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Jeu 29 Juin - 22:42


Samabel


Elle m’aime. Un peu. Beaucoup. Passionnément. Allez ! Encore un ! Encore un ! Ah ! A la folie ! Ma hachette s’abat sur un dernier rôdeur. J’ai joué à ça toute la matinée pour rejoindre Samara à notre point de rendez-vous. Pourvu que je n’en crois pas d’autres… Je me rends sur le lieu du rencard et attend patiemment. Et si elle faisait une mauvaise rencontre ? J’espère bien que non. J’ai tant à lui raconter. Les retrouvailles avec Clarice, l’expédition de demain, avec Rajesh, ou encore le fait que je n’ai pas arrêté de penser à elle depuis ce jour… Oui, j’assume complétement le fait que dès que je pose le regard sur quoique ce soit, ou qui que ce soit, j’ai son image en tête. Enfin. Sauf quand je regarde un rôdeur, bien sûr.

Je pénètre une maison abandonnée et vérifie qu’elle soit sécurisée. Aucun signe de vie… Ou de mort. Je me méfie, ne sait-on jamais avec ces choses-là. Rien à signaler. Je referme bien la porte puis monte à l’étage pour avoir une vue dégager sur la rue et ne pas louper Samara. Je libère Simba de mon sac pour qu’il se défoule un peu. J’ouvre la fenêtre pour le laisser sortir en extérieur. Il revient toujours vers moi. Le connaissant, il ne sera pas bien loin, en train de faire de l’accrobranche, en quelque sorte. Je referme la fenêtre. Il saura se trouver une entrée dans la maisonnée. Pourquoi met-elle autant de temps ? Je commence à baliser… Je m’assieds sur le rebord de la fenêtre en observant tout ce qui se passe dehors. J’ai tellement hâte de la serrer de nouveau contre moi.

Est-ce les prémices d’un amour inconditionnel ? Si c’est le cas, ça m’angoisse et me fout le vertige. Je n’ai jamais rien pigé à ces choses-là, c’est pas demain la veille que je vais comprendre quoique ce soit. Comment ça fonctionne ? Bonne question. Pourquoi ça arrive ? Aucune idée. Ce qui est sûr c’est que mon cœur bat de plus en plus vite à mesure que les minutes défilent. Faites qu’elle me revienne en un seul morceau… Je ne peux empêcher un soupire d’ailleurs. C’est anxiogène tout ça. Soudainement, un vrombissement de moteur me sort de mes pensées. C’est sa caisse ! Et elle au volant !

Je bondis de mon perchoir et rejoins le rez-de-chaussée, avant de sortir. Je m’approche d’elle, qui venait à peine de sortir. Un sourire fend mon visage. Je prends le sien entre les mains et l’embrasse pleinement avant de la relâcher en plantant mon regard dans le sien. « Tu ne peux pas t’imaginer mon impatience. J’avais hâte de te voir. » dis-je en caressant ses cheveux, et la dévorant du regard.

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Samara Gibson
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Mar 4 Juil - 6:59

_ WOOOUUUUHOUHOUHOUUU ! I got a love that keeps me waiting ! WOUUUUUHOUHOUHOUUU !

Et je chante sous ma douche d'une voix probablement un peu plus stridente que d'habitude à cause de la température glaciale de l'eau. Logan m'avait promis une douche, je suppose que j'aurais dû penser à demander à quelle température elle serait. M'enfin mes nouveaux collocs sont supers sympas et la communauté s'agrandit de jour en jour ce qui me rassure sur le bien fondé de rejoindre un groupe. Même Ice a cessé de me menacer de me tuer à chaque fois qu'on se croise et tout le monde vit dans la joie et la bonne humeur autour de moi. Enfin je crois.
Mon téléphone n'arrête pas de vibrer, c'est à cause de l'alarme que j'ai préparé pour ne pas être en retard. Je devrais donc monter dans ma voiture.

- OH MERDE !

