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Jeu 29 Juin - 22:42


Samabel


Elle m’aime. Un peu. Beaucoup. Passionnément. Allez ! Encore un ! Encore un ! Ah ! A la folie ! Ma hachette s’abat sur un dernier rôdeur. J’ai joué à ça toute la matinée pour rejoindre Samara à notre point de rendez-vous. Pourvu que je n’en crois pas d’autres… Je me rends sur le lieu du rencard et attend patiemment. Et si elle faisait une mauvaise rencontre ? J’espère bien que non. J’ai tant à lui raconter. Les retrouvailles avec Clarice, l’expédition de demain, avec Rajesh, ou encore le fait que je n’ai pas arrêté de penser à elle depuis ce jour… Oui, j’assume complétement le fait que dès que je pose le regard sur quoique ce soit, ou qui que ce soit, j’ai son image en tête. Enfin. Sauf quand je regarde un rôdeur, bien sûr.

Je pénètre une maison abandonnée et vérifie qu’elle soit sécurisée. Aucun signe de vie… Ou de mort. Je me méfie, ne sait-on jamais avec ces choses-là. Rien à signaler. Je referme bien la porte puis monte à l’étage pour avoir une vue dégager sur la rue et ne pas louper Samara. Je libère Simba de mon sac pour qu’il se défoule un peu. J’ouvre la fenêtre pour le laisser sortir en extérieur. Il revient toujours vers moi. Le connaissant, il ne sera pas bien loin, en train de faire de l’accrobranche, en quelque sorte. Je referme la fenêtre. Il saura se trouver une entrée dans la maisonnée. Pourquoi met-elle autant de temps ? Je commence à baliser… Je m’assieds sur le rebord de la fenêtre en observant tout ce qui se passe dehors. J’ai tellement hâte de la serrer de nouveau contre moi.

Est-ce les prémices d’un amour inconditionnel ? Si c’est le cas, ça m’angoisse et me fout le vertige. Je n’ai jamais rien pigé à ces choses-là, c’est pas demain la veille que je vais comprendre quoique ce soit. Comment ça fonctionne ? Bonne question. Pourquoi ça arrive ? Aucune idée. Ce qui est sûr c’est que mon cœur bat de plus en plus vite à mesure que les minutes défilent. Faites qu’elle me revienne en un seul morceau… Je ne peux empêcher un soupire d’ailleurs. C’est anxiogène tout ça. Soudainement, un vrombissement de moteur me sort de mes pensées. C’est sa caisse ! Et elle au volant !

Je bondis de mon perchoir et rejoins le rez-de-chaussée, avant de sortir. Je m’approche d’elle, qui venait à peine de sortir. Un sourire fend mon visage. Je prends le sien entre les mains et l’embrasse pleinement avant de la relâcher en plantant mon regard dans le sien. « Tu ne peux pas t’imaginer mon impatience. J’avais hâte de te voir. » dis-je en caressant ses cheveux, et la dévorant du regard.

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Samara Gibson
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Mar 4 Juil - 6:59

_ WOOOUUUUHOUHOUHOUUU ! I got a love that keeps me waiting ! WOUUUUUHOUHOUHOUUU !

Et je chante sous ma douche d'une voix probablement un peu plus stridente que d'habitude à cause de la température glaciale de l'eau. Logan m'avait promis une douche, je suppose que j'aurais dû penser à demander à quelle température elle serait. M'enfin mes nouveaux collocs sont supers sympas et la communauté s'agrandit de jour en jour ce qui me rassure sur le bien fondé de rejoindre un groupe. Même Ice a cessé de me menacer de me tuer à chaque fois qu'on se croise et tout le monde vit dans la joie et la bonne humeur autour de moi. Enfin je crois.
Mon téléphone n'arrête pas de vibrer, c'est à cause de l'alarme que j'ai préparé pour ne pas être en retard. Je devrais donc monter dans ma voiture.

- OH MERDE !

Je m'active encore plus, si seulement le réseau fonctionnait encore je pourrais le prévenir mais là il va s'inquiéter à tous les coups. J'essore une dernière fois mes tresses et termine de me rincer avant de sortir en trombe de la douche pour foncer me sécher et m'habiller. Je fais une bise devenue ordinaire aux deux personnes qui partagent désormais ma maison tellement grande que ça me laisse encore une pièce pour installer mon studio. Ils sont adorables mais je sort quand même en vitesse avec un signe de la main et mes clés d'auto dans l'autre.

La voiture émet son bruit habituel et je fonce sur le siège conducteur pour démarrer le moteur. Un regard à l'heure sur mon smartphone : 10.00 AM.

- Ça vaaaaaa !

Plus tranquille, je relance ma musique sur les enceintes de la voiture avant de reculer dans la rue pour finalement conduire jusqu'à la porte. Ah oui, on me tend le registre des sorties... [10.01 AM - Sam. G - Date]. Ça fera l'affaire et ça fera lire celui qui vérifiera qu'on ne fait pas n'importe quoi avec les registres, probablement Logan. EN tendance la main pour faire coucou par la fenêtre, je sors en trombe de la nouvelle porte installée pour gérer l'afflux de monde à Fort Hope et me dirige donc vers le lieu de notre rendez-vous pour arriver à toute vitesse devant la maison qu'il a sélectionné. Il sort déjà de la maison et lorsque je me redresse en recoiffant mes tresses après être sortie de l'auto, il est sur moi et m'embrasse passionnément.
Oups, il était impatient, je rougis un peu en me justifiant.

- J'ai pas vu le temps passer sous la douche. C'est un peu vieux comme excuse mais je te jure qu'elle est vraie. Mes collocs vont m'en vouloir d'ailleurs... y a plus d'eau.

Je penche la tête et hausse les épaules l'air de dire "c'est pas grave" et l'embrasse à nouveau avant de me décoller de la voiture pour claquer la portière et le suivre à l'intérieur.
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Mar 4 Juil - 20:27

Retrouver Sam, la serrer contre moi, l’embrasser… Je me sens comme un certains Abel, âgé d’une quinzaine d’année, les cheveux gras, la voix de crécelle et les amourettes. Sauf que j’ai le double de cet Abel ci, qu’étonnement, mes cheveux sont propres et ordonnés, que ma voix est devenue plus grave. Les seuls éléments redondants sont la passion me dévorant, que je n’ose et ne peux réprimer, et le manque d’acné. J’ai eu de la chance, je n’étais pas un ado boutonneux. Elle s’excuse d’être arrivée en retard, ce qui me donne l’occasion de caresser sa joue en admirant son visage. Elle m’embrasse de nouveau et profitant que nous reprenons notre souffle, je prends la parole à mon tour. « T’en fais pas. J’étais là bien trop tôt, et j’ai une tendance à m’inquiéter un peu hors norme, mais tout va bien maintenant. » Je lui adresse un sourire avant de faire redescendre une de mes mains le long de son bras pour aller emmêler nos doigts.

