J'ai le cafard, vous auriez pas de l'insecticide docteur ? [PV Adrian M. G]



InformationsContact
avatar
Messages : 26
Points : 164
Date d'inscription : 05/06/2017
Voir le profil de l'utilisateur
We have ashes, fire and hope
Donovan MacAlistair
Matricule n°001
We have ashes, fire and hope
Lun 17 Juil - 19:28

Il y avait des instant où être seul avait du bon… et là encore plus. Il cumulait les gardes à l'infirmerie et il avait un peu l'étrange sensation que quasiment plus personne dans la communauté était malade depuis qu'il tenait ce poste de médecin auprès d'eux. A croire qu'ils les faisaient fuir ou qu'au contraire sa froide et sa brutalité, les forçaient à faire attention a leur cul. Néanmoins, il était loin de s'en plaindre. Bien au contraire. Il se reposait au moins un peu après ces mois de marche sur les routes pour venir jusqu'à Détroit. Il pouvait souffler sans que personne ne l'emmerde. Ben quoi ? Ce n'était pas parce qu'il était médecin qu'il fallait qu'il bosse comme un dingue ? Eh puis quoi encore…

A la place de se casser la tête avec des patients à écouter et soigner, il écrivait dans le silence. Poursuivant son étude théologique sur le fonctionnement du cerveau et l'existence ou pas de l'âme humaine comme on la conçoit. Bien entendu… Donovan ne croyait pas réellement en l'existence de l'âme. Mais plus à une énergie résiduelle non quantifiable qui laisserait sa trace après le décès des gens. Ce qui revenait dans ses écrits à une autre étude très intéressante. L'humanité et tout ce qui l'entourait était fait de matière atomique. Avec les atomes. Donc en gros… l'homme… la nature dans sa globalité et même notre terre en était fait. Sauf que des scientifiques avaient soulevés un grave souci dans la conception de l'univers. Si l'univers représentait un grand vide infini… tout ce qui est dans le vide tombe… hors… les planètes… les systèmes et les galaxies ne tombaient pas. Elles restaient comme suspendues. Maintenue par quelque chose que nous n'avions pas la capacité de voir ou de quantifié. Et ce fut la qu'un professeur eut la théorie de la matière noire. Une matière qui servirait à l'ambriquement de l'univers. Une énergie inconnue de nous humain fait d'atomes. Certaines personnes poussèrent l'étude théologique jusqu'au point de dire que l'âme… serait issue de la même matière. La Matière noire = Dieu ? A ses yeux c'était très peu probable de toute façon. Il fallait toujours un illuminé de croyant pour tout ramener à Dieu par ici, Dieu par là.

Le médecin ne voyait pas le temps passer alors que son stylo parcourait les lignes du second cahier dont il remplissait bien trop souvent de terme scientifique incompréhensible pour le commun des mortels. Un de ses plus gros défaut sans aucun doute possible. Du moment que ce qu'il notait restait accessible à ses neurones cela lui convenait largement. Il se suffisait à lui même. Et puis dans un monde dévasté comme il l'était, où cela pouvait bien mener au final de poursuivre une telle étude sur un sujet pareil ? Les gens qui avaient survécu pensaient sans aucun doute une seule chose Cerveau détruit = Zombie mort. Point final dans leur connaissance dans le présent domaine.
Revenir en haut Aller en bas
InformationsContact
avatar
Messages : 68
Points : 184
Date d'inscription : 30/06/2017
Voir le profil de l'utilisateur
Mar 18 Juil - 11:27

Oh god ! Adrian & Doc'Le coup part, je sens l’aiguille du talon, écorché ma peau.
-MAIS TU N’ES QU’UNE FOLLE .
Je la pousse contre le canapé et sort rapidement de la maison .
Les allés sont tranquille pas comme le champ de bataille derrière moi, le sang coule sur ma joue, la douleur irradie chaque partie de mon visage .
Au moins qu’en je serais mort à cause d’elle, on pourra dire qu’elle a beaucoup de poigne et aussi une rage à faire pallir les dictateurs notoires.
D’un pas trainant, je remonte les allées, la tête fixant le sol.
C’est pas ma faute, si je n’ai pas forcément le temps d’être propre quand je rentre de mission .
Vu la blessure qu’elle vient de me faire, je ferais mieux d’aller à l’infirmerie .
Déjà, que je déteste les médecins, il paraît que le Médecin de notre camp n’est pas un grand bavard
Génial combo parfait, qui n’a pas essayer de discuter de tout et de rien avant une opération sans anesthésiant, ça aide à ne plus penser à la douleur non ?
Bref, c’est ma méthode, mais je ne suis pas l’exemple parfait.
À la porte de l’infirmerie, je me dandine, une petite voix me souffle de retourner chez moi et d’affronter les conséquences, mais la voix de la raison me crie de ne pas l’écouter .
Finalement, je tourne le poignet de la porte et entre, avec un air enjoué qui n’est plus que l’ombre de ce que j’étais avant tout ça .
-Bonjour Doc’ !!!!
Il me regarde avec ses yeux perçant, je suis pétrifie de peur, mes muscles ne veulent plus répondre .
Dès qu’il me tourne le dos, je me ressaisis frissonnant.
Je m’assois sur le lit « médical » sans demander sa permission .
Je le dévisage, il a l’air glacial, distant, ses mouvements, sa mécanique tel un robot .
Vaudrait mieux pour moi que j’en finisse au plus vite .
-Bon...vous pouvez me recoudre ça fissa  ? J’ai quelque chose d’urgent à régler au plus vite ! Vous comprenez ?
Je déglutis, malgré ce ton confiant, j’ai une peur irascible des aiguilles .
Et devant la plateau, d’aiguille et de scalpel en tout genre, j’ai envie de déguerpie tel un lapin face à un renard .


