to hope ♦ declan&lily



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Jeu 22 Juin - 23:14



« declan & lily »


le 25 février 2016, matin ▬  Vous avez souvent cru que vous n'y arriverez jamais, vous avez souvent cru que vous alliez tout droit à la mort, que finalement tout cela n'était qu'une rumeur qui vous comdamnerait tous à la souffrance et à la mort. Vous avez pensé qu'il était devenu fou, qu'il avait perdu la raison quand les rodeurs ont planté leur dent dans son épaule. Tu vois encore ses yeux, ce regard qu'il t'a lancé comme s'il savait qu'il n'en avait plus pour longtemps. Tu t'en veux encore de l'avoir laissé là dans les bois, pendant que vous fuyez pour rejoindre le reste du groupe. Vous étiez partie chassez, comme de nombreuses fois avant ce jour là, tu suivais les pistes et eux se chargaient de tuer le gibier. C'était devenue une routine, et puis les marcheurs sont arrivés, un groupe, vous n'avez pas compris pourquoi ils étaient si nombreux. Tu as pu grimper à l'arbre, t'es douée pour ça, tu grimpais toujours aux arbres de la ferme quand tu etais petite, et quand tu étais adolescente. Jamais tu n'aurais pensé que ton habitude pour fuir la famille te sauverait la vie maintenant. Il s'est fait avoir avant, et il a continué de ce battre pour que toi et l'autre homme puissiez fuir et prévenir les autres. Il était votre leader, il avait passé des mois à prendre soin de tout de monde, à ce que tout le monde se sentent bien dans votre petit groupe et que vous ne perdiez pas espoir. Et c'est comme une dernière parole qu'il vous a dit de trouver Fort Hope. Vous en avez parler entre vous, et finalement, vous n'aviez que cette véritable solution. Alors vous avez pris la route pour avancer, tentant de trouver les bons chemins jusqu'à arrivé ici, devant tout cela. Vous avez demandé asile, et on vous a laissé entrer. Vous. Les survivants.

Une fois à l'interieur, tu as regardé les quelques survivants que vous étiez. Vous êtes peu nombreux, et tu es la seule fille qui a réussit à ne pas finir en tartare pour rodeurs. Tu ne sais pas vraiment comment tu as pu survivre tout ce temps. Bon, tu sais qu'ils ont tous été adorables avec toi, qu'ils ont veillé sur toi et même qu'ils t'ont aider plus d'une fois. parce que tu as beau planté ton couteau de chasse dans certaine tête de rodeurs, tu n'es pas une militaire, ni une sportive dans le fond, le combat c'est pas ton fort. Mais maintenant, tu peux te relacher un peu, et une fois sur place tu ne peux t'empêcher de tomber à genoux pour pleurer. Tu pleures pour toutes ces morts que tu as vu, pour ces choses que tu as enduré, pour ce mal qui anéanti le monde. Tu pleures pour le sang qui a couler, pour les chairs qui ont été dévoré, pour ces gens qui ne peuvent pas trouver le repos parce qu'ils sont encore là, après leur mort. Tu pleures pour tes proches, pour ton frère que tu ne trouves pas, pour Linko qui t'a abandonné, pour cet homme qui c'est sacrifié pour que vous puissiez fuir. A votre arrivé, c'est finalement l'un des survivants de votre groupe qui parle, qui explique ce que vous avez fait, comment vous êtes arrivés là. Au fond toi, tu n'as fait que suivre le pas, tu n'as rien fait de spécial.

Tu finis par te redresser, te remettant sur tes deux pieds. Tu passes une main sous tes yeux puis tes cheveux pour les recoiffer un minimum. Tu es finalement amener à l'écart, pour qu'on t'examine, être sur que tu ne vas pas devenir comme ces monstres dans les heures à venir, on te pose quelques questions aussi, rien de choquant après tout, vous débarquez comme ça chez eux, le plus choquant aurait été de ne pas etre examiner finalement. Quand tu te retrouves dehors, tu appercois Declan et tu souris, il a du subire la même chose et tu es sur qu'il n'est pas contant. Tu accours presque vers lui, et tu ne cherches pas à avoir son approbation pour passer tes bras autour de lui et le serrer. t'es beaucoup plus petite que lui donc c'est pas bien compliqué de te dégager. « on a enfin trouvé. » Tu parles évidement de Fort Hope, après des jours de marches. Mais lui, tu sais qu'il n'est pas du genre sociable pour un sou, tu te demandes comment il fera ici d'ailleurs.


