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 Stars and stripes!

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MessageSujet: Stars and stripes!   Sam 25 Nov 2017 - 18:47


Stars and stripes!
FT.Allysa Orlansky

L’éclaireur se déplaçait avec célérité dans les ruines de ce monde apocalyptique. Quelques volontaires semblaient décider à sauvegarder la zone verte que son vieil ami Anglais avait créé face au déferlement de violence que cette époque cauchemardesque semblait avoir le secret. Le destin semblait avoir décidé d’éliminer les rares survivants de cette apocalypse. Le blondinet avait son opinion personnelle sur ce sujet. La terre elle-même avait ses règles et que faisait l’instinct de survie d’un homme moyen face au comportement d’une femme en colère? C’était de gagner le salut dans la fuite ou bien de se cacher pour permettre à la tempête de passer et ensuite de sortir pour constater les dommages. C’est ce que les gens de la clinique, dont le maraudeur, feront. Alair a donné une seconde chance à bien des âmes, lui le premier, et c’était la moindre des choses pour le vétéran d’aller chercher des provisions pour le groupe. Comme à son habitude il avait déjà exploré les environs du refuge du vieil homme et un magasin de plein air avait attiré son attention. En revenant il pourra aussi visiter un entrepôt d’un supermarché local, mais si l’armurier pouvait mettre la main sur des boites de nourritures déshydraté et un purificateur d’eau, la survie du british et de ses patients sera facilitée pour un temps du moins.

Malgré la rapidité de ses pas, l’homme que ses compagnons d’armes surnommaient « Ghost » se déplaçait sans faire aucun bruit. Une ombre parmi les ombres et aussi furtif d’un esprit frappeur avant de commettre son méfait. Les goules n’avaient pas conscience de la présence du militaire et celui-ci arriva rapidement à son objectif. Bien dissimulé à l’abri des regards recouverts de cataracte blanchâtre, le regard d’azur glacial et professionnel du chien de guerre détailla la zone pour planifier un plan d’action et surtout un point d’entrée. Il grimpa au second étage d’un détaillant de livres usagés et vit que la porte arrière de l’entrepôt était grande ouverte. Un charognard gisait au sol et vu les dernières coulées de fluides corporels noirâtres, un humain avait passé il y a peu de temps. Serrant les dents à s’en faire sauter l’émail dessus de frustration, le soldat de fortune se dépêcha de rejoindre son objectif. Chaque minute comptait.

Pendant la progression, qui fut fatale à un mort-vivant se trouva avec la dague de commando dans son orbite sans comprendre que son destin était scellé, une pensée pour la combattante à la chevelure de cuivre traversa l’esprit analytique du vétéran. Barry s’ennuyait réellement de sa compagne de survie depuis qu’elle avait quitté le refuge sans rien lui dire. Le blondinet aurait voulu se mettre en chasse, retrouver celle qui partageait sa vie et son lit à l’occasion. Mais la petite futée avait retourné les enseignements reçus de l’ancien agent de terrain contre lui et elle s’était dissiper dans la brume. Même l’homme qu’elle considérait comme son père adoptif n’avait pas reçu de nouvelle par la radio et ses appels avaient resté sans réponse. Le vieux hibou borgne avait essayé de cacher son jeu, mais l’inquiétude et la peine se faisait entendre dans la voix du patriarche de la clinique. Prenant son fidèle Sidekick dans sa main directrice, la dague de combat sous la poignée de l’arme pour frapper à la seconde, le militaire fit son entrée. Un bruit écœurant le fit déplacer vers la fin d’une petite escarmouche ou une silhouette féminine s’avançait vers le fond de la zone. L’armurier fit exprès pour faire glisser son pied et dès que l’intrus tourna la tête vers lui, le vétéran alluma sa lampe tactique de son pistolet pour l’aveuglé et la désorienter. Mais il reconnut une cascade de cheveux de la couleur brun foncé presque comme la pénombre entre la nuit et le jour, les yeux éblouis et le minois délicat qu’il avait souvent caressé lors de leurs parties de jambe en l’air. La voix direct, professionnel et un brin autoritaire du chien de guerre fut expulser dans un chuchotement que souvent la jeune femme avait entendu.