Dernière édition par Adrian M. Graham le Ven 21 Juil - 15:07, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
InformationsContact
avatar
Messages : 26
Points : 164
Date d'inscription : 05/06/2017
Voir le profil de l'utilisateur
We have ashes, fire and hope
Donovan MacAlistair
Matricule n°001
We have ashes, fire and hope
Ven 21 Juil - 1:43



Donovan avait relevé la tête mécaniquement en observant le patient entrer comme dans un moulin au sein de l'infirmerie et aller directement se coller allongé sur la table d’auscultation… Eh ben putain il ne perdait pas de temps en tout cas… Il roula les yeux et vint auprès de lui pour regarder sa plaie au visage… pas beau à voir… Enfin rien de bien dramatique non plus pour ce beau play boy qui a l'air d'avoir un souci de constipation rien qu'en le regardant. Il avait peur de lui ? Le pauvre petit poussin. De son côté quoique… il ne lui même pas encore dit « Bonjour » ou même dit un mot qui pourrait relaxer un peu son patient du jour. Le silence n'était-il pas d'or ? Non là c'était surtout une pointe de sadisme de sa part. Jouer avec les nerfs des gens nerveux… cela le faisait toujours bien rire, fallait le dire. Putain cela rime en plus…

Il arbora son plus sourire qui avait tout sauf du charme… a moins que vous désirez séduire un réfrigérateur. Une telle froideur dans un rictus que l'on mettait bien souvent en avant pour se montrer chaleureux était tout le contraire chez lui. Cela ne faisait qu'accentuer son côté « serial killer ». Le sourire sadique d'un psychopathe qui sait que vous allez mourir… juste parce qu'il le souhaite et que Dieu… ben… il s'en fout. Car sa conscience se limite a sa seule volonté.

Affichant toujours son sourire pour congélateur, cherchant compagnon… Donovan s'éloigna pour aller prendre des gents qu'il prit le temps de mettre en faisant claquer sur sa peau le latex poudré. Puis il examina du regard ce qu'il allait prendre pour torturer/soigner son malade.

– Dis te moi… êtes vous sûr de pas avoir un autre souci que celui de la belle entaille sur votre visage ? A vous voir aussi nerveux… on pourrait croire que vous êtes constipé et qu'il faut que je vous prescrive des laxatifs… J'espère que ce n'est pas moi qui vous fait cet effet ? Si ?

Il prit la desserte, y plaça coton, alcool, fil pour recoudre, aiguille… tout en discutant.

– Je ne suis pas cannibale… Et je ne mords pas. J'en déduis que je n'ai pas la rage par conséquent. Alors relaxe… Relaxe… car quand je vais m'occuper de vous… crispez comme vous l'êtes cela va faire encore plus mal. En même temps comme vous n'êtes pas un enfant… vous comprendrez, j'en suis sûr que je ne vais pas gâcher de l'anesthésie local. Un grand garçon comme vous sait se tenir pour ne pas crier.

Ces mots… il les tenue tout en se retournant lentement avec un regard taquin flippant a souhait. Et son maudit sourire qui ne quittait plus son visage…

– Et rassurez vous… j'étais avant tout ce merdier, Médecin chirurgien spécialisé en neurologie. Je bricolais des cerveaux. Une belle purée complexe et sanguinolent à souhait. Donc j'ai l'habitude de faire dans le plus moche… et salissant. Vous savez a quoi ressemble une tumeur au cerveau ? A une grosse boule de gélatine avariée que votre grand-mère sénile aurait oublié 3 mois dans le fond de son frigo. Dans d'autre cas… cela a plus l'apparence d'un œuf pourri… noir verdâtre.

Franchement ? Vous pensez que dire cela à un patient cela le rassure ? Non… vous êtes ok ? C'est un sadique…
Revenir en haut Aller en bas
InformationsContact
avatar
Messages : 68
Points : 184
Date d'inscription : 30/06/2017
Voir le profil de l'utilisateur
Ven 21 Juil - 15:09

HRP:
 


Oh god ! Adrian & Doc'-Euh non tout va bien, je n’ai aucun mal à chie..enfin bref passons à autre chose
Il me fixe avec son sourire de fou sortant à peine de l’asile.
Puis à sa euh préparation des instruments de torture si vous voulez mon avis
Je le vois prendre tout sorte de trucs, ses gestes sont assuré, il à l’air de vraiment de savoir ce qu’il fait....
Je l’imagine bien étriper des rats quand il était petit juste pour le plaisir .
Je suis au moins sûre d’un chose je ne reviendrais jamais dans ce temple de la folie .
Il continue son petit discours.
-Oh vous me rassurez j’ai bien cru que vous vouliez me manger pour votre barbecue en tête à tête avec un morts vivants ! Dis-je avec un sourire railleur
Mais mon regard le fuyait j’ai désespérément peur de lui comme si je revenais en enfance
Je m'agrippe avec force à la tables ,mes jointures blanchisse, sitôt rentré je vais apprendre la médecine pour ne pas recroiser Mister Freeze et ses lames
-Bon vous ne savez que parler et faire joujoux avec des scalpel c’est ça
Quand il se retourne je déglutis avec grande peine, on dirait Freddy version infirmier ou médecin fou et aussi en un peu moins défiguré
Très rassurant non ?
Il continue son monologue je l’écoute distraitement, tapant des mains contre le lit infirmier
-Génial vous me rassurez énormément ! Vraiment savoir que vous jouez avec le cerveau des autres et considérez des tumeurs comme de la bouffe , ou ces œuf chinois qu’on laisse 100 ans , ça me sauve la vie.....mais bon là il est une question d’une mini coupure causé par une talon aiguisé, on devrait vraiment être suicidaire pour en faire comme ça ! Je pense qu’on pourrait défonce le crâne d’un de ces métalleux là avec...Dis-je sur le ton de l’ironie même si ma voix tremblote un peu
Je plaisante un peu pour détendre l’atmosphère même si je pense que ça n'aura pas un franc succès avec le chirurgien, en tout cas moi ça m’aide un peu....
-Ton surnom c’est Mister Freeze je suppose ? D’ailleurs comment t’a fais pour survivre tu les as tué avec tes petits scalpels c’est ça ! Dis-je avec un sourire taquin
Adrian...adrian tu ferais de te taire si tu veux rester en vie du moins encore quelque temps ..
Revenir en haut Aller en bas
InformationsContact
avatar
Messages : 26
Points : 164
Date d'inscription : 05/06/2017
Voir le profil de l'utilisateur
We have ashes, fire and hope
Donovan MacAlistair
Matricule n°001
We have ashes, fire and hope
Sam 22 Juil - 23:05



Le pauvre garçon avait vraiment un humour de merde. Remercions le ciel qu'il n'a jamais fait comme job humoriste… il aurait rapidement déposé le bilan. Et Donovan observait son sens de l'humour ironique, sans queue ni tête, sa psychose… bien gratiné le garçon. Franchement. Et il éclata de rire. Un rire tout aussi glacial que son sourire ou son regard reptilien. Oh pas que son patient avait dit un truc amusant. Loin de là. Non ce qui le fit rire à gorge déployée… c'est d'imaginer sa tête. Le malheureux ne savait pas son surnom et en donnait un, bien loin de la réalité du sien. Enfin… tant pis pour lui. Il allait lui foutre encore un peu plus la trouille. Ne dit on pas que la peur maintient en vie les gens ? Peut être pas dans son cas… fallait dire aussi que le mec était à deux doigts de leur faire un infarctus vu comment il serrait et tapait sur la table d'auscultation… Quoi qu'il en retournait réellement, il prit le coton et l'alcool et se mit donc à désinfecter cette très vilaine plaie… faite par un talon en fer visiblement… décidément les mâles hétéros ne se méfiaient pas assez des femel… des pondeu… des connass… des femmes. Oui voilà le bon mot. Quoi ? Il a bien le droit d'être misogyne parfois non…

– Vous savez… l'un des premiers surnom que j'ai eu fut le reptile. Cependant, quand j'ai rencontré l'homme qui devint mon époux… il s'offrit mutuellement un joli surnom. Il était ma Harley… en faisant référence à Harley Quinn. Et moi… il m'appelait son Joker…

Tout en discutant, il observa la plaie…

– Hum oui… aucun caillou… aucune nécrose des tissus… bien on recoud.

Il prit le fil et l'aiguille pour faire les sutures une à une bien lentement. Oh il aurait pu faire plus vite. Mais non. Par pur sadisme, il prenait tout son temps.

– Quand les infectés sont apparus où je vivais avec mon compagnon… je bossais à l'hôpital central de Washington. J'avais été réquisitionné pour donner un coup de main aux Urgences. La bas… disons que pour moi l'équation n'avait pas d'inconnu. Individu mordu = infecté = tuer. J'ai assassiné plus de 200 patients. Une injection de neurotoxine… un coup de hache dans la tête… et l'affaire était classée rapidement. Enfin Richard fut une victime collatérale de cette situation périlleuse. Il était le chef du service Urgence et se croyait dans un remake de la petite maison dans la prairie. Il désirait aider tout le monde. Refusant de voir la réalité. Je l'ai enfermé avec un infecté… il a été manger. Je n'ai eu aucune pitié pour lui… et j'avoue n'en avoir toujours aucune à son égard même maintenant. Je n'ai jamais eu de compassion pour les imbéciles je dois avouer.

Il bavardait paisiblement avec toujours son maudit sourire froid agrafé sur son visage. Son regard suivant les gestes de ses doigts agiles. Il ne tremblait pas. Ne suez pas. Il faisait cela comme une femme pourrait faire de la broderie. Mécaniquement. Un gestuel connu par coeur. Une fois terminée. Il coupa le fil et lui colla une petite tape sur la joue.

– Eh bien voilà. C'est fini. D'ici une semaine vous pourriez aller courir après de nouvelles femmes. Cependant il faudra revenir pour que je retire les files. Ils ne disparaîtront pas tout seul… ok ?

Non, il n'était pas méchant avec ce vilain gamin qui faisait son crac devant lui... pas le moins du monde. Mais cependant, il fallait bien lui rappeler ici, qui tenait les rennes.
Revenir en haut Aller en bas
InformationsContact
avatar
Messages : 68
Points : 184
Date d'inscription : 30/06/2017
Voir le profil de l'utilisateur
Dim 23 Juil - 17:11

Oh god ! Adrian & Doc'-Vous êtes un Lézard ! [dis-je en m’esclaffant] C’est vrai vous êtes aussi pâle que lui...manque plus que les cartes et on pourra se faire un poker en compagnie du malin ! Continuais-je amusé
Je vois ses yeux reptiliens comme il dit se poser sur ma plaie , sur ma plaie, je m’empêche de grimacer, je déteste quand il me détaille comme ça là, on dirait réellement un robot, comme ceux dans Star Wars, enfin plutôt celui qui soigne Anakin
Quand il planta l’aiguille dans ma peau, mes poils se hérissèrent, je frissonne malgré moi et pour rattraper le coup tente une énième fois de ne pas grimacer, l’aiguille s’enfonce lentement pour ressortir rapidement.
Je mords mes lèvres, c’est déjà mieux que ma langue non ?
Il commence le récit de sa vie selon moi, je ne l’écoute que distraitement l’horreur de son histoire même dans un monde où 7 milliards vous veule matin, midi, soir me hérisse le poil
-De toute façon je vois pas comment vous auriez pu avoir de la compassion pour lui puisqu’il était mort, bouffé vivant,....Dis-je soudain sur un ton froid
J’avais toujours détesté l’école, avec ses prof soit disant supérieur et tout ça mais je me surprends moi même à réfléchir froidement et mécaniquement
Il déteint sur moi, en même pas 10 minutes de conversation curieux
Soudain intéressé par son récit je lui demande sur un ton neutre
-Une neurotoxine c’est comme du poison mais qui s’attaque qu’à la cervelle c’est ça ? Donc vous avez....tué....tout vos patients avant qu’il se transforme en revenant ? Et puis de toute façon quand t’es mordue , ou que tu t’es fais postillonner dessus par un de ces affreux t’a plus aucune chance....
Il sortit un ciseaux et coupa la fil
Ma délivrance !
Il tapote ma joue, je ne proteste pas, qui sait ce dont il est capable
-Euh d’accord, et puis je pense pas courir les jupons parce que sinon la madame va me faire revenir ici pleins de fois .
Finalement je suis pas tant délivré que ça.
-Aurevoir....
Revenir en haut Aller en bas
 Sujets similaires
-
» BOURRIQUET ❖ Vous auriez-vu ma queue ? I'm sad
» Bonjour, vous auriez deux minutes pour parler de la Révolution ?
» [C] Le temps ? Quel temps ?
» Auriez vous vu passer un vampire ? [PV Dawan]
» Et vous, vous ecoutez quoi souvent?

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum