Il y a un grand combat qui se passe à l'intérieur de nous tous |Leia et Barry



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Elliot Jensen
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Lun 24 Juil - 16:19

Il y a un grand combat qui se passe à l'intérieur de nous tous
Il fallait être honnête, ses derniers temps j'avais beaucoup de chance, j'avais tout d'abord rencontré Barry grâce à qui j'avais réussis à reprendre une confiance dans l'être humain, et qui m'avait permis de reprendre des forces, puis j'avais rencontrer Louis, qui avait réveillé mon instinct de survis. Bon il faut dire que rapidement il y avait eu ce soucis, la bibliothèque avait été attaquée, je n'avais pas suivis toute l'histoire, il faut dire que lorsque j'avais voulu retourner là bas pour faire part de ma rencontrer avec Louis, et vouloir l'intégrer à leur groupe, et sans doute moi aussi par la même occasion afin que nous puissions s'installer dans un endroit réellement sécurité, pour, comme le dirait si bien Louis, faire revivre notre bonne vieille Amérique, le bâtiment avait été détruit, et plus personne ne se trouvait sur place. Plusieurs jours de suite, je m'étais rendu sur place, bien que Louis m'avait prévenu s'était peine perdue. Cependant je ne perdais pas espoir de retrouver Barry, je restais persuadée qu'il pensait comme moi, qu'il ne m'abandonnerait pas, sinon à quoi bon se que nous avions vécu. Il restait tout de même l'hypothèse qu'il n'avait pas survécu, mais ça, je n'y croyais pas le moins du monde.

Ce matin encore, je m'étais réveillée dans l'abris que nous avions trouvé pour la nuit avec Louis et Rocket, je n'étais pas persuadée que cette bestiole m'appréciait réellement mais elle avait cette tendance à m'ignorer, chose qui n'était pas plus mal. Bref, notre relation était toujours aussi particulière, mais elle m'apportait du réconfort dans la situation actuelle, j'avais d'abord perdu Declan, puis Barry, à croire que je portais la poisse à tous ceux à qui j'osais offrir mon amour. Qu'importe, aujourd'hui encore, je décidais d'aller faire un petit tour dans les alentours de la bibliothèque, m'installant dans un arbre le temps de prendre un déjeuner, je ne voulais pas perdre trop de temps aujourd'hui, Louis comptait sur moi j'étais sensée être partie pour chercher à manger, il pensait que je perdais du temps à chercher Barry, mais je n'étais pas du genre à laisser qui que se soit décider pour moi se que je devais faire. Aussi sur le chemin j'avais posé quelques collets, histoire de ne pas rentrer bredouille. Le temps était clair, et plutôt beau, j'avais laissé ma veste dans mon sac, et portais mes cheveux en une queue de cheval négligée. Debout dans mon arbre, j'observais les alentours lorsqu'un mouvement réussit à attirer mon attention. Très vite, je me fis la plus discrète possible, profitant du feuillage plus que naissant pour observer quelques instants les masses. Il y avait au moins deux personnes qui se dirigeait vers le lieu. J'attrapais mon arme équipé du silencieux offert par Barry. Pendant quelques secondes, je me remémorais la douce soirée que cet homme m'avait offert.  Puis je chassais ce souvenir parasite. Dans le meilleur des cas, je pourrais peut être avoir quelques informations auprès de ces personnes, dans le pire des cas, il faudrait les tuer, mais ce ne serait pas la première fois que tout ceci se produirait. Et même dans ce cas là je pourrais peut être trouver des choses intéressantes sur eux. Enfin, peut être même que je n'aurais pas à aller jusque là, mais ça m'étonnerais que tout se passe bien, ce n'était pas comme si c'était courant que tout se passe comme prévu.  





       

       
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Lun 24 Juil - 20:53

- Tu sais que je n'ai absolument pas envie d'y retourner ?!

Je regarde les yeux froids comme la mort de mon amant et fronce les sourcils. Il est beau, aucune femme vivante ne dira le contraire et je suis toujours persuadée que la morde de drive-in il y a une semaine s'est jetée sur lui plus vite qu'elle ne se serait jetée sur moi mais j'ai arrêté de le vanner là-dessus. Malgré cela, je lui en veux toujours de m'avoir amené ici. Ce quartier est maudit et je m'étais jurée de ne jamais y remettre les pieds. Non seulement c'est ici que nous avons été attaqués et qu'Alair a perdu un oeil, mais en plus, il s'agit du quartier où j'ai vécu pendant les vingt-cinq premières années de ma vie que je m'efforce d'oublier pour laisser la douleur au fond du puits. J'ai bien compris que ce quartier ne voulait pas de moi.

- Pourquoi on est là ?

Je sais très bien pourquoi : il veut checker les réserves qu'il a laissé un peu partout et voir si quelque chose est récupérable. Ça m'étonnerait beaucoup qu'il cherche les survivants. Bess n'était pas à la bibliothèque et il ne me semble pas qu'il la pense en danger, quand aux survivants de la place en elle-même, il a essayé de les sauver parce que c'était son devoir, pas parce qu'il les appréciait.

D'accord ! L'endroit est évidemment ultra-fournit en équipement malgré les pillages qui ont du avoir lieu mais il fait encore froid et je supporte très bien l'épaisse fourrure de loup au poils bruns qui recouvre mes épaules jusqu'à mes genoux. Pourquoi revenir maintenant ? Pourquoi revenir dans cet endroit qui me pèse autant alors qu'on pourrait trouver du matériel dans n'importe quel destockage militaire ? On sait où sont les réserves mais le bâtiment s'est effondré et ce sera dangereux en plus de ça.

- Tu cherches quelqu'un pas vrai ?

C'est la seule explication possible mais qui. Ça ne peut pas être quelqu'un que je connais, ils sont tous en sécurité ou morts. Je m'arrête et baisse la garde de mon épée nagi avant de m'approcher de lui jusqu'à l'attraper par la hanche avec un regard moqueur. Je sais comment lire dans ses yeux et même s'il tente de soutenir mon regard toujours aussi perforant, la vérité apparaît comme le nez au milieu du visage.

- On est venu récupérer une nana ? Ahahahah je le savais !

Depuis que je l'ai rencontré, je l'ai toujours vu bien entouré et ce n'est pas me lancer des fleurs. Non ça ne m'étonnerait absolument pas qu'il ait trouvé une jolie fille en détresse quelque part et lui ait donné rendez-vous à la bibliothèque, j'avais bien essayé de recruter Rashka. Par contre, il risque d'y avoir un léger malaise quand on va arriver devant le bâtiment. Plus de refuge et une autre nana ? Est-ce que le paramilitaire y a au moins pensé ? C'est un soldat parfait, mais quand il s'agit de relations sociales, il a quand même du mal. La première fois que je l'ai rencontré, j'ai cru que les militaires dirigeaient encore l'endroit tellement il était rigide. Il l'est toujours, mais moins à mon sens.

