Adventures in Babysitting ft Charlie



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Lun 31 Juil - 2:53

Non mais oh ! Je n’étais pas une gamine déjà ! J’étais même franchement grande, j’avais presque 12 ans ! Je les avais peut-être même déjà au rythme où allaient les choses, mais rien à faire, Tonton me prenait encore pour une gamine à partir et à me laisser sous la surveillance de n’importe qui. Non mais, je n’avais pas besoin d’une babysitter, j’étais assez grande. On était dans le labo en prime, on n’allait pas en mourir ! Il ne se passerait jamais rien et à la limite, on allait mourir d’ennuie. Ce n’était pas la peine de lui coller quelqu’un, même pas la petite rouquine. Je n’allais rien faire de stupide, même si Abby me manquait affreusement. Elle me maternait oui, mais elle ne me traitait pas comme une gosse, il y avait une nuance. Pas de babysitter quoi!

J’osai enfin relever mes yeux vers la rousse en approche. Elle était gentille, elle n’avait rien fait de mal, c’était à Bebel que j’en voulais ! C’était à lui de m’amener avec lui. Et s’il ne revenait jamais hein? Je n’en saurais rien. Ou si je saurais, je ne saurais pas comment. Et si mon père revenait là, maintenant ? Ce n’était clairement pas Charlie qui me protégerait. C’était Abel qu’il me fallait ou au moins Abby. Quelqu’un qui me comprenait. J’avais soupiré, j’étais triste, furieuse, mais triste, je ne savais pas quoi faire, ni comment, mais ce n’était pas la faute de Charlie. Alors, je farfouillai dans ma poche pour en sortir une pile de petites notes froissées pour sortir un « salut ». Voilà, la glace était brisée, j’avais même continué de chercher pour retrouver mon : « Ça va? » Parce que j’avais été bien élevé, mouais. J’avais redescendu les yeux sur un vieux bouquin très peu intéressant. Il y avait un prof dans ce labo, fallait étudier et tout. Bon d’accord, jamais réellement beaucoup, jamais autant qu’avant, mais il s’assurait qu’on ne devienne pas stupide, alors je tentais de l’aider dans ce domaine. Je n’avais jamais été totalement tarée, alors ça pouvait marcher avec un peu d’aide. En plus, j’avais du temps à tuer. Beaucoup de temps.

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Mer 2 Aoû - 0:27

Du babysitting, ah... Abel allait finir par la tuer, la pauvre rouquine. Charlie, toujours à être gentille et serviable. Elle ne sait pas dire non. Et le grand blond en profite bien. Ah, ça ! Quel emmerdeur, celui-là ! Mais bon... Elle le lui doit bien, non ? Ce genre de petits services. M'enfin, tout de même, pff... Même pas le droit de se plaindre de manière légitime... C'est rude !
Ce n'est pas que Charlie n'aime pas Clarice et sa compagnie. Au contraire, la nièce de son parrain de campement s'avère tout ce qu'il y a de plus agréable, si l'on passe outre la communication difficile. Mais... Elle est les enfants, ça fait et fera toujours cent. N'en a-t-on pas eu une belle et flagrante preuve, avec les récents événements ? Aube n'a plus qu'une main ! Wow ! Quel professionnalisme ! Bon, ok, en théorie, c'est pas non plus la faute de la Jacobs... Elle n'avait pas foncièrement prévu de rencontre des bouffeurs d'hommes. (D'autant plus qu'en fait, c'est à cause de son idiote de cousine qu'elles sont tombées dans la gueule du loup. C'est elle qui lui a fait perdre les pédales de son vélo ayant forcé l'arrêt du duo familial en plein milieu du groupe d'affamés. D'ailleurs ! En parlant de son bébé à deux-roues... Toujours en réparations, le bougre ! Ahem. Bref. On s'égare.) Mais... Ça ne l’empêche pas de se sentir responsable un minimum... B.R.E.F. Tout ça pour dire que la renarde doute fort de ses capacités à surveiller la gamine. Surtout qu'elle lui est déjà connu pour se barrer dès l'occasion venue...
Charlie est rétablie de ses mésaventures, OK.
Charlie ressort un peu près comme avant, sans trop avoir les pétoches, OK.
Mais non ! Elle compte pas courir après la prunelle des yeux du grand Jonasson.
Charlie se demande, parfois, si Clarice est au courant que la vie de sa très chère et aimante nounou imposée est en jeu chaque fois qu'elle manque de se paumer en forêt... Si oui, elle est fourbe, pour son âge. Très fourbe.
*Je pries de tout mon athéisme pour qu'elle ne tente pas de se faire la malle dans un énième mouvement de rébellion "s'il m'emmène pas avec lui, bah rien à foutre, j'm'emmène dehors toute seule !"...*

Une fois à la hauteur de la jeune fille qui lui sort ses vieux papiers, façon de communiquer, son aînée la salue d'un geste de la main.
- Hey !
Une nouvelle note. Une question, cette fois : ça va ?
- Ca passe. Et toi ?
Se passant une main dans les cheveux, se grattant l'arrière du crâne en soupirant, Charlie la contemple.
- Bon... Je sais que t'es pas enchantée à l'idée qu'Abel t'obliges à être gardée. Dans uns sens... J'aime pas jouer la surveillante de cours de récrée plus que ça... Bien que je ne dis pas que je ne t'aime pas, au contraire, t'es un amour, mais... Un sourire hébété se dessine sur ses lèvres alors qu'elle fronce les sourcils d'un air incrédule, rempli d'espoir. Tu veux bien qu'on la joue cool de façon à ce qu'aucune de nous deux ne se fasse étriper au retour de ton oncle ? Du genre... Rester pénard au labo ? À ce que je vois, t'as du pain sur la planche, en plus. Même si... Elle soupire de nouveau. Tu me connais et que je risque de craquer très vite si tu me demandes "j'peux faire autre chose qu'étudier ? Genre... M'amuser ?".

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Dim 6 Aoû - 6:45

Et là voilà qu’elle arrivait. Avec ses grands yeux et ses cheveux roux. Elle était gentille, vraiment, je l’aimais même beaucoup, mais elle était une babysitter et ça, je détestais ça. Si j’étais assez grande pour avoir mon propre couteau, pourquoi je n’étais pas assez grande pour prendre mes propres décisions hein? Pourquoi je n’étais pas capable de me garder toute seule ? Surtout qu’elle le savait Charlie ce qui l’attendait. J’étais peut-être gentille, mais je faisais à ma tête. Si Abel sortait, il m’amenait avec lui, s’il ne le faisait pas, je sortais toute seule et je faisais la tête tout du long. Il commençait à faire moins froid, les monstres étaient plus mobiles, mais je m’en fichais. Abby me manquait totalement, je n’allais pas la laisser dehors. J’avais mon plan de match de la journée, je savais ou j’irais, comment. J’avais fait de mon mieux pour lui laisser des petits mots, mais rien à faire. Alors, aussi bien tenter encore. Elle ne pouvait pas être morte, elle était là, quelque part, toute seule et j’allais la retrouver.

J’avais relevé les yeux vers elle, la saluant d’un bout de papier, j’avais retourné mes yeux, un peu boudeur vers mon bouquin sans réellement lire. Je n’avais rien à dire de toute façon. Au moins, j’avais papier et crayon, c’était déjà ça. C’était plus facile. Elle m’avait retourné la question, alors j’avais poussé du bout du doigt un « bien ». Parce que mes petits bouts de papier étaient relativement minimalistes quand on y pensait. Et elle continuait d’aligner des mots, plein et j’étais limite triste de ne pas pouvoir faire pareil. Je voulais pouvoir y arriver, mais ma gorge ne voulait pas, j’avais toujours se blocage. Encore. Abel comptait me réparer, mais s’il continuait de partir comme ça, ça n’arriverait surement jamais. Bon, c’était assez égoïste comme pensée, mais je m’en fichais, je voulais qu’il reste avec moi.

Charlie continuait de parler, encore, toujours, sans arrêt. Elle était sympa, je comprenais sa demande, c’était normal. Elle ne se ferait pas disputé par tonton Abel, pas s’il n’en savait rien. Ça irait, je prendrais le blâme pour elle. Alors, du coup du doigt, j’avais pointé le « ok ». Comme ça, elle aurait l’esprit tranquille de la bonne babysitter. Moi, je devais retrouver Abby. J’avais reposé mes yeux sur le bouquin un trois secondes, avant de simplement rangé mes petits bout de papier dans ma poche, sauf un, fermant le livre. Je lui montrai ensuite le petit papier que j’avais gardé, tout simple « on peut manger ? ». Quoi ? J’avais 11 ans, j’étais en pleine croissance, j’avais besoin de manger et surtout… si on se déplaçait c’était facile de se barrer. Bien plus que si je restais assise sur mes fesses et lui proposer de jouer à cache-cache n’allait pas fonctionner deux fois… Bref ! Manger, se barrer, le tout dans un ordre plutôt flou. J’avais rajouté un sourire pour qu’elle se croit hors de danger, tuer sa vigilance. Je pouvais être adorable quand je le voulais hein. Je me ferais bien pardonner un jour…
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Sam 12 Aoû - 3:18

Parfois, Charlie se demande vraiment ce que la petite nièce d'Abel pense d'elle. L'apprécie-t-elle vraiment ? Car, la môme possède deux véritables facettes. Lorsque le grand blond est présent, c'est une fillette épanouie qui montre assez facilement sa sympathie pour autrui. Lorsqu'il est là, la rouquine se sent véritablement "importante" pour Clarice qui est, en quelque sorte, une petite sœur, vu qu'elle considère le Jonasson comme un père. Mais... Lorsqu'il se fait la malle pour X ou Y raison, de l'expédition de ravitaillement à la simple promenade de santé, la gamine s'avère pire que renfermée. On dirait que tout et tout le monde l'agace...
Dans le fond, la Jacobs doute fortement que la miss ait un côté "faux-cul" et qu'elle fasse, donc, semblant de l'aimer uniquement pour faire plaisir à son oncle... Mais bon... Sait-on jamais ? La rousse n'est pas dans sa tête d'enfant de douze ans, après tout. En tout cas, ce qui est sûr, c'est qu'elle n'aime pas cette moue, mélangeant tristesse et air boudeur, peinte sur sa jolie frimousse chaque fois que son tuteur est de sortie. Mais, ce qu'elle déteste par dessus tout, c'est savoir qu'elle est complètement impuissante face à cela. Non, mais vraiment. Charlie finit par désespérée. Elle qui est, pourtant, assez inventive d'ordinaire, elle n'a aucune fichue idée de quoi faire pour faire sourire et occuper sa cadette. Le tout de façon à ce qu'elle se retire du crâne l'idée de fuir à la trace du motard. Hum... En fait, c'est peut-être pas plus mal qu'elle ne réfléchisse plus à des solutions... Parce qu'une solution qui permet de lui retirer cette idée de la tête est tout bonnement IMPOSSIBLE ET INEXISTANTE ! A son plus graaaaand malheur, hélas.

Clarice répondant par ses petits papiers ne passant, jamais, par quatre chemins, Charlie s'estime assez heureuse d'avoir cette capacité à toujours savoir renchérir. Sinon, leurs journées se terreraient dans un silence morbide durant des heures... Comme quoi être bavarde peut avoir des avantages, par moment.

Après avoir fait part du fait qu'elle allait bien et qu'elle acquiesçait à la demande de son aînée, la rouquine soupire de soulagement, bien que quelque peu réticente quant à la véridicité du "OK".
*Hmm... Nan... Je vois le mal partout. Clarice n'est pas non plus une machine à conneries. Elle sait être respectueuse et obéissante, contrairement à d'autres dont je tairais le nom... J'suis trop sur son dos, la pauvre. Relax, Charlie. Relax.*

Clarice demande, en pointant une note, si elles peuvent manger. Charlie roule du regard.
- Je suppose qu'on peut voir le stock, oui. Mais t'exagères... On a mangé y'a pas si longtemps. Lui faisant signe de se diriger avec elle vers les inventaires, la rouquine claque légèrement de la langue. Et tu restes près de moi, chipie.

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Mar 15 Aoû - 4:17

Je ne voulais pas qu’elle ait des ennuis, je vous le jure et j’allais tout faire pour expliquer à Abel que non, ce n’était pas de la faute de Charlie. Elle n’allait quand même pas m’attacher à mon lit, donc… elle n’avait pas les outils nécessaires pour me garder prisonnière. C’était à mon oncle de ne pas m’abandonner, tout simplement. Oui, oui, c’était à lui de rester à l’intérieur avec moi s’il voulait que je reste. S’il sortait, je sortais, point final. J’avais finalement hoché la tête avec vigueur quand elle m’avait dit de rester près d’elle. J’étais tellement près d’elle que j’avais attrapé son bras pour mit pendre et lui déposer un baiser sur la joue. Juste assez de temps pour lui glisser un petit bout de papier dans la poche qu’elle ne verrait pas toute suite, un tout petit « désolé », parce que c’était le cas, je l’étais.

J’étais passée devant, trottinant jusqu’à la cuisine dans le plus grand des silences. Si j’étais devant, elle n’avait pas à s’inquiéter non ? Elle ne s’inquiéterait pas… pourquoi le ferait-elle ? J’étais sage, comme toujours, pourtant, elle devait s’y attendre, j’étais moi, tout simplement. Je n’allais pas faire autrement. J’allais partir à la recherche d’Abby, je ne pouvais pas faire autrement, je ne pouvais pas l’abandonner dehors, elle ne méritait pas cela. Alors, une fois qu’on fut dans la réserve, je tournai autour des étagères, indécises, refusaient pas mal tout, lui écrivant un truc précis sur un bout de papier, des étoiles dans les yeux pour qu’elle accepte de chercher et quand elle s’y attela, j’avais déjà un pied dans la porte, les corridors s’entrelaçaient sous mes yeux et mes pas se faisaient rapides, mais posés. Je savais très bien où je me rendais comme ça. Avant même de pouvoir dire «  Abel, j’arrive » j’étai à l’extérieur, le vent vrai, l’odeur de pourrissure ambiante me remplissait les narines. Les morts, ça sentait la mort.

Je savais vers où je voulais aller, plus ou moins et avant que Charlie ne réalise que j’étais dehors, aussi bien tourner une rue. Je culpabilisais à mort, mais il fallait parfois mal agir pour faire le bien, je le savais ça et Abby méritait qu’on mal agisse pour elle. Alors, moi et le monde, la peur au ventre, j’avançais encore seule, complètement seule…
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