Water was calm and the sky was clowdy FT. SIOBHAN O'DELL



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Knowledge can change our fate
Daemon Blynk
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Mar 1 Aoû - 14:36

Un beau début de matinée, il doit être entre 9h30 et 10h00. Le mois d'avril montre son nez avec un jour timide. Mon frère et moi sommes arrivés à trouver un endroit pas trop mal sécurisé pour passer la nuit, même si elle fut tout de même assez courte. A l'aube Aaron vient me bousculer pour m'éveiller de mon demi-sommeil, même si je me contentais à vrai dire juste de somnoler. Il me dit gentiment de m'activer car il faut bientôt reprendre la route. Je me lève difficilement, faisant craquer mon dos en grognant, pas très confortable comme d'habitude... J'observe les alentours, ce lieu m'est familié mais familié que de vue, comme une rue qu'on aurait dût traverser une ou deux fois. Je sais qu'il y a un magnifique lac à un petit quart d'heure à pied. J'y aller pour regarder les étoiles du temps où je travaillais encore, comme je finissais tard, il arrivait que je m'arrête un peu pour regarder le ciel. Une envie soudaine d'aller me tremper me prend, c'est vrai que les beaux jours arrivants la transpiration a tendance à faire sentir sa présence, au sens propre du terme. Autant vous dire simplement que je ne sens pas la rose. Je soumets donc à mon frère mon idée. Il râle un peu, justifiant le fait qu'il refuse de bouger par une grosse flemme. Je hausse les épaules en lui disant que j’essaierais de revenir le plus vite possible. Je prends donc mes vêtements et mon poing américain au cas où j'ai besoin de me défendre. J'enfile mon perfecto d'un geste des épaules et je fais un signe de la main à mon frère avant de partir. Je me penche vers Shadow, lui offrant une caresse et lui demandant de veiller sur mon frère pour moi.

Les rues sont plutôt paisibles, le mentaux brumeux d'une nuit de printemps enveloppe encore les murs en ruine des maisons aux alentours. La semelle de mes chaussures frottent contre les gravillons de la routes. Je dois avouer que cette tranquillité de ne rassure pas vraiment... La gorge un peu serrée, je saisi nerveusement mon armes et laisse glisser mes doigts dans les trous. Je passe mon pouce sur le tranchant des pointes, essayant de me rassurer. Autant dire que je n'ai pas traîné la patte j'y suis arrivé en dix minutes.

La devant moi s’étend un magnifique paysage, l'air frai passe dans les feuilles et sur ma peau. Un frisson me parcourt, je respire un bon coup. Je laisse me yeux détaillé ce qu'il se passe autour de moi, traquant chaque recoins et chaque bruits. Rien, tout est calme. Les oiseaux sifflotent au virevoltent au creux des arbres. L'eau reflète le soleil, lui donnant une couleur très clair, la mélodie de ses mouvements est douce et relaxante.  Sur ma droite un tronc creux s'étend, il est nu, sans feuille. Il possède seulement quelques branches. Je m'approche du rivage, regardant à l'horizon. Un sourire nait sur mon visage. Tout est si paisible, la nature est si belle.

Je me dirige ensuite vers le restant de l'arbre mort. Je pends sur une des branches mon perfecto, glissant dans la poche intérieure mon poing américain. Je me redirige vers l'eau, j'enlève un a un mes vêtements. Je laisse glisser mon tee-shirt le long de mes bras, laissant à l'air de muscles de mon torse. L'air mord immédiatement ma peau, je frissonne à nouveau. Je fais sonner un peux ma ceinture quand mon jean tombe sur mes chevilles. Puis je me retrouve vite en sous-vêtement. Je m'approche un peu du bord de la rive et commence à y tremper mes vêtements salis. Je brise ce silence qui c'était installer bien avant mon arrivé en agaçant l'eau de mes mouvements. J’essore mes affaires de nouveau à peu près présentables et je les étant sur le tronc que j'ai déjà alourdi de mon lourd manteau de cuir.

L'humidité du sable en dessous de la plante de mes pieds est agréable, j’entends celui-ci grincer sous mes pas. Mes chevilles viennent briser l’immense miroir d'eau devant moi. Elle est glacée ! Je rentre un peu le ventre et crispe mes épaules. Je prends ma respiration et serre les dents, je m'enfonce doucement en couinant. Je tremble légèrement, elle est vraiment gelée. Je nage quelques minutes espérant me réchauffer.
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Siobhàn O'Dell
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Dim 27 Aoû - 16:32


Water was calm and the sky was clowdy Daemon & Siobhàn




L'air était si frais en cette matinée et je respirais à pleins poumons cette agréable fraîcheur printanière. J'étais déjà venu dans ces bois la veille pour y installer quelques collets dans l'espoir d'attraper des animaux : lapins, oiseaux, faons, et même des renards peu importait du moment que j'avais quelque chose pour remplir nos estomacs. Les plantes et les baies avaient leurs limites, il nous fallait des protéines. Et par « nous », j'entendais Iso et moi ; ma petite sœur trop effrayé par ce nouveau monde qui attendait dans mon 4x4 blanc que je revienne. Elle devait certainement être recroquevillé sur un siège son colt entre les mains prêt à flinguer le premier rôdeur qui oserait l'approcher de trop près.  

Ma machette entre les mains je me glissais entre les arbres à pas feutrés. Les oiseaux piaillaient et les insectes bourdonnaient. C'était agréable à entendre. La nature dans toute sa splendeur et sa simplicité. Il était rassurant d'avoir ce bruit de fond, car il signifiait qu'aucun rôdeur ne parcourait les sentiers de terres battues. Ca ne voulait pas dire pour autant qu'il n'y avait pas ! Il pouvait très bien y avoir un « Z » de camouflé dans un coin depuis des jours comme une feuille morte, attendant qu'un animal passe pour s'en saisir. Et personnellement, je ne voulais pas être cet animal.

J'avais repéré les collets à l'aide de morceaux de tissus jaune vif. Les mêmes que ceux que l'on utilisaient dans les anciennes mines pour marquer les zones dangereuses. Et comme on habitait l'une d'entre elles... La mine ! Quand les gens avaient commencés à migrer vers le nord, j'avais eu l'idée de nous installer là-bas, le temps que la situation se décante. Il y avait un accès à l'eau, des frigos remplit de la nourriture pour les mineurs et du gasoil pour remplir le pick-up. Mais près d'un an plus tard, nos réserves commençaient à devenir insuffisante. J'estimais à cinq semaines notre possibilité de rester ici et après nous allions devoir nous trouver un nouvel endroit plus proche des grandes villes. Je n'en avais encore rien dit à Iso, je ne voulais pas l'affoler avec cette perspective. En attendant, je chassais dans l'espoir de prolongée encore peu notre vie à la mine.

J'avais disséminé les collets autour d'un lac car quand il y avait de l'eau, il y avait des animaux. Le premier était vide, mais je gardais espoir. Et très vite, j'eus la satisfaction de trouver un beau faisan mâle dans le second piège. Et dans le cinquième, un lièvre d'assez belle taille. Le reste de mon arsenal, n'avait rien donné. Mais un faisan et un lièvre, c'était plus que suffisant pour nous nourrir pendant quelques jours. J'avais ramassé mon attirail et l'avait mis dans mon sac de rando, alors que mes proies pendaient à la ceinture de mon pantalon tel des trophées. A aucun instant, ma machette n'avait quitté ma main, même quand j'étais tombé sur un nid de champignon et que j'avais décidé d'en ramasser quelques uns.

Ce n'est que quand je m’apprêtais à retourner à la voiture que je le vis. Je vis d'abord le perfecto accroché à un arbre couché au sol et puis les autres vêtements, avant de voir l'homme dans l'eau. Dans les années avant l'apocalypse des morts-vivants, j'aurais été gêné devant une telle situation. Mais de nos jours, on se lavait où on pouvait ; mais personnellement, je n'aurais jamais eu l'idée de me plonger dans un lac à cause des rôdeurs qui aimaient se glisser dedans. Soit le gars était inconscient, soit il était ignorant. La machette dans la main, mais vieille ray-ban sur le nez, je m'approchais de l'eau le plus sereinement du monde. Tu ne devrais pas faire ça. Les « Z » aiment bien se camoufler dans le fond de l'eau... un peu comme les crocodiles ! Et y'en a pas mal qui se balade dans le coin... M'enfin tu fais comme tu l'sens mon gars! Plaçais-je avec ma petite vois à l'accent irlandais. Je le regardais vite fait, sans me poser de question sur l'individu. Avec son comportement, il avait toutes les chances de se faire bouffer rapidement, étonnement même qu'il soit encore vivant avec cette attitude. Mais ce n'était pas mon problème. Je posais ma machette sur mon épaule et commençais à faire demi-tour pour retourner à la voiture, comme prévu.
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Daemon Blynk
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Ven 1 Sep - 21:17

Ça doit faire à peine quelques minutes que je barbotte dans cette eau qui me paraît déjà moins froide. Quand j’y réfléchis bien, j’ai vraiment eu de la chance d’être tombé sur ce lac ci. Je connais énormément de point d’eau qui ne sente vraiment pas la rose, infectés d’insecte et où la surface a un aspect qui ne donne vraiment pas envie. Ici l’air est chargée d’une odeur humide de bois au petit matin, les seuls insectes qui me passe au-dessus de la tête son quelques mouches et des libellules et j’arrive à voir jusqu’à ma taille sous la surface.  Je laisse mon buste s’enfoncer un peu plus me rappelant la vraie température du lac, je frissonne et ferme les yeux essayant de me détendre. Je penche la tête en arrière mouillant mes cheveux, l’eau vient chatouiller mes oreilles et mes tempes, c’est assez agréable en fin de compte. En me redressant je secoue la tête dans tous les sens pour les essorés, c’est fou comme des fois même notre race a des reste de reflexe animal. Une voix me fait sursauter, je tourne la tête sans vraiment pouvoir identifier l’auteur des mots qui me sont surement adressés. Mais je peux dire à l’oreille que c’est une femme et qu’elle n’est pas d’ici elle possède un accent assez singulier.

-« Tu ne devrais pas faire ça. Les « Z » aiment bien se camoufler dans le fond de l'eau... un peu comme les crocodiles ! Et y'en a pas mal qui se balade dans le coin... M'enfin tu fais comme tu l'sens mon gars! »

Sur ces mots je la vois faire demi-tour, je n’ai pas tout entendu et je n’ai pas eu le temps de tout enregistrer que je sens un mouvement prés de ma jambe, un sursaut me prend. Qu’est-ce que c’est que ce truc ?! Par reflex j’essaie je regarder prés de mes chevilles, mais l’eau trouble ne me permet pas de distinguer la source de mes prochains ennuie. Je commence à m’agiter dans tous les sens, balançant ma tête de droite à gauche, j’aller sortir de l’eau quand ma cheville ma cheville fut saisit par quelque chose. Je pousse un cri en me débattant je sens mon pied heurter quelque chose et cette même chose me lâcher. Je m’arrête le temps de quelques secondes, essoufflé et choqué. Je sens mon cœur tambouriner dans ma poitrine et mes poumons compressés par le froid.

Soudain la chose vient percer la surface dans un hurlement effroyable, elle n’a vraiment pas dû apprécier le coup de pied. J’ouvre grand la bouche, mais aucun bruit n’en sort. C’est quand le monstre commence à me foncer dessus que je commence à réagir, mes muscles de crispent d’un coup et me projettent vers l’arrière. Je me mets à hurler.

- « OH MON DIEU MAIS C’EST QUOI CE BO***L ?! »

Je nage dans la direction inverse essayant de le semer. Il est rapide ce c** ! Je force encore plus sur mes muscle nageant dans tout le sens, il va m’épuis…  Mais oui c’est ça, il veut m’épuiser ! Mais je n’ai rien pour lui faire face directement !  Je n’ai même pas de vêtement pour me protéger, c’est fou comme on peut se sentit vulnérable une fois nu. Il faut trouver un moyen de fuir et vite ! Il faut que je sorte de l’eau et tout de suite ! Je fais donc un virage sec et nage le plus longtemps possible vers la rive, une fois que mes pieds auront touché le sol je serais beaucoup moins rapide dans le lac. Je n’ai plus assez de profondeur, je me mets debout maladroitement et manque de tomber. Je me mets à courir sur e sable ou l’eau fouettent encore mes chevilles, j’ai l’impression de déplacer des tonnes de liquide a chaque pas.

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Siobhàn O'Dell
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Dim 3 Sep - 20:13


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Je ne me baladais pas en pleine nature pour me faire des amis ou pour discuter popotes avec des inconnus. J'avais mis en garde le gars du lac sur ce qu'il faisait il pouvait prendre en considération ce que je lui avais dis ou pas. C'était sa vie qui était en jeu pas la mienne. J'étais là pour trouver de la viande. J'avais ce que je désirais et ma petite sœur m'attendait dans la voiture. J'avais d'autres choses à faire... comme survivre dignement. Mais quand j'entendis un cri briser le silence de la foret, je compris ce qui se déroulait derrière moi. Le mot « abruti » fut le premier à me traverser l'esprit, si il n'y avait pas encore de rôdeurs debout dans le coin, ils venaient certainement de tous se réveiller.

Je me retournais pour voir le corps du gars se faire entraîner dans le lac, si le « Z » y parvenait, il allait se noyer et il était hors de question que je saute dans l'eau pour risquer ma vie d'un inconnu. Le gars avait signer son arrêt de mort en mettant un orteil dans la flotte. Mais rapidement il commença à revenir vers le rivage, jusqu'à atteindre le sable nu comme un vers. Peu importe... Il ne dut même pas me voir passer à côté de lui ma machette dans ma main. Car il n'était pas seul à sortir de l'eau, le rôdeur qui l'avait agrippé le suivait. D'un tour de main habile, la machette vient s'abattre dans le crâne de la créature en laissant s'échapper un filet noirâtre de fluide décomposé au sol. Le cerveau, il fallait toujours viser le cerveau, mais j'ignorais si l'inconnu le savait, après la bourde qu'il venait de faire.

Mais ce qui m'inquiétait c'était le cri qu'il avait poussé. Ce bruit avait certainement commencé à réveiller les autres, si autres il y a. Regardant autour de nous, j'essayais de voir si des silhouettes se dessinaient dans le paysage boisé. Mais je ne vis rien et me retournais vers l'inconnu.
J't'avais prévenu de ce qui allait arriver ! Tu ferais mieux de te barrer de là très vite, ton cri a dû attirer les autres. En tout cas, je resterais pas là à ta place. Et j'te sauverais pas la vie une deuxième fois!

Gardant ma machette dans ma main, je fis demi-tour une deuxième fois. Iso était dans la voiture et elle était ma priorité alors que les rôdeurs allaient arpentés les bois. Mais avant même que je ne puisse passer l'orée, une forme humanoïde se dessina face à moi. Bordel... Abruti d'américain! Crachais-je à l'attention du gars. Si il n'y en avait qu'un je pouvais en faire mon affaire. Mais si il y en avait plus, il allait falloir que je cours et mes prises de chasse allaient me ralentir. Sans attendre, je me mis à la rencontre du rôdeur qui commençait à s'élancer dans notre direction.

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Jeu 7 Sep - 22:09

Ma course lancé, l’adrénaline dans les veines, j’ai beaucoup de mal à m’arrêter de courir. Je ne remarque pas grand-chose, même le froid ne me frappe pas tout de suite. La seule chose qui m’arrête est le silence qui est revenu, plus de cris distordus, plus le pas trop bruyants pour être coordonnés et habiles. Je me retourne donc et vois que la jeune femme aperçue de loin est venu pour m’aider. Elle avait lancé habilement une machette en pleine tête de cette créature. Elle été en train de l’enlever de son crâne quand j’ai tourné le buste. Mon cœur bat encore la chamade et je suis essouffler mais ça va déjà beaucoup mieux. Au moment même où elle aller tourner les talons, je me rends compte de ma position et de mon accoutrement. De mon trop simple habit, il me prend un sursaut et j’essaie de cacher maladroitement ma virilité avec la paume de ma main. Alors que j’aller lui dire mille merci pour m’avoir sauvé la peau elle ajouta.

- « J't'avais prévenu de ce qui allait arriver ! Tu ferais mieux de te barrer de là très vite, ton cri a dû attirer les autres. En tout cas, je resterais pas là à ta place. Et j'te sauverais pas la vie une deuxième fois! »

Mais quelle audace ! J’aller gentiment la remercier pour un acte que tout être possédant un peu d’humanité ferrait et elle me balance comme ça, que je nous aie mis en danger et qu’elle ne me sauverait pas la vie encore une fois ? Alors d’accord, j’admets que j’ai pas assurer pour le cri, mais essaie de faire autrement dans une situation comme la mienne tien ! J’aimerai bien l’y voir ! Bordel... Abruti d'américain ! Ah non mais là, mais là c’est le pompon !  Je prends un visage effaré.

- « Désolée de ne pas avoir pu appliquer un conseil que j’ai même pas eu le temps d’assimiler avant que ça arrive hein ! Et puis comment j’étais sensé savoir que ces machins arrivent à nager, c’est la première fois que j’en vois un ! Je me mets en route pour mes vêtements frais mais à peu près secs en grognant. J’enfile un caleçon et mon t-shirt dans un geste agacé. Et j’suis pas Américain, j’suis Australien !! »

J’appuie volontairement sur mon accent pour lui faire entendre, il est vrai que je me suis habitué à cette fameuse prononciation mâchée a l’Américaine, on ne distingue quasiment plus mon accent d’origine. Sauf quand je veux le montrer bien évidement. J’enfile ensuite, le reste de mes fringue et lasse mes rangers en  vitesse, mordant dans mon point américain pour le tenir entre mes dents pendant ce temps-là. Je me relève nerveusement toujours en grognant et glisse brusquement mes doigts dans mon arme avant de me retourner dans la direction de la jeune femme.

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