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Mar 25 Juil - 14:28



Il y a un grand combat qui se passe à l'intérieur de nous tous
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Silencieux comme une ombre, furtive comme un esprit vengeur, l’éclaireur progresse avec discrétion au milieu des décombre qui fut autrefois les ruines de la bibliothèque de Détroit. Au côté de l’ancien agent de terrain se trouvait sa coéquipière et maîtresse, une jeune femme pleine de surprise. Leïa avait été entraîné conjointement par le vieux docteur, un escrimeur hors pair et le vétéran pour la préparer à ce monde de folie. Ça devait faire quelques temps qu’il n’avait pas emmené la jeune brunette en expédition et l’entendre râler de la sorte l’esprit du briscard se jura que ça allait prendre quelques temps encore. Ou bien sûr prendre une zone pour explorer car elle lui avait répéter que ce quartier semblait lui porter la poisse.

Leïa- Tu sais que je n'ai absolument pas envie d'y retourner ?!

Un regard d’azur, glacial et presque inhumain se porta sur la guerrière. L’armurier n’était que professionnalisme et surtout aux aguets lors des déplacements en zone hostile. Celle que l’homme musculeux avait surnommé Stars Wars connaissait maintenant la concentration et les sens développer du vétéran de si nombreux conflits de par le monde. Habituellement il ne parlait que par signe et en ce moment il demanda un silence complet à la brunette. Mais celle-ci ne fit à sa tête et continua de discuter.

Leïa- Pourquoi on est là ?

Soupirant alors avec résignation, un signe de victoire en fait pour la jeune femme aux talents multiples, le blondinet prononça quelques mots. La voix était autoritaire, sèche et surtout directe.

Barry- Je dois trouver une de mes cachettes…


Comme Stars Wars avait apprise avec le temps, il y avait deux Barry selon la situation. Le militaire endurci et au sang-froid presque surnaturel. L’autre était doux, protecteur, aimant et passionner quand la situation le permettait. Mais à cet instant le masque résolut se fissura pour laisser transparaître une inquiétude des plus surprenante. Les iris d’azur venaient de remarquer une empreinte de botte dans la boue et aussitôt le musculeux homme au visage taillé à la serpe déposa sa main ganté pour faire une comparaison. L’astucieuse jeune femme fit alors le lien et demanda tout de go.

Leïa- Tu cherches quelqu'un pas vrai ?

Barry n’avait jamais été fort au bluff social. Pour les interrogatoires l’éclaireur tenait la ligne, ne trahissait jamais ses alliés. Mais à cet instant il revit des flashes d’un passé pas si lointain, des moments agréables et tendres avec une jeune femme d’exception. Des moments de complicité, de compréhensions mutuelles à cause des affinités d’une vie passée dans les mêmes domaines, des heures à dormir avec la sublime lieutenante de police nichée dans ses bras. Son regard de braise, débordant de détermination et de résolution, avait charmé le blondinet. Ses lèvres pulpeuses avaient conquis les sens de l’homme. Il ne pensait jamais que ceci allait se reproduire après la mort de sa douce Mary, mais Barry éprouvait des sentiments envers Elliot. Elle représentait la quintessence de ce que le blondinet aimait chez une femme. Pas juste d’ordre physique, mais aussi sentimental. C’était comme si l’éclaireur avait ouvert son âme à la Marine et lui a laisser libre accès à son cœur, ses pensées, ses peurs. Il ne voyait aucun futur, juste une vengeance et surement la mort. Mais avec elle il envisageait un futur, un espoir. Il s’était mis à nu dans un sens.

Leïa- On est venu récupérer une nana ? Ahahahah je le savais !

La main de Stars Wars agrippa alors les hanches de Barry pour l’attirer à elle en rigolant. Le chien de guerre eut l’air surpris avant de transformer son visage interdit en un brin timide. Même un peu de rougeur apparut alors sur les joues partiellement caché par la barbe de trois jours du blondinet. Gardant sa main droite enserrée sur la poignée de la MP5SD, le bras gauche étreint alors les hanches de la guerrière et l’armurier fit un petit sourire. Le ton de la voix devint suave et rauque, un doux mélange agréable à l’oreille.

Barry- Suis-je si facile à discerner Stars Wars? Oui je viens pour une jeune femme. Une nana c’est tellement années 90 tu ne trouves pas?

Le briscard fit un clin d’œil complice. Il déposa un baiser sur la joue de sa coéquipière et il parla avec les accents du cœur. Tout en continuant de surveiller le périmètre pour assurer leur arrière, le militaire s’expliqua.

Barry- Je sais que cette femme a du talent et de la volonté à revendre… Elle a quitté la bibliothèque un peu avant sa destruction et à chaque jour je surveillais son retour du toit… Je sais qu’elle n’est pas morte car je l’aurai ressenti. Et je…

La parole de l’homme fut interrompue par son instinct de briscard développé au maximum. Un caillou venait de rouler tout près des survivants, véritable coup de tonnerre en plein  ciel d’été pour l’éclair de talent. Ensuite un silence de mort venait de se poser sur les lieux. Les tripes du soudard au corps musculeux se nouèrent et il souleva littéralement la jeune femme du sol d’un bras pour la mettre à couvert dans un café partiellement détruit. Plaquant alors le corps souple et sublime de la brunette contre le mur, l’esprit analytique du militaire s’était mis en branle. D’un murmure il parla dans le creux de l’oreille de sa coéquipière.

Barry- Mouvement à nos onze heures. Cible vivante. Après avoir heurté le caillou il s’est arrêter pour essayer de camoufler sa présence. Contact dans un périmètre de six mètres. Mouvement de couverture Stars Wars. Tu protège mon six et j’avance…

Équipement:
 


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Mer 26 Juil - 10:33

Il y a un grand combat qui se passe à l'intérieur de nous tous
Le silence était perturbé, c'était un bruit flagrant dans le silence de mort que personne ne connaissait avant que la civilisation tel que nous la connaissions avait disparue. Même si les personnes qui évoluaient vers cette zone étaient relativement discrets, le bruit de leur voix raisonnaient dans le silence. Toujours dissimulée parmi les branches aux bourgeons naissant, j'observais la scène, les ombres se déplaçaient dans la direction de la bibliothèque. Rapidement se fut la voix d'une femme qui arrivait à mes oreilles, mais, se qui me perturbait le plus c'était que cette voix m'était familière, ce ne fut que lorsque l'homme prit à son tour la parole que tout me semblait beaucoup plus clair, cette voix fit faire un bon à mon coeur. Les souvenirs des doux moments avec cet homme me chatouillaient l'esprit, cependant je pouvais toujours me tromper, là où je me trouvais je ne pouvais pas correctement voir de qui il s'agissait, il était possible que je fasse erreur.

Doucement je descendis de mon perchoir, mais une fois arrivée au sol mon pied cognait sur un petit cailloux qui se mit à rouler. Aussitôt le petit groupe s'arrêtait observant où se trouvait la menace potentiel, après tout ça ne faisait que confirmer ma théorie, il s'agissait probablement de Barry. Quoi qu'il en soit il était important de rester prudent, je gardais mon arme en main, pointant le canon de l'arme vers le haut, mains levées en signe de paix, je sortis de ma cachette, m'avançant d'un pas lent en direction des survivants. Il ne me fallut guère longtemps pour reconnaître le blondinet qui se déplaçant dans ma direction, j'en étais sûre, il ne pouvait pas être mort comme quoi je pourrais prouver à Hartmann que je n'étais pas totalement folle et que parfois, il fallait faire confiance à son instinct. Remarque il ne se gênerait sans doute pas pour me signaler que je n'étais pas non plus sensée aller me balader de ce côté là mais qu'importe, j'étais une grande fille majeur et vaccinée, je n'avais pas besoin de ses leçon de moral, même si il pensait que c'était pour mon bien. Je décidais de baisser mon arme, et même de la ranger, en sa compagnie je ne me sentais pas réellement en danger.

"Barry!"

Mon sourire avait repris sa place sur mon visage, c'était une chose qui devenait habituel quand je me trouvais en sa compagnie. Je posais mon regard quelques instants sur la demoiselle qui l'accompagnait. Leïa. Le monde était réellement petit, enfin pas réellement le monde, disons plutôt Détroit post apocalyptique. Je venais de faire le rapprochement avec la discussion que nous avions eu avec la jeune femme, elle parlait d'un militaire, aujourd'hui tout était plus clair, forcément.

"Leïa, contente de voir que tu vas bien."

       

       
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Ven 28 Juil - 9:41

Sans que je ne comprenne ce qu'il se passe autour de moi, un bruit étrange de caillasse se fait entendre et Barry me met en sécurité. Entre le moment où il m'attrape par le blouson et me soulève et celui où il me laisse, je reconnais que je mime le geste de marcher mais mes pieds ne font qu'effleurer le sol. Je me retrouve plaquée contre un mur tandis que mon chevalier servant est en train d'analyser la situation. Ce n'est pas mon genre et il le sait.

Pas un mot, seulement des actes et je sors de ma cachette pour avancer droit sur la provenance du tir de cailloux avant de m'arrêter nette devant un arbre et la femme qui en descend, qui se bat avec des cailloux? Mes yeux se posent alors sur Elliot qui salue Barry par son prénom alors que même moi je l'appelle encore Ghost devant d'autres personnes puis mon regard se pose sur mon amant, un sourcil tellement arqué qu'il va presque se cacher derrière mes premières mèches et un léger sourire en coin.

- Si je m'attendais à vous voir?!

Prenant des allures de fille un peu effarouchée en même temps qu'amusée, je lance un regard cette fois interrogatif au paramilitaire avec l'air de dire "ça va tu t'amuse bien". Je m'attends à le voir rougir, peut-être même la policière si elle comprend que je suis au courant de tout parce que je lis dans le militaire comme dans un livre ouvert. Placée dans cette situation, avec Barry et Elliot en sachant qu'elle a couché avec lui, je me permet de la mater ouvertement un instant avant de revenir sur l'homme du jour. Je n'oserai jamais poser ce genre de question devant sa conquête pour ne pas la vexée, je l'aime bien en plus, mais j'aimerais savoir s'il compte à nouveau m'introduire dans un trio ou si celle-ci sera exclusive. La mort de notre dernière amante a beau m'avoir brisé le coeur, je préférerais ceci à être exclue tout bonnement. D'un autre côté, ce n'est pas les hommes disponibles qui manquent et je pourrai probablement combler ce vide qu'il laissera s'il ne veut plus de moi. Dans tous les cas, je ne compte pas cesser d'assurer ses arrières.

- Et donc vous deux...

Je joint mes deux indexes en mimant un baiser comme une sale gamine qui aurait surpris son grand frère avec une fille mais je m'en fout, Barry me connaît et ne se vexera pas, Elliot, la seule autre image que celle de la fille ultra-violente avec un plomb en moins, c'est celle de l'ado qui fumait son stick dans un parc. En soit ça va je suis quasiment avec deux proches. Peu peuvent témoigner m'avoir connu avant l'apocalypse, je suis encore surprise qu'elle m'ait reconnu la première fois qu'on s'est revues depuis la fin du monde.

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Mer 2 Aoû - 1:52



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Le cœur de l’éclaireur bat rapidement, aussi vite qu’une locomotive fonça à plein régime sur les rails sans conducteur à son bord. L’adrénaline court dans les veines du musculeux homme et augmentent significativement les qualités athlétiques et physiques du maraudeur. Progressant rapidement et sans bruit, un véritable fantôme parmi les décombre d’un ancien monde, Barry ne fait qu’un avec son environnement. L’armurier était un membre respecté de sa défunte escouade de combat, un éclaireur des plus compétents issu d’une force d’élite de l’armée américaine. Habituellement rien ni personne ne pouvait briser sa concentration et son esprit analytique du terrain. Mais la vision d’une silhouette que son regard d’azur dur comme l’acier reconnu sans peine fit ralentir sa course et faisant encore deux pas, l’ancien agent de terrain s’arrêta complètement en se redressant. Sa main gantée laissa pendre sa MP5SD au bout de sa brettelle tactique et une voix caressa son ouïe. Cette voix chanter qui avait murmuré des mots si doux à son oreille il y a quelques semaines de cela. Cette voix qui s’infiltra malicieusement dans les songes du vétéran pour s’attacher à ses souvenirs qui lui était si chères. Pendant un instant le maraudeur resta interdit alors que celle qu’il savait qu’elle allait survivre, celle qui avait su faire revivre des émotions dans ce cœur devenu froid, salua la coéquipière en la nomma. Et alors un sourire sincère, douceâtre et aimant se dessina sur les lippes charnues du blondinet. Pendant cette fraction de seconde la terre sembla s’arrêter de tourner sur son axe, le soleil sa course inexorable vers la lune. Juste pour permettre aux êtres d’éprouver un instant de bonheur dans ce monde chaotique et malveillant qui était rendu le leur. Le visage taillé à la serpe de Barry sembla, malgré la poussière et la saleté que ce monde infernale semblait répandre partout, irradier d’une joie et surtout d’un soulagement lumineux comme mille soleils.

Complètement hébété, se sentant pour la première fois en harmonie depuis la perte de la bibliothèque, et ce malgré les bons moments passé avec sa maitresse,  le musculeux homme s’avança alors pour n’arrêter qu’à quelques pas de la Marine. Enlevant alors son gant, Barry leva une main hésitante vers les traits ciselé de celle qui avait ressuscité son cœur et une grande partie de ses sentiments qu’il croyait être mort à l’instant où il avait appuyé trois fois sur la gâchette pour délivrer sa propre famille de ce fléau qu’il n’a pas pu éradiquer à la source. Avec lenteur, les doigts de l’éclaireur effleurèrent la douceur de la joue de la sublime femme au caractère bien trempé comme si un moindre geste brusque pourrait faire éclater l’illusion et faire réveiller l’homme sur sa couche. Rassurer alors de sentir la douceur de pêche de la peau de la brunette, le regard d’azur s’ancra alors dans les prunelles envoutantes couleur de  jades d’Elliot. Le militaire fit alors un mouvement pour déposer ses lippes charnues sur les lèvres de la jeune femme. Un long baiser, fougueux et tendre, aimant et passionné à la fois, fut échangé avec une douceur qui contrastait  avec le décor sinistre. Il ne put ensuite s’empêcher de rajouter à mi-voix quelques mots dans l’oreille de la Marine, le ton suave et douceâtre de l’ancien agent de terrain caressant l’ouïe de la belle aussi sûrement que ses mains.

Barry- Je savais que tu étais vivante… Tu es une battante et je suis venu presque à chaque jour depuis la destruction des lieux pour te retrouver... Elliot je veux te dire…

Mais une blague enfantine, pré-pudeur même,  fit écourter les douces retrouvailles. Laissant  une dernière fois ses doigts effleurer la joue de pêche de la brunette pour leur donner un frisson, l’armurier lui fit un clin d’œil complice et se tourna vers Leïa. Rapide comme l’éclair, le bras musclé du blondinet fit une clef de tête amicale à la guerrière et la pencha un peu vers l’avant. Un petit rire s’échappa alors de la gorge et il claqua un peu les fesses de sa coéquipière pour la faire rire. Elle adorait une petite fessée de temps à d’autres et maintenant qu’ils étaient les deux sur la route, c’était le chien de guerre qui devait s’y prêter de bonne grâce. Un sourire dans la voix, l’éclaireur dit alors une blague pour détendre l’atmosphère.

Barry- Vilaine fille! Tu sais que tu peux être une véritable enfant Stars Wars! Mais change pas je t’adore comme ça d’accord!

Le soldat de fortune se demandait si la jeune femme allait se souvenir du comment se libérer de cette prise et dans le même temps mettre au sol le vétéran qui alors sera mort de rire…


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Mer 2 Aoû - 11:32

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J'observais la scène assez amusée, il fallait avouer que le monde était petit maintenant que la population humaine était considérablement réduite, mais je ne m'attendais pas réellement que se soit Barry le militaire dont m'avait parlé la jeune femme. Cependant je n'eus pas le temps de rester plus longtemps concentrée sur ce qu'il se passait à côté de moi, Barry venait de faire les quelques mètres qui nous séparaient. Il ne fallut que quelques secondes pour que la délicieuse odeur de sa peau arrive jusqu'à mes narines. Les doux souvenirs que nous avions partagés me revenaient en mémoire que se soit au combat où nous étions en parfaite harmonie, ou le soir dans sa chambre où nous avions passé un doux moment qui nous permettait d'oublier la triste morosité de notre vie. La douceur de ses lèvres, la chaleur de ses bras, mais ce baiser fut de courte durée, interrompu par la petite blague de la demoiselle qui me tirait un petit sourire, je ne savais pas réellement à quoi elle s'attendait, peut être à mettre mal à l'aise Barry, à moins que se soit nous deux. Cependant, elle était mal barrée si pensait réellement me mettre mal à l'aise, j'étais une marines, j'avais passé une bonne partie de ma vie en compagnie d'homme, et à vrai dire, l'intimité n'existe pas dans ce genre de groupe, surtout pour la nana. Quoi qu'il en soit, j'avais appris que l'intimité ne servait pas à grand chose mise à part à donner à la personne en face de vous un moyen de vous destabilisé.

Les paroles du militaire me faisait clairement plaisir même si il n'eut pas le temps de finir sa phrase, il voulut allez taquiner la demoiselle qui l'accompagnait, certes, si il le désirait. En tout cas, je venais d'apprendre que nous nous étions à chaque fois loupé, sans doute de peu, l'idée de Louis de nous donner une heure de rencontre était plus que nécessaire. J'observais les deux jeunes gens face à mois qui chahutaient comme si plus aucun danger ne pouvait les surprendre, je fus étonnée de ce comportement de la part de Barry, et malgré moi un brin de jalousie ne put que se demander se qu'il y avait réellement entre eux, tout comme la question de Leïa pouvait réellement me perturber, visiblement il n'y avait aucun doute pour Barry, nous étions en couple, ou quelques chose comme ça, alors que je restais plus mitigée, est ce qu'un baiser faisait de nous un couple? Bien sûr ce que je ressentais pour lui m'avait poussé à le chercher, j'avais envie de rester auprès de lui, mais je ne le connaissais pas réellement au final, rien que cette relation avec Leïa que j'ignorais me poussait à me poser plus de question encore.

"Et il s'est passé quoi ici? J'ai été absente à peine deux jours, et quand je suis revenue, les ruines de la bibliothèque fumaient encore... D'ailleurs, j'ai fais la connaissance d'un sergent instructeur qui souhaite rejoindre votre communauté, enfin maintenant si elle existe toujours..."  [/b]

       

       
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Mer 9 Aoû - 1:05

Raaaaahhh!!! Barry m'attrape par le cou et je sais bien que le seul moyen que j'ais pour m'en libérer est de le faire basculer en avant mais en toute franchise, je n'ai pas la volonté de l'envoyer bouler dans la boue et je préfère me calmer et attendre d'être libérée pour me redresser en envoyant mes tresses en arrière pour observer la policière. Décidément, tout le monde se connait par ici et je ne peux m'empêcher de sourire devant la situation. Je savais bien que je tomberais un jour sur une, ou peut-être la, conquête de Barry et qu'il serait compliqué à ce moment de dire laquelle était légitime.

Je sais bien que la relation que nous entretenons n'a jamais été exclusive et ça me convenait parfaitement. Barry reste mon permanent, celui qui a mes faveurs quelque soit mon humeur ou la situation, il sait qu'il n'a qu'a demander et sur ce point, c'est le seul. Mais ce qu'il a avec l'agent de police semble beaucoup plus... intime, pas physiquement bien entendu car je connais chaque parcelle de muscle de l'éclaireur mais sur les sentiments. La présence d'Elliot me met un peu dans une position instable et je ne me permettrai pas de poser un ultimatum à mon amant, c'est le rôle de celle qu'il choisira s'il veut accorder une exclusivité mais je doute que ça soit moi.

- Vous en faites pas, je dirai rien! Ahahah

À qui pourrais-je bien les dénoncer de toute manière? Doc? Je m'imagine bien en petite fille à son papa allant pleurer vers Alair parce que mon amant ne veut plus coucher avec moi. Ce qu'ils disent ne me concerne pas vraiment mais la dernière remarque de celle qui avait failli m'arrêter pour "consommation de stupéfiants", ahahah, me fait marquer un temps d'arrêt.

- Ton sergent instructeur, il aurait pas fait l'acquisition d'un fusil militaire avec une lunette récemment?

J'affiche un grand sourire, fière de moi. Franchement, ça m'étonnerait que sur la peut-être centaine de survivants présents dans Detroit, il y ait deux sergents instructeurs de l'armée. J'aimerais bien revoir Louis, c'est un type bien même s'il a l'air d'avoir un caractère de gros con. On a tous nos petits défauts et je ne veux même pas savoir comment un type comme lui m’appellerait en sachant que je n'entretiens aucune relation exclusive. Il faut bien s'amuser, c'est l'apocalypse.

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Ven 11 Aoû - 2:06



Il y a un grand combat qui se passe à l'intérieur de nous tous
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Le maraudeur laisse filer la guerrière et fait face à la Marine. Le regard d’azur de l’éclaireur s’ancre dans les émeraudes envoutantes de la brunette. Elliot pouvait lire la tendresse, l’amour et une affection sans borne. Le cœur autrefois assécher et corrompu par la vengeance aveugle du militaire revenait à la vie grâce à la brunette. En perdant Laura, Barry avait cru que tout l’amour en lui avait péri à la seconde où il avait écrasé la gâchette de son arme pour libérer l’âme prisonnière de sa femme de son corps infecté par le virus trois fois maudits. L’homme musculeux hocha la tête et ouvrit sa bouche pour répondre à l’interrogation somme toute légitime de la lieutenante de police. Mais de nouveau la coéquipière et maitresse de l’armurier prit la parole. Elle semblait connaître à la fois la brunette aux formes sensuelles et un homme qui semblait avoir un passé militaire. De nouveau l’esprit analytique du mercenaire de ce monde apocalyptique plaça cette donnée en réserve pour une utilisation future. Depuis la débâcle de la bibliothèque face à un groupe armé, le blondinet savait qu’il ne pourrait pas faire de nouveau confiance en des dirigeants civils. Par le passé les gens s’étaient laisser aller, confortablement assis sur des lauriers et croyant à tort que les fortifications allaient empêcher la plèbe putride d’entrer. Les militaires, ou les vétérans comme lui, cherchaient avec un souci professionnel et obsessionnel les faiblesses des structures en place. Les officiers planifiaient les sorties, les tours de gardes et les corvées selon les qualificatifs des gens sous leurs commandements. Voilà le genre de groupe que le chien de guerre aimerait voir naître. Naturellement des civils trier sur le volet, des médecins talentueux comme le vieux Britannique et des guerriers comme Leïa et d’autres personnes ayant des spécialités diverses pourront s’ajouter pour former un solide contingent qui pourra tenir en respect goules et pillards. De démarrer en un sens un nouveau lieu de vie ou les gens pourront avoir une chance de s’en sortir.

Quand la Marine eut fini de répondre à la question de l’inquisitrice aux tresses ailes de corbeaux, Barry redevient le vétéran d’expérience et professionnelle. L’homme musculeux pointa quelques épaves de véhicules carbonisé au loin avec son index. Le visage aux traits harmonieux se crispa un peu sous le soufflet de l’échec cuisant que le groupe avait subi.

Barry- Un groupe d’individus armés à lancer une attaque sur l’avant et l’arrière de l’immeuble. Des motards ont attiré une horde pour nous occuper en avant. C’était une diversion.

Soulevant ses larges épaules, l’armurier saisit sa MP5SD pour la placer de travers sur son torse en béton. Baissant un peu des yeux, l’éclat d’azur scintillant était empreint d’une honte de s’avoir laissé berner comme un bleu, le maraudeur continua à expliquer la triste vérité.

Barry- Un moto à entrer de plein fouet sur la façade et le périmètre était doublement compromis. Le groupe armé à essayer de nous couper la voie de retraite et on a dû faire usage d’armes lourdes pour dégager le chemin. Un seul véhicule de réfugiés a pu s’échapper… L’autre à exploser… Et les enfoirés avaient planifié leur coup car il y a eu une grande explosion dans l’immeuble et des charges de démolition avaient dû être placées… Tout est tombé comme un château de cartes… J’ai rien pu faire…

Surveillant les alentours, laissant ses sens de briscard le renseigner du moindre danger, l’ancien militaire laissant passer un sourire de soulagement sur ses lippes charnues.

Barry- Je suis soulager de te revoir Elliot… Nous pourrions se regrouper avec le sergent instructeur et faire un plan pour survivre à 4… Car je ne veux plus te quitter et ni quitter Leïa…

Un quinte de toux brisa alors le silence morbide des lieux et mit l’éclaireur sur le qui-vive. Aussitôt il s’accroupit pour représenter une cible plus petite et il pointa vers la direction du son. Une multitude de données, que ce soit le terrain, des indices de présences d’hommes armés ou même le vent. Le maraudeur était revenu, le spectre sans ombre et l’esprit frappeur qu’était le vétéran des unités spéciales. Se tapant sur le sommet de sa casquette pour signaler un caucus, le musculeux homme rejoignit un couvert providentiel. D’une voix devenu un chuchotement autoritaire et ferme, l’ancien agent de terrain dessina un dessin tactique rapide dans la poussière.

Barry- 5 personnes en progressions. Reflets métalliques. Star Wars et Stalker, vous attirez leur attention et vous juger de leur dangerosité. Je vais les prendre de flanc. Juste ici entre les deux voitures vous avez un couvert décent et un bon arc de vision…

Il n’eut aucunement autre explications de plus. Leïa connaissait parfaitement son rôle et Elliot était en parfaite harmonie tactique avec le blondinet. Ce dernier avait foi en les deux jeunes femmes et il aurait laissé sa vie entre leurs mains en toute circonstance.

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Mer 6 Sep - 13:59

Il y a un grand combat qui se passe à l'intérieur de nous tous
J'eus un petit sourire amusé face à la réfléxion de Leia, je voulais bien le croire, elle ne le dirait à personne du moins personne qui pourrait s'intéresser à ce genre d'affaire, surtout en cette période, les histoires de coeur, ce n'était pas réellement se qui préocuppaient les gens, moi la première. Il faut dire que j'appréciais beaucoup Barry mais tout ceci était un loisir, une agréable passe temps, du moins pour le moment. Je n'hésiterais pas à tuer pour lui, à prendre de grand risque, mais hors de question de se prendre la tête comme nous pouvions le faire par le passé, comme je l'avais fait à l'époque avec mon fiancé, c'était à cet instant que nous comprennions que la vie était trop courte pour toutes balivernes qui la rythmaient autrefois.

J'écoutais avec attention le récit de Barry, imaginant sans mal la panique qu'il y avait pu avoir dans la bibliothèque durant cette attaque. Le regarde de Barry s'était éteind durant son récit, je pouvais sentir son afflection durant son récit. Une attaque de lâche, s'en prendre à des civils pour quelques ressources. Quand à savoir que Leia connaissait Louis, ça me faisait chaud au coeur, d'ailleurs sa relation avec lui ne semblait pas mauvaise, aussi nous pourrions réellement former une sorte de petite troupe, qui serait plus qu'efficace, soyons honnête, en connaissant les capacités des trois autres membres, je ne pouvais que me réjouir d'avance d'une alliance qui nous offrirait une sacrée sécurité.

"Il est pas du genre à se vanter de ses acquisitions, mais oui, et d'ailleurs je pense que l'on ne peut pas réellement se tromper si tu vois se que je veux dire, un véritable énergumène qui se ballade avec peluche à la dent dure. Il est particulier mais il est né pour vivre cette apocalypse, chacun de ses gestes font de lui un survivant, il nous serait plus qu'utile pour réussir à sécuriser un lieu pour pouvoir nous y installer. Après il faudrait retrouver d'autres personnes fiables, quatre pour sécurisé un lieu ça risque d'être compliqué, et tu m'avais parlé d'un doc, il est toujours vivant?"

Je ne me sentais pas menacée par la présence de Leia dans ma relation avec Barry, j'avais très bien compris que leur relation était particulière et sans doute basée sur le sexe, je m'en doutais bien, et sincèrement je ne lui avais pas caché que je me doutais qu'il avait un grand succès auprès de la gente féminine. Quoi qu'il en soit, je n'étais pas réellement du genre à partager, mais tout ceci n'était pas encore la question. Le changement de ton et d'attitude de Barry eut un effet contagieux, je pouvais le voir dans le changement d'attitude de Leia, mais aussi dans le mien, le sérieux était de retour il n'était plus question de faire des plans pour le futur, mais simplement de se défendre, de rester en vie. J'avais confiance dans ces deux personnes, alors rien ne semblait impossible, je me retournais vers Leia, cette fois j'espèrais ne pas lui porter la poisse.

"Je vais sortir à découvert, tu me couvres?"

Je pris mon arme et la rangeais dans mon dos coincé dans mon pantalon et caché par ma veste, je pouvais sentir le froid de l'acier contre ma peau, il valait mieux ne pas laisser d'arme visible si je ne souhaitais pas me faire attaquer directement. Avoir l'air d'une pauvre petite chose sans défense, il y aurait des hommes dans le lot, et je devais remercier la nature d'avoir fait de moi une fille plutôt jolie, se qui offrait généralement, même face aux plus pourris, une meilleure chance de survie, même si ce n'était pas toujours pour de bonne raison, il n'y avait qu'à voir avec les canibals. Je détachais mes cheveux, et pris la direction des reflets signalés par Barry, courant d'une façon désordonnée qui ne me ressemblait pas. Nul besoin de lui jeter un dernier regard je savais qu'il était prêt. A cet instant le plus difficile était de paraitre effrayé.

       

       
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Mer 6 Sep - 16:30

Il faut l'avouer : cette conversation m'amuse énormément et j'ai presque envie d'ignorer la mise en garde de Barry concernant les personnes en approche. Mais bon, les deux militaires sont déjà en pleine réflexion et finalement, je les observe sans rien dire pour ne pas briser la concentration.
Personnellement, je n'ai aucune confiance en n'importe qui d'inconnu s'approchant à moins de cinq-cent mètres de notre ancien repère, je pars donc du principe que ces vies ne seront pas perdues si je les prends, un ennemi mort est un merveilleux ami, du moins jusqu'à ce qu'il ressuscite.

Ni une, ni deux, mon éclaireur préféré file se trouver un point d'appuis entre deux autos et contre toute attente, la flic range son arme avant d'avancer vers les inconnus avec l'air de fuir quelque chose.

- Euuuuh... ok.

Non je ne ferai pas pareil, d'abord parce que ce n'est pas mon genre de courir comme un poulet sans tête mais aussi parce que je suis absolument nulle à l'arme à feu et qu'à part faire une jolie cible nattée, je ne servirai à rien. Pas grave, je me déplace vers le côté de la rue et avance quasiment à la même vitesse qu'Elliot avec ses zigzags en me planquant derrière les voitures jusqu'à la dépasser pour arriver à hauteur des nouveaux arrivants. Il y a bien cinq personnes et je dépose doucement ma lance au sol pour éviter qu'elle ne fasse trop de bruit si je la laisse tomber et dégaine khukuri et couteau de combat.

Me voici prête à sortir en hurlant au moindre problème, il ne sont qu'à quelques mètres quand je reconnais un des survivants du massacre de mon bourreau. Passant la langue sur mes lèvres, je salive déjà à l'idée de terminer le travail. Sur le coup, j'avais décidé d'utiliser l'aigle de sang comme exemple mais si un seul lève son arme, je me ferai un plaisir de l'égorger. Impossible cependant de dire si Barry les a reconnu ou pas, il était dans un autre bâtiment et a concrètement mitraillé leurs amis de loin, moi en revanche, il me reconnaîtront sans souci.

- Oh et puis merde!

Après tout, ces connards suivaient un type qui m'a torturé pendant des jours, ils ne sont pas loin de la bibliothèque, sans est trop pour mon esprit déjà saturé d'informations et finalement je sors de ma cachette en hurlant. Interloqués par la présence d'Elliot, les premiers du groupes se sont arrêtés sur la route mais ce n'est pas sur eux que je fonce, c'est sur les deux traînards qui sont protégés par l'avant garde. Évidemment, tout le groupe fait volte-face en me voyant sortir de nul-part mais les plus proches n'ont pas le temps de me mettre en joue. Mes deux lames déjà sorties en avant, je plante mon couteau dans le torse du premier sans chercher à le retirer ensuite et utilise mon épée pour trancher la gorge de la seconde. En vérité, j'ai un peu raté mon coup et quasiment décapité la pauvre fille sur le coup mais je n'en ai cure. Ce qui compte, c'est la fin de ce groupe à qui j'ai promis une guerre si je les revoyais.

[HRP]Je ne sais pas si quelque chose était prévu pour ces gens mais j'avais envie de fight Lala si jamais ça vous embête je peux éditer sans souci Very Happy[/HRP]

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Ven 8 Sep - 14:46



Il y a un grand combat qui se passe à l'intérieur de nous tous
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L’éclaireur est devenu le maître de la furtivité, l’esprit frappeur ou tout simplement Ghost comme son nom de code. Se déplaçant avec une célérité silencieuse comme la Mort en chasse elle-même, poignardant au passage une goule ensevelie sous les décombres de la bibliothèque qui était, il n’y a pas si longtemps le refuge de son défunt groupe, le maraudeur rejoignit les deux voitures accidentées. Se fondant dans la pénombre des Léviathans aux écailles métalliques, Barry surveilla la progression du petit groupe. Son esprit analytique nota les mouvements gauches de la majorité sauf celui qui semblait être le chef. Tous avaient des armes de corps à corps, du simple couteau de cuisine au couteau de combat juste aux armes improvisés telle la batte de baseball à la pelle de jardinage. Deux pistolets de petits calibres, un revolver, un fusil de chasse et une arbalète composait les armes à distance de ce petit groupe d’incursion dans le no man ’ s land saturé d’aberrations putrides. Un quintal qui devait être en mesure de s’opposer à quelques charognards et d’un ou deux survivants isolés sans aucun problème. Malheureusement pour eux un trio de combattants aguerris étaient tapis dans l’ombre prêt à leur fondre dessus au moindre signe d’agressivité. Tenant sa MP5SD dans ses mains gantées, accroupis derrière son couvert pour espionner leurs voix qui allaient immanquablement atteindre son ouïe aiguisé, le militaire d’élite songea à ses deux compagnes de survie. Le blondinet au corps musclé et au visage sculpté à la serpe songe que les deux femmes étaient comme le Ying et le Yang. Ou encore comme les éléments naturels contraires.

D’une main le vétéran endurci avait la sublime Elliot. Vétéran, discipliné et un binôme parfait lors de mouvement et de combat. Elle était aux yeux d’azur glacé du maraudeur une professionnelle au même titre que lui, leur cœur semblait même battre à l’unisson. L’ancienne lieutenante de police pouvait se comparer à l’eau. Une force calme, patiente et surtout destructrice quand le besoin se faisait sentir. Pour Leïa s’était le contraire. Elle était impulsive, directe et indiscipliné. Mais la fourgue de la guerrière était une de ses forces et aussi qui fascinait le chien de guerre. Star Wars était naturellement le feu. Ardente, fougueuse et ravageant les rangs adverses sans se préoccuper de rien. Quant au blondinet, il pouvait se qualifier de l’élément de l’air. Silencieux, invisible et intangible. Mais lors des affrontements il pouvait exercer une pression abominable et fatale.

Mais la suite de l’affrontement ne se passa aucunement comme le briscard avait songé. Dans un premier temps la marine qui avait capturé le cœur du soldat de fortune sans le savoir arriva en courant vers l’escadron de la mort. Elle avait détaché sa chevelure de cuivre en fusion et portait le masque d’une survivante démunie et effrayée. Une mascarade payante et surtout un brin dangereux. Mais quel homme ferait feu sur une jolie femme sans arme? Le chef, un rouquin avait des lambeaux de l’uniforme de l’armée américaine encore évidente, baissa son arbalète et fit un rire grognard à souhait. Sa voix nasarde, désagréable, s’éleva comme un coup de fouet s’abattant sur le dos d’un martyr.

Rouquin- Hé ma jolie! Tu t’enfuies de qui au juste? Mais on s’en fout on va les descendre et ensuite tu vas te montrer reconnaissante toute la nuit avec nous…

Les deux hommes de Cro-Magnon qui accompagnaient le dégénérer rigolèrent en se tapant du poing comme pour partager une bonne blague. Les sens du combattant d’élite étaient étendus au maximum. Son esprit analytique tactique calculaient les possibles trajectoires de ses prochaines slaves meurtrières, les possible ripostes et temps de réponses de civils prit dans une situation de feu réel. Barry allait se concentrer sur l’homme au fusil de chasse et son partenaire de rigolade quand un cri de guerre s’éleva de derrière du groupe. Une tornade de lames, manié de main de maître par la gladiatrice de l’apocalypse, s’abattit sur l’arrière-garde complètement surprise. Leïa exécuta une danse guerrière remarquable et aussitôt deux corps tombé sur le bitume enneiger. La blanche virginité de la neige venait d’être corrompue par le sang de l’ennemi.

Aussitôt le chien de guerre jaillit de son couvert comme un diable en boite. Par deux fois l’armurier écrasa la gâchette de son arme pour tirer deux rafales sur les assaillants les plus aptes à blessées les deux jeunes femmes avec leurs armes à feu. Le premier homme tomba vers l’arrière, son fusil de chasse beugla sa décharge sonore et les plombs meurtriers s’évanouir dans le ciel au lieu que dans la silhouette gracile d’Elliot. Le second put faire feu de son pistolet de petit calibre dans la direction approximative de Star Wars alors que les projectiles de l’arme de Barry perforèrent son estomac obèse. Mais le vétéran n’eut pas le temps d’aligner le rouquin que celui-ci décrocha son carreau vers l’éclaireur. Le trait se ficha profondément dans le biceps du bras gauche du musculeux blondinet qui sentit sa main s’engourdir par la souffrance de ce coup au but. Laissant la MP5D pendre par la bretelle de combat, serrant des dents pour éviter de tourner l’œil et chuter au sol, tenant résolument sa position pour que l’homme le garde en ligne de mire, Barry dégaina son pistolet customisé de sa main droite. Mais son agresseur avait déjà produit un revolver et il leva le canon de son arme vers le vétéran en difficulté. Au moins les deux guerrières, les valkyries qui alimentaient de volonté de vivre le cœur du chien de guerre étaient hors de danger…


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Elliot Jensen
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Mar 3 Oct - 13:12

hrp : je commence par m'excuser pour mon retard, j'ai cassé mon téléphone, et du coup j'avais plus la possibilité d'accéder à internet


Il y a un grand combat qui se passe à l'intérieur de nous tous

Je prenais grand soin d'avoir l'air inoffensive et ça fonctionnait très bien, rapidement, les hommes montraient leur vrai visage, visiblement ils craignaient moins ce que je semblais fuir que de manquer une occasion dans fourrer leur queue dans quelque chose de bien vivant pour une fois. Il ne fallut pas longtemps pour que j'aperçu les mouvements de Leïa qui visiblement ne considérait pas ces hommes comme de potentiels alliés, mais je ne pouvais pas lui en vouloir, après tout ma première impression n'était pas bonne non plus. Nos nouveaux ennemis n'eurent pas ma vivacité à observer les mouvements de la guerrière qui venait de faire tomber deux de leurs hommes. Voilà pourquoi la gamine cachée pour fumer au lycée avait survécue jusque là, parce qu'elle était bien plus guerrière que n'importe quel survivant que j'avais pu croiser jusqu'ici, et bien plus dangereuse aussi, même Barry semblait être un enfant de coeur face à cette guerrière. Il ne me fallut guère plus d'une seconde pour tirer l'arme qui se trouvait dans mon dos et l'homme à la droite du rouquin venait de se prendre une balle entre les deux yeux, donc le seule bruit troublant la tranquillité du lieu fut le bruit de la balle traversant le silencieux puis le lourd bruit du corps tombant dans la neige. Barry venait tout juste de sortir à son tour de sa cachette, ils avaient l'avantage du nombre, nous avions l'avantage de la meute, nous travaillions en équipe, chaque membre savait d'avance comment agir en fonction des autres. Je n'avais pas remarquer tout de suite que le rouquin avait eut le temps de blesser Barry, finalement il était rapide, mais peu aviser, il ne s'était guère rendu compte que le véritable danger venait du sexe faible.

Au final le combat était très inéquitable, mais ces derniers ne semblaient pas encore l'avoir remarquer. Tant mieux, j'avais l'impression de m'empatrer à force de ne combattre que des chairs en putréfaction. Bien que Louis s'assurait chaque jour de me faire faire de l'exercice, rien n'était comparable à la sensation d'un véritable combat, lorsque vous pouvez sentir votre coeur battre dans votre poitrine, l'adrénaline couler dans la moindre veine de notre coeur, lorsque l'instinct prend le dessus sur le reste. Lorsque l'animal que nous étions prenait le dessus sur l'être civilisé que nous étions senser être. Les loups face à leurs proies. Cependant Barry en difficulté mettait toute la meute en péril, mon sang ne fit qu'un tour, et je sentis la haine monter en moi, alors que Leïa semblait déjà avoir mille raisons de détester ces hommes, ils venaient de déclencher la mienne. La guerrière se battait avec fougue et ne semblait pas avoir besoin de mon aide, ses lames acérées faisaient leur office avec dextérité, il m'aurait d'ailleurs été incapables de faire de même, les armes blanches étaient pour moi des armes de poing, et d'ailleurs l'homme ne m'entendit pas approcher lorsque ma lame noire se posa sur son cou, alors que les deux hommes s'observaient en chien de faïence, chacun une arme en main. Je crois que l'homme voulu négocier, des sons sortis de sa bouche alors que ma lame lui tranchait la gorge, éclaboussant mon blondinet qui était au sol, blessé. Cinq hommes étaient tombés, c'était presque trop facile, d'ailleurs ça l'était, malgré un blessé, nous nous en sortions plutôt bien.

"Barry, tu vas bien?"

Question stupide, mais n'est ce pas la question que nous nous posions chaque fois que l'un de nos proches était blessés? D'ailleurs je sentais mon coeur s'arrêter de battre en voyant le sang qui s'écoulait de la plaie. Mes notions médicales n'étaient pas terribles, je savais panser, empêcher une infection, recoudre, mais pour tout ceci, il fallait du matériel, des médicaments, et j'avais tristement appris que tout ceci était très chers mais aussi indispensable. J'observais la plaie avec délicatesse, mais il y avait plus inquiétant, je me tournais vers la louve qui combattait à nos côtés :

"Tu semblais les connaitre, cinq seulement?"

Je me doutais fort qu'ils faisaient partit de la troupe qui avait attaqué la bibliothèque dans ce cas, cinq ne me semblait pas être un nombre possible, le danger était de se faire attaquer maintenant que l'un d'entre nous était blessé.
 

       

       
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Ven 13 Oct - 20:29



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Les deux hommes pointaient maintenant leurs armes de poing l’un vers l’autre. Un absurde duel à la O.K. Corral qui ne pouvait qu’être fatal pour l’éclaireur vétéran. La blessure qui tiraillait le biceps du musculeux blondinet propulsait des vagues de douleurs presque insoutenables dans le flux du système nerveux central de Barry. La conséquence directe de la souffrance fut une ligne de mire et une concentration diminuée drastiquement. En plus les réflexes de briscard du soldat d’élite en étaient grandement éprouver. Mais que ce soit de la bravoure, de la ténacité ou bien un opiniâtre à toute épreuve, le maraudeur au regard de glace allait vendre sa vie chèrement. Il le devait pour détourner l’attention du survivant des deux femmes qui partageaient le cœur et l’âme de l’être rompu aux zones de guerres. Mais en toute honnêteté, l’homme au sang-froid exceptionnel penchait plus vers le binôme presque parfait qui semblait se fusionner avec la marine. Un lien autant intuitif, sentimental et empathique s’était tissé avec facilité entre les anciens militaires. Avec la jeune guerrière adepte des lames, le lien était physique et sexuel. Tôt ou tard la passion passera. Barry désirait se relever de cette apocalypse, progresser et aider les gens à bâtir une nouvelle civilisation qui aurait comme exemple la précédente. Apprendre des erreurs du passé pour comprendre le présent et surtout planifier un avenir plus radieux dans un sens. L’armurier désirait maintenant continuer de vivre pour bâtir un avenir avec Elliot et enfin se reposer avec celle qui lui a permis de revivre littéralement.

Un soupir de soulagement franchit alors les lèvres charnues alors que la lame d’acier noir tranchait la carotide du roux. Une cinglée de fluide vitale aspergea l’uniforme de combat du vétéran alors que le regard choquée de la victime de la lieutenante de police cherchait à comprendre la raison de la perte soudaine de sa vitalité. Alors que l’agresseur devenu la proie d’Elliot s’effondra au sol comme un sac de linge sale habiter par une multitude de parasites, la beauté à la chevelure de bronze en fusion s’approcha du blessé pour examiner le tout. Dans le regard d’émeraude de la belle combattante, Barry pouvait lire les mêmes émotions qu’il portait à son égard. Sollicitude, douceur, inquiétude, compassion et une tendresse que le soldat des forces d’élite avait cru mort au moment où il avait écrasé la gâchette de son pistolet pour délivrer sa famille bien aimé. Que la marine utilise le prénom de l’éclaireur au lieu de son nom de code démontrait l’attachement et la force du lien qui semblait les unir dans l’adversité de ce monde chaotique. Hochant la tête, serrant sa dentition éclatante à s’en faire sauter l’émail dessus, la main gantée du musculeux blondinet arracha d’un coup sec le trait de l’arbalète de son biceps. Une nouvelle onde de douleur se propagea dans son corps tout entier, un peu comme si du métal en fusion venait d’infiltrer sa plaie. Un homme de constitution moyenne aurait crié de douleur, même tourner l’œil. Mais Barry était un homme dans une forme physique bien entretenue, corps sculpté par des années de service et de combat pour sa nation. Il avait subi des blessures par armes blanches, par projectiles et shrapnel. Donc il resta conscient et utilisa la douleur pour insuffler une nouvelle dose d’adrénaline dans son organisme. La voix suave, mais un brin contrarier de s’être fait blessé de la sorte par un civil, du maraudeur s’éleva de sa gorge alors qu’il se redressait avec moins de souplesse qu’à son habitude.

Barry- Ça va Elliot… Je vais survivre… Je t’en dois une… Songe à ce que tu veux et considère que tu vas l’avoir…

Les deux femmes s’échangèrent quelques mots alors, la bretteuse sauvageonne expliquant que les individus étaient les derniers agresseurs de leur ancien groupe maintenant meurtrie et dissout par la violente attaque. Déchirant un morceau plus ou moins propre du chandail du rouquin qui était agité par les spasmes post-mortem, l’éclaireur fit un bandage de fortune à sa plaie. Son esprit combattif et analytique comprit alors que la MP5SD restera pour un certain temps au bout de la sangle de combat et que son arme de poing customisé sera la seule option viable. L’ancien militaire rejoignit alors sa binôme et sans plus de cérémonie il désigna son arme d’assaut.

Barry- Elliot tu veux avoir mon joujou pour avoir une meilleur puissance de feu alors qu’on se replie vers une planque sûr? Doc est bien retranché dans sa clinique et il va me soigner…

Déjà au loin le trio pouvait entendre la douce mélopée des contaminées qui venaient investiguer sur l’origine de la fusillade. Bruits insolites qui promettaient habituellement une morbide pitance pour les goules avides de chaire sanguinolente. Aussitôt la sauvageonne se proposa pour faire diversion avec sa moto et emmener en promenade les silhouettes chancelantes et trébuchantes loin du duo. Comme à son habitude et son sens de l’humour un peu déraillé, Leïa dis au deux militaires de ne pas s’envoyer en l’air pendant le trajet. Barry voulut à cet instant se taper le front, mais déjà en bon éclaireur il évalua les avenues possibles et les couloirs de retraites sûre pour rejoindre le vieux britannique et son nouvel garde-du-corps. Pointant de son bras valide une ruelle avoisinante, le maraudeur blondinet à la musculation d’Adonis guida la sublime guerrière à la chevelure de bronze en fusion et au regard ensorcelant vers un abri à mi-parcours. Silencieux comme des ombres, comme la mort elle-même en fait, le binôme dû se débarrasser de trois trainards semi-cadavérique sur le chemin. Trois coups de feu d’une précision mortelle fut appliqués. Barry fut de nouveau de l’habilité au tir de la belle combattante. Ils purent enfin se réfugier dans un café partiellement détruit en escaladant l’échelle de secours pour rejoindre un petit appartement désert au second étage. Après une fouille minutieuse des lieux, le vétéran s’assit dans un vieux sofa pour reprendre son souffle.

Barry- Le vieux Anglais s’est trouver une sorte de manoir avec un mur d’enceinte de près de deux mètres de haut… Il y même un colosse qui reste là, un genre de monstre de Frankenstein qui balaie les rôdeurs de ses battoirs comme des fœtus de paille… Mais tu vas voir il est très gentil et timide à l’excès… Surtout près des femmes…

Le regard d’azur semblable à un glacier de par sa pureté s’ancra alors dans les émeraudes de la marine. Une sincérité et une douceur pouvait se lire avec facilité dans les iris de l’armurier. D'une main sûr il tendit sa gourde d'Eau vers la jeune femme aux courbes autant sensuelles que dangereuses.

Barry- Je voulais te dire… Je me faisais un sang d’encre depuis ton départ… J’aimerais qu’on reste ensemble pour s’épauler et survivre… On se trouve un endroit fortifié et on vadrouille pour trouver ce qu’on a besoin de vivre… Sinon on reste avec Doc… Il s’est passé quoi depuis la dernière fois qu’on s’est vue…


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