« Je sais qu’on est juste censés avoir une relation exclusive mais… Tu m’as manqué, Gibson. Sincèrement. » J’étais bien souvent maître de mes émotions, ramenant la raison dans le flot de mes sentiments, mais je savais que pour pouvoir y faire face, il fallait savoir les exprimer pour les évacuer et mieux pouvoir les gérer. Lui dire qu’elle me manque est un fait et me permet de relâcher la pression de ce côté-là. Par contre, d’ordinaire, je ne fais pas étalage de mes émotions. Mais il n’y avait personne pour nous observer. Je n’avais rien à prouver à qui que ce soit en dehors de Samara.

Nous nous dirigeons vers l’intérieur de la maison main dans la main après qu’elle ait fermé sa portière. J’inspirais et expirais lentement. Je devais me maîtriser. Ne pas lui sauter dessus tout de suite. Mais une fois qu’on eut passé le pas de la porte et refermé cette dernière, je me tourne vers Samara et la pousse contre le mur, me collant à elle et l’embrassant. J’ai tellement de choses à lui dire, à partager avec elle, mais pour le moment, je veux juste profiter de cet instant. Mordre la vie à pleine dent tant qu’elle me sourit. Ce serait du gâchis sinon…

La pauvre, je ne lui laissais même pas le temps de souffler que je l’attaquer à coup de baiser et caresses.

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Samara Gibson
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Mer 5 Juil - 6:45

Mes cheveux sont pas encore secs ! C'est ce que je dirais si je ne savais pas qu'Abel en a rien à faire. Je passe le pas de la porte et me fait projeter contre le mur entre ces bras. Je souris avec un regard un peu défoncé. Le réveil a été dur et l'amour agit sur moi comme une drogue. Mes yeux ne s'ouvrent que de temps en temps tandis que mes mains glissent le long de ses bras pour tâter les muscles à travers le gilet tandis que nos lèvres ne se séparent plus.
Plusieurs minutes passent alors que nous nous embrassons comme des gosses qui ne peuvent plus attendre, mais c'est vrai que c'était long et j'étais vraiment impatiente. Maintenant que j'ai un instant de libre, je vais pouvoir parler un peu et j'inspire pour reprendre du souffle avant de lui lancer un regard de biche.

- Tu m'a manqué aussi Bebel !

Il a l'air de ne plus tenir en place et ça me surprend vraiment beaucoup. Il a plus l'air du genre à jouer les difficiles. Peut-être qu'il n'a pas tant l'occasion que ça de goûter à une jolie fille ces derniers temps. Je ne sais pas trop à quoi ressemblent les gens du labo. J'imaginais une bande de vieux types barbus avec des blouses blanches donc Abel, c'est un ovni à côté de ce à quoi je m'attendais. Si il est barbu mais c'est tout. Les bras entourant son cou, je m’agrippe à lui et saute pour m'asseoir sur ses mains en rigolant. Il est fort, ça devrait le faire je suis un poids plume.

- C'est notre nouvelle maison ? Tu me fais faire le tour ?

J'ai vraiment envie de découvrir l'endroit. Chaque maison a une ambiance et je me demande laquelle a choisi mon nouvel homme pour ce deuxième vrai rendez-vous, ou quatrième si on compte à sa manière. Dans tous les cas, je prie pour que la purée de poix n'ait été qu'une blague, je n'ai pas envie de gazer mon nouvel amoureux. Tout en me faisant promener dans la maison, je tourne la tête à gauche et à droite, l'embrassant régulièrement au passage, pour observer le salon, la cuisine, une salle-de-bain...

- Tu m'emmènes où beau blond ?

C'est vrai ? Pourquoi on traverse toute la maison comme ça ? Je pensais qu'il allait me poser sur le canapé pour me papouiller mais il a l'air d'avoir une idée en tête. Il est arrivé plus tôt alors il a probablement pû faire du repérage. Dans tous les cas je ne m'inquiète absolument pas ! Si j'arrête de faire confiance, c'est que cette dernière a disparu de la surface de la terre et j'enfuis mon visage dans son cou en sentant les secousses de ses pas se répercuter dans ses épaules.
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Mer 5 Juil - 21:02

Cette tendresse, son regard, sa manière de se laisser porter, ses mots. Je ne peux qu’aborder un air satisfait et heureux sur le visage. « Ok, mais si je te porte jusqu’au bout, tu me devras un service ! » Un sourire en coin, accompagné d’un clin d’œil, je commence à effectuer le tour de la maison, nous contant une histoire à dormir debout. « Là, c’est le salon. Je compte acheter une télé d’un mètre vingt et une console. Comme ça, lorsque ma nièce nous rendra visite, elle pourra jouer avec moi. Oh et bien sûr, je prendrai un fauteuil massant juste pour toi. Là, c’est la cuisine. Va falloir refaire le papier, je sais… Et je vais aller acheter les meubles. Du sur mesure. T’en pense quoi ? Ah ! Et enfin, la salle de bain. J’y jouerai au plombier de temps à autres… C’est tout pour le rez-de-chaussée. » Tout en la portant toujours, je lui redonne un peu de hauteur lorsqu’elle me demande où l’on va. Je garde le silence et m’approche des escaliers pour les grimper. Une fois à l’étage, direction la chambre. Je m’approche du lit et la lâche dessus avant de la rejoindre et l’embrasser.

« Je t’emmenais dans notre nid d’amour. Je sais qu’on a sans doute mieux à faire que s’allonger et glander mais… Je n’y peux rien, j’ai juste besoin de te retrouver comme il se doit. » J’avais besoin de ce genre d’instant avec elle, avant que l’on ne se lance dans une quête pour ses équipements d’animatrice FM. Ou encore avant que je lui parle de tout ce qu’il y a de nouveau dans ma vie. Je caresse sa joue en regardant son visage avant de poser ma tête sur son épaule. L’oreille collée à son être, je ferme les yeux et entends son cœur résonner dans tout son corps. Je pose ma main au-dessus du mien. J’essayais de comparer nos rythmes cardiaques. Le mien battait plus vite. Je venais de faire le tour de la maison et de monter les escaliers en la portant. Ce n’était pas l’effort du siècle, mais c’était déjà plus que rien du tout.

