(Event) Pour une poignée de clous....



InformationsContact
avatar
Messages : 1595
Points : 1757
Date d'inscription : 23/01/2016
Voir le profil de l'utilisateur
Jeu 7 Sep - 15:25

La jeep s’arrêta dans un crissement de pierres concassées humides qui composaient le sol de la cour à bois. Tout autour de véhicules s’étendaient désolations et pillages. Lors de la panique initiale les gens s’étaient suer dans ces endroits comme celui-ci pour barricader leurs refuges et essayer de construire un havre contre la folie ambiante qui s’installait partout. Mais les marées d’abominations putrides à l’appétit féroces avaient brisées les pitoyables défenses comme une mer déchaînée frappant sans merci de digues improvisées. La porte de l’habitacle s’ouvrit alors et un géant en habit disparates, composés d’armure anti-émeute cousu ensemble et d’autres protections diverses, s’extrayait du véhicule pour mettre pied au sol. Agrippant de sa main immense et pouvant englober le visage en entier d’un homme un lourd bouclier balistique et extrayant une masse en acier, objet à la pesanteur certaine. Mais à cause de la puissance brute et de la force phénoménale du golem de chaire labourer de cicatrices immondes, la puissante massue semblait être en papier mâché Mais l’impact fracassant que l’arme produisit et le crâne exploser, libérant matière grise corrompue et fluide noirâtre de la goule qui venait de s’approcher de son pas trainant vers le phénomène de foire racontait une autre version des faits. Le gladiateur de l’apocalypse était façonné pour survivre dans ce monde chaotique, ayant la résilience et le courage nécessaire pour affronter les cohortes de la Faucheuse pour protéger les rares personnes qui l’avait accepté malgré son apparence effroyable et ses lacunes autant mentales que sociales.

Quand tout danger fut écarter, le sosie du monstre de Frankenstein releva sa visière obscurcit par des trainées sanglantes. Un visage au sévère trait atypique, lézarder d’une scarification horrible, fut révéler  au grand jour.  Laissant son regard océaniques, doux et ayant aucun malice autre d’être un cœur débordant de candeur et de gentillesse, planer sur la tempête qui se profilait à l’horizon, le mastodonte serre sa dentition inégale à s’en faire sauter l’émail dessus. La Bête savait que la Belle du manoir sera effrayée par les déchainements furieux de Dame Nature, mais au plus profond du cœur d’or de Robert il savait qu’il ferait tout en son pouvoir pour la protéger. Quitte à mourir. Heaven était un ange du paradis, une lueur d’espoir pour les gens qui cherchaient des traces de douceur et d’humanité dans ce monde laissé pour compte par son propre Créateur. Bobby n’était qu’une gargouille de granit à peine sculpté, un boulet pour les gens durant toute sa vie. Un être céleste survit et un monstre meure, un échange honorable selon la lie de l’humanité. Donc la chose cauchemardesque allait embrasser sa destinée avec passion pour permettre à ceux qui doivent vivre de voir le jour survivant. Quitte à défier la tornade et les éléments à mains nues et d’hurler sa rage aux cieux pour épargner sa nouvelle famille. Pour Heaven le colosse balafré pourrait bouger une montagne ou décrocher la lune pour juste la voir sourire…

Secouant la tête pour reprendre le peu de contrôle de son esprit lunatique, le géant en armure observa le terrain. Il devait se bouger un peu sa carcasse aux muscles disproportionner car la tempête n’allait pas attendre les divagations d’un être si stupide. Maintenant le mastodonte commença à s’avancer de son pas pesant et gauche vers les entrepôts dans l’espoir de trouver quelques matériaux qui auraient pu échapper aux mains avides des gens désespérer. Malgré la rapide cannibalisation des autres habitations et du travail exemplaire de la rouquine au grand cœur et de son ami qui tirait de l’arc, l’ancien mineur et ouvrier de construction devait trouver d’autres fortifications pour solidifier le tout. Malgré le temps qui grondait au loin, l’ouïe amoindrit de Robert ne décelait aucun gémissement ou bien de pas trainants des nouveaux prédateurs de ce monde infernal. Poussant d’un coup de pied une porte de service, bouclier vers l’avant et massue d’acier prête à frapper comme le marteau du juge, annonciatrice de la peine de mort aux êtres insensés de s’en prendre à ce paladin des temps modernes….

_________________

Perdre les gens qu'on aime vous affecte en profondeur. La douleur est ensevelie dans votre corps, votre âme et votre cœur. Et en résulte alors un énorme gouffre de souffrance et de douleur. Ce gouffre peut transformer un être de lumière en ténèbres...


Badges qui font chaud au coeur:
 
Revenir en haut Aller en bas
InformationsContact
avatar
Messages : 77
Points : 531
Date d'inscription : 29/03/2017
Voir le profil de l'utilisateur
I walk a lonely road
Nathan Karlsefni
Matricule n°001
I walk a lonely road
Lun 11 Sep - 15:00

Pour une poignée de clous...

Il arrive bien souvent qu’une personne se trouve dans une situation où elle aurait bien dû mal s’imaginer l’origine. Ce genre de situation peut être, en des temps normaux, génante voire humiliante pour ladite personne. Cela peut être par exemple une chute en public ou un malentendu avec les forces de l’ordre. Ces situations étaient inoffensives à l'époque, sauf que dans le cas d’une fin du monde apocalyptique Zombiesque elles prenaient une tout autre dimension.
C’est avec cette transition plus que douteuse et une explication qui l’était encore plus que l’on retrouva notre chère Mr Karlsefni assis sur sa monture de métal accompagné par un passager clandestin. En effet, la moitié haute d’un mort se tenait à l’avant du véhicule lancé à une vitesse impressionnante.

Nathan venait de passer à travers une horde avec sa Harley nouvellement acquise. La machine faisait un boucan incroyable mais sa vitesse compensait assez ce défaut pour que ce ne soit un problème uniquement lorsqu’il faisait demi-tour. À ce moment la il devait faire face à tous les morts qu’il avait attirés. Cela Nathan venait juste de l’apprendre par une méthode des plus empiriques.
Et c’est avec un juron que ce dernier entama une série de virages afin d’éviter les carcasses, à la fois, d’anciens véhicules et des morts. À la vitesse où il allait il ne pouvait se permettre d’enlever une main du guidon froid pour éliminer le mort qui était bloqué dans une partie de la mécanique. C’était un combat entre lui, le conducteur et la route. Pour savoir lequel d’entre eux épuisera ses réserves le premier. Au bout de d’une demi-dizaine de minutes qui parurent interminables aux yeux du survivant, le véhicule passa à côté d’une porte métallique défoncé qui devait surement officier son rôle avant l’épidémie.

Nathan remarqua la petite zone dans laquelle il était semblé être relativement sur. Le survivant commença à actionner les freins de son bruyant véhicule qui décéléra assez vite lui permettant de mettre fin au jeu mortel auquel il jouait depuis bien trop longtemps avec le cadavre bloqué. Le problème fut réglé d’un coup de pieds de biche.
Nathan s’attela alors a dégagé le cadavre bloqué d’une manière ridicule dans le guidon de la moto.
Il se bloqua d’un coup en voyant le massacre de charogne qui avait eu lieu dans le coins. Quelqu’un s’était bien amusé, il manquait carrément des morceaux à certains cadavres. Et des gros morceaux, genre un bras ou une tête. On aurait presque dit qu’un crocodile était passé par là et s’était mis en tête de faire une pause casse-croûte. Après avoir renoncé à cette hypothèse, le survivant se mit à « scanner » d’un œil inquisiteur les alentours, a la recherche d’un gorille en liberté. Sans grande surprise il n’en trouva pas la trace, mais autre chose attira son attention.
Le survivant regarda le ciel, ce dernier était impossible à voir. En effet d’énormes nuages bloquaient la ligne directe entre l’immense ciel bleu et les yeux du survivant. On pouvait même voir quelques éclairs au loin. Le survivant cracha au sol avant de murmurer: « On dirait une deuxième fin du monde ».
Nathan se ressaisit, il était dans une sorte de zone industrielle et il y avait une chance qu’il trouve un sous-sol ou se cacheront et d’éviter la tempête de cette manière. Il se mit donc en tête de chercher un endroit de ce type avec peu d’espoir après avoir caché son engin dans l’un des énormes cylindres de béton.

Quelle ne fut pas sa surprise quand il vit que la plupart des portes d’entrée défoncées. Ce n’était pas vraiment une surprise en soi car il était normal de supposer que l’endroit est subit le pillage habituel. Mais les restes de porte qu’il avait en face de lui faisaient témoignage d’un passage récent. Sur ses gardes le survivant pénétra dans le bâtiment. Ce dernier était assez loin de l’entrée qu’il avait lui-même empruntée. Cela n’aurait pas été étonnant que la personne a l’intérieur, s'il y en avait bien une, soit arrivé par une entrée secondaire ou autres. Le survivant espérait juste que l’étranger n’ait pas entendu le bruit de sa moto.Il longea discrètement le mur à sa droite et tomba nez à nez avec un géant habillé en haillons d’armures.Nathan ne poussa pas de cri de surprise mais resta comme bloqué face au Space Marine qui se trouvait devant lui, à demi-choqué. Dans son esprit se bousculaient énormément de choses, il s’était foutue dans une sacrée merde, il avait peu de chances de gagner face à un géant et ce n'est pas sa petite cuirasse qui le sauvera. Mais il avait aussi le méchant sentiment de déjà vue, comme s'il avait déjà croisé une carrure pareil et qu’ils devraient s’en souvenir. Pourtant rien ne lui revenait. Dans son face à face avec peut-être la cause de sa mort Nathan ne put faire sortir qu’un mot de sa bouche : « Yo... »
Revenir en haut Aller en bas
InformationsContact
avatar
Messages : 1595
Points : 1757
Date d'inscription : 23/01/2016
Voir le profil de l'utilisateur
Lun 11 Sep - 21:40

Le gladiateur des temps moderne, le géant survivant de l’apocalypse qui refuse obstinément de mourir, s’avança de son pas pesant et lourd dans le hangar sinistre. Le mince faisceau de la lampe de poche accroché au revers de son blouson d’agent anti-émeute doublé en kevlar luttait avec vaillance contre la pénombre qui tentait de l’avaler dans son sein ténébreux. Surprennent il n’y avait aucune ombre chancelante et trébuchant et ni aucun gémissements de faim impies. Aucune goule qui s’avançait dans sa direction avec les bras tendu dans l’espoir d’agripper le colosse balafré et d’y plonger son râtelier garni de dents pourries et gorgées de virus trois fois maudits dans sa chair robuste. Une dernière fois le géant à l’armure de chaire parsemer de cicatrices immondes laissa son regard océanique si pur vagabonder dans l’entrepôt et soupirant de soulagement il laissa pendre son immense bouclier balistique par une attache de cou et d’un geste témoignant d’une force phénoménale, Robert fit un mouvement de balancier pour placer la plaque protectrice dans son dos. Glissant la masse d’acier en forme d’étoile dans un anneau de transport à sa ceinture, le golem de chair prit à la place le pied de biche qui l’accompagnait depuis la fin de la civilisation moderne. Un instant, en voyant l’objet en métal refroidi, il revit sa famille disparu. C’était un cadeau de Rosalie qu’elle avait offert au phénomène de foire lorsque ce dernier avait débuté dans les chantiers. L’universitaire de l’époque avait découvert l’outil dans un vide-grenier. Elle avait dit à l’époque que le pied-de-biche était un peu comme son frère déformé. Un peu cabossé, un peu laid aux regards des autres. Mais avec de bons yeux, on pouvait déceler la robustesse du métal, la pureté de son cœur et de la vaillance sans aucun appel de l’être autant de l’outil. Bobby avait assuré son ange, cet être qui l’acceptait comme l’homme et non le monstre qu’il était, d’en prendre soin. Et malgré les drames, les déceptions et la mort omniprésente, le mastodonte aux muscles disproportionné mais puissant comme cinq hommes avait encore le présent de sa sœur qui battait son flanc. Cet outil qui avait sauvé la vie d’innocent malgré sa vieillesse et sa pauvreté esthétique.

Sans le savoir il faisait honneur à ses deux anges, Rosalie et Sandra, qui observaient leur champion mortel et monstrueux évoluer au gré des jours de survivance. Deux humaines qui étaient en réalité des êtres célestes qui avaient touché de leur doigts divin la pitoyable créature et qui l’avaient façonné en un homme remplit de candeur et de gentillesse malgré ce que les gens pouvaient déceler au premier abord. Maintenant le monstre de foire, un templier en vérité d’un autre âge, protéger du chaos quelques lueurs d’humanités disparates dans la grisaille de ce monde apocalyptique. Des anges à son regard si pur. Heaven, Alair, Bernadette, Billie… un quatuor béni aux yeux de la Bête et qui pourrait échanger avec plaisir sa pitoyable existence pour repousser la vie de valeur d’une de ses personnes des ergots tranchants de la Faucheuse elle-même. Que valait sa médiocre vie inutile alors qu’Alair pouvait soigner les gens, Heaven sauver l’humanité, Bernadette emmener une nouvelle vie et Bille apporter réconfort aux âmes qui en veillent la peine?

Lunatique comme à chaque fois qu’il plongeait dans ses réflexions, son ouïe amoindrit par la perte de son oreille et surtout par l’épaisseur du casque, le colosse qui se promenait de manière hagard et gauche à la recherche de matériaux solides lorsqu’une ombre vint surgir devant son regard océanique interloqué. Par réflexe, combattre toute sa vie et surtout lors des deux dernières années pour essayer de voir le prochain lever soleil, le bras ayant la circonférence de la cuisse d’un homme de bonne constitution se leva pour fracasser la tête de l’être de cauchemar qui venait de surgir. Mais le coup ne vint pas, la stupide créature de cauchemar se pencha même légèrement pour planter son regard océanique inquisiteur dans les prunelles de l’homme. Celui-ci pouvait avoir un aperçu des traits atypiques de l’horrible faciès du golem de chair. Mais après quelques instants le géant eut un sourire grandiose qui révéla à la fois sa dentition mal aligné, mais ainsi que sa douceur innée. L’océan de son regard était remplit d’humanité, de sollicitude et de candeur qui devrait ne pas exister dans un enveloppe si repoussante. Alors le colosse parla de sa voix rocailleuse, intimidante, mais aux mots qui semblait baigné par une sorte de gentillesse surnaturelle.

Robert- Euh… Yo… Na…No… Nobert c’est ça? Désolé pour les noms j’ai pas de cerveau… Euh… Je t’ai vu avec Bernie et le singe dans les restes de la maison des Punishers… Euh… Ça va?

Alors le géant tendit sa main immense et gantée de kevlar vers le jeune homme portant une cuirasse de chevalier. Il aurait pu émietter la main du motard en mille morceaux, mais Bobby usa de délicatesse et de douceur comme Alair lui avait appris. Le vieux britannique s’était mis en tête d’inculte le colosse balafré dans le civisme anglais et d’en faire un gentleman hors norme. Hochant la tête, l’ancien mineur essaya de se rappeler des phrases importantes pour le savoir-vivre selon le vieux médecin.

Robert- Euh… Enchanté de vous voir monsieur… Euh… Ça va pas de bobo?

C’était presque cela, mais le fil des pensées du géant fut abruptement couper quand une bourraque de vent fit cogner la branche d’un arbre sur le toit métallique de l’entrepôt.

Robert- Vous êtes tout seul? Euh… Je suis venu chercher des trucs pour renforcir un refuge contre le vent… Euh… Ça vous dit de m’aider et de venir vous réfugier chez Alair? Euh… Il est un peu bizarre quand il parle, mais il vient d’une île de l’autre côté de l’océan et c’est un docteur… Euh… Il fait aussi du thé… Euh… Il va vous accueillir pour se protéger de la tempête…

Le géant était qu’honnête, sincérité et surtout d'une sollicitude implacable. Il ne pouvait mentir, son visage hideux n'ayant pas la capacité de faire du bluff. Bobby était en fait un livre ouvert d'émotion...

_________________

Perdre les gens qu'on aime vous affecte en profondeur. La douleur est ensevelie dans votre corps, votre âme et votre cœur. Et en résulte alors un énorme gouffre de souffrance et de douleur. Ce gouffre peut transformer un être de lumière en ténèbres...


Badges qui font chaud au coeur:
 
Revenir en haut Aller en bas
InformationsContact
avatar
Messages : 77
Points : 531
Date d'inscription : 29/03/2017
Voir le profil de l'utilisateur
I walk a lonely road
Nathan Karlsefni
Matricule n°001
I walk a lonely road
Mer 13 Sep - 22:55


Pour une poignée de clous


« Robert ! » hurla Nathan. Le survivant se remémora les ruines du général Motor et les rencontres qu’il y avait faites. Les archers, la femme au singe et ce géant. Comment avait-il pu oublier le prénom de ce GRAND garçon. En plus c’était une vraie légende chez les ouvriers. On racontait qu’en tout il avait battu plus de mille hommes sans perdre ne serait-ce qu’une seule fois. Bon le chiffre était sûrement exagéré
Qu’elle avait été sa surprise quand il avait compris que le fameux Robert Smith était un abruti fini.
Le survivant fit un signe de tête compatissant : " ne t’inquiète pas Robert, c’est normal " . Il respira profondément pour calmer son cœur qui battait à la chamade avant de continuer. «On ne s’est vue qu’une seule fois. »
C’est vrai qu'au moment où ils s’étaient rencontré tous les deux, le colosse était accompagné par la femme au singe, une certaine Bernadette.
Le géant tendit son imposante main vers le survivant qui hésita un moment – de peur de voir sa main broyé, ce qui est normal - puis pris la main de Robert et la serra comme il put, vue le diamètre de cette dernière.

" Ouai ça va, tu m’as surpris à apparaître comme ça devant moi. J’ai cru que t’allait m’assommer d’un coup de manchette. Mais plus important, qu’est-ce que tu fais dans le coi... " Le survivant ne put terminer sa phrase, interrompue par le clang métallique caractéristique que fait un objet lourd sur un toit de tôle. Ça s’annonçait mal, la tempête commençait à peine à sortir ses crocs que Nathan était dans une situation problématique. Il fallait qu’il trouve un endroit pour mettre Robert et lui-même en sécurité. « Les bâtiments du coin n’ont pas l’air super résistants et je n'ai pas réussit a trouver de cave, il faudrait que... » Nathan commençât à éplucher mentalement tous les endroits qu’il avait visités jusqu’à présent sans trouver un sanctuaire. Et alors qu’il était plongé dans ses pensées, Robert commença à parler avec une voix hésitante. Hésitante non pas parce qu’il était intimidé par Nathan, mais hésitant dans le sens ou il cherchait difficilement à mettre des mots sur ses pensées.

Un sourcil se leva sur le visage du survivant quand le colosse lui expliqua qu’il était venue récupérer des matériaux. Mais au fur et à mesure de son récit il comprit que Robert avait une meilleure vue des possibilités présentes que lui. Il était peu été pas si abrutie que ça au final. Et a part ça, il semblait être en compagnie du vieil homme de la bibliothèque. Nathan baissa la tête et eut un sourire amer, l’anglais l’avait battue a plate couture lors de leur partie d’échecs et c’était un affront qu’il comptait laver. Il regarda le visage sincère de son interlocuteur avant de commencer à parler plus rapidement que d’habitude.

" Oui je suis tout seul Robert et honnêtement ça m’arrange ce que tu me proposes-la " Il plaça son menton et la partie basse de son visage dans la paume de sa main avant de continuer. " Je vais t’aider, tu m’as dit que tu cherchais de quoi renforcer le refuge nan ? J’ai vu de quoi aider dans les autres entrepôts. Je reviens dans une dizaine de minutes ! ". Et c’est en pleine course que Nathan lança ces mots sans même se retourner. Il savait qu’il restait une quantité énorme de cloues dans l’un des entrepôts qu’il avait déjà exploré. et courut dans sa direction.
Sur le chemin il pensa avec un sourire à la chance insolente qu’il avait. Lorsqu’il avait faim on le nourrissait, quand il avait besoin d’un moyen de transport il tombait sur une Harley presque neuve et maintenant on lui fournissait un abri pour nada. Il allait méchamment en profiter.
Arrivé dans le «bâtiment » en question il prit l’une des dizaines de boîtes renversées a même le sol. Certaines étaient défoncés et déversait leurs dangereuses contenues.
Le survivant désespéra en voyant tout ce qu’il laissait ici. Si jamais Robert avait un véhicule - à supposer qu’il sache conduire – ils pourraient prendre au maximum une dizaine de caisse. " Mais ce n’est pas encore assez " pensa à voix haute le survivant en cherchant autour de lui quelque chose qui pourrait l’aider. Son regard s’arrêta, puis s’illumina sur la porte qu’il venait d’emprunter 2 minutes plus tôt.
Il se planta devant l’objet de son intérêt avant d’aller chercher Robert pour essayer de lui expliquer son idée.
Revenir en haut Aller en bas
InformationsContact
avatar
Messages : 1595
Points : 1757
Date d'inscription : 23/01/2016
Voir le profil de l'utilisateur
Ven 15 Sep - 2:32

Le golem de chair suturé de cicatrice immonde regarda le jeune homme courir vers un entrepôt adjacent. Soulevant ses larges épaules de dépit, Bobby continua à explorer ce lieu et la chance sembla sourire au géant en armure anti-émeute disparate. Quelques planches de marbriers, solides et épaisses, constituaient les tablettes d’une étagère en acier. Les gens avaient pillés le contenu de ce meuble, mais pas les planches qui soutenaient les dîtes marchandises. Un sourire immense se déposa alors sur les lippes exsangues du gladiateur de l’apocalypse, laissant entrevoir la candeur et la gentillesse qui se dissimulaient au tréfonds de ce corps honni de tous. Avec entrain et déployant une infime partie de sa force herculéenne, le monstre de foire enleva sans grande difficulté les madriers qui allaient servir de planche de salut pour les êtres de lumières qui étaient sous sa protection. Il préférait mourir que de laisser le moindre mal arriver à l’homme qui semblait avoir accepté le rôle de père de substitution à un être qui n’avait jamais eu d’exemple masculin. Alair aidait la lie de l’humanité, prodiguant conseil et acceptant l’ancien mineur dans sa totalité monstrueuse. L’ange à la chevelure doré lui avait pris la main sans rien attendre en retour comme bon nombres de gens. Heaven passait du temps à lui apprendre des passages des livres de contes favoris de sa nièce trépassé. Robert ne les méritaient aucunement, déjà il pensait qu’il sera remplacé à la première occasion comme les autres groupes d’autrefois.

L’hôpital n’avait rien fait pour le retenir, soulager de voir un être inutile de la sorte. Le laboratoire protégeait bien quelques âmes lumineuses, Rajesh et Ruth avec son petit Aaron, mais il ne se sentait plus à l’aise avec tous ces souvenirs des gens que l’homme difforme aimait et qui avaient rejoint le paradis pendant qu’il était esclave d’un groupe de sadique. Les gestes de l’homme étaient mécaniques, il agissait d’instinct pour regrouper les madriers et laisser son esprit vagabonder à la recherche de ses pensées disperser aux quatre vents. Mais Nathan revient alors porteur de bonne nouvelle. En plus des clous, véritable trésors par les temps de misères ou les survivants étaient plonger, je jeune homme au manteau de cuir qui avait connu des temps plus glorieux montra sa trouvaille au géant hébété. Le regard océanique de Robert scintillait littéralement de joie en voyant une remorque à camionnette en acier camoufler sous une immense bâche dans le fond de l’entrepôt. Nathan avait dû fouiller, repoussant des boites de cartons éventré et autres déchets pour trouver ce qui allait servir à transporter les lourds madriers. Déposant délicatement sa grosse paluche gantée sur l’épaule de son compagnon d’infortune, le golem de chair pêcha dans sa poche de treillis fatigué sa flasque argentée et lui tendit gentiment. La voix rocailleuse, semblable à deux pierres qui s’entrechoquent, s’éleva alors pour couvrir le boucan de la tempête en approche.

Robert- C’est super Nathan… Euh… On pourra s’en servir aussi pour barricader la grille d’acier et l’empêcher de se tordre sous les mordeurs ou le vent… Euh… La jeep a une boule pour la tirer. Tiens en attendant c’est du moonshine aux pommes… Euh… Je l’ai fait c’est rudement bon…

Laissant là le motard, le Goliath des temps moderne avala la distance le séparant du véhicule du bon docteur pour grimper dans l’habitacle. La suspension grogna son mécontentement alors que le poids conséquent du mastodonte s’assit lourdement sur le siège conducteur. Aussitôt l’immense main tourna la clef et le monstre de fer prit soudainement vie. Abaissant le levier de vitesse de la colonne de direction pour faire marche arrière, le géant recula vers la remorque en suivant les indications du survivant. À l’extérieur il tombait des hallebardes et les deux hommes s’empressèrent de remplir la remorque avec les madriers et les clous disponibles. Utilisant son pied-de-biche, l’ancien ouvrier défit quelques feuilles de contreplaqué et même une feuille de métal pour les fortifications de dernières minutes. Mais bientôt le gémissement inhumain d’une horde en approche, celle-là même qui avait pris en chasse la bruyante moto, fit écho à la tempête furieuse. Au loin les ombres chancelantes et trébuchantes semblaient sortir d’un linceul liquide à cause des trombes d’eau. Bientôt la sortie de la cour à bois sera hermétiquement ceinturer par une marée d’abominations putrides qui semblaient recevoir un regain d’énergie impie à la vue des deux survivants. Aussitôt le gladiateur de l’apocalypse saisit masse et bouclier et se plaça devant le véhicule. Les paupières de l’homme difformes à la musculation disproportionnée se rétrécirent alors devant la haine qu’il ressentait envers ces réceptacles sans âmes qui avaient enlevé ses raisons de vivre. Les traits atypiques de l’horrible faciès de Robert n’étaient que résolution et détermination.

Robert- Euh… On doit partir… Euh… Je peux essayer de les attirer plus loin… Euh… Dans la Jeep il y a l’adresse de la clinique du docteur… Euh… Sinon on peut essayer de sortir par derrière et les semer… Euh… Sinon t’as une idée?


Pour Nathan:
 

Objets récupérés:
 

_________________

Perdre les gens qu'on aime vous affecte en profondeur. La douleur est ensevelie dans votre corps, votre âme et votre cœur. Et en résulte alors un énorme gouffre de souffrance et de douleur. Ce gouffre peut transformer un être de lumière en ténèbres...


Badges qui font chaud au coeur:
 
Revenir en haut Aller en bas
InformationsContact
avatar
Messages : 77
Points : 531
Date d'inscription : 29/03/2017
Voir le profil de l'utilisateur
I walk a lonely road
Nathan Karlsefni
Matricule n°001
I walk a lonely road
Lun 16 Oct - 14:56

Spoiler:
 


Pour une poignée de clous...


Le survivant était assez fier de lui, il avait réussi à trouver une relique d’un passé incertain, qui aurait cru qu’une remorque de ce genre était encore dans la nature. La plupart des survivants les utilisaient avec des buts plus ou moins directs... Le transport de ressource, de matériaux, de personnes voire de cadavre. Nathan avait même déjà vu une remorque dans le genre servir à bloquer une petite rue pour empêcher les morts de passer. Leurs résistances et leur polyvalence en faisaient un outil obligatoire pour tous les survivants sédentaires et donc quelque chose d’assez rare dans les rues de nos jours. Il s’était un peu dégueulassé en déplaçant ce qui recouvrait la remorque mais ça en valait le coup, la remorque était en un état assez bon état depuis le temps qui avait passé après la fin du monde n°1.
Bref, le survivant, aidé de Robert, dégagea entièrement la masse d’acier en la poussant légèrement hors de son berceau.
Dehors le temps se faisait de plus en plus violent, il n’était pas rare que les deux survivants entendent cogner un objet plus ou moins lourd contre les murs en tôle. Au début ça avait été assez stressant mais Nathan fit un effort mental pour ne plus y faire attention et s’était concentré alors sur la manière d’aider son compagnon.

À présent la main ridiculement grande de Robert reposait sur l’épaule, si petite en comparaison, du survivant. Le géant prit alors la parole pour le remercier puis pour lui proposer de boire un peu d’alcool fait maison avant de partir en courant.
Il venait sûrement de créer une mode pensa Nathan en se rappelant la manière dont il avait planté Robert. d’un coup de coude vers le haut, le survivant bue une bonne rasade d’alcool avant faire un " ah ! " assez sonore. Ça faisait longtemps qu’il n’avait pas bue quelque chose d’aussi alcoolisé et ça avait « affaibli » son métabolisme pourrait-on dire.
Il reboucha la gourde et attendit le retour de son compagnon en essayant de faire des jongle avec un morceau de bâche enroulé sur lui-même. Ça ne marchait pas vraiment car l’objet n’avait de ressemblance avec le ballon que sa forme.
Il arrêta de s’amuser au moment où il perçût le ronronnement d’un moteur dans la violence de la tempête. Robert savait donc conduire pensa-t-il à demi-choqué alors que le géant s’attelait seul à accrocher la remorque à l’arrière de son véhicule.
Nathan rendit sa flasque à l’ultramarine avant de l’aider à charger l’ensemble des ressources qu’ils avaient pu trouver dans le coin.

