À la découverte de la chose du manoir...



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Mer 28 Juin - 2:45

Aujourd’hui le golem de chair avait décidé d’aller faire quelques travaux de fortifications. Mettre des murailles pour protéger son vieil ami de l’attaque incessante des goules. Le monstre de foire avait certes des lacunes intellectuelles et était laid comme le péché, mais son cœur en or débordait de douceur et de candeur. Il ne voulait qu’aider des gens, les protéger pour leur permettre de relever une civilisation qu’il serait certainement exclu de par son apparence. Mais à cet instant il avait pour mission d’aider les rares lueurs d’humanité qu’il avait croisée. Bernadette et Alair étaient des gens de biens, mais ils étaient isolés et avaient besoin de protection. Mais un petit jappement de son fidèle ami poilu fit sursauter l’homme difforme. Il fit alors les deux jeunes femmes que le vieux Britannique semblaient apprécier énormément. La plus jeune, à peine sorti de l’enfance, troublait l’esprit pathétique de l’être de cauchemar. De par sa ressemblance il aurait pu jurer de reconnaître un être si cher à son cœur. À ce jour il avait réussi à les éviter, mais maintenant il était dans une pièce dont l’unique porte de sortie était là où se trouvaient les deux femmes. À moins de défoncer le mur pour passer dans une autre pièce, action des plus réalisables pour la montagne de muscles disproportionnée, Robert se dit qu’il devait montrer son apparence cauchemardesque pour en finir et voir les deux dames se sauver devant cette horreur sans nom.

Se retournant lentement, les pieds bien ancrés sur le parquet astiqué, le spectacle pitoyable de la laideur du colosse se dévoilèrent aux deux jeunes femmes. Un rayon soleil venait d’inonder de manière traîtresse la silhouette de cauchemar de l’homme. Des pantalons noirs à bretelle, une chemise ayant connu des jours meilleurs et les manches roulés au niveau de ses coudes. Une armure de type antiémeute qui devait protéger tant bien que mal la silhouette immense et immonde gisait près d’un fauteuil ou des couvertures bien pliées reposaient. Un sac à dos débordant d’équipements de camping et d’objets hétéroclites semblait attendre son propriétaire tout près de l’armure en kevlar. Les invitées du bon docteur pouvaient deviner aisément une puissante et solide ossature, des muscles volumineux et même disproportionnés cachés à grand-peine dans l’armure de tissus. Des mains géantes et grosses comme des boulets de canon. Une d’entre elles resta cachée dans la poche de sa chemise. L’autre main, ayant des doigts de la circonférence de saucisses, était levée dans un signe universel de peur ou bien de supplication. Elle ressemblait un peu à une immense araignée de couleur chair. Les pieds, extraordinairement pointés vers l'extérieur et des plus stables, se dandinaient sous l’effet de la gêne et surtout de l’angoisse de ce moment stressant. La cage thoracique bien développée et un cou aussi large que son crâne. Des trapèzes laissant présager une force conséquente dans le haut de ce corps impressionnant. Robert devait dépasser la totalité des hommes d’une bonne trentaine de centimètres et devait peser presque le double. Devant le regard ahuri des jeunes femmes, le géant devait être plus associé au monstre des films d’horreur qu’au genre humain. Ce mastodonte peut sembler être sorti droit des rêves fous d'un savant ayant perdu le contact avec la réalité. Une vieille ceinture à outils enserrait une taille immense. Plusieurs outils battaient ses flancs. Une hache, un marteau, un pied –de biche, une immense matraque en acier et les gants accompagnés du casque de l’habit étaient les plus visibles. Une tête en forme d'œuf, une dentition irrégulière, une mâchoire carrée et virile, des lèvres minces et presque exsangues, une fossette entre ses deux sourcils, des oreilles décollées, une barbe et des cheveux châtains rasés d'une main malhabile et des orbites enfoncées. Une balafre serpentait la joue gauche juste à son orbite et une oreille manquante, soufflée par un projectile, rendait le tout encore plus hideux. Tout pour qualifier ce visage aux traits atypiques de faciès monstrueux et repoussant. De leurs angles de vu, les deux femmes pouvaient dénombrer la multitude de cicatrices qui lézardaient sur les mains et les avant-bras de la chose difforme en face de lui.

