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Sam 29 Juil - 20:18

Dans un univers alternatif, Declan n’est jamais parti de Seattle et a assumé son rôle de père, au détriment de sa carrière. Il a réussi à reconnaître sa fille avant que le mari jaloux ne dise quoi que ce soit. Depuis il élève son enfant seul, avec l’aide de sa nièce, Charlie. Dans ce monde, Rajesh n’a jamais mis au point le virus anéantissant toutes vies. De fait, Aube se nomme Traeger.



ft. Aube && Declan


24 Avril 2016.
Il y a 13 ans, j’étais en couple avec une femme. Du genre bien. Mariée, mais bien. L’amour était au rendez-vous. Et de cet amour naquit mon enfant unique. Ma petite fille, Aube. Enfin petite, c’est vite dit. Elle a 12 ans. Pourtant, je ne peux m’empêcher de la surprotéger. La famille de sa mère l’avait reniée, en dehors de Charlie. De mon côté, la distance géographique avait fait qu’ils se voyaient peu, et même si l’implication de mes parents ou de ma sœur dans l’éducation de Aube s’était faite ressentir, il y avait ce détachement tant ils étaient loin. En somme, c’était elle et moi contre le monde. Et ça m’allait parfaitement. J’avais fini par trouver un job de coach sportif, ce qui me permettait de payer les nombreuses factures qui affluaient dans notre foyer. Je m’assurais qu’elle ne manque de rien et que son bonheur passe avant le mien. Même si au final, j’étais heureux de la voir satisfaite. Charlie trouvait que j’en avais fait un peu de trop pour ses douze Qu’elle n’est plus une enfant. Mais je voulais encore profiter pendant quelques années de sa jeunesse et de son innocence. Je lui avais organisé un goûter surprise d’anniversaire. C’était ringard, mais c’est tout ce que j’avais pu me permettre avec mon salaire minable. Je crois même que je m’étais endetté en achetant son cadeau.

Mais pour l’heure, je devais aller la chercher à l’école. Je pris donc ma voiture, chargeant Charlie d’accueillir les invités. J’attendais devant son collège depuis un moment, essayant de trouver la force en moi pour paraître naturel. Lorsque la sonnerie de l’établissement retentit, je sorti de la voiture et m’appuie contre le parechoc, répétant mentalement ce que j’allais lui dire. J’avais fait exprès de ne pas lui faire remarquer que c’était son anniversaire spécialement pour garder la surprise intacte. Elle allait m’en vouloir d’avoir acheté des couverts Hello Kitty pour l’occasion… Elle saurait me le pardonner je l’espère. Après tout, je ne savais plus trop ce qu’elle aimait, à mesure qu’elle approchait de l’adolescence. Lorsque je la vis sortir, je ne put m’empêcher de sourire et d’être effrayé à la fois. Elle grandit si vite… ça m’en donnait le vertige.
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Dim 30 Juil - 10:40

Worst Day of my Life ?Aube & PapaJe sors les joues rouges et avec mine renfrognée du bureau du Proviseur Carter .
Surnommé l’ours par les plus grands, et il n’avait franchement pas tort .
Personne ne sait comment il a fait pour se retrouver dans un piètre collège de Seattle alors qu’il a l’air parfait pour une de ces pubs sur le surf-là....
Enfin bref....
Ce midi, un con qui s’appelle Bruce du genre fils à papa à jouée au base-ball le samedi et croire que le putain de monde tourne autour de lui.
C’est mit en tête de me prendre mon repas, devant mes copines.
Je l’ai vu s’approcher, me regarder d’un air dédaigneux, comme s'il voyait un rat, et piocher dans mon plateau, d’un air fier et nonchalant
Comme toute personne qui ne se couche pas à la moindre preuve d’irrespect je me suis levé comme une furie, le foudroyant du regard, j’ai crié « Tu vas me rendre ça tout de suite, tu te prends pour le roi de mon trou du cul hein » .
J’ai entendu, les filles à ma table pouffer comme des vaches, et les garçons un peu plus loin siffler longuement et s’exclamer.
L’atmosphère est devenue soudain électrique, comment si le temps accéléré et ralentissait à chaque inspiration.
Je l’ai entendu cracher « J’fais ce que je veux la pauvre » .
Je regarde mon jean, troué au niveau de mes genoux .
J’ai répliqué « Et, tu t’es vu avec ton pull de fils à papa.... », il a froncé les sourcils et le coup est parti, je l’ai esquivé assez facilement.
Il faut dire que même ma grand-mère aurait fait mieux alors c’est peu dire .
Puis j’ai frappé à mon tour là où ça fait mal comme me là apprit Papa .
Il aura peut-être un peu plus de mal à faire de gosse maintenant .
Après tout à est devenu flou....
Les surveillants nous ont séparés et j’ai passé l’après-midi cloué sur une chaise du bureau de l’Ours.