Une fois la remorque complètement chargée, les deux hommes commencèrent à se diriger vers l’extérieur. La pêche avait été plutôt bonne, Robert avait même eu le temps de démolir assez proprement des boîtes et d’en récupérer les morceaux. Et c’est seulement après être sortie du bâtiment que Nathan fit enfin la différence entre les deux bruits de fond. Le premier était bien sûr la tempête qui se réveillait doucement mais sûrement et le second était le râle simultané d’un nombre de mort assez impressionnant pour rivaliser, pour l’instant, avec le boucan de la tempête.
Le survivant écouta la voix hésitante mais dure de Robert, il venait de présenter les deux véritables options qu’ils avaient. Les poils de sa nuque se dressèrent à l’idée de rester à l’extérieur pendant la tempête toute prochaine. Bon, bien sûr les morts étaient un problème aussi, mais au final il avait l’habitude de devoir se les coltiner et ne se préoccupait plus vraiment d’eux.

" Laisse-moi m’occuper des morts, je fais plus de bruit que toi " déclara-t-il en fronçant les sourcils " faut que je termine ma part du travail, tu pourras pas faire grand-chose avec ton 4X4 ". Il s’humecta les lèvres avant de continuer. " En plus ma moto est au niveau de l’autre entrée, celle qui est ouverte ". Il en profita pour prendre lire le papier qui était scotché sur le tableau de bord. " Je connais l’endroit, j’ai vécu pas loin à un moment de l’hiver. On s’y retrouve colosse ". Il accompagna la fin de sa phrase par le mouvement de son poing contre l'armure pectorale de son compagnon.

L’ex-stagiaire allait avoir sa double ration d’adrénaline aujourd’hui, cette remarque lui fit de nouveau ressentir un frisson, au niveau de son cou, mélangeant cette fois inquiétude et ravissement.Certains des morts s’était déjà invité a l’intérieur de l’entrepôt, Nathan laissa donc Robert -non sans lui faire un signe de main- pour commencer à se diriger vers la Harley qu’il avait maltraitée plutôt. Il espérait que Robert réussisse à s’en sortir le temps qu’il arrive détourner le gros de la horde. En pensant à cela il envoya une pierre de taille modeste dans une fenêtre encore intacte d’un bâtiment près de son point d’entrée originel. Quelques charognes firent attirer mais pas toute. Il allait devoir se frayer un passage à travers la dizaine de chose se trouvant entre lui et sa précieuse moto. Il soupira un coup avant de détacher son pieds-de-biche qu’il avait judicieusement attacher à son sac avec plusieurs lacets de chaussures. Avec une certaine patience il attendit que la charogne la plus proche soit à son niveau avant de lui exploser le crâne dans un craquement horrible. « Au moins il est bien mort celui-ci la » pensa le survivant en enchaînant une grimace puis un sourire sur son visage. Le corps de l’autre s’affala de tout son poids sur le sol, ce qui fut le signal de départ pour Nathan qui se mit à courir à travers la horde en essayant de maintenir un sort de distance de sécurité minimale. Et ça ne semblait pas vraiment être l’avis des charognes qui commençaient à s’approcher trop pour ne pas les affronter.
La simple présence de chair fraîche semblait les rendre fous. Le survivant dut donc repousser plusieurs fois les morts sur son chemin, il se demandait d’ailleurs comment il allait faire pour démarrer son engin et partir dans se faire gentiment bouffer. Il verrait bien sur le moment, pour l’instant il avait d’autre problèmes a régler et ca lui demandait une part assez grande de sa conscience pour ne pas mourir. Il réussit atteindre son véhicule après plusieurs minutes laborieuse de combat et de course mélangé avec une certaine course contre la montre.
Le (très) gros de la horde s’approchait dangereusement et il fallait  qu’il trouve un moyen de partir en emmenant le plus avec lui. Le meilleur moyen était sûrement de simplement rouler avec sa machine, le borde qu’elle faisait suffirait sûrement a les attirer.

Enfin il arriva devant le cylindre dans lequel il avait placé sa moto il y a moins d’une heure. Le survivant démarra la machine en ayant parfaitement conscience de l’urgence de sa situation. Il s’était lui-même mis dans une position défavorable. S'il restait trop longtemps dans ce tube il serait encerclé et dévoré. C’est avec cette idée en tête et un mort aux fesses qu’il poussa sa moto dans le sens inverse du tube dans lequel il était rentré. Dans le même temps il essayait toujours de faire démarrer le moteur qui n’était pas vraiment réceptif.La machine n’avait vraiment pas apprécié le choc avec le mort qui avait fini dans la fourche du véhicule d’une manière si théâtrale. Une fois hors du cylindre Nathan continua à pousser la moto de manière à avoir un minimum d’espace vitale. Il monta sur la masse d’acier avant d’essayer plusieurs fois de la démarrer. Brouuuahmm. Enfin, la machine fit le bruit tant attendue faisant lâcher un « alleluia » de soulagement au motard.

Immédiatement après il poussa la bête au maximum, faisant lâcher un hurlement de colère a la machine qui fit un bond en avant tout en,  en signe de rébellion, levant sa roue avant de manière à ce que, vue de profil, le motard et son véhicule ressemblaient à un Y. Surpris, le survivant ouvra en grand ses yeux comme il ne l’avait jamais fait avant. Son corps s’était mis instinctivement en arrière sentant la menace d’un guidon dans le nez. La roue retomba dans un léger « boing », en continuant sur sa lancée. Le conducteur, lui, avait failli finit par terre ce qui aurait signé son contrat avec le diable. Le bruit du moteur attira bien sûr l’attention de tous les morts à 500 mètres a la ronde et c’était exactement ce que voulait le survivant. Il ne manquait plus qu’à passer à travers cette tarnation de horde fulmina-t-il en accélérant. 10 minutes plus tard il se trouvait au point opposée par rapport a la horde d’où il était partie. Il avait réussi tant bien que mal à traverser l’immonde mer de mort. Cela lui avait coûté des morceaux de son manteau, qui n’était pas en très bon état de base, mais au moins il était vivant. Lui et sa moto étaient recouverts d’un liquide qu’on ne pouvait qualifier d’hémoglobine mais qui en avait fait office il y a longtemps. Il ne manquait plus qu’à attirer la horde ailleurs, et surtout loin de sa future abris. Le plus difficile était passé et malgré la pluie et les détritus qui volaient de manière hasardeuse dans la tempête, Nathan se sentait calme et avait un sentiment ressemblant vaguement à du soulagement.

Il y avait une possibilité que Maeva se trouve dans le refuge vers lequel il allait se diriger une fois qu’il aurait fini ici. Peu d’endroits étaient capables de tenir tête à une tempête dans ce genre dans la ville il y avait donc de bonne chance qu’il trouve son bonheur. Enfin, pour l’instant il fallait qu’il détourne l’attention de cette horde. Ça prendrait sûrement un petit moment. Honnêtement, il était heureux d’avoir trouvé cette cuirasse avant de venir. L’armure avait peu été lourde mais elle l’avait protégé de plusieurs grosses morsures. Il fallait travailler sur ce problème du poids mais c’était le seul véritable point négatif en dehors du manque de liberté de mouvement. D’ailleurs il se demandait si elle pouvait résister à un impact de balle . C’était peu probable mais ça lui aurait permis de rajouter plusieurs années à sa ligne de vie. À causer la tempête il était obligé de rouler à une vitesse assez basse pour que les morts puissent le suivre sans se disperser n’importe comment. Cela lui laissait assez de temps pour réfléchir mais l’ennuyait fermement d’un autre côté. Puis il repensa à Robert, quelle chance avait-il eu de le trouver là. Et puis quelle chance ils avaient eu de trouver cette remorque dans un si bon état. Ça en serait presque suspect pensa-t-il. Il balaya l’ensemble de ces pensées d’un clignement des yeux avant de se concentrer sur Robert uniquement. Le bonhomme semblait être quelqu’un que l’on pouvait qualifier de bon, mais en des temps comme ceux actuels ça ne voulait plus rien dire. Il se méfiait donc un peu de Robert mais le fait qu’il connaisse Alaïr le confortait dans le sens ou le refuge était réel. En plus cela semblait invraisemblable que Smith ait besoin de l’attirer dans un piège pour le tuer. Une tarte et sa tête se serai envolées.

Bref, de toute façon il était assez loin comme ça et doutait qu’il puisse atteindre le refuge à temps s’il restait encore trop longtemps dehors. C’était son seul plan pour réussir à survivre et il allait le suivre à la lettre. Nathan poussa sa machine à une plus grande vitesse en espérant se diriger droit vers l’endroit vers lequel Robert lui avait indiqué comme étant un abri.Il était difficile pour le motard de conduire dans ces conditions. Il n’avait malheureusement pas pu trouver un casque, il devait donc régulièrement essuyer la pluie qui tombait sur son visage. Dure réalité de la fin du monde où l’on manquait de tout pensa le jeune homme. Enfin il arriva devant ce qui semblait être un manoir version fin du monde, renforcé avec de la tôle et des fils « barbelés » et tout ce qu’il va avec. Il pouvait entendre du bruit venant de l’intérieur malgré le boucan de la tempête mais il ne voyait pas la voiture de Robert à l’extérieur. Il était probable qu’elle est dans l’enceinte du bâtiment mais sa Nathan n’en avait aucune idée. La seule manière d’être sûr que c’était le bon endroit était d’aller toquer. Ce que fit le survivant avec une certaine appréhension.

Revenir en haut Aller en bas

Nouveau
Répondre

 Sujets similaires
-
» Pour une poignée de Yen [Andrea]
» Pour une poignée de Whiskas...
» Pour une poignée de pièces d'or...
» Pour une poignée de dollars (recherche de rp non terminée)
» Pokémon Go : Un Event pour les Pokémon Plante !

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum