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 We are here again, between the devil and the danger

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MessageSujet: We are here again, between the devil and the danger    Sam 25 Nov - 9:05
Asile psychiatrique de Detroit: 31 juillet 2016



Maddie ne savait pas depuis combien de temps elle était là, dans cette prison pour malades mentaux, enfermée et visitée bien trop souvent à son gout. Le réveil avait été dur après cette affreuse journée où Samara avait été tuée, Abel aussi d’après son geôlier. Mais elle ne pouvait en avoir aucune certitude.

Les premiers jours avaient été d’une violence inouïe et gratuite. Elle avait bien pensé qu’il allait la tuer quand il en aurait fini avec elle, ou du moins, qu’il allait la laisser mourir, mais contre toute attente, il avait fait en sorte qu’elle ne puisse pas s’échapper de cette façon, ni d’aucune autre d’ailleurs.

La suite avait été un enchevêtrement de jours aussi incompréhensibles que son bourreau. Il était tantôt affable et presque délicat, tantôt affreusement brutale et sadique. Après quelques jours a avoir, en vain, essayé de comprendre les règles du jeu pervers auquel elle était obligée de participer, Maddie avait saisis qu’elle n’avait que deux options : soit elle lui tenait tête, soit elle se soumettait.  Si a première solution était tentante, elle avait aussi un prix qui n’était pas seulement sa propre vie. En effet, dès le 2e jours, Joshua Cornwell lui avait apporter, en exigeant qu’elle la porte, sa tenue de soubrette ainsi que des sous-vêtements clairement pris dans sa maison de Fort Hope. Elle prenait donc très au sérieux ses menaces de s’en prendre à d’autre comme Juliet ou Rajesh. Contrairement à Isha, elle n’accepterait jamais de laisser d’autres payer à sa place le prix de bavardes inutiles.

Combien de fois il parlait de son amie en disant qu’elle serait plus conciliante que la rouquine, combien de fois il lui disait que si elle n’était pas plus gentille, il la violerait sur le cadavre de son scientifique ou sur celui de Logan. Elle avait donc fait son choix, elle n’allait pas mettre les siens en danger et elle allait faire ce qui faudrait pour vivre aussi longtemps que possible. Elle finirait bien par trouver le moyen de s’enfuir, de le tuer ou ses amis viendraient forcement la sauver.

Les sourire, la docilité, l’art de rire au bon moment même quand on a envie de hurler, celui de serrer les dents quand on sert de pushing bal ou de poupée gonflable, de ne pas vomir quand il posait les mains sur elle, de continuer à avoir une conversation posée même avec un œil au beure noir… tellement d’artifices qu’elle utilisait juste au nom de la survie.

Malgré tout, il restait méfiant et cela ne la protégeait pas de ses sautes d’humeurs. Quand il ne lui imposait pas sa présence, elle était enfermée dans une de ces cellules pour personnes mentalement instable et dangereuse. C’était assez ironique quand on pensait à qui en avait le plus besoin entre les deux. Quand il était là, c’était menottes au poignet et la chaine au la cheville qu’elle avait le droit de sortir « de sa chambre » pour jouer les petites femmes parfaites. La plupart du temps il ne venait quelques heures par jour pour lui apporter a manger, déverser sur elle sa folie du moment et repartir après avoir essayé de la briser un peu plus. Mais, parfois, il restait dormir et elle devait rester immobile dans ses bras à sentir son souffle acre et sa sueur toute la nuit sans laisser sa nausée prendre le dessus.

Au moins elle restait vivante, c’était tout ce qui comptait pour le moment. Elle avait confiance en ses amis et elle ne perdait pas l’espoir que cela se termine.

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MessageSujet: Re: We are here again, between the devil and the danger    Sam 25 Nov - 16:57
L'asile:
 

Le Renard avait beau être un solitaire, d’une façon assez irrationnelle, il avait éprouvé un certain réconfort lorsqu’il avait eu le petit Peter entre les mains. Ce gosse ne brillant pas par sa conversation, il avait gouté aux plaisirs malsains d’avoir un auditoire fasciné, pour ne pas dire horrifié, par son génie. Malheureusement il avait perdu Peter. Et parler tout seul ne lui procurait pas la même satisfaction. Son talent méritait d’être connu et reconnu. Il lui fallait un public pour cela.  La rousse de Fort Hope en avait fait les frais. A vrai dire, initialement, il avait prévu de jouer un peu avec elle, d’en apprendre plus sur cette fameuse route, et de la tuer avec une belle mise en scène pour Carter et Cornichon. Rien de très original. Initialement, il n’avait pas prévu la garder aussi longtemps en vie. Il escomptait jouer un peu avec elle, en apprendre plus sur la fameuse route dont Marcus lui avait parlée et décider s’il se servait d’elle pour piéger d’autres personnes ou s’il se contentait de la torturer avant de mettre en scène son cadavre. Mais les événements avaient changé ses plans. Outre le fait que, quand elle se la fermait et qu’elle ne gloussait pas comme un dindon en chaleur, elle n’était pas désagréable pour prendre du bon temps, il y avait eu, aussi, la mort d’Isha qui avait joué un rôle majeur dans la survie de la rousse. La perte du gamin avait beaucoup plus affecté Joshua qu’il ne le montrait. Etait-ce parce qu’il pleurait sincèrement son fils ? Ou parce qu’il devait faire le deuil d’une vengeance qui n’aboutirait jamais à l’encontre de celui qui lui avait tourné le dos ? A moins que, très au fond de ce qui lui servait de logique, il se rendait compte que c’était lui qui l’avait tué ? Il était difficile de déterminer la réponse et encore moins évident de savoir si, lui-même, avait conscience de la réponse. Toujours était- il que, plus que jamais, il avait eu besoin du réconfort qu’il avait trouvé dans les cris de douleur de la jeune femme, ainsi qu’entre les cuisses et dans les conversations qu’ils avaient pu avoir. Maddie avait cet étrange don de mettre les gens à l’aise, de les inciter à parler pour se sentir mieux. Dommage pour elle, elle payait le prix fort pour son « super pouvoir ». Le Renard n’était pas un homme tendre, surtout quand il était émotionnellement affecté. Ses anciens psys avaient tous fini en dés dans du béton. Son besoin de faire mal et de briser les gens était presque instinctif quand il se sentait vulnérable. Qui plus est, il n’était pas complétement dupe, il se doutait bien que la soumission de Maddie n’était guère plus qu’une façon de survivre, mais il se complaisait dans cette parodie de couple dysfonctionnel au point d’en oublier certaines règles de prudences basiques. Cela faisait un mois qu’il n’avait pas changé de planque, qu’il faisait des aller-retours régulièrement dans l’asile de Detroit et qu’il négligeait son espionnage minutieux de Carter and co. Cette femme avait un effet calamiteux sur lui. A l’occasion il la frapperait pour ça, mais pas ce soir.

En effet, aujourd’hui, il avait, lui-même, préparé un repas amélioré, dressé une table à la façon d’un restaurant et même récupéré une tenue asiatique qu’il estimait classe. Il se sentait d’humeur festive, ce qui n’était pas arrivé depuis qu’il pensait son fils mort et qu’il avait vu la tombe que Carter avait fait pour lui. En prison, on lui avait dit qu’il était aussi nuisible et increvable qu’un cafard, il fallait croire que son chiard avait hérité de ce trait de famille. Après tout, malgré les efforts de sa mère pour le faire passer, Isha avait eu le mauvais gout de s’accrocher, il n’était donc pas étonnant qu’un simple accident de voiture dans une horde ne pouvait suffire pour le tuer. C’est donc particulièrement allègre qu’il alla frapper à la porte de la cellule capitonnée où logeait la femme qui partageait son quotidien. « Papa est rentré mon rossignol, j’ai un cadeau pour toi ! ». Il n’attendit pas qu’elle donne son accord pour ouvrir la porte et pénétrer dans la pièce. Il y avait bien longtemps qu’une femme n’avait pas à donner son avis pour quoique ce soit selon la vision du monde du Renard. Il lui envoya le paquet contenant la robe et quelques accessoires du même acabit. « Dépêches toi de t’habiller, nous avons quelque chose à fêter ce soir, une très grande nouvelle. Que penses tu de la robe? J’ai pris rose, ta couleur préférée. ». Il savait pertinemment que la jeune femme détestait cette couleur et que quelque soit sa réponse, qu'elle ose lui mentir ou lui dire qu'elle n'aimait pas, il pourrait lui rappeler qui était l’homme ici. D’ailleurs il jouait déjà avec la boucle de sa ceinture en se promettant de ne pas viser le visage pour éviter de gâcher la fête.

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MessageSujet: Re: We are here again, between the devil and the danger    Lun 27 Nov - 19:31
Maddie sursauta presque en entendant la voix de son bourreau. Il venait plus tôt que d’habitude. Et tout ce qui sortait de la routine avec Joshua Cornwell était aussi anxiogène que de marcher sur un champ de mines les yeux bandés. Impossible de savoir si ça allait exploser ou si on allait s’en sortir indemne.

Elle se força néanmoins à se redresser, telle une conjointe accueillante heureuse de le revoir, et à lui sourire de facon convaincante. Elle n’arriva pas à articuler un bonjour, c’était au-dessus de ses forces au regard des efforts qu’elle était déjà en train de faire. La rossée prise la veille avait aussi laissé des traces et, rien que de sourire lui faisait terriblement mal avec ses pommettes meurtries, rester debout n’était pas, non plus, des plus confortable. Il avait tiré plus d’une fois sur la chaine lui entravant la cheville et elle redoutait de s’etre blessée lors de sa dernière chute. Pourtant elle lui faisait face comme si tout allait bien.

Une fois de plus le GN et sa pratique du roleplay lui sauvait la vie, si tant est que l’on pouvait appeler ça une vie. Elle ouvrit le paquet qu’il lui offrait et dû prendre sur elle pour ne pas faire une grimace en découvrant la robe asiatique rose d’une vulgarité sans nous pour cette amoureuse des grands couturiers. Elle frémit en l’écoutant poser sa question.

Une autre des douces leçons douloureusement apprises ici, il n’y avait jamais de bonne réponse, juste des prétextes à de nouvelles corrections. A vrai dire, plus elle le connaissait, plus elle arrivait a douter que cet homme ait réellement pu trouver une compagne pour faire un enfant. Il fallait croire que le syndrome de Stockholm ne venait pas lui faire la faveur de trouver un bon coté a cette situation tant il la dégoutait.

Mais Maddie, surnommé Potiche, avait quand même réussit une aussi brillante carrière que ses études. Même si pour le moment elle était reléguée au rôle d’animal domestique, voire moins, elle avait assez d’esprit pour réussir à esquiver quelques des pièges grossiers de ce monstre.

« Je crois que tu viens de trouver ma nouvelle couleur préférée. Tu me gâte tellement, je ne sais pas comment te remercier. »


Elle ne doutait pas que lui saurait. Ce fut presque mécaniquement qu’elle se changea sans essayer de se soustraire au regard vicieux de l’homme, redoutant à tout moment des coups ou pire… elle ne pouvait qu’espérer que ses projets de la soirée l’accaparent trop pour qu’il est envie d’user d’elle de quelques façon que cela soit.

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MessageSujet: Re: We are here again, between the devil and the danger    Mar 28 Nov - 18:57

Joshua hésita longuement en regardant le spectacle de la jeune femme se dévêtir. Devait il s’amuser de sa façon de passer au travers des mailles du filet ou lui rappeler qu’elle n’était qu’une femelle à sa disposition et qu’il ne tolèrerait aucune impertinence de sa part ? S’il y avait une chose qui l’horripilait presque autant qu’un pourquoi, c’est qu’on puisse le prendre pour un imbécile et il la soupçonnait de faire cette douloureuse erreur. Malgré l’esprit festif qui l’habitait, il décida que tout se payait, et qu’il serait hautement plus plaisant de trouver un moyen de la châtier quand elle s’y attendrait le moins. « Nous reparlerons de couleurs avant la fin de la soirée mon rossignol, je te le garantis. » Le ton était doux, mais sous entendait moult menaces. Il eut la satisfaction de percevoir le bref coup d’œil d’animal paniqué que la jeune femme lui adressa furtivement avant de continuer à se dénuder. La peur d’avoir mal était souvent pire que les coups eux-mêmes. Il n’avait pas encore brisé sa partenaire la rousse et, il le reconnaissait volontiers, il prenait un plaisir mesquin à disputer cette partie psychologique avec elle. Il n’aurait jamais escompté que cette dinde tiendrait aussi longtemps sans faire comme toutes les autres, devenues des loques insipides n’attendant que la mort. Même si le jeu prendrait forcement fin un jour, il n’était pas pressé d’être le vainqueur. Quand elle eut fini de se vêtir, il avisa qu’il avait fort bien choisi la robe. Certes le vêtement était trop juste, trop court, et "il y avait du débordement au balcon" mais visiblement, le Renard aimait le style "péripatéticienne". Il alla vers elle et nota qu’elle restait figée et souriante malgré le risque de s’en prendre une. Il avait décidément bien fait de la kidnapper cette là. Il resta une minute à la regarder pour faire monter la tension avant de se baisser pour lui passer la chaine à la cheville. Une petite sécurité qu’il compléta avec des menottes. Même si ce n’était qu’une femme, elle aurait réussi à tuer un des hommes de Ryan, il préférait donc ne pas la sous-estimer. « Le repas ne serait pas prêt, je te prendrais bien avant de manger, mais il va falloir être patiente et attendre le dessert. ».

Tel un chevalier servant attentif à la dame de la soirée, il lui prit la main pour l’escorter à la table drapée et parfaitement dressée de vaisselle fine prise dans un appartement bourgeois. Il avait aussi mis des chandelles et pris le soin de disposer des mets de choix compte tenu période : du confit de canard, certes sortant d’une conserve, avec des pommes de terre à la française d’après l’étiquette de la même boite et une bouteille de vin. C’est toujours avec des manières irréprochables du plus parfait des majordomes qu’il l’aida à s’assoir et lui servit du vin. « Nous avons de grandes choses à fêter ce soir mon rossignol. Ça va changer ta vie. » Il alla s’assoir et laissa planer un long silence. Son jouet avait eu du mal à apprendre à respecter le silence, à ne pas poser de question. Comme tout bon professeur, attentif à la sauvegarde des acquis d’un élève fraichement formé, il la mettait à l’épreuve de temps à autre. Visiblement elle était aussi bien formée que son corps moulé dans la soie rose puisqu’elle resta muette et souriante. Une vraie potiche. L’humanité aurait dû lui être reconnaissant de cette transformation salutaire. « Nous allons déménager, j’ai retrouvé un ancien partenaire qui je suis sûr, sera ravi de faire ta connaissance. Tu verras, je suis un ange à côté de lui. Alors il faudra bien te tenir. » Il but son verre de vin d’une traite, marquant la fin des bonnes manières. Sans s’inquiéter de ce que Maddie mangeait, il commença son repas à pleines dents. Parler de ce brave Sam le mettait en liesse, pas autant que d’avoir retrouvé son fils vivant, mais cela contribuait grandement à voir l’avenir sous de meilleurs auspices. Avec Sam à ses côtés, il allait pouvoir concrétiser ses projets avec plus de moyen et encore moins de scrupules. « Avant que l’on ne joue a divertis moi ou c’est moi qui vais me divertir avec toi, j’ai une devinette pour toi. Devine qui j’ai retrouvé alors que nous pens… ». Il se figea soudain, persuadé d’avoir entendu du bruit. L’asile était un vaste domaine parcouru de sons propres aux bâtiments délabrés, mais là, c’était plus alarmant qu’un simple crissement de bois. C’était clairement le son d’un objet qui tombait au sol, quelqu’un avait déclenché un de ses pièges d’alerte.  Il regardera Maddie comme si elle était responsable de la chose. «J’espère pour toi que tu n’as pas invité des gens sans m’en parler rossignol, sinon crois moi je vais te faire chanter comme jamais.» Sans lui laisser le temps de paniquer, il l’attrapa par le bras et la jeta presque dans sa prison avant de refermer la porte derrière lui. Ce n’était peut être rien, mais il avait suffisamment fait l’impasse sur la prudence ces derniers temps. « Serre les fesses que je revienne vite, sinon dis-toi que tu peux essayer de survivre un peu plus longtemps en te bouffant les doigts et en buvant ta pisse, car personne d’autre que moi sait que tu es là ! ». Après un regard mauvais par le huis, il prit ses armes et sorti prestement faire son inspection.



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MessageSujet: Re: We are here again, between the devil and the danger    Ven 1 Déc - 16:24


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Voilà un ti-boutte de temps (un certain temps) que j’ai le mors aux dents comme un hobbit qui n’a pas eu son second petit déjeuner. J’essaie de tout faire pour ne pas aller foutre le feu dans la ville et retrouver ma tite (petite) princesse elfe. Criss (putain) que le monde est petit des fois! Une américaine, pas une bonne femme qui pète plus haut que le trou (qui se prend pour une autre) qui venait à Bicolline. Son ti nom (son prénom) c’est Maddie, une belle grande rousse qui a ce qu’il là où il faut. Quand les nécrophages sont arrivé en plein GN (activité de grandeur nature), j’ai backer (aider) sa fuite. Ben avoir une full plate (harnois) et un tower shield (bouclier de siège) ça aide pour éviter de se faire mordre le cul ben d’aplomb (comme il faut). Quand je suis arrivé icitte (ici), j’ai eu la joie de revoir ma belle voluptueuse Zayna. En tout cas elle a des bons poumons vus l’engeulade (dispute) qu’on a eue à notre première rencontre.  Elle m’a même accueilli chez elle je ne sais pas trop pourquoi. En tout cas je me fais du fun avec car elle a du répondant (elle ne se laisse pas marcher sur les pieds). Les premières journées on m’a laisser faire pas mal ce que je voulais. J’ai commencé une forge artisanale et j’ai fait mon ramasseux (recycleur). Le nombre de choses que les gens jetaient ou n’utilisaient pas a failli me faire flipper comme Gandalf qui se fait pogner les jambes par le Balrog. Donc je défais les objets pour récupérer le métal et les composantes. Aussi on m’a demandé de m’occuper de la ferme ou j’ai pu renouer avec les animaux. Ostie que ça fait du bien car à part ma belle Zayna personne ne jase le français. Mais au moins je peux baragouiner (essayer) de parler avec les autres de la ferme sans sortir mon dictionnaire aux 4 mots. Une belle ti-brunette du nom de Juliet est arrivé un jour bouleversé. J’ai demandé avec mon accent québécois et mon anglais cassé ce qui se passe et elle m’a parlé de Maddie Pupple qui avait été kidnappé. J’ai les deux bras qui m’ont décrisser (tomber) à terre. J’ai sorti quelques photos et j’ai désigné la rouquine. Elle m’a signifié que oui c’était elle et j’ai voulu sortir au plus criss (plus vite) pour casser la gueule au colisse (connard) qui avait osé enlever une amie de Bicolline. Mais les gardes m’ont arrêter j’ai dû ronger mon frein, et le reste du char (voiture) pendant presque un mois avant de savoir qu’on avait trouvé la trace de l’ordure qui avait kidnapper une autre personne qui pouvait me jaser. Disons que j’ai tordu le bras du chef de la gang pour y aller. Donc me voilà avec le dénommé Logan, baptiser par mes soins Gmili géant par mes soins, et Juliet qui est Juliet car je l’ai jasé pour pister mon amie. Je nous vois personnellement un peu comme Aragorn, Gmili le vrai et Legolas qui court après les Uruk-hai qui ont kidnappés les hobbits.

Nous voilà donc en train de zieuter un immeuble à moitié décrépie qui pourrait ressembler un peu aux abords du Condor. Alors le barbu parle en anglais et j’essaie de tout comprendre.

Gmili Géant-  Do not forget the plan: you go around to find possible prisoners and release them, but I do not want to see you in my field of vision once, whatever happens, it's clear? Stay stealthy and arrange for him not to know that you are here.  (N'oubliez pas le plan : vous faites le tour pour trouver de possibles prisonniers et les libérer, mais je ne veux pas vous voir dans mon champ de vision une seule fois, quoi qu'il se passe, c'est clair ? Restez discrets et arrangez-vous pour qu'il ne sache pas que vous êtes ici.)

Colisse (putain) je retiens quelques mots et je sors mon dictionnaire anglais français pour essayer de suivre la chaloupe. Prisoner veut dire prisonnier, release veut dire délivrer, steahlty veut dire faire du Legolas et je comprends alors que grosso-modo qu’il fera le Bugs Bunny devant Sam et que nous autres on sera ceux qui leur rentre dans le cul. Bon si ça lui chante d’être la cible je le ferai pas chier avec ça. Personnellement j’aurai directement foncé dans le tas et ça aurait rocker comme The Sabaton mon groupe fétiche. Je laisse mon bouclier pendu dans mon dos et je dégaine ma machette et mon nouveau couteau à beurre. Pendant que j’étais pris dans Fort Hope je me suis gosser (fabriquer) la dague à double tranchant affuté sur les derniers centimètres pour que la pointe soit losangéiforme. Parfaite pour pénétrer le métal des armures et le cul de celui qui a osé toucher ma tite elfe. Je suis crissement (vraiment) prêt en couper mon chemin et je fais un sourire ravageur et blasé à la brunette.

Adam- Let’s go lady (On y va madame)!

Pendant que Gmili format géant fait son show (spectacle) devant et dans l’asile qui en a pris pour son rhume, je pointe une série de chars rouillé et parker n’importe comment (une série de voitures stationner n’importe comment). Je cours à demi accroupi comme Grand Pas qui fait l’éclaireur pour les Hobbits après l’Auberge du Poney Fringant. On peut faire le tour de la bâtisse et en chemin on doit décapiter trois nécrophages. De quoi me rendre joyaux comme un lapin qui vient de trouver des carottes et une lapine. On se porte en arrière d’un vieux truck (camion) de livraison d’uniformes pour l’asile sur le flanc de la bâtisse et on check (surveille) la place. Pas âme qui vive et pas de nécrophages. Quelques fenêtres au rez-de-chaussée sont péter (cassé) et je les montres du doigt à Juliet. On a une clôture à sauter et deux nécrophages à buter pour entrer dans l’antre de Saroumane. J’utilise mon gros vocabulaire d’anglais pour jaser. Ma voix est calme et surtout décider comme Sam qui décide de transporter Frodo sur ses épaules.

Adam- Go dedans? Inside? Flashlight? (Dedans? Lampe de poche?)

Si on n’a pas de lumière je pourrais surement me gosser (fabriquer) une torche avec du linge du truck (camion) et du vieux gaz. Mais je trouve ça trop easy (facile). Je vois facilement des pièces gorger d’ennemis comme dans les mines de Durin et des pièges. Si Maddie ne sera pas prisonnière, j’avoue que je prendrais mon pied de faire un véritable donjon…

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MessageSujet: Re: We are here again, between the devil and the danger    Dim 3 Déc - 17:33
Jamais de sa vie Juliet avait autant haït une personne, et souhaiter que sa vie s’achève dans d’atroces souffrances, mais Joshua leur avait tellement pris qu’il ne méritait aucune seconde chance, et rien d’autre qu’une mort pénible et douloureuse. Elle savait bien qu’elle n’était sans doute pas la personne la plus adéquate dans une opération sauvetage face à un type comme Cornwell, mais il fallait qu’elle y aille. Elle se le devait, et elle le devait à Maddie aussi. Il n’y avait pas d’autres explications à ça. Malgré tous ses arguments, ses nombreuses tentatives de dissuasion, Logan n’avait pas réussi à la faire changer d’avis, et il avait dû se rendre à l’évidence et comprendre que c’était peine perdue, lorsqu’il avait fini par accepter sa présence, à une condition, bien sûr, qu’elle écoute le moindre de ses ordres.

Juliet fixa le dos de Logan, en train d’épier l’objet de leur sortie à l’aide de jumelles, quelques instants, avant de reporter son regard azur un peu plus loin dans la rue, sur ce qu’il restait d’un asile qui devait autrefois être bien plus reluisant que ça. Là, à cet instant précis, il ressemblait simplement à un décor de film d’horreur, le genre hanté par tout un tas d’esprits malfaisants prêts à se venger de leur mort atroce, ou le type d’endroit où un dangereux psychopathe enfermait tout un groupe de jeunes étudiants, pour les tuer, les uns après les autres. Avec un peu de recul, Juliet se disait qu’elle n’était pas si loin que ça dans ses suppositions, et qu’un pauvre taré habitait bien les lieux.

La brune ne broncha pas quand Logan la fixa droit dans les yeux, pour lui rappeler une nouvelle fois la promesse qu’elle avait fait de suivre ses ordres sans discuter, et sans broncher. Elle s’en pensait capable, elle l’avait promis après tout, mais elle ne pouvait faire taire la petite voix dans sa tête qui lui disait qu’elle n’était pas certaine de réussir à garder tout son sang-froid s’il s’avérait qu’ils tombaient sur le cadavre de Maddie, transformée en bouffeuse de chair, ou simplement morte par la main de ce cher Joshua. Elle avait beau avoir pensé malgré elle à cette éventualité depuis des jours, presque un mois d’ailleurs pour être exacte, Jules savait bien que rien au monde ne pourrait la préparer à voir une version rôdeur de sa meilleure amie. Elle adressa un simple signe de tête au barbu, comme pour lui assurer qu’elle ne ferait pas tout foirer, puis l’observa s’éloigner une barre en métal en main qui, elle l’espérait fortement, finirait par atterrir dans la gueule de Joshua, alors qu’Adam finissait par l’inviter à bouger, et à passer à l’action.

Elle le suivit comme son ombre, se planquant derrière les mêmes véhicules que lui, le laissant passer au-devant quand quelques rôdeurs pointèrent le bout de leur nez décharné, avant qu’ils ne finissent par franchir le grillage qui entourait l’asile dans lequel papa Cornwell avait élu domicile. Nul doute que cet endroit lui convenait parfaitement, et qu’il n’aurait sans doute pas pu trouver mieux pour coller à sa personnalité malsaine. Le duo approcha du bâtiment avec mille précautions, semant sur son passage le corps de deux autres macchabées, avant qu’Adam n’attire l’attention de Juliet sur une fenêtre, dont les carreaux jonchaient désormais le sol, depuis sans doute pas mal de temps déjà. Il baragouina quelques mots dans un anglais approximatif, tandis que Jules ne le quittait pas des yeux, le cœur battant à cent à l’heure. Elle plongea la main dans sa poche, celle où se trouvait toujours sa lampe à dynamo, qu’elle sortit de là, pourtant sans tourner la manivelle qui leur aurait permis d’y voir plus clair dans cette pénombre. Et si Joshua apercevait le raie de lumière, et devinait à cause de ça que Logan n’était pas venu tout seul ? En même temps, comment parviendraient-il à déceler les embûches semées par le père d’Isha sans un peu de lumière ? « -Il doit y avoir des pièges. Pièges ! » répéta-t-elle, ne sachant pas vraiment comment mimer ça.

Comment mimer quelque chose qui serait susceptible de les blesser sévèrement, d’arracher leur chair, de mutiler leur corps, ou même de les tuer ? Ce n’était pas vraiment encourageant. Avec mille précautions, comme si elle s’attendait à marcher sur un bouton piégé à chaque pas et à déclencher une nouvelle phase de l’apocalypse, Juliet se rapprocha du bord de la fenêtre, et fit tourner plusieurs fois la manivelle de sa lampe à dynamo, tandis qu’une lumière blanche finissait par éclairer l’intérieur de cette pièce du rez-de-chaussée, tout sauf accueillante. Immédiatement après s’être assurée que la pièce était vide de tout rôdeur, ou complice éventuel, Jules laissa le faisceau lumineux parcourir chaque mur, chaque carreau au sol, à la recherche de cet indice précis qui indiquerait que Joshua avait piégé les lieux. Car elle en était certaine, il n’aurait jamais élu domicile dans un bâtiment avec un accès aussi facile que des fenêtres brisées sans mettre en place de quoi accueillir façon Cornwell d’éventuels visiteurs. Finalement, elle le repéra enfin. Un fin fil qui se situait quelques pas après le rebord de la fenêtre. Juliet suivit le fil du faisceau de la lampe, parcourant la moitié de la pièce sans le quitter des yeux, se penchant un peu plus en avant pour essayer de repérer ce qui serait tombé sur le nez du malheureux qui n’aurait pas fait preuve d’un peu d’attention. Et soudain, elle les vit, deux fusils braqués vers la fenêtre, dont la gâchette semblait reliée au fil tendu. Elle donna un petit coup de coude à Adam, et lui indiqua les armes en question, même si elle ne doutait pas vraiment qu’il les avaient vues, lui aussi.

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MessageSujet: Re: We are here again, between the devil and the danger    Dim 10 Déc - 22:24


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Les deux nécrophages sont faciles à buter. Ostie (putain) je pourrais les décapiter d’une main alors que l’autre sera attaché dans mon dos. Bon voilà que j’ais comme un taureau gosses (couilles) attacher pour rendre en tabarnack (furieux) et pour foncer dans le tas. Criss (bon sang) que je peux être impétueux et sans caboche (sans tête) quand une de mes amie de grandeur nature est en danger. Heureusement que la brunette toute cute me surveille et pense. Un peu plus et je ferais un une gaffe de Hobbit. Un piège à la con, un criss (putain) de fil de pêche tendu relié à deux shotgun (fusil de chasse). Heureusement que Juliet m’a donné ce coup de coude. Je lui fais un tumb up (pouce vers le haut) pour la remercier et je lui demande conseil du regard. Mes reflets d’azur doivent être remplis de remercîments et aussi inquisiteurs. J’assemble mes maigres connaissances en anglais pour lui jaser.

Adam- Thank… Cut off line? Retraite comment on dit ça? (Merci… Couper le filin… Retraite comment en dit ça?)

Bon on doit sortir les singeries et dans ça je me défends pas pire. Je pointe le fil à piège de mon épée et ensuite je fais semblant de me sauver. Je fais semblant alors de me pogner les pieds dedans en sortant de la bâtisse. Je pointe alors les fusils et j’ouvre subitement les doigts de ma main fermé en signe d’explosion. Ensuite je fais mine de couper le fil. Criss j’espère qu‘elle va comprendre que je veux libérer notre voie pour se sauver. J’écoute ce qu’elle me dit, soit chop-chop (coupe-coupe) ou bien j’enjambe avec précaution. J’en ai rien à crisser (foutre) pour tout dire. Moé dès que Maddie reviens chez elle et qu’on se tape une grosse soirée de donjon et dragon c’est ce que je veux. La lueur de la lampe de Juliet éclaire la pièce et je lui fais un sourire ravageur et un clin d’œil complice pour la détendre un peu.

Adam- Good and beautiful eyes lady! (Bons et beaux yeux madame!)

Je ne la cruise (charme) pas, je veux juste qu’elle se détend un peu sinon j’aurai deux bonnes femmes à sortir d’icitte. Nous devons passer par un couloir et pleins de portes nous bordes. Ostie (putain) je crois être dans dans les salles mortuaires des mines de la Moria! On entendrait littéralement une mouche péter comme c’est silencieux. Trop même. En passant près d’une porte je vois un mouvement. Je lève ma main pour immobiliser ma sexy partner (ma partenaire sexy). Je check (regarde) et je fais un sourire blasé et ironique. Je lui fais un signe de tête à ma brunette du moment pour qu’elle zieute. On voit grâce au rayon du soleil des nécrophages. Putrides, maigres et dégueulasses. Certain nue comme des vers, d’autres en camisoles de forces. Bon des patients de l’asile dans des salles d’isolements. Colisse (putain) il doit en avoir une dizaine dans la chambre et il y a dix chambres. On est dans la marde juste au cou si un gus les ouvrent tous en même temps. Je suis ben sûr qu’il doit avoir un système de verrou individuel et aussi en cas de feu un mécanisme pour tous ouvrir. Voyant les fils à pêche tendu un peu plus haut pour les fusils, il doit en avoir en grandeur. Je sens du bout de ma botte un de ces tabanarck (tarnation) de fil et je me penche pour le suivre ensuite du doigt. Comme de raison il se rend vers le loquet pour l’ouvrir direct. Je soulève mes épaules et je fais l’explosion avec ma main.

Adam- Trap… (piège)

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MessageSujet: Re: We are here again, between the devil and the danger    Mer 13 Déc - 22:45
Rien qu’à voir ces deux fusils pointés vers la fenêtre, Juliet sentit son courage se ratatiner un peu plus. Elle savait bien que Joshua était un monstre, il l’avait prouvé maintes et maintes fois, et elle ne doutait pas un seul instant que cet accueil qu’il leur avait réservé était à la hauteur de tout ce qu’il avait dû parsemer dans l’asile, pour rendre leur traversée la plus compliquée possible. Elle déglutit, et n’eut besoin d’aucune autre motivation que l’image du visage de Maddie pour reprendre un peu de bravoure. Elle prit une longue inspiration, puis suivit du regard les gestes d’Adam, en fronçant les sourcils. Il n’aurait jamais assez de deux paires d’yeux pour surveiller les lieux, et traquer le moindre signe d’un quelconque piège, dont l’endroit était truffé.

Après un regard encourageant du jeune homme, ils pénétrèrent dans la bâtisse en fin de vie, prenant garde à chacun de leurs pas. Ils se retrouvèrent bientôt dans un long couloir, et malgré toute la volonté de Juliet, un long frisson parcouru son échine. Elle n’avait jamais été une vraie accro aux films d’horreur, et le fait d’en vivre un, là, en direct, n’avait rien pour la rassurer. Mais elle n’était pas prête pour autant à baisser les bras, et à livrer Maddie plus longtemps aux bons soins de Corwell. Les yeux de Juliet faisaient d’innombrables aller-retour dans tout le couloir, se posant à autant d’endroits qu’elle le pouvait, comme si elle s’attendait au moindre instant à ce que la situation dégénère et qu’ils soient encore plus en danger qu’ils ne l’étaient déjà.

Adam ne tarda pas à capter son attention, tandis qu’elle posait le regard là où il lui indiquait, plissant le nez face au spectacle qui s’offrait à elle. Des rôdeurs, des tas de rôdeurs même, qui semblaient attendre l’arrivée d’un visiteur innocent pour se faire un petit festin tardif. Elle serra la mâchoire, avant de détourner péniblement le regard. Chaque minute de plus dans cet asile de malheur lui donnait envie de prendre ses jambes à son cou, et elle avait hâte de pouvoir sortir d’ici, avec la rouquine. Le brun ne tarda pas à se tourner une nouvelle fois vers elle, refaisant ce geste avec ses doigts, d’une explosion. Encore un piège. Juliet s’accroupit, pour voir le fil en question, avant de se redresser, sentant une haine sans pareille mesure monter en elle. Ce taré n’avait vraiment aucune limite. « -Il faudra passer par en-dessous… » Elle mima le geste de sa main, même si elle se doutait qu’Adam devait l’avoir comprise. Le fil était trop haut pour qu’ils puissent l’enjamber, comme précédemment, et Jules ne voulait pas prendre le risque de le couper.

Elle se baissa donc au ras du sol, se faisant aussi petite que possible pour traverser ce nouvel obstacle qui s’était dressé sur leur route, avant de se relever prudemment, sur ses gardes. Elle se disait naïvement que ça faisait toujours un de moins, même si elle ne doutait pas qu’il en restait encore tout un tas droit devant eux. Ce manège absurde dura bien trop longtemps au goût de la brune, dont les doigts tremblaient sous l’effet du stress et de la peur. Adam semblait tellement détendu à ses côtés, distribuant sourires et coups d’œil, comme s’il prenait presque du plaisir dans les lieux, et qu’il ne ressentait rien d’autre qu’une certaine forme d’amusement à se trouver là. Ils étaient presque arrivés au bout de ce foutu couloir à la con, quand Juliet réalisa son erreur, trop tard. Trop focalisée sur les fils tendus entre les poignées des différentes chambres, elle ne remarqua pas la dalle au sol qui avait été bougée, et sur laquelle elle posa le pied. Un mécanisme qu’elle n’avait pas repéré s’enclencha, et elle se jeta en avant juste à temps pour éviter qu’un tas de morceaux de bois, grossièrement taillés, ne la transperce. Dans l’opération, elle s’étala sur le dernier fil tendu, provoquant l’ouverture des deux dernières chambres. Et merde, il ne manquait plus que ça. Elle se releva rapidement, et se rua sur la première porte, essayant de la refermer avant que les rôdeurs n’envahissent le couloir pour essayer de venir les grignoter. Dans son dos, elle pouvait déjà entendre les râles des macchabées de l’autre chambre qui venaient de remarquer la porte entrouverte, et les deux casse-croûtes qui les attendaient à quelques pas de là.

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MessageSujet: Re: We are here again, between the devil and the danger    Lun 18 Déc - 15:46


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Je hoche la tête et lui fait un sourire blasé et surtout ben confiant. Elle semble sur les nerfs et colisse (putain) si je m’amuserais pas autant ben je serais pareil. Je la regarde alors passer en dessous du fil et j’en veux en criss (beaucoup) au gus qui a fait ce piège à con. Un peu plus bas et j’aurai pu voir un déhanchement à la Catherine  Zeta-Jones dans son films avec Sean Connery. Tabarnack (tarnation) j’avais ce film en VHS et ce boutte-là (cette scène-là) était crissement usée (beaucoup usée) à force de repasser. Je la suis et je suis ben content qu’elle ne me voit pas car je suis déçu en cet instant.  Je me sens au moins dans un donjon que j’ai si souvent décrit dans mes samedi soir avec mes chummy (potes) entre deux bières.  Quelques fois je prends l’épaule de ma partner (partenaire) et je fais semblant de souffler et respirer. Pas trop envie qu’elle fasse une attaque ou bien autre chose.  Même si je ne suis pas pire au bouche à bouche, ce n’est pas le temps ni la place de le faire colisse (tarnation).

On est presque arrivé à la fin de ce parcours de gymnastique qui fait chier royalement quand tabarnack (putain) on a le droit à un piège à la Indiana Jones. Une dalle piéger, ce tas de marde ambulant avait trop de temps libre à mon avis,  s’enfonce sous le pied de Juliet et elle a juste le temps de se jeter à terre pour éviter une espèce de grosse boules de branches taillé en pointe relier à une corde au plafond. Bon là il se croit au Vietnam le gus? Moé je venais de franchi un piège et au moins ma partener (partenaire) sembler correct. Je souffle un brin avant t’entendre l’ouverture des deux dernières portes. Comme un de diable en boite Juliet se relève d’un coup et se rue ben raide (rapidement) sur la porte de droite pour essayer de la refermer. Des mains l’empêchent et je check l’autre porte. On a une chance de Hobbits car les nécrophages sont au fond de la chambre capitonner. Mais à entendre les râles ben joyeux je pouvais deviner que les anciens pensionnaires vont sortir pour leur quatre heures. C’est dans ces colisses (putains de situations que je réfléchis comme un hamster sur l’acide dans sa roulette.  En premier je dois backer (seconder) ma jolie partner et heureusement que j’ai a short sword (épée courte) dans ma main.  Je lève ma lame ben en haut de ma tête et je la descends d’une détente puissante et précise. Des bouts de doigts et une main tombent au sol. J’aide Juliet à refermer cette porte et je jure en jouale (sacres québécois). La porte se referme et je crois que c’est elle qui met le verrou. Moé je suis déjà plus là car déjà des nécrophages sortent de la chambre. Je pogne (j’agrippe)  alors la corde de la boule porc-épique et je me prépare à la plus sanglante partie de ballon poire de tous les temps. Je prends un moyen air d’allé (une forte détente) et je la garoche (lance) de toute mes forces vers l’entrée de la chambre des horreurs. Ensuite je coupe la corde qui retient la boule et un nécrophage la reçoit directement dans l’estomac pour ensuite faire un abats avec sa gang qui le suivait. Deux putrides en camisoles de forces déchirés et souillés réussies par un miracle à la orc d’éviter mon attaque et aussitôt je me place en postion de combat. Je fais un clin d’œil pour encourager Juliet et j’attire les deux newphies (épais) vers moé.

Adam- Referme-la porte… Colisse Close door!


Alors je commence à faire mon Aragorn et je laisse ma lame siffler son chant de mort. Une tête roule au sol alors que l’autre nécrophage se mange un cloche-pied et ensuite je plante mon épée directement entre ses yeux. Je me rue à mon tour pour mettre le verrou et on va directement à l’escalier pour se réfugier sur un palier.  Pas de piège et j’en suis ben heureux. Je m’arrête près d’elle et je secoue ma lame pour en chasser les fluides noirâtres. Je lui fais un sourire calme et surtout ben confiant. Mon regard d’azur est impressionner et je sors ma gourde pour lui tendre.

Adam- Here water… Nice reflex! Ok? (Voici eau… Bon réflexe! Tu es ok?)

Je vois un plan d’évacuation et je pointe le dernier étage. Pour être sur je tapote plus qu’une fois.

Adam- Je te gage que Maddie est là! Colisse la princesse elfe en haut d’une tour loin des nécrophages et des gens pour lui sauver son ti-cul.

Je lève les yeux au ciel et je souris d’un air désolé et un peu blasé. Tabarnack (bordel) je dois apprendre un peu plus d’anglais un de ces jours et arrêter de faire le ti-village gaulois de la Francophonie qui lutte contre les envahisseurs anglais.

Adam- I bet Maddie here. Far away zombies and rescue team. (Je gage que Maddie est là. Très loins des zombies et des équipes de  secours.)

Bon j’ai pris des titres de chansons pour lui répondre mais je dois m’exprimer colisse (putain).

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MessageSujet: Re: We are here again, between the devil and the danger    Jeu 21 Déc - 21:48
Juliet n’était pas vraiment une personne violente, loin de là même. Elle prônait même le pacifisme, bien qu’on aurait pu dire que lorsqu’elle était en colère, elle était la championne du passif-agressif. La reine des glaces, Frigida, selon les bons mots d’Isha. Elle maîtrisait les regards noirs à faire froid dans le dos à la perfection, les longs silences éloquents, l’ignorance parfaitement calculée qui blessait bien comme il fallait. Mais jamais de violence, du moins autre que celle qu’elle était capable de formuler avec ses mots. Pourtant, Joshua parvenait à chambouler cela, et à lui donner des envies peu communes. Elle voulait le voir avoir mal, payer pour tout ce qu’il avait fait, souffrir comme il les avait tous torturés. Elle espérait de tout cœur que sa mort, parce qu’elle espérait bien le voir crever, serait pénible, lente et douloureuse. Et cette part d’elle, insoupçonnée, lui faisait peut-être encore plus peur que Joshua lui-même.

Il avait réussi à les piéger d’une dalle dans le sol, et le saut de Juliet pour échapper à la boule meurtrière en avait déclenché un autre, deux chambres remplies de rôdeurs, qui n’attendaient que ça pour venir leur croquer un petit bout, s’étaient ouvertes. Elle s’était précipitée sans même réfléchir sur la première porte, la plus proche, dont quelques mains putrides commençaient déjà à dépasser, attrapant la clenche pour essayer de la refermer avec autant de force que possible. Heureusement, Adam ne tarda pas à la rejoindre, tranchant les membres putréfiés qui dépassaient, pour faciliter la tâche de la brune, qui parvint finalement à refermer la chambre avec son aide et à en refermer le verrou, sans qu’aucun macchabée ne vienne les rejoindre dans le couloir. Adam n’était déjà plus là, trop occupé à faire des brochettes de rôdeurs de l’autre côté, et après un clin d’œil que Jules remarqua malgré la situation, il s’occupa des deux monstres qui avaient échappé au piège de Joshua. Tandis que le brun s’en occupait, Juliet alla refermer la porte, avant que tous deux n’aillent en courant vers le palier, où aucun piège ne semblait les attendre. Enfin, pour l’instant. Joshua avait peut-être estimé que personne ne saurait arriver jusque-là en un seul morceau, ou sans s’être vidé de son sang.

Le regard azur de Jules était déjà en train de chercher le prochain piège qu’ils allaient devoir affronter quand Adam l’interpella, lui adressant un sourire avant de lui tendre une bouteille d’eau. De l’eau ? Il n’avait vraiment rien de plus fort que ça ? A cet instant, Juliet n’aurait pas été contre une bonne gorgée d’alcool, qui aurait peut-être réussi à calmer les tremblements de ses mains. Oh, elle avait peur de l’esprit tordu de Joshua, ça c’était un fait, mais surtout de l’état dans lequel elle risquait de retrouver Maddie. Elle savait bien que papa Cornwell avait fait parvenir un petit mot doux à Logan pour l’informer que la rouquine était en vie, mais Jules ne lui faisait pas confiance, et ne croyait pas une seule seconde à sa bonne foi. Elle suivit des yeux le mouvement d’Adam qui lui indiqua le plan d’évacuation, alors qu’il se mettait à baragouiner quelques mots que Juliet eu du mal à comprendre. Heureusement, la traduction, bien qu’approximative, ne tarda pas à arriver, alors qu’elle hochait lentement la tête, sans savoir si elle était vraiment convaincue. Elle se força malgré tout à esquisser un petit sourire, sans grand succès. Finalement, après une dernière gorgée d’eau, elle rendit sa gourde au jeune homme, relevant une nouvelle fois son regard vers les escaliers.

Ils n’avaient pas vraiment été discrets avec ce piège qu’elle avait déclenché par mégarde, et elle espérait que cela n’avait pas compromis les chances de Logan. Elle prit une profonde inspiration, et se força à se remettre en marche pour grimper les premières marches. Juliet était sur le qui-vive à chaque pas, s’attendant à déclencher une nouvelle apocalypse au moindre faux mouvement. Mais rien ne vint perturber leur avancée, et ils se retrouvèrent bien vite au dernier étage, face à un nouveau couloir qui donnait sur tout un tas de chambres, à gauche et à droite. Rien qui n’inspirait réellement confiance à Juliet, qui glissa un regard vers Adam, pas vraiment à son aise.

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MessageSujet: Re: We are here again, between the devil and the danger    Sam 30 Déc - 14:21


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Ma partner (partenaire) ne semble pas de mon avis, mais moé j’en suis convaincu dur comme l’acier de ma lame. C’est reconnu que les sorciers malveillants, les dragons et les autres osties (putains) de cochonneries de bouseux de sociopathes gardent leurs prisonniers en hauteur. Sarouman l’a fait avec Gandalf alors pourquoi pas cette petite graine (ce triste individu) n’allait pas suivre cette logique de super méchant? Juliet me lance un regard pareil à un hobbit qui vient de manquer son second déjeuner, guère sûr de me raisonnement. Je lui fais un sourire confiant en levant mes épaules pour lui signifier que je suis sûr en tabarnack (avec conviction) que c’était la marche à suivre. Sinon on commence par en haut et on descend pour fouiller chaque salle. On va appliquer la logique des joueurs débutants dans Donjon et Dragon. Un porte fermer. On la défonce et on pète le monstre. On fouille et on passe à la next juste au moment où on trouve l’ostie (gros) de trésor.

Je passe devant cette fois et Jules semble ben heureuse que je le fais ce move (action). À mon tour de planter (tomber) dans les pièges et de manger les attaques de cet ostie de tite graine qui mérite de crever la gueule ouverte (ce triste individu qui mérite de périr dans les pires souffrances) pour ce qu’il a fait à ma princesse elfe! Enfin on arrive au dernier étage sans qu’un ostie (putain) de piège nous pète à la gueule. Encore des cellules à gauche et à droite. Bon ça confirme ce que je sais déjà au moins. Tous les ricains sont à moitié fous avec leurs bières cheaps (sans goûts) et leurs guns (armes à feu) qui remplaces leurs gosses (couilles). On les checks (vérifie) une après l’autre et pas de traces de nécrophages ni de princesse elfe. Mais on voit des tâches brunâtres, des portes entrebâillé et des cadavres rongeurs justes à l’os dans les chambres. Bon le cave (le sadique) à déplacer les nécrophages pour les emmener dans un autre endroit. Sur le plan on avait lu « womens wards » ce que je comprends qu’on est sur l’étage des femmes. Une idée à la con me surgit dans l’esprit et je ne peux m’empêcher de sourire comme un ostie (putain) de cave (niaiseux). Je vois le twist (sans génie) avec un harem de nécrophages de femmes dévorés partiellement. Et il fait des trucs de nécrophile dégueulasse. Je me secoue la tête et je tends l’oreille. Au détour du couloir on entend les gémissements de bienvenue des zombies. Je me tapote l’oreille et je regarde ma partner (partenaire) pour avoir son accord.

J’avance alors et je m’arrête en secouant la tête en voyant ce qui m’attend au détour. Mon sourire à disparut à la vitesse de la lumière et je suis encore plus en criss (fâché) Je laisse tomber une séries de jurons québécois entre mes dents serrés en laissant à Juliet de découvrir l’étendu de notre prochaine tâche. Il ne reste que des vestiges de quelques chambres au dernier étage, certaines ouvertes à l’air libre et une encore partiellement intact. Il y a eu une explosion ou bien… Ciboire (putain) un morceau de grue à tomber sur l’asile. Je m’approche et je vois en dessous une marée de membres putrides et de nécrophages qui semblent vouloir faire du body surfing avec nous. Et ensuite nous bouffer juste à la moelle. C’est drôle mais je suis sûr que Maddie est dans la salle juste après la fosse de purin de nécrophages. Ostie que ça fitterait (sera en accord) avec l’esprit déranger de la tite graine (vulgaire homme). Sur un côté il y a encore un petit bout plancher pour passer le trou béant et de l’autre côté la porte pour check dans cette cellule parfaite. Je pointe le rebord et je soulève mes épaules en faisant un air blasé. Comme si je fais ça depuis toujours me promener en faisant des moves (actions) dignes de Aragorn.

Adam- Je suis sûr qu’elle est là. Sorry… Maddie is here… No escape and evil guardians. (Maddie est là. Pas de sortie et des gardiens méchants.)

C’est de la confiance en criss (en abondance) qu’elle peut lire dans mon regard d’azur alors que je me dirige vers le rebord et que je me place dos au mur pour commencer à franchir ce gouffre qui pue autant que les promesses d’un politicien du gouvernement provincial.

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MessageSujet: Re: We are here again, between the devil and the danger    Lun 8 Jan - 21:45
Il n’y avait pas à dire, Juliet était plus que déstabilisée par l’air serein et confiant qu’affichait Adam depuis qu’ils avaient quitté Logan, un peu plus tôt dans la soirée. Son air décontracté contrastait avec la tension qui crispait chaque muscle de la brune, et les traits de son visage. Le survivant semblait aussi à l’aise que s’il avait fait ça toute sa vie, ou s’il ne s’agissait que de l’une de ces parties du jeu grandeur nature dont Maddie lui avait parlé des tas et des tas de fois, et auquel Juliet avait un mal fou à adhérer. Quoiqu’il en soit, elle le laissa passer devant, ne doutant pas un seul instant que malgré son air décontracté, Adam saurait se méfier, lui aussi, des divers pièges qui avaient sans doute été semés sur leur passage.

Pourtant, rien ne se déclencha, et ils purent atteindre le dernier étage, sains et saufs. Du moins, pour l’instant. Car aux bruits qui se faisaient entendre, sans doute suffisamment proches pour que Juliet puisse les entendre, elle ne doutait pas que des rôdeurs étaient dans le coin, prêts à les accueillir par des coups de dents bien sentis. Aux aguets, comme depuis qu’ils avaient quitté Fort Hope, Juliet marchant dans les pas d’Adam, elle fronça subitement les sourcils en voyant le jeune homme s’arrêter d’un coup, et toute trace de sourire ou d’aise disparaitre de son visage. Elle suivit du regard la direction que les yeux du jeune homme avait pris, redoutant déjà ce qu’elle allait voir. Et son cœur manqua un battement quand elle découvrit la nouvelle épreuve qui les attendait. Incrédule, elle se rapprocha davantage, comme si le fait de réduire la distance entre elle et ce nouveau piège suffirait à le dissiper, ou le rendre moins impressionnant qu’il ne l’était en réalité.

Juliet sentit sa bouche devenir sèche d’un coup, tandis qu’elle observait, pâle comme jamais, la fosse remplie de rôdeurs où Adam et elle ne manquerait pas de se précipiter au moindre faux pas sur ce ridicule petit bout de plancher qui longeait encore l’un des murs. Joshua était taré, il n’y avait plus aucun doute sur le sujet, mais son imagination bien trop débordante viendrait rapidement à bout de leurs vies en cas d’inattention de leur part. La brune déglutit péniblement quand elle vit Adam commencer à avancer sur le parquet en question, et évoluer jusqu’à atteindre la partie de l’étage encore intacte. Bien…c’était sans doute au tour de la brune de se lancer à présent. Elle se rapprocha du bord, serrant les poings pour cacher les tremblements qui agitaient ses doigts. Il n’était plus temps de reculer maintenant, il fallait qu’elle se lance, et elle en avait parfaitement conscience. Alors à son tour, alors même que toutes les fibres de son corps lui criaient de faire demi-tour, Juliet se colla au mur, et avança pas à pas pour se rapprocher d’Adam, et elle l’espérait, de Maddie. Elle tâcha de ne pas faire attention aux divers craquements produits par le bois usé par le temps, se contentant de déplacer chacun de ses pieds de quelques centimètres à la fois.

Elle focalisa son regard sur le mur en face d’elle, plutôt que sur les visages émaciés et putréfiés qui s’étaient levés vers elle dans l’espoir qu’un seul faux pas la précipite dans leurs bras, et entre leurs dents. Elle prenait son temps, peut-être un peu trop au regard de la situation, mais elle préférait cela plutôt que de mourir déchiquetée et grignotée jusqu’à l’os. Pourtant, malgré sa lenteur, Juliet parvint à atteindre l’autre côté, s’accordant, une fois à l’abri, le droit de souffler un bon coup, les mains sur ses genoux, penchée en avant. Il lui faudrait sans doute un bon moment pour quitter Fort Hope après cette sortie nerveusement éprouvante. Quand les battements de son cœur retrouvèrent un rythme plus normal, Juliet se redressa, jetant un coup d’œil de chaque côté du couloir. Il ne restait plus que deux chambres, et elle espérait qu’ils n’avaient pas traversé ce gouffre pour rien. Avec le recul, elle se fit la remarque qu’il aurait sans doute mieux valu qu’un seul d’entre eux risque sa vie pour aller voir si Maddie était enfermée dans l’une des deux cellules, mais il était désormais trop tard pour ça.

Elle se dirigea donc vers la première porte, ne pouvant empêcher ses épaules de s’affaisser de déception quand elle constata qu’elle était vide. L’espoir quittait Juliet à toute vitesse, sans qu’elle ne puisse rien faire pour lutter contre cela. Ils avaient pris tous ces risques pour rien, et elle regrettait d’avoir entraîné Logan et Adam là-dedans. Sans plus y croire, elle se dirigea tout de même vers la deuxième porte, se haussant légèrement sur la pointe des pieds pour voir à l’intérieur. Et là, son cœur manqua un battement, quand elle distingua, avachie contre l’un des murs de la cellule capitonnée, une silhouette rousse. Oubliant la discrétion, Juliet tapa sur la porte de ses poings, à la petite fenêtre, criant le prénom de sa meilleure amie dans le but d’attirer son attention. Mais rien n’y faisait, les yeux de Maddie restaient obstinément fixés sur le sol, comme si la jeune femme était incapable de la voir. Ou plutôt de l’entendre.

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MessageSujet: Re: We are here again, between the devil and the danger    Mar 9 Jan - 23:42
Maddie était en proie a une tension grandissante, comme la plupart du temps avec son bourreau, elle n’arrivait pas à comprendre la moitié de ses réactions. Même si elle avait accepté que, pour survivre, il fallait savoir accepter de ne plus se poser de question, cette fois, c’était diffèrent. Il s’était passé quelque chose, quelque chose de suffisamment important pour qu’il se sente « en danger ».

Entre une bouffée d’espoir et de crainte, Maddie était perdue. Quoiqu’il se passe, elle ne pouvait rien voir de la cellule capitonnée ou elle est retenue captive depuis des semaines. Joshua Cornwell faisait il une crise de paranoïa, y avait il de véritable intru ici ? D’un côté, Maddie souhaitait sa mort plus qu’une digne catholique le devrait. Elle ne doutait pas une seule minute qu’avec ses abominables forfaits, il devait y avoir une liste de volontaire pour mettre un terme a ses vieux jours. Sauf qu’un détail l’obsédait. Si un jour il ne revenait pas, soit parce qu’il avait enfin eu ce qu’il méritait, soit parce qu’il avait décidé de l’abandonner… elle serait alors en fasse d’une des pires morts qui soient.

La solitude avait toujours été sa pire ennemie pour cette amoureuse du bruit, de la joie, du tumulte. Etre enfermé dans, seule, dans le silence avec cette boule au ventre qu’elle ne reverrait jamais ses amis était une torture. Juliet et Logan la pensaient ils mortes ? Rien que de pensera eux elle sentait les larmes arriver. Juliet allait être seule maintenant. Et Raj ? Ce qui était le plus terrible c’est de se dire qu’ils ne sauraient certainement jamais ce qui lui était vraiment arrivé, ce qui, sur certain coté, n’était peut être pas plus mal. Mais elle aurait tout donner pour avoir au moins la chance de leur dire au revoir.

Mais voilà, à cause du monstre qui l’avait enlevée, elle avait été privée de ce droit, elle avait été arrachée a sa vie, et elle était là, dans cette affreuse robe et dans l’incertitude la plus totale. Mue par un sentiment de désespoir le plus total, elle recroquevilla, comme elle pouvait dans le boyau de porc qui la moulait au point de presque l’empêcher de respirer. Elle était prête à baisser les bras. A quoi bon, tout ça, a quoi bon se battre pour vivre cette vie de merde.

Maddie fronça les sourcils, c’était elle ou elle entendait un bruit inhabituel ? Elle se redressa rapidement sur le qui-vive, craignant le retour de Joshua. Mais quand ses yeux se posèrent sur la lucarne de la porte elle crut avoir une hallucination.

« Juliet !! »

Elle couru au hublot incrédule mais sincèrement heureuse de voir son amie. Mais elle réalisa rapidement, et avec horreur, que si Juliet était vraiment là, elle risquait de tomber entre les griffes du père d’Isha. Elle n’avait pas enduré tout cela sous la menace qu’il aille l’enlever elle aussi pour en arriver là.

« Juliet !! Sauve-toi !!! Joshua Cornwell est ici !! »

Elle se doutait bien qu’elle ne pouvait pas l’entendre mais elle essaya de lui faire signe de fuir et vite avec anxiété. D’ailleurs, elle n’en était pas sur mais Jule semblait accompagnée. Elle n’arrivait pas a bien voir d’ici.

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MessageSujet: Re: We are here again, between the devil and the danger    Jeu 18 Jan - 21:57


We are here again, between the devil and the danger
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Je réussis de traverser la mer de bras tendus en me serrant le cul en sacrament (beaucoup). Dans mon imaginaire j’étais sur les rives de la mer intérieure de Núrnen, parfois aussi appelée lac Núrnen, située au sud-est du Plateau de Gorgoroth, dans le sud du Mordor. Selon Tolkien qui est ma sainte bible, les eaux étaient tristes et noires comme ces osties de nécrophages. C'était autour de ce lac que les esclaves de Sauron produisaient de la nourriture pour les Hommes et les Orques au service du Seigneur Sombre. Un peu comme moé et Juliet on est de la bouffe pour ces mangeurs de marde en bas. Je tends la main pour aider à reprendre ses esprits à la tite brunette avec un sourire encourageant. Colisse (putain) que j’ai hâte de pouvoir jaser plus que faire des singeries comme au primaires! Elle s’avance pour aller zieuter les portes pendant que je back (couvre) son petit cul. On est loin de celui de Zayna. Perso j’aime mieux les femmes plantureuses et voluptueuses qui ont du caractère comme ma sexy coloc. Ostie (bon dieu) elle semble abattu en regardant par la fenêtre de la première porte et je sens ma haine envers l’ostie d’enfant de chienne (l’enculée de sa mère) qui avait kidnappé ma tite elfe adoré. Si Logan ne le pogne pas (attrape pas), je vais lui faire la passe du lapin qui tousse (brise-nuque et atroce souffrance) et le laisser crever la gueule ouverte avec un nécrophage qui va lui bouffer sa tite cervelle de moineau! Main ma serre la poignée de ma shortsword et j’aimerais avoir deux ou trois nécrophages pour les poudrer (tuer) et me défouler. Mais la réaction de la brunette pour la seconde porte me fait grimper un gros sourire sur mes lèvres charnues.

Adam- Is Maddie?


Elle me le confirme et je pourrais faire des stepette (des pas de danse) de victoire. Un tite gigue irlandaise toute croche mais libératrice. Je check (vérifie) la porte et je sais qu’elle doit être barré (verrouiller) à double tour. Mais au moins c’est une cellule comme où les nécrophages en bas étaient pogner comme des sardines. Je laisse mon regard d’azur un peu partout et je vois une pièce fermer. Je dépose ma main sur la jeune femme qui ressemble à un hobbit qui vient de tomber sur un garde-manger plein et je lui fais un clin d’œil complice et soulagé.

Adam- Reste icitte… Colisse sorry stay here. I go check for open door. Watch your back. (Reste ici… Bon dieu désolé reste ici. Je vais chercher pour ouvrir la porte. Surveille tes arrières.)

Malgré que je veux foncer comme un lapin Energiser sous l’acide, je me watch (porte une attention particulière) avant d’ouvrir la porte. Je colle l’oreille sur la porte et dans ma tête je lance un jet de perception. Je pogne un dix sur le dé vingt et mon analyse est moyen comme ce score de marde. Je n’entends rien et tout me semble normal. Enfin normal pour un asile abandonné et qui à manger la volée (partiellement détruit) par la chute de crue de chantier. Je dépose la main sur la poignée et j’ouvre la porte comme celle des toilettes quand on a le va-vite (la gastro). Rien dans le tabarnack (putain) de bureau. Mais il semble avoir eu du va et vient dedans. Un couteau de cuisine ben propre et d’autres choses qui semble appartenir à celui dont on ne doit pas prononcer le nom sont éparpillé ici. Je m’en cogne si je dois fouiller dans ses bobettes pour trouver la clef de la chambre de ma princesse elfe. Mais près du mu il y a une série de leviers et comme tout bon joueur de Donjon & Dragon j’y cours. Des numéros sont notés dessus. Près de la une fenêtre à moitié ouverte donne sur un escalier d’incendie escamotable relevé. Donc c’est par là que le plein de marde entre sans déclencher ses osties (putain) de pièges. Il doit avoir une perche ou un truc du genre pour la faire descendre et ensuite il la remonte ni vu ni connu. Pas de piège icitte et je souris comme un cave (un sourire joyeux et grand) Je tire le levier de la prison de Maddie et j’entends un claquement sonore. Je devais être dans le bureau du gardien de l’étage. Je sors pour rejoindre les deux femmes et je m’arrête près d’eux. Ben vite je sors mon anglais du dimanche avec mon accent québécois à tout casser.

Adam- I have a fire exit right her! Maddie is ok? Tue s ok tite princesse elfe?


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MessageSujet: Re: We are here again, between the devil and the danger    Lun 22 Jan - 21:58
Le cœur de Juliet martelait fort contre sa poitrine, alors qu’enfin, enfin, après tout ce temps, et toutes ces péripéties, tous ces pièges que Joshua avait dressé sur leur chemin, toute cette incertitude, elle voyait enfin sa meilleure amie. Qui elle, de son côté, ne semblait pas du tout la remarquer, ou même l’entendre. La brune redoubla donc d’efforts dans ses gesticulations, jusqu’à ce qu’enfin, Maddie remarque sa présence, et se relève rapidement pour venir se planter devant la petite fenêtre de sa cellule. Elle était en vie. Maddie était en vie, et Juliet en oubliait momentanément tout le reste. La jeune femme fronça les sourcils en voyant les lèvres de sa meilleure amie se mettre à bouger rapidement, tandis qu’elle lui disait elle ne savait quoi, que Jules ne parvenait absolument pas à entendre. Aucun doute que la pièce dans laquelle la rouquine était enfermée avait été insonorisée, ce qui expliquait pourquoi elles ne s’entendaient pas mutuellement. Juliet montra donc son oreille en secouant la tête, pour expliquer à la jeune femme qu’elle n’entendait tout simplement pas, avant de se tourner vers Adam avec un large sourire sur le visage pour lui confirmer qu’il s’agissait bien de Maddie enfermée là-dedans. Et qu’ils devaient encore libérer, pour pouvoir se barrer d’ici bien vite.

Adam ne tarda pas à annoncer à Juliet qu’il partait trouver un moyen de pouvoir ouvrir la cellule, tandis qu’il lui demandait de surveiller leurs arrières, pour éviter de voir leur mission de sauvetage échouer si près du but. Elle le laissa donc s’éloigner, regrettant de ne pouvoir simplement fixer la petite fenêtre à la porte de la cellule de sa meilleure amie, tandis qu’elle sortait son arme à feu, et resserrer sa prise autour, avec la conviction que si Joshua arrivait dans l’instant, elle ne se poserait aucune question sur le fait de tirer, ou non. Mais papa Cornwell ne pointa jamais le bout de son nez, ou du moins, il n’était toujours pas revenu lorsqu’un clic se fit entendre, et que la cellule de Maddie s’ouvrit subitement. L’arme de Juliet retrouva sa place sur sa hanche, alors que la brune ouvrait la porte en grand, et se jetait littéralement dans les bras de la rousse, pour la serrer contre elle. Elle n’avait jamais été une spécialiste des marques d’affection, mais à cet instant, ça lui importait bien peu, alors qu’elle serrait la jeune femme contre elle aussi fort qu’elle le pouvait, mettant enfin fin à l’incertitude concernant la survie de son amie. Sans même qu’elle s’en rende compte, les larmes étaient montées aux yeux de Juliet, réellement soulagée.

La brune consentit à se détacher de sa meilleure amie lorsque Adam revint auprès d’elle, et qu’elle détaillait d’un œil expert la silhouette de la rouquine, engoncée dans une robe d’un goût très douteux. Puis tout comme son acolyte de sauvetage, Juliet questionna Maddie sur comment elle allait, tandis qu’elle constatait d’un œil satisfait que la jeune femme ne semblait souffrir d’aucune blessure, du moins, aucune visible à l’œil nu. Se disant qu’ils auraient bien le temps de faire la causette pour rattraper tout ce temps perdu plus tard, Jules serra fort la main de son amie dans la sienne, avant de regarder tour à tour la jeune femme, puis Adam. « -Et si on se barrait d’ici ? » Un léger sourire vint étirer ses lèvres, alors qu’elle était pressée de quitter cet asile mortel qui avait retenu Maddie prisonnière bien trop longtemps à son goût.

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MessageSujet: Re: We are here again, between the devil and the danger    Jeu 1 Fév - 17:09
Il se passait beaucoup e chose, trop pour Maddie qui se demandait si elle ne délirait pas. Adam, son forgeron de Bicoline était là, avec sa meilleure amie pour la sauver ? Elle ne pouvait que qu’être en train de délirer. Joshua Cornwell aurait il mit de la drogue ou commis une autre perversité de cet acabit durant son repas ? Etait-elle victime d’hallucination ? Empoisonnée a son insu par le fou qui avait, finalement, décider d’en finir avec elle.

C’est donc un peu éteinte, dans sa robe asiatique aussi vulgaire que ridicule et trop petite, illustrant parfaitement les mauvais gouts de son geôlier, qu’elle resta a regarder la scène. Elle resta quelque seconde figée et incrédule avant de voir Juliet, sa Juliet, traverser ce qui était devenue sa prison, et la prendre dans ses bras. Elle se raidit sous ce contact dans un premier temps. Ca avait l’air sacrement réel pour une hallucination. Maddie mis un certaine a comprendre, a assimilée et accepter. C’était Juliet !!! C’était vraiment Juliet !!! Oh Mon Dieu !! Juliet ici. Un large sourire se dessina enfin et elle réussit a se détendre et a la prendre dans ses bras.

« Tu as réussi a me retrouver… ? »


Elle manqua de verser une larme en enfouissant la tete dans les cheveux de son amie. La remarque pouvait paraitre désuète si on ne connaissait pas les deux femmes. Mais leur amitié, qui ne datait pas d’hier, avait impliqué qu’a chaque moment difficile de l’une d’entre elle, l’autre volait littéralement a son secours. Maddie avait, elle-même, fait le chemin, a pieds, depuis le Canada pour retourner tout Detroit afin de retrouver Juliet. Quoiqu’il arrive, elles finissaient toujours par se retrouver l’une l’autre.

Quand Juliet finit par la lâcher, Maddie comprit qu’Adam était aussi vraiment là. Mais comment était ce possible ? La dernière fois qu’elle l’avait vu, il était en train d’essayer d’organiser, comme il pouvait, une ligne pour retenir les morts qui avait surpris tout le monde en plein GN afin de leur permettre de fuir.

« *Adam ? est ce vraiment toi ? Mais par quel miracle ? »
*:
 

C’était Noel. Étourdie par ces retrouvailles et la promesse de la fin du cauchemar dans lequel elle se noyait depuis des semaines, elle avait, l’espace d’un instant, le plus joyeux de sa vie tres certainement, oublié la précarité de leur situation. Mais la question de Juliet la ramena sur terre et a la panique qui était la sienne depuis des jours et des jours.

« Et Joshua… il est mort hein ? Dites moi qu’il est mort ? »

Un sentiment d’urgence oppressant la saisie pendant qu’elle regardait, tours a tours ses sauveurs, attendant avec appréhension, qu’ils la rassure quand au sort du monstre qui régnait ici et lui avait fait vivre l’enfer.

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MessageSujet: Re: We are here again, between the devil and the danger    Mer 7 Mar - 21:34


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J’arrive comme un criss (putain) de fou près de la porte où ma princesse elfe est pogné (prise au piège). Je soupir de soulagement, en fait j’ai le trou de cul qui se dilate enfin, de voir Maddie sortir de son trou à rat pour tomber dans les bras de sa chummy (amie).  Je reste à l’écart, à watcher (vérifier) les environs au cas que mini Gimli arrive ou que Saroumane lui a crissé la volée (foutu une dérouiller). Ça me surprendrait à voir le colosse, mais comme dans mon cas la hauteur et les pipes (muscles) ne veulent rien dire. J’allais parler de la taille, mais je crois que les girls apprécient mon bijoux unique et qu’elle le considère comme précieux.  Et non j ne veux crissement pas comparer avec Logan, il sera surement décrisser (abattu) de voir que je le plante  (bats) sur ce point. C’est alors que je la voie ma tite rousse habiller comme une masseuse thaïlandaise dans sa robe plusieurs points trop petite. Un autre temps je lui aurais demandé comment elle charge pour la séance en rigolant, mais là je sais crissement (avec exactitude) ce que le gros criss (enculé) d’orque à fait à ma princesse elfique. Si je le pogne ce colisse d’enfant de chienne (enculé de sa race) je lui coupe les gosses (couilles) et je lui les enfonce dans la gorge ben profond. La rousse se décolle de la brunette et me regarde comme si j’étais un ciboire (tarnation) de mirage dans un bout de viarge (bon dieu) de désert. Elle me demande si c’est bien moé et je lui fais une révérence à la limite du comique et de la ciboire (putain) d’aristocratie Anglaise de mes deux. Elle doit se souvenir que c’était la marque de commerce de mon personnage de Bicolline.

Adam- C’est moi-même dame Eckmaeline d’Ombrelune. Votre bon vieux filou de Fergus des Crânes Ricaneurs. J’ai parcouru terre et mer pour vous retrouver! Vous me devez encore deux pierres de lune et trois potions de soins!

Je lui fais un clin d’œil à la fois crâneur et espiègle, ma réplique collant en ostie (prafaitement) à Fergus et qui faisait tant rire Maddie à cet époque.

Adam- On va s’en jaser un autre tantôt princesse elfe du pourquoi je suis icitte. On te ramène à la Dernière Maison Simple à l'Ouest des Monts Brumeux.

J’ai jasé en français, ben content de ne pas essayer de massacre l’anglais à tour de bras. Ce soir j’ai cour de langue avec ma cute Zayna. Ce sera crissement bien (parfait) que ça finisse que je lui montre un autre usage de langue. Tiens maintenant elle semble pâlir et elle parle de Saroumane. Je laisse Juliet lui expliquer le tout pendant que je pogne une vieille couverture dans une pièce et je la couvre avec délicatesse. Ensuite je leur fait signe de me suivre. L’échelle d’incendie et notre voie de sortie. Je check (vérifie) si c’est dégager et ça le semble. Je pointe alors Juliet avec une confiance débordante.

Adam- You go first. Maddie next and me after.

Si un ostie (connard) arrive pour les attaquer, je me garoche (je me jette) d'en haut pour lui tomber sur le coco (tête). J’ai l’air déterminer, un héros avec un plan très peu réfléchi et une assurance inébranlable. Un criss de cave (connard) ou un chevalier de l’apocalypse à vous de voir…

H.R.P.:
 

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