La sonnerie, sonne, stridente, immanquable comme toujours .
Je me dirige vers la sortie, le pas pressé.
Mais malheureusement, j’entends les ricanements des amis de Bruce sans aucun doute derrière moi .
Ils doivent rire de mon sac rose fushia, mes copines m’on fait remarquer que ça faisait petite fille, mais je l’aime bien ce sac.....
Il m’a accompagné durant le début de ces dures années et il sera jusqu’à la fin .
Je sors enfin du collège .
Je vois au loin la voiture de Papa un vieux 4X4 cabossé par certains endroits.
Je le rejoins d’un pas traînant.
J’avais eu une journée de merde à part peut être le fait que je me suis surpris à dévisager longuement le nouveau...
Arrivé à la voiture, je lance ayant retrouvé un peu de ma bonne humeur habituelle.
-Salut Pa’ !!!!
Je monte dans la voiture m’attendant à ce qu’on retourne dans notre maison, l’archétype de celle qu’on voit dans les séries américaines, sauf que le jardin était loin d’être entretenu...
Je n’attends pas spécialement grand-chose de mon anniversaire...

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Mar 1 Aoû - 19:14

En voyant ma fille courir vers moi, je ne peux m’empêcher de sourire. Son éternel salut. Alors que je fais le tour de la caisse pour monter côté conducteur je lui réponds « Salut ma puce. Alors cette journée ? ça a été ? » J’attends un instant avant de démarrer, la regardant me répondre et réalisant qu’elle était loin d’être une petite fille. Elle avait grandi si vite… Je m’en étonnerai toujours. Je finis par tourner la clef dans le neiman, faisant toussoter le moteur avant qu’il ne veuille bien démarrer. Je m’engage dans la circulation, tout en jetant un coup d’œil de temps à autre à Aube, histoire de voir si elle s’attends à quelque chose. Alors qu’on est coincé à un feu rouge un peu plus loin, j’allume le lecteur CD, laissant défiler une vieille musique bien kitsch, me mettant à chanter à pleine voix, me retenant de rire tant je devais avoir l’air ridicule. Je voyais à sa tête qu’elle était mitigée entre la honte et la fierté d’avoir un père aussi atteint.

Un peu plus tard, nous arrivions enfin chez nous. Je me stationne dans l’allée comme d’habitude et coupe le moteur. Je la regarde, pressée de descendre. « Pas si vite, ma puce. Tu pense aller où comme ça ? Je veux que t’aille faire tes devoirs. J’ai envie que ma fille réussisse là où son vieux a échoué !... Mais avant ça, j’aimerai que t’aille tondre le gazon. Je n’ai pas le temps de m’en occuper. Je dois passer un coup de téléphone pour un nouveau client… Commence par le terrain derrière. J’ai déjà sorti la tondeuse. J’étais prêt à le faire, mais tu sais ce que c’est… » Elle était peu habituée à ce que je lui donne ce genre de corvée. Je ne suis pas sûr qu’elle accepte. Si c’est le cas, je jouerai le père faussement sévère. De toute façon, c’est pour elle que je fais ça ! Après tout… Tous les invités nous attendent dans le jardin derrière.

Nous finissons par descendre de la voiture, et nous entrons dans la maison, pour y déposer nos affaires. Je passe devant elle, pour lui bloquer la vue au travers de la porte-vitrée, et lorsque nous sortons tous deux, ses amis et nos proches se mettent tous à crier « Joyeux anniversaire Aube !! » à l’unisson. Je me tourne vers elle avec un large sourire. « Tu ne pensais quand même pas que j’allais oublier… Si ? »