Mon autre main vient serrer la sienne. Je ne sais combien de temps nous passions ainsi, mais cela était si agréable. J’oubliais tout. La fin du monde, la survie, les morts, l’inconfort quasi perpétuel. Je me sentais normal, ce qui était étonnant. Je rouvre les yeux et redresse le visage pour l’observer. « Je crois que mes relations n’ont jamais duré aussi longtemps que la nôtre. » C’est vrai, j’avais toujours eu peur de m’engager. Et lorsque je fus enfin prêt à le faire, ça s’est soldé par une fin du monde… Enfin, j’exclus bien sûr les amourettes de jeunesse sans sérieux. Etait-ce maladroit de dire ça à une fille avec qui l’on s’engageait dans une relation d’exclusivité ? Je trouve que c’est plutôt un compliment…


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Samara Gibson
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Lun 24 Juil - 22:25

Même si j'adore me faire porter de la sorte et profite de ma promenade en notant les détails que je peux, j'hausse un sourcil sans perdre mon sourire lorsqu'il ne réponds pas à ma question et affermis ma prise autour de son cou lorsqu'il me relève un peu pour mieux caler ses mains sous mes fesses et pouvoir monter les escaliers. Finalement, je me retrouve dans le lit sans avoir eu le temps de comprendre ce qui m'arrivait et réceptionne mon amoureux sur moi avant de fermer les yeux pour l'embrasser.
Après quelques minutes passées à promener mes mains sur son visage, je décolle finalement mes lèvres des siennes pour reprendre mon éternel sourire flamboyant.

- Je ne savais pas que tu avais une nièce! Je savais que tu avais déjà une femme dans ta vie ! Ahahah Tu as eu des nouvelles récemment ?

Sait-on jamais ? Il en parle d'un air si léger... Je ris en m'enfonçant un peu plus dans le matelas et pose ma main contre sa joue, glissant mes doigts entre les poils de sa barbe en le regardant dans les yeux. Je ne peux pas m'arrêter de le trouver beau avec ses cheveux blonds en arrière.

- Je suis chanceuse !

Raaaah! Mais pourquoi je n'apprendrai jamais à me taire ? Tant pis! J'écoute avec toute l'attention que je peux canaliser ce qu'il a à me dire et poursuis mon exploration de son visage, imprimant chaque détail dans ma mémoire.
C'est surprenant qu'un mec comme Abel ait accepté d'être exclusif mais je ne peux que m'en réjouir. Sa dernière remarque me fait rire et je ne peux m'empêcher d'y répondre.

- Ne me fais pas peur! Je veux que tu restes !

C'est la pure vérité comme d'habitude, je commence à m'attacher à lui et ce serait une énorme perte s'il venait à ne pas revenir. Je ne suis pas du genre à m'accrocher mais quand je suis attachée à quelqu'un, c'est difficile de m'en décrocher.

- Promets-moi que tu me laisseras pas ? S'il-te-plaît.

Il a peut-être gagné ce petit jeu du je-me-pose-jamais mais je veux sa parole maintenant que je suis inquiète. C'est probablement bête mais je ne peux pas m'empêcher de me dire qu'il y a un risque que je ne le revois plus...
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Mar 25 Juil - 21:19

Lorsqu’elle me dit qu’elle ne savais pas que j’avais une nièce, et me demandait de ses nouvelles, j’eu un sourire en coin. Je voulais lui en parler, justement. Lui dire tout ça. Même si pour l’heure je mourrai d’envie de lui dévorer les lèvres. « En fait… C’est une longue histoire. Dirons-nous juste qu’elle et moi avons été séparés un long moment, mais que j’ai finis par la retrouver et la ramener avec moi au laboratoire… Crois moi… Je te raconterai tout un jour, mais… Je ne suis pas prêt à le faire. C’est encore assez vif dans mon esprit. » Je grimace tout simplement tant le fait d’y penser me semble douloureux. Mais lorsque je la regarde à nouveau, et l’entend dire qu’elle est chanceuse en me dévorant du regard, un rire vient effacer cette mine que j’affiche.

Je caresse doucement sa joue sans la quitter du regard, entendant ses peurs et sa demande de ne pas l’abandonner. Je plante mes yeux dans les siens, prenant mon air le plus solennel. « Je te le promets, Samara. Compte sur moi pour devenir extrêmement envahissant avec toi… D’ailleurs… Je me demandais si tu… Enfin… Toi et moi on… Comment dire… » C’est vrai ça. Comment lui demander ce que je m’apprêtais à lui demander ? C’était plutôt compliqué à formuler. Surtout pour un gars comme moi. Je ferme les yeux, prends mon inspiration et lorsque je les rouvre, je reprends sur le même ton. « Tu veux venir vivre avec moi au laboratoire ? J’en ai assez de nous cacher… Et puis je serai bien venu avec toi à Fort Hope mais… Avec Clarice, ma nièce… Ce n’est pas évident pour elle. Elle se remet d’un gros traumatisme et commence seulement à se créer des liens. » Je la regardais finissant par me taire. Venais-je vraiment de chercher une raison à une telle demande ? J’étais vraiment un piètre type. Mais j’espérais vivement de tout mon être qu’elle accepte l’invitation à venir vivre au laboratoire. Allait-elle me donner une réponse aussitôt ? C’était un tout autre mystère.

Je ne pouvais pas lui réclamer comme ça sans lui laisser prendre du recul pour y réfléchir. Je pose mon front contre le sien et reprends de façon moins sérieuse « Enfin… Prends ton temps pour y réfléchir… C’est juste que ça fait un moment qu’on est dans cette relation et je ne veux pas louper quoique ce soit parce que nous sommes trop loin l’un de l’autre… » Je souris en coin, me rendant compte que je lui mettais de nouveau une pression folle. Je préfère me taire et l’embrasser pour occuper ses lèvres à autres choses que de répondre. Je me colle un peu plus à elle et nous fait rouler pour qu’elle se retrouve au-dessus de moi.

L’idée de nous retrouver me semblait être bonne. Chaque matin, se réveiller avec un câlin de la sorte, c’était vivifiant rien que d’y penser. Et puis je n’aurai pas à m’inquiéter pour elle, la sachant en sécurité. Cale et ses fusils veillaient au grain à ce que tout tourne au laboratoire.


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Samara Gibson
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Jeu 27 Juil - 4:31

J'ai envie de creuser cette histoire de nièce mais quand mon envie de la rencontrer franchit presque mes lèvres, il me demande quelque chose qui me coupe littéralement le souffle et ce n'est pas juste son poids sur moi. Mes yeux s'écarquillent à mesure qu'il parle et... et...

- Tu veux que je vienne avec toi ?

C'est bien ça qu'il me demande non ? Raaaah je suis même pas sûre d'être dans le juste avec tout ça et ses baisers qui me font perdre la tête et oublier toute raison. Parfois, le silence et la meilleure solution et même si j'ai envie de lui dire que je suis pour, je préfère ne pas prendre de décision avant au moins 1h p.m histoire d'être sûre que ce que je dis n'est pas bon à jeter.

Je me laisse donc aller sous ses attentions et me retrouve au-dessus de lui avant d'avoir compris ce qu'il allait m'arriver. Ainsi à califourchon sur lui, je peux le regarder de toute ma hauteur et ça me fait un peu drôle, quand on était dans la boutique de jeux, il faisait tellement sombre que je me suis plus fiée à mes sensations qu'à ma vue et je suis restée en dessous. D'ici, la vue est différente et je m'amuse à le recoiffer avant de l'embrasser une dernière fois avant de reprendre la parole.

- Je peux te donner ma réponse un peu plus tard ? Tu m'as vraiment manqué et je suis incapable de prendre une décision réfléchie maintenant. En plus je me suis réveillée il y a pas longtemps et il y a la radio là-bas, et puis mes nouveaux amis, je ne connais personne au labo. Et la voiture, et... et... et toi...

C'est quand même incroyable comme le poids des sentiments peut influencer une décision. En fait, il doit probablement peser aussi lourd en sentiments qu'en vrai, bien plus que je ne peux en porter en tout cas. Je l'embrasse à nouveau avant d'ajouter ma condition.

- D'accord! Je marche! Mais je veux mettre mes affaires en ordre à Fort Hope avant, je dois au moins ça à Logan. Ensuite je serai toute à toi!

Après tout pourquoi pas ? Il m'a bien donné une bague, qui sait ? Mon sourire revient quand je réalise le pas immense que nous venons de faire et je m'allonge sur lui en calant ma tête sur son torse.

- C'est comment le labo ? Je n'y suis jamais allée, en général les rencontres se font à mi-chemin... C'est comme un hôpital ? J'aime pas les hôpitaux, ni les morgues. Tu fais quoi précisément là-bas ? La sécurité ?

C'est fort probable vu la condition de mon amant mais je vais éviter de trop lui servir de compliments. Il a déjà obtenu une énorme victoire sur notre futur lieu de vie, mais c'est vrai qu'arracher sa nièce à un foyer à peine découvert et sécuritaire ne serait vraiment pas sympa et maintenant qu'il y a une enfant dans l'équation, je me dis que je vais probablement être obligée de dealer avec la petite si je veux continuer à dormir avec le biker. Je ne sais pas pourquoi mais je sens qu'elle est importante à ses yeux, plus que n'importe qui.

- Et si ta nièce m'aime pas ??!!

Mon regard remonte jusqu'à croiser le sien et j'essaie de voir ce qu'il se dit mais je n'ai jamais été bonne pour décrypter les gens. Mon truc c'est de pousser la vérité pour ne pas avoir à le faire alors là...

- Je ne me suis jamais occupée d'un enfant...

Sur le coup j'ai un peu honte, tout le monde a déjà eu un petit cousin ou un frère ou quelque chose à tenir et dont il fallait s'occuper pendant quelques heures. Moi j'étais la dernière de la fratrie et je n'ai jamais fait de baby-sitting. Il faut aussi dire que même si j'adore les enfants, je les fatigue tellement vite qu'en général, ils retournent vers leurs parents plus rapidement que s'ils étaient pourchassés. Là je ne suis pas trop sûre de ce qu'il me propose. Parce que j'ai pensé à l'éventualité où je tomberait enceinte avec les moyens d'avortement de maintenant je préférerais le garder mais là... c'est une fille qui n'est pas à moi... J'ai besoin de savoir ce qu'il attend de moi, s'il cherche une mère ou pas.
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Dim 30 Juil - 22:47

Elle condense en une phrase ce que je lui ai dit. En somme elle a saisi ma demande. Et j’acquiesce. A voir sa tête, je dois avouer que je crains de m’être trop précipité. Ses petits gestes ne font que conforter mes pensées. Ce ne serait pas une si mauvaise chose. Nous pourrions vraiment y batir quelque chose de solide et pousser notre relation a bien plus que des rencontres furtives çà et là. Mais en avait-elle envie ? Elle reprend la parole. Je la regarde depuis mon point de vue en contre-bas. Je n’en loue pas une miette, essayant de déceler ce qu’elle en pense sincèrement dans chacun de ses gestes. J’ai l’impression qu’elle va refuser vu comme c’est parti. Mais lorsqu’elle hésite sur le « et » et finit par un « et toi », je ne suis plus sûr de rien. Mon cœur bat si vite qu’il va finir par se rompre. Elle m’embrasse de nouveau. Ça m’évite de pouvoir parler, de la supplier, de me mettre à chialer, tant mes nerfs sont à vif par autant de pression.

Mais elle finit par rompre ce baiser, et ce qu’elle m’annonce, je suis obligé de me le répéter plusieurs fois intérieurement pour bien l’enregistrer. Je frissonne lorsqu’elle ajoute qu’elle sera tout à moi. Un sourire niais se pointe sur mon visage. « Tu… Enfin… Je… » Et me voilà comme un bêta, ne trouvant plus ses mots. Je voulais lui demander si elle était sûre. Au final, elle s’était accordé si peu de temps. Mais en le faisant j’avais peur de provoquer des doutes en elle. C’est à moi de lui inspirer de la confiance dans cette décision. Pas de place pour l’hésitation ! « D’accord. Je comprends et je suis si heureux, Samara. Je veux dire… On sera ensemble pour de bon. Plus rien ne nous séparera. Mais prends le temps qu’il faudra pour régler tes affaires à Fort Hope. Puis si ça peut te rassurer, tu pourras toujours y retourner de temps à autres si les gens de Fort Hope sont d’accord avec ça. » Je la regarde avec un mélange d’envie et d’amour. Je me mettais à l’aimer de plus en plus à mesure que nous nous rapprochions.

Je me redresse pour l’entourer de mes bras et l’embrasser de nouveau. Puis je me rallonge, l’entraînant avec moi. Sa tête sur mon torse. Elle me questionne sur le labo. « C’est loin de ressembler réellement à un laboratoire. Même si Rajesh a son coin à expériences, c’est plus comme une résidence. Un genre de fort moderne qui nous appartiendrai. Tu vois le délire des châteaux ? C’est pareil. Et je fais partis des chevaliers de la table ronde du laboratoire. Bon… On a plusieurs tables rondes dans les parties communes… Mais tu vois ce que je veux dire, hein ? Dis-toi que c’est Kaamelott remis au goût du jour avec les appartements de Merlin Rajesh. » Je me retiens de rire à ma propre vanne, tant l’image de Raj’ avec une grande barbe blanche me paraît clairement et nettement. Puis je reprends. « J’étais à l’entretien le temps de mon rétablissement… La blessure que j’ai reçue n’était pas des moindres… Mais maintenant que ça va mieux, je suis devenu responsable en ravitaillement. Je m’occupe de diriger nos équipes de fouilleurs pour qu’ils rapatrient de quoi nous être utile. »

Samara soulève une question importante à ses yeux. Bêtes aux miens. Ça me semble logique. Si j’aime Samara, Clarice va l’adopter. « T’en fais pas pour ça. Même elle risque de t’en vouloir au début, elle finira par t’adopter et t’aimer. Et sincèrement, vu son caractère, ça ne devrait pas durer plus d’une ou deux minutes pour que vous soyez proches. Et puis… Elle n’a pas le choix ! Elle a beau être mon petit tout, il va falloir qu’elle comprenne qu’elle n’est plus toute seule dans ma vie… Et puis, il y a tellement de monde au laboratoire que si jamais elle a envie de bouder, elle se tournera vers d’autres personnes. C’est un peu la mascotte de notre communauté je crois. » Je me retiens d’ajouter à Samara qu’elle est mon second « tout » aussi. Nous n’avions pas réellement passé le cap de l’amour assumé oralement. Même si je pense que ça sautait aux yeux. Mais lorsqu’elle me parle de s’occuper d’une enfant, je grimace. Ça c’est le genre de phrase qui sonne comme un « je ne suis pas prête à devenir mère. » « T’auras pas à le faire si tu ne veux pas. Clarice a sa nourrice attitrée après tout. Et puis avec Rajesh, elle n’a pas le temps de s’ennuyer et de quémander de l’attention. » Je plante mon regard dans le sien. Je dois faire preuve de confiance. J’avais pensé à Clarice dans tout ça, mais pas de façon aussi poussée. Je ne me posais pas autant de question à vrai dire et j’étais désorienté. Je caresse frénétiquement ses tresses en fixant le plafond, et tentant de réorganiser mes pensées. C’en est trop. Ça devient trop sérieux. Si elle avait d’autre questions, ça devrait attendre. Je voulais profiter d’elle et de ses bras. Je ferme mes yeux et enfouis mon visage au creux de son cou pour y déposer un baiser.

Lorsque je recule ma tête, je la regarde du coin de l’œil, un sourire narquois sur les lèvres. « Dis… on joue à action ou vérité ? » C’était débile comme jeu. Mais j’adorais tellement. Et puis j’en ai serré des demoiselles, avec ça. Mais là, je voulais surtout la connaître un peu mieux. C’était la seule façon que j’avais trouvé pour pouvoir lui poser des questions librement, sur une note de joie et de détente. Mais était-ce un choix tactique ? Après tout… J’avais pas mal de casseroles derrière moi. J’allais peut-être finir par le regretter.

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Samara Gibson
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Lun 31 Juil - 6:54

Rassurée par ce qu'il me dit sur Clarisse, je commence à me dire qu'il a tout prévu pour ne pas faire du moi une maman. J'ai pas envie de conduire un monospace et de porter des pantalons de survet' gris, oui c'est l'image de la mère américaine moyenne que j'ai gardé et je veux m'en éloigner au maximum. Heureusement, Abel a pensé à tout et cela ne m'inquiète plus tant que ça d'autant qu'il a l'air d'avoir quand même une bonne place au sein de son groupe. Avec un soupir, je relève la tête pour le laisser plonger dans mon cou et me laisse entraînée avec lui dans sa quête de caresses. Sa question suivante en revanche est totalement inattendue et tout en arquant un sourcil de surprise, je me redresse et le regarde en souriant avant de fondre sur lui comme un oiseau de proie.

- Bien sûr mais si tu veux corser le jeu, on peu récupérer la bouteille de tequila dans ma voiture? Elle est neuve et je t'attendais pour la boire!

Rougissante tandis que je le sonde du regard en essayant de savoir si oui ou non je devrais aller chercher la dite-bouteille, je décide finalement de le laisser prendre la décision lui-même en sachant je l'attendrai toute une année dans ce lit s'il le faut. Mais si on en vient au moment confidences, je préfère être complètement saoule histoire de ne pas avoir trop peur s'il me raconte des histoires de son passé. Je l'aime maintenant, mais il ne faut pas être stupide et je me doute qu'il y a des passages violents dans son passé. Je me dégage de sur lui pour m'allonger dans le lit et le regarde en souriant. Est-ce que c'est ce genre de situation où la galanterie va jouer contre moi? Je crois que je ne vais pas avoir le choix et maintenant que nous sommes lancés, je peux glisser ma main sous son T-shirt pour toucher son dos et les muscles qui le parsèment tout en avançant mon choix pour ce premier tour.

- Je vais dire vérité! Si tu as des questions beau blond, c'est le moment!

Que de bonnes idées! Peut-être que c'est ma mentalité joueuse et mon amour pour cet homme qui parlent mais je trouve ce jeu très intéressant et j'ai hâte d'en apprendre plus moi aussi même s'il m'a demandé de ne pas reparlé de comment il a retrouvé sa nièce, il y a d'autres questions que je meurs d'envie de lui poser, comme ce qu'il faisait vraiment avant tout ça ou encore pourquoi il a choisi cette maison. En fait, dans ma tête, toute décision est sujette à un questionnement et je ne peux pas m'empêcher d'y penser mais Abel saura me faire oublier ce genre de tracas je n'en doute pas, j'ai quand même une petite appréhension quant à la question qui arrive. Je suis prête à dévoiler mes pires secrets à mon homme mais je ne veux pas le faire fuir pour autant...
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Lun 31 Juil - 23:06

Elle a une bouteille sérieusement ? Je dois avouer que l’envie est tentante. Même grandement. Elle me tenait par les sentiments. Dans tous les sens du terme. Je la regarde, calée, dans le lit. Je lui tends la main et lui dit « Passes tes clés de bagnoles et dis-moi où elle est. Je reviens vite. » Je lui fis un clin d’œil et réceptionne les clés de sa voiture. Je lui dépose un baiser avant de me lever et filer jusqu’à sa caisse. Il faut dire que je serai bien resté à profiter des papouilles qu’elle faisait sous mon t-shirt. Je reviendrai on ne peut plus rapidement, avec de tels arguments.

