Malorie Erikson




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Lun 17 Juil - 23:07

MALORIE ERIKSON05/07/1998 (18 ans) METIER/ETUDES Rien STATUT MATRIMONIAL Célibataire ORIENTATION SEXUELLE Hétérosexuelle GROUPE I'm a Lonesome Cow-boy ft. AVATAR Molly Bair



Informations générales

Caractère
En règle générale, Malou n'était pas à prendre avec des pincettes et le premier abord était souvent désagréable, voire agressif verbalement.
La raison était simple: ayant poussé comme une herbe sauvage, elle ne faisait aucune confiance aux adultes et, sauf rares exceptions, les détestait, les méprisait et avait tendance à refuser toute autorité.

De nature solitaire, presque asociale, c'était un électron libre qui donnait parfois du fil à retordre car elle faisait ce qu'elle voulait, quand elle voulait, où elle voulait.

C'était une jeune personne complexe et pas toujours facile à comprendre qui oscillait souvent entre deux sentiments contradictoires.
Excessive, elle pouvait manquer de nuances dans ses propos et son comportement ou passer d'une seconde à l'autre du génie à la catastrophe ambulante avec une mauvaise foi qui vous laissait pantois ou... Furieux: elle n'admettait jamais ses torts et avait le don de tourner les choses à son avantage avec un aplomb révoltant.

Elle était également peureuse, buttée, impatiente et malpolie. Frondeuse ou pleine de défi, elle pouvait aller au devant d'un danger sans savoir le gérer...

Une vraie tête à claque ?
Pas vraiment, c'eût été trop simple !

Malou avait un « on ne sait quoi » d'attachant malgré tout; peut-être parce qu'on s'apercevait rapidement  que son côté rétif, à vouloir la gifler afin de lui rabaisser le caquet n'était qu'une façade, une carapace qu'elle s'était forgée depuis l'enfance et qui ne demandait qu'à craquer ?

En réalité, la jeune fille était sensible, timide, naïve et tout au fond, bien enfoui, un petit cœur tendre et généreux battait pour ceux qu'elle aime.
Brute de décoffrage, elle était honnête et droite; pas de coups fourrés avec elle et si elle ne vous aimait pas, vous le saviez très vite !

L'esprit de stratégie était peu développé mais elle possédait un atout de taille: elle était maline, débrouillarde et dotée d'un excellent système D qu'elle n'hésitait pas à faire partager si vous le méritiez, évidemment. Attention toutefois aux idées abracadabrantes !

Elle était craintive mais courageuse, on pouvait compter sur elle; par contre l'esprit d'équipe était très relatif.

Enfin, elle savait lire, écrire, compter mais c'est à peu près tout. La culture générale était presque au ras des pâquerettes sauf en ce qui concernait les trucs et astuces de survie car si elle avait quelque chose de bien ancré malgré sa silhouette squelettique, c'était bien cela: un instinct de survie digne des animaux sauvages; ce qu'elle était dans un sens.
Il ne restait plus qu'à tenter de l'apprivoiser...

Que reste t-il aujourd'hui de tout cela ?

Après la mort de « Nounours » l'amour de sa vie et la disparition de l'ami Josh, Malou fut terrassée par un chagrin sans borne.
Elle qui n'avait pourtant pas un caractère dépressif sombra dans les méandres obscures de la souffrance la plus abominable et le jour où, enfin, elle redressa la tête, beaucoup de choses avaient changées comme si un voile épais avait étouffé, anéanti tout ce qu'il y avait de positif en elle.

L'adolescente est devenu froide, presque insensible et éprouve une haine incommensurable pour ce monde apocalyptique.
Elle n'a plus qu'une idée en tête: tuer, torturer les « mangeurs d'hommes » responsables de la mort de son Héros.

Ainsi, malgré un corps faible et chétif, Malou est devenue une guerrière et le premier qui rigolera de la voir brandir un rouleau à pâtisserie ferait mieux de se méfier.