Je m'active encore plus, si seulement le réseau fonctionnait encore je pourrais le prévenir mais là il va s'inquiéter à tous les coups. J'essore une dernière fois mes tresses et termine de me rincer avant de sortir en trombe de la douche pour foncer me sécher et m'habiller. Je fais une bise devenue ordinaire aux deux personnes qui partagent désormais ma maison tellement grande que ça me laisse encore une pièce pour installer mon studio. Ils sont adorables mais je sort quand même en vitesse avec un signe de la main et mes clés d'auto dans l'autre.

La voiture émet son bruit habituel et je fonce sur le siège conducteur pour démarrer le moteur. Un regard à l'heure sur mon smartphone : 10.00 AM.

- Ça vaaaaaa !

Plus tranquille, je relance ma musique sur les enceintes de la voiture avant de reculer dans la rue pour finalement conduire jusqu'à la porte. Ah oui, on me tend le registre des sorties... [10.01 AM - Sam. G - Date]. Ça fera l'affaire et ça fera lire celui qui vérifiera qu'on ne fait pas n'importe quoi avec les registres, probablement Logan. EN tendance la main pour faire coucou par la fenêtre, je sors en trombe de la nouvelle porte installée pour gérer l'afflux de monde à Fort Hope et me dirige donc vers le lieu de notre rendez-vous pour arriver à toute vitesse devant la maison qu'il a sélectionné. Il sort déjà de la maison et lorsque je me redresse en recoiffant mes tresses après être sortie de l'auto, il est sur moi et m'embrasse passionnément.
Oups, il était impatient, je rougis un peu en me justifiant.

- J'ai pas vu le temps passer sous la douche. C'est un peu vieux comme excuse mais je te jure qu'elle est vraie. Mes collocs vont m'en vouloir d'ailleurs... y a plus d'eau.

Je penche la tête et hausse les épaules l'air de dire "c'est pas grave" et l'embrasse à nouveau avant de me décoller de la voiture pour claquer la portière et le suivre à l'intérieur.
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Mar 4 Juil - 20:27

Retrouver Sam, la serrer contre moi, l’embrasser… Je me sens comme un certains Abel, âgé d’une quinzaine d’année, les cheveux gras, la voix de crécelle et les amourettes. Sauf que j’ai le double de cet Abel ci, qu’étonnement, mes cheveux sont propres et ordonnés, que ma voix est devenue plus grave. Les seuls éléments redondants sont la passion me dévorant, que je n’ose et ne peux réprimer, et le manque d’acné. J’ai eu de la chance, je n’étais pas un ado boutonneux. Elle s’excuse d’être arrivée en retard, ce qui me donne l’occasion de caresser sa joue en admirant son visage. Elle m’embrasse de nouveau et profitant que nous reprenons notre souffle, je prends la parole à mon tour. « T’en fais pas. J’étais là bien trop tôt, et j’ai une tendance à m’inquiéter un peu hors norme, mais tout va bien maintenant. » Je lui adresse un sourire avant de faire redescendre une de mes mains le long de son bras pour aller emmêler nos doigts.

« Je sais qu’on est juste censés avoir une relation exclusive mais… Tu m’as manqué, Gibson. Sincèrement. » J’étais bien souvent maître de mes émotions, ramenant la raison dans le flot de mes sentiments, mais je savais que pour pouvoir y faire face, il fallait savoir les exprimer pour les évacuer et mieux pouvoir les gérer. Lui dire qu’elle me manque est un fait et me permet de relâcher la pression de ce côté-là. Par contre, d’ordinaire, je ne fais pas étalage de mes émotions. Mais il n’y avait personne pour nous observer. Je n’avais rien à prouver à qui que ce soit en dehors de Samara.