Tel un duel à la Tombstone, le regard des belligérants se fracassa dans onde de choc. Robert ne pouvait aucunement deviner les intentions des personnes en face de lui, mais celles-ci pouvaient lire comme un livre ouvert l’amalgame d’émotions qui pulsait du regard bleuté de la chose. Elles pouvaient plonger au travers des yeux de Bobby et contempler ces fenêtres donnant un libre accès à l'âme de cet imposant individu. Un mélange saisissant de mélancolie, d’angoisse, de prudence se reflétait dans les iris de l’homme déformé. Mais aux fins fonds des yeux, aux reflets dansants faisant penser au bleu si profond d'un océan par temps clair, doux et rempli de compassion. Un mystérieux mélange d’humanité grandiose et de bienveillance des plus déplacés dans ce corps d’être digne de figurer dans le bas échelon de la société humaine. Robert prit une seconde respiration, son ton rauque s’éleva alors dans l’air froid de ce jour d’hiver. Les mots furent mâchés, mastiqués même avec des roulements de pierres dans la bouche. Un ton intimidant si une trace de gentillesse et de bonté n’accompagnait pas la pitoyable envolée de mots.

Robert- Euh… N’approchez pas mesdames… Euh… Je ne veux pas vous faire peur… Euh...

Déglutinant avec peine, les traits atypiques de l’homme étaient maintenant un masque d’angoisse et de peur. Une gêne épouvantable dans un sens d’être confronté à un reflet de son passé horrible. Car oui l’adolescente ressemblait énormément à Sandra, la nièce disparue du colosse balafré. La morsure à son avant-bras lui rappela aussi la rencontre avec l’abomination qui avait pris la place de sa raison de vivre.

Robert- J’ai entendu des gens toute ma vie me traiter de monstre… Euh… J’en suis pas un j’espère.


Reprenant un souffle un peu normal, Bobby rajouta timidement. Il essaya de rejeter quelque peu sa gêne et sa timidité au loin, mais après tant d’années à endurer des sévices des gens, le géant avait accepté sa condition particulière. Le survivant de ces trop nombreux mois d’apocalypse, d’errance solitaire près des rives du Styx. Sûrement bientôt il allait rejoindre Sandra et Rosalie et il pourrait les serrer dans ses bras. Mais au travers de son chagrin de sa peur du rejet, le golem de chair fit preuve de sa gentillesse extraordinaire et de sa candeur surnaturelle.

Robert- Vous êtes des amies de Doc c’est ça? Euh… Il est très gentil mais il parle avec des mots compliquer…


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Jeu 29 Juin - 6:06

Je laisse échapper un toussotement amusé quand il se présente. Il a toujours l'air d'avoir peur des femmes mais ça ne me gène pas plus que cela même si ma fille a l'air un peu plus apeurée. Ce n'est pas le premier type à qui je fais peur et j'espère bien que ce ne sera pas le dernier, mais lui peut se détendre, il n'a rien à craindre pour le moment.

- Ahahah ! Je reconnais que Doc a tendance à... ponctuer son langage !

Avec cet homme dont Alair m'a dit qu'il était terriblement timide, je préfère donner une image ouverte et avenante comme j'ai appris à le faire dans mes cours. Une envie de lancer un "Eh oui ma fille, c'est ça le marketing, vendre un produit, ou quelqu'un" à Aube médusée mais je me retiens pour mettre à l'aise le géant.

- Je pense qu'on va t'appeler Robert. Voici Aube, et moi c'est Leïa.

Fille adoptive et petite-fille adoptive pour le coup, on fait la paire et bientôt, on alignera les générations comme des croissants dans le four. Mais une autre chose m'intéresse pour le jour.

- Je ne vais pas tarder à reprendre la route pour un moment et Doc m'a dit que tu avais du stuff dont tu ne te servais plus ? Est-ce que ça t'intéresserait de faire un échange ? J'ai des trucs qui peuvent t'intéresser, c'est quoi ta came ?

Avec un sourire, j'attends sa réponse en tapotant sur la sacoche de moto pendue à mon épaule tandis que ma fille porte l'autre. Je suis assez en confiance, ayant sur moi des médicaments, de l'alcool et beaucoup d'autres choses, je me dis que ça ne devrait pas être trop compliqué de s'entendre et d'après ce que m'a dit Alair, il serait en possession d'une tente vraiment bien. Je la veux.

