Denton Mason



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Mar 27 Juin - 18:57

DENTON MASON14/03/1990 (27 ans) HISTORIEN Célibataire Bisexuel Freaks' Lab ft. JAI COURTNEY

Informations générales

Caractère
Denton est quelqu'un ne possédant pas une personnalité très atypique. La plupart du temps, c'est quelqu'un de de calme, posé, pacifique même mais qui peut faire preuve de cynisme, de dureté, voire de violence. Mais nous verrons cela plus tard.

C'est d'abord quelqu'un d'intelligent et de cultivé. Dès son plus jeune âge, il a manifesté un grand intérêt pour la lecture. Même si il n'a appris à parler ou lire plus tôt que les autres, il possède un Q.I. légèrement supérieur à la moyenne. Il est passionné par l'Histoire, plus particulièrement la Seconde Guerre Mondiale, bien qu'il aime également travailler sur n'importe quelle autre période. La seule différence notable qui le différencie des autres depuis le primaire, c'est son vocabulaire. À force de dévorer des bibliothèques entières, il a fini par parler avec un vocable beaucoup plus développé que ses pairs. Mais il ne s'exprime pas non plus à la façon du XIXe siècle. Néanmoins, il se peut qu'un mot ou une phrase sorte de sa bouche avec une construction ou des termes très développés. Il ne faut pas croire que c'est quelqu'un d'hautain, loin de là. Il a horreur des gens méprisant, et essaye avant tout de les éviter. Tant que nous sommes sur ce sujet, il prend un malin plaisir à descendre les prétentieux et les arrogants. Même si il déplore que sa rhétorique mérite un entrainement plus poussé.

C'est également un homme qui aime séduire. Il apprécie charmer les personnes qui lui plaisent. Rien de bien méchant, il s'est calmé depuis que le monde s'est effondré. Il est beau, mignon, et possède un corps attirant. Tout cela, il le sait. Il use de ses atouts pour s'assurer des nuits agréables sous l'édredon. Il possède un charisme certain, et sait l'utiliser pour convaincre ses interlocuteurs lors d'échanges ou de marchés. Bien qu'il ait été bien élevé, il n'en reste pas moins quelque peu débauché. Il sait se tenir en toute circonstance, mais si vous lui faites du pied, il y a de fortes chances pour qu'il vous rende la pareille (et vous invite à le suivre dans sa chambre).

Si il a pu survivre aussi longtemps dans ce monde en plein effondrement, c'est parce qu'il est quelqu'un d'attentif. Il sait faire attention aux détails, et se force à examiner toutes les options qui s'offrent à lui. Il écoute toujours les conseils des autres, car il a appris que plus l'on connait de combines, plus l'on a de chances de s'en sortir. C'est de la probabilité toute simple. Avec cela s'accompagne une compréhension réaliste de l'univers qui l'entoure. Il ne magnifie jamais les actes (sauf les siens), et ne fausse en aucun cas les faits. Contrairement à d'autres, il a retenu la leçon des politiques.

Bien que l'on le dépeigne comme quelqu'un de terre à terre dans le paragraphe précédent, il n'est rien de plus erroné. Denton aime laisser son esprit voguer dans des rêveries sans fin. Mais ce qu'il affectionne le plus au monde, c'est de regarder le paysage qui vient de remplacer l'ancien. Il peut rester des heures durant, à contempler une ville, une banlieue tomber lentement en décrépitude. Il adore regarder un panorama que l'apocalypse a laissée vide de tout. Il aime observer ce genre de scène, au point d'en avoir les larmes aux yeux. Il trouve ça magnifique. Il n'a que faire des gens qui trouve que son côté contemplatif de l'Armageddon est malsain, lui trouve que c'est la plus belle toile du monde.

Denton est quelqu'un de réfléchi et de pacifique. Il préférera généralement une approche calme et posée aux problèmes, qu'ils soient d'ordres pratiques ou vitaux. Il déteste voire une situation dégénéré parce que les protagonistes ont fait des choix stupides. Si cependant vous avez besoin de lui ou d'un de ses conseils, il vous accueillera à bras ouverts. Toutefois, il peut changer radicalement de comportement et montrer une autre face de sa personnalité. Quand il est attaqué, il peut être ironique pour se protéger. Il peut également faire preuve d'un cynisme parfois ignoble, lorsqu'il déprime ou est de mauvaise humeur. Il ne s'autorise pas à de la méchanceté gratuite, mais se permettra toutes les piques et autres réjouissances lors d'une discussion avec quelqu'un qu'il n'aime pas. Encore pire si le sujet en question est un problème entre lui et son interlocuteur. Bien qu'il soit pacifique la plupart du temps, il peut montrer une troisième facette de lui-même, plus sombre encore. Le monde étant revenu à la loi du plus fort, cette dernière apparaît de par le fait de plus en plus souvent. Il peut être dur envers les pillards et ceux qui profitent des autres. Il arrive de moins en moins à se retenir et à s'empêcher d'avoir recours à la violence. Il est sans pitié avec ceux qu'il a pris la main dans le sac. Si il vous a trouvé en train de voler, violer ou tuer, vous allez passer un sale quart d'heure.
Anecdotes
Durant une heure d'histoire au lycée, où il travaillait sur la Seconde guerre mondiale, Denton se fit rabroué par son professeur qui lui reprochait de ne pas écouter et de prendre la parole uniquement pour le contredire. L'intéressé lui répondit qu'il savait déjà les trois-quart de ce qu'il racontait, et qu'il savait le quart restant, qu'il avait juste oublié ses informations. Le professeur lui proposa de faire cours à sa place. Denton lui demanda quel était le sujet global de sa séance, et le professeur lui répondit qu'il s'agissait du début de la guerre. Sûr de lui, il se leva et alla faire cours au tableau pendant une heure. Le prof ne le corrigea pas une seule fois.

Une autre fois, lors d'une visite au Sénat, il envoya paître un sénateur qui avait tenu des propos raciste et homophobe. Au moment de lui serrer la main, Denton lui adressa quelques piques. Le politique lui lança son poing dans la figure. Il réussit à lui faire une clé de bras et le colla au sol, alors qu'il n'avait que dix-sept ans.