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Ven 23 Juin - 20:48


S’il y a bien une chose que je déteste le plus au monde, c’est d’être traité comme un individu ordinaire. Comment avait-on finit par atterrir ici ? Bonne question. J’ai encore du mal à le calculer. Un faible a pris le contrôle de notre groupe et a perdu la vie en nous sommant de nous rendre à Fort Hope. Encore ce genre de pensée qu’il vaut mieux garder pour moi, auquel cas je finirai mal avec les survivants que j’accompagne. Mais me voici privé de mon arc, le temps qu’ils aient finit de connaître nos vraies intentions sans doute. Lorsque l’on me guide vers la sortie, on me tend une main en guise de salutation. Je l’observe et préfère tourner les talons pour franchir le pas de la porte. Je descends le petit perron envoyant valser une motte de la terre que je foulais. Bordel de chié de merde ! Si seulement je pouvais récupérer mes affaires et me tirer ! Mais c’est sans doute la meilleure chose à faire. Cette communauté à l’air solide. En affaire, il faut savoir ravaler sa rancœur et prendre sur soi. Mais ça n’empêche que je suis bien énervé, cuisson à point. Quelle ne fut pas ma surprise lorsque j’entendis des bruits de pas se rapprocher à toute vitesse derrière moi. Je me retourne en me mettant presque en garde avant que la petite Lily me serre dans ses bras. Je lève les yeux au ciel en soupirant. « Ouai ! Génial ! On a trouvé ! Wouhou ! » répondis-je à sa phrase de manière cynique, avant d’ajouter « Lâche moi, petite. J’ai déjà failli te mettre un taquet, n’espère pas non plus un câlin de ma part. » Lily ne savait pas quand tempérer ses émotions et quand les exprimer.

Je ne peux pas dire que je la déteste. C’est juste que toutes ces effusions de niaiserie ont tendance à me foutre la gerbe. Je me recule –un peu de force- de son accolade et exprime de nouveau mon mécontentement « J’les méprise. Ils m’ont retiré mon arc le temps de voir s’ils peuvent avoir confiance en nous. Si j’avais voulu, J’aurai eu le temps d’en liquider deux avant qu’ils ne réagissent. » dis-je d’un air plus que dédaigneux. « J’aimerai bien comprendre pourquoi le vieux ne nous a pas guidé ici plus tôt, s’il connaissait cet endroit. On aurait survécu dans de meilleures conditions, à n’en pas douter. Tu sais combien d’entre nous sont arrivés ici en entier ? » Simple question de routine. Après-tout, Lily est la seule que je connaisse ici, pour le moment. Si ce n’est pas triste ça… J’ai hâte de faire mes preuves et de sortir. J’ai autre chose à faire que de rester enfermé ici. On ne va pas avancer planqués derrière ces murs. Une autre question me vient en tête. Sûrement bête, car niveau projet, je n’ai pas vu grand monde de moteur par ici. « Tu comptes faire quoi maintenant ? » J’espérais inconsciemment que ce temps passés ensemble lui ferait changer d’avis quant à la marche à suivre. Ne sait-on jamais, dés fois que je puisse enfin trouver en elle une associée digne de ce nom…
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Ven 23 Juin - 21:26



« declan & lily »