- Viens petite guerrière tu peux poser ça là.

J'invite de la main Aube à déposer la lourde sacoche remplie d'affaires sur un meuble déchargé de tout contenu décoratif pour je ne sais quelle raison et dépose ma propre sacoche à côté.

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Jeu 29 Juin - 7:34

Un géant entre dans la pièce.
Une peur primale à me réfugier derrière Maman, mais je résiste tant que bien .
Il a des mains si terrifiantes, inhumaines, elle est l’air capable de faire effondrer.
Il a une carrure à faire palir des sumos ou des catcheurs américains.
Une mâchoire qui sûrement à du être étudié par des centaines et des centaines de dentistes.
Je l’entends d’une voix si suave nous dire de ne pas s’approchez, que les gens le traite de monstre, puis avec une lueur d’espoir il demande pratiquement en chuchotant si on était des amis d’Alair.
Maman me présente.
-Enc...hanté ! Dis-je
Cet homme me faisait un drôle d’effet .
Il pourrait nous briser la nuque avant que l’on s’en rende compte, mais pourtant il a l’air si gentil.
Maman propose à Robert de faire un échange, car elle allait partir bientôt.
Hein quoi ?
Bon ok souvent, je suis sortis pendant plusieurs jours sans avoir son accord.
Mais là ce n'est pas du tout pareil.
Elle sait que j’ai besoin d’elle .
Je tire avec fermeté la manche de son sweat-shirt.
Elle m’ignore comme si j’étais la plus insignifiante première fourmis venue .
Ca à le don de m’échauffer mais pas en compagnie du géant nommé Robbert .
Elle doit voir que je risque d’exploser, car elle me tend un sac
Parfais quelque chose à faire
Comme ça, je ne vais pas trouver comme une activité intéressante de taper ma mère
Que voulez-vous quand je suis en colère, je n’arrive pas à me controller.
C’est comme si un voile se posait sur ma conscience et occultait toute partie logique .
Au profit de la/le barbare qui se terre en nous.
Alors j’évite au maximum et je m’occupe .
Le sac pèse tellement lourd.
Mettant à mal mes pauvres muscles.
Je le pose avec difficulté sur la table à côté de moi.
Je commence à l’ouvrir .
-Mam' ? Il y a quoi dedans ?
Je me sentais reprendre le contrôle de mon corps en entier.
Catastrophe éviter.
Tout en observant le sac, j’interroge Robert
-Et donc vous faisiez quoi avant ? Mineur parce qu'avec la carrure que vous avez les demandes d’emploi dans ça ont dû arriver en grand nombre nan ? (dis-je avec ma légendaire maladresse aussitôt je dis ) Euh....excuse moi...pardon

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Ven 30 Juin - 22:18

La chose immonde penche légèrement la tête sur le côté en essayant de  capter les moindres paroles des deux anges en faces de lui. Avec une oreille soufflé par un projectile d’arme à feu et l’ouïe affaiblit par des explosions et de la machinerie lourde, l’audition de la bête de foire était quelque peu compromise par moment. La créature de cauchemar croyait que chaque femme qui acceptait de le regarder était une envoyée céleste, un être de candeur qui acceptait de discuter avec la lie de l’humanité. Donc à l’instant où la brunette guerrière avait déployé douceur, entregent et politesse envers Robert, celui-ci décida qu’il fera tout pour la protéger et surtout lui permettre d’être gentille avec les rares survivants ayant encore un cœur. Quelques expressions jetèrent un moment d’indécision qui parut aisément sur ses traits atypiques et son regard océanique si expressif. L’homme difforme à la musculation disproportionné ne savait tout simplement pas mentir et surtout son horrible faciès était un livre ouvert de son âme. Bobby était comme de raison un piètre joueur de poker et du bluff en générale. Le ton rocailleux, semblable à deux pierres qui s’entrechoquent, s’éleva dans la pièce vide de tout objet personnel qui servait de chambre de fortune au golem de chair sanctifié.

Robert- Je ne comprends pas trop le truc de came… Euh… Je me drogue pas… Euh… Je bois du Moonshine et c’est pas mal tous… Euh… Mais si tu as besoin de truc pour aller te promener dehors fouille dans mes affaires… Euh … C’est ok pour moi.