Un jour, un de ses amis l'emmena avec lui pour aller dans une soirée mondaine organisée pour la promotion d'un film. Bien qu'il n'aimait pas cela, il y alla de bonne grâce. Alors que son compère n'arrêtait pas de se faire rembarré, lui enchaînait les rencontres avec des personnes célèbre, qu'elles soient hommes ou femmes. À la fin de la soirée, après avoir bu juste assez pour ne pas être soul, il abandonna son ami et disparut avec un homme qu'il avait rencontré. Le lendemain, il se réveilla dans un lit qui n'était pas le sien, et se rendit compte qu'il venait de passer la nuit avec l'acteur principal du film.
Particularités physiques
Commençons par les généralités. Denton est un beau jeune homme d'un mètre quatre-vingt et pesant quatre-vingt kilos. Bien que la nourriture se fait rare par les temps qui courent, son poids n'as pas dégringolé, contrairement à d'autre. Il reste aux alentours des octante kilos. Une bonne partie de sa viande provient de ses muscles. Alors qu'il avait déjà un physique assez sportif, la fin du monde a accentué sa physionomie athlétique. D'ailleurs, ses abdominaux en ont fait tomber plus d'un.

Il dispose d'une chevelure brune qu'il coiffe à la va-vite le matin. Il prend davantage soin de sa barbe et la laisse pousser. Les traits de son visage sont un peu bruts et sa mâchoire est carrée. Ses amis le comparaient parfois à un bûcheron, ce qui l'amusait. Cependant, il possède une musculature qui se rapproche de ce genre de personnes. Ses grandes paluches contribuent également à cette image, mais elles lui sont utiles. En effet, si vous questionnez quelqu'un qu'il a baffé, il vous répondra qu'il a l'impression d'avoir pris une brique dans la face.

Son visage est vierge de piercing et le reste de son corps de tatouage. Il n'a jamais trop voulu car il avait une petite phobie des aiguilles. Néanmoins, il en possède deux. Le premier se trouve sur son bras gauche. Un ami avait parvenu à le convaincre de franchir le pas de la porte du salon. Il représente une lanière de cuire qui en fait le tour. Le deuxième se trouve sur l'autre bras, sur son avant-bras précisément. Il s'agit de l'emblème de de Sea Sheperd, association dont il faisait partie. ici. Il porte en permanence un bracelet de force portant le blason de Sea Sheperd.

Compétences




  • Érudition
  • Bagarre
  • Charmer
  • Survie
  • Crochetage


Inventaire



Arme : Pied-de-biche en titane (donc léger)
Objets utiles : Jumelles, kit de crochetage
Objets rares : Lunettes de vision nocturne (LVN), dessalinisateur compact, packs de 30 piles LR6 (pour les LVN)
Véhicule : Il a dû abandonner sa voiture au début de la crise, et depuis il se déplace uniquement à pied (sauf à de rares occasions)
Possessions personnelles : Son portable avec toutes ses musiques, ses écouteurs, un Rubik's Cube et un bracelet de force portant l'emblème de Sea Sheperd.

Histoire

Denton avait poussé son premier cri dans une maternité de l'Oregon, proche de la petite ville de Hyattsburg. Né d'un père français et d'une mère américaine, il a vécu une partie de sa vie dans la maison que possédaient ses parents dans la bourgade. En fait, jusqu'à ce qu'il quitte le nid familial pour voler de ses propres ailes. Son père était professeur d'histoire et sa mère travaillait dans une société de trading. Du fait de son emploi du temps chargé et de ses horaires décalés, la mère de Denton rentrait tard à la maison. C'est son père qui s'est occupé de lui pendant son enfance, en semaine en tout cas. Rapidement, il manifesta un intérêt pour l'histoire, à la plus grande joie de son père. Mais comme tous les petits garçons, il fut d'abord tenté un métier dont tous les enfants rêvent. Il fut d'abord tenté par une carrière dans les forces de l'ordre. Rêve qu'il abandonna en grandissant.

Denton était un élève classique, travaillait bien et n'était pas méchant envers ses camarades. Il avait néanmoins une capacité qui le différencias un des autres : il adorait apprendre. Il adorait lire et raffolais des documentaires. Cet amour pour l'apprentissage mit en lumière une seconde particularité : sa prévalence pour la langue. Ayant deux parents de nationalités différentes, il fut très rapidement bilingue en Français et en Anglais mais il avait également une avance sur ses pairs. Il possédait un champ lexical et un vocabulaire bien plus riche que les gens de son âge, et cela eut un impact notable sur la capacité à se faire des amis de son âge. Il était un peu rejeté par les autres élèves, et avait du mal à s'imposer parmi les autres.

Après son entrée au collège, son père se rendit vite compte qu'il avait une véritable passion pour l'histoire. Il passait des après-midi devant des documentaires. Sa période préféré était la seconde guerre mondiale. Son entré dans un nouvel univers lui permit de se faire plus facilement des amis. Cette période de sa vie se passa sans faits notables. Il commença doucement à prendre confiance en lui, mais cela restait difficile. Mais lors de sa dernière année avant le lycée, Denton tomba amoureux d'un camarade de classe. Cette révélation le déstabilisa complètement. Il ne savait pas comment réagir, s'il devait en parler et si oui, à qui. Il garda ses sentiments pour lui pendant une bonne partie de l'année scolaire. Ses parents se doutaient de quelque chose, mais ne purent mettre le doigt sur ce qui n'allait pas. Le dernier jour de l'année derrière lui, Denton se décida à le dire à ses parents. Il craignait plus que tout de faire son coming-out, mais tout se passa bien. Ses parents étaient des gens totalement ouverts d'esprits, et rassurèrent leur enfant. Pendant ces années, il se découvrit une autre passion, beaucoup moins envahissante que l'histoire : la survie. Il était fasciné par les scénarios de fin du monde et se renseigna en secret sur le sujet. Il n'en parlait que très peu avec ses parents car son père considérait ça en riait.

Le lycée se déroula peu ou prou à l'identique du collège, à ceci près que Denton s'assumait totalement. Pendant ces années fastes, il eut plusieurs petits copains, mais trouver la perle rare était compliqué, surtout lorsqu'on est âgé de seize ans. Denton finit par vraiment s'affirmer et à ne pas craindre les autres, à la différence de son enfance. Sa beauté et son charme s'en retrouvèrent grandement bonifié. Sa passion pour la survie continua de grandir avec lui, et il se préparait discrètement à un de ces scénarios, emmagasinant des tas de connaissances sur le sujet et comment s'en sortir. Le destin (encouragé par son père) finit par diriger Denton pour une fac d'histoire. Il fut accepté par une prestigieuse université d'histoire proche de New York. Il fit ses bagages, embrassa sa mère et son père, et pris son envol vers son avenir.

Ces années-là furent également joyeuse et festive. Profitant de la vie et de l'absence de ses parents, Denton fit énormément de rencontres. Son charme naturel lui permit de faire de nombreuses conquêtes, qui finissaient bien souvent dans son lit. Au bout d'un certain temps, il se rendit à l'évidence que la gente féminine ne le laissait plus indifférent, mais il restait toujours attiré par les hommes. Magnifique, cela lui donnait encore plus de possibilité pour remplir sa couette. Malheureusement, il n'arrivait jamais à trouver quelqu'un dont il était fou amoureux et avec qui construire une vie. Il finit par se résigner. Cette vie n'était pas faite pour lui. Il préférait enchaîner les histoires plus ou moins sérieuses, cherchant à jouir au maximum de sa jeunesse.

Malheureusement, toutes les bonnes choses ont une fin. Cette fin englobait tout, à vrai dire. Bien qu'elle débute loin des États-Unis et que le Gouvernement assurait que tout était sous contrôle, Denton ne crut pas aux allégations officielles. Il passa les dernières semaines précédant le chaos et l'anarchie à se préparer. Il acheta de l'équipement, durcit son entrainement sportif, et tenta de sensibiliser son entourage à la tempête qui grondait. Mais cela n'eut pas le succès escompté. Ses amis l'envoyèrent poliment balader. Il harcelait son père pour le convaincre de faire ses valises et d'emmener maman pour des vacances chez leurs amis qui habitaient dans les Rocheuses. Il avait beau lui dire que ce n'était que par pure précaution, il refusait catégoriquement.

Dépité, déprimé, et sentant la catastrophe venir, Denton passa le temps qu'il restait à s'apprêter le mieux possible. Il regardait le désordre arriver et la société s'écrouler de plus en plus rapidement. Les chaines d'informations en continu passaient en boucle des reportages sur les émeutes, les mouvements de foules provoqués par la maladie. Sur CNN, les téléspectateurs dont je faisais partie purent assister à la mort du journaliste en duplex. Alors que ce dernier parlait de l'intervention de la Garde Nationale dans la ville de Chicago, le barrage de militaire qui se trouvait en arrière-plan commença à s'agiter. On voyait des civils tenter de passer, fuyant visiblement quelque chose d'effrayant. Certains purent se glisser entre les soldats, mais la grande majorité restait bloqué du mauvais côté. Puis un cri perça le brouhaha et il eut une véritable. Tous les citadins tentaient en même temps de franchir la barricade de véhicules et d'hommes. Les militaires essayèrent de les contenir avant de les laisser passer. Un véritable déluge de feu débuta en direction du flot de civils qui couraient vers le barrage. Les soldats à pied tiraient avec leurs armes de services, des M16. On pouvait distinguer une masse de gens trotté vers la barricade. Très rapidement, les .50 perchées sur les Hummer se joignirent à la fête et déversa une pluie d'acier sur les assaillants. Les militaires réussirent à tenir le barrage pendant une ou deux minutes, mais à partir de ce moment, les premiers soldats commencèrent à tomber. Ils reculèrent, disloquant progressivement la barrière. Une véritable marée humaine s'engouffra dans les trous béants laissés par les soldats. La caméra enregistra la mort de plusieurs personnes, principalement des défenseurs. Un militaire, complètement dépassé par les évènements, vida son chargeur sur un homme à qui il manquait une partie de l'épaule droite et dont les vêtements étaient plus bruns qu'autre chose. Il encaissa l'intégralité des trente balles de calibre 5.56 mm sans paraître gêné le moins du monde. Le soldat jeta son arme et dégaina son pistolet en reculant. On voyait sa main trembler sous l'effet de la peur. Un tiers des tirs atteignirent leur cible mais l'assaillant continuait d'avancer. Le soldat finit par buter contre un véhicule et tenta de s'échapper. Un autre malade arriva sur son flanc et lui agrippa les bras. Il se débâtit pour se soustraire à son étreinte mais ne put y parvenir. L'homme aux vêtements sali planta ses dents dans son cou, sectionnant sa jugulaire. Une fontaine de sang éclaboussa la carrosserie du blindé. Le journaliste restait stoïque devant ce déchaînement de violence. C'est alors qu'il hurla et pointa du doigt en direction de la gauche. L'image devint floue à cause du mouvement avant de stabiliser un peu. Un autre attroupement fondait sur les civils et les militaires en déroute. À ce moment, le reporter et son cameraman se joignirent à la course pour la vie. Ce que renvoyait la caméra aux studios devint flou pendant une trentaine de secondes. Croyant être en sécurité, le journaliste repris le duplex après s'être réfugié dans ce qui semblait être une supérette de quartier. Tentant de reprendre son souffle, il ne put voir le mastodonte émerger de l'obscurité. Le géant planta ses dents dans le cou du reporter et lui trancha la jugulaire d'un coup sec. Il poussa un bref cri qui se mua en un horrible gargouillis. Le caméraman lâcha sa caméra et s'enfuit, laissant son collègue se faire dévorer. L'image se brouilla lors de l'impact avec le sol, mais revint à la normal très rapidement. Renversé, le cadre rendait la scène encore plus invraisemblable. L'objectif était pointé dans la direction du journaliste, qui se faisait littéralement dévoré par le colosse. La haute définition de l'image nous permettait de voir ses grosses larmes rouler sur ses joues. De là où se trouvait la caméra, il semblait nous implorer à travers l'écran. L'homme qui le dévorait en direct croquait à pleine dents dans sa chair et en retirait des pans entiers. Il fit main basse sur son avant-bras, en disloquant l'articulation du coude puis en le détachant sans peine de son bras. Une mare de sang s'étalait inlassablement sur le carrelage, incarnation physique de la vie s'échappant à grands flots. Les bruits de mastications étaient insoutenables et se mêlaient aux pleurs, ces dernières se faisant de moins en moins audibles. On l'entendait carrément fouiller dans les tripes du journaliste, qui avait fini par arriver au bout de son calvaire. Comme bon nombre de gens, je suis resté scotché à ma télévision, abasourdis par ce qui venait de se produire. Les studios furent aussi longs que moi à réagir et ne coupèrent la retransmission qu'au bout d'une dizaine de minutes. L'antenne fut rendue aussitôt et le logo de CNN pris place au milieu de l'écran.

Ces images resteront gravées dans ma mémoire. Je m'affalai sur mon canapé, incapable de prendre conscience de l'énormité qui venait de se passer. Ce qui m'interagissait le plus, ce qui composait la majeure partie de ma bibliographie, aussi ahurissant et déconcertant qu'était les zombies, c'est ce qui se produisait. J'étais estomaqué par cette nouvelle. J'en ai pleuré, autant de désespoir que de rire. Cela me paraissait tout bonnement impossible. Mais je dus prendre les faits tels qu'ils étaient : les morts se mettaient debout. Après ce moment d'égarement, je me repris en main et essaya de garantir ma survie au maximum. J'achetai tout l'équipement que je pouvais, attendant de trouver une marche à suivre.

Deux jours après la diffusion de la mise à mort en direct, il m'ait devenu évident que je devais quitter les grosses zones de populations. Je me suis maudit de n'y avoir pensé plus tôt. Jugeant que mon inventaire était correctement achevé, je fonçai à mon petit appartement à regroupa mes affaires. Je me limitais à un sac de randonnée. Puis je pris ma voiture, et démarra en trombe, direction l'ouest. Comme prévu, les principaux axes routiers se trouvaient bouchaient par des embouteillages à pertes de vus. Mettant à profits ma connaissance des routes secondaires, j'ai roulé en marge des autoroutes inter-états pendant près d'une bonne heure. Néanmoins, les voies de circulations demeuraient chargées et avancer devint lent et compliqué. Ma fuite en voiture se transforma en une succession de bouchon. Je sortais régulièrement de ma voiture pour voir jusqu'où allait le ralentissement. Lors du treizième ou quatorzième bouchon, je passai une énième fois tête à travers la vitre, prenant fait de l'arrêt total des véhicules. J'ouvris mon portière puis pris appui sur le capot pour grimper sur le toit. Je regardais en direction du début du bouchon. On se trouvait sur un terrain plat, des champs à gauche et des arbres à droite, et aussi loin que portais mon regard, je ne voyais que des toits de métal qui reflétait la lumière du soleil. Il était clair que ma voiture ne bougerait plus. Je sautai sur le sol, attrapa mon sac, mes lunettes de soleil, ma carte et coupa le moteur. Me faufilant entre les parechocs et les gens, je parvins au bord de la route. Face à moi se tenait une forêt. Jetant un dernier regard à ma voiture (je ne suis pas un américain pour rien) et aux gens, je m'enfonçai dans les bois.

Je marchais depuis une demi-heure quand il me sembla entendre quelque chose. Je m'arrêtai un instant et au moment de repartir, le vent fit parvenir un cri jusqu'à mon oreille. Comme pour me prouve que je n'avais pas rêvé, un coup de feu claqua au loin. Puis un deuxième. Puis trois, quatre, cinq. Une véritable fusillade me provenait de l'embouteillage. Cela durant pendant une quinzaine de minutes, puis les flots des détonations s'affaiblit progressivement avant de totalement cesser. Des hurlements glaçants prirent leur place. Des personnes criaient à la mort, certains appelaient leur mère. Par moments, ces cris se transformèrent en borborygmes immondes avant de s'estomper. Un court instant, le silence se fit et comme pour m'horrifié, un pleur d'enfant résonna. J'avais beau me trouver loin du bouchon, j'avais l'impression de me trouver à cinq mètres du bébé, de le voir gigoter, sans parents, attirant les malades voraces à l'aide de ses sanglots. Je m'attardai pour écouter ce spectacle jusqu'à ce qu'il n'y eu plus de cris. Puis je détournai le regard et continua mon chemin dans la forêt.

Les jours qui suivirent furent rempli de chaos. J'étais le témoin, comme tant d'autre, de la déliquescence d'une société sur le déclin. Contrairement aux pays du vieux continent, les États-Unis n'avaient pas une longue tradition d'anarchie institutionnelle. À l'échelle de l'Histoire, c'était un pays jeune et n'avait connu que des gouvernements stables. La population avait une confiance aveugle envers les autorités. Certains mirent plus de temps que d'autres à comprendre que l'État n'avait aucune maitrise de la situation. Mais de mon point de vue, on avait l'impression que toutes ces personnes s'étaient concertées pour perdre espoir au même moment. Une fois l'espoir perdu, les gens normaux perdent pied avec la réalité. J'ai vu bon nombre d'exaction commise par des hommes, des femmes également, durant la chute de la civilisation. Des choses horribles, allant du simple meurtre à l'abandon de sa famille pour survivre. Le tout saupoudré de morts dévorant des êtres humains, pour la plupart conscients au moment de leur fin.

Alors que j'avais dû jeter mon arme à feu puisque le mécanisme interne avait implosé, je marchais avec pour seule défense mon pied-de-biche. La dernière poche de civilisation rencontrée par ma personne était une station-service. Bizarrement, cette dernière n'avait pas été aussi submergée que celles des routes inter-états. Toutefois, un bouchon serpentait sur le bitume chaud et prenait sa source aux pompes à essences. Réfléchissant à plus large échelle, je me rendis compte que ce genre de scène devait être monnaie courante dans un pays tel que le nôtre. L'Amérique vouait un véritable culte à l'automobile, après les armes à feu bien évidement. Les principaux axes routiers étaient sans aucun doute bloqués par des serpents de métal s'étalant sur des centaines de kilomètres. Des carambolages en chaine parsemaient la chaussé d'obstacle, parfois insurmontables, souvent mortels. Les gens qui étaient morts dans leurs véhicules ne pouvaient plus en sortir à cause de leurs ceintures, les transformant en crampons à l'étreinte froide. Reprenant mes esprits, je me faufilai entres les carcasses à l'abandon et pénétra dans le magasin. Je fouillais rapidement mais ne vit rien d'intéressant. Le tiroir de la caisse enregistreuse était ouvert, vide. Je soupirais. Mais après tout, ça n'avait rien d'étonnant. L'autorité perdait pied et avait autre chose à faire que de s'occuper de petits larcins. Mais il restait que ceux qui avaient fait ça étaient vraiment stupides. Tournant le dos aux rayonnages, je ressortis dehors. Regardant sur ma gauche, je remarquais un véhicule à la peinture matte qui me renvoyait une lumière du soleil diffuse. Je m'avançai et quitta l'ombre que me procurait le toit de la station-service. Il s'agissait d'un VBL de l'armée de terre. Cinq cadavre de malheureux conscrits gisaient ici et là. La puanteur était omniprésente et difficile à supporter. Surmontant mon dégout, je me mis à faire les poches des macchabés. Leurs armes leur avait été dérobés mais je trouvais sur l'un deux une clé. Je me suis rendu au véhicule et grimpa sur le toit. L'écoutille était ouverte mais aucuns sons ni odeurs n'en sortait. Je descendis dans les entrailles du monstre de métal. Le poste de pilotage ne possédait aucun intérêt pour moi. Des équipements de communications étaient empilés à droite du pare-brise. Reportant mon attention sur l'arrière, je découvris six sièges. Sur l'un d'entre-deux se trouvait une boite en métal. Elle possédait une serrure. Je tentais ma chance et introduisit ma clé. Elle s'inséra parfaitement et tourna tout aussi bien. Je l'ouvris et découvrit des lunettes de vision nocturne, protégées par la mousse qui l'entourait. Je les sortis de leur écrin et vis un bout de papier au fond. C'était le manuel d'utilisation. Ces merveilles fonctionnaient avec des piles LR6. Surexcité, je ressortis en vitesse du blindé et fonça vers le magasin. Je cherchais le rayon où l'on vendait les piles. L'ayant trouvé, je me mis à examiner tous les modèles. Échec à chaque fois. Perdant confiance, l'objet tant convoité m'apparue tel le Graal. Il ne restait qu'un pack de ces piles. Je les fourrais dans mon sac et sortis du magasin par la réserve, non sans avoir refait mes réserves de nourritures.

Je passai la nuit sur le toit de la station-service. J'avais dû rebrousser chemin quand j'avais remarqué la luminosité déclinante du Soleil. Le temps que je parvienne à la station, il faisait pratiquement nuit et Hélios se trouvait à l'horizontale et m'envoyait ses rayons droits dans les yeux. Il n'y avait aucun son qui troublait le calme silencieux du crépuscule. Je me fis le plus discret possible. Je faisais attention à ne pas m'approcher des carcasses d'aciers, car des morts auraient pu me rejoindre entre temps. Je suis rentré dans la réserve et ai levé la tête au plafond dans l'espoir de trouver une trappe accédant au toit. Rien. Je réitérais ma recherche dans le magasin. En vain. Je ressortis de la réserve et examina le mur. Il mesurait deux fois ma taille, et je n'avais pas l'âme du parkour dans le sang. Je regardais à droite à gauche pour voir si il y de quoi grimper. Une échelle brillait par son absence mais je remarquais une benne à ordure pleine de cartons. Elle était grande comme la moitié du mur. Je tenais mon escabeau. Je pris appuie sur la bordure et monta sur la tranche. La paroi n'était pas très large et je devais jouer les équilibristes. Je fis le tour pour rejoindre le mur, non sans avoir manqué de tombé plusieurs fois. Arriver au pied du mur, je levai les mains en l'air pour tenter d'atteindre le rebord du toit. Il me manquait une dizaine de centimètres. Essayant sur la pointe des pieds, je n'eus pas plus de succès. Il ne me manquait pas choses. Je décidai de tenta le tout pour le tout. Je fléchis les jambes autant que je pouvais sans tomber et sauta. Je réussi à agripper le rebord avec une main. Assurant d'abord ma sécurité, je collai ma deuxième main au toit et donna une impulsion pour monter sur mon abri nocturne. Je m'affalais assis sur le sol, reprenant un peu mon souffle. Non pas que j'étais quelqu'un de mou, le stress m'avait un peu coupé la respiration. Je m'avançai jusqu'au milieu du toit, plaça mon sac comme oreiller, et m'allongea pour dormir.

La nuit se passa sans encombre. Je ne fus ni dérangé par les rôdeurs ni par d'autres personnes au sang chaud. J'étais déjà réveiller lorsque le Soleil pointa timide le bout de son nez. Je descendis de mon perchoir et repris ma route à travers les bois. Je ne rencontrai pas de grandes difficultés lors de ma randonné, la plus grosse étant une petite rivière qui me bloquait le passage. Cet obstacle traversé, j'arrivais bientôt dans une clairière. Devant moi se trouvait un petit bâtiment de plein pied et une tour d'environ une vingtaine de mètres. Il s'agissait sans aucun doute d'un relais téléphonique. Après avoir contrôlé chaque pièce grâce aux fenêtres, je décidai à rentrer. La bâtisse était composée de plusieurs salles où s'alignait des sortes de serveurs reliés par tout un tas de fils. Dans la plus grande des pièces, se trouvait des bureaux avec des ordinateurs encore allumés pour la plupart. Je pris un siège et entrepris de fouiller la machine de Turing devant moi. Après dix minutes à faire choux blanc, je tombai sur un écran qui me rappela quelque chose. Et puis je me suis souvenu d'une sortie scolaire que j'avais faite lorsque j'étais petit. Il s'agissait d'un logiciel qui permettait de passer un appel depuis le relais et de mettre le numéro que l'on voulait pour faire croire au téléphone destinataire que c'était bien ce numéro qu'il l'appelait. Puis soudain, j'eu une idée. Je rentrais mon numéro de téléphone dans la case de l'expéditeur, et rentra celui de mes parents dans celle du destinataire. Je pressai la touche Entrée et décrocha le combiné. Après deux échecs, je parvins à obtenir quelqu'un. C'était ma mère. Elle semblait paniquée et effrayé. À travers le micro j'arrivais à entendre des coups jetés contre du bois. Je lui demandais de se calmer et de m'expliquer dans quelle situation elle se trouvait. Je ne laissais rien transparaître mais j'étais également tendue car je savais parfaitement ce qui se passait. Ma mère m'expliqua que mon père avait fini par comprendre que j'avais raison et ils avaient essayé de rejoindre leurs amis dans les Rocheuses. Alors qu'ils chargeaient la voiture, un groupe d'une vingtaine de rôdeurs arriva au bout de la rue. Ils ont vu des gens se faire dévorer. Ma mère failli vomir lorsqu'elle a vu un landau disparaître sous la masse de cinq morts. Ils sont rentrés fissa et ont barricadé la porte comme ils purent. Ils se firent le plus discrets possible pendant la demi-heure que dura le carnage. Alors que le calme était revenu depuis une heure, le chat de mes parents traversa la chatière et se blottit contre ma mère. Malheureusement, les morts avaient remarqué le félin et se sont mis à frapper contre la porte. Les coups avaient redoublés depuis qu'elle était au téléphone avec moi. Je lui ai dit de prendre la meilleure arme qu'ils pouvaient trouver dans la maison et de sortir par derrière. Elle me répondit que c'était impossible, que les rôdeurs encerclaient la maison. Au moment je lui dis d'aller se réfugier au grenier, un craquement sonore résonna dans le téléphone. Ma mère hurla et criai à mon père de venir. J'entendis ce dernier lui dire de sortir par tous les moyens, qu'il avait été mordu. Après avoir passé vingt ans à me convaincre que j'étais capable de supporter ça, je me rendis bien compte que je n'étais pas prêt. Je restais muet, complètement terrifié et choqué de ce qui se passait. Mon père poussa un hurlement qui me glaça l'intégralité du corps. Ma mère ne cessait de crié. Alors qu'elle essaya de s'enfuir par le salon, elle lâcha le combiné qui tomba sur le sol et poussa une plainte de douleur. Je lui demandais ce qui lui arrivait, mais je savais pertinemment ce qu'il s'était passé. Alors qu'elle regardait mon père mourir, des infectés avaient fracassé la baie vitré du salon et étaient rentrés par là. Contrairement à ce que j'aurais pu espérer, le téléphone résista à la chute et n'avait pas raccroché. J'étais là, à des milliers de kilomètres des deux personnes que j'aime le plus, en train de les écouter agoniser. Ma mère pleurait toutes les larmes de son corps et j'entendais les bruits de mastications. Elle finit par remarquer le téléphone et commença à me parler. Sa phrase fut coupée après un "je t'aime" et se termina en un gargouillis horrible. Je suis resté assis à entendre ma mère se faire dévorer pendant un quart d'heure. Je finis par raccrocher. Puis j'éclatai en sanglot, complétement dépassé par ce qui venait de se produire. J'ai passé plus d'une heure à pleurer la perte de mes deux parents avant de me ressaisir. Je séchai mes larmes et ressortis du bâtiment. Je pris une grande inspiration et repris ma route dans la forêt, à la recherche d'un endroit sûr.

J'ai marché à travers tout l'état pendant plusieurs mois, commettant des atrocités pour survivre. J'ai dû tuer quelque fois des hommes sains pour survivre, et plusieurs fois pour empêcher d'autres bandits de faire du tort aux gens "honnêtes". Cette période de ma vie m'a transformé, aussi bien physiquement que mentalement. Désormais, je suis capable de tabassé un homme à mort et n'éprouver aucuns regrets ou remords par la suite. Alors que je cheminais comme toujours, je découvris un endroit peuplé de gens sains et pacifiques, dans la banlieue de Détroit. Ils avaient pris place dans un ancien laboratoire du N.I.H. Ils ont bien voulue de moi dans leur groupe. J'étais heureux d'avoir enfin trouvé un endroit où je pouvais participer à la survie de l'espèce humaine. Je me suis intégré à leur communauté et pris comme tout le monde, un rôle qui me convenait pour faire fonctionner le camp. Mais une petite partie de moi rêvait encore de vagabonder dans les magnifiques terres désolées.

ECRIRE PSEUDO ICIPrénom : Dragan
Âge : 16 ans
Comment as-tu connu le forum ? : Je l'ai cherché ^^
Autorises-tu le staff a tuer ton personnage en cas de départ ? : Si par départ, vous entendez absence, non. Mais si c'est un départ définitif, oui.
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Dernière édition par Denton Mason le Ven 14 Juil - 22:12, édité 19 fois
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Mar 27 Juin - 19:04

Bienvenue bienvenue chouette choix d'avatar Wink bonne continuation pour ta fiche

Au plaisir
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Knowledge can change our fate
Olivia Castillo
Matricule n°001
Knowledge can change our fate
Mar 27 Juin - 19:56

Bienvenue officiellement cette fois !
Et bon courage pour ta fiche ! Very Happy

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Let me be the one that shines with you
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Mar 27 Juin - 20:06

Merci de votre accueil !
J'aurais également besoin de coup de pied dans le derrière pour ma fiche je pense. ^^
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Mar 27 Juin - 20:09

Welcooooooooome !

_________________
I ain't no one's bitch.

Lily, you know there's still a place for people like us, the same blood runs in every hand, you see its not the wings that makes the angel, just have to move the bats out of your head, for every step in any walk, any town of any thought, I'll be your guide ♪
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Little Warrior
Aube Callum
Matricule n°001
Little Warrior
Mar 27 Juin - 20:30

Bienvenue, même si je te l'ai déjà souhaité sur la CB Very Happy
Bon courage pour la rédaction de ta fiche !

_________________
Je marche encore et toujours espérant ne pas rencontrer la mort
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I walk a lonely road
Nathan Karlsefni
Matricule n°001
I walk a lonely road
Mar 27 Juin - 20:42

Bienvenue Wink
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We have ashes, fire and hope
Juliet I. Whitman
Matricule n°001
We have ashes, fire and hope
Mar 27 Juin - 21:23

Bienvenue ! Cute

_________________
"I see humans, but no humanity"
On nous apprend à compter les secondes, les minutes, les jours, les années...mais personne ne nous explique jamais la valeur d'un instant. ♛ by endlesslove.
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Knowledge can change our fate
Arizona Durden
Matricule n°001
Knowledge can change our fate
Mar 27 Juin - 21:39

Jai est un excellent choix Coeur
Bienvenue parmi nous ! Tu vas voir les bleus sont les meilleurs santa
Courage pour ta fiche ♥

_________________
Cut You Down
Well you may throw your rock and hide your hand But as sure as God made black and white What's done in the dark will be brought to the light You can run on for a long time Run on for a long time  Sooner or later God'll cut you down© alaska.  

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Mer 28 Juin - 15:14

#teambleus en force. Cute
Bienvenue par ici ! Hâte d'en savoir plus son ton personnage. bigeye2

_________________
and i find it kinda funny, i find it kinda sad. the dreams in which i'm dying are the best i've ever had. i find it hard to tell you, i find it hard to take. when people run in circles it's a very mad world. ⊹ barton.

taylorcaleskyejames
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Mer 28 Juin - 19:57

Bienvenue =)

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taylor & lily jones.
And I want to hold you Protect you from all of the things I've already endured And I want to show you To show you all of the things that this life has in store for you I'll always love you The way that a father should love his daughter
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Mer 28 Juin - 20:07

Bienvenue monsieur l'historien !

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   I survived because the fire inside me burned brighter than the fire around me
Les crédits de la signature sont pour Tumblr, ceux de l'avatar pour Bazzart
© Joy
   
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Ven 30 Juin - 8:51

bienvenu a toi. Un historien de nos jour va avoir pas mal de choses à consigner Wink

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Entre une louve et un archer, difficile de savoir qui a chassé qui. Ils ont été forgés dans les flammes du même enfer et sont unis corps et âmes jusqu'au bout de cette fin du monde
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Lun 3 Juil - 9:25

Denton ♥ J'ai lu le début de ta fiche comme je te l'avais promis (même si ça m'a pris plus de temps que prévu, je m'en excuse) et je trouve ça très bien ! Il te reste une semaine pour en venir à bout, j'espère que tu trouveras la motivation pour finir et si tu as besoin d'un délai, n'hésite pas à me demander chaton ♥

_________________

Your dead shall live; their bodies shall rise. You who dwell in the dust, awake and sing for joy! For your dew is a dew of light, and the earth will give birth to the dead. ▬ Isaiah 26:19-20.
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Lun 10 Juil - 22:13

La pitoyable créature à l'armure de chaire rapiécée de multiples cicatrices repoussantes se cache tant bien que mal dans l'obscurité salvatrice. Sa voix rauque, semblable à deux pierres qui s’entrechoquent, s’éleva dans les airs. Malgré la dureté du ton, les mots semblent baignés d’une bienveillance et d’une douceur surprenante…

-Euh… Bienvenue par ici…. Euh… Fais attention à toi ok?

_________________

Perdre les gens qu'on aime vous affecte en profondeur. La douleur est ensevelie dans votre corps, votre âme et votre cœur. Et en résulte alors un énorme gouffre de souffrance et de douleur. Ce gouffre peut transformer un être de lumière en ténèbres...


Badges qui font chaud au coeur:
 
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I walk a lonely road
Louis Hartmann
Matricule n°001
I walk a lonely road
Mar 11 Juil - 13:40

Si cela continue le FL va dominer Detroit rien que par le nombre Very Happy
Bienvenue à toi et bonne chance pour ta validation!
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Mar 11 Juil - 14:13

Merci pour vos encouragement !

Mon caractère étant à présent fait, je devrait finir la fiche dans les temps, sauf cas de force majeur. J'espère que mon histoire n'est pas trop longue ^^
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Mar 11 Juil - 18:09

Bienvenue et bon courage pour les dernières choses à faire Coeur
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Knowledge can change our fate
James E. Clarence
Matricule n°001
Knowledge can change our fate
Ven 14 Juil - 0:34

Bienvenue par ici, t'as fait le bon choix de groupe 8D

_________________


WOE TO THE MAN WHO LEADS MY FLOCK ASTRAY, FOR IF
I AM NOT THEIR SHEPHERD, THEN, I MUST BE THE WOLF
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We have ashes, fire and hope
Donovan MacAlistair
Matricule n°001
We have ashes, fire and hope
Ven 14 Juil - 16:57

Coucou mon mignon ! Et bon courage pour la fin de ta fiche ! J'ai hâte que mon petit ami soit validé ! I love you
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@ We have ashes, fire and hope
Joy Cameron
Matricule n°001
@ We have ashes, fire and hope
Dim 16 Juil - 0:18

Salut Denton, c’est moi qui passe pour commencer ta validation Very Happy

Alors, tout d’abord, la date d’anniversaire ne peut être en 1990, parce que tu n’aurais pas 27 ans, on est en mars 2016 là ^^ Du coup, tu viendrais de fêter tes 26 ans.

Ensuite, les anecdotes ! J’ai un peu de mal avec les anecdotes en fait, elles font tellement « grandioses » ou « exceptionnelles ». Donner le cour à la place du prof, passe encore, mais je ne pense pas qu’un sénateur ruinerait sa carrière pour un coup de poing et encore moins que la sécurité n’ait rien fait avant. Ensuite, je trouve que la soirée mondaine est assez… sortie de nulle part. Je ne suis pas certaine que c’est réaliste. J’aimerais lire des anecdotes plus réalistes pour ton personnage, plus terre à terre qui ne le rendent pas surhomme ou meilleur que tout le monde dans tout think

En fait, tu dis qu’il n’aime pas les gens hautains et qu’il n’est pas comme ça, mais… quand on lit, on a vraiment l’impression qu’il est mieux que les autres dans tout et je trouve ça assez troublant. Juste le fait que lui, magiquement, il ne perde pas de poids, juste parce que. Il n’y a pas réellement d’explication à ça et ça me fait bizarre. C’est l’apocalypse, la nourriture ce fait rare, tout le monde maigrit et même si la musculature reste, il en perdra comme tout le monde. C’est donc impossible et tu n’expliques pas vraiment pourquoi. Encore là, le coup de poing… pour certains ce ne serait pas juste une brique, mais bien une maison, pour d’autre ça serait bien moins qu’une brique. C’est très catégorique de dire que c’est le cas et c’est assez imposé au lecteur.  Encore là, c’est un détail, mais il faut comprendre qu’on est là pour s’assurer que tous les personnages sont sur le même pied d’égalité. Tout le monde à des qualités et des défauts, personne n’est parfait.

Ensuite, dans ton physique tu dis qu’il est vierge de tatouage et piercing et ensuite tu dis qu’il en a. C’est un peu troublant. Encore plus qu’il ait des trucs de la Sea Shepherd, qu’il en ait fait partie, mais que tu n’en fais absolument pas mention dans ton histoire. J’aimerais bien voir cela dans l’histoire si ça a marqué la chair de ton personnage.

Même chose pour le crochetage. Il ne suffit pas de l’avoir en compétence et d’acheter le kit malheureusement. Il faut avoir une raison dans l’histoire de l’avoir appris et de l’avoir mis en application. La survie, c’est surtout les feux, les plantes. Le crochetage, c’est plus bandit ou je sais pas. C’est le genre de compétences qui nécessite une explication. On peut commander n’importe quoi sur le net, je l’accorde, mais ça n’explique pas qu’on sache comment faire. Il faudra soit l’enlever, soit le rajouter à l’histoire ^^

Pour l’inventaire, pourrais-tu me parler du dessalinisateur compact, parce que dans ma tête à moi, ça ne fait que retirer le sel de l’eau. Du coup… les impuretés restent think et ça fonctionnent à l’électricité, ce que tu n’as pas en fait xD Bref, je ne pense pas comprendre xD  Surtout que ce que me montre google… c’est gros quand même. Bref, je serai ravie d’apprendre Very Happy

Pour les lunettes de vision nocturne, je t’avoue que je me demande surtout le « pourquoi ». Si j’ai bien suivit ton histoire, c’était en prévision de la fin du monde, parce que ton personnage était pro-survie, mais quand même. C’est cher et c’est beaucoup XD Surtout que je ne peux pas te laisser un paquet de 30 piles. On a des paquets de pile et elles se vendent à coup de 2, donc bon xD Si tu en veux deux, c’est parfait pour moi, mais faudrait un peu plus d’explication dans l’histoire pour les lunettes.

Oh, pour le portable du coup, y a pas l’électricité, donc… il est assez inutile jusqu’à ton arrivée chez les bleus think Et pour la musique, il faut aussi se restreindre (l’espace n’est pas encore infini sur téléphone Crying or Very sad ) et n’oublie pas que la musique à cesser d’être mise en marché vers août 2014, tu ne peux rien avoir après cela ^^

J’ai presque terminé ! Je te le jure ! xD On passe à l’histoire et j’arrête.

Citation :
sa prévalence pour la langue. Ayant deux parents de nationalités différentes, il fut très rapidement bilingue en Français et en Anglais mais il avait également une avance sur ses pairs.  

Je sais que c’est pointillé des détails, mais souvent, un enfant qui possède deux langues à la naissance arrive à parler moins rapidement en fait. Puisque pour maitriser une langue et faut développer un bon nombre de mots, il faut diviser par 2 la vitesse d’apprentissage puisqu’il apprend des mots dans les deux langues. Disons que tu as un quotas de 2 000 mots à apprendre en un an, bah lui n’aurais que 1000 français et 1000 anglais tandis que X aurait ses 2000 en anglais. Bien sûr, une fois qu’il a rattrapé son retard, il devient rapidement meilleur que tout le monde, mais ce n’est pas « parfait » dès le début. C’était ma parenthèse développement de l’enfant.

Citation :
il se découvrit une autre passion, beaucoup moins envahissante que l'histoire : la survie. Il était fasciné par les scénarios de fin du monde et se renseigna en secret sur le sujet. Il n'en parlait que très peu avec ses parents car son père considérait ça en riait.

Juste mentionner que dans ce cas, il n’y aura jamais été mention de zombies ou de tout autre chose s’y rapprochant. Dans notre univers, toute la culture populaire entourant les zombies n’existent pas pour rendre le tout un peu plus difficile au début Razz Donc, plus loin, quand on lit le mot « zombie », il ne peut pas être, il faudra le changer ^^

Bon ensuite, CNN. Je ne pense pas qu’il puisse passer un carnage de militaire vs civil et montrer un journaliste se faire dévorer aux yeux de tous. C’est juste trop. Je pense même qu’il y a des lois contre ça think

Et là, le truc le plus marquant de l’histoire. Tu passes du « il » au « je » sans aucun avertissement. Ça m’a totalement frappé. Il y a une raison particulière à ça ? ^^

Maintenant, le plus complexe : le relai téléphonique. Je ne comprends absolument pas comment un historien peut savoir utiliser un relais téléphonique de la sorte. C’est juste un non-sens à mon avis. Même avec l’explication d’une sortie scolaire étant petit, je trouve ça trop gros pour que j’y croie. Dans ta fiche, tu ne fais part d’aucune capacité en programmation ou en ordinateur et là, bam. Ce n’est pas parce que j’ai visité un barrage électrique étant petite que je sais comment on fait de l’électricité ou que j’arriverais à l’utiliser maintenant think je comprends le nécessaire pour ton histoire, mais c’est pas possible dans le contexte actuel, au vu des capacités de ton personnage et de son histoire  :/

Oh et, pendant que j’y pense, oui quand on parle de départ, c’est partir ou une absence indéterminée dépassant la limite ou plus d’un mois d’inactivité. En bref, lorsqu’on en est à supprimer le compte, on veut savoir si on peut dire in-rp que le personnage est mort ^^  

Bon, je sais que ça peut paraitre beaucoup, mais tu n’es pas seul dans tout ça, s’il y a quoique ce soit, n’hésite pas à envoyer un mp et nous verrons les choses ensembles, nous sommes là pour t’aider dans la création d’un perso qui collera à notre univers et avec lequel tu auras du plaisir à jouer !

Bisous et je repasse rapidement Very Happy

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Iris Walker
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Jeu 20 Juil - 16:57

Bienvenue parmi nous, et bon courage pour ta fiche Smile
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