« Ouai ! Génial ! On a trouvé ! Wouhou ! » Et voilà, il recommence déjà alors que ça doit faire à peine une heure que vous êtes arrivés ici. Mais il a toujours été ainsi, se pensant supérieur aux autres, probablement parce qu'avant l'apocalypse il était un homme puissant, mais là, dans ce monde, vous etes tous pareil, juste des hommes et des femmes tentant de ne pas mourir, de ne pas finir comme ces marcheurs, ces choses. « Lâche moi, petite. J’ai déjà failli te mettre un taquet, n’espère pas non plus un câlin de ma part. » Tu prends une petite moue boudeuse, t'aimes pas quand on t'apelle petite, t'as pas dix-sept ans, mais vingt-sept et c'est énervant qu'on te prenne pour une gamine pubère. Tu recules donc, même s'il le fait un peu avant toi, mais tu reprends une distance "de sécurité" comme il peut le dire. Tu croise les bras. « J’les méprise. Ils m’ont retiré mon arc le temps de voir s’ils peuvent avoir confiance en nous. Si j’avais voulu, J’aurai eu le temps d’en liquider deux avant qu’ils ne réagissent. » Tu roules des yeux, voilà qu'il recommence. Pourquoi il ne comprends pas simplement que les autres peuvent etre méfiants ? Vous l'étiez tout autant quand quelqu'un rejoignait votre petit groupe après tout.

« J’aimerai bien comprendre (..) Tu sais combien d’entre nous sont arrivés ici en entier ? » Cinq. Vous n'etes plus que cinq. A ces mots tu ne peux que baisser la tête, que te rendre compte de tout le mal que vous avez eu, les difficultés dû par le climat, par l'environnement, par ces enfoirés de rodeurs et par les survivants qui pensent que devenir odieux est une solution. Tu ne réponds pas, parce que ça voudrait dire que tu admets un peu ce qu'il raconte. A tes yeux, le "vieux" a été un bon leader, en un an, il t'a aider et sauver, il t'a toujours considéré comme un membre à part entière du groupe et il a toujours été là pour prendre soin de toi en cas de besoin. Même sa mort, c'était pour que vous puissiez fuir. Tu soupires, haussant les épaules par pur instinct. Qu'est-ce que tu pourrais dire d'autre après tout ? Tu es heureuse d'être là, et tu comprends que le groupe de Fort Hope soit méfiant vis à vis de vous. Vous n'etes que des inconnus qui arrivent, sortant un peu de nul part, et ils ne peuvent pas savoir ce que vous avez dans la tête. Même toi, alors que tu connais les membres du groupe, tu ne sais pas toujours ce à quoi il pense. « Tu comptes faire quoi maintenant ? » Tu relèves les yeux vers lui, intriguée. Ce que tu comptes faire ? Et bien t'en sais rien mais pour le moment tu n'as pas l'intention de partir d'ici sauf si on te fout à la porte. « Je ne sais pas trop. Je vais voir si les gens d'ici n'ont pas vu mon frère, et voir si je peux trouver ma place ici. Après.. ça dépendra si on nous met à la porte où non, je dirais. » Tu penses forcement à ton frère, ton héro, tu veux le retrouver, voir qu'il va bien. Tu ne veux plus courir pour ta vie, ou en tout cas, pas parce que vous avez etablit un petit campement près d'un fleuve.

Tu finis par soupirer mais rapidement tu reprends un beau sourire sur tes lippes séches. « et toi ? tu vas faire quoi ? A part raler toute la journée. » Finis-tu avec un petit rictus assez moqueur. Tu finis par glisser tes mains dans les poches arrières de ton jeans sale et troué, mais dans cette vie, la propreté et la mode n'est pas vraiment le principal. Tu espère qu'ici tu pourrais au moins faire un brin de toilette et laver tes fringues.


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Dim 25 Juin - 2:08



Elle ne sait pas trop ce qu’elle va faire, si ce n’est courir après une ombre. Enfin, c’est mon humble avis. Tiens, c’est la première fois que j’utilise le mot humble me concernant. Heureusement que c’est une expression et pas réellement un trait de mon caractère. En tout cas, elle a toujours l’air aussi paumée à mes yeux. Mais lorsqu’elle me retourne la question, son commentaire me donne envie de la pourrir. Je ne devrai pourtant pas, elle est peut-être ma seule chance d’intégrer ce groupe de survivant. Et il faut l’admettre que je ne peux pas me permettre de laisser passer une occasion d’intégrer un nouveau groupe. Ce serait de la folie. Si seulement je m’étais intéressé à l’art de la survie… Elle a sans doute raison, je dois faire un effort. « Aussi étonnant soit-il, je vais essayer de m’intégrer et gagner leur confiance. C’est notre seule chance de survie. A moins que tu n’aies appris l’art de la survie ces dernières heures… Mais je n’ai pas envie de trimer comme un larbin. Ils ont peut-être besoin d’aide pour leur apprendre à se battre ou tirer à l’arc. C’est bien l’une des rares compétences que je veuille bien céder… » Je croise les bras contre mon buste en avisant d’un regard circulaire la communauté, affairée à des tâches sans grand intérêt. Au moins, ils ont l’air suffisamment blindé contre la menace rôdeuse. Voire même contre certains vivant.

Peut-être devais-je fais un effort avec Lily. J’aime la solitude mais s’isoler complétement ça n’a rien de bon. Et si elle décidé de se séparer de moi, en demandant à ce qu’on me foute dehors, ça serait dangereux à mes yeux. Elle est sûrement le seul moyen que j’ai pour le moment de m’intégrer. Je vais engager la conversation sur un sujet moins sensible. « J’ai croisé celui qui avait l’air d’être leur chef tout à l’heure. En tout cas, il s’en donnait le style. Tu as vu sa tronche ? Je sais pas s’il n’a pas du sang de mohawk mais on dirait un ours sous stéroïde. Il ferait bien de se raser s’il ne veut pas avoir des puces… » Là était tout l’humour dont j’étais capable. Une espèce de cynisme cinglant, tournant en dérision ce que je peux. J’y ai été un peu fort avec Lily. Je devrai sans doute rétablir la vérité, lui dire que j’ai besoin d’elle, et qu’il faut qu’on se serre les coudes. Mais si elle le sait, elle va jouer dessus et va avoir un moyen de pression sur moi.

Je doute qu’elle s’en serve réellement, mais ne sait-on jamais. Son truc à elle, c’est cette niaiserie omniprésente, et cette tendresse sans queue ni tête. Un jeu dans lequel je suis apte à rentrer. Je passe mon bras par-dessus son épaule en guise de câlin, me tenant à ses côtés, et lui dit « J’y suis allé un peu fort avec toi. J’ai besoin d’un câlin en fait. C’est juste que tout ce remue-ménage m’a perturbé. » Je profite qu’elle ne voit pas mon visage pour lever les yeux au ciel. Ce qu’il ne faut pas faire pour assurer ses arrières…
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Dim 25 Juin - 9:54



« declan & lily »


« Aussi étonnant soit-il (..) C’est bien l’une des rares compétences que je veuille bien céder… » Essayer de s'adapter ? Il sait faire ça lui ? Tu demandes à voir parce que tous ses mois dans le groupe ne l'a pas pour autant rendu plus aimable. Declan c'est le genre de type qu'on déteste, que le monde soit à sa ruine où pas, t'es sur qu'avant il devait être pire. Mais tu ne penses pas qu'il soit une véritable menace, dans le sens "tuer des êtres vivants" et toutes les horreurs que les vivants peuvent encore faire malgré les dégats sur le monde actuel. Mais tu ne veux pas en faire une analyse, où bien une psychanalyse parce que tu n'es absoluement pas psy. Toi, t'es juste la fille paumée qui pense que dans chaque être vivant il y a une once de bonté et de beauté. Que dans chaque âme il y a un peu de douceur dans ce monde. Tu as pourtant vécu des choses qui auraient pu te faire changer, tu aurais pu devenir depressive ou même aussi cynique que lui. On t'a violé, et on a laissé ton petit ami de l'époque se réveiller d'entre les morts pour te bouffer. Et eux, ces gens, ils ne faisaient que rire et encourager le cadavre. Tu en fais encore des cauchemars la nuit, tu n'arrives pas à dormir bien souvent à cause de cela. Mais tu es plus fort que tu ne peux le laisser croire parce que personne ne sait ce que tu as pu vivre. Il n'y en a qu'un, et il est partie en pleine nuit il y a environ un an, alors que vous aviez rejoind ce petit groupe de survivants.

