I'm Not Yours ft. Bebel



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Joy Cameron
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Lun 17 Juil - 4:35

22 avril 2016
La liberté, ça avait une saveur bien particulière, elle la savourait de plus en plus. Elle n’avait rien à faire, rien à espérer. Elle n’était jamais obligée de rentrer, de donner des nouvelles, elle était à elle et à elle seule. Elle n’avait pas de compte à rendre, elle pouvait mourir là, maintenant, devenir l’un de ses cadavres ambulant et personne n’aurait rien à en dire. Pourtant, elle abaissa son katana en pleine gueule du rôdeur qui aurait voulu faire d’elle son quatre heure. Elle survivait, elle ne se donnait pas le choix. Elle se souvenait d’avant, quand elle pleurait à devoir tuer l’une de ses choses, maintenant elle pleurait les gens qu’elle y avait perdu. Elle pleurait les gens qui c’étaient fait mordre, mais aussi l’Hommes qui s’entretuaient et elle ne voulait plus faire partie de ses gens. Elle ne voulait plus voir le monde s’entre-tuer pour des conneries.

Alors, elle sortit d’une maison, d’une autre, tuant les choses qui lui bloquait la route. Elle essuyait lentement son Katana. Elle devait simplement éviter les hordes, le reste, elle survivrait. Pourtant, elle en avait marre de chercher, de fouiller, elle était une scavenger maintenant, mais pas au point de ne faire que ça. Elle n’allait pas s’abaisser à ne faire que ça. Elle avait assez pour manger, c’était suffisant pour sa journée, elle était heureuse, voilà. Une journée de plus pour son propre bonheur. Son bonheur, c’était tellement une notion vague en ce moment. Elle reprit la route, la nuit n’allait pas tomber de sitôt, mais il faisait de plus en plus sombre, le vent se levait, il allait pleuvoir… merde. La pluie et la moto, ce n’était tellement pas un bon ménage. C’était ce qu’elle se disait quand les premières gouttes de pluies tombèrent, elle accéléra, poussant un peu plus la machine. Elle ne savait pas où aller, elle n’avait pas d’endroit où aller… Alors, elle accéléra, ce décidant d’aller nulle part, comme toujours maintenant. Sauf que la pluie commençait à battre plus fort et qu’elle se décida à s’abriter, trouvant refuge dans un entrepôt désaffecté. C’était grand, alors elle fit vrombir son moteur pour attirer la mort. Le toit n’était plus, laissant tomber la pluie à l’intérieur. Des débris plus loin, elle s’éloigna de la porte avec sa moto avant de couper le moteur. Elle fit le tour, toujours armée de son fidèle katana. Elle n’eut que quelques morts à tuer, mais rien de terriblement méchants. Lorsqu’elle s’assura que les portes étaient belles et bien fermées, sans avoir à les barricader non plus, elle put se détendre.

Avec la détente, venait le vide, le silence pesant et l’ennuie. Elle détestait s’ennuyer. Elle observa la pluie, ses vêtements… elle était déjà trempée non? Un sourire joueur s’empara de ses lèvres, déjà frigorifiée. Elle pouvait attraper la mort, mais elle le ferait en dansant, en savourant la vie. Elle approcha sa moto, sans la démarrer. Elle voulait la garder près d’elle, y accrochant son sac, son katana, elle retira sa veste de cuir et son pantalon, laissant apparaitre un short noir, si elle voulait le faire, aussi bien le faire dans les règles de l’art. Elle pourrait encore cocher une chose de plus sur sa liste à faire avant de mourir…

Elle n’avait plus que son haut trop grand, en laine, mais elle n’avait plus froid, elle savourait le moment. Elle lança une chanson sur son ipod, resté sur la moto. Les haut-parleurs ne crachaient pas bien fort, mais bien assez pour elle. Elle sentie son âme vibrer, le poids du monde s’envoler quand elle pénétra l’eau glacée d’avril. Elle était folle, mais elle était vivante. Alors, elle se laissa porter par la musique, se laissant bercer, sans plus, sans moins, comme si sa vie en dépendait. Battant le rythme, comptant du bout des doigts pour être dans les temps. Elle connaissait cette chanson, cette chorégraphie, elle était dans son élément, loin de l’apocalypse et de la fin du monde.

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Lun 17 Juil - 15:34



Ft. Joy && Abel

La capuche rabattue sur mon crâne. La pluie me glace le sang. C’est vivifiant. Je sens le vent balayer et l’eau balayer mon visage à basse vitesse. Dès que j’accélère, ce sont des coups de fouets, qui viennent m’aveugler. Je plisse le regard, ne laissant pas le temps au moteur de tenir le ralenti et de le laisser retentir dans un vacarme de tonnerre. Il me faut quelle joie de retrouver une pareille bécane. Dommage que le temps n’y soit pas. Je décroche la main gauche du guidon puis la droite. Je tends les bras, ferme les yeux et lève la tête vers le ciel. Cette sensation de planer était apaisante. Heureusement que la route est droite et sans encombre. Je me mets à hurler tant cette liberté envahi mon être. « WOUUUUUHOUUUUU !! » Lorsque je rouvre les yeux et reprends le guidon en main, je me sens apaisé. Comme si j’avais évacué tout ce que ma vie comportait de pire. Je ralentis la cadence, profitant du paysage lugubre qu’offraient les rues. Je venais de quitter le labo sans aucun objectif si ce n’est m’évader. Charlie s’occupait de Clarice. Samara ne pouvait venir à l’un de nos rendez-vous. Je n’avais pas envie de traquer mon frère. Juste cette bécane, l’asphalte et moi. Comme au bon vieux temps. Je revoyais les façades des boutiques se reconstruire et la vie s’y animer peu à peu. La masse de personne qui s’occupait de faire les boutiques. Les quelques-uns, sensibles au ronronnement de ma Harley, se retournaient sur mon passage. J’appréciais le regard des femmes, particulièrement. Les maisons semblaient se reconstruire d’elles-mêmes à partir de leurs ruines. Je me dressais mentalement un tableau du paysage. Les enfants qui jouaient au ballon dans la cour, pendant que le voisin arrose son parterre de fleurs.

Des bribes du passé qui me reviennent comme des fantômes que je percevrai. Mais la dure réalité regagne ma vision. Tout est ravagé. Seul les mots traînent les rues. Tout est lugubre. Je soupire et me concentre de nouveau sur ma conduite. Ma sensation de légèreté s’est évaporée. Je passe à proximité d’un vieil hangar, un genre d’entrepôt complétement vidé. Des geeks grattent après la porte. Que recherchent-ils ? Au bruit de ma bécane, ils se détournent de leur objectif premier. Je mets la béquille de ma moto et en descend pour refroidir assez rapidement les deux morts. Je me questionne sur ce qu’ils aient pu voir ou entendre pour vouloir forcer cette porte. Je m’assure que la rue est dégagée puis planque ma bécane sur le côté avant d’ouvrir une petite porte latérale discrètement, hache en main. Je m’avance prudemment. L’endroit est complétement vide. Si ce n’est cette fille aux cheveux de feux, en train de danser. Je range mon arme et ne dit rien, m’appuyant contre un des piliers en bétons soutenant la structure. Je m’allume une cigarette sans perdre une miette du spectacle, restant discret pour ne pas l’interrompre. Il serait dommage de la couper dans un tel élan. Lorsqu’elle s’arrête enfin, j’écrase ma cigarette et sort de l’ombre, exposant mes mains pour qu’elle voit que je ne suis pas un danger. « Hey ! Je ne veux pas te déranger, mais il y avait deux rôdeurs qui en voulaient après toi, dehors. Je m’en suis occupé... »

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Lun 31 Juil - 0:18

La musique l’avait envahi tellement rapidement, comme autrefois. Elle adorait cette sensation, ce calme, elle aimait ressentir la douce caresse de la musique contre sa peau, frémir à sentir les premiers souvenir lui revenir, les premiers mouvements. Ses doigts c’étaient dépliés pour suivre le rythme et elle c’était mise à danser. C’était ridicule, mais elle était seule au monde, plus que jamais et il n’y aurait aucun mort à l’horizon. Elle n’allait pas désespérer, elle avait tellement à apprendre, tellement à faire, elle e répétait ses katas, mais à force, elle en avait le tournis. Elle ne faisait que cela, se pratiquer, l’arc, le katana, encore le katana, l’arc. La danse et le yoga apaisait le tout, lui servait de base solide pour ne pas devenir folle et Dieu savait qu’elle allait finir par le devenir à force. Heureusement qu’elle avait le docteur et Bobby aussi, c’était tellement… différent de Fort Hope. Elle n’avait plus qu’à lécher ses plaies et panser ses blessures, elle le savait, mais c’était difficile. Elle c’était retrouvée à plusieurs reprises à fixer l’immense palissade. Son âme tout entière lui criait d’y retourner, mais elle n’en faisait jamais rien. Il voulait la paix, elle lui offrait. Qui était-elle pour exiger le contraire…

Alors elle dansait, elle dansait sa vie, elle dansait son âme et elle ne faisait que cela. Elle ne faisait que cela jusqu’à entendre une voix qui la sortie totalement de sa zone de confort, un homme, réel, vivant. C’était toujours un peu terrifiant quand on y pensait. Pourtant, il avait levé les mains, il avait parlé, mais simplement pour dire qu’il avait tué des rôdeurs, juste ça. Il voulait simplement parler, discuter. Les gens normaux avaient besoin de discuter, ce n’était pas tout le monde qui c’était transformer en monstre, tout le monde n’était pas comme Bruce. Tout le monde ne tuait pas pour le plaisir et par crainte, ni même pas nécessité. Non, ce n’était pas nécessaire de tuer, elle allait se convaincre du contraire, le reprocher à Logan, c’était la meilleure façon de rester éloigner. Il avait fait les mauvais choix, encore et encore. Les mauvais choix. Elle ne ferait peut-être pas les bons, mais elle serait toujours apte à se regarder dans une glace. Elle arriverait à dormir la nuit et à être en accord avec elle-même. Encore et toujours. Alors, elle offrit un sourire à l’inconnu, sortant de sous la pluie, s’approchant de sa moto, qui elle, était au sec.

-J’aurais pu m’en occuper, mais c’est gentil de l’avoir fait pour moi.

La politesse, la gentillesse, elle connaissait tout ça, c’était elle. C’était tellement elle, tout son corps et son âme l’avait été. Alors, elle retournait au source, tranquillement, mais surement. Aligner des mots, c’était tellement facile quand on y pensait.

-Je dois vraiment passer pour une folle à danser sous la pluie en pleine fin du monde… mais promit, je ne suis pas si atteinte que ça. C’est juste… ça me manquait. Et toi, tu passais par ici pour quoi? Autre qu’assister à mon petit spectacle bien sûr.

Elle aurait peut-être dû lui charger… Non, je rigole. Bref, Elle était maintenant trempée, mais au sec. Alors, elle farfouilla dans son sac à la recherche d’un vieux pull pour simplement se sécher les cheveux, un peu comme une serviette, mais elle n’en avait pas à portée de main. Fallait savoir improviser dans la vie. Elle restait tout de même proche de sa moto, son pistolet était à portée et son katana aussi. Pas qu’elle avait des problèmes de confiance, mais… c’était quand même la fin du monde.



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Jeu 3 Aoû - 17:28

Une demoiselle qui danse, guettée par des rôdeurs… Je n’aurai pas été avec Samara, je me serai félicité d’avoir su y voir une opportunité inconcevable de pouvoir draguer. Mais loin de moi cette idée. J’étais devenu ce que je fuyais avant l’apocalypse : un petit ami aimant et fidèle. Ces principes me faisaient encore frissonnés. Comment pouvait-on s’enchaîner à une femme alors que le monde était si vaste et restait inexploré ? C’est ce que je me répétais sans cesse il y a de ça trois ans. Puis il y a eu la mère de Clarice. En fait… Il y a toujours eu la mère de Clarice. J’étais juste aveugle et tentais de l’oublier par les plaisirs de la chair. Mais c’était l’ancien moi. Je le réalisais en me tenant face à une opportunité de faire mon dragueur lourdaud alors que je n’en fis rien. Je ne l’interrompis même pas alors qu’elle dansait –très bien il faut l’avouer. Je n’avais qu’une seule chose en tête en la regardant : Samara.

Lorsque je la vois s’arrêter, je lui annonce ce qui l’attendait dehors, expliquant par la même occasion ma présence ici. Il ne fallait pas qu’elle pense que je suis un de ces pervers sans foi ni loi, qui ne voit en cette fin du monde qu’une occasion de violer ce qu’ils veulent. Humain ou non. Je suis le chevalier errant dont le cœur appartient déjà à une âme. Elle me dit qu’elle aurait pu s’en charger. Mais s’ils étaient parvenus à entrer, les aurait-elle entendus ? Ou même simplement vu ? Je me contente de sourire. Ça n’a pas de prix ça. Et ce n’est pas malsain à ce que je sache. Voilà pour toute réponse ce que je peux lui offrir, ne voulant pas effriter sa volonté en la confrontant à ce que je percevais de la réalité : ils l’auraient mangés avant même qu’elle ne les détecte. Etais-je un de ces pessimistes qui ne voient que le verre à moitié vide ?

Elle en vient à parler de sa danse et de l’impression qu’elle devait donner. Que devais-je dire de moi, alors, qui roulait en hurlant tant c’était enivrant d’avoir la sensation de planer au-dessus du sol ? « Bah… t’en fais pas. Je pense qu’il n’y a plus vraiment de codes moraux à tenir dans une société aussi dévastée. Tu fais ce qu’il te plaît. Tant que tu n’empiètes pas sur la sécurité et la vie d’autrui… C’est ainsi que je perçois les choses maintenant. Et puis… ça fait longtemps qu’il n’y a pas eu de cabaret en ville ! » finis-je avec un sourire et un clin d’œil.

Je croise les bras sur mon buste et m’approche d’elle, tout en gardant une bonne distance pour ne pas paraître comme étant un danger pour elle. Je ne peux m’empêcher de remarquer sa moto. Jolie. Je lui fais signe vers l’extérieur et lui annonce « En tant que motard, je ne peux pas m’empêcher de mater les bécanes. C’est mon défaut. J’en ai une qui devrait te plaire dehors. » Non mais… Tu t’entends Abel ? Je réalise que je venais de l’inviter vers l’extérieur. Que devait-il se passer dans sa tête ? Je n’y verrai qu’un piège. « Enfin… Ne va pas croire que je veuille de mener dans un guet-apens. C’est juste pour te dire qu’on a un sujet de discussion en commun et… Et puis merde… Je ne suis pas vraiment doué pour engager les conversations… Je suis désolé… » Je ne peux même plus la regarder en face tant cela me gêne.


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Dim 6 Aoû - 6:43

Il ne l’aurait pas mangé, fallait pas s’en faire. Elle était plus alerte qu’il ne l’aurait cru. Elle aimait juste démontrer qu’elle n’était pas douée. C’était plus marrant comme ça, moins risqué. Elle n’avait pas envie de passer pour ce qu’elle n’était pas, mais elle n’était plus totalement empotée, elle n’avait plus peur de tenir un couteau et même qu’elle possédait plus que cela maintenant. Le mort était bruyant, plus que l’humain, mais même là, un humain qui s’approche dangereusement était plus facile à esquiver qu’autre chose. Son katana était a porté de main, elle ne risquait rien. De toute façon, elle n’avait plus rien à perdre dans la vie, alors elle se battrait bien jusqu’à ce que mort s’en suive pour elle ou son assaillant ou peut-être les deux.

-C’est vrai qu’il n’y en a plus… je pourrais en ouvrir un, ça pourrait être marrant…

Et elle ne put que rire fasse à ses bêtises. Elle arrivait pourtant à imaginer un cabaret, elle pourrait danser, Sam serait à la musique tien et Bobby comme bodyguard. L’alcool pourrait provenir du labo et oui bon, pas parce que c’était possible et faisable qu’elle allait le faire. Les survivants n’étaient pas assez sympas pour ça. Bref. Elle pourrait toujours se reconvertir en danseuse exotique si sa vie ne s’améliorait pas. Elle trouverait bien preneur. Bon allez, suffit les conneries, elle était une grande fille et elle arrivait à prendre soin d’elle toute seule. Il lui parlait finalement de sa moto et elle regarda la sienne. Hm, est-ce qu’elle lui disait maintenant qu’elle n’y connaissait absolument rien. Et elle rigola avant la fin de sa phrase. Il était limite mal à l’aise de lui proposer de sortir, surement qu’un piège était risqué, mais à quel point ? Elle ne lui faisait pas confiance, comme à pas mal tous les inconnus du monde quand on y pense, mais il n’était pas très doué niveau « rassurer sa cible ». Bref, quoi répondre à ça ?

-Fallait la rentrer, elle va attraper froid la pauvre, mais j’y connais rien en moto, j’ai volé celle-là à mon mari, c’est lui qui s’y connait.  

Et bravo Joy, parler de ton mari ouvrait la porte à devoir expliquer ton ex-mari. En fait, ils n’auraient jamais de papier de divorce, du coup… ça serait toujours son mari non? Donc, elle pouvait simplement laisser l’informations comme ça et tant pis. Si ça venait à se rendre aux oreilles de Logan… il ne lui en voudrait pas, si ? Peut-être, elle n’en savait rien. C’était assez pathétique de ne pas savoir comment l’appeler en fait.

-On a un sujet de conversation en commun, la moto, les morts, les vivants, ce que tu fais par un temps de merde dehors avec une moto, plein de chose.

Et elle lui souriait, rangeant ses trucs, enfilant sa veste de cuir rouge préférée, son katana, ses couteaux, son Tantō et finalement son pistolet. Elle était maintenant plus équiper que lui ou du moins, de façon égale. Elle s’étira pour finalement s’attacher les cheveux dans une queue de cheval haute pour tenter que ses cheveux l’emmerde beaucoup moins.

-Alors, tu veux discuter ici le temps que la pluie cesse ou tu préfères rentrer à la maison voir si les fenêtres tiennent le coup ?

Voilà, c’était une façon comme une autre de savoir s’il était seul, en groupe, nomade ou sédentaire, du moins, elle l’espérait. Parce qu’à faire dans la finesse, on obtenait rarement ce qu’on voulait.

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Mer 9 Aoû - 8:23

J’arrivais encore à faire rire la gente féminine. Peut-être n’avais-je pas tout perdu de mon charme ? Mais je pense qu’à l’heure actuelle, chaque être humain en dehors des campements manque cruellement de conversation. Des banalités telles qu’une blague, ou encore les souvenirs d’une ancienne vie font vite une piqûre de rappel à autrui. Un cabaret, sérieusement… Comme si les morts accepteraient une telle chose sur leurs territoires. Rien que la musique attirerait une population de cadavres d’avantage qu’une clientèle normale. Il faudrait avoir un sacré bon videur pour ça. Puis je lui parle de ma moto, me viandant complétement sur mes intentions qui n’étaient pas néfastes de base, mais laissait entendre à un piège. Vu sa mine, elle n’avait pas l’air de prendre le piège au sérieux, ce qui me rassurait. Je me voyais mal m’excuser davantage. Elle me dit qu’elle n’y connaît rien en moto, qu’elle a volé la sienne à son mari. Sérieusement ? On vole les motos aux époux maintenant ? « Elle ne craint rien dehors. Et je plains toutes âmes égarées qui lui porterait atteinte. Ils devraient répondre de leurs actes. Mais… Comment vole-t-on une moto à son mari ? Je veux dire… Vous êtes mariés, pas vrai ? Ce qui est à lui est à toi et inversement, non ? C’est bien pour ça que j’ai toujours fuis l’engagement et le mariage… Enfin… Jusque maintenant en tout cas. »

Il ne fallait pas se voiler la face : je m’engageais bel et bien aux côtés de Samara. Elle était devenue l’élue de mon cœur, et d’une manière assez inattendue. Mais je doute qu’elle tente un jour de conduire ma moto. Elle craindrait trop que je fasse de même avec sa voiture. Elle me parle de sujets de conversations et de temps de merde. Je lève les yeux au ciel, regardant au travers des verrières et me disant que ce n’était pas si merdique que ça. Au moins, ce n’était pas de la glace qui nous tombait sur le coin du nez. La pluie était l’un des signes précurseurs du réchauffement et de l’arrivée du printemps. Puis elle s’enquiert d’une manière étrange de mes intentions. « Je pense que je n’ai pas de souci à me faire concernant les fenêtres. Et je n’ai jamais eu rien contre une discussion donc… » Je la regarde avec insistance. On m’a déjà parlé d’elle. Mais qui ? Et de quelle manière ? Cette femme ne m’était pas étrangère.

Cela me revint. Samara ! La femme de son chef avait une moto un peu comparable, et elle était rousse. Mais genre… Cheveux de feu quoi ! Mais comment pouvais-je en être sûr… Si je me plantais ? S’il s’agissait d’une tout autre personne ? De mémoire, le camp de Samara et le laboratoire s’entendaient plus que bien. Ils étaient alliés face à des factions obscures. Les amis de mes amis sont mes amis pas vrais ? Il fallait que je trouve le moyen de lui faire comprendre d’où je venais et que j’étais au courant pour l’entente avec Fort Hope. Mais le plus dur, c’est que je devais le faire sans trop en dire pour ne pas lui donner d’informations sensibles. « Dis voir, ton mari il ne serait pas du genre grand, costaud, avec une grosse barbe et des cheveux longs et noirs ? Car si c’est le cas, il se pourrait que l’on ait des amis en communs… »

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Ven 11 Aoû - 20:29

Elle riait, parce que l’idée était marrante et en prime, elle n’aurait peut-être même pas dit non Elle en était à ce point dans sa vie. Elle avait envie de danser pour se sentir vivre, elle n’avait plus envie de survivre, elle voulait que chaque moment de son existence soit pleinement agréable, savoureux. Elle n’avait plus envie d’être terne et éteinte et ça la déchirait de réaliser à quel point elle c’était laissé abattre par la vie. Plus maintenant, plus jamais et c’était clairement mieux ainsi. Il parlait finalement de sa moto, l’invitant à l’extérieur et elle n’accepta pas, ne refusant pas non plus. Il rajoutait qu’elle ne craignait rien. Elle en doutait, mais aussi bien lui sourire, comme s’il avait raison. S’il pensait cela, c’est qu’il ne la connaissait pas, il ne connaissait pas son talent de chapardage non plus. Si elle en était capable, tellement d’autre l’était aussi.

-Hm, moui, si on veut… le problème c’est que je fuis actuellement mon mariage exactement comme toi ! Du coup… emprunté de façon permanente pour une partie de cache-cache improviser résume bien la situation je trouve.

Tenter de le prendre avec humour, mais elle n’y arrivait pas. Dès qu’elle en parlait, elle se blessait un peu plus, encore. Elle préférait la technique facile et de faire comme si cette partie de sa vie n’avait jamais existé, mais ce n’était pas le cas, elle le savait pertinemment, elle ne pourrait surement jamais se le sortir de la tête, du moins, pas avant un bon moment. Oublier, le ranger loin, la colère et la tristesse ne lui allait pas bien au teint, elle ne pouvait pas se résoudre à la vivre chaque seconde de sa vie. Se changer les idées, c’était important. Elle fixa de nouveau son regard sur lui, cherchant comment changer le parcours de la discussion. Elle n’avait plus envie de parler de son mari, elle n’y arrivait pas. Sauf qu’il continua et une partie de son âme ne put qu’en souffrir un peu plus. Oh, pas qu’il rajoutait à propos des fenêtres, mais bien après. Quand il réalisa qu’il avait surement entendu parler d’elle. Oh, elle n’en doutait pas réellement, la description de son mari était… claire. Merde. Une rouquine avec un géant, c’était reconnaissable donc ?  

-Même si on avait des amis communs… c’est dans une autre vie. Mon mari a fait ses choix et j’ai fait les miens.

Elle haussa les épaules avec désinvolture, le cœur en miette. Se protéger était le plus important, mais surtout elle ne voulait pas que son existence se rende jusqu’aux oreilles de son mari, elle n’était pas encore prête pour cela. Elle monta sur sa moto et la démarra. Fuir était le mieux, affronter la pluie et les rôdeurs aussi.

-Si tu pouvais ne pas dire que tu m’as croisé, ça m’arrangerait… je préfère me la jouer discrète en ce moment…

Yep, assez discrète pour fuir sa réputation, assez discrète pour éviter ce genre de rencontre. C’est pas comme s’ils comptaient devenir amis de toute façon…

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Ven 25 Aoû - 21:41


Et voici qu’elle me parlait sans doute de nos amis en communs. Mais je ne l’écoutais qu’à moitié. Quand j’avais clairement compris qu’il s’agissait de la femme du chef du camp allié, je ne pus que chercher le prénom que m’avait indiqué Cale. Julia… Jane… Jovannah… ça existait ce prénom ? Non. De toute façon, ce n’était pas ça. C’était un truc court. Du style. Jude ou… Joy… C’est ça ! Joy ! Fier que cela me soit revenu facilement, j’arbore un sourire, réalisant qu’elle venait de me demander de ne rien dire à son mari. Le sourire s’efface assez rapidement. « Attends. Tu es en train de demandé à un inconnu de ne rien dire à ton sujet à ton mari c’est ça ? Mais… C’est atroce ! Je veux dire… Si je ne dis rien à ton mari en personne, faudra bien que j’en informe mes compères. Eux doivent le savoir. Et désolé de te l’apprendre, mais… Je ne peux pas sacrifier ma loyauté pour tes beaux yeux. » Je croise les bras sur mon buste, la plaçant face à un ultimatum.

Je me projetais moi-même, me demandant ce qu’il m’arriverait si Samara s’évanouissait du jour au lendemain dans la nature. Il ne me fut pas beaucoup de temps pour me rappeler que c’est ce qui était arrivé avec Clarice, lorsqu’elle fut enlevée par son père. Je détourne le regard une seconde avant de la fixer de nouveau. « Au risque de me mêler de choses qui ne me regardent pas mais… Tu sais que ce que tu fais, c’est inhumain, pas vrai ? Je veux dire… C’est ton mari quand même, non ? Vous vous aimez ? Enfin… Vous vous êtes aimés un jour, je suppose, n’est-ce-pas ? Mets-toi à sa place, l’une des personnes qui comptent le plus pour lui qui disparaît dans la nature, ne laissant aucune trace de vie ou de mort… » Rien qu’à me représenter le visage de Clarice qui tentait de voir si j’étais mort ou pas, je sentis mon cœur se resserrer.

Elle ne pouvait pas faire subir ça à un autre vivant de plein gré, mais qui étais-je pour lui dire ? Avant l’apocalypse, je n’attendais pas le mariage pour disparaître des écrans radars de mes petites amies... Ou plutôt de mes coups d’un soir. Mais là, dans ce monde, c’était différent. Perdre de vue quelqu’un signifiait qu’il y avait de fortes chances de ne pas le revoir, ou bien uniquement son cadavre déambuler. « Je sais pas comment est l’ou… Logan, [/b] -Oui, ce prénom m’a marqué : merci les x-men-[b] mais crois moi, un être humain normalement constitué ne devrait jamais à avoir à se demander nuits et jours si la personne que l’on a perdu de vue est toujours vivante ou pas. » Devenais-je plus sage avec le temps ? Je serai tenté de dire que non, mais il fallait l’admettre, j’avais su mettre de l’eau dans mon vin. « Fais ce que tu veux de mes conseils. Mais tu ne peux pas m’empêcher de lui dire que je t’ai vu. Je vécu ce qu’il est en train de subir. Je peux te jurer que le concept de l’enfer te semble un paradis à côté… » Je lui jeter mon regard du « Démerde toi avec ça », et décroise les bras de mon buste pour tirer mon paquet de clope de ma poche. Je l’ouvre, me demandant si une clope serait raisonnable ou pas. Mais vu la quantité que je fumais ces derniers temps, il valait mieux que je les économise un peu.

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Lun 4 Sep - 4:13

Elle aurait dû se barrer au moment même où il était rentré, ça aurait été bien plus simple comme ça. Discuter avec les gens, c’était le mal. Encore plus maintenant qu’il était en train de dire qu’il connaissait son mari. C’était chiant ça. Le pire, c’était ce qu’il répondait et sérieusement… il arrivait à la mettre en rage, sincèrement. Elle n’avait des leçons à recevoir de personne. Il n’avait rien à en dire et il se permettait, c’était ça le pire… Plus elle l’écoutait et plus elle voyait rouge. Ses conseils, elle n’en voulait pas, elle ne voulait pas non plus prendre le côté de Logan, pas maintenant. Elle n’avait pas besoin de plus de culpabilité comme ça. Oh non, elle n’en était pas là encore, loin de là. Si elle était dans la merde en ce moment, c’était à cause de sa proposition à lui, c’était lui qui voulait en finir, elle avait juste claqué la porte. Elle l’imaginait déjà bien assez souvent vivre le parfaite amour avec Juliet et Octavia, elle n’allait pas en plus se dire qu’il serait rassurer de la savoir heureuse quelque part. Parce qu’heureuse, elle ne l’était pas tant que ça, pas sans lui. Elle n’arrivait pas à penser de façon cohérente quand ça parlait de Logan, mais le pauvre mec allait s’en prendre plein la gueule. Elle le réalisa en ouvrant la bouche, au moins, elle ne criait pas, c’était déjà ça. Son ton était glacial, mais pas criard.

-Ils doivent le savoir ? Pourquoi ? À quoi bon ? Je ne suis rien, personne et je ne sers à rien. Tu peux clairement dire que tu as rencontré une survivante lambda et qu’elle n’en avait rien à faire de venir avec vous. Je ne te demande pas de sacrifier quoi que ce soit, juste de respecter ma vie privée qui ne regarde personne d’autre que moi. Si mon mari a voulu me quitter et que j’ai dû partir de Fort Hope, c’est mon problème, pas le tien et encore moins celui d’un stupide gossip girls version labo. C’est mon couple, pas le dernier télé nova à la mode, merde. Si tu as absolument besoin d’en parler, c’est pour ton propre bénéfice, alors fiche moi la paix avec tes bonnes intentions, j’y crois pas deux secondes. Tu veux être celui qui pourrait remporter quelque chose à avoir rapporté le plus grand bâton, mais tu vas être étonné de ne rien y gagner. Parce que personne n’en a rien à faire de moi. J’en serais pas là si c’était le cas.

Elle était en colère et les mots dépassaient clairement sa pensée, mais Dieu que ça faisait du bien et elle en rajoutait encore et encore, toujours. C’était un déversement de fureur contenu depuis trop longtemps. En fait, vu les étapes du deuil, elle en était peut-être à la colère… La pauvre mec en faisait totalement les frais…

-Parce que sincèrement, tu veux qu’il en ait quoi à faire ? S’il m’aurait voulu en sécurité tu ne crois pas qu’il m’aurait retenu ? Qu’il m’aurait gardé à la maison ? Qu’il n’aurait pas tenté autre chose que de se pointer au bout de mille ans pour me larguer ? Il a fait son choix, celui de me quitter au lieu de tenter d’arranger les choses et j’ai fait le mien, celui de ne pas vivre à le regarder vivre sa petite vie tranquille dans un groupe qui ne me représente pas. Oui, je l’aime et oui, je l’ai aimé à m’en laisser crevé là-bas pendant qu’il courrait derrière son ex, parce qu’il arrivait à lui parler à elle après la mort de sa fille, mais pas à moi, parce que je ne suis pas assez je sais pas. Et il voulait QU’ELLE elle soit bien, on ne se ventera clairement pas d’être marié à une gamine de 21 ans, c’est mal vue, mais tué son cousin et on vous acclame comme un héros et pour quoi hein ? Tu veux que je continue ? Tu veux pouvoir juger en connaissance de cause ou t’en a assez ? Je n’arrivais même plus à vivre à Fort Hope sans me dire qu’il y avait deux poids, deux mesures. Aucune justice, on pouvait se faire avocat, juge et bourreau et je ne pouvais rien y faire. Parce que je n’étais qu’une pauvre gamine inutile. Ça ne sera plus jamais le cas, j’ai appris ma leçon.

Et le pire, c’est qu’elle ne le laissait pas en placer une, elle s’approcha de sa moto tout en parlant, la démarrant, pas très joyeuse. Elle enchaina encore. Elle finirait par manquer de mots…

-Si j’étais l’une des personnes qui comptait le plus pour lui, je serais avec lui, promit. Je m’aurais fait un plaisir d’être madame Carter, première Dame de Fort Hope et j’aurais fait de mon mieux pour que tout le monde soit bien, mais Juliet à pas digérer que je sois Madame Carter et c’est de ma faute si elle l’a appris tu comprends… Alors on m’en veut pour ça, JE m’en veut pour ça et je m’en veux d’avoir tourné le dos à un membre de ma famille parce que j’aimais ma nouvelle famille, je m’en voudrai surement pour toujours, mais ça, je ne peux pas lui en parler hein, parce que c’est lui qui l’a tué. Alors sérieusement, la prochaine fois que tu veux juger sans savoir, ferme-là s’il-te-plait. On va gagner du temps. Je suis inhumaine de lui faire ça ? Son problème, pas le tien. Il m’a tout prit, ma vie, ma famille, ma maison, ma sécurité, alors si j’ai envie qu’il vive un Enfer, c’est mon droit… J’ai besoin d’avoir l’impression qu’on partage le même Enfer lui et moi. C’est bien la seule chose qui nous reste maintenant. Tu lui diras que j’ai été exécrable avec toi… tu lui diras bien ce que tu veux en fait. Invente lui-même une Joy heureuse, les papillons, l’arc-en-ciel, tout ça. Je n’en ai rien à battre en fait. On m’a tout prit, même mon droit à l’intimité si je t’ai bien compris, j’en ai de la chance. Amuse-toi bien avec lui…

Et elle avança avec sa moto vers la porte, l’ouvrant finalement pour la passer, tout en laissant tomber un dernier :

-Bonne journée.

Sans se retourner. Elle passa près de sa moto et elle n’avait pas envie d’une course poursuite. Elle n’avait pas envie qu’il continu de lui parler, elle le détestait. Elle le détestait de lui faire vivre de la culpabilité, de lui faire regretter un peu plus d’être partie. Elle le détestait d’avoir raison et elle l’aurait tué pour ça. Elle n’avait pas besoin de ça, elle avait déjà à vivre suffisamment avec elle-même comme ça. Alors, elle accéléra rapidement pour mettre de la distance entre elle et lui, mais elle perdit légèrement le contrôle, se rattrapant de justesse, mais pas sans heurter légèrement la moto de monsieur en passant tout près, juste assez pour qu’elle tombe à la renverse dans l’herbe près de laquelle elle était stationnée. Elle était furieuse, triste, inquiète et elle accéléra pour tourner le coin le plus rapidement possible, n’apprenant pas de ses conneries. Elle voulait juste mettre le plus de distance possible entre elle et lui pour finalement trouver un garage vide, très loin, trop loin. Elle y gara sa moto, s’assoyant au sol le dos au mur et les genoux remontés, la porte fermée, dans l’obscurité, mais en sécurité et c’est là et simplement là qu’elle se permit de fondre en sanglot, longtemps. Trop longtemps pour ce qu’elle arrivait encore à vivre.


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like a phoenix She will rise from the ashes of despair And soar
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