Barry- Stars Wars! C’est Ghost!

Mais le vétéran était dans l’erreur la plus totale devant l’identité de la femme qui semblait était éblouis par le faisceau de lumière blanchâtre.


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MessageSujet: Re: Stars and stripes!   Dim 26 Nov 2017 - 18:25
Les ruines de Détroit me faisaient office de terrain de réhabilitation aujourd'hui. Je remarchais depuis quelques jours seulement, les efforts que je devait fournir étaient considérables. À aucun moment de ma vie je n'en avais chié comme ça, physiquement en tout cas. Chaque pas était presque un calvaire, Isis m'aidait de temps en temps, à bien répartir mes appuis, à ne pas tomber, mais j'en avais marre de devoir me reposer sur elle à chaque enjambée, à chaque chute. Je devais me remettre en selle toute seule, ne compter que sur moi, mon erreur, mon fardeau. Il me fallut deux semaines pour pouvoir reposer les pied et marcher convenablement.

Détroit donc. Pour un défi c'en était un sacré. Je fixais peut-être la barre un peu trop haute pour ma première sortie non-accompagné. Tant pis j'y étais, je n'allais pas faire demi-tour à peine arrivée. Je voyais déjà les premiers cadavres ambulants se diriger vers moi. Ils ne représentaient pas une menace pour le moment, mais je devais tout de même me méfier. Interdite de courir, enfin surtout incapable d'une telle chose pour le moment, je ne pouvais qu'essayer de les éviter au maximum. Ce qui m'inquiétais le plus n'était pas ma blessure en elle-même, mais le fait qu'elle puisse saigner. Si jamais ça arrivait alors tous ces cadavres pourraient me sentir. Y penser me fis frissonner. Je continuais donc, aussi discrètement que possible, mon parcours à travers les ruines de la ville. Le terrain ne me facilitait pas la tâche. Pour contourner les groupes de rôdeurs que je croisais je passais à l'intérieur de maisons écroulées, rampais sous des voitures. Les Navy Seals seraient jaloux de mon parcours du combattant. Je me retrouvai bloquée sous un taxi alors qu'une horde passait dans la rue. Je priais intérieurement pour que rien ne se passe, qu'ils continuent leur route sans s'arrêter. Je n'étais pas une fervente croyante, mais ces derniers temps je priais de plus en plus. J'en venais à me poser des questions parfois. Dieu merci aucun ne prêtait attention à la voiture jaune sous laquelle je me cachais.

Après une demi-heure de cache-cache un bâtiment se présenta devant moi. Un entrepôt de magasin. Intéressant. Si je ne trouve rien là-dedans, je ne sais vraiment pas où chercher. L'entrée principale se trouvait à cinquante mètres de moi, cependant la masse de cadavres groupée devant m'empêchait d'y accéder. Ce genre de bâtiment devait avoir une entrée arrière, pour les livraisons. Je n'avais plus qu'à faire le tour. J'espérais ne pas croiser d'autres rôdeurs en chemin, mais bon, l'espoir fait vivre n'est-ce pas ? J'empruntai une ruelle adjacente à l'entrepôt pour en rejoindre l'arrière. Ma jambe commençait à me faire mal. Après avoir marcher plus de vingt kilomètres rien de vraiment étonnant. Je profitai de me trouver un peu à l'abri pour me dégoter une canne de fortune. N'importe quoi ferait l'affaire. Je mis la main sur un bout de ferraille rouillée, j'en testai brièvement la solidité et me remis en route.

À l'arrière de l'entrepôt la porte était ouverte. Une aubaine pour moi, néanmoins, mais sans surprise, un monstre putréfié s'y trouvait. Un seul ? Finalement cette expédition me réussissait plutôt bien pour le moment. Je m'approchai de lui et lui plantai ma "canne" dans la tête. Il tomba net sur le sol, laissant s'écouler un fluide noirâtre sur le sol. Je fus surprise de constater qu'il restait encore quelques cartons. Je m'empressai de les ouvrir. Je comprenais à présent pourquoi ils étaient encore là ces cartons, qui voudraient des blocs de polystyrène avec rien dedans ? Personne. Déçue je refermai le carton. Je me mis en quête d'un crayon afin de prévenir d'éventuels visiteurs de la contenance des paquets. Je ne souhaitais ce genre de déception à personne. Sans avoir trouver de quoi écrire je continuai mon inspection.

