérifier qu’il était en un seul morceau. Elle se méfiait, regardant autour d’elle au passage. C’était un piège ? Ça ne pouvait être que ça. Il était en deux morceaux le mec, son bras disparaissait sous un parpaing et sérieusement, ça devait faire un mal de chien. Elle ne savait pas quoi faire, quoi dire. Elle l’aidait ou pas ? Parce que si elle baissait sa garde pour l’aider et qu’elle se faisait avoir… en même temps… c’était un papy et il avait réellement un bras en moins. Elle voyait l’os. Il était là depuis quand ? Une embuscade ? Peut-être. Elle soupira. Elle rangea Gertrude à sa taille pour tenter de déplacer plus de débris, murmurant simplement :

-Si c’est une putain d’embuscade, je te jure que je t’écrase sous plus de débris.

Oui, vraiment sympa Jude, mais elle n’arrivait à rien avec les gens. Elle en avait marre des gens, mais elle ne savait pas comment passer à côté et ne pas  l’aider un minimum. Elle perdait son regard partout, craignant l’arrivée lente des rôdeurs, mais aussi celle de survivants. Il était mal-en-point le mec. Comment elle c’était foutu les pieds dans les plats à ce point…

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Dim 25 Juin - 8:14

Les yeux clos, sa tête se tourne lentement vers la gauche, puis vers la droite. Il essaie en premier lieu de se relever. Quelque chose semble le retenir. Ses yeux s'ouvrent tout doucement. De sa main droite il cherche à prendre appui quelque part pour pouvoir se relever. Avec la fatigue, il ne peut prendre appui nul part. Il tourne finalement son regard à sa gauche. De la il remarque son avant bras, enfoui sous des décombres. Il se retourne de trois quarts, de sa main droite il vient tenter de pousser le parpaing bloquant son bras. Il appréhende beaucoup la suite. Il sent une douleur dans son bras, mais ne peut plus du tout bouger sa main, ni ses doigts. Et ce n'est pas parce qu'il est coincé. Quelque chose à du se passer durant l'éboulement de la librairie. Il ne sait pas trop quoi penser. Est-ce qu'il ne sent plus son bras car ce dernier est enseveli ou alors, ne sent-il plus son bras car il ne fait plus parti de son corps ? Il préfère ne pas penser à la seconde option. Pas pour le moment du moins.  Ses yeux se referment lourdement. Il n'a pas eu le temps de faire quoi que ce soit qu'il retombe dans le noir le plus total.

Des pas. Autour de lui des pas s'activent sur les débris. Ses yeux s'entre-ouvrent encore une fois, de la il croit distinguer une silhouette féminine. Leïa ? Est ce qu'elle était revenue pour le sauver ? Il tentait alors d'ouvrir la bouche pour faire sortir quelques mots, en vain. Seul des petits sons s'en échappèrent. Il la regarde s'avancer. Il n'est pas sur que ce soit elle. Il craint tout autant que ce soit un mort à la recherche de son quatre heure. Il tente de porter sa main droite à sa ceinture pour pouvoir saisir son Desert Eagle. Il agrippe la poignée de celui ci. Le manque de force l’empêche de le sortir de son holster de fortune. La femme s'approche. Il tente a nouveau de produire un son entre ses lèvres. Quelque chose en sort, très léger. « Putain c'est toi Leïa ? » Au fur et à mesure qu'elle se rapproche son accommodation visuelle se fait de manière à comprendre qu'il ne l'a jamais vue par avant. Elle pensait sérieusement que c'était une embuscade ? Qui se laisserait mettre sous un parpaing tout en pissant le sang ? « Je suis pas encore suffisamment con pour me foutre moi même sous les pierres. » Un sourire se dessina sur ses lèvres. Même si il souffrait le martyr, cette situation le faisait doucement rigoler. Sûrement parce que Leroy avait tendance à toujours sous estimer les choses.