Je descends les escaliers, et sors dehors après m’être assuré que la voie soit dégagée. Je m’avance vers la caisse que j’ouvre et extirpe la bouteille de son emplacement, avant de revenir dans la maison. Je remonte les marches quatre à quatre, tenant la téquila en l’air et en disant « Les zombacs ne m’ont même pas vu sortir ! » Je rejoins le lit, posant la bouteille sur la table de chevet, et embrasse de nouveau tendrement ma Samara. Je dois avouer que si je n’avais pas lancé l’idée du jeu, je serai tenté par une tout autre activité. Elle me rappelle à l’ordre en m’annonçant que je dois lui demander une vérité. Je réfléchis un instant et opte pour démarrer en douceur : « Ok. Ok. Alors… Quel est le nom de ton premier animal de compagnie ? Enfin… Si tu n’en as pas eu, quel nom tu lui donnerai ? » Je lui souris à tant d’innocence dans ma question. Je voulais être soft pour démarrer. Je sais que plus ça va aller, plus la gêne va nous envahir, et nous nous retrouverons de nouveau nus l’un face à l’autre.

Oh non, pas nus physiquement. Pas cette fois en tout cas. Mais mentalement en tout cas, on allait se dénuder un peu plus. A bas les faux semblants et les vérités cachées. Si je devais engager une relation elle, ce devait être bas les masques. Je jouerai cartes sur table, en espérant qu’elle fasse de même. La sincérité et l’honnêteté devaient être de bonnes bases pour démarrer une relation. Sans compter la complicité. Et l’amour bien sûr. Je suis satisfait de sa réponse et lui annonce que je désire à mon tour. « Ok. Je vais me la jouer donnant-donnant sur ce coup-là. Vérité pour moi, p’tit cœur. »

P’tit cœur ? Sérieux mec ? Tu en es au stade des surnoms déjà ?... Pouvu qu’elle ne m’en veuille pas trop.

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Mer 9 Aoû - 1:14

Allongée, je regarde mon blondinet sortir en riant aux éclats et il revient avant que j'ai terminé, victorieux. Je me montre accueillante et le réceptionne sur moi en souriant. Sa question me fait rire et je m'attendais à quelque chose de plus sérieux mais une réponse est attendue et je compte bien lui donner.

- Chocolope! Et tu ne te moques pas! C'était un magnifique berger australien, j'adorais ce chien.

Cet animal était adorable et j'en ris rien que d'y repenser tout en sachant que mon amoureux ne se gênera pas non plus pour se moquer de moi. Pas grave! J'ai l'habitude et ce serait nulle de lui reprocher.

Une vérité pour l'espèce de biker au coeur d'or avec qui je viens d'accepter de partager ma vie? Il a peut-être pris ce jeu à la légère mais j'ai un flot de questions qui se bousculent contre mes lèvres tout en sachant qu'une seule passera... Finalement, je préfère découvrir quelque chose de plus factuel même si la question : est-ce que tu crois aux licornes et aux extra-terrestres ? me tentait bien.

- Tu as quel âge ?

Pourvu qu'il ne soit pas trop vieux! Je doute qu'il soit plus jeune que moi mais j'ai encore du mal à estimer son âge. Et je fais rarement gaffe aux détails de ce genre. J'aimerais juste ne pas m'être engagée avec un mec de quinze ans mon aîné. Je dirais qu'il a entre cinq et dix ans de plus mais je serai bientôt fixée.

La réponse ne se fait pas attendre et je donne mon âge également avec un sourire aux lèvres avant de l'embrasser. C'est maintenant à mon tour de faire un choix mais j'aime cette situation et son idée pour en apprendre plus sur l'autre. Je penche la tête en arrière et ouvre la bouche en zieutant la bouteille avec insistance pour lui montrer que j'en veux et que, allongée sous lui comme ça, je vais avoir du mal à me servir, et puis ça me fait rire même si on en gâche un peu. Le monde a arrêté de tourner, je trouverai bien une autre bouteille quelque part...
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Mer 9 Aoû - 23:34

Lorsqu’elle m’annonce le prénom de son chien, je fais les gros yeux avant de rire « Chococlope… C’est… Bizarre. Tu aimais les cigarettes en chocolat à l’époque ? Ou tu étais déjà adulte et tu avais autre chose en tête ? » Je termine ce rire par un sourire. C’est mignon malgré tout. « Je vais te l’avouer, mais j’ai adopté récemment un écureuil du nom de Simba. Autant dire que niveau prénom, je suis allé le chercher dans mes classiques de Disney ! » Je manque de rire aussi. C’était assez enfantin comme surnom.

Face à sa question, je choisi vérité. J’aurai pensé un truc plus dense que mon âge. Je pensais que ça se voyait. Si ça se trouve elle me prend pour un vieillard. Autant rétablir la vérité, mais pas avant d’avoir largué ma vanne. « Mademoiselle ne devine même pas mon âge ? Mais c’est honteux ! Genre… Peut-être que je suis hyper vieux mais bien conservé ! Ou au contraire ! Un adolescent qui a l’air plus vieux ! Dans les deux cas, ça fait de toi une perverse sexuelle ! Rassure toi… J’ai 32 ans. Enfin… Je crois ! » Je ne comptais plus vraiment les jours depuis l’apocalypse. Encore moins depuis mon « accident » avec mon frère. Elle me donne son âge en réponse et m’embrasse.

Alors qu’elle devrait choisir à son tour, elle penche la tête en arrière, visant la bouteille. Je comprends le message et attrape l’alcool. J’ouvre la bouteille et en verse dans sa bouche avant d’en boire une gorgée. J’en garde un peu en bouche et l’embrasse de nouveau. Je caresse doucement son cou d’une main habile et murmure « Vu que tu n’as toujours pas choisi, je te suggère action et… » Je souris en la regardant avant de dire « Ton défi sera de me laisser t’embrasser là. » Je n’attends pas sa réponse pour l’embrasser sensuellement dans le cou, y apposant même un suçon. « Et là. » Je remonte d’un étage et dépose un nouveau baiser au coin de ses lèvres. « Mais surtout de me laisser ôter un truc… » Je me redresse sur le lit pour retirer mon t-shirt, dévoilant mon torse, y compris ma cicatrices.

« Et pour continuer dans cette lancée, je te quémanderai une… action. A toi de voir si ça te plaît. » Je la regarde, avec tant de désir et d’amour dans le regard. Je n’ai jamais observé une personne de la sorte, en dehors de mon ex-belle-sœur, la mère de Clarice. Et de Samara, bien sûr.

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Jeu 10 Aoû - 22:59

Si j'avais les mains libres, je ferais un facepalm devant devant la réaction d'Abel pour Choco' mais peut-être que je serai plus maligne de lui expliquer... Et une cigarette n'est pas une si mauvaise idée mais j'en n'ai plus depuis un moment. J'ai même réussi à garder ma beuh plus longtemps que le paquet mais j'ai craqué quand j'ai trouvé l'auto et fait un énorme aqua dedans, depuis, mon auto sent le cannabis et je regrette de ne plus en avoir. Mais bon...

- Mais naaaaaan! C'est un parfum de glace! Et de sativa, mais ça je l'ai su qu'après. Et Simba c'est trop cuuuuute! Mais tu as réussi à l'apprivoiser ? Il t'obéit?

Je suis surprise d'apprendre ça, déjà parce qu'il n'a pas l'air du genre à s'enticher d'un animal à part peut-être un gros chien, parce que c'est un animal sauvage et enfin parce que Simba, ça en dit  long sur le propriétaire quand même! Mais je ne suis pas là pour juger, mon cinquième dj-set s'appelait Baloo...

- T'es pas mal conservé pour un mec de trente-deux ans!

J'hausse un sourcil interrogatif l'air de dire : tu te fous de moi? et commence à rire, en partie de soulagement. Ça va il n'est pas vieux! Et je peux quand même me moquer de lui! Quel homme merveilleux!

Je suis encore en train d'avaler la tequila qu'il m'embrasse dans le creux du cou. Sur le coup, je suis tellement contente que je manque d'échapper un filet de bave alcoolisée mais je me retiens et termine ma boisson avec un grand sourire tout en libérant une main pour l'attraper par la nuque et l'accompagner tandis qu'il pose ses lèvres sur les miennes. Il retire ensuite son T-shirt et mes doigts glissent le long de son torse jusqu'à une cicatrice qui semble quand même drôlement récente, d'autant que je ne me souviens pas de l'avoir vu à notre première rencontre.

Un sifflement et je mords ma lèvre inférieure en voyant les trois rangées d'abdominaux de mon amant, puis je lève à nouveau les yeux.

- Hmm....

Sur le coup, j'en ai presque oublié qu'il attends que je décide d'une action et je souris presque en me demandant ce qu'il attend pour retirer le reste de ses vêtements. Mais bon... Je vais savoir patienter et j'ai encore envie de boire.

- Libère-moi mon autre main!

Avec toute la grâce du monde, je sors ma main de sous ses jambes et l'attire contre moi pour l'embrasser à nouveau avant de retirer mon T-shirt puis mon soutien-gorge.

- Je suis sûr que tu as déjà bu des tequila au bar?

Puis avec un sourire, je pointe du doigt mon nombril d'une main et ma bouche de l'autre...
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Dim 13 Aoû - 22:55

Elle m’explique que le prénom de son chien est un parfum de glace. Pourquoi mon père préférait nous frapper plutôt que nous payer des glaces, franchement ? J’ai dû attendre d’avoir seize ans pour manger ma première glace… Heureusement, j’avais droit de regarder un Disney quand j’étais môme : le roi lion. Sam s’enquiert de savoir si Simba est docile. « Eh bien… Il m’obéit. Mais c’est un peu l’écureuil de tout le monde j’ai l’impression. Surtout de Clarice. Ils se sont adoptés mutuellement. Mais je reste son maître, il faut croire. Et puis vu que je sors souvent, je lui ramène des noisettes quand j’en trouve. Enfin… Ce n’est pas trop la saison, mais les épiceries en ont. Et sinon… Je ne connais pas ce genre de glace. » Je grimace en me disant que je ne connaîtrais sûrement jamais.

Le petit compliment qu’elle me lance lui vaut un sourire fier de ma part. Même si je n’y crois pas trop. La barbe ça vieillit paraît-il. Je profite d’un creux dans notre jeu pour quelques marques d’affections, anticipant son choix. Je frissonne au contact de ses doigts. Je libère sa main lorsqu’elle me le demande. Lorsque je la vois se dénuder à son tour, je me mordille la lèvre inférieur en appréciant le spectacle. Je caresse doucement son ventre et remonte à sa poitrine pour effleurer ensuite son visage après avoir parcouru son cou. Elle montre son nombril et sa bouche. Un instant d’incompréhension me font froncer les sourcils avant que je mettre le tout en lien avec la téquila. Elle me tente, là ? Un sourire élargit mes lèvres et je dépose mes lèvres les siennes avant de me reculer pour pouvoir verser de la téquila sur son nombril. Je descends mon visage jusqu’au niveau de son ventre et boit de façon sensuelle le liquide que je viens de verser. J’en garde bien sûre dans ma bouche avant de remonter jusqu’à ses lèvres et de l’embrasser à la téquila. Lorsque je me recule de nouveau, je dis avec un sourire en coin « Si ce n’est pas ce que tu voulais faire, tu avais qu’à être plus explicite. » Je ricane, amusé. Je crois que parfois, il faut savoir taire certaines choses et ne pas trop en montrer. Et pourtant, Dieu sait que j’aimerai le crier sur tous les toits : j’ai encore couché avec Samara Gibson. Comme il fallait s’en douter, ce genre de contacts et de petits jeux, ça n’est pas fait pour animer une maison de retraite, mais c’était bel et bien les prémices des préliminaires qui ont été succédés par une « passion torride et érotique ». Autant dire en deux mots : On a couché ensemble. Une nouvelle fois.


Peu après l’acte, j’ôte mon préservatif que je laisse de côté, et m’allonge à sur le dos, plaçant mes paumes de mains derrière la tête pour la caler. Je reprends mon souffle tout en observant son corps aussi nu que le mien. « Du coup, en tant que ma relation la plus longue et sérieuse, on peut presque te considérer comme étant ma première véritable petite copine, pas vrai ? Enfin… J’espère que tu veux bien de ça ! » Je la regardais du coin de l’œil, espérant qu’elle ne le prenne pas mal. Franchir le cap de la relation exclusive pour se nommer « petits-amis », c’était quelque chose. Mais là où j’avais voulu en venir allait encore plus loin. Je la sondais afin d’en savoir un peu plus sur son acceptation, pour voir si je pouvais tenter autre-chose.

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Mar 15 Aoû - 4:31

Évidemment qu'il va craquer et même si j'ai vraiment, mais vraiment très envie de discuter et que je pourrais l'écouter parler de ce qu'il se passe dans sa vie pendant des heures, je gémis rien qu'en sentant le liquide dans le creux de mon nombril être aspiré. Il en faut guère plus pour que je sois déjà en train de déboutonner mon jeans et il suffit d'un baiser à Abel pour que je ne pense plus qu'à coucher avec lui. Il faut reconnaître qu'après des mois de solitude et pour notre deuxième rencontre, seulement, je suis plus qu'impatiente et que pour l'occasion, j'étais prête cette fois...

Un moment plus tard, me voilà aussi essoufflée que lorsqu'il me portait pour monter les escalier et je souris de toutes mes dents, enfin satisfaite. Abel est si parfait qu'il me demande même s'il peut m'appeler sa petite-amie et mine de rien, ça me touche qu'il me le propose comme ça, on dirait un prince-charmant, à poils certes, mais toujours charmant. Avec ferveur, je grimpe sur son torse et l'embrasse à nouveau avant de le rassurer.

- Je crois que maintenant, tu peux m'appeler comme tu veux mais j'aimerais beaucoup que tu sois mon copain! Avec un grand C en fait.

Un nouveau baiser et je repose ma tête contre son coeur pour écouter le battement dans sa poitrine. C'est tellement drôle, ça me fait bizarre d'être avec quelqu'un de musclé, et qui n'a pas de seins. C'est rigolo en fait et je m'amuse un peu à l'observer comme si je n'avais jamais vu un homme de ma vie. En tous cas, je n'ai jamais été amoureuse d'un homme, pas comme ça. Il pourrait me demander n'importe quoi que je le ferais sans même réfléchir plus d'une minute, comme je l'ai fait pour le déménagement.

Je suis définitivement tombée amoureuse d'Abel et pour en témoigner, je glisse mes bras de chaque côté de son torse pour le serrer contre moi avec un air de contentement extrême. Bien sûr que tout ce qu'il me propose me fait peur, ça me fout la trouille en fait, mais pour ce genre de moment là, je préfère balancer tous mes soucis par la fenêtre et juste profiter du moment, et de ses bras.

- Je voudrais bien être la dernière aussi...

Il comprendra ce qu'il voudra mais pour moi, ça veut dire que s'il veut rester avec moi jusqu'au bout, je serai la plus heureuse. Après tout, si je viens habiter avec lui, ce serait la suite logique. Ça me fait trop bizarre mais c'est cool! Et j'ai hâte de me réveiller tous les matins dans ses bras...
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Ven 25 Aoû - 21:39


Ainsi, notre relation passait d’exclusive à petits-amis. Un bond en avant pour nous. Au moins pour moi. Elle acceptait que je la considère ainsi, et si ça me faisait encore bizarre, j’étais prêt à me jeter corps et âmes dans notre aventure. Je parierai tout pour ce lien qui se construit et commence à nous unir. Je caresse sa joue lorsqu’elle rajoute en prime qu’elle veut être la dernière. Mon regard ne peut contenir un étonnement, mêlé à une fierté. Ma joie fit tendre mes lèvres d’un sourire. « Je veux être ton dernier copain aussi, Sam. Et je ne veux en connaître aucune autre que toi. Tu es… Enfin… » J’étais si peu doué avec la tendresse. C’était si étranger à mon champ lexical, le romantisme. Je me mords l’intérieur de la joue, plantant mon regard dans le sien, inspirant profondément comme si je m’apprêtais à l’expulser violemment. Je ravale ma salive. Je vais en avoir besoin. Mais tout ce stress m’assèche.

Je ferme quelques secondes les yeux. C’est dingue, je n’ai aucun mal à me jeter dans une horde sans réfléchir, mais là, je perdais tout courage. Je tournais et retournais ma langue dans ma bouche plus de fois que nécessaire. Il est temps de se lancer. Si j’étais dans un jeu vidéo, ce serait Assassin’s creed, et je serai face à mon premier saut de la foi. Je me mordille la lèvre. « Je t’… » Un bruit sourd provint des escaliers. Je m’interrompis aussitôt, bondissant du lit, tout en m’extirpant de ses bras. J’attrape ma hachette, après avoir enfilé à la va-vite mon caleçon. Courageux oui, mais pas nudiste, tout de même. Et puis s’il s’agit d’un enfant… Comment lui dire que son papa aussi à ce que j’aurai à lui montrer ?

Je m’approche de l’encadrement de la porte, à pas feutré. Les marches craquèrent, suivants l’ascension d’une entité encore méconnaissable. Bordel bordel bordel ! Juste au moment où j’allais le dire. Où j’allais lui avouer mes sentiments. Il m’en avait fallu du courage pour ça. Et ça, ce truc qui montait foutait tout en l’air. A en juger au craquement sur le pallier, l’entité était au même niveau que nous. J’écarte un peu plus la porte pour mieux observer ce dont il s’agit. Quelle ne fut pas ma surprise de voir face à moi une biche. Le sursaut me prit et j’avais très envie de chasser l’animal pour le manger. Mais à la vue du faon qui l’accompagnait et qui se montrait sous sa mère, et de mes souvenirs du film Bambi, j’abaisse ma hachette, tournant les yeux vers Samara. Une once de pitié s’affichait sur mon visage. Les animaux étaient figés rien qu’à nous regarder.

J’approche ma main libre de l’animal adulte pour qu’il la renifle et caresse sa gueule. Elle prit peu à peu confiance en moi. Mais un éclair traversa mon esprit. Si ces deux animaux ont pu entrer… Qu’avaient-ils attiré derrière eux ? « Samara, il faut qu’on se rhabille et se tire… S’ils sont entrés, ils ne sont peut-être pas les seuls. » Je me recule, ce qui fit sursauter l’animal qui partit se réfugier dans le grenier, dont l’escalier pendouillait dans le couloir. J’enfile mon jean et mon t-shirt, tout en observant Samara faire. Pour a-t-il fallu que l’on soit interrompu de la sorte ? Cela mettait en évidence que nous avions besoins de plus de sécurité pour se voir, et partager notre chambre ensemble, était à mes yeux, le moyen le plus sûr d’obtenir ceci.

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