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Mer 2 Aoû - 10:23

Worst Day of my Life ?Aube & Papa-Mouais….j’ai eu quelques problèmes avec des débiles, mais ça va, c’est réglé ...
Au contraire, c’était très loin d’être, vu l’orgueil de Bruce, il reviendra à la charge tel un taureau en Europe à toute vitesse…
Mais je ne veux pas l’affoler..il a l’air si heureux.
Et puis il serait capable d’aller au collège et de lui péter la gueule vu le personnage, alors évitons qu’il y ai encore des blessés non ?
Il met un CD et une chanson s’élève dans l’habitacle, Papa commence à chanter de sa voix si grave, ce qui ne va pas du tout, un grand sourire s’élève sur mon visage, je me retiens d’exploser de rire et de le rejoindre…
Finalement, la musique s’arrête avant que je craque et le trajet se passe horriblement calmement
Je note qu’il ne me souhaite pas « Bon anniversaire » mais bon, personne à l’école ne la dit alors ce n'est pas si grave…
Certaines fois, j’ai l’impression de n’être qu’une ombre où que les gens si facilement…
J’attends impatient d’arrivée chez nous, le visage collé à la vitre passager.
Arrivé, je sors très rapidement, ne voulais qu’une chose me réfugier dans ma chambre et rêvé du garçon…
Il m’avait remarqué ça, c’est sure, mais pas dans les meilleures conditions….
Mon père me dit d’attendre puis me demande passer la tondeuse.
Je suis mitigé surtout en voyant l’état de notre jardin, je crois que je n’avais eu jamais à faire ça…
Mais y a un début à tout non ?
Je me contente d’un simple :
-Ok.
Et puis j’avais désespérément besoin de prendre l’air et de penser à autre chose alors quoi de mieux que ça
On rentre dans notre maison, je dépose mon sac près des escaliers, dépose mon lourd manteau sur le porte manteau, je m’apprête à me déchausser pour mettre des bottes..sauf que quand je relève la tête, je vois mon Père caché le jardin grâce à sa stature feignant la nonchalance .
Toute excitée d’un coup, je m’écrie .
-Aller ! Y a quoi derrière toi ! Dis-je en sautillant
Il m’amène finalement dehors, dès que je sors un monde fou s’écrie « Joyeux anniversaire Aube !! »
Un sourire ravit se dessine sur mon visage, je ne sais quoi dire….C’est si gentil et attentionné de la part de mon Père, dommage que ma journée ce soit passé affreusement, j’aimerais plutôt être au calme avec mon Père..mais je n’ai pas faire ma difficile.
-Merci….Dis-je ému les larmes aux yeux .
Je prends le temps de prendre dans mes bras tout le monde, qu’il soit de ma famille ou pas .
Je termine par mon père, que je serre très fort enfouissant ma tête contre sa poitrine .
-Merci , merci, je m’attendais pas à ça .
Il me répond qu’il n’avait pas oublié .
-Comment tu pourrais oublier ! Dis-je pour le taquiner .
Je regarde frénétiquement autour de moi .
-Il est où mon cadeau !!!!
À chaque fois, j’étais si excité quand mon père m’offrait quelque chose
ça doit être dans mes gènes.

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Sam 5 Aoû - 2:02

Je la regarde, intrigué. Qu’entend-t-elle par « quelques problèmes » ? Je pense qu’une bonne discussion s’impose. Mais pas là. Pas devant tout le monde. Et puis je n’ai pas envie de la mettre en rogne pour une journée aussi spéciale. Ça attendra sûrement demain. J’opte pour la ramener rapidement à la maison, avant de faire fuir nous invités par l’impatience. Une fois garée dans l’allée devant le garage, je lui annonce qu’elle est de corvée de tondeuse. Et qu’elle devrait commencer par le terrain derrière la maison. Je ressens son hésitation. Mais en voyant le morceau de terrain à l’avant, elle prend pitié et accepte.

Tandis que nous rentrons, et que j’obstrue sa vue du jardin, l’excitation la gagne, et elle me le fait savoir de par sa remarque. Si elle me voyait, avec mon large sourire aux lèvres. J’avance dans le couloir et ouvre la porte menant au jardin pour qu’elle se retrouve très vite entourée de ses amis. Je me tourne vers elle et voit son petit merci sur ses lèvres, à peine audible avec le bruit que font nos invités. Je m’accroupis pour elle à sa hauteur, et la laisse me prendre dans ses bras. Les miens l’entoure. Elle rajoute une couche de remerciements. Je caresse sa joue du revers de ma main et dépose un baiser sur son front avant de répondre « C’est le rôle d’un père de se souvenir de ce genre de dates. Et puis, c’est ta journée, ma fille. Ne me remercie pas. » Elle savait très bien qu’elle pourrait toujours compter sur moi.

Je me recule un peu et la vois s’agiter pour chercher son cadeau. Je ne peux contenir un rire. « Eh bien… Si tu fais référence à la table couverte de cadeau et de gâteaux derrière moi, ce que je t’ai offert doit être noyé dans la masse. Mais avant de les ouvrir, salut au moins tes amis. Regarde, Charlie est venue exprès pour toi en plus ! » finis-je en me redressant pour désigner ma nièce de la main. Cette dernière s’approche d’Aube, suivie de près par la meute de pré-adolescent.

Il y a toujours une fierté, dans le regard d’un père, qui voit sa fille être heureuse. Alors quand on est parent isolé, on se dit qu’on a vraiment réussi notre coup sans l’aide de quiconque. J’aurai aimé que ça soit le cas, mais sans Charlie pour me seconder, je n’y serai pas parvenu. Elle avait réussi à faire parler Aube sur ses fréquentations et ceux qu’elle appréciait le plus dans ses amis. Si je m’étais écouté, j’aurais invité toute sa classe. Y compris Bruce qui, selon Charlie, était une terreur que ma fille n’aimait pas.

Je m’attèle à couper les gâteaux et servir les monstres, sans négliger la partie boisson. Le goûter a l’air de leur déplaire. Ils ne voulaient quand même pas une soirée avec de l’alcool, de la drogue et et de la musique de barbare ?! Pas de ça chez moi ! Je fais un signe de tête à Aube pour lui faire comprendre que c’est le moment adéquat pour ouvrir ses cadeaux. J’attrape un petit paquet et m’approche d’elle en m’accroupissant de nouveau et lui tendant le cadeau en question. Il s’agissait du collier d’argent avec une améthyste taillée en forme de cœur que j’avais offert à sa mère, il y a treize ans. C’était surtout sentimental. J’imagine que ce n’est pas adapté à une petite fille, mais je tenais à lui remettre.

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Sam 5 Aoû - 12:41

Worst Day of my Life ?Aube & PapaJ’avais vraiment un père génial…
Je prends dans mes bras, tout mes amis réunis ici, avec cette tonne de cadeau, c’était fou , je m’attarde au cou de ma meilleure amie Haley, que je connaissais depuis si longtemps
C’était fou, tout ce qu’on avait vécu toutes les deux
Je vois Papa servir, les gâteaux et les boissons, je lorgne les cadeaux, mais ce n’était pas le moment, honnêtement, je ne pensais pas tout ça de cette journée, toute cette attention, c’est si gentil….j’en perds mes mots
Les autres on l’air de pas aimer les gâteaux, moi je le dévore...frémissant, en prenant de la tarte aux fraises, j’adorais ça...que Papa le sache m’enchante au plus haut point
Après avoir dévoré les gâteaux, et bu comme un trou, c’est enfin l’heure d’ouvrir mes cadeaux, je me dirige au ange vers la pile...c’était encore mieux qu’à Noël, c’est pour vous dire…
Papa se met à genoux, et me tend un petit paquet, je le prends aussitôt et déchire le papier cadeau, une petite boite en bois relié de file d’or apparaît, je l’ouvre délicatement, l’intérieur est fait en ce qui à du velours, il trône un collier, sertis d’une pierre en cœur, je le prends, ébahi devant ce cadeau et la beauté, de l’objet…je la passe autour de mon cou, je ne sais comment, le contact du métal froid contre ma peau, me rend heureuse
Je me précipite dans les bras de mon Père, enfouissant ma tête au creux de son épaule, le temps semble comme arrêté, je voudrais profiter éternellement de ce calin
J’ai toujours entendu au collège, les garçons, comme les filles se plaindre de leurs parents, j’ai toujours aimé mon Père sûrement parce qu’il mon seul parent, je l’ai vu plein de fois vouloir acheter un truc pour son propre plaisir et y renoncer pour me combler encore plus, je ne suis pas pourri gâté loin de là, on a juste ce qui faut pour vivre correctement, j’ai toujours eu peur que Papa perde son travail…
Ma meilleure amie vient vers moi et me tend une autre petite boîte, je l’ouvre, empressé, à l’intérieur il y a une fine chevalière , orné d’un phénix
-Oh merci !! M’exclamais-je avec le collier c’était les plus beaux cadeaux qu’on ai pu m’offrir
-Regarde j’ai la même ! [dit-elle en me montrant la sienne]Comme ça on est réuni tout le temps
J’aurais presque envie dans ses bras, devant son cadeau mais je garde une certaine contenance
Les autres ne m’on offert que des livres ect….Mais j’ai apprécié tout ces cadeaux à leur juste valeur
Ma cousine Charlie, que je vois de plus en plus pour mon plus grand plaisir à aidé mon père à organiser mon anniversaire, et je lui en serais éternellement reconnaissante


Quelques heures plus tard

Il est 21h , tout le monde est enfin partit, je suis éreinté, demain il n’y pas école ! Génial non ?
Je suis assise sur un des tabourets à côté du mini-bar donnant sur la cuisine
-On peut aller au restaurant !?

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Dim 6 Aoû - 1:03

La fête semblait enchanter Aube qui était ravie. D’autant plus lorsqu’elle ouvre ses cadeaux. Ce fut à grand regret que je dû m’éloigner lorsque je reçu un coup de téléphone. Ce que l’on m’annonçait n’avait rien d’agréable. Bien au contraire. Les mauvaises nouvelles avaient le chic de pourrir les meilleurs moments de nos vies. Mais je devais prendre sur moi pour ne pas affecter la joie de ma fille et ternir ce souvenir. Pourtant, j’avais envie de hurler de rage. Je m’éloigne un peu plus, me rendant dans la cuisine pour que personne n’entende. Charlie était là pour veiller sur ce petit monde. Au d’une vingtaine de minutes, je réapparu à temps pour dire au revoir à certains jeunes.

Un peu plus tard ce soir-là, je faisais la vaisselle, tentant de noyer mes soucis dans l’eau savonneuse. La capuche rabattue sur la tête, comme pour isoler mon âme de ce qui m’entoure. Je tentais sans doute de contenir certains sentiments néfastes pour ne pas qu’ils affectent mon enfant. Mais rien n’y faisait. Le regard vide sur le robinet qui goûtait, mon corps était présent mais pas mon esprit. Aube, qui trônait à côté du minibar, me sorti de mes pensées, me réclamant un restaurant. Je ravale ma salive. « Tu crois que ce serai sérieux après tout ce qu’on a mangé pendant ta fête ? » Bien sûr que non, je ne voulais pas être aussi sec avec ma fille, mais en voulant l’épargner, je devais trouver une raison débile de contrecarrer ses envies. Si elle savait ce que le banquier m’avait annoncé… Rien que de penser à ce qu’on allait nous infliger, je sens mon sang qui se glace dans mes veines. Un soubresaut de ma part avait animé mes épaules, attestant que j’étais en train de pleurer. Je ne pouvais me résoudre à la regarder. J’espérais qu’elle ne le remarque pas.

A quoi bon ? Aube remarque toujours tout. Elle est vive comme fillette. Elle a sans doute de qui tenir. Si elle me rappelle sa mère, de par sa beauté, niveau caractère, elle est mon portrait craché. Je vide l’évier, finissant de mettre à égoutter ce qu’il restait dans le bac. J’attrape un chiffon et m’essuie les mains. J’en profite pour sécher les larmes qui avaient tracés une voie sur chacune de mes joues. Lorsque je suis presque sûr d’avoir une bonne mine, je me tourne vers Aube et tente de lui offrir un sourire convainquant. « On ira une prochaine fois, d’accord ? Que dirais-tu que l’on regarde un peu ce que tes amis t’ont offerts ? Tu dois bien avoir un jouet cool là-dedans, non ? » J’avais tellement raté cette fête, que je ne savais même pas exactement ce qu’elle avait reçu. Etais-je devenu ce mauvais père que je craignais ? Je lui refusais un petit plaisir et avait loupé tellement aujourd’hui. Même lorsqu’elle a quitté de l’école et m’a annoncé son histoires avec des brutes de sa classe, je n’ai pas creusé.

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Dim 6 Aoû - 10:56

Worst Day of my Life ?Aube & Papa-T’a sûrement raison….
C’est vrai que je m’étais empiffré cette après-midi, j’avais mal au ventre un peu…
J’observe Papa faire la vaisselle, peut-être qu’il a besoin d’aide ? Faire les corvées ne m’avait jamais dérangé en soi, je considérais ça comme normale, à la différence de beaucoup de gens
-Tu as besoin d’aide ! Dis-je gentiment, il ne me répond pas
La capuche de son sweat et sur sa tête, à l’intérieur, c’est pas normale ça….
Quelque chose le chagrinait, mais quoi ? Je l’avais vu nerveux et inquiet quitté le salon, le téléphone à l’oreille tout à l’heure
J’espère que ce n’est pas un de ces problèmes financiers qu’on avait, j’avais entendu Papa en discuté avec quelqu’un à l’autre bout du fil, un soir que je redescendais pour grignoter un truc
Il suppliait quelqu’un…..on avait pas mal déménager….la maison à chaque fois était plus petite, plus sale et vielle
Il me demande si je veux qu’on aille regarder mes cadeaux, je ne lui en veux pas de n’avoir pas vu que j’ai déjà ouvert , et rangé mes cadeaux dans ma chambre, c’était un vrai bazar à l’intérieur, je n’arrivais certaine plus à me retrouver, et la nuit, je me transformais en une sorte de ninja au Clair de Lune pour évité, tout les jouets par terre
Je souris faiblement, les épaules de Papa se haussent,il pleure...mon Père pleuré ? Comment, c’était possible….
Je n’arrivais pas a y croire, il avait toujours été fort avec moi tel un héros des temps modernes, quand j’étais il me rassurait le soir…..je m’en souviens, j’avais peur du monstre dans mon placard et du noir, il se révaillait à toute vitesse même en à pleine quand je sangloter, pour me border….à chaque fois, je me rendormais apaisé…
Je me rapproche de lui, pose ma main sur celle qui tient l’éponge, je le regarde dans les yeux, des gouttes perlait son visage en un long ruisseau
J’attache mes bras autour de sa taille, elle lui fait un calin
-Qu’est ce qui nous arriver encore ? Dis-je faiblement
Je serre encore plus mon Père
-Dit moi, j’ai le droit de savoir….

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Lun 7 Aoû - 19:07

Aube se propose de m’aider. Je ne peux répondre. Elle n’est pas stupide. Elle sait que quelque chose me bouleverse. Et pas qu’un peu. J’avais réussi à stopper les larmes lorsqu’elle pose sa main sur la mienne. Je regarde ce contact. Elle me prend dans ses bras. Je fais de même, tentant de ne pas la toucher de mes mains humides. Elle me pose des questions auxquelles je n’ai aucune réponse. « Je… J’ai trop de factures en retard… La banque était d’accord pour me prêter de l’argent mais là, ils réclament leurs dû. Depuis un moment en fait. Demain, les huissiers seront là, et ils prendront nos biens pour dédommager la banque. Ils prendront tout. » Un nouveau soubresaut de tristesse me prend. Rien qu’imaginer Aube privée de ses affaires me peinait. Nous vivions bien au-dessus de nos moyens. Et pourtant nous ne parvenions qu’à peine à répondre à nos besoins. Je m’agenouille pour être à sa hauteur et enfouir ma tête sur son épaule, pleurant d’avantage.

Ce n’est pas ce qu’un père devait offrir à sa fille le jour de son anniversaire. Je m’écarte un peu et la regarde. Elle avait le même regard que sa mère. Celui qui me dit que de toute façon, ça n’est pas important nos biens. Ce qui compte réellement, c’est l’amour que l’on a l’un pour l’autre. Si je ne me laissais pas aller à cet exercice, j’allais finir en prison. Je ravale ma salive de nouveau. Je pourrai peut-être braquer une banque ? Non… Sûrement pas. Quel avenir ça lui tracerait. A part fuir, je ne vois pas grand-chose. Il n’y a guère que ça qui puisse nous sauver la mise et préserver notre bonheur : la fuite. Il n’y avait clairement pas de quoi payer mes dettes dans cette baraque. Je crois bien que même là, je risque de finir en prison. Seul un miracle nous sauverait…

Je devais la rendre heureuse quoiqu’il en coûte. Je prends mon inspiration et m’apprête à lui énoncer mon idée vaseuse. « Tu… Tu veux qu’on fasse un voyage, toi et moi ? Du genre sans retour, loin de tout ça et… Avec un autre nom ? » C’est tout ce que je voyais de plausibles. Nous pourrions laisser ce que nous ne pouvions emmener à un prêteur sur gage, histoire de se payer des faux-papiers et avoir de quoi survivre. Et nous pourrions charger la voiture pour rouler loin de toute cette folie.

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Mar 8 Aoû - 12:13

HRP:
 

Worst Day of my Life ?Aube & PapaIl m’explique pour la banque, décidément, ce n’était pas notre jour à tout les deux….était ce à cause de mon anniversaire, que le banque nous appelles sûrement pas, mais je ne peux m’empêcher de culpabiliser, c’est sûrement infondé, mais peut-être que mon Père veuille que je sois comblé chaque jour de l’année, nous mets dans le pétrin , mais tout nos biens ? C’est impensable, pour moi….où nous irions habiter, nos chambres, la cuisine tout ça qui disparaîtras demain , comment les gens pouvait être aussi cruel ? Détruire des vies pour l’argent, je ne comprends pas et ne comprendrai sûrement jamais…
Je serre encore plus mon père, quand il évoque une idée tordu pour nous en sortir, je suis partante aussitôt, je ne voulais pas le perdre, je me doute bien que si on nous prend il n’y aurait pas assez pour payer, sûrement vu sa mine déconfite, et hop les policiers irait le chercher pour le mettre en prison, alors je suis prête à quitter tout mes amis, Charlie….
Ma vie n’était pas franchement palpitante, l’école était ennuyante à mourir, je me doute que mon Père voudra se poser quelque part, mais l’idée de voyager de ville en ville à travers les États-Unis me plaît, je ne doutais pas des capacités, de mon père pour nous dégotter des fausses cartes de crédit, que sais-je ?
-Je te suivrais jusqu’au bout du monde Papa….
Il pleure, au risque de me répéter, le voir pleurer était une grande première, nous restons quelques minutes, comme ça, à se serrer très fort, pour se convaincre que tout ce passerait bien
Je me rassois, moi aussi en proie en larme sur le tabouret, toutes ces années n’avait été que du pu bonheur pour moi, sauf que je ne me rendais pas compte que nous étions mal….je continuais à réclamer des choses comme une sale gamine, et voilà où ça nous a menée
-Bon !
Je pose mes mains sur le mini bar
-On doit faire quoi maintenant ? Revendre tout ce qu’on peut….changer de voiture…..et utilisé des cartes contrefaite….j’espère que tu sais faire ça….

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Jeu 10 Aoû - 20:55

Elle arrive à me canaliser avec ses câlins. C’est magique d’avoir une enfant pareille. Elle me dit qu’elle me suivra jusqu’au bout du monde. Comment pouvais-je songer à imposer ça à ma fille ? Mais elle semblait plus que décidé à le faire allant jusqu’à dire qu’on va utiliser des cartes contrefaites. Je la regarde un moment puis dit en me séchant les larmes. « Je veux que tu prépares tes affaires. Je vais préparer un tas de babioles pour le prêteur sur gage. Il ne faut pas qu’on traîne si on veut éviter les huissiers, ma fille. » Je grimace rien qu’à l’imaginer se séparer de ses biens. Alors l’arracher à cette vie manque une fois de plus de provoquer un sanglot.

Je rejoins l’étage où je prépare une valise de vêtements et d’objets que je veux emmener avec moi. Que ce soit photos, certains livres, j’embarque tout dans mes bagages. Je descends ceci et commencer à rassembler d’un autre côté tout ce qui est électroménager facilement transportable. TV. Home cinéma. Console de jeu... Le temps qu’Aube continue de faire son tri, j’appelle mon contact pour faire venir le prêteur sur gage. Ce dernier vient assez rapidement, avec un duo de déménageurs. Ils avaient l’air costauds. Et vu leur accent, on dirait clairement des irlandais.

Ils embarquent tout ce que je leur dis de prendre. En échange, le prêteur tient un inventaire rigoureux afin de calculer le montant qu’il me doit. Le temps que ça se fasse, je rejoins Aube dans sa chambre. Je frappe à la porte et entre. « Ma chérie ? Les… Les types qui vont me dépanner des sous sont là. Ils ont failli prendre ça, mais je leur ai interdit. » Je souris en montrant un cadre que sa mère avait peinte fermement. Cela représentait une petite fille qui regardait des chevaux courir à travers une fenêtre. Un truc ordinaire, mais qui à mes yeux était d’une valeur immensément grande. Je me rends compte que je n’ai jamais parlé de l’histoire de ce tableau à Aube. « C’est ta mère qui l’a fait. Elle était sûre qu’elle attendait une fille, lorsqu’elle était enceinte de toi. Bien sûr, je voulais un mec. Un mini pote avec qui jouer à la console. Puis finalement tu es arrivée. Tu lui as donné raison, tu sais ? Mais au final, j’en suis plus qu’heureux. Tu es bien mieux qu’un mini-pote, tu sais ? Enfin… Je voulais te dire qu’on va le garder ce tableau. Je suis sûr que c’était toi qu’elle avait en tête lorsqu’elle l’a fait… »

Une piqûre de souvenirs à la fois doux et douloureux. J’arbore un sourire triste. Mais un sourire malgré tout. Elle ne voudrait pas nous voir malheureux de là où elle est. Je rentre dans la chambre de Aube, le cadre toujours coincé sous mon bras, je m’assieds sur son lit. « Tu as décidé d’emmener quoi alors ? »

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Sam 12 Aoû - 10:11

Worst Day of my Life ?Aube & Papa-D'accord…. Me contentais-je
Même si j’étais excité à l’idée, de vivre une nouvelle vie, me séparer, de toutes ses affaires de toute ma vie, c’était si dur, mes amies aussi
Je rentre dans ma chambre, mon petit coin à moi , c’est là où j’ai grandi, pleurer, exploser de rire, ce lieu est empreint d’émotions pour moi
Le plus dur était de ne pas fondre en larmes, peut-être que si Maman avait été là, nous n’aurions pas tout, ces problème, je me l’imagine en rêve, où en dessinant, je ne l’ai jamais connu, je ne peux pas dire qu’elle me manque, mais c’est comme si il y avait un creux dans mon cœur

Je commence à fouiller mon armoire à vêtements, il y a des costumes de princesses, des jupes, des robes, un crop….Bref vous m’avez compris, je ne prends que le strict nécessaire que je fourre dans mon sac de camping, deux T-Shirt, deux jeans, quatre paires de chaussettes, quatre culottes
On aura tout le temps, de s’acheter de nouveau habit enfin, j’espère
Je prends aussi ma lampe-torche, mon couteau-suisse, ma gourde, quelques livres, un paquet de bonbons ainsi que ma chevalière et mon collier, ça pas question de le revendre…
Je prends aussi « Wolfy » ma peluche de loup...je n’avais plus l’âge pour ça, mais ça avait de la signification alors…
Je descends avec rapidité les escaliers, je ne voulais pas perdre de temps, j’ouvre la porte du garage et prend ma tente pliante, que Papa avait acheté l’été dernier, quand nous allions faire du camping
Je remonte, en haut m’assoie sur le lit, prends mon Iphone, et envoie un SMS à la seule amie, qui compte vraiment pour moi….
« Je pars d’ici...Aurevoir
PS : essaye de garder le même numéro »
Je ne savais quoi écrire d’autre l’émotion était trop forte, c’était sûrement imprudent de ma part de faire ça, surtout quand la police sera à nos trousses
J’entends ses pas dans l’escalier, j’essuie les larmes qui avaient commencé à couler sur mes joues, et essaye d’afficher tant bien que mal un sourire.
Il rentre, et me montre un tableau banal, mais qui est toujours resté à la même place
Il m’explique l’histoire de celui-ci, je m’ému plus à chaque seconde, ma Mère avait l’air d’une personne si attentionné, si gentille...je lui en voudrais presque de n’être plus là
-On devrait y aller….Dis-je en prenant sa main, les larmes aux yeux

