[FLASHBACK] Working in pairs || Joy



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Mer 12 Juil - 16:12

Working in pairsCharlie & JoyPerdue dans ses pensées, le pied tambourinant le sol sous la table où elle s'était installée, Charlie patientait. La bibliothèque universitaire s'avérait plongée, comme à son habitude, dans un calme olympien. Seuls quelques chuchotis par-ci et grincements de chaises par-là s'y faisaient entendre. Ainsi que ses claquements de semelles rythmés tel les aiguilles d'une horloge. Tac. Tac. Tac. Tac. Elle attendait, le nez dans un livre histoire de s'occuper. Bien qu'elle ne soit pas complètement absorbée par sa lecture.

L'étudiante, après le cours de psychologie durant lequel on lui assigna un binôme pour le prochain exposé à présenter, avait donnait à ce dit binôme un rendez-vous ici même dans le but d'organiser et débuter les recherches de leur projet. Si Joy se montrait ponctuelle, il ne restait plus que quelques minutes de solitude à sa camarade avant que celle-ci n’aperçoive sa crinière aussi flamboyante que la sienne. Si elle se montrait ponctuelle. Chose non garantie, avec la miss Cameron. Mais bon ! Charlie n'était pas à une seconde près. (Surtout qu'elle aussi avait un certain don pour rater le coche, par moment. Au créneau de la cantine, notamment !) Et puis l'autre rouquine de la classe de psychologie possédait ce genre d'air gentil et désolé que l'on ne pouvait que pardonner. De plus, on ne pouvait mieux tomber ! Joy semblait être studieuse. Charlie préférait donc attendre pour quelqu'un en valant la peine que pour un parfait cancre avec qui travail se trouve être un synonyme de calvaire. Cela dit, il fallait bien avouer que plus le temps passait, plus la Jacobs se demandait quand sa partenaire arriverait...

Charlie commençait à redresser la tête, une once d'espoir dans le regard, à chaque fois qu'elle entendait la porte d'entrée s'ouvrir et refermer. Hélas, ce n'était que la documentariste faisant quelques aller-retour pour se chercher un café ou qu'en savait-elle encore.
Sourcils froncés, la voilà qui se mettait à douter... S'était-elle trompée ? Une fausse manipulation ou faute de frappe qui modifiait tout l'horaire proposé ? Pour en être sûre, la demoiselle empoigna discrètement son téléphone, normalement interdit au sein du CDI (centre de documentation et information), pour y jeter un léger coup d'œil.
Hmm... Non... 15h30, c'est bien ça...

- Elle s'est perdue en route ou quoi ? Questionna-t-elle dans le vide, un faible sourire sur les lèvres. Joy était vraiment un cas amusant avec ses petits retards et excuses plus ou moins crédibles.

Entre temps, Charlie n'avait pas prêtait attention à la silhouette en approche. Celle pourtant attendue depuis cinq à dix longues minutes.
©️ Crimson Day
HRP : j'espère que cela te convient ! N'hésite pas à me prévenir si ce n'est pas le cas Wink

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Joy Cameron
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Dim 16 Juil - 4:00

Oh mon Dieu, Oh mon Dieu, oh mon Dieu, omg… Elle était encore en retard. Non sérieusement, encore ! Merde, fallait arrêter là. Elle n’avait pas pris le temps de se changer, rien à faire, elle n’allait pas poser un lapin à une pure inconnue. Elle ne pouvait pas, c’était presque contre sa religion ! Oui bon, pas tant, mais fallait ce motiver. Elle sortit de son cour de danse, ramassant son sac à la va-vite avant de le balancer dans Ladybug, elle rattrapa son geste de justesse pour ne pas lui faire mal et s’excusa rapidement en démarrant. Pauvre Lady, Joy lui en faisait voir de toutes les couleurs.

