Patient Zéro [Robert]



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Rajesh Manjrekar
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Jeu 13 Juil - 10:32

12 Mars 2016  — « Vous pouvez rester dans le coin, je vais m'en sortir. » assura le chercheur de la voix la plus sûre qu'il avait en magasin. Il jeta un regard à l'homme chargé de l'accompagner dans cette sortie. Il n'avait aucune envie d'être là et il n'y eut pas à attendre très longtemps avant que le garde du corps forcé de Rajesh n'accepte de l'abandonner là. Il quitta le petit bureau du médecin, puis le cabinet, probablement pour aller faire son tour dans le quartier. Un soupir de soulagement perça les lèvres du chercheur avant qu'il ne retourne à son exploration du cabinet médical. Il avait eu cette idée quelques jours plus tôt et, après avoir passé un long moment à soûler Cale de paroles, le co-leader du laboratoire avait accepté que le scientifique prenne l'un de ses hommes pour partir en expédition. Ses cultures sur la souche de la bactérie se portaient bien, il était donc coincé pour le moment à des observations minimalistes jusqu'à ce qu'il trouve un immunisé pour avancer ses recherches. S'il y en avait dans les rangs du laboratoire, alors personne ne le savait ou personne ne désirait lui dire. Aussi, en attendant que cela change, Rajesh avait décidé qu'il aurait besoin d'un peu plus de matériel et d'un peu plus de connaissances en médecine. Voilà pourquoi il se trouvait dans ce cabinet en ce début d'après-midi printanier.

Rassuré à l'idée d'être enfin seul, même si son garde du corps devait tourner quelque part pas très loin, le scientifique prit une seconde pour se laisser tomber dans le fauteuil de cuir du défunt médecin à qui appartenait autrefois ce cabinet. C'était tellement confortable ! Il aurait peut-être du se lancer dans la médecine plutôt que de perdre son temps à faire des recherches. Quoi qu'il était sans doute mieux payé par le gouvernement que ne devait l'avoir été cet homme. Hmmm... les mains du chercheur vinrent se poser derrière son crâne, où il croisa ses doigts avant de se balancer d'avant en arrière sur son fauteuil. En réalité, il n'y avait pas grand chose d'utile dans cet endroit. Quelques médicaments planqués dans un grand placard fermé à clé au fond de la pièce... pour les cas d'urgence. C'en était un, mais hélas Rajesh était bien incapable de forcer la serrure de ce meuble. Peut-être bien qu'il aurait du retourner dehors et trouver son garde du corps pour lui demander de régler ce problème, mais il n'avait pas envie de se retrouver seul avec ce type plus longtemps que nécessaire.

Reposant tous les pieds de sa chaise sur le sol, le scientifique se décida quand même à faire quelques efforts de son côté et il ouvrit l'un des tiroirs du bureau devant lui. Il y trouva des carnets de prescriptions, une énorme encyclopédie médicale et des stylos. Rien de bien intéressant. Le second tiroir était à peine plus intéressant, rempli de trombones, d’agrafes et de dessins d'enfants pas très beaux, avouons-le. Pourtant, Rajesh extirpa quand même la liasse de feuilles et les déposa sur le bureau, attrapant le premier pour l'observer. Un petit garçon blessé au genou, à en croire l'énorme pansement rose dessiné, faisait un grand sourire à ce qui devait être le fameux médecin dessiné à côté de lui. Hum. Les yeux de l'indien se relevèrent sur la pièce et se posèrent sur le mur où d'autres dessins, bien plus réussis recouvraient le mur. Effectivement, celui qu'il tenait dans ses mains actuellement ne méritait en rien d'être affiché avec les autres. Mais n'était-ce pas un peu blessant pour le gamin dont l’œuvre avait été oubliée au fond d'un tiroir ?

Bien décidé à réparer autant d'injustices que possible, Rajesh plongea sa main dans le tiroir pour ramasser une bonne poignée de punaises et il prit les dessins oubliés dans sa main libre, acceptant enfin de se lever pour s'approcher du mur couverts des œuvres des jeunes patients. Et, tranquillement, il s'affaira à punaiser contre le mur chacune des feuilles qu'il avait dans la main. Personne n'en aurait plus rien à faire. Ils étaient probablement tous morts alors... Un bruit dans son dos le fit sursauter et les dessins et les punaises qu'il tenait encore lui échappèrent pour s'écraser silencieusement sur le sol. Il se retourna pour faire face à la porte d'entrée du cabinet, où une silhouette immense s'approchait. Merde ! Un regard désespéré se posa sur le pied-de-biche que le scientifique, si peu habitué à avoir besoin d'une arme, avait abandonné près de la porte en entrant. Le temps qu'il saute jusque là pour le récupérer, ce monstre colossale aurait sans doute eu le temps de lui briser la nuque.

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Ven 14 Juil - 14:23


Les lourdes bottes de constructions tapaient le bitume avec lenteur, un mouvement assuré et prudent si caractéristique de l’immense homme à la musculation disproportionné. Le gladiateur de l’apocalypse avait revêtu l’armure anti-émeute disparate, composé d’une multitude de morceaux d’uniforme d’agents de la paix qui avaient essayé vainement de contenir la marée putride de la pandémie. Un lourd bouclier était sanglé dans son dos et une masse étoilée en acier tapait son flanc. Autour des reins de la créature de cauchemar une ceinture à outils était ferment attaché. Article de construction bourré d’outils qui n’avait jamais quitté son propriétaire depuis le tout début de cette folie morbide. Jeter par-dessus son épaule massive, tenu par une poigne formidable doté de doigts ayant la circonférence de saucisses, reposait une hache d’incendie ayant connu un grand nombre de combat. Bobby se pencha un peu et flatta tendrement l’encolure du massif quadrupède qui l’accompagnait partout pendant maintenant les six derniers mois. Rocky sorti sa langue rugueuse de joie et rentra en collision avec la jambe large comme un tronc d’arbre de son propriétaire en marque d’affection. Riant bêtement, le colosse balafré se redressa pour se diriger vers le cabinet du docteur Thompson.

Dans son esprit pathétique et dérisoire, l’ancien mineur repensa à la raison de son excursion dans cette zone grouillante de non-vie et de dangerosité humaine. La nièce de celui en qui il voyait maintenant une figure paternelle, présence qu’il n’avait jamais connu juste ici, avait exprimé un souhait. De l’équipement spécialisé de recherches sur les virus et autres saloperies qui pourraient permettre de trouver un remède pour bannir ce fléau de la terre. De détruire la maladie qui transformait les gens en des pantins de la Faucheuse affamé de chair humaine. Bobby ne comprenait tout simplement pas pourquoi le virus ne l’affectait aucunement. Par trois fois le géant au cœur d’or avait reçu le baiser-morsure d’une goule et on pouvait apercevoir les traces des mandibules au niveau de son trapèze droit, sa main droite et son avant-bras gauche. Après un mal de tête de tous les diables et une fatigue extrême de quelques jours, la gargouille au visage à peine sculpté retrouvait sa résilience phénoménale. Les deux anglais qui partageait sa vie, le vieux docteur et l’ange à la chevelure doré comme les rayons du soleil, ne pouvait aucunement répondre à l’interrogation du simplet. À savoir pourquoi lui qui ne servait à rien dans ce bas monde était épargner par le virus trois fois maudit. Mais la divine apparition pensait pouvoir trouver le remède pour contrer ce fléau et elle était persuadée que la clef de la réussite résidait dans le prodigieux organisme qui reposaient dans la chaire suturé de cicatrices et repoussantes de l’ancien mineur. Le géant avait foi en elle et ne désirait que son bonheur, donc voilà la raison qu’il venait d’affronter les masques grimaçants putrides des goules pour mettre la main sur de l’équipement de recherche. Il avait une liste en poche, des objets décris simplement pour aider la compréhension du briscard hors normes. Aussi des noms de médicaments qui pourraient être bénéfique pour le futur centre de soin du chirurgien à la retraite. L’homme difforme se sentait béni de participer un peu à ce projet qui pourrait emmener une lueur d’espoir et de bienveillance dans le cœur de bien des survivants.