« S'il te plaît, sors moi juste de la. » Le retraité qui demandait de l'aide. Si ça ce n'était pas pas beau bordel. C'était toujours le premier à faire les choses seul, sans jamais rien demander à personne. Le moment ou cette dernière commença à tenter de dégager la pierre fit un mal de chien au grand-père. Il se sur-éleva d'un coup sec, la douleur était tellement forte. Est-ce qu'elle allait arriver à soulever des parpaings ? C'était surtout ça la question. Vu le poids de cette merde, il fallait des muscles en béton armé. Lorsqu'il la vit réessayer de pousser, il se replaça de trois quart face au parpaing, puis commença à pousser en rythme avec cette dernière, en vain. En bougeant un petit peu, Leroy remarqua dans une grande douleur qu'une partie de son bras bougeait alors que l'autre, n'avait aucune réaction. Il inspira doucement, longuement. La bouche ouverte, il hésita à prononcer deux mots. Ces deux mots pourraient handicaper le retraité pour survivre mais au moins, il vivrait. Il prit lentement son temps. « Coupe le. » Il prononça ses mots très sèchement, froidement. « De toutes manières, il ne doit plus rester que la chair, de la bouillie d'os et des vêtements. Coupe tout. S'il te plaît. ». Sa tête se posa lourdement sur le sol, il était la, couché, sa main encore valide sur ses yeux, comme pour ne pas voir l'horreur qui l'attendait. Sa respiration se faisait lente, douloureuse. Il avait survécu à la guerre, avait réussi à ne pas mourir brûlé vif par son propre lance-flamme, et la, le destin avait finalement tenté de reprendre le dessus sur lui.

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Jude Monroe
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Ven 7 Juil - 22:46

Ces derniers jours, elle c’était dit et répété qu’elle était dans la merde. Ce qui n’était pas tout à fait faux non plus, mais maintenant qu’elle lui voyait la tête à lui, elle arrivait à relativiser sa vie, fallait bien l’avouer. Lui, il était salement dans la merde, elle… elle vivait dans un cinq étoile jusqu’à présent. Bref, elle se méfiait, mais elle allait tenter de l’aider quand même. Ce n’était pas sympa de le laisser là et même si elle n’était pas sympa, elle n’était pas non plus une salope sans cœur et… bon d’accord, elle l’était ça aussi. Bref, elle allait le sortir de son putain de trou et passer son chemin, parce qu’elle avait des points de karma à rattraper si elle ne voulait pas que l’Enfer vienne la chercher directement avec une chambre à son nom… Là aussi, c’était surement raté en fait… Eh puis merde, elle pouvait bien faire ce qu’elle voulait !

Elle tenta donc de le sortir de là, mais il était sous une montagne de machin plus chiant à déplacer que les autres. L’idée d’aller chercher son pick up germa dans sa tête, se demandant si c’était possible de trainer le gros des débris plus loin, mais même là, elle doutait que son bras ne survive à l’effort. En fait, elle doutait que son bras existe encore avec tout ça…

-Bon à savoir. La sénilité c’est pour tous les âges dit-on…

Elle lui fit un sourire. Oui, c’était un peu d’humour… se détendre elle, autant que l’atmosphère, mais elle n’avait jamais réussi à faire de l’humour sans insulter un peu son prochain au passage. Elle n’était pas le genre de personne sociable, fallait bien l’avouer. Plus elle tentait de le déprendre, plus ça n’augurait rien de bon pour le vieux.

-J’essaie, tu ne pouvais pas choisir un immeuble plus léger pour faire un câlin aussi…

Non mais sérieusement, il ne voyait pas qu’elle tentait, mais rien à faire, ça ne bougeait pas. Elle n’était pas Hulk, elle était une blondasse acariâtre. C’était relativement différent quand même ! Un peu, peut-être juste la force et la couleur en fait… Bref ! Le mur, les briques, tous les machins. Fuck this shit… I quit. Elle était désespérée, ça ne voulait rien savoir et c’est là qu’il prononça deux mots qui lui firent l’effet d’une douche froide. Oh non. Nope, nope, nope. Elle n’allait pas faire ça, elle n’allait pas lui couper le bras, c’était trop… non.

-J’ai juste un couteau de chasse, ça va te faire un mal de chien…

Non mais sérieusement… l’os n’allait pas être facile, même avec son couteau et ça, c’était sans parler des cochonneries qu’il pourrait se chopper si elle ne faisait pas bien son boulot d’apprentie bouchère…

-Tes malade, je ne vais pas te couper le bras sans préparation… faut du désinfectant et plein de trucs… Eh merde.

Elle soupira, se passant une main dans sa tignasse blonde.

-Je reviens. Tu bouges pas.

Il n’allait pas finir de se vider de son sang en quinze minutes. Il n’était mieux pas en fait ! Sinon, elle aurait bientôt un cadavre sur les bras. Ouais, les bras, parce qu’elle… elle en avait toujours deux. Bref, elle tourna les talons à la course. Elle n’allait pas être idiote, elle n’allait pas être irréfléchie et finalement, elle arriva à son pick up, sachant pertinemment ce qu’elle avait besoin pour réussir un minimum l’opération. Elle avait vu Bernadette le faire, un peu. Elle savait ce qu’elle avait à faire et que ça ferait mal, la brûlure sur sa cuisse le prouvait parfaitement. Elle embarqua au volant de son véhicule pour retourner auprès du mec et heureusement pour elle, il n’était pas encore mort. Bon en fait, pour elle, ça ne changeait rien, pour lui, c’était surement un plus considérable.

-Voilà, je suis revenue tu vois et on va faire ça intelligemment si ça ne te dérange pas.

Tout en disant cela, elle sortait de son pick up une trousse de premier soin qu’elle trimballait depuis longtemps maintenant. Elle en sorti sa torche à souder et son briquet. Elle allait y arriver. Elle commença par allumer un petit feu, cramant au passage des trucs qu’elle avait ramassé ici et là, rien d’utile. Elle devrait simplement recommencer à en trouver pour son prochain repas, rien de bien méchant. Elle chauffa sa lame un peu, la nettoyant au passage. Elle la désinfecta, par pure logique. Chauffer son couteau pour de vrai prendrait du temps après avoir coupé le membre en trop, sa torche à souder allait lui servir pour accélérer ce moment d’attente… Avant de se pencher, elle détacha sa ceinture, le regard froid. Elle la retira pour en faire un garrot de fortune au petit monsieur. Pour le moment, tout ça faisait pression, mais bientôt… non, plus du tout. Pas quand elle allait commencer à le charcuter, aussi bien s’y préparer mentalement.

-Ok, ça va faire un mal de chien, mord ça et le truc, c’est de t’évanouir le plus vite possible… parce que la suite ne sera pas mieux… je peux te le jurer.

Elle parlait d’expérience. Être brûlée vive, elle connaissait très bien maintenant. Elle lui mit un bout de bois, qui aurait pu servir au feu, dans la bouche, ce n’était pas le mieux, mais c’était tout ce qu’elle avait en main. Elle inspira et son couteau en main, elle commença à charcuter les chairs restantes, atteignant trop rapidement l’os. Elle avait réduit le saignement et pourtant, elle avait l’impression qu’il y en avait partout… C’était l’horreur, mais elle continuait, elle serrait les dents et elle continuait. Elle n’allait pas arrêter prendre une pose santé en plein milieu, il allait peut-être survivre si elle faisait ça intelligemment…


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Jeu 3 Aoû - 13:31

Les minutes semblaient interminables pour Leroy. La douleur ne semblait plus rien lui faire. Est-ce qu'il s'était habitué à cette douleur soudaine, ou alors, avait-il réalisé qu'il n'avait plus d'avant bras ? Bonne question. Sûrement un peu trop tôt pour y répondre à vrai dire. Il regarda rapidement la jeune femme face à lui. « J'aurais beaucoup aimé faire un câlin à quoi que ce soit d'autre surtout. » Est-ce qu'elle hésitait vraiment à couper là ? Y'a pas trente six options possibles en fait actuellement. Soit il faut tout couper, soit, Leroy va mourir dans ces ruines. Et a choisir, il valait mieux perdre un bras. Elle partait alors chercher il ne sait trop quoi.

Ne pas bouger... A vrai dire, c'est pas comme si il avait vraiment le choix en fait. Le bras sous un énorme parpaing, il n'allait pas pouvoir aller bien loin. Borné comme il est, le retraité tentait encore une fois de se sortir des décombres seul. Non pas qu'il ne croyait pas au retour de la blonde, mais il avait toujours préféré travailler seul. La preuve ici. S'il n'avait pas rejoint un groupe, il aurait encore son deuxième bras de valide. Le Sherman était à la fois triste, et très en colère. Il faisait confiance aux survivants avec qui il était, et aucun d'entre eux n'est venu à la rescousse du survivant. C'est à ce moment que Leroy réalisa qu'on ne pouvait se fier à personne dans ce monde. Il avait tenté de croire encore à l'ancien monde, en vain.

Au retour de la blonde à ses côtés, Leroy esquissa un sourire. « Comme promis, j'ai pas bougé. » Elle voulait faire ça intelligemment. Il y avait vraiment une manière de faire tout ça intelligemment ? Il dégluti alors le peu de salive qu'il lui restait en bouche. Même si le retraité avait été présent durant la guerre, il ne pensait pas se faire charcuter en dehors de celle-ci. Il a été brûlé vif dans le dos, il s'est fait tirer dessus, mais jamais, il n'a perdu un membre durant la guerre. Drôle de coïncidence. Il porta alors son regard sur le matériel qu'elle venait de ramener. « Du matos de soudure ? Putain j'ai pas hâte d'y être. » Il bougea quelque peu pour retirer une pierre coincée dans son dos.

En quelques instants, il se retrouva un garrot au bras, un bout de bois en bouche. Il ne dit pas d'autres mots. Il était prêt à dire au revoir à son bras. Il ferma les yeux. Son poing droit se serra fort. Fort à s'en faire craquer les phalanges. Les veines de ses bras étaient contractées au possible. Il sentait maintenant la lame froide contre son bras. Il n'eut pas le temps d'inspirer une dernière fois que la lame venait s'enfoncer en lui. Il se contracta de tout son corps, serrant entre ses dents le maigre morceau de bois. Il se devait d'éviter de hurler. Si le duo pouvait éviter de se retrouver avec des marcheurs au cul, ce serait mieux pour tout le monde. Il ne tentait pas de se débattre, il savait très bien que ce qui l'attendait était inévitable.

Il devait accepter son sort. Il sentait la lame en lui, puis un grand coup. Il ne savait pas ce qu'il se passait. Il perdait toute notion du temps et de l'espace. Il ne sentait plus la lame en lui. Il n'ouvrit pas les yeux pour autant. Il ne savait pas quoi faire. Pour la première fois de sa vie, il était perdu, dénué de tout ses sens. Sa respiration se faisait lourde et rapide. Est-ce que c'était terminé ? Il tentait d'ouvrir les yeux de tout son corps. Lutant pour ne pas tomber dans les pommes. Son visage se tourna vers le morceau de bras qu'il lui restait. Il tremblait. Le plus dur était fait. Il avait envie de lui parler. « Je... Je suis Leroy Sherman... Je suis un ancien soldat... Et un mercenaire... » Pourquoi il lui racontait ça ? Sûrement pour éviter de sombrer dans un profond sommeil.

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