( Event ) On the road again



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Buddy Foxx
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Jeu 14 Sep - 4:56

J'avais été envoyé avec Lucretia pour trouver des trucs utiles pour retaper sa maison. Protéger et servir n'avait jamais été aussi vrai qu'à ce moment là. Je devais la protéger alors je me suis porté volontaire pour l'aider. Après tous c'était mon devoir de venir en aide au vivant comme au malade. J'étais sûrement un des derniers semblant d'ordre encore non malade dans ce monde. Voilà pourquoi à l'heure actuelle je suis côté passager, regardant le paysage alors que Lucretia roule vers la dites zone à explorer. Ce que je vois ne diffère pas beaucoup de ce que je vois habituellement, des voitures à l'arrêt et des malades qui souffre et qui marche. Pauvre créatures que les vivants massacraient et personne ne disait rien .. Pourtant qui étais je pour juger? Moi qui avait tuer ma femme parce qu'elle a voulu me tuer.. Elle qui était si inoffensive .. Qui étais je pour ainsi supprimer sa vie?
J'avais trahi la femme que j'aimais et je ne me le pardonnerais jamais.

Soudain une secousse de la voiture qui avait sûrement rouler sur quelque chose me ramène à la raison. Je tourne mon visage vers mon compagnon du jour et me demande ce qu'elle faisait. Elle semblait silencieuse et c'était tant mieux il avait pas grand chose à dire pour le moment. Il se contentait d'imaginer dans quoi elle pourrait bien bosser, c'est sûr pas dans la police vu que je portais ma tenue et qu'elle n'avait pas encore fait de commentaire dessus. Il faut partir du principe qu'un flic parle toujours à un autre flic. Bon même si j'avais pas envie de parler mais bon je devais trouver un truc dire. Depuis quelques mois je voyageais seul dans un univers que je connaissais et d'un coup je me retrouve à nouveau avec des gens. Je devais apprendre à les connaitre .. Je devais réapprendre à vivre en sollicité avec ceux qui ne sont pas malade. Je regarde donc la jeune femme qui conduisait et dit d'une voix qui se veut un peu assuré.

" Le temps se gâte, décidement quand mére nature nous chie dessus , elle y va pas de main morte .. D'abord cette maladie puis ce mauvais temps .. J'espére qu'on trouvera ce que l'on cherche quand même"

Il était vrai que le climat cassait pas mal la tête ces derniers temps. Le temps se couvrait nous promettant une merde divine de toute beauté. Pauvre malade qui ne sont même pas capable de s'abriter . Je ne dois pas y penser, je dois aider les survivants de la maladie car eux peuvent être protéger. Protéger d'une tempête qui pourrait s'annoncer dévastatrice, j'étais certes qu'un agent du NYPD mais peut être que je pourrais emmener le calme au camp. Après tous le prestige de l'uniforme les apaisera peut être. Je vérifie que mon arme soit bien chargé puis je vérifie et mon second chargeur y est toujours. J'étais pas fortement équipé c'était sûr mais j'évitais de me servir le plus possible de mon arme. J'ai parfois des excés de violence que je contrôle pas alors je préférais rester pacifique pour ne pas de crises mais pour le moment tout semblait bien se passer non?

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Dim 17 Sep - 22:26

    La rencontre fut brève, chaque membre du groupe de la petite Aube fut assigné à une tâche propre au sein de binôme presque aléatoirement décidé, et cela en vue d'affronter l'une des plus pires catastrophes que l'homme est connu. Il n'y avait plus de sites météo à consulter, ni de quoi mirer le beau présentateur à la téloche, mais il y avait quelques signes annonciateurs d'un danger imminent, et je me demandais si affronter les wendigos n'étaient pas une bien meilleure chose. La tempête approchait, quelque chose de plus grande ampleur, grand-mère l'aurait su elle, un événement qui nécessitait que je prenne des précautions pour préserver ma seule demeure et tout le matériel emmagasiné depuis quelques semaines. Aube avait décidé de faire une visite surprise, et j'étais la première à lui ouvrir les bras, ne sachant pas où elle créchait habituellement -mais si la tempête à venir l'avait amenée jusqu'ici, cela n'impliquait qu'un simple abri de fortune. Elle n'était pas venu seule, plusieurs personnes qui semblaient tous affiliées à la même tribu, tous des sans abri pour le coup, et que j'avais, avec une générosité pas des moindres, bien qu'une légère suspicion persistait, accepté dans ma caserne. La contrepartie était de fournir un effort pour fortifier dans l'endroit. Chaque binôme était donc parti de son côté.

    Pour ma part, je me trouvais assise derrière le volant du SUV, et à côté de moi un étrange énergumène en uniforme de police et qui semblait aussi nouveau pour moi qu'il l'était pour les autres. J'espérais qu'il ne soit pas trop un mec bizarre, je n'avais pas décidé d'emmener l'un des miens avec moi, par soucis de place, et que je n'étais toujours pas prête à refiler ma bagnole à quelqu'un d'autre surtout. Je gardais toujours mon pistolet près de moi au cas où. Je préférais garder un œil sur la route plutôt que de me préoccuper de ce genre de petites choses, si quelque chose devait se produire, cela finirait pas arriver en temps et en heure. Alors que le silence s'était installé depuis le début de l'expédition au sein de l'habitacle, mon charmant ami brisa sans ménagement l'ambiance pour tenter de me faire parler. Je me contentai de lâcher un soupir, un simple « Hum... » pour lui faire comprendre que je comprenais parfaitement son langage, en revanche, ce n'était pas lui qui serait amener à me faire dire moult mots. Mon regard ne quittait pas la route, se mouvoir dans les différentes ruelles hasardeusement n'était pas évident, je tentais de conserver la direction du Sud-Est en espérant tomber sur la perle rare. « Ça fait longtemps que vous n'avez pas croisé de personnes bien vivantes. Ça se voit. C'est quoi déjà votre nom ? » dis-je soudainement en exploitant la faille.

    Je fus captivée par cette énorme affiche publicitaire vantant les mérites d'un commerce, pile poil ce qu'il nous fallait, Federal Pipe & Supply Co, un magasin de bricolage et de matériels pour la bâtiment. La flèche pointait la ligne la droite, le bâtiment n'était plus qu'à une cinquantaine de mètres. « Je suppose que le parking sera plein de bestioles, mieux vaut éviter de faire trop de bruit dans ce cas, au moins avant d'être fixé sur ce qu'il y a à l'intérieur. Je vais essayer de me garer au plus près de l'entrée, en espérant que nous trouvons un élévateur ou ne serait qu'un diable pour transporter la marchandise. ». Je me faufilai donc entre les véhicules encore en stationnement et les quelques wendigos qui traînaient encore dans les parages, faisant la plupart du temps du sur-place. « Vous savez ce qu'on doit chercher. On se sépare et on fouille rayon après rayon, on essaye de se retrouver au moins toutes les dix minutes. D'ici une heure, on devrait avoir fini ici. Au moins jusqu'à notre prochain déplacement. ». Je sortis mon arme alors rangé entre ma ceinture et mon pantalon. La prudence était mère de sûreté.
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Buddy Foxx
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Ven 22 Sep - 18:26

Je l'entendais me parler enfin soupirer pour être exact .. Bon tentative de discussion qui semble s'aborder. Je me demande un tas de trucs en ce moment et j'ai l'impression que je n'aurais jamais la réponse. Pourquoi on tue des malades? C'est vrai quoi c'est juste des gens qui ont besoin d'aide, on a jamais tuer les porteurs du SIDA si? Pourtant c'est une maladie qui peut être mortel et qui est extrêmement contagieuse.. L'homme a peur de ce qu'il comprends pas voilà tout. Je ne voyais pas d'autre raison à cela, pourtant je préférais rien dire, mon instinct de survie prenant le dessus mais tôt ou tard tout se paye. Je regardais donc la route quand soudain la jeune demoiselle me parla, tournant la tête vers elle, j'émet un petit rire nerveux. En faites, j'ai l'impression que ma solitude m'a fait oublié deux ou trois choses sur la nature humaine. Pourtant cela ressemblait à un brin de discussion alors bon si on veut parler de mon naturel à aimer rester solitaire pourquoi pas .. Cela animera toujours mieux la route que ce mordibe silence.

" Bah en faites j'ai quasiment été seul toute l'apocalypse après la mort de mon père et de ma femme. Il y a bien trop de gens bizarre dans ce monde alors non je n'ai jamais croisé beaucoup de vivant .. et mon prénom c'est Buddy !

Bon au moins les présentations sont faites et je sens très clairement que la demoiselle n'est aucunement d'un naturel bavard, bien au contraire. Alors je me laisse perdre dans mes pensées, regardant la photo de ma femme une bonne minute avant de la ranger. Je me souviens ma vie d'avant, une femme aimante, un métier que j'adorais . Soudain je fus sorti de ma torpeur par Lucretia qui me parlait et j'étais concentré sur ce qu'elle me disait. Si on m'a bien appris quelque chose au NYPD c'est que chaque mot compte. J'avais tout noté dans un coin de ma tête.  Je me contente d'écouter, il n'y a pas grands chose à discuter, le plan est bon alors je lui dis que cela me va. Je sors alors du véhicule et écoute les consignes de la survivante avec minutie. Il y a quelques malades qui bouge, je savais bien et j'allais devoir faire en sortes d'en blesser le moins possible.


Le plan me parait nickel, on devrait se tirer vite de là avant de trop attirer l'attention.. Le soucis c'est pas les malades ce sont les survivants crois moi .. Fais gaffe à toi !


Je pris mon arme et commença à aller discrètement repérer les lieux, je repéra les lieux et entra discrètement par un côté différent du sien. Je regardais parfois par de bref coup d'oeil si elle allait bien. Soudain je buta contre un cadavre mort, en survivant que j'étais devenu je me décida de fouiller le corps du malheureux espérant trouver les clés d'une réserve ou un truc comme ça mais je trouva un paquet de clope entier .. Bon je fume pas beaucoup mais pour créer une discussion c'est parfait .. Je range le paquet qui était plein d'ailleurs et reprends mon chemin avant de tomber nez à nez avec un malade. Celui ci m'attaque et n'ayant que mon pistolet, je lui envoie un coup de pied qui l'envoie promener au sol. Il faudrait vraiment que je pense à me trouver une arme pour le corps à corps. Je saute alors par dessus le malade qui tente de m'attraper. Chose qu'il arrive à faire mais je lui mets un coup de pied en pleine face avant de continuer de courir je sais que c'est mal mais je reste un survivant.

Je fouille les rayons peu de chose ont été pillé parce que beaucoup ont plus pensé à ce qui était nourriture qu'à autre chose. Personne pensait qu'on aurait besoin de tous ça. J'entends du brouahaha venant de là où est Lucretia alors je me contente d'essayer de la rejoindre alors que le malade de tout à l'heure commençait à se relever. Je tente donc un autre rayon et pousse un autre malade qui celui ci se brise le crâne en tombant .. Je venais de tuer un malade accidentellement mais au fond c'était de la légitime défense non?

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Sam 30 Sep - 8:59

    Je n'étais pas vraiment sereine. Le temps était exécrable, nuageux, grisonnant, il ne présageait rien de bon. Je ne savais pas non plus à quoi m'attendre à l'intérieur du magasin de bricolage, encore plus s'il s'agissait de le fouiller avec le mystérieux « Buddy ». Je ne lui avais même pas donné mon nom de ma propre bouche, il avait sûrement déjà dû l'entendre à la caserne, je ne lui accordais pas trop de crédit, comme aux autres hommes qui avaient accompagnés Aube. L'idée même qu'un tel groupe existait ne me rassurait pas réellement, il avait cette allure sectaire typiquement des terres américaines. En particulier leur meneur, un être qui paraissait cela fascinant et doué d'un savoir poussé, capable de convaincre comme persuader, un vrai rival à mon talent.