La route ne fut pas sans anicroche, quelques goules ragaillardis par le renouveau et la chaleur printanière avaient essayé de festoyer sur le buffet grandiose que représentaient le géant et son berger allemand. Mais la hache fut comme de coutume dévastatrice et sans appel. Le regard océanique du golem balafré se focalisa alors sur la porte d’entrée du cabinet du pédiatre qui avait suivi Sandra lors de sa lutte contre la leucémie. Des souvenirs affluèrent alors dans l’esprit dévaster par la peine du colosse balafré : La petite nièce toute souriante dans les bras immenses de l’oncle aux anges, lors de l’annonce par le docteur grisonnant du cancer du rayon de soleil de la bête de foire, des traitements douloureux et des rémissions à l’hôpital, des compositions que la petite prodige écrivaient pour son oncle monstrueux à la voix céleste, de la scène macabre dans le salon avec les corps mastiquer avec férocité et l’arrivée des abominations qu’étaient les deux lueurs d’humanité dans la vie passé de la chose. Des larmes salées rigolèrent dans la saleté du visage à peine taillé de l’homme difforme et Rocky ramena brutalement son maître sur la terre avec un petit jappement. Passant une main immense pour éponger la tristesse que ses yeux bleuté si pur venaient d’expulser, le mastodonte souleva ses larges épaules de dépit.

Robert- Merci mon ami… Euh… On entre et on fouille vite ok? Ensuite on va boire du thé bizarre avec Doc et on va construire des trucs… Euh… Peut-être Heaven va m’aider à lire une nouvelle page de livre tu crois?

Les deux êtres entrèrent dans le duplex qui servait au rez-de-chaussée de cabinet au médecin et au second étage de résidence. Passant rapidement l’accueil et la salle d’attente, le géant ne voulait pas retomber dans une nouvelle séance de contemplation, Bobby se dirigea vers le bureau du docteur Thompson. La pénombre était un problème pour le golem de chair, mais il se fiait totalement au flair et à l’ouïe de son berger allemand. Rocky avait les oreilles dressé et malgré son paquetage pour chien, cadeau de l’ange que Robert avait arraché à une horde sanguinaire,  le quadrupède se mouvait en silence et aux abois. Mais le mineur avait une discrétion équivalente à celle d’un éléphant dans un magasin de porcelaine. Alors qu’il arrivait dans le bureau, un homme en blouse blanche épinglait des dessins d’enfants sur un babillard. L’homme à la peau de texture chocolat au lait se retourna et comme de coutume le colosse balafré put lire frayeur et répulsion dans le regard du barbu. Il resta un peu dans l’ombre salvatrice, ne voulant pas subir une attaque de panique de l’individu, et parla simplement. Son ton rocailleux, semblables à deux pierres qu’on frotte l’une contre l’autre, agressa l’ouïe de l’individu en sarrau.

Robert- Vous n’êtes pas docteur Thompson? Euh… Je ne veux pas d’ennuis… Euh… Fouiller pour un ami… Euh…

C’est alors qu’un souvenir surgit dans le subconscient de la bête de foire. Une discussion avec l’homme du bunker comme les autres membres du groupe du laboratoire l’avaient surnommé. Il avait été gentil, humain, avec le golem de chair. Des explications de ne pas exposer Rocky à la morsure des rôdeurs et aussi de sa recherche pour des gens ayant été mordu et qui avaient survécu.

Robert- Euh… Reject…Non… Rajoch… Euh… Vous étiez dans un bunker non? Désolé pas bon pour retenir les noms… Euh… Vous êtes perdu? Je suis Robert, Bobby ou le monstre comme les autres m’appellent souvent… Euh… Je vous ai écouté pas un mordeurs n’à toucher à Rocky.

Tout doucement, le massif briscard en armure anti-émeute fit son entrée dans le bureau. Une main ganté et immense levé en signe de paix et d’apaisement. Il passa sa hache dans sa ceinture pour prouver sa bonne volonté…



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Rajesh Manjrekar
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Mar 18 Juil - 15:10

Il fallut un petit moment avant que l'immense silhouette ne devienne une personne à part entière pour les yeux de Rajesh. Ça avait tout d'abord été une voix, étonnante, mais pourtant familière que le jeune scientifique ne parvenait pas vraiment à replacer, qui s'échappait de l'ombre colossale planquée dans le noir. Le chercheur restait tétanisé par l'incertitude, mais il n'arrivait pas à se sentir totalement effrayé. Les mots de l'inconnu restaient amicaux, sans aucune menace et il n'y avait pas à douter que Rajesh n'aurait pas fait le poids contre un tel monstre alors il préférait se montrer pacifiste et inoffensif.

Et puis, l'immense silhouette sortit enfin de l'ombre pour se révéler pour de bon aux yeux de l'indien et ses deux yeux s'arrondirent de surprise alors qu'il reconnaissait enfin l'intrus. Robert. De tous les hommes ayant arpentés les couloirs du laboratoire du N.I.H, celui-ci devait être le plus inoubliable. Il avait été un vrai soutien pour Rajesh, à sa manière, en venant lui apporter à manger chaque jour quand il craignait trop de sortir de sa chambre, en le traitant avec bonté quand tant d'autres le regardait avec mépris. Le scientifique avait appris rapidement que l'apprence inquiétante de l'homme contrastait avec la pureté et la naïveté de son être. Il se détendit et alla même jusqu'à offrir un grand sourire à l'homme qui tentait désespérément de retrouver son prénom. « Rajesh. » l'aida le scientifique, faisant de son mieux pour que son accent ne déforme pas trop ses paroles et que Robert puisse le comprendre. « Je me souviens de vous, Robert ! » lui assura-t-il. « Je ne pensais pas vous revoir un jour... »

Rajesh n'était pas présent lorsque le Fossoyeur s'était attaqué au labo quelques mois plus tôt. Une fois de plus caché dans sa chambre, il avait échappé à ce spectacle affreux, mais on lui avait raconté l'essentiel de ce qui était arrivé et il avait fini par comprendre que l'homme qui avait tué de sang-froid l'un des leurs et emmené avec lui Robert était un monstre cruel. La logique voulait qu'il ferait subir un sort pire que la mort à son otage et comme Robert n'était pas revenu lorsque les autres avaient enfin participé à réduire en cendre le Fossoyeur, le scientifique en était venu à la conclusion la plus simple : le colosse au grand cœur devait être mort, ce soir-là ou avant. Mais il se tenait devant lui désormais et cela rendait Rajesh sincèrement heureux.

« Je ne suis pas perdu, non ! Je suis venu chercher quelques médicaments et du matériel pour mes recherches. Quelqu'un du labo est avec moi, parti faire un tour dans le quartier. » expliqua le jeune homme sans rien perdre de son sourire. « Et vous ? Qu'est-ce que vous faites là ? Après... » Le chercheur s'arrêta brusque dans sa phrase. Avait-il seulement le droit de parler ouvertement de ce que le colosse devait avoir subi en vivant esclave du Fossoyeur ? Il ne voulait pas remuer le passé, ni le sien, ni celui des autres. « Je suis navré des épreuves que vous avez traversé. » ajouta-t-il simplement, la compassion facilement remarquable dans sa voix. « Est-ce que vous allez bien, mon ami ? »

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Le sourire du golem de chaire, de cette parodie humaine à la peau lézardé de cicatrices et de marques de sévices, était d’une douceur surnaturelle et d’une gentillesse qui n’aurait pas dû exister au tréfonds de ce corps ingrat.  Au contraire de bien des gens du groupe de survivants réfugier dans les entrailles du laboratoire, le scientifique avait toujours démontré patience et compréhension envers la lie de l’humanité. Rocky balançait avec énergie sa queue à droite et à gauche devant son enthousiasme de revoir l’hindou au sarrau blanc. Faisant un grand pas dans la direction de Rajesh, un pas normale pour Robert mais l’équivalent de presque de trois pas pour les gens en générale, le gladiateur de l’apocalypse enleva son gant en kevlar. Ensuite le monstre de foire tendit sa main immense, rugueuse et comportant cicatrice et brulure de cigarette et de fer rouge vers l’homme à la barbe. Alair passait beaucoup de temps à essayer de briser la coquille de timidité de Bobby, d’aider le simplet à amasser une éducation sociale que l’homme difforme n’avait jamais réellement eu de sa vie rejeter par la grande majorité des gens. Sa voix rauque, cassante et intimidante comme deux pierres qui s’entrechoquent, s’éleva dans l’atmosphère confinée du cabinet de médecine. Mais au milieu des croassements que produisait la gorge de l’erreur de la nature, n’importe qui ayant un peu d’empathie pouvait déceler candeur et douceur dans les mots projeter entre les lèvres exsangues du mineur.

Robert- Je ne pensais pas non plus de vous revoir… Euh… Pas que je ne voulais pas, mais je ne voulais pas déranger… Euh… Heureux de vous savoir en bonne santé… Euh… Vous pensez vraiment que je suis votre ami? J’en ai pas beaucoup…

Bobby fouilla dans l’immense veste anti-émeute qui composait ses vêtements et protection hétéroclites, ouvrant quelques pochettes avant de trouver un petit calepin avec un crayon. Aussitôt, avec confiance et une honnêteté troublante pour l’époque où les survivants essayaient de vivre, il le tendit alors à Rajesh avec un sourire démontrant toute la timidité de la chose immonde. Deux écritures, loin des lettre hésitante que la main malhabile du géant au cœur d’or écrivait avec peine, figurait sur le papier. Les deux avaient une calligraphies sublimes, démontrant une certaine éradication et surtout le choix des mots était dans un premiers temps complexes et rechercher comme ceux des adeptes des sciences et de la médecine. Mais après une description du flacon du médicaments ou bien de l’objet qui était du matériel de recherches de laboratoire visaient à faciliter les recherches de l’être à carences intellectuelles.

Robert- Je dois chercher des trucs pour le doc Alair… Euh… Je l’aide ainsi que sa nièce qui ressemble à un ange à faire une clonique… Euh…  clinique… Euh… Un truc pour soigner les gens qui vivent dehors du labo et Fort trope… Euh… Non Hope… Euh… Il prle un peu bizarre car il  vient de l’autre côté de l’océan Alair… Euh… Mais il est un bon docteur et il sait faire des opé-rations… Euh… Ils sont importants mais seules… Euh… Je reste là pour les aider et les défendre. J’ai pensé venir ici car c’était le docteur de ma nièce… Euh… Je me souviens qu’il y avait des machines avec des tubes de verres qui tournaient vite pour le sang et des bidules pour regarder dedans comme Elsa faisait au labo… Euh… Elle va bien?


Rocky se coucha devant la porte, comme si l’animal comprenait qu’il devait faire le guet et permettre aux vieux amis de se retrouver, de discuter après cette séparation catastrophique. Bobby avait comme à son habitude pris les coups pour permettre aux autres humaines, un monstre se doit d’être la victime désigné d’un groupe comme le répétait sa mère, d’être à l’abri. Il avait vécu tortures, intimidations et tentatives de corruptions de la part des Punishers et de leur chef charismatique surtout. Ce dernier désirait avoir l’être inférieur, le monstre de combat, à ses côtés pour augmenter son prestige. Il avait essayé de soutirer des informations sur Bernadette, les autres gens que le Goliath des temps modernes connaissait. Mais la pitoyable créature était un être doté d’une loyauté à toutes épreuves. Alors un peu avant l’attaque qui mit fin au groupe dirigé par un être sans aucun cœur, la bête de foire fut de nouveau rejeter. Une morsure de goule fut son supplice à son départ, mais une multitude de données mensongères parasitaient l’esprit pitoyable du cauchemar ambulant. Que ceux qu’il appelait sa famille l’avait sacrifié que personne n’était venu négocier sa libération. Que tout le monde se foutait du géant, qu’il avait bien servit leur cause en travaillant comme un forcené, mais que maintenant il le jetait comme la grande majorité des gens qui avaient utilisé la candeur de la bête de foire à leur avantage.

Robert- C’est pas grave pour les épreuves…. Euh… Je suis habitué Rajesh… Euh…  Je suis désolé de n’avoir pas pu aider Charlie et les autres… Euh… Et vous avez trouvé comment soigner le truc? Vous avez une personne qui s’est fait mordre et survécu? EUH…

Le mensonge était étranger à la créature difforme, ses sentiments facilement lisibles sur son horrible faciès balafré. Heaven, l’ange à la chevelure doré comme le soleil, et Bernadette lui avaient demandé, supplier même de ne pas parler de son immunité face au virus trois fois maudits. Que des gens allaient profiter de sa bonté pour le charcuter et comprendre le comment de ce miracle. Pour Robert s’était simple il n’avait pas de cerveau alors le microbe mourait de faim. Se penchant alors pour ramasser les dessins d’enfants au sol pour essayer de camoufler son trouble, le regard océanique de la bête se voilà d’une tristesse incommensurable. Un dessin attira sa main tremblante. C’était Sandra sa nièce qui l’avait fait. Elle se représentait, avec sa mère et Robert, en train de sourire avec le docteur Thompson. La voix blanche et couper  par l’émotion, le géant secoua sa tête immense et en forme d’œuf.

Robert- Ma nièce l’a dessiné… Euh… Je l’ai perdu deux fois vous savez… Euh… Une fois je suis arrivé trop tard pour la sauver… Euh… L’autre fois elle essayait de mordre Santana… Euh… Elle voulait juste un câlin mais je l’ai tué pour protéger mon amie… Euh… Ensuite je ne voulais pas revenir car j’étais encore plus monstre qu’avant… Euh… Vous croyez que je peux garder son dessin?

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