Nous nous dirigeons vers l’intérieur de la maison main dans la main après qu’elle ait fermé sa portière. J’inspirais et expirais lentement. Je devais me maîtriser. Ne pas lui sauter dessus tout de suite. Mais une fois qu’on eut passé le pas de la porte et refermé cette dernière, je me tourne vers Samara et la pousse contre le mur, me collant à elle et l’embrassant. J’ai tellement de choses à lui dire, à partager avec elle, mais pour le moment, je veux juste profiter de cet instant. Mordre la vie à pleine dent tant qu’elle me sourit. Ce serait du gâchis sinon…

La pauvre, je ne lui laissais même pas le temps de souffler que je l’attaquer à coup de baiser et caresses.

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Samara Gibson
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Mer 5 Juil - 6:45

Mes cheveux sont pas encore secs ! C'est ce que je dirais si je ne savais pas qu'Abel en a rien à faire. Je passe le pas de la porte et me fait projeter contre le mur entre ces bras. Je souris avec un regard un peu défoncé. Le réveil a été dur et l'amour agit sur moi comme une drogue. Mes yeux ne s'ouvrent que de temps en temps tandis que mes mains glissent le long de ses bras pour tâter les muscles à travers le gilet tandis que nos lèvres ne se séparent plus.
Plusieurs minutes passent alors que nous nous embrassons comme des gosses qui ne peuvent plus attendre, mais c'est vrai que c'était long et j'étais vraiment impatiente. Maintenant que j'ai un instant de libre, je vais pouvoir parler un peu et j'inspire pour reprendre du souffle avant de lui lancer un regard de biche.

- Tu m'a manqué aussi Bebel !

Il a l'air de ne plus tenir en place et ça me surprend vraiment beaucoup. Il a plus l'air du genre à jouer les difficiles. Peut-être qu'il n'a pas tant l'occasion que ça de goûter à une jolie fille ces derniers temps. Je ne sais pas trop à quoi ressemblent les gens du labo. J'imaginais une bande de vieux types barbus avec des blouses blanches donc Abel, c'est un ovni à côté de ce à quoi je m'attendais. Si il est barbu mais c'est tout. Les bras entourant son cou, je m’agrippe à lui et saute pour m'asseoir sur ses mains en rigolant. Il est fort, ça devrait le faire je suis un poids plume.

- C'est notre nouvelle maison ? Tu me fais faire le tour ?

J'ai vraiment envie de découvrir l'endroit. Chaque maison a une ambiance et je me demande laquelle a choisi mon nouvel homme pour ce deuxième vrai rendez-vous, ou quatrième si on compte à sa manière. Dans tous les cas, je prie pour que la purée de poix n'ait été qu'une blague, je n'ai pas envie de gazer mon nouvel amoureux. Tout en me faisant promener dans la maison, je tourne la tête à gauche et à droite, l'embrassant régulièrement au passage, pour observer le salon, la cuisine, une salle-de-bain...

- Tu m'emmènes où beau blond ?

C'est vrai ? Pourquoi on traverse toute la maison comme ça ? Je pensais qu'il allait me poser sur le canapé pour me papouiller mais il a l'air d'avoir une idée en tête. Il est arrivé plus tôt alors il a probablement pû faire du repérage. Dans tous les cas je ne m'inquiète absolument pas ! Si j'arrête de faire confiance, c'est que cette dernière a disparu de la surface de la terre et j'enfuis mon visage dans son cou en sentant les secousses de ses pas se répercuter dans ses épaules.
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Mer 5 Juil - 21:02

Cette tendresse, son regard, sa manière de se laisser porter, ses mots. Je ne peux qu’aborder un air satisfait et heureux sur le visage. « Ok, mais si je te porte jusqu’au bout, tu me devras un service ! » Un sourire en coin, accompagné d’un clin d’œil, je commence à effectuer le tour de la maison, nous contant une histoire à dormir debout. « Là, c’est le salon. Je compte acheter une télé d’un mètre vingt et une console. Comme ça, lorsque ma nièce nous rendra visite, elle pourra jouer avec moi. Oh et bien sûr, je prendrai un fauteuil massant juste pour toi. Là, c’est la cuisine. Va falloir refaire le papier, je sais… Et je vais aller acheter les meubles. Du sur mesure. T’en pense quoi ? Ah ! Et enfin, la salle de bain. J’y jouerai au plombier de temps à autres… C’est tout pour le rez-de-chaussée. » Tout en la portant toujours, je lui redonne un peu de hauteur lorsqu’elle me demande où l’on va. Je garde le silence et m’approche des escaliers pour les grimper. Une fois à l’étage, direction la chambre. Je m’approche du lit et la lâche dessus avant de la rejoindre et l’embrasser.

« Je t’emmenais dans notre nid d’amour. Je sais qu’on a sans doute mieux à faire que s’allonger et glander mais… Je n’y peux rien, j’ai juste besoin de te retrouver comme il se doit. » J’avais besoin de ce genre d’instant avec elle, avant que l’on ne se lance dans une quête pour ses équipements d’animatrice FM. Ou encore avant que je lui parle de tout ce qu’il y a de nouveau dans ma vie. Je caresse sa joue en regardant son visage avant de poser ma tête sur son épaule. L’oreille collée à son être, je ferme les yeux et entends son cœur résonner dans tout son corps. Je pose ma main au-dessus du mien. J’essayais de comparer nos rythmes cardiaques. Le mien battait plus vite. Je venais de faire le tour de la maison et de monter les escaliers en la portant. Ce n’était pas l’effort du siècle, mais c’était déjà plus que rien du tout.

Mon autre main vient serrer la sienne. Je ne sais combien de temps nous passions ainsi, mais cela était si agréable. J’oubliais tout. La fin du monde, la survie, les morts, l’inconfort quasi perpétuel. Je me sentais normal, ce qui était étonnant. Je rouvre les yeux et redresse le visage pour l’observer. « Je crois que mes relations n’ont jamais duré aussi longtemps que la nôtre. » C’est vrai, j’avais toujours eu peur de m’engager. Et lorsque je fus enfin prêt à le faire, ça s’est soldé par une fin du monde… Enfin, j’exclus bien sûr les amourettes de jeunesse sans sérieux. Etait-ce maladroit de dire ça à une fille avec qui l’on s’engageait dans une relation d’exclusivité ? Je trouve que c’est plutôt un compliment…


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Hier à 22:25

Même si j'adore me faire porter de la sorte et profite de ma promenade en notant les détails que je peux, j'hausse un sourcil sans perdre mon sourire lorsqu'il ne réponds pas à ma question et affermis ma prise autour de son cou lorsqu'il me relève un peu pour mieux caler ses mains sous mes fesses et pouvoir monter les escaliers. Finalement, je me retrouve dans le lit sans avoir eu le temps de comprendre ce qui m'arrivait et réceptionne mon amoureux sur moi avant de fermer les yeux pour l'embrasser.
Après quelques minutes passées à promener mes mains sur son visage, je décolle finalement mes lèvres des siennes pour reprendre mon éternel sourire flamboyant.

- Je ne savais pas que tu avais une nièce! Je savais que tu avais déjà une femme dans ta vie ! Ahahah Tu as eu des nouvelles récemment ?

Sait-on jamais ? Il en parle d'un air si léger... Je ris en m'enfonçant un peu plus dans le matelas et pose ma main contre sa joue, glissant mes doigts entre les poils de sa barbe en le regardant dans les yeux. Je ne peux pas m'arrêter de le trouver beau avec ses cheveux blonds en arrière.

- Je suis chanceuse !

Raaaah! Mais pourquoi je n'apprendrai jamais à me taire ? Tant pis! J'écoute avec toute l'attention que je peux canaliser ce qu'il a à me dire et poursuis mon exploration de son visage, imprimant chaque détail dans ma mémoire.
C'est surprenant qu'un mec comme Abel ait accepté d'être exclusif mais je ne peux que m'en réjouir. Sa dernière remarque me fait rire et je ne peux m'empêcher d'y répondre.

- Ne me fais pas peur! Je veux que tu restes !

C'est la pure vérité comme d'habitude, je commence à m'attacher à lui et ce serait une énorme perte s'il venait à ne pas revenir. Je ne suis pas du genre à m'accrocher mais quand je suis attachée à quelqu'un, c'est difficile de m'en décrocher.

- Promets-moi que tu me laisseras pas ? S'il-te-plaît.

Il a peut-être gagné ce petit jeu du je-me-pose-jamais mais je veux sa parole maintenant que je suis inquiète. C'est probablement bête mais je ne peux pas m'empêcher de me dire qu'il y a un risque que je ne le revois plus...
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Aujourd'hui à 21:19

Lorsqu’elle me dit qu’elle ne savais pas que j’avais une nièce, et me demandait de ses nouvelles, j’eu un sourire en coin. Je voulais lui en parler, justement. Lui dire tout ça. Même si pour l’heure je mourrai d’envie de lui dévorer les lèvres. « En fait… C’est une longue histoire. Dirons-nous juste qu’elle et moi avons été séparés un long moment, mais que j’ai finis par la retrouver et la ramener avec moi au laboratoire… Crois moi… Je te raconterai tout un jour, mais… Je ne suis pas prêt à le faire. C’est encore assez vif dans mon esprit. » Je grimace tout simplement tant le fait d’y penser me semble douloureux. Mais lorsque je la regarde à nouveau, et l’entend dire qu’elle est chanceuse en me dévorant du regard, un rire vient effacer cette mine que j’affiche.

Je caresse doucement sa joue sans la quitter du regard, entendant ses peurs et sa demande de ne pas l’abandonner. Je plante mes yeux dans les siens, prenant mon air le plus solennel. « Je te le promets, Samara. Compte sur moi pour devenir extrêmement envahissant avec toi… D’ailleurs… Je me demandais si tu… Enfin… Toi et moi on… Comment dire… » C’est vrai ça. Comment lui demander ce que je m’apprêtais à lui demander ? C’était plutôt compliqué à formuler. Surtout pour un gars comme moi. Je ferme les yeux, prends mon inspiration et lorsque je les rouvre, je reprends sur le même ton. « Tu veux venir vivre avec moi au laboratoire ? J’en ai assez de nous cacher… Et puis je serai bien venu avec toi à Fort Hope mais… Avec Clarice, ma nièce… Ce n’est pas évident pour elle. Elle se remet d’un gros traumatisme et commence seulement à se créer des liens. » Je la regardais finissant par me taire. Venais-je vraiment de chercher une raison à une telle demande ? J’étais vraiment un piètre type. Mais j’espérais vivement de tout mon être qu’elle accepte l’invitation à venir vivre au laboratoire. Allait-elle me donner une réponse aussitôt ? C’était un tout autre mystère.

Je ne pouvais pas lui réclamer comme ça sans lui laisser prendre du recul pour y réfléchir. Je pose mon front contre le sien et reprends de façon moins sérieuse « Enfin… Prends ton temps pour y réfléchir… C’est juste que ça fait un moment qu’on est dans cette relation et je ne veux pas louper quoique ce soit parce que nous sommes trop loin l’un de l’autre… » Je souris en coin, me rendant compte que je lui mettais de nouveau une pression folle. Je préfère me taire et l’embrasser pour occuper ses lèvres à autres choses que de répondre. Je me colle un peu plus à elle et nous fait rouler pour qu’elle se retrouve au-dessus de moi.

L’idée de nous retrouver me semblait être bonne. Chaque matin, se réveiller avec un câlin de la sorte, c’était vivifiant rien que d’y penser. Et puis je n’aurai pas à m’inquiéter pour elle, la sachant en sécurité. Cale et ses fusils veillaient au grain à ce que tout tourne au laboratoire.


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