J'ouvre mon sac, pour qu'il voit tout ce j'ai pris
-La liste est trop longue, mais si tu veux tu peux vérifier Papa

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Ven 20 Oct - 10:32

« Ne t’en fais pas, je te fais confiance. Et puis… Peu importe. Il se débrouillera. »
Tout s’est accéléré pour nous. Le temps de regrouper nos affaires dans la voiture, le prêteur sur gage était déjà là. J’avais bien sûr placé le fameux tableau à l’abris dans une couverture. J’attendais dehors, Aube était à mes côtés. Je lui jetais un regard en coin. J’obligeais ma fille à se sacrifier pour moi. Je ne sais combien de temps ça a duré avant qu’il ne revienne avec un prix, mais après un instant d’hésitation, je finis par accepter. Il me proposait l’équivalent de cinq mois de salaires. Je ne pouvais pas me permettre de cracher dessus. Surtout qu’on allait en avoir besoin. Il vide tout, absolument tout, en un temps records. Je reste pour regarder ce spectacle et m’approche de la porte, laissant une petite lettre à l’huissier qui se pointera le lendemain. Dans cette dernière j’explique que j’offre cette maison en guise de dédommagement financiers. J’indique aussi que je lui cède nos identités à Aube et moi, ainsi que notre passé et nos souvenirs. Et qu’il devra se contenter de ça car je n’ai rien d’autres à lui offrir en dehors de ma vie, mais que pour le moment elle appartient à ma fille avant d’appartenir au gouvernement.

Je m’approche de la voiture et annonce à Aube « C’est le moment de partir ma fille. Je te laisse choisir la musique. Par contre, c’est moi qui choisit la route ! » Je tente de lui sourire mais de voir tout partir en fumé m’a remué les tripes. Je monte côté conducteur et m’assure qu’elle soit prête avant de démarrer et de rouler.

Jusqu’à ce que l’on soit sorti de la ville, nous étions tous deux silencieux. Sans doute trop absorbés par nos adieux intérieurs et nos pensées. Et il fallut une bonne vingtaine de kilomètres pour que je finisse par rompre le silence. « Je sais qu’on s’est jurés de taillé la route, mais on s’arrêtera quand on sera sorti de l’état. On se reposera un peu avant de continuer… Je pense qu’on aura mis assez de distance entre eux et nous pour s’accorder un peu de repos. Juste au cas où ma fille, tu préfères le Canada ou le Mexique ? »

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Dim 12 Nov - 12:18

Je monte dans la voiture, mon père s’installe au volant, et me demande de choisir la musique. J’adore écouter de la musique, mais les émotions tourbillonne tellement en moi. La voiture démarre, le paysage commence à défiler, les maisons passe devant nous rapidement et nous sortons du lotissement rapidement, je sens une boule se former au creux de ma gorge, et des larmes apparaître que j’essuie nerveusement aussitôt.

-Met….met du jazz, s’il te plaît.

Cette musique m’a toujours relaxé, je sais, c’est bizarre, mais entendre les accords d’un piano avec un saxophone, me rend heureuse. Et je pense que cette musique est idéal dans pareille situation. Je n’arrive même pas à croire que nous allons être des sortes de hors la loi. Et même si je ne pense pas que nous allons vivre de dangereuse course poursuite. J’ai le droit d’espérer quand même un peu. Je suis partagé entre le faite d’être heureuse d’avoir abandonné cette vie monotone qui me donnait envie de casser quelque chose chaque matin, et une vie ou nous risquons à tout moment d’être à la rue. J’ai confiance en mon père, même si je suppose qu’ils n’a aucune connaissance avec le crochetage ou des trucs comme ça.
Je m’enfonce dans mon siège, ferme les yeux et me laisse bercer par la musique. Je n’ai pas envie de parler, juste de profiter de cet instant et de regretter le passé. Je sens les irrégularités de la route, je ressens la climatisation soufflé sur mon visage, je perçois la chaleur du moteur dans mes pieds. Et je sens mes paupières se faire lourde, et mon souffle se ralentir. Juste avant que je sombre dans le monde des rêves. Papa rompt le silence, et me pose une question pour la moins intéressante, je redresse ma tête difficilement et je le regarde une lueur de défis scintillant dans mes yeux.

-Le plus près. Plutôt, on sera parti d’ici plutôt on sera tranquille.

Notre avenir est incertain, mais s'il y a une chose dont je suis sûr, c’est que plus jamais de mon vivant, je ne resterais au même endroit. Plus jamais.

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