    Je fis quelques pas loin de la voiture et attendis de voir ce que mon comparse du moment allait bien pouvoir produire. Après tout, il se disait policier, au moins son accoutrement, il devait avoir une expérience certaine du terrain. Et puis, il semblait plus passionné que moi dans l'instant, je n'avais pas le même engouement à fouiller l'endroit, surtout en passant que j'aurais à transporter des choses lourdes. Buddy n'avait clairement pas le physique de Brutus, je commençais à regretter de ne pas l'avoir emmener avec moi. Mais je préférais qu'il reste à la caserne, histoire de jeter un œil aux préparatifs. Je me mis moi-même en route avec ce léger pressentiment que cela ne risquait pas d'être une sortie agréable. Après tout, les seuls fois où j'étais sorti avec des inconnus, ça s'était mal fini, m'enfin...

    Comme prévu, nous nous séparons à l'intérieur. Le lieu était quasiment intact, des prospectus jonchaient le sol parfois encore humide de flaques d'eau. Le temps avait été gâteux autrefois et personne n'avait entretenu le lieu. Qui aurait visité ce genre d'endroit d'ailleurs ? Quelle erreur ! Il y a de tout ici, et même de quoi se fabriquer des armes de fortune. Une tronçonneuse devait être d'une grande utilité lorsque la horde parvenait à vous encercler. Je me faufile entre le rayon « salle de bains » et le rayon « carrelages ». Il faisait assez sombre par endroit, le magasin n'était pas du tout éclairé, et devait se contenter, pour éclairer son entrée, de la lumière naturel. Au moins je n'avais pas été idiote en piquant une lampe torche et des piles au niveau de la caisse. Je m'arrêtai une seconde pour déballer mon nouveau matériel, pensant que j'en aurais vraiment eu besoin la fois où j'avais rencontré Aube. Glissant l'unique pile à l'intérieur, je jetai les emballages sur le côté et fourrai le reste des piles dans la poche intérieure de ma veste.

    Je me remis en marche, agitant cette fois-ci de la main la torche, seule source de lumière proche, pour éclairer les grandes étagères à la recherche de la perle rare. Je n'étais là que pour faire du repérage, lorsque j'aurais trouvé, il me faudra juste retourner chercher un chariot à l'entrée du magasin. J'entends soudainement un l'écho dans bruit de l'autre côté de ma position, Buddy devait maladroit en plus d'être grave chelou. « Bingo ! » dis-je en trouvant des tubes de mastic, comme colle ou pour faire un joint, cela serait vraiment pratique. Heureuse de ma découverte, je me retournai aussitôt pour m'élancer vers l'entrée. J'avais parlé trop tôt, je tombai nez à nez avec une odeur putride et un profond gargouillis. Lorsque j'eus éclairé la bête, elle s'agita violemment et voulu m'attaquer. Je ne fis quelques pas en arrière, profitant de la lenteur du wendigo pour sortir difficilement mon arme. Positionnant le pistolet bien en face de sa tête, je pressai sans attendre la gâchette. La détonation résonna, mais emporta pour de bon le wendigo avec elle.

    J'étais beaucoup plus tendu pour le coup, je ne voulais certainement faire des fouilles et en même temps affronter une horde de wendigos affamée. Il était de temps que je me replis auprès de Buddy, qui devait être meilleur que moi en terme de combat, j'avais eu de la chance. Je courus, manquant une première fois de glisser sur le sol, et tentai de retrouver la trace de Buddy pour lui signifier qu'il y avait peut-être des wendigos dans le coin. Je rentrai dans un nouveau rayon, stupeur ?! Quelque chose m’agrippa les bras, me fit tomber à la renverse et plaqua son corps contre le mien. Le stress était monté là où il n'était jamais allé, de toutes mes forces je voulais soulever l'énorme infecté qui m'avait agressé, mais il était bien trop lourd pour moi. J'avais fait tomber ma lampe qui avait roulé au loin, éclairant le couloir, et surtout mon arme ! A peine à un mètre de moi. La bête claquait des dents près de mon visage, et laissait couler une immonde bave hors de sa bouche. J'étais prise entre l'envie de vomir... Et l'envie d'uriner sur moi-même tant la peur m'avait aux tripes. Ça ne pouvait pas être la fin, pas comme ça. Je me mis à hurler « NON ! NON ! » criai-je en repoussant les assauts de mes deux mains.
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