Arrivera t-elle un jour à combler ce vide et retrouver un peu d'humanité ?
Qui vivra verra...
Anecdotes
Elle se compare à un rat.
Elle rêve toutes les nuits que le fantôme de Nounours vient l'embrasser et la serrer dans ses bras.
Elle appelle les zombies des mangeurs d'hommes.
Elle a la phobie des couteaux.
Particularités physiques
Ayant subi des carences alimentaires depuis son plus jeune âge puis, épisodiquement anorexique, Malou (puisque c'est ainsi qu'elle exige qu'on la nomme) est petite et très maigre, ce qui lui donne davantage l'air d'une adolescente de 15 ans plutôt que d'une jeune fille de 18 ans.
Ses cheveux longs et raides sont blonds.
Jadis pétillants de vie, ses yeux bleus sont à présent froids voire franchement glacials, parfois teintés d'un chagrin sans borne.
Elle a un visage étrange. Il y a encore un an, un sourire l'illuminait et la rendait presque belle. Aujourd'hui toute forme de séduction a disparu.

Elle est vive, nerveuse et son corps est souple comme un chat.
Sa musculature est assez faible mais largement compensée par des heures d'exercices acharnés.
Elle n'est pas très habile de ses mains.

Compétences




  • Première compétence Vivacité
  • Deuxième compétence Souplesse
  • Troisième compétence Débrouillardise
  • Quatrième compétence Camouflage
  • Cinquième compétence Esquive


Pour remplir votre liste de compétence, merci de vous reportez à ce sujet : http://inyourflesh.forumactif.org/t1791-competences-de-votre-personnage#36970

Inventaire



Arme : un rouleau à pâtisserie
Objets utiles : une gourde, une casserole.
Objets rares : une lampe torche avec lumière infrarouge, une couverture, un réchaud.
Véhicule : une ambulance type van avec un brancard à l'intérieur qui lui sert de lit.
Possessions personnelles : ses vêtements à l'arrivée (un jean usé, un vieux tee-shirt, un pull informe, un blouson noir élimé, des chaussettes trouées, des sous-vêtements simples, une paire de baskets avachies et une écharpe trouée). Elle a autour du cou une chaînette argentée avec un petit chat aux yeux bleus en pendentif. Au fond de son sac à dos, bien pliée, une petite robe noire inutile. Elle possède une clé avec un porte clé en plastique rouge en forme de coeur. Un carnet de croquis, un petit calendrier dans la boîte à gants du véhicule et un stylo.

Pour remplir votre inventaire, merci de vous reportez à ce sujet : http://inyourflesh.forumactif.org/t818-la-boutique-du-forum#b1

Histoire



Malorie Erikson surnommée Malou est née le 5 juillet 1998 en banlieue pauvre au sud de Seattle dans une bicoque au fin fond d'une rue misérable.
Entourée d'une mère obèse, alcoolique, vautrée dans un canapé devant la télévision du matin au soir et d'un père analphabète, faible, taciturne et démissionnaire, elle a poussé comme une herbe sauvage sans aucune éducation.
Seul son frère Erik de deux ans son aîné s'occupait un peu d'elle. Il a fait partie de ses meilleurs souvenirs d'enfance; elle lui a voué jusqu'à la fin une passion sans borne qu'elle a un moment confondu avec de l'amour.

Dès les premières années d'école les choses se gâtèrent.
Vêtue très pauvrement, pas toujours propre elle était la risée des enfants. Les rares fois où sa mère l'accompagnait Malou subissait de leur part les pires vexations au point qu'elle devint bagarreuse.
Méprisée par le corps enseignant, punie injustement, trompée, blessée dans son amour propre par ceux qui auraient dû la protéger, elle se mit à les haïr et se jura de ne jamais devenir comme eux.
A l'adolescence elle était en échec scolaire, solitaire et devint rapidement hostile.
A 17 ans, elle décida de ne pas aller au lycée, elle voulait être dessinatrice. Elle se voyait déjà grande artiste, riche et célèbre et, à défaut d'inscription dans une école d'art, trop chère pour la maigre bourse du foyer, elle passait ses journées à dessiner dans sa chambre.

Mais rien de ce qu'elle avait rêvé ne se produisit.
Un jour un flash d'information télévisé parla d'une étrange épidémie qui sévissait. Rien de grave, l'Etat gérait le problème au mieux mais le bruit courrait que des humains morts revenaient à la vie sous forme de cadavres ambulants avec une unique idée en tête: mordre et manger les êtres vivants qui devenaient à leur tour infestés par cet étrange virus.

Ce qui au début passait pour un canular devint jour après jour une réalité alarmante. Au point que ni les hôpitaux surchargés, ni les militaires ne surent résoudre le problème et abandonnèrent la population à son triste sort.
L'état d'apocalypse était décrété.
Livrés à eux-même, ceux qui jadis étaient des citoyens devinrent des pillards sans vergogne où le chacun pour soi et même pas Dieu pour tous était la règle de base pour survivre.
En plus des meutes toujours plus grandes de rôdeurs, se rajoutaient les criminels, les violeurs, et autres brutes de la pire espèce qui s'avérèrent bien plus dangereux que les morts vivants.

Après avoir mangés tous les chats du quartiers puis les rats, il n'y eut bientôt plus rien à se mettre sous la dent chez les Erikson comme chez les voisins.
N'en pouvant plus, Erik, le frère, partit de la maison un peu avant Noël afin d'aller aider les autres.
Cloîtrée dans la maison où les ouvertures avaient été obturées par des planches clouées, face à une mère impotente, mourante et un  père presque toujours absent, Malou décida elle aussi de prendre le large un matin de printemps.

Effrayée, elle longeait les murs de la ville à pieds, se cachant et dormant dans les bennes à ordures. Au bout de plusieurs jours de marche, elle atterrit dans une zone industrielle où elle fit ses premières rencontres et ses premières armes: recueillie un temps par le vieux Tony et Mani l'Indien dans une usine à papier désaffectée elle apprit la démarche silencieuse et l'art de se déplacer contre le vent afin de ne pas se faire repérer.

En avril, après avoir affronté mille dangers elle fit une étrange découverte:
dans la poubelle où elle s'était planquée pour la nuit gisait un cadavre de chien qui empestait. La trouille au ventre elle n'osa en ressortir que le lendemain matin mais au moment de soulever le couvercle elle tomba presque nez à nez avec un mort-vivant...Qui ne la remarqua même pas et passa son chemin.
Elle eut tôt fait de conclure que l'odeur pestilentielle dont elle était imprégnée l'avait peut-être protégée et se jura de réitérer l'expérience dès que possible.

Elle se dirigeait vers la nationale 101, aux alentours de Brinnon.
C'est dans ce petit village qui possédait une caserne de pompier qu'elle dénicha son véhicule: une camionnette d'ambulance qu'elle s'empressa « d'emprunter ». Et c'est là qu'elle le vit pour la première fois...
Il était beau, il était grand, c'était un dieu, un héros, un guerrier et surtout, il n'avait rien d'un adulte: c'était un poète au cœur pur. Ce fut le coup de foudre, elle en tomba amoureuse instantanément et le surnomma « Nounours » à cause de sa corpulence et de sa douceur.

Mais le fameux Nounours avait des principes: il refusait de l'embrasser tant qu'elle n'aurait pas 18 ans.
Obligée d'attendre la majorité, la jeune fille partit au hasard, fit de nombreuses rencontres puis se alla jusqu'au centre de Seattle où elle fit la connaissance de l'ami Josh.
C'est avec lui qu'elle expérimenta avec succès sa trouvaille concernant l'odeur de mort.
Munie d'un rasoir coupe-chou trouvé lors d'un pillage de maison abandonnée, elle éventra un mangeur d'homme mort, se pommada le corps et le visage avec les entrailles putrides avant de constater que le camouflage olfactif était une réussite à condition toutefois de ne pas stresser, de respirer très discrètement et de mimer les morts vivants jusque dans leurs démarches. Tout signe de vie, même le plus ténu pouvait les alerter et être fatal.
Malou s'adapta rapidement à ces règles strictes mais Josh, moins doué, continua de préférer sa hache et c'est ainsi qu'ils se sauvèrent la vie mutuellement à plusieurs reprises avant de se quitter, L'ami voulant rejoindre Tacoma, elle voulant continuer de chercher son frère.

C'est en juin par une journée pluvieuse que le hasard mit Duncan sur son chemin alors qu'elle se dirigeait vers la 5th Avenue.
L'homme, un vieux routard aguerri aux attaques de toutes sortes la pris sous son aile protectrice malgré un premier contact houleux et lui enseigna le krav maga.
Souple et vive, elle fit de rapides progrès et ne tarda pas à faire ses preuves sous l'oeil attentif du Maître jusqu'au mois de juillet où par un merveilleux hasard elle croisa à nouveau la route de Nounours.
Ils vécurent alors une idylle digne des contes de fée et s'en retournèrent dans la montagne afin de loger chez le « bon docteur Australien» propriétaire d'une ferme isolée.
Sur les empressements de la jeune fille, Nounours fit la connaissance de Josh accompagné d'un chien berger-Allemand et... d'une petite amie avec qui l'adolescente dû composer, ce qui ne fut pas tous les jours très simple !
Rarement attaqués, ils coulèrent tous les cinq des jours presque heureux tout en travaillant dur à retaper les barrières, entretenir le petit potager, aménager la ferme et autres besognes mais ce bonheur ne devait pas durer longtemps.

Fin juillet, alors que Josh et Nounours étaient partis en forêt couper du bois, Malou qui s'ennuyait décida de les rejoindre.
A peine à cent mètres de leurs silhouettes elle se figea: un mangeur d'homme en état de décrépitude avancée, à demi masqué par un arbre semblait l'attendre.
La jeune fille le reconnut aussitôt et plutôt que d'attaquer, fit un pas timide vers lui en prononçant d'une toute petite voix:
Erik...C'est toi ?...
Naturellement que c'était lui !
mais la question était sortie toute seule, dans l'illogique la plus parfaite et comme ce qui restait du frère adoré tendait les bras vers elle, elle hurla son prénom dans un cri à mi-chemin entre l'amour, la terreur, l'hystérie et le désespoir.
Les deux hommes alertés accoururent la hache au poing et la tête jadis chérie eut tôt fait de virevolter dans les air avant de tomber au sol en un bruit mat.
Erik était définitivement rayé de ce monde.

Malou n'en voulut pas un instant ni à Josh, ni à Nounours d'avoir achevé ce qui n'était plus qu'une ombre mais elle avait beau se dire que ce qu'elle vivait était le quotidien de milliers de personnes, elle restait choquée et avait du mal à s'en remettre.
Au bout de quelques temps, enfermée dans le petit chalet, dorlotée par l'Homme de sa Vie qui faisait tout pour la consoler, elle lui annonça qu'elle allait partir deux jours aux bords du Lake Washington afin de faire vide dans son esprit.
L'aimé acquiesça sur le champs et alla même jusqu'à puiser dans les maigres réserves de gas-oil du groupe pourvu qu'elle retrouvât le sourire.

Début août, l'ambulance stoppa donc au bord de l'eau à côté d'une maison jadis bourgeoise, apparemment vide donc éventuellement bonne à piller.
Accompagnée de Kerwan, un jeune homme rencontré sur la route, ils descendirent et s'avancèrent vers la porte d'entrée.
Bien mal leur en prit.
Après avoir accumulés les étourderies et le manque de sérieux dans l'interprétation de détails pourtant bien parlants, ils furent piégés comme des rats.
La demeure était habitée par le chef d'une mafia de trafics en tous genres et furent enrôlés de force comme esclaves.
Elle ne revit jamais Kerwan et fut emmenée dans toutes sortes de sites où son rôle consistait à passer dans des tuyaux d'aération, soupiraux et autres espaces réduits afin d'aller ouvrir aux cambrioleurs des portes scellées de l'intérieur.
Ce manège dura un mois et demi jusqu'au jour où elle réussit à s'enfuir par les égouts où une fois de plus, son camouflage pestilentiel et le combat de rue enseigné par le Maître lui sauvèrent la vie.

Une fois dehors, elle eut la chance de croiser un couple en voiture qui se dirigeait vers Olympic National Park où ils avaient leur camp.
Eux aussi avaient perdus des êtres chers; ils étaient effondrés et peu bavards mais proposèrent de faire un détour pour la déposer chez elle en murmurant que leur plus jeune fils avait son âge avant que...
Ils ne terminèrent pas leur phrase, c'était inutile. Malou avait compris.

Arrivés devant le chemin sinueux qui montait à la ferme, ils se firent un signe de la main et chacun repartit vers son destin.
Malou arpenta le sentier et, arrivée devant les bâtisses, son coeur s'accéléra tandis qu'une boule d'angoisse se formait dans sa gorge.
Tout semblait désert. Le potager était envahi de mauvaises herbes, la barrière protectrice était cassée, la porte béait et claquait au gré du vent.
Au pas de course elle se précipita à l'intérieur et appela mais seul un épais silence répondit. Elle fit le tour de la propriété mais ne trouva personne. Enfin, dans la grange, elle vit son ambulance bien garée.
S'approchant elle aperçut un vieux morceau de papier qui pendait, coincé entre l'essuie glace et le pare-brise.
Vive comme l'éclair elle l'attrapa et lut:
« chaton, ton sac à dos est à l'intérieur du fourgon et les clefs sont là où tu sais. Je t'aime ».
Un coeur était dessiné grossièrement et la jeune fille reconnut tout de suite l'écriture de Nounours mais où était-il ?
Avaient-ils dû fuir ?

La peur au ventre, elle se dirigea vers le petit chalet de son aimé, appela encore sans succès, fit le tour de la bicoque et stoppa net devant une tombe de fortune que surplombait une croix faite de deux branches attachées par une ficelle.
Elle n'eut pas besoin de lire le nom gravé au couteau sur un morceau d'écorce. En larmes, elle s'écroula. Nounours était mort.
Elle ne sut pas combien de temps elle resta prostrée à caresser la terre comme s'il s'agissait d'un corps ou à marteler rageusement le sol de ses poings et quand elle se releva elle alla mécaniquement chercher ses clefs dans la cachette et fit demi-tour à contre coeur.
La démarche incertaine elle revint à la grange, démarra son véhicule et roula jusqu'à Brinnon, lieu de leur coup de foudre. Elle stoppa les gaz et resta là durant un certain nombre de jours sans sortir, sans manger; elle voulait mourir.

Qui avait creusé cette sépulture ? Où étaient Josh, Charlie, le bon docteur et le chien ? Pourquoi et comment Nounours, cette force de la nature était-il mort ? À cause d'elle ? Était-il parti la chercher et était-il tombé sur les gangsters ? Avait-il été mordu ?
Une multitude de questions sans réponse s'entrechoquaient sous son crâne à en hurler de douleur mais le pire était le vide d'amour, le manque de Lui à jamais et pour toujours.
La peine était intolérable. Elle répandit toutes les larmes de son corps sur la vieille couverture jetée sur le brancard qui lui servait de lit, elle attrapa la fièvre et délira.
Dans ses divagations elle rêvait invariablement que Nounours était un ange puissant élu de Dieu et qu'il l'aimait mais au moment de la prendre dans ses bras pour l'embrasser, il disparaissait.
Elle émergeait en sueur, frustrée, accablée puis sombrait à nouveau en sanglotant dans un nouvel enfer onirique.

Fin septembre, la fièvre s'estompa et elle dû se faire une raison: elle avait beau être devenue cadavérique, elle n'était pas morte, elle ne mourrait pas; son heure n'avait pas encore sonnée et elle devrait supporter ce monde abject durant un temps indéterminé et forcément interminable.
Prise d'une soudaine résolution, elle s'assit sur le siège conducteur et tourna la clé de contact.
Ne sachant pas où aller elle tournait et virait mais les montagnes lui rappelait Nounours et la ville, l'ami Josh alors l'idée de partir loin, très loin de Seattle émergea dans son esprit.
Un coup d'oeil sur la jauge lui indiqua qu'elle ne dépasserait pas la banlieue; qu'importe elle chercherait des gens voulant fuir eux aussi et proposerait de les emmener moyennant gas-oil et nourriture.
Elle ralentit.
Devant elle une horde de mangeurs d'hommes errait à la recherche d'une proie; elle ne les laisserait pas s'en tirer ! L'un d'entre eux était peut-être responsable de la mort de son Héros, de son Dieu, de son Poète, elle le vengerait.
Elle décida tout à coup qu'elle passerait le reste de ses jours à cela, à tuer, détruire, anéantir cette vermine. A leur casser les dents, les bras, les jambes et les laisser croupir dans un caniveau à ne même plus pouvoir ramper, juste pour le plaisir de leur faire payer l'ignominie, l'insoutenable absence, le trou béant, suppurant de son coeur inguérissable. Oui ! Jusqu'à son dernier souffle, jusqu'au dernier de ces misérables elle ferait tournoyer son rouleau à pâtisserie et crisser les roues de son véhicule, dont acte.