Une petite voix céleste, chanté, attira alors l’attention du mastodonte à l’armure de chaire rapiécé. Il oublia les sacoches de moto, la brunette avec toute sa coutellerie sur elle et même le monde apocalyptique dont il était devenu un gladiateur sans le savoir réellement. Devant lui pour la première fois il revoyait un reflet divin. Sa nièce qui lui avait été arraché trop tôt par les ergots tranchants de la Faucheuse. L’ancien mineur sembla pétrifier, semblable à une gargouille immonde et à peine sculpté qui ornaient les vieux édifices de ce monde de déchéance. Son regard océanique se fit mélancolique, une mer de tristesse qui venait d’envahir son cœur immense mais suturer de cicatrices sanguinolente. Il revoyait les moments de joie avec sa famille disparu, les deux seules personnes de son passé remplis de souffrances et de violence qui l’avaient traité comme un homme, un frère et un oncle. Les journées de camping à faire de l’alcool dans les bois et les chants au bord du feu. Les prières à un Dieu sourd alors qu’il demandait la guérison de sa lueur d’humanité. La rémission surprenante de Sandra qui fut alors tragiquement écourté par ce virus trois fois maudit. La peine et la rage aveugle de l’homme difforme alors qu’il enterrait dans le corps arrière les corps infectés de sa sœur et sa nièce. Les revoir plus tard, chancelantes et réanimés par la malédiction de la Mort Cannibale. Se faire mordre alors qu’il aidait Santana et la hache couverte de fluide noirâtre qui tranchait le fil de la non-vie des aberrations qu’étaient devenu sa famille. La descente aux Enfers de la chose immonde et de sa rédemption en rencontrant Bernadette et Alair. Se souvenant alors de la question de l’adolescente, de l’être céleste qui semblait avoir chuté du paradis pour se retrouver dans ce monde infernale, le ton doux et rocailleux de la bête s’éleva enfin.

Robert- Désolé Sandra… Euh… Aube… Pas de cerveau et je me perds souvent dans ma tête… Euh… Oui j’ai été mineur et bucheron et travailler dans la construction… Euh… J’ai été aussi portier dans un bar spécial… Euh… Mais je n’ai jamais entré dedans… Euh… Excuse-moi tu ressembles beaucoup à ma nièce…

Le regard de la chose s’humecta alors de rigoles salées. Aussitôt Bobby pêcha son mouchoir dans sa poche de chemise. Sans le savoir, la double photo plastifiée s’échappa du compartiment de tissu.  Flottant allègrement dans l’air, le destin voulut que les portraits de souvenirs heureux chutassent près des deux anges. La créature brisée assécha alors la soudaine montée d’eau et se retourna pour pêcher un autre sa de trouvaille à la portée de Leïa. La voix faible, à peine un murmure, parvient alors à se faire entendre.

Robert- J’ai aussi ça… De l’équipement de camping… Euh… Alair m’a dit que je pouvais le donner à une gentille personne…


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Mar 4 Juil - 5:39

Aube est comme toujours d'une franchise adorable pour son âge et l'homme gigantesque affirme qu'elle a raison. J'hoche la tête de manière impressionnée devant l'ancien métier terriblement difficile de Robert. Il a de plus une magnifique voix lorsqu'il n'essaie pas de se cacher dans l'encadrement de porte et il nous permet de l'apprécier à nouveau en affirmant qu'on peut regarder dans ses affaires si quelque chose nous intéresse. Du matériel de camping, c'est exactement ce dont on a besoin même si je ne suis absolument pas sûre d'être une gentille personne.

- Merci Robert c'est très gentil ! Je vais checker ça mais je te donnerai quelque chose en échange, un bon deal est un deal honnête.

Laissant Aube regarder à l'intérieur des sacoches les objets que j'ai récupéré au court de mes péripéties, je m'intéresse de plus près aux affaires du géant et mon regard se porte finalement sur une tente qui semble tout à fait honnête et me permettra de supporter les nuits les plus froides si je me couvre avec ma fourrure. Je la tends à l'ami de Doc et fait signe à ma fille.

- Dawn ma chérie, tu peux me sortir l'arbalète s'il-te-plaît ?

