Run Baby Run [pv Drew A.]



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Mer 27 Sep - 19:48

Louis et moi avions fais route séparé ces derniers jours, lui expliquant que je voulais retrouver Andy, avec lequel j'avais partager ma route les premiers jours. Je n'avais plus de nouvelles et aucune idée de l'endroit où le trouver, mais j’espérais que toute aille bien. Louis était plutôt avenant et commençant a me connaître il m’avais recommander la prudence. Je lui avais promis de finir mon apprentissage dès mon retour.

Je ne connaissais pas beaucoup détroit mais à mesure que je m'y aventurais je commençais à en apprendre davantage. Retenant les édifices qui m'entourait, les dessinant dans mon calepin de dessins pour me faire une semblant de carte quand j'en avais la chance.

Qu'est ce qui m'avais pris d'entrée dans ce foutoir de magasin de surface. Qu’espérais-je y trouvé? Oui quelques rayons semblaient encore garnis de plusieurs items utiles. Mais la zonard caché dans l'allée 2 qui me fit sursauter au point d'en perdre l'équilibre, renversant les étalages en métal de la succursale. Avais inévitablement avertis ma présence à tout les mangeurs de chairs de la région.

Je ne me fit donc pas prier pour foutre le camp quand une vingtaines de ces choses me poursuivaient jusqu'à l’extérieur. Je me maudissais intérieurement de ne pas encore une fois écouter les conseils de mon mentor... La discrétion nah!! C'était pas mon fort.

Heureusement le soleil dans le ciel, bien que cacher par d'innombrables nuages grisâtres, m'indiquaient qu'il était passer treize heure. Ma course débuta dès lors, et bien que je ne savais pas combien de temps je pourrais courir ainsi. Leurs nombres ne cesseraient d'augmenter sans doute et il me fallait quelques forces pour un combat en cas de nécessité.

Il fallait que je réussisse à les semés et me trouver une planque. Pour l'heure je gardais une vitesse constante pour les distancés un tant soit peu afin de ne pas m'épuiser.

Le problème c'est que chaque fois que j'empruntais une nouvelle rue une surprise m'y attendais. Cette fois un amas de carambolage de voiture me bloquais la route et la horde continuais d'avancer. Je me faufilai entre les carcasses métalliques sachant très bien que rien ne les arrêteraient mais si cela pouvait freiner un peu leurs avances je me devais d'essayer.

C'est après avoir passé cette obstacle que je me mit a courir plus rapidement, mon souffle s'accéléraient à mesure que je continuais et la chaleur fit rougir mes joues et perlés quelques gouttes de sueur a mon front.

Je me remémorait alors les paroles de mon instructeurs, il fallais apprendre a bien dosé mes capacités et je ressentais pleinement la fatigue dans mes jambes et mon souffle. Regardant derrière moi la horde s'étant agrandis en nombre du moins c'est ce que je supposais. Je repris ma course d'un pas constant tournant rapidement dans une ruelle.

M'appuyant le dos contre le mur un moment, les mains tremblantes je porta a ma bouche ce qui me restais d'eau tout en fermant les yeux.

Putain de merde... Chuchotais-je pour moi-même prenant de grande respiration tentant de calmer les battements accélérés de mon cœur. Je rangea ma gourde prête a reprendre la route. Observant autour, afin de me trouver un abri sécuritaire.
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I walk a lonely road
Drew Ashford
Matricule n°001
I walk a lonely road
Mer 4 Oct - 20:18

Je soufflais. Adossé contre un mur, proche d'une immense baie vitrée, je regardais la horde imposante de rôdeur qui couraient dans les rues à ma recherche. Ils suivaient mon odeur, l'odeur de mon sang. Putain de barbelé que je n'avais pas vu ni senti. Une simple égratignure et voilà que le monde se met à ta recherche maintenant. Cela devait faire que quelques minutes que je courais mais la peur que je ressentais face à cette horde et le fait d'avoir failli me faire avoir plusieurs fois suffisaient à amoindrir mon souffle et mon rythme cardiaque. Trop d'émotion en si peu de temps, il fallait que je souffle un coup et reprenne mes esprits avant de reprendre ma fuite. Cela ne me ressemblait pas d'ailleurs. Mais dans un sens, j'ai toujours été le chasseur et non le chassé. Je n'aimais pas ce rôle de proie dès que je mettais les pieds dehors. Regardant toujours à travers la grande baie, je ne voyais aucune échappatoire direct et je décidais alors de monter sur le toit pour avoir une meilleure vue de l'endroit. Des lieux plus sécurisés et surtout des chemins plus faciles d'accès. Je me devais de bouger de là. Tant pis pour la fouille, la zone était bien trop dangereuse pour que je ne cherche quoi que ce soit ici sans tombé nez à nez avec l'un d'entre eux.

Arrivé sur le toit, j'abattais un de ces mort vivant qui devait séjourner ici depuis le commencement. J'utilisais une barre de fer trouvée dans la cage d'escalier pour lui fracasser la tête, abandonnant l'arme lorsqu'elle se bloqua dans son crâne. Je portais même le cadavre désormais bel et bien mort jusqu'à la cage d'escalier. L'odeur pouvant brouiller les pistes du moins je l'espérais. Je fermais la porte et faisais le tour du toit, regardant en bas, les rues les plus proches puis au loin. Les salopards m'avaient bien suivit et avaient envahi les rues autour du bâtiment. Je n'avais aucune échappatoire possible. A moins que... non c'était beaucoup trop risqué. Il y avait au sud de ce bâtiment un autre bâtiment légèrement moins haut. Il devait y avoir un peu plus de cinq mètre de distance entre nous et l'envie de sauter par dessus la ruelle pour le rejoindre était très tentante. Mais le risque était assez grand. Si je tombais de cette hauteur c'était la mort assurée. Et même si j'avais la chance d'en sortir vivant, je serais en piteux états pour fuir la horde. Bordel...

Mais ne réfléchissant pas plus et n'ayant aucune envie de mourir affamé et assoiffé ici je me lançais alors avant de sauter. Le temps s'arrêta l'espace de quelques secondes qui paraissaient d'ailleurs être des minutes. Je me voyais flotter et me rapprocher de l'autre bâtisse avant de sentir les graviers sous mes chaussures et de me rétamer comme un déchet sur le dit toi. Putain ! Ça a fonctionné. Choqué et heureux je me relevais alors subitement pour refaire le même tour de toit que j'avais fait quelques secondes plus tôt. Les ruelles étaient tout aussi remplie mise à part une où quelques rôdeurs trainaient. Suffisamment peu nombreux pour que je puisse à toute vitesse les semer. Par contre j'espérais fortement que la rue qu'elle rejoignait était libre sinon j'allais me retrouver dans de sales draps. Je descendais rapidement par l'échelle de secours et me mis à courir à toute vitesse. J'esquivais les mains qu'ils tendaient vers moi pour m'attraper, en jetant même un contre le mur, le choc suffisant à le mettre hors d'état de nuire, fuyant vers la rue. Alors que j'y arrivais enfin je tournais pour continuer ma route et là un lourd choc se fit ressentir sur mon torse. Mon souffle se coupa net et mes yeux s'écarquillaient en voyant une horde toute aussi grande de rôdeur arriver en face de moi. Et dans tout ça, j'apercevais alors la jeune femme qui tombait vers l'arrière après m'être rentrée dedans, perdant l'équilibre pour s'écraser au sol à la merci des morts... "Putain de m..." Laissais-je échapper en reculant. Je tendais ma main vers elle, l'attrapant dans la volée et la tirant de toute mes forces à moi pour la remettre sur pied et fuir avec elle dans le sens opposé...
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Mer 4 Oct - 21:18

Tout va tellement trop vite, tombant à la renverse en m'éraflant le genou, une main se tend vers moi. Sans réfléchir je la saisi et me remet sur pied à l'aide de cet inconnu. Je ne prends pas le temps pour penser seulement pour fuir et trouver une issu.

Je regarde de part et d’autre, dans les rues, les ruelles puis vers les toits. Le souffle cours mais entre deux respirations je désigne un toit avec un escalier escamotable.

Par-là? Dis-je alors que je lui demande de l'aide pour ouvrir le passage vers les marches de métal grinçante. J'abaisse l'escalier et y grimpe rapidement tendant à mon tour la main pour l'aider à grimper cette fois. L'escalier se rétracte à mesure que nous montons vers le toit et mon souffle reprend une allure moins saccadée. Je regarde en bas où la horde semble se rassembler autour du bâtiment. Pour le moment ça va, ils n'ont aucun moyen de grimper.

Je regarde autour les bâtiments qui nous entourent sont plutôt éloigné et peu haut. Emprunter ceux-ci seraient plausible mais difficile, je pose enfin mon regard sur l'homme qui m'as donné un coup de main pour fuir, quelques instants plus tôt.

Eh..! Merci pour tout a l'heure. Lui envoyais-je en reprenant mon souffle... Mettant les mains sur mes hanches comme si je venais de courir un semi-marathon.

Par contre on n’est pas sortis du bois ajoutais-je en désignant l'attroupement au sol. La question que je me demandais était sur quelle bâtisse étions-nous tomber?  Une porte menait vers l'intérieur de l'endroit. Mais combien de rôdeurs y auraient-ils ? J'essayais de réfléchir à la façon dont nous pourrions nous sortir de ce merdier... Je vins me pencher vers l’entrée principale où semblait indiquer le panneau de publicité que sous nous, il s’agissais d’un club de gym.

Est-ce que tu connais l'endroit, la ville je veux dire ? Lui demandais-je alors que je sortais mon calepin de dessin où bon nombre de visage y étaient dessiner. Puis en tournant les pages je m'arrêtai finalement sur une page moins artistique, des rues des bâtiments y étaient affiché.

Au fait, je m'appelle Bess et j'espère pour toi qu'il te reste encore de l'énergie parce que je veux me sortir de ce foutu trappes à rats. Dis-je en le fixant pendant un moment. Observant ces faits et gestes comme une analyse.

O.k.. Je pointai du doigt un endroit encerclés en rouge sur ma carte improvisé
- tu vois cet endroit ? Dis-je en prenant une pause reposant mes yeux clairs sur celui-ci. Comme si pendant un instant je me demandais si je devais continuer à parler. Je n'avais pas confiance en lui, je ne le connaissais pas, mais je me dis que s'il aurait voulu me tuer il m'aurait sans doute laisser pourrir en bas avec les macchabées.

Le doigt toujours sur la carte je poursuivis donc mes informations.
C'est un garage où est garer ma bagnole si on s'y rend je te promets de nous sortir de ce mauvais pas pour quelques temps.
Mais sérieusement à partir d'ici j'ai aucune idée de l'endroit où nous sommes.
Avouais-je un air embêter trônant au visage.

Il faut évaluer a combien de temps d'ici le garage se trouve et puis... Comment peut-on s'y rendre?
Tu m'accompagne?  Ou bien à partir d'ici on fait route séparée ?
Lui demandais-je, la tête inclinée en guise d'interrogation attendant une quelconque réponse de sa part. Je ne voulais pas me montrer désagréable mais le temps pressait un tantinet. Je ne voulais pas rester à la merci de ces charognards sur un toit, en pleine nuit.
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