 « J’ai croisé celui qui avait l’air d’être leur chef tout à l’heure. (..) Il ferait bien de se raser s’il ne veut pas avoir des puces… » Ha oui, le prénommé Logan. Quand tu es passé aux detecteurs de morsures, on t'a un peu parler de lui mais tu ne l'as encore jamais vu. Surement occupé à autre chose, des trucs plus urgent qu'un petit groupe demandant asile dans leur Fort. Tu hausses les épaules, tu vois bien qu'il tente de faire de l'humour mais t'as pas envie de rire, ça lui ferait trop plaisir et tu te venge pour toutes les fois où il t'a dit de te taire où de le lacher. T'es un peu rancunière finalement. Mais tu es surprise quand son bras passe autour de tes épaules et qu'il te ramene a lui pour finalement offrir la chose que tu ne pensais jamais voir de sa part : un calin. « J’y suis allé un peu fort avec toi. J’ai besoin d’un câlin en fait. C’est juste que tout ce remue-ménage m’a perturbé. » Tu hausses un sourcil, il te prend pour une idiote où quoi ? Il manigance quelque chose, y'a pas de doute, parce que jamais en six mois il n'est venu chercher et réclamer une etreinte de ta part. Même quand tu le voyais mal, que tu pensais qu'il allait mal, il te repoussait. Tu profites cependant un peu de ce moment, c'est pas tout les jours que ça arrive finalement. Tu secoues la tête ensuite en reculant un peu et tu réponds. « Tu traficottes quoi ? Parce que même si on met un rodeur devant toi pour que tu me fasses un calin, tu ne le ferais pas. » Tu secoues la tête, les mains sur les hanches alors que tu recules de quelques centimètres pour le fixer droit dans les yeux. Si les autres peuvent être intimidés par lui, toi tu t'en fiche. T'as grandit avec des fermiers et des chasseurs, et dans ta famille, ce n'est pas les bons élèves modèles qui primes. Tu es juste l'exception. Donc non, t'as pas peur. « me prend pas pour une gamine idiote, Declan. J'ai grandit avec des types qui ont enchainé garde-à-vus et cellules. Alors je vois quand un truc louche se prépare. » Tu ne sais pas quoi, tu as juste l'impression que ce calin etait faux, non tu es totalement sur qu'il etait faux. Venant de lui c'est pas difficile de toute façon.



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Dim 25 Juin - 13:03


Elle n’était pas si dupe que ça, la Jones. Elle savait que mon comportement n’était pas sans raison. Dans une entreprise, on appelait ça la négociation passive. Un genre de team building qui visait à renforcer des liens pour une raison bien précise. Ce n’était pas naturel, et ça n’amenait rien de bon en soi, mais le travail fournit n’en était que meilleur. Je laisse mon bras tomber de son épaule et me décale un peu.
« Tu te plaindras que je te rejette encore… Si tu ne me laisse pas faire un effort ! » Raison à la con, mais vaut mieux ça que la vérité. Et ça m’énerve d’être aussi facilement démasque. « Quel truc louche à la fin ! On vient de gambader jusqu’ici en espérant y trouver de l’espoir, et tout ce qu’on eut c’est des examens, des questionnaires et des regards de travers. Je me sentais traité comme un moins que rien. On a assez morflé pour aujourd’hui, non ? Alors le prochain qui me manque de respect ne serait-ce que par l’affront de son regard, je lui refais le portrait, c’est clair ?! » Vu l’écho qui me revient aux oreilles, je venais de hurler et de perdre mon sang froid. En terme de tentative pour m’intégrer, j’étais vraiment naze on dirait. Je ferme les yeux et me recule pour tenter de m’apaiser. Je m’assieds sur les quelques marches du perron derrière nous.

Lily connaissait mes sautes d’humeur et ma façon d’être bien plus que de raison. Je n’arrivais pas à gérer émotionnellement parlant. A croire que la perfection ne pouvait exister en ce monde… Si seulement elle essayait de comprendre que j’ai bien plus besoin de cette communauté, mais que ça me laisse un goût amer. Il ne concentrait pas leur méfiance sur les bonnes personnes. Autant de bourdes me rendent malade. Je compte sur des gens démunis de tout instinct et toute logique. Enfin… Il faut dire que l’humanité et retourné à sa bestialité depuis quelques temps. « J’espère qu’ils vont vite nous laisser sortir. J’ai besoin de me défouler. » Je me trouvais enfin un nouveau projet : gagner leur confiance pour récupérer mes affaires et avoir le droit de va-et-vient dans Fort Hope. Liquider quelques rôdeurs me ferait le plus grand bien.
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Dim 25 Juin - 15:07



