Event #4 - Another storm [Caserne de Lucretia]



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The Death
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Mar 3 Oct 2017 - 14:29


17 Mai 2016 – Ce matin, le vent ne souffle plus sur Détroit. Bonne nouvelle s'il en est pour tous les survivants de la région qui viennent de passer deux jours entiers à se terrer dans un coin pour échapper à la tempête. Pourtant, les murs de la caserne dans laquelle vous vous cachez continuent d'être secoués et le grondement de l'orage a été remplacé par un autre, bien plus familier pour vous : celui des cadavres qui hantent la ville depuis deux ans.

Un simple coup d’œil sur l'extérieur vous permet de mesurer l'ampleur des dégâts : tout autour du bâtiment que vous avez passé tant de temps à protéger, de nombreux cadavres s'acharnent à se bousculer. Malgré l'eau, malgré le vent, peut-être sentent-ils encore votre odeur à l'intérieur ? Certains sont en très mauvais état, quelques uns rampent même sur le sol, mais si la plupart semble secoué, ils n'en restent pas moins bien droits sur leurs deux pieds à vouloir coûte que coûte forcer leur chemin à l'intérieur de la caserne. C'est non seulement un danger pour le bâtiment qui risque de finir par céder, mais aussi un problème pour vous qui pourriez vouloir partir d'ici pour reprendre votre route vers vos propres quêtes. Il sera difficile de sortir sans remédier d'abord à ce problème.

Une question importante doit se poser alors, vous qui êtes connus pour votre pacifisme envers les âmes égarées de ces créatures. Respecterez-vous scrupuleusement les convictions de votre guide ou passerez-vous outre pour cette fois afin de régler plus rapidement la situation ? La décision vous revient, après tout c'est vous qui passerez le reste de votre vie avec son poids sur votre conscience ! Il doit bien y avoir une manière ingénieuse de les faire reculer sans avoir à les tuer, mais encore faut-il la trouver... Et si vous choisissez d'abandonner vos principes le temps d'une journée, comment comptez-vous vous y prendre pour convaincre votre chef qu'il s'agit de la bonne décision ? Moi, en tout cas, j'ai hâte de le découvrir !

Nombre de rôdeurs : 15


Informations hors-rp
Au cours de ce RP, vous aurez donc à faire un grand nettoyage et quelques réparations pour le laboratoire. La dangerosité du RP est considéré comme forte : les rôdeurs sont plus nombreux que vous et encore très en forme malgré tout.

Les inscrits à ce RP sont : Bob Peck, Buddy Foxx, Lucretia Diamond et Aube Callum. Nous vous proposons de poster dans cet ordre. Si vous ne pouvez pas poster à votre tour, merci d'en informer rapidement le joueur suivant afin de ne pas bloquer le RP.

Au cours de ce RP, votre premier but avant de vous occuper des rôdeurs sera de convaincre Nicolae qu'il faut les tuer, si c'est la direction que vous souhaitez prendre. Etant donné l'absence du joueur pour le moment, c'est le MJ qui tiendra son rôle par de brefs posts réguliers au cours du RP. N'hésitez pas à lui envoyer un MP si vous voyez que l'intervention de Nicolae est nécessaire, mais qu'aucun message du MJ n'arrive ! Merci d'avance et amusez vous !
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We know the Truth
Buddy Foxx
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Jeu 12 Oct 2017 - 23:25

Bordel me voilà face à un gros dilemme. Je reste calme devant les autres j'étais le policier et je devais montrer l'exemple à suivre, voilà que mère nature me chier dessus moi qui l'avait toujours protégé..  J'étais perdu je regardais chacun de mes camarades. J'étais policier, je devais veiller sur eux, les mener à la survie. Je regarde par la fenêtre et ce qui arrive et juste incroyable. Certains tombaient comme des boulet de canons et se relevait comme ça , calmement .. Je me posais quand même des questions à ce moment là. Je me décide de prendre la parole parce que bon..

" Ecoutez on a pas beaucoup de solution..  Si on fait pas quelques chose on va vite se retrouver submerger. Alors sois on penche pour la voie pacifiste et on fait un truc un peu comme le joueur de flutes avec les rats si il faut un appat j'y vais.. Ou alors la voie de la violence et on en tue quelque uns de ces malades. Je sais que c'est contre notre pratique mais si on meurt notre parole meurt avec nous. Il ne faut pas oublier que Lucretia vit dedans et par respect pour notre hôte il est de notre devoir de remettre tout en ordre."

Je ne savais pas comment il allait accepter ce que je disais mais je faisais que mon boulot. J'avais envie d'être celui qui les protégerais de ce monde chaotique et violent. J'étais tellement bien avec ces gens, je devais de les garder en vie et ceux plus que tout au monde. Je regardais tout le monde les uns derriére les autres. Je regardais les malades taper et je m'inquiétais vraiment .. Fallait une solution et vite. Je me posais écoutant les propositions que les gens faisaient, j'étais prêt à me sacrifier pour eux, pour la cause que je défendais de toute mon coeur et de toute mon âme. Je devais être ce rempart pour un monde meilleur et puis " protéger et servir" cela ne sait jamais avérer aussi vrai que maintenant.

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Sam 14 Oct 2017 - 10:23

    Blabla blabla. Ennuyant. J'espérais secrètement qu'il la mette en veilleuse. Sous prétexte que monsieur était policier du temps où les vivants tenaient encore la face du monde, il devait se montrer tout fringuant et apporter les solutions pour permettre au groupe de survivre. Il ne devait plus connaître la définition du mot chef, il semblait peut-être l'avoir oublié, ou bien cela était le produit de l'acharnement des wendigos contre les murs de ma caserne. C'était moi la patronne, ce serait donc légitime pour moi de tenir le beau rôle, de trancher en toute occasion, et de décider pour toutes les âmes qui se tenaient en ces lieux. J'avais peine à croire que certains ne reconnaissaient plus mon charisme. J'étais pourtant forte quand il s'agissait de faire vivre un groupe, de régner. Mon agacement se lisait sur mon visage alors que je restais silencieuse et droite comme un pic, tirant la grimace de temps à autre, un pincement au cœur, une envie de massacre, l'air de dire « tu marches sur mes plates-bandes, mais le pire, c'est que tu le fais mal. ».

    « Si c'est pour dire des conneries, vaut mieux éviter, hein. » dis-je en soupirant « Je sais que vous êtes un peu bizarres vous autres, dans votre démarche « pacifiste », mais faut arrêter de se voiler la face. Je ne connais qu'une méthode efficace, et qui laissera en paix mon chez moi... Juste pour vous rappeler que ici, c'est moi qui vous ai accueilli, je ne considère même pas que la question soit discutable ! » ajoutai-je d'un ton déterminé, je lançai un regard à mes hommes, Brutus semblait déjà prêt à en découdre, un simple hochement de tête et ils s'éclipsèrent tout trois aussi facilement que s'ils s'étaient évaporés. Je m'attardai sur Nicolae, leur espèce de guide « Soyez raisonnable. Se montrer pacifiste avec des créatures qui ne cherchent qu'à vous tuer, ça n'a jamais été la meilleure des choses à faire. Et il y a bien des exemples dans le passé qui confirment mes dires. Je ne suis pas là pour vous faire changer de foi, encore que la votre... Bref. Je ferai ce qu'il y a à faire, que vous le vouliez où non. ». Je tentai de garder une voix la plus posée, bien que mêlait à ce brin d'autorité qui caractérisait ma supériorité sur le reste du groupe.

    Je me tournai vers Aube « Tu étais déjà avec eux quand on s'est rencontré ? Parce que tu t'es pas montrée si pacifiste que ça, aux dernières nouvelles, c'est moi qui a dû te calmer dans ta rage excessive. ». J'eus soudain la crainte d'être tomber sur une secte, ce Nicolae était un gourou, il n'y avait qu'à voir son langage, son expression détendu et son comportement sage et reposant, il pouvait convaincre et persuader les gens autour de lui, comme moi je l'aurais fait pour monter mon propre groupe. Je devais garder un œil sur chacun d'eux. Brutus, Caïus et Titus, revinrent de leur périple avec des armes et des munitions dans leur bagage. « Buddy, vous êtes armé. Servez-vous de votre arme. » les miens savaient déjà comment procéder.
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Little Warrior
Aube Callum
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Mar 17 Oct 2017 - 17:51

Je regarde, à travers une de fenêtre de la caserne de Lucretia, quand j’étais parti d’ici, je ne croyais pas revenir de sitôt ici, mais quand Dieu ou une connerie de ce genre à décider d’abattre sa colère.
Devinez à qui on a demandé de trouver un refuge ! A moi bien joué ! J’aurais pu répondre autre chose. Mais sa caserne était la plus proche d'où nous étions, et éviter quelques jours de marche en plus était l’idéal. Est-ce que c’était déjà préparé, est-ce que nous l’avons déstabilisé en arrivant ici ? J’en sais rien. Mais déjà, les morts se pressent dans le jardin. Je les regarde d’un œil mauvais. On m’a appris à les éviter, à ne pas les achever, comme tout bon survivant ferait. C’est vrai que c’est plus apaisant comme ça, que de voir le sang gicler de ses cadavres. Mais bon sang, certaines fois, j’ai tellement envie de planter mon épée entre leur deux yeux. Je me tiens en retrait du débat des adultes. Pour moi, la solution est évidente et je ne comprends pas pourquoi on n’y va pas tout de suite. Nicolae est très gentil mais bon dieu qu’il peut-être borné même devant la mort.
Je me tais. Buddy commence un discours dont je me serais passé, je vois Lucretia affiché un air ennuyé et blasé, elle aussi n’a pas besoin que ce policier leur dise quoi faire.
Je ne dis rien, car je me sens coupable et honteuse, sans moi, ils n’auraient jamais pu habiter provisoirement ici, sans moi sa Caserne ne serait pas menacé…
Tout ce qu’elle, c’était évertué à construire, tout ça détruit en mille morceaux en l’espace de quelques secondes. Elle répond brutalement à Buddy, je la comprends, j’aurais réagi exactement pareil voir en pire si j’étais dans la même situation. Je ne réagis toujours pas quand elle dit que nous sommes bizarre, c’est vrai aussi en soit, esquivez les charcuteurs et ne pas les tuer est bizarre. Grâce à Nicolae on a réussi à se contenir tous, mais repoussez son instinct n’est pas une mince affaire.
Je vois ses trois compagnons, que j’ai toujours esquivé aussi, s’éclipser, je sais ce qu’ils vont faire, et pour une fois, c’est plutôt une bonne idée
Je suis blasé et fatigué d’attendre ici. Quand Lucretia m’incluent dans son raisonnement, je lui jette un regard moi qui voulais rester en arrière-plan s'est raté…

-C’est du passé, ne remets pas ça sur la table... Grommelais-je

Quand elle exhorte Buddy à se battre, je ne tiens plus en place, je m’avance au centre de la pièce, défiant du regard tout le monde, je ne suis qu’une gamine encore, mais ils ont intérêt à m’écouter.

-Bon, on a deux choix. Soit on reste les bras ballant et on meurt, soit on les tue ou on les repousse ? C’est simple !

Je me tourne vers Nicolae.

-Je sais que tu as horreur de ça, mais on n’a plus le choix, à moins que tu as une solution pour les éloigner.

Faire sonner une alarme de voiture ne réglerait pas le problème de toute façon.
Toute les personnes présente dans cette pièce savait qu’il faut les tuer…

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Je marche encore et toujours espérant ne pas rencontrer la mort
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The Death
Matricule n°001
Maître du Jeu
Aujourd'hui à 10:10

Le désir de combattre l'armée des rôdeurs semble unanime et c'est bien normal : c'est la décision la plus logique, celle que n'importe quel survivant prendrait dans cette situation. Mais vous n'êtes pas n'importes quels survivants, n'est-ce pas ?

Dans son coin de la pièce, Nicolae est resté calme et silencieux tout au long des débats dont il n'a pas perdu une miette pour autant. Un fin sourire étire ses lèvres lorsqu'il se retrouve sollicité de toutes parts pour prendre une décision ou au moins donner son accord à celle qui vient d'être prise. Son regard se pose tour à tour sur ceux de ses compagnons qui ont accepté de suivre ses enseignements, évitant volontairement la femme qui, si elle les a recueilli avec bonté, n'en reste pas moins un élément perturbateur dans la cohésion de leur groupe et l'élévation de leurs âmes.

"Je sais que de combattre les damnés semble la seule solution possible, mais n'oubliez pas que ça reste la solution de facilité. Ces âmes sont égarées, elles n'ont jamais demandé à suivre cette voie, mais vous n'êtes pas obligés de les rejoindre si ce n'est pas ce que vous voulez. Nous pouvons trouver autre chose."

Son ton mesuré semble ne jamais vouloir se forcer à prendre des accents plus urgents, ce calme constant peut être inquiétant, d'autant plus quand les rôdeurs dehors secouent les murs à force d'assauts répétés pour entrer. Il toise un instant la femme qui les a tous accueilli dans son abri, l’œil mauvais, le sourire toujours aux lèvres.

"Vous êtes libre de prendre vos propres décisions, mais je ne compromettrais pas la paix de mon esprit et n'encouragerait personne à le faire. Vous êtes aveuglée par la violence et vous perturbez les gens qui tentent de s'en sortir." De nouveau, il se tourne vers les membres de son groupe. "Nous pouvons passer par le toit pour sortir par derrière sans être vu. S'il vous plaît de me suivre, vous êtes les bienvenues."

Et, après un nouveau regard, il leur tourne le dos pour s'enfoncer dans les méandres de la caserne. La courtoisie voudrait sans doute qu'ils aident cette femme à défendre son abri puisqu'elle les y a accueilli. Mais son manque de considération pour les convictions des autres est un poison aux yeux du sage. Elle ne fait que confirmer ses craintes à son égard en lançant de nouvelles remarques acerbes à son encontre, tandis que ses hommes foncent vers l'entrée,
arme au poing, pour mettre en oeuvre leur propre plan.
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