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 Nouvelle rencontre - Annalise Obson

Death is not the end of the road
Leroy ShermanDeath is not the end of the road
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MessageSujet: Nouvelle rencontre - Annalise Obson   Dim 22 Oct - 14:58
Il soupire. Sa respiration est lente. Le retraité se réveille dans un taudis délabré. Comme chaque matin depuis la perte de son avant bras, il y porte un regard. Sûrement pas dans l'espoir d'un jour de retrouver son bras, mais de se souvenir que chaque jour, chaque acte non réfléchi pouvait lui coûter la vie. Il se relève difficilement de sa couchette, reste un moment, droit comme un piquet à observer l'extérieur. Les rations de nourritures s'amaigrissaient de plus en plus, et si ces derniers temps le grand-père était en centre ville, c'était bien car il avait une petite idée derrière la tête pour combler ce manque de nourriture. Ses talents d'ancien militaire et mercenaire lui avaient permis de traquer quelques survivants qui semblaient amasser depuis quelque temps un peu de nourriture. Du mouvement dans la rue qu'il observe depuis sa fenêtre. C'est bien eux. C'est bien ici qu'ils se terrent. « Inconscients... ». Sur ce mot, il se retourne, saisit son tshirt qu'il ne tarde pas à enfiler. Sur la table branlante, il vient alors à prendre son fusil M1887. Il glisse le fusil sous son épaule gauche, ouvre la chambre. De la, il vient saisir d'une main presque tremblante une cartouche pour l'insérer. Il arme son fusil. Il retourne son fusil, le passe à nouveau sous son bras gauche, dans cette position, il peut enfin charger les six cartouches. L'arme chargée, il la repose sur la table. Il termine de se préparer, enfile son vieux cache poussière. D'une main ferme il saisit sa prothèse qu'il ne tarde pas à mettre en place à son avant bras. La lame qui dépasse est prête à faire couler le sang.

Une fois prêt, il s'empare de son sac à dos, ouvre la porte et descend les marches du taudis dans le quel il se trouvait. Il soupire avant d'arriver dans la rue. Il pousse la porte le séparant de la rue. Il porte un regard à son bras gauche, surtout à sa prothèse. Avec le temps, il commençait à s'habituer à celle-ci. Rejoignant l'entrée de la boutique ou sont cachés les survivants. Il balance alors un corps alors à la porte. De longues secondes s'écoulent, aucun mouvement de la part des survivants son but ici, c'est de susciter l'envie des survivants d'aller voir ce que c'était que ce bruit.. Leroy patiente un petit peu, puis envoi une seconde fois le corps à la porte. Hésitant, le survivant fini par venir voir tout ce bruit. Le mercenaire est planqué sur le coté de la porte, à son ouverture, il attend quelques secondes, collé sur l'un des cotés de la porte. Voyant que la porte va pour se refermer, le grand père se dit qu'il a maintenant l'effet de surprise. Dans un fracas monstre, il enfonce la porte d'un magistral coup de pied, la lame de son bras gauche vient se loger dans le cou de sa pauvre victime. D'un mouvement circulaire, il tranche alors la totalité du cou du survivant pour finalement jeter celui-ci contre un des murs de la petite boutique.  Les autres survivants dans la pièce n'ont pas d'arme. « Une arme pour trois, vous êtes complètement cons ma parole. » Le retraité sort son fusil de sous son cache poussière. Il pointe alors un homme, la trentaine passée. Il ne peut défaire son regard du corps de son ami écroulé au sol. Un soupire. Une balle. Dans un fracas monstre, le fusil à pompe libère sa salve dévastatrice contre le crâne de ce pauvre bâtard. Le résultat en est de quelques morceaux de cervelle à droite à gauche sur les murs. Le retraité essuie alors son visage maculé de sang. Il se retourne vers le dernier en vie. Il ne parle pas. Ne dis pas un mot. Leroy hausse les yeux au ciel. « tarnation l'attardé tu parles pas toi ? » Il se rapproche de ce dernier, arme à la main, jusqu'à s'agenouiller à sa hauteur. « Soit tu es complètement con, soit t'as déjà fait dans ton froc. » Le survivant place sa main sur sa bouche. Il tente de faire comprendre au grand père qu'il est muet. Leroy se relève, « Tu peux partir, mais fait vite avant que je change d'avis. » Le muet se lève, il tremble, il court alors en direction de la porte. Leroy le saisit à l'épaule de sa main droite, le tire vers lui et lui enfourne sa lame dans la nuque. Froidement. Toujours empalé, le militaire saisit la tignasse de l'homme, souriant. « J'ai changé d'avis. ». Il le laisse alors s'écrouler lourdement contre le sol. « Bon. Maintenant, qu'est-ce qu'ils avaient de beau ici... »

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MessageSujet: Re: Nouvelle rencontre - Annalise Obson   Jeu 26 Oct - 3:18
Comme chaque matin alors que le soleil se levait tout juste, une partie de la bande quittait les lieux pour repartir en ravitaillement. Ils agissaient ainsi depuis des jours et Anna n'en perdait jamais une miette. Elle restait cachée derrière la fenêtre couverte de papier journal du loft et observait la boutique en face avec ses jumelles, notant les habitudes de ce groupe, réduit, mal organisé, qui attirait indéniablement son attention. Ceux qui restaient sur place pour protéger les victuailles déjà amassées n'étaient pas parmi les plus doués de la petite bande, elle les avait observés se débattre difficilement avec les rôdeurs pour protéger leur abri, manquer de se tuer eux-même en utilisant leurs armes comme des crétins... Rien dont elle ne soit pas parfaitement capable de se débarrasser après les sombres connards qu'elle avait passé sa vie à traquer et dont certains la surpassaient largement en force. Il fallait seulement attendre le bon moment pour frapper, celui où l'attention de ses cibles se relâchait, celui où ils ne pourraient pas se défendre vraiment. Tabler sur leurs faiblesses pour entrer en action.

Dès qu'ils furent tous réunis dans la salle principale, la devanture lui offrant une vue imprenable sur chacun de leurs faits et gestes, la jeune femme reposa ses jumelles et, armant son Beretta, quitta tranquillement le loft. D'un pas souple, elle longea les murs et se cacha derrière les obstacles pour traverser la rue et contourner le bâtiment. Son plan était simple, elle n'envisageait même pas de les blesser, ni même qu'ils sachent qu'elle était là. Elle avait repéré les lieux depuis quelques jours, pensé à toutes ses options et, en un rien de temps, elle parvint à grimper à la fenêtre à l'arrière de la boutique, se glissant avec aisance dans la réserve improvisée par ce groupe, au milieu du tas de rations amassées depuis des jours.

C'était presque trop facile, à vrai dire. Mais un plan sans accroc était un bon plan aux yeux d'Annalise et elle ne chercha pas à se compliquer la vie, préférant retirer son sac de ses épaules pour commencer à y entasser le plus de nourriture possible. Prévoyante, elle continuait de prêter une oreille attentive à ce qui se passait de l'autre côté de la porte, pour s'assurer que ses trois camarades n'auraient pas l'idée folle de venir l'interrompre pendant qu'elle les dépouillait. Pendant quelques minutes, tout allait bien, jusqu'à ce que des coups de feu la fasse sursauter violemment. Ça, ça n'était pas prévu, ça n'était même encore jamais arrivé. Malgré leurs défauts, ces types réussissaient pas mal à se faire discrets.

Rapidement, Anna lâcha son sac, le laissant tomber sur le sol dans un bruit étouffé par les conversations et les affrontements de l'autre côté. Elle reprit son arme et colla son oreille contre la porte pour suivre ce qui se passait. La logique répondait facilement aux questions qu'elle aurait pu se poser, n'en laissant qu'une seule : devait-elle prendre la fuite maintenant ? La réponse aurait du être simple, concise : oui. Mourir ne faisait pas partie de son plan, ça n'était même pas dans ses projets à long terme. Mais elle n'eut pas le temps de s'éloigner de la porte, après en avoir passé tellement à rester là pour écouter, prise d'une curiosité malsaine qui allait lui coûter la vie, que la poignée tourna et le battant s'ouvrit sur un homme lourdement armé, tâché de sang, qui lui donna un frisson. Aussitôt, la jeune femme recula d'un pas, pointant son arme sur le nouveau venu responsable d'un carnage sanglant dont elle ne voyait pas grand chose dans la pièce principale. Son air froid et revêche servait à lui faire peur, mais elle ne restait qu'une femme mince et pas très musclée devant lui. Elle tâchait seulement d'afficher une mine assurée et menaçante, priant pour avoir l'occasion de fuir avant qu'il ne la tue ou qu'elle parvienne à tirer plus vite que lui. Trop de circonstances aléatoires, malheureusement.

« Ok écoute, y en a assez pour deux là-dedans, alors je propose qu'on baisse nos armes et qu'on partage gentiment. »

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MessageSujet: Re: Nouvelle rencontre - Annalise Obson   Jeu 16 Nov - 21:37
La porte le séparant de la réserve vient alors de s'ouvrir face au colosse. Il relève son fusil à levier en direction de la femme chacun à donc son flingue pointé sur l'autre. tarnation, comme comme si il n'y avait pas eu déjà assez de sang, le grand-père allait devoir tuer une autre personne. Son doigt se crispa presque sur sa gâchette pour l'activer, les paroles de la femme firent retirer le doigt de la gâchette au colosse. « Je veux que tu baisses tes armes en première. Je sais pas si tu vois très bien, mais j'ai un tarnation de gilet de combat. Ta balle sera immédiatement stoppée. En revanche, la mienne, vu son calibre tu risques de repeindre très vite le mur avant moi. » La tension est à son comble. Des deux cotés, les armes semblent rester tendues. Le Sherman attend encore de longues minutes sans dire mot. Il sait ce qu'il fait, il veut tester et jouer avec la survivante. Bras tendu dans sa direction depuis maintenant cinq bonnes minutes. Son regard maintient le sien, il refuse de baisser les yeux. Il veut voir jusqu'à ou elle peut aller. Il range d'un geste brusque et rapide son fusil sous son manteau, sourire aux lèvres. « Tu m'impressionne. T'as pas détourné le regard une seule tarnation de fois. T'es inconsciente ? T'es du métier ? » D'un pas lourd, le grand-père se rapproche un petit peu en direction de la survivante.

Il jette un rapide coup d'oeil à la salle derrière eux. Bon sang, elle avait raison, c'est plein à craquer, et ce, pour deux voir plus. Jackpot. Il reste tout de même à l’affût de tous les mouvements de la jeune femme. Pas question de se retrouver pris au piège. Il se retourne vers cette femme. « Dis moi comment tu es arrivée ici. Comment tu as su pour tout ça. T'es pas avec eux. Et tu es quand même la. Alors je veux tout savoir. Je suis Leroy. » Le grand-père fait ses premiers pas dans la remise et inspecte le tout. Des fenêtres et une porte qui ne s'ouvre que du coté de la boutique. Il venait de trouver comment elle venait d'entrer. D'un pas discret, il ouvrait la porte et la bloqua avec une canette pour la laisser entre ouverte. Ce que voulait voir le retraité, c'est si elle était honnête, ou maline en s'adaptant à son environnement pour s'en sortir. Il retourne alors en direction de la survivante. « Alors ? Tu es entré comment ici ? » Il croise alors les bras et commence à poser son sac au sol pour le remplir de sa seule main valable. Il charge de tout ce qu'il peut le sac à dos avant de le refermer. Pas mal de bonnes trouvailles, des conserves encore bonnes, il y a quoi tenir pendant un bon moment. « T'as l'air d'avoir l'estomac bien accroché. T'es habitué à voir ça, je me trompe aussi ? »

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MessageSujet: Re: Nouvelle rencontre - Annalise Obson   Dim 19 Nov - 14:36
Imperceptiblement, les yeux d'Anna s'agrandirent à la demande de l'homme. Il y croyait vraiment ? Ok, c'était elle qui proposait de faire la paix et de partager, mais hors de question qu'elle soit la première à baisser son arme. Hors de question qu'elle soit l'idiote qui se fasse descendre par un inconnu juste pour de la bouffe. De toutes façons, monsieur le violent pouvait bien porter un gilet pare-balle, il n'avait aussi qu'un seul bras. Ça ne semblait pas l'empêcher de savoir se servir de son arme, mais contrairement aux idiots morts dans la pièce d'à côté, Anna savait se défendre mieux que bien. Elle resta donc sans bouger, offrant simplement un regard indolent à son interlocuteur, relevant un peu le canon de son Berreta vers lui pour qu'il comprenne bien qu'elle ne comptait pas se laisser avoir comme une débutante. S'il voulait jouer à qui a la plus grosse, il risquait d'être fortement déçu. Le petit affrontement dura quelques secondes dans un silence relativement tendu et finalement, monsieur baissa son arme le premier, rapidement imité par la jeune femme, qui ne parvint à s'empêcher de ressentir une pointe d'admiration devant le geste précis et rapide de l'estropié.

« J'sais pas de quel métier tu parles, disons juste que je suis pas une abrutie contrairement aux mecs que tu viens de descendre. » lança-t-elle, cinglante, en le suivant du regard. Donc finalement, il était du genre entraîné. Elle aurait parié sur un militaire plus que sur un flic. Ces derniers, elle les connaissait bien pour avoir bossé avec eux pendant des années, et s'ils affichaient un ego surdimensionné, plus encore face à une femme, ça allait rarement au-delà des apparences. Lui, il savait se servir d'un flingue et il n'avait pas peur de le faire, il fallait bien être un soldat ayant subi un petit lavage de cerveau façon armée américaine pour devenir un robot de ce genre.

Ou peut-être qu'elle se plantait, finalement. Car si Anna restait gentiment en place à observer l'homme inspecter la réserve, lui revint rapidement pour ce qui ressemblait fort à un interrogatoire. Non, mais, sérieusement... Il se prenait pour qui, celui-là ? Ça la démangeait sérieusement de lui en coller une, juste pour lui prouver que ses seins ne la transformaient pas forcément en petite chose fragile et impressionnable, mais elle se retint pour l'instant. « T'en poses des questions... C'est quoi ton problème ? T'es de la police ? » demanda-t-elle avec un sourire provocateur. Il ne fallait pas un doctorat en physique pour comprendre comment elle était entrée ici, de toutes manières, il n'y avait que deux possibilités et puisqu'il venait de la porte, il devait bien se douter que ça n'était pas le cas pour elle. « J'suis passée par la fenêtre. » répondit-elle quand même en pointant celle encore ouverte du pouce. « J'suis tombée sur ces mecs y a quelques jours et j'me suis dit qu'ils auraient pas besoin de tout ça, alors j'suis venue faire mes petites courses. Et toi, c'est quoi ton délire ? Tu t'attaques aux gens au hasard... Leroy ? »

Elle ne comptait pas lui retourner la politesse de se présenter pour le moment, il ne lui donnait pas encore de bonne raison de se montrer sympa. Et finalement, elle l'imita, récupérant son sac pour le remplir à son tour, prenant le temps de farfouiller dans les trop larges réserves de ce groupe pour prendre ce dont elle avait réellement envie, pour changer. C'était un peu triste de se dire que tout ça finirait par se perdre, il y en avait plus qu'ils ne pourraient en prendre tous les deux, pas s'ils voulaient pouvoir continuer de porter leurs sacs et garder leurs libertés de mouvement en tout cas... Il y avait toujours moyen de revenir plus tard, de faire plusieurs voyages, mais Anna n'aimait pas trop l'idée de prendre le risque de se faire remarquer ou d'attirer d'autres personnes sans aucune gêne comme elle et ce mec, qu'ils viennent piller cette réserve ou ce qu'elle entassait chez elle depuis des semaines. Si elle avait su comment démarrer une voiture sans les clés, elle aurait opté pour cette option, mais ça n'était malheureusement pas au nombre de ses compétences...

Son sac rempli, Anna le remit sur son dos et revint se planter au milieu de la pièce pour observer l'autre, sans rien perdre de sa froideur, jusqu'à ce qu'elle se rende compte qu'elle se posait beaucoup plus de questions qu'elle n'aurait du sur ce type. Et puis, après tout, elle décida de lui en poser quelques unes aussi, ne serait-ce que pour s'assurer qu'elle pourrait se tirer d'ici sans problème. « D'où est-ce que tu sors ? T'es tout seul ? »

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