« declan & lily »


« Tu te plaindras que je te rejette encore… Si tu ne me laisse pas faire un effort ! » Tu lâches un petit rire. Voilà qu'il se plaind et qu'il râle parce que tu trouves son calin très faux. Mais ça te fait sourire dans le fond, même si son but et de se servir de toi, tu t'en fiche, parce que c'est ton ami et que tu l'aideras s'il le demande. Bon tu espères juste qu'il ne viendra jamais te demander de l'aide pour cacher un corp ou pour tuer quelqu'un de bel et bien vivant évidement. Tu as tout de même tes limites à l'affection que tu portes à tes amis. C'est différent de l'amour que tu as pour ta famille. Quoi que tu n'aideras jamais ton cousin dans ces trucs louches. « Quel truc louche à la fin ! (..) je lui refais le portrait, c’est clair ?! » Tu secoues la tête en te regard avec un air desespéré. Tu as même la main qui vient se poser contre ton front à ce moment là. Il est obligé de dire ça aussi fort alors que vous venez simplement d'arrivé ? niveau efficacité d'intégration il repassera, sauf s'il attire les mecs voulant se battre. Mais tu ne peux pas t'empêcher de le taquiner, alors que tu restes devant lui et que tu poses tes mains sur tes hanches pour ensuite prend un air faussement sérieux et sévère. Ca t'arrive parfois de l'être vraiment, mais bien trop peu souvent. Tu le fixes, avant de ricanner, t'es pas douée pour jouer les femmes viriles quand même. Tu reprends un air plus doux et sérieux par rapport à tout ce vous disiez.

« J’espère qu’ils vont vite nous laisser sortir. J’ai besoin de me défouler. » Tu peux parfaitement comprendre qu'il soit à cran, tout le petit groupe l'est parce qu'on a tous peur de devoir retourner en enfer. Ici, c'est pas le paradis mais c'est déjà un endroit stable où on peut simplement tenter de trouver un juste milieu dans nos vies. Tu ne te fais pas d'illusions, le monde ne changera pas parce que vous etes ici, dehors, il y a toujours les rodeurs, le sang, et la mort. Mais ici, vous pourrez au moins avoir de vrai nuit de sommeil, avoir autre chose à bouffer que de vieilles conserves trouvées ou que des lapins minuscules qui veulent bien se faire attraper. Tu viens prendre place à ses cotés sur le perron, et puisqu'il tente de faire des efforts, tu en profites un minimum. En fait, t'as aucune mauvaise intention, t'as toujours été ainsi avec tous le monde, et tu sais bien que tu l'énerves à paraitre si gentille. Tu laisses ta tête se poser sur son épaule et tu soupires doucement. « c'est normal qu'ils soient méfiants. On est des etrangés, on débarque d'on ne sait pas où en demandant a vivre avec eux. On ne les connait pas. Ils ne nous connaissent pas. A leur place, tu aurais été pareil. » Tu prends une petite pose pour te redresser en le regardant. « quand on receuillit quelqu'un dans notre petit groupe, tu etais le premier a dire de faire attention. là, c'est le même principe. Ca va durer quelques heures, il faut être patient. » tu parles avec une grande douceur, et un sourire qui vient naitre sur tes lèvres ensuite. Et pour pousser le bouchon, tu viens poser un baiser sur sa joue avant de te relever. « T'as beau être le plus chiant du groupe, je dirais même un vrai con parfois. je t'aime bien. donc si jamais y'a des soucis ou que t'as juste besoin de te défouler, viens me voir. » Parce que même si tu n'es qu'une la gamine du groupe à ses yeux, toi tu le considère comme un ami. Tu ne peux pas savoir ce qu'il pense s'il ne t'en parle pas, ni même ce qu'il ressent. mais tu veux qu'au moins il sache qu'il peut compter sur ton soutient, comme tu l'as toujours fait.

Tu hausses les épaules et tu reprends. « Vois le bon coté des choses. c'est assez grand ici, tu ne me supporteras pas h24 ! » Tu lui tire la langue, bien que tu es sur que c'est une raison suffisante pour lui de vivre a l'autre bout du camp.


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Mar 27 Juin - 19:22


Une tête sur mon épaule ? étrangement, j’accepte. Le baiser sur la joue ? Je prends moi. Me faire traiter de vrai con ? Je tourne la tête vers elle avec un regard sévère, prés à dégainer les pires saloperies de mon lexique. J’opte pour baisser les yeux et ravaler ma rancœur. J’en ai assez dit pour aujourd’hui. Je regarde à nouveau la rue, lorsqu’elle m’annonce la bonne nouvelle que je n’aurai pas à la supporter h24. Je soupire et me dit qu’au moins, ici, je suis juste un survivant de plus noyé dans la masse. L’importance du groupe fait que je peux redevenir une sorte de solitaire. Plus il y a de monde, plus j’arrive à m’isoler, et moins mon absence ne se fait remarquer. C’est vraiment un point positif effectivement. Je dis en serrant les dents « Tu as de la chance qu’ils m’aient retirés mon arc. La prochaine fois que tu me dis que je suis un vrai con, tu te prends une flèche dans les fesses. » Un regard en coin d’un air rieur, pour lui faire comprendre que je ne suis pas sérieux et que j’ai finis par accepter sa remarque, puis je redeviens sérieux. « Tu as sans doute raison. J’aurai été le premier à priver quiconque s’approchant de nous de ses armes. Et si c’était un genre de boulet, j’aurai même voté pour le rejeter. Peut-être qu’on en serait pas là, si le vieux m’avait écouté plus souvent… Quoiqu’il en soit, ça va être dur, mais je vais laisser une chance à cette communauté de prouver qu’elle peut nous accueillir. Nous, on n’a rien à prouver Lily. Regarde-les. La plupart ne savent même pas ce qui se passe dehors. Quelques forts qui font le boulot pour un tas de faible. » Je tourne la tête vers elle d’un air on ne peut plus sérieux. « Si jamais cet endroit partait en lambeau, compte sur moi pour me tirer d’ici. Au moins, tu sauras qui suivre… Et s’il faut que l’on prenne les armes pour se faire la malle, alors ils auront ce qu’ils méritent. » Elle était au courant d’une partie de mes plans.

Je viens de retourner la situation, laissant un ultimatum indirect envers Fort Hope. Je ne veux pas retomber dans le même schéma que mes anciens groupes. Survivre quelques semaines et les voir s’entre déchirer ou mourir. C’est chiant. Ça ne me laisse aucun répit pour aboutir à mes projets. Je suis sans cesse obligé de tout abandonner pour retrouver d’autres survivants à suivre.
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Dim 2 Juil - 13:01



« declan & lily »


« Tu as de la chance qu’ils m’aient retirés mon arc. La prochaine fois que tu me dis que je suis un vrai con, tu te prends une flèche dans les fesses. » Tu hausses les épaules, te moquant bien de cette menace parce que tu ne regrettes pas ce que tu as dis, mais rapidement tu vois qu'il plaisante et tu lui souris en retour. Tu glisses tes mains dans tes cheveux, te recoiffant un minimum dans tes cheveux blonds poussièreux et enmêlés. Tu as jsute hate de pouvoir te laver un minimum, parce que faire sa toilette quand vous le pouviez c'était pas vraiment terrible. Mais en tant que fin du monde vous n'aviez pas vraiment le choix. « Tu as sans doute raison. (..) Quelques forts qui font le boulot pour un tas de faible. » Tu roules des yeux. Pour lui tous le monde est faible de toute façon. Mais toi, tu ne te considère pas comme quelqu'un de fort à vrai dire. Tu te dis que tu as juste de la chance, une bonne grosse dose de chance. Parce que tu n'es pas la fille la plus forte, tu n'es pas celle qui se bat le mieux. Oui, tu peux réduire en morceau un rodeur quand tu pétes un plombs, tu es capable de planter ton couteau de chasseur dans leur crane mais tu n'es pas aussi douée que les autres. Tu te débrouilles juste un peu. Alors tu n'apprécies pas forcement ses derniers mots, bien que tu sois ravie qu'il avoue qu'il aurait été le premier a faire sa loi devant des nouveaux. Il tourne les yeux vers toi. Sérieusement, bien qu'il le soit déjà, mais tu vois que cette fois il est aussi plus sincére. « Si jamais cet endroit partait en lambeau, compte sur moi pour me tirer d’ici. Au moins, tu sauras qui suivre… Et s’il faut que l’on prenne les armes pour se faire la malle, alors ils auront ce qu’ils méritent. » Tu es surprise, non pas qu'il décide de partir si tout devient bordélique, mais plutot qu'il te fasse comprendre qu'il accepterait que tu le suives. Tu souris pourtant doucement, tu serais presque touchée de voir qu'il te porte un petit intérêt. Tu prends une grande inspiration avant de simplement répondre. « je ne pense pas que ce fort va tomber en poussière aussi facilement. ce n'est peut-etre qu'une impression que j'ai mais bon. Mais si ça arrive, je ne sais pas ce que je ferais. Je veux retrouver mon frère. Je sais que beaucoup pense que c'est débile, qu'il est surement mort.. j'entends les conversations. mais moi, je sais qu'il est vivant. » Tu soupires, basculant la tête vers l'arrière en soupirant lourdement. « tu ne veux retrouver personne ? » On a tous une personne proche, chère a notre coeur, qu'on veut retrouver même si on ne sait pas si cette personne est vivante, on veut forcement les retrouver.


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taylor & lily jones.
And I want to hold you Protect you from all of the things I've already endured And I want to show you To show you all of the things that this life has in store for you I'll always love you The way that a father should love his daughter
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Lun 3 Juil - 20:28

Ma proposition de me tirer avec elle ne semble pas tomber dans l’oreille d’une sourde même si toutefois, elle semble ne pas être d’accord avec la chute prochaine de Fort Hope. Elle serait bien étonnée de voir qu’un jeu politique peut dévaster n’importe quelle mégapole. Rien qu’à mon niveau d’ancien Directeur Adjoint, j’ai vu des OPA hostiles ravager complétement des usines, menant jusqu’à des émeutes, et parfois même, des morts et des blessés. Les joies des syndicats. J’étais de l’autre camp, celui pris pour cible par les grévistes. « Lorsque l’on a un élément perturbateur dans un camp, on peut le maîtriser et l’expulser. Mais plus il y a de monde, plus il y a de chances que ce même élément perturbateur se trouve un gang. Et il suffit d’un début de fusillade pour attirer un tas de rôdeurs à des kilomètres à la ronde. » finis-je sur ma proposition de se tirer, et espérant qu’elle oublie sa question sur la personne à retrouver. Mais vu son air, et vu qu’elle a sûrement pas lâché le sujet de son frère dans son esprit, je constate qu’elle n’a pas oublié sa question.

J’étais mal à l’aise. M’exposer de la sorte ne m’était pas ordinaire. Et comment réagir concernant son frère ? Je ne me souviens même pas de lui, si jamais j’ai eu la chance de le croiser un jour. Je soupire et lui dit en serrant les dents. « Je veux retrouver ma femme. Je ne sais même pas si elle a réussi à avoir notre enfant et si elle a réussi à survivre. De toi à moi, c’est plus par curiosité que par amour. C’était un mariage arrangé. Elle pour satisfaire son père. Moi, pour accéder au poste de directeur adjoint. Même si je dois avouer, elle me manque quelque peu. C’était la seule qui ne m’a pas empêché de progresser dans ma vie professionnelle… Et sinon il y a une autre personne, mais je préfère ne pas en parler. » Ce soir, je vais encore me mater les photos de ma première fille. Aube. Elle habitait à Seattle. Maintenant je n’en sais plus rien. Ou plutôt, je n’en savais plus rien jusqu’à ce que je la croise en compagnie d’une espèce de valkyrie des temps modernes, couverte de peinture de guerre et de boue. Armée jusqu’aux dents, qui plus est.

« Assez parlé de sujet bizarre. Vu qu’on est sans arme et qu’on n’a rien à faire, ça te tenterait un petit entraînement de combat à main nue ? J’ai besoin de me changer les idées, et toi, ça ne te fera pas de mal, je suppose. » demandais-je, en désignant un espèce de jardin vide, et largement spacieux pour un entrainement. On aurait dit un genre de parc.
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