Elle passa la marche arrière afin de bien diriger le van vers la cible puis, passant la première et les vitesses supérieures, fonça dans le tas dans un hurlement de moteur.
Elle sentait le choc des corps sur la ferraille et sous les pneus jusque dans les veines de ses entrailles.
Le sang et les chairs putréfiées éclaboussaient le pare-brise mais n'en avait cure parce qu'elle l'avait déjà fait jadis pour sauver sa peau parce qu'elle le faisait aujourd'hui et récidiverait tous les jours de sa putain de vie pour le plaisir, pour la vengeance.
Et si elle avait eu un tant soit peu de culture musicale, elle se serait mise en condition avec Manowar «Gods of war», « Wheels of fire» ou bien encore «Warriors of the world» puis tout le reste; du lourd....
Puissance, fanatisme, désespoir ultime.
Quand tous les morts vivants furent écrasés, un imperceptible rictus de haine déforma son visage.

Elle se gara un peu plus loin; la tête lui tournait, elle était à bout de force, il fallait qu'elle mange, qu'elle en finisse avec l'anorexie si elle voulait combattre efficacement.
Elle se leva, passa dans l'habitacle, attrapa une boîte de conserve de haricots et se força à l'avaler.
A peine eut-elle fini qu'un homme accompagné d'une enfant toqua au carreau: il cherchait sa femme, il devait partir; elle posa ses conditions.
Nans, puisque tel était son prénom, revint une heure plus tard avec deux jerricans et un sac de vivres, s'installa à l'avant, la fillette sur ses genoux et s'éloignèrent tous les trois.
Quand ils eurent quittés la ville, Malou aurait aimé pleurer une dernière fois mais ses yeux étaient irrémédiablement secs.
Le trajet se passa en silence, elle n'avait rien à dire et le fit comprendre rapidement.

Arrêts, descente des inconnus bientôt remplacés par d'autres, l'ambulance traçait son chemin à l'opposé de la ville maudite.
Les mangeurs d'hommes étaient au rendez-vous, en embuscade ou à pleine vue mais la majorité des passagers étaient bien armés et la camionnette écrasait le reste.
Paradoxalement ce grand périple était moins dangereux que ce qu'elle avait vécu à Seattle; il faut dire qu'elle ne sortait de son véhicule que pour faire ses besoins ou ses exercices physiques quotidiens en ayant soin de scruter les alentours.
A force de zigzaguer d'une ville, d'une route ou d'un Etat à l'autre, il lui avait fallu trois mois pour rejoindre Boston par un matin neigeux, brumeux et venteux.

Fin décembre, l'hiver était déjà bien installé; les températures nocturnes étaient négatives et rouler dans de telles conditions devenait périlleux.
Elle décida de faire un break dans cette ville organisée de manière très différente de tout ce qu'elle avait connu jusque-là.
Elle passa non loin du port et s'installa sur un vaste campement de fortune assez bien protégé, chercha une place où garer son ambulance et stoppa le moteur.

Assez peu liante, elle tuait le temps à s'exercer au combat comme le lui avait appris Duncan et à dormir pour rêver de Nounours.
Elle fit malgré tout la connaissance d'un vieil homme au yeux rieurs, étonnamment pétillants de malice et d'intelligence. Il se nommait Elie Örenstein, avait deux filles et vivait regroupé avec les autres familles Juives dans un coin du camps.
Elie était bavard, c'était le moins qu'on puisse dire !
Sans même demander l'autorisation, il s'asseyait à côté de Malou et lui racontait une multitude d'histoires parfois assez énigmatiques pour le niveau intellectuel de la jeune fille.
Sans pour autant se lier d'amitié, elle n'avait pas à coeur de chasser le vieillard et écoutait d'une oreille distraite les « extraordinaires » passages de la Thora, la vraie signification de « oeil pour oeil, dent pour dent » ou encore pourquoi la Bible commençait par bêta plutôt qu'alpha...
Puis un jour, l'air de rien il annonça:
tu sais qu'une rumeur circule ?
Comme l'adolescente ne répondait pas il ajouta:
on dit qu'à Boston il y aurait une personne qui serait immunisée contre le virus...
Malou releva la tête soudain intéressée; il émit un petit rire et conclut:
c'est pour nous apprendre l'espoir.
Rien ne prouve que cette personne existe mais ça nous fait rêver.

Comme ton Yahvé ? Ne put t-elle s'empêcher de lancer froidement.

Fin février, comme tous les jours Elie s'approcha du van mais il était soucieux. Il toqua et annonça à Malou qui ouvrait la portière:
il faudrait que tu partes... J'ai le carburant et de la nourriture.
La jeune fille le regarda avec de grands yeux interloqués et attendit une explication qui ne tarda pas à arriver:
Eliette, tu sais, ma grande fille... Elle ne va pas bien; il faut qu'elle s'en aille, ici elle broie du noir.
Tu sais pourquoi n'est-ce pas ?

Comme Malou opinait du chef il poursuivit: j'ai un ami à Grosse Pointe Park, je voudrais que tu l'emmène là-bas.

Les préparatifs furent rapides et Eliette s'installa sur le siège passager pour trois longs jours de route.
Elle se parlèrent peu. Malou trouvait la femme empotée, Eliette était timide et dépressive.
Tout début mars 2016 elles arrivèrent à destination.
La jeune fille déposa la quadragénaire devant une maison puis s'éloigna un peu plus loin...


ECRIRE PSEUDO ICIPrénom : Marie
Âge : + de 18 ans
Comment as-tu connu le forum ? : grâce à un ami qui est ici !
Autorises-tu le staff a tuer ton personnage en cas de départ ? : non, je le ferai moi-même
Code règlement :


Dernière édition par Malorie Erikson le Ven 21 Juil - 15:47, édité 10 fois
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Aube Callum
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Lun 17 Juil - 23:20

Hellcoooooommmme !!!!
Bonne rédac' et espérons que tu te plaises en enfer
Bisooooooouuuuuuus Fangirl 2 I love you Wink

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Je marche encore et toujours espérant ne pas rencontrer la mort
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Lun 17 Juil - 23:34

Merci beaucoup Aube, je pense que je vais me plaire ! Cannibale Razz
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Lun 17 Juil - 23:51

Bienvenue sur le forum Lala
Curieuse de savoir ton avatar pas encore défini Very Happy
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Mar 18 Juil - 0:17

Bienvenue sur le forum, Malorie !
Bon courage pour ta fiche et si tu as des questions; n'hésite pas à contacter le staff ^^

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Mar 18 Juil - 0:38

Le golem de chair couvert d'une multitude de cicatrices des plus affreuses les unes des autres tenta de cacher sa disgrâce aux yeux de l'adolescente.De sa voix rocailleuse, semblable à deux pierres qui s'entrechoquent, il parla avec une douceur et une hésitation que sa corpulence monstrueuse ne laissa aucunement prévoir...

-Euh... Bienvenue par ici... Euh... Fais attention à toi d'accord?

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Perdre les gens qu'on aime vous affecte en profondeur. La douleur est ensevelie dans votre corps, votre âme et votre cœur. Et en résulte alors un énorme gouffre de souffrance et de douleur. Ce gouffre peut transformer un être de lumière en ténèbres...


Badges qui font chaud au coeur:
 
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Mar 18 Juil - 8:12

Merci pour cet accueil, c'est gentil ! I love you I love you I love you

Oui, j'aurais besoin de contacter le staff car je suis un peu perdue dans ce grand forum !
De plus je n'arrive pas à mettre mon avatar...

Tu fais partie du staff Logan ?
A tout bientôt !
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Mar 18 Juil - 8:53

Oui mademoiselle, je suis le fondateur du forum :p
Est-ce que tu sais envoyer un MP ou te connecter à la chatbox ?

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Mar 18 Juil - 9:25

Enchantée Logan et bravo pour la création de ce forum, il est très beau et très riche !

Oui, je sais envoyer un MP et me connecter à la chatbox. je le ferai dès que possible car là je travaille !
à bientôt
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@ Knowledge can change our fate
Iris Walker
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Mar 18 Juil - 10:14

Bienvenu à toi ! Comme Logan l'a déjà dit, on est à pour t'aider ^^
Bon courage pour terminer ta fiche !
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Knowledge can change our fate
Olivia Castillo
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Knowledge can change our fate
Mar 18 Juil - 10:26

Bienvenuuuuue !

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We have ashes, fire and hope
Juliet I. Whitman
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Mar 18 Juil - 10:33

Bienvenue par ici ! Cute

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Mar 18 Juil - 11:48

Merci tout le monde ! Coeur Coeur Coeur
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Knowledge can change our fate
Jordan B. Wilson
Matricule n°001
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Mar 18 Juil - 14:42

Bienvenuuuue Bob
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Mar 18 Juil - 14:57

Merci Jordan ! Smile
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Mer 19 Juil - 0:18

Bienvenue a toi!!

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Entre une louve et un archer, difficile de savoir qui a chassé qui. Ils ont été forgés dans les flammes du même enfer et sont unis corps et âmes jusqu'au bout de cette fin du monde
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Mer 19 Juil - 8:44

Merci Isha ! Smile
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I walk a lonely road
Kazan J. Jaggermeist
Matricule n°001
I walk a lonely road
Jeu 20 Juil - 9:50

Joli regard, bibiche pervers

Bienvenue dans la grande famille de IYF, et au plaisir de te croiser, sur la CB ou ailleurs Lala Bonne rédaction Very Happy

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Bad guys says i'm a fuckin' fool. Others think my reality is just different. I say i'm a pirate.
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Jeu 20 Juil - 10:11

Haha ! tu es bien le premier à faire un compliment de l'avatar !!!
Merci Kazan et à bientôt: j'ai presque fini la rédaction ! Fan girl Rp hard
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We have ashes, fire and hope
Enoch Lincoln
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We have ashes, fire and hope
Jeu 20 Juil - 16:25

Bienvenue parmi nous & bon courage pour la finition de ta fiche. Wink

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FIRES ARE CONSUMING YOU
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leïacallie
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Jeu 20 Juil - 17:55

Merci Enoch !
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Ven 21 Juil - 10:58

Hello, Malorie !

Je viens de lire ta fiche, c'est presque tout bon, mais il y a quelques petites corrections à faire avant que je puisse te valider Very Happy Vraiment pas grand chose, c'est promis :
  • Tu as oublié de mettre le nom de ton avatar dans l'en-tête de la fiche (après le groupe)
  • Dans l'inventaire, nous considérons le rasoir comme une arme, ce qui veut dire qu'il va falloir que tu le retires, s'il te plait, ou que tu te sépares de ton rouleau à pâtisserie think
  • Je t'invite aussi à relire le règlement, car le code que tu as mis dans ta fiche n'est pas le bon


Il y aussi quelque chose dont j'aimerais discuter avec le staff dans ton histoire : le camp de survivants militarisé de Boston think J'aurais tendance à préférer qu'il n'existe pas de tel endroit sans l'accord du staff, puisque ça pourrait donner lieu à des intrigues, etc... Mais je vais voir avec mes collègues et je reviendrai vers toi quand nous en aurons discuté !

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Ven 21 Juil - 11:08

Merci beaucoup Logan du temps que tu as passé sur ma fiche.
J'irai corriger rapidement ce que tu m'as demandé.

Malou pourra t-elle acheter un rasoir coupe-chou en boutique ?

Par contre: comment trouve t-on le code dans le règlement ?

Pour le camp militarisé de Boston, je peux tout à fait ôter ce passage et uniquement garder:
"ville organisée de manière très différente de ce qu'elle avait connu jusque là", si tu veux, peut-être serait-ce plus simple ?

A tout bientôt Smile
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Ven 21 Juil - 11:10

Oui bien sûr, tu pourras acheter un rasoir en boutique dès que tu auras les points nécessaires Very Happy
Et pour le code du règlement, eh bien, il faut lire le règlement, c'est le but ^^ Tu le trouveras facilement si tu le lis pour de vrai Wink

Pour Boston, c'est comme tu veux, tu peux retirer les mentions du camp dès maintenant si tu ne veux pas attendre de voir ce qu'on va décider dans le staff ^^

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Ven 21 Juil - 11:26

Merci pour tes réponses.

Le problème pour le règlement, c'est que je l'ai lu pour de vrai plusieurs fois Rolling Eyes confused mais je vais y retourner encore, promis !

Disons que pour Boston, je suis d'accord avec ton argument et si je reste floue, cela permettrai à un joueur qui y mettrai les pieds d'imaginer lui-même une organisation plutôt que se référer à ma fiche, qu'en penses-tu ?

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