Heureusement pour Joy, les voitures rouges étaient réputés pour aller vite, oui, oui vraiment ! Elle n’avait plus qu’à maudire les gens du CDI d’interdire le café, parce qu’elle en aurait pris en intraveineuse là, maintenant. Elle s’observa dans son rétroviseur un instant, son maquillage tenait la route, ses cheveux étaient toujours aussi roux, trop long, ondulés et elle adorait cela. Elle se passa une main dedans pour se replacer la tignasse, mais c’était assez peine perdu. Elle se rappelait ensuite ce que sa mère lui répétait sans cesse, elle était l’une de ses beautés inaccessible et elle en doutait souvent. Son père adorait tout particulièrement le « inaccessible » fallait bien l’avouer…

Une fois sortie de la voiture, elle s’assura de prendre son sac de cour, d’y glisser sa bouteille d’eau et de manger un fruit au passage, toujours à vitesse grand V, parce qu’elle était encore et toujours en retard. L’épaule de son haut glissait presque jusqu’à mi-bras, on pouvait voir au travers, mais elle s’en fichait. Elle aurait pu être toute nue qu’elle ne s’en serait pas réellement soucier. Pour une rare fois, elle portait un pantalon. Oui, oui, un pantalon ! Bon d’accord, c’était le genre moulant, plus comme une seconde peau, mais un pantalon quand même ! Ne vous inquiétez pas, ses éternels jupes et talons haut lui manquait déjà, mais pas le temps pour ça maintenant !

Une fois dans la pièce, elle marchait totalement silencieuse. Elle n’était pas du genre bruyante. Ce ne fut pas bien difficile de trouver une tête rousse parmi tout ce monde. En fait, ça lui faisait étrange de chercher une tête rousse, elle se sentait comme tous les gens l’ayant cherché auparavant. Bref, elle l’avait trouvé et elle s’en approchait rapidement tout en s’assoyant près d’elle sourire aux lèvres.

-Salut, désolé pour le retard, une des filles n’arrivaient pas à enchainer les pas et le saut en 5 temps, du coup on a dépassé l’heure du cour. J’espère sincèrement que je ne t’ai pas fait trop attendre. Tu n’as pas commencé sans moi j’espère.

Parce que s’il y avait bien une chose qu’elle faisait bien, c’était de bosser la psycho et elle comptait bien continuer ainsi. Elle n’avait pas parlé bien fort, c’était interdit et elle lui offrit un magnifique sourire tout en sortant ses trucs.

-Quand on sortira de cette prison, je te devrai un café, peut-être même deux pour l’attente.

Parce qu’elle avait un abonnement à vie au café du campus, elle pouvait clairement se le permettre…


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Lun 17 Juil - 23:45

Working in pairsCharlie & JoyN'ayant pas remarqué que quelqu'un approchait, ce fut une sacrée surprise d'entendre un léger crissement de pieds de chaise à ses côtés. Pour tout avouer, Charlie, dont la joue était pensivement posée sur son poing fermé, en sursauta au point de s'en plaquer (pour ne pas dire claquer) le dos contre le dossier. Cela attira quelques regards, curieux ou dérangé par le bruit, notamment celui meurtrier de la bibliothécaire. Gênée, la rousse se mit à agir comme si de rien était, croisant ses jambes sous la table et souriant à pleines dents à sa camarade enfin arrivée.

- Hey ! Lui chuchota-t-elle. Elle la détailla brièvement des yeux, constatant ainsi la tenue assez... Légère, sans pour autant être vulgaire, de la Cameron. Cela faisait presque bizarre de ne pas la voir percher sur des talons et méticuleusement coiffée et habillée. Elle n'avait, sans aucun doute, pas eu le temps de se changer. Oh, je vois, tu reviens du cheerleading ? T'en fais pas, je sais m'occuper comme une grande. À cela, elle montra d'un vague geste de la main le bouquin ouvert sous son nez. Et, si ça peut te rassurer, non, j'ai pas commencé. Enfin... D'un autre geste de la main, elle pointa une pile de livres, pratiques et théoriques. J'ai juste farfouillé les étalages pour dénicher de quoi nous documenter si besoin. Se grattant l'arrière du crâne, elle se mit à glousser discrètement (pour ne pas attiser un nouveau regard noir de la part de la documentaliste très à cheval sur le si-len-ce.) J'pense qu'on a de quoi s'informer, j'ai dévalisé les étagères de psycho.

Encore navrée malgré le fait que la Jacobs ait dit que son retard ne faisait plus d'importance, la seconde rouquine proposa de payer un ou deux cafés pour se faire pardonner. Un large sourire se grava sur les lèvres de Charlie. Si on la paye en café... Tout va bien dans le meilleur des mondes !
- En plus d'être sœurs de rousseur, nous carburons toutes les deux au café ? Elle se mit à glousser, tendant une main amusée à sa collègue. Bienvenue au club de la caféine ! Enfin bref... Faudrait qu'on travail avant que je ne devienne trop pipelette et que l'on avance, du coup, à rien du tout... Faisant glisser les bouquins vers elles, Charlie se gratte la joue avec réflexion. C'est quoi le mieux, d'après toi ? Se focaliser sur un cas de psychopathologie précis ou rester vague en survolant plusieurs cas différents ? Je ne sais pas trop ce qu'attend de nous le prof.
© Crimson Day

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Joy Cameron
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Lun 31 Juil - 0:07

Mouhahaha, elle lui avait fait faire le saut ! Elle aurait trouvé cela encore plus marrant si ce n’était pas la preuve flagrante qu’elle était un monstre de retard (comme toujours) et qu’à la limite, l’autre ne l’attendait même plus. Genre, elle était une terrible personne, elle s’en rendait compte, mais elle avait une vie occupée et on pouvait comprendre cela. Elle avait un agenda super organisé pour le prouver ! Parce que ouais, souvent les trucs se superposaient tellement il y en avait. Donc ouais, elle ne faisait pas exprès et manquait juste qu’une fille n’arrive pas à faire un mouvement un peu complexe et bam, c’est la débandade chez les danseuses. Heureusement pour Joy, elle avait rarement ce genre de problème, son corps comprenait plus vite qu’elle. On appelait ça la pratique. Elle avait appris à sauter avant d’apprendre à courir, on pouvait dire merci à maman Cameron pour cela. Ça et à son magnifique saut de l’ange à trois ans, déclencheur du premier presqu’arrêt cardiaque de papa et du premier cours de gymnastique. Bref ! Elle prenait place, en retard, parlant comme à son habitude.

-Pire, danse contemporaine, une fille n’arrivait à rien et la prof à retenue tout le monde en otage. Je déteste quand les profs font ça. Je sais bien qu’on est une équipe, mais je ne peux pas contrôler ses jambes à sa place. T’imagine pas… on m’a demandé de décortiquer le mouvement au ralenti...

Et elle riait de bon cœur, parce que faire un mouvement de danse au ralenti, c’était toujours très drôle, un peu moche et difficile. Parce que l’équilibre, c’était important dans la vie et garder son balan tout en ralentissant un mouvement… c’était un défi de taille, on allait dire cela comme ça. Elle avait donc sorti les livres utiles. Oh mon Dieu ! Voilà, elle était amoureuse ! Elle lui vouerait gloire éternelle parce qu’elle venait de faire LE job qu’elle détestait tout particulièrement. Elle détestait éplucher une bibliothèque et encore pire, le summum du PIRE, faire une bibliographie. Ça, c’était la mort, totalement, vraiment. À la limite, elle avait toujours envie d’y écrire n’importe quoi.

-Tu le sais pas encore, mais je t’aime. Je t’adore, t’es la femme idéale, je dé-tes-te sortir les bouquins.

Voilà, c’était dit. Elles pourraient commencer rapidement et c’était génial, pas qu’elle avait cheerleading après, mais… oui, elle avait cheerleading après et elle devait bosser un exam de théorie de la personnalité et finir un exercice sur le développement de l’enfant. Parce que tout le monde savait que de manger son caca, c’était une maladie infantile nommé coprophagie. Bref, ne pas s’égarer, on était en psychopathologie, se concentrer sur le moment présent.

-Tu peux être universitaire et ne pas carburer au café ? Je pensais que c’était un prérequis !

Et elle lui fit un air faussement étonnée. Ne pas parler fort la tuait et malgré ses efforts, elle sentait le regrd pesant de l’employé peser sur elle, alors, elle la regarda et lui offrit le plus beau sourire du monde. Retournant à sa petite conversation. Les équipes sportives avaient toujours des passe-droits, dans toutes les écoles et ce, jusqu’à la fin des temps. Elle en faisait partie, elle y avait droit, surtout qu’elle les bossait ses cours. Charlie ramenait surement le sujet au travail et c’était surement pour le mieux. Bon, comment elles pouvaient faire cela…

-Hm, on pourrait surement décrire une maladie de fixe en comparant les signes et symptômes de plusieurs études de cas. Voir les différentes façons d’être de la maladie. Avec une intro, une conclusion et trois ou quatre comparaisons et ça devrait le faire. Bon, disons trois, parce qu’à cinq axe à analyser, on ne va jamais s’en sortir à quatre, mais deux… c’est pas si démonstratif, t’en pense quoi?

Et voilà, Joy studieuse était de retour et elle faisait cela avec talent, comme toujours. Elle adorait la psycho, elle en mangeait. Elle attendrait de voir ce que Charlie voudrait faire, parce que c’était ça un travail d’équipe. Elle sortie quand même papier et crayon, montant la base de son idée en schéma clair : Intro : sujet amené, posé, divisé. Ét. Cas 1 « Multi-axiale / conclusion, Ét. Cas 2 « Multi-axiale / conclusion, Ét. Cas 3 « Multi-axiale / conclusion. Ensuite Conclusion : résultat de leurs comparatifs, études comparatives externes pour infirmer, conclusion. C’était en ligne, c’était clair et c’était une façon de séparer le travail, elle lui tendit papier crayon, pour qu’elle modifie selon son envie. Elle posait les bases, elle pouvait désirer autres choses, c’était normal.



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Mar 15 Aoû - 1:33

Comme toujours, qu'on la connaisse de simple vue ou de très près, Joy fait honneur à son prénom. Il n'y a pas à dire, la rouquine est du genre à avoir la bonne humeur communicative. Au moins, Charlie peut être sûre que le temps passé à étudier avec elle sera agréable. Cela change de la fois dernière où le prof l'avait casé avec un mec d'un ennui monstrueux. D'ordinaire, la Jacobs fait toujours des efforts pour taper discute avec autrui... Mais lui... Au bout de la énième tentative vaine, elle a abandonné et fait sa part de boulot dans un silence frôlant le morbide.

Écoutant attentivement sa camarade, l'athlète glousse en imaginant la scène. Elle ne s'y connaît pas spécialement en danse, mais, se mouvoir en slow motion doit être compliqué et assez... Hilarant. Tout autant que les enregistrements vidéos de son entraîneur qui met au ralenti les sauts de haies et sauts à la perche pour analyser en détails les erreurs de chacune des filles de l'équipe d’athlétisme. C'est assez immature, mais, voir leur tête au ralenti alors qu'elles courent, cheveux dans la figure et joues tremblotantes, c'est toujours à en mourir de rire.
- Je vois, je vois. Je te pardonne le retard, pour la peine ! Parce que danser à la vitesse d'un escargot, t'as dû souffrir, ahah !

Visiblement, ce qui a été, pour la Jacobs, un simple réflexe logique est, pour la Cameron, un véritable exploit relevant du surhumain. Souriant sans trop savoir comment prendre la chose, Charlie se gratte la tête en riant légèrement de la réaction abusive de l'autre rouquine.
- Oh... bah... Pas de quoi ? Et... Elle hausse les épaules. Faut croire que des extraterrestres étudient dans ce bahut. J'connais quelques étudiants qui ne boive pas une goutte de café... Je ne sais pas si je dois les féliciter ou appeler le 911 "allo, y'a un problème, il boit pas de café avant un examen !"

Après un vague instant à divaguer, Joy revient sur terre, ou plutôt, sur leur sujet d'étude. L'idée qu'elle propose paraît juste. Claire, nette, efficace, pas trop prise de tête... Charlie acquiesce en l'entendant parler et schématiser ces dires.
- Ça m'a l'air nickel. J'suis pour le fait de procéder comme ça ! Maintenant, l'étape la plus compliquée de ma vie d'étudiante indécise... Choisir UNE déviance psychologique et pas vingt-trois-mille ! Hm... Il nous en faudrait une avec plusieurs "dérivés" pour avoir différents études de cas qui ne se ressemblent pas de trop. Sinon on risque d'être très vite inintéressantes en expliquant notre travail... T'en a une qui te tiens particulièrement à coeur ou on se la joue "on en choisit une au pif et on verra bien si on trouve de quoi débattre dessus" ?

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Joy Cameron
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@ We have ashes, fire and hope
Lun 4 Sep - 4:08

Non mais vraiment, elle était géniale d’avoir commencé le boulot, la partie la plus nulle en prime. Elle lui faisait un magnifique sourire pour la remercier. Pour ce qui était de la danse, ça, elle pouvait en parler pendant des heures, mais ça ne serait pas des plus productifs.

-Le pire… c’est de ne pas mourir de rire surtout.

Et elle était sérieuse en le disant ! Jusqu’à pouffer de rire sous le regard courroucer de la matrone en chef, mais elle s’en fichait bien, lui offrant un magnifique sourire. Elle était capitaine des cheerleader, il en fallait beaucoup pour qu’on lui reproche quelque chose. Les équipes universitaires de sport, c’était génial pour cela. Ça vous cultivait l’élite, tout ça, favoritisme, tout ça. Bref, c’était marrant.

-Je te montrerai un jour… si on a une bonne note.

Quoi? C’était une excellente façon d’acheter la paix ! Ensuite, le café, les extraterrestres et un air faussement choqué par la possibilité que des gens n’apprécient pas le café. C’était im-po-ssi-ble ! Sérieusement, fallait genre… pas faire partie d’une équipe sportive déjà, ensuite… ne pas bosser et ne pas bosser ses cours, voilà, c’était la seule explication valable.

-Y a un département de psy’ à l’uni… réfèrent les, c’est mieux quand même…

Et elle se retint de rire. Elle se souvenait encore du cour d’introduction à la psycho’ dans lequel des psy’ étaient venus expliquer qu’en psy’ et en médecine, le taux de burn out était tellement élevé qu’ils faisaient maintenant de la prévention. C’était tellement… étrange, mais elle avait compris à force de bosser, à force de côtoyer les gens, mais Dieu qu’elle ne se mettait pas la pression comme eux. Heureusement que ça lui réussissait bien.

Bref ! Elle enchaina sur le sujet important de la journée. Elles étaient là pour parler psycho non ? Donc, aussi bien commencer quelque part et la schématisation était son fort. Ça et des notes de cour impeccable facile à étudier. Manquait juste de choisir le sujet et ça…

-Hm, on ouvre le dsm-IV au hasard et on regarde ce que ça donne ?

Elle étira le bras pour prendre le gros recceuil et souriante laissa glisser les pages sous ses doigts jusqu’à s’arrêter purement par hasard sur…

-Roulement de tambour, page 822 des textes révisés, personnalité narcissique. Oh, on était à un trouble de la personnalité histrionique, mais le narcissisme, ça me va. C’est marrant et on va pouvoir comparer pas mal… J’ai plein d’exemples en tête en tout cas.

Et elle riait encore, parce que sport, disait souvent personne narcissique, au moins une. Bon d’accord, peut-être pas maladif dans tous les cas, mais c’était bien présent quand même. Bref, elles avaient un sujet là ? Un plan de travail, fallait maintenant commencer à bosser. Elle sortit donc son pc de son sac pour ouvrir word et commencer à pianoter rapidement pour faire la mise en page, la page de présentation, c’était le minimum pour un travail, lui passant finalement le pc pour qu’elle y inscrive son nom. C’était la moindre des choses.

-Tu veux qu’on distribue les points avant de chercher chacune comment les décrire ? On les fait ensuite vaguement, on valide et on pourra écrire aux propres chacune de notre côté. On va pas rester ici pour toujours, la dame ne nous supportera pas plus de deux heures au rythme où on rigole…

Et à sa phrase, elle lui offrait un magnifique sourire joueur. Parce qu’elle n’avait pas non plus des heures interminables à passer là, elle avait cheerleading après. Oui, elle était occupée la rouquine, elle survivrait… c’était obligée si elle voulait son diplôme un jour.


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