Je l'adore et en l'observant faire du coin de l'oeil, j'interroge le géant aux cicatrices étranges.

- Je suis intéressée par la tente, je peux t'en offrir ça.

D'un geste bien plus assuré que lorsque j'ai dealé l'arme à feu avec le militaire, je lui montre l'arme en question avant de lui tendre. Elle est immense et je me dis qu'il ne devrait pas avoir trop de mal à s'en servir. Tout en le laissant considérer ma proposition, je reprends mon inspection et mon regard se pose avec amusement sur ses deux lampes. Ça doit être un des rares trucs qui marchent encore et c'est vrai qu'on en trouve plus souvent qu'on ne les épuise. Par bonheur, j'ai réussi à me débarrasser de celle que j'avais en excès en troquant avec un survivant.
Finalement, il n'a rien d'autre qui puisse m'intéresser mais je note certaines choses dans ma tête pour me souvenir de passer le voir si j'en ai besoin un jour.

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Jeu 6 Juil - 2:10

Le golem de chair détourna alors son regard océanique si pur et remplit de douceur de l’adolescente pour faire face à la fille adoptive de son vieil ami. De son père de substitution en vérité car Robert n’avait jamais connu de figure paternel dans sa misérable existence. Mais la timide créature de cauchemar n’oserait jamais demander au chirurgien de le considérer comme un fils et encore moins lui faire l’affront de l’appeler papa. Car qui voudrait réellement d’un fils ayant des carences intellectuelles de cet acabit et un physique qui permettait de croire que le mythe du monstre de Frankenstein venait subitement de reprendre vie? Même la mère de Robert, celle- qui aurait dû défendre et aimer son enfant, l’avait rejeté et traiter de monstre de foire. Celle qui avait un prénom bizarre, Leïa n’était aucunement courant dans le coin de pays du géant à la peau couverte de cicatrices, demanda à avoir la tente. Sans un mot, la main immense rugueuses et lézarder de scarifications, prit le sac de toile et le regarda avec un mélange de douceur et de mélancolie. Des souvenirs heureux de camping, de chants à la belle étoile et de distillation de Moonshine accompagner de sa nièce trépassée revint à la mémoire du colosse balafré. Des scènes sublimes de pur bonheur défilèrent devant les yeux aux reflets bleuté si pur de la chose, des images que seul lui pouvait voir. Mais au plus profond de lui il savait qu’il devait donner la tente à la fille du docteur. Pour lui donner une chance de plus de survivre dans ce monde infernale. Baissant le regard vers le sol pour essayer de cacher sa timidité, la gargouille à peine sculpté tendit la tente à deux places à la brunette. La voix caverneuse mas néanmoins douceâtre de la bête de foire s’éleva avec difficulté.

Robert- Tiens… Euh… Tu vas y faire attention? C’était celle de Sandra… Euh…

Il prit l’arbalète dans ses mains et essaya d’introduire son index où était le pontet pour la détente. Mais le doigt du gladiateur de l’apocalypse, ayant la circonférence d’une saucisse, ne put s’introduire pour caresser la détente. Soulevant ses larges épaules de dépit, Bobby fit un petit signe de tête de remerciement.

Robert- Merci… Euh… Je vais la donner à Alair ou une personne qui va en avoir besoin… Euh… Tu es sur que tu n’as pas besoin d’autres choses? Je peux te trouver des trucs... Euh... J'adore me promener et fouiller tu sais...

Prenant dans son sac à dos un contenant de plastique, le golem de chair à l’armure rapiécé ouvrit le couvercle pour en dévoiler une montagne de sucrerie et de douceurs chocolatés. Gentiment, d’un este remplit d’une candeur extraordinaire pour l’époque troublé où les survivants étaient plongés, il tendit en tremblant légèrement le contenant vers les deux jeunes femmes…

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Jeu 6 Juil - 19:53

Le géant parle d’une certaine Sandra avec encore plus de douceur dans sa voix
Qui était-elle?
Maman lui tends l’arbalète, il essaye de passer son doigts aussi gros qu’un hot-dog pour toucher la détente en vain
Cela me fend le coeur  car il ne dit absolument rien
Il a dû avoir une vie de ****
Remplis de misère et d’autre chose dont je ne veux pas imaginer
Il nous tends sans demander rien
Un sac remplis , remplis de SUCRERIE
Une expression ébahi se dessine sur mon visage
Un sourire sincère part des mes lèvres pour remonter jusqu’à mes joues
Je m’empresse d’en fourer dans ma bouche
Une explosion de saveur se produit dans ma bouche
Des souvenirs d’avant afflue, j’essaye tant bien que mal de les repousser
Un sentiment de bonheur et de satisfaction s’installe en moi
Mais la culpabilité me brûle à petit feux
Il nous dit que on peut échanger d’autre truc si on veut mais j’adresse un regard qui voulait tout dire   à Maman mais en premier lieu : ne profitons pas lui encore plus
Une noble idée pour une gamine comme moi non ?
Comment un géant comme celui qui se dresse devant nous pouvait être si gentil sans rien demander
J’en prends encore d’autre que je mets dans mes poches avide de ressentir la même sensation
Je vois le géant me regarder bizzarement comme si il voyait un fantôme littéralement
Je le fixe à mon tour mais je détourne le regard quelque seconde après je n’ai pas le courage d’affronter son regard peiné
Je marche rapidement vers mon sac et prend quelque bougies avec des allumetes
Je sais on pourrait me prendre pour la petite fille au allumete et franchement je ne sais pas à quoi  ça pourrait bien lui servir mais l’intention compte hein c’est ça qu’on nous racontait avant tout ça
-Tiens cadeau et merci beaucoup ! Dis-je avec mon plus beau sourire , que j’ai nommé « le sourire de l’ange »
Je lui donne doucement les bougies en les tendant vers ses doigts boudiné
Sa peau est douce ce qui est bizzare !
Je sais je suis remplie de préjugés
Je lui demande avec douceur
-Qui était Sandra ??
Je lève mes yeux vers son visage qu’on pourrait qualifier limite de tête au carée

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Mar 25 Juil - 7:21

D'un geste de la main, je préfère refuser les confiseries bien qu'elles soient proposées gentillement. Malgré tout, je n'arrive pas à accorder ma confiance assez vite aux gens et le géant n'a toujours pas gagné la mienne. En plus, il semble un peu peureux et je me demande s'il tue vraiment des morts ou si c'est une sorte d'idiot inoffensif. Il est de toute manière satisfait de mon offre et je pose la tente à mes pieds. Je remarque son bras qui a l'air douloureux, mais une douleur lente et contenue.

- Je peux voir votre bras ?

Sait-on jamais, j'ai vu un homme mordu par un rôdeur tenir debout presque un jour et demi avant de tomber. Ce géant devrait pouvoir vivre encore une semaine après la morsure vu sa carrure mais si c'est le cas, je préfère avertir Alair. Mes muscles se tendent peu à peu sous mes vêtements tandis que je me tiens prête à brandir mon sabre et à mettre Dawn derrière moi pour la protéger. Le géant est très sympathique, mais une mort imminente pourrait expliquer son désintérêt pour tous ces objets.

- Je ne vous ferai rien, on ne change pas avant de mourir mais je veux savoir. Et si vous avez été mordu, je peux vous apporter miséricorde.

C'est une offre honorable. Je me méfie de l'homme mais s'il est à l'article de la mort. Je me doute qu'il ne doit pas avoir envie de revenir, surtout avec sa taille. Finalement, je me détends un peu en me disant qu'il a l'air bien trop gentil pour songer à nous attaquer et je dégaine mon beretta en le tenant sur la paume de ma main de manière inoffensive pour lui montrer ce avec quoi je peux l'achever s'il le désire. Je n'ai pas l'habitude d'exécuter des gens de sang froid, sauf les tortionnaires, les violeurs et les cannibales, ce qui en fin de compte fait beaucoup ces derniers temps... Mais là, je lui propose de mettre fin à sa vie d'une simple balle dans la tête pour qu'il n'ait pas à souffrir de sa résurrection en monstre mangeur d'hommes. Après tout, je suis probablement la plus apte à une exécution du genre dans ce manoir, Barry n'est pas là.

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Mer 26 Juil - 6:09

Le golem de chair couvert des sévices d’une vie de rejet reçoit un cadeau qui fait presque monter les larmes aux yeux. Quelques bougies et des allumettes de l’adolescente qui ressemble étrangement à la raison de vivre du monstre de foire. Timidement, gêner au-delà du possible d’être si près des auras de pureté d’un être céleste, il tend la main et Robert ses les petits doigts se déposer dans sa paume lézarder de cicatrices. Un peu plus et il pourrait se revoir quelques heures avant son départ au camping, dernière fois qu’il avait aperçu le sourire de son ange avant que la Faucheuse sanguinaire lui arrache de son étreinte protectrice.

Robert- Merci.

Et c’est alors que la fillette fit un sourire lumineux, semblable en tout point aux esquisses de bonheur que lui donnait sans compter Sandra.  Sous le choc, atteint en plein dans son cœur déchiqueter en lambeau par la question somme toute légitime d’Aube, le géant s’assit lourdement. Portant ses mains immenses à son horrible faciès, Robert lutta alors pour empêcher les rigoles salé de couler sur ses joues mal rasées. Sans rien dire il tendit son bras gauche vers la fille adoptive du docteur, un des seuls hommes dont le gladiateur de l’apocalypse avait encore une foi totale. Il sentit alors qu’on remontait sa manche de chemise, mais pour sa part il farfouilla dans sa poche pour en sortir une photographie plastifiée de sa main droite et la regarda. Avec une douceur peu commune il passa son pouce pour caresser les portraits figé dans le temps. Une bienveillance, une affection et une tendresse surnaturelle qui devrait être étrangère dans ce corps immonde. D’une main tremblante de gêne, la chose de cauchemar tendit alors la photo pour que l’adolescente puisse la voir. La voix caverneuse, rauque et semblable à deux pierre qui s’entrechoquent, s’éleva avec mélancolie et tristesse dans la pièce.

Robert- Ma sœur Rosalie et ma nièce Sandra… Euh… Ma seule famille… Euh… Mes anges… Euh… Pas mal les seules personnes qui voyaient l’humain et non le monstre de foire… Euh… J’ai pas pu les sauver des mordeurs… Euh… Je les ai enterrés…

Essayant avec difficulté de garder une contenance, respirant avec difficulté l’assaut des larmes contre les digues de ses paupières, Bobby continua.

Robert- Je savais pas que les gens mordus revenaient… Euh… En août j’ai revu ma famille… Euh… C’était elles mais elles ont voulu faire du mal à des gens biens… Euh… J’ai bloqué les dents de Sandra  avec mon bras… Dû les tuer pour libérer leur âme… Euh… Désolé tu lui ressemble vraiment beaucoup et ça m’a fait un peu mal.

Sur l’avant-bras on pouvait deviner les traces de dents d’une petite bouche, une morsure qui aurait dû être fatale. Au lieu des veines noirâtres, de la chair morbides qui devenait nécrosé par la pestilence du virus, le cuir lacérer de cicatrices semblaient encore saine. Soulevant ses larges épaules en signe de résignation, le géant regarda l’arme de poing dans la main de la brunette assassine.

Robert- Vous croyez que je peux encore me changer en méchant mordeur? Ça fait trois fois qu’ils me mordent et je reste là… Euh… Alair dit que j’ai des petits soldats qui tue le virus ou un truc du genre… Euh… Pas trop comprendre… Euh… Mais je ne veux pas de mal à personne… Euh… Juste protéger Doc et sa nièce qui ressemble à un ange et qui sont important pour bien des gens… Euh… Moi important pour personne… Euh… Moi  je peux aller dehors pour chercher les trucs pour eux et libérer les âmes des mordeurs… Euh… Pas peur de mourir vous savez.

Fouillant dans une pochette de son sac à dos, le golem de chair sorti une centaine de carte d’identité. Certaines portaient encore le fluide noirâtre des goules. Baissant un peu les yeux de honte, le sosie du monstre de Frankenstein rajouta avec une douceur surprenante.

Robert-  Des mordeurs que j’ai tué… Euh… Quand je peux je prends les cartes et plus tard je pourrais trouver leur famille et m’excuser d’avoir dû me défendre ou défendre des gens de bien…

Photo de Sandra et de Rosalie:
 

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Jeu 17 Aoû - 21:29

Le géant discute avec Dawn mais lorsqu'il tend mon bras, j'ai une déjà une main sur mon couteau, prête à abréger ses souffrances. Je remonte la manche de sa chemise jusqu'à voir les marques de dents assez petites mais bien présentes. Alors ça ressemble à ça une morsure sur un vivant?

- Aube recule!

Un pas en arrière et je lève mon flingue devant moi, pointé directement sur le front du futur monstre. Je m'en fiche pas mal qu'il soit moche, mais s'il se transforme, je ne veux pas que mon père adoptif soit dans le coin. Pis il est tellement laid que je suis pas sûre qu'on ferait la différence.

J'ai le doigt qui tremble sur la gâchette, en partie à cause du fait de devoir tuer un innocent, aussi parce que je déteste cette arme de merde et que selon moi, une décapitation aurait été bien plus noble. Mais avant que je ne trouve la force de le descendre, il m'annonce le plus calmement possible que ça fait plusieurs mois qu'il est comme ça et je baisse mon arme immédiatement.

- Tu me dis que tu t'es fais mordre il y a des mois de ça?

Bon... Au moins, Alair semble être au courant et s'il l'est, il est largement capable de savoir si son gigantesque garde du corps va se transformer ou pas. Même si je serais plus rassurée de savoir Robert six pieds sous terre. Il nous sort ensuite tout un sac de papiers d'identité et si c'est basé sur des intentions honorables, je trouve ça quand même vraiment glauque et fait un effort pour me taire.

- D'accord. Donc tu me dis que tu es immunisé? Comment ça fonctionne ? Je veux savoir.

Est-ce qu'il a mal? Est-ce que ça reste bleu comme ça? Comment il a fait et est-ce que je peux l'être aussi? Tout ça m'intéresse même si c'est probablement juste grâce à sa carrure de géant qu'il a survécu. Ça doit être un peu comme une gigantesque grippe qui te fout une grande claque dans les dents si ça se trouve.

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Lun 4 Sep - 17:18

De nouveau l’être inférieur, la lie de l’humanité se fait regarder comme étant un monstre de foire, une chose immonde et surtout n’ayant aucun sentiment. Un animal à qui ont aboie des ordres et qu’au moment où il ne servira à rien, Bobby sera abattu pour enlever un boulet à cette société en plein déclin. L’ange doit reculer sous l’injonction de la guerrière impitoyable. Une nouvelle fois une arme est pointée directement sur le visage aux traits atypique de la pitoyable créature. Dans le regard océanique si pur et douceâtre, une acceptation de l’inévitable pouvait se faire lire aisément. Soulevant ses larges épaules de dépits, la chose cauchemardesque répondit alors de son ton rocailleux et si désagréable s’élève dans la pièce.

Robert- Je sais pas… Pas médecin ou scientifique… Euh… Tu as juste à parler avec Alair… Sinon si tu veux me tuer laisse-moi sortir comme ça vous n’aurez pas à déplacer mon cadavre et ça va pas salir la maison de Docteur Wakeman… Euh…

Le chainon manquant de l’humanité était prêt à mourir, il savait qu’il était un danger pour les êtres de lumières qui partageaient ce refuge avec le phénomène de foire. Il attendit quelques instants, persuader que la jeune femme allait écraser la gâchette et mettre fin à sa pitoyable existence. Mais rien n’arriva et il descendit alors ses larges mains couvertes de cicatrices honni de bien des gens. Soulevant de nouveau ses larges épaules en signe d’incompréhension, le golem de chair sanctifier baissa le regard et murmura quelques paroles.

Robert- Donc je vais aller travailler dehors… Euh… Protéger Docteur et ange… Euh… Si tu crois que je suis une menace, alors tue-moi… Euh… Comme ça j’irais voir ma sœur et ma nièce plus vite… Euh… Prend ce que tu as de besoin et je m’excuse de ne pas d’aider… Euh… Truc médicale va voir le docteur…


Alors la petite montagne humaine se déplaça avec son pas chaloupant, un peu gauche mais pesant vers la sortie. Il savait maintenant qu’il portait une épée de Damoclès au-dessus de la tête et que l’instant où il tombera pour ne plus se relever sera dans un laps de temps assez réduit. Il n’avait qu’une pensée alors à cet instant. Que Rocky soit heureux avec Heaven et Alair et qu’il prend sa relève pour protéger ces deux envoyés des cieux…




H.P.R.:
 

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