Un cadavre me tomba dessus entre deux rayons contenant encore quelques articles. Par réflexe je me servis de ma canne de fortune pour l'empêcher de me mordre. Perdant mon appui principal je tombai, l'entraînant avec moi dans ma chute. Le morceau de ferraille me sauva la vie. Le zombie mordait à pleine dent dans le bout de métal, la peau de son visage s'effilochait au fur et à mesure qu'il s'acharnait dessus. Du sang commença alors à couler sur moi. Répugnée à l'idée d'avoir cette mélasse noire sur moi, je réussis à me dégager. Ni une ni deux je lui enfonça ce qu'il aimait tant mordre dans le crâne. Je cherchai de quoi m'essuyer le visage. Un vieux chiffon poussiéreux traînait sur le sol non loin de là. Je l’époussetai et m'essuyai le visage avec. À ce moment un bruit de pas me fit tourner la tête. Un faisceau m'éclaira de façon à m'aveugler.

"StarWars! C'est Ghost!"

La voix de l'homme ne me disait rien, et ce qu'il disait encore moins. StarWars ? Définitivement un nom de code. L'homme est donc familier de la région. Il me prend pour quelqu'un d'autre, je peux peut-être en jouer. Je pouvais discerner une dague dans son autre main. Ce mec là ne plaisantait pas. J'allais devoir la jouer franco.

"Y a pas de StarWars ici."
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MessageSujet: Re: Stars and stripes!   Jeu 30 Nov 2017 - 21:40


Stars and stripes!
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Femme- Y a pas de StarWars ici.

Cette phrase fut comme la hache du bourreau tombant brutalement sur l’espoir du moment du vétéran. Au timbre de voix c’était bien une femme, mais la guerrière aux multiples lames aurait répondu présente à son surnom de code que Barry lui avait trouvé sur l’inspiration de l’instant. La chevelure aurait pur signifier une autre personne, le battement de cœur réel du chien de guerre en ce temps de trouble et chaotique. De nouveau il rejeta l’hypothèse du retour de sa marine favorite. Elliot devait être en sécurité dans une autre zone de la ville. Dans l’esprit analytique de l’ancien agent de terrain c’était une certitude. Les deux jeunes femmes étaient des battantes, des survivantes au même titre que le blondinet à la musculation d’adonis. Le regard glaciale d’azure, combatif et surtout analytique, de l’éclaireur détailla l’intruse au-devant de lui. Un genre de soutient en la présence du bâton laissait comprendre à l’armurier une blessure plus ou moins sérieuse et l’absence visible d’armes plaçait de l’avant deux hypothèse. De un la jeune femme en avait de cacher sur sa personne. De deux elle avait oublié de s’équiper ou bien elle était insensée totalement. Personnellement le vétéran de tant de combats penchait pour la première hypothèse, pour lui il était tout simplement inconcevable que n’importe quel individu ayant un minimum de jugeote et d’instinct de survie avait survécu en se promenant avec la fleur au bout du canon. Le crédo des survivants de l’apocalypse était devenu « Marche ou crève » ou bien la loi du talion. Et depuis sa blessure alors que Barry avait subi de manière sournoise de la part d’un déséquilibré il y a quelques temps, chaque être vivant était devenu une cible pour le maraudeur. Au mieux un civil pris dans les horreurs de ce combat injuste pour la survie ou au pire un ennemi à dégager de l’échiquier que représentait ce monde dévaster. Fermant un œil pour garder sa nyctalopie, l’homme au visage taillé à la serpe ferma sa lampe tactique monté sur son FXF-45. La pénombre redevient maîtresse et l’éclaireur fit un pas de placement pour ajuster son arc de tir et couvrir les deux sorties de l’entrepôt.

Descendant légèrement son arme de poing et sa dague de commando, le soldat de fortune gardant une ligne de visée sur la jeune femme devant lui. Au moindre geste suspect ou d’un début d’agression, le pistolet semi-automatique allait se relever et l’index s’écrasera sur la détente. Une vie de plus ou de moins supprimer pour le soldat de carrière n’était plus rien. De son ton autoritaire et décider, un chuchotement pour éviter que les goules de l’extérieur ne se rameute pas comme un banc de requins putrides assoiffer de sang.

Barry- Bon vous n’êtes pas Stars Wars. Vous êtes qui au juste et vous avez des amis dans le coin? Je n’ai pas envie d’avoir vos petits compagnons dans les pattes. Je ne vous veux aucun mal.

Continuant de rester vigilant, pivotant un peu la tête à gauche et à droite comme un loup essayant d’entendre le battement de cœur de sa proie, il rajouta pour montrer une bonne volonté.

Barry- Vous êtes blessée? Si vous me montrer patte blanche, je pourrais vous emmener chez un docteur des environs pour vous soigner. Et je sais que maintenant les paroles ne valent plus rien, mais j’espère que celle d’un membre des forces spéciales va peser dans la balance. Si vous ne présentez aucune menace, je pourrais vous guider vers les refuges disponibles des environs…

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MessageSujet: Re: Stars and stripes!   Ven 1 Déc 2017 - 20:25
D'accord, il est direct. Froid aussi. Il se méfie. C'est pas comme si je pourrait le menacer. En même temps il s'attendait à voir quelqu'un d'autre.

L'homme m'avait jaugé un petit moment avant de m'adresser la parole. Je pouvais peut-être obtenir quelque chose de lui. Ma blessure semblait avoir fait germer un brin d'empathie chez lui. Cependant je ne voulais pas qu'il m'aide à la soigner, ça c'était ma responsabilité. Je lui demanderais un service pour fouiller la zone. Je devais seulement faire en sorte qu'il me soit redevable, et pas qu'un peu. Avec une personne tel que 'Ghost" à mes côtés, je me sentirais plus sereine.

"Je m'appelle Allysa Orlansky. Mon nom ne vous est sûrement pas étranger. Pour votre information j'ai une arme, mais loin de moi l'intention de l'utiliser. On a un ennemi commun vous et moi. Autant se serrer les coudes. Ma blessure ne me pose pas de problème, j'ai pu arriver jusqu'ici, aller plus loin ne m'effraie pas. Vous n'êtes pas la première personne des forces spéciales que je rencontre, je ne peux pourtant pas me fier uniquement à votre parole. Votre statut ne vous octroie pas une confiance absolue de ma part."

Je devais me montrer impassible. Je soutenais son regard froid. Ses yeux me plaisaient, vifs et calculateurs. Cet homme avait du en voir des choses, comme tout le monde, mais quelque chose me disait que son passé le rattrapait sans cesse. Je le renseigna sur mon appartenance à une petite communauté installé dans les environs sans lui en dire trop. Je voulais en savoir plus sur lui, je ne le connaissais pas suffisamment pour pouvoir lui demander quelque chose. Il me fallait une corde sensible sur laquelle joué. Cette personne, cette "Star Wars", elle pourrait être mon angle d'approche.

Je tentai le coup de lui expliquer ce que je comptais faire dans l'entrepôt. En somme j'avais le même plan que lui en tête: récupérer un maximum de nourriture et d'eau si possible. J'attendais un mot de sa part, une quelconque approbation m'aurais amplement suffit.
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MessageSujet: Re: Stars and stripes!   Mer 6 Déc 2017 - 21:40


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Plissant un peu plus ses paupières pour ne laisser que deux fentes où reluisaient l’éclat bleuté glacé de son regard, Barry venait de laisser s’abattre sur ses traits ciselés à la serpe un masque de suspicion et un brin intimidant. Son index droit courait le long du pontet de son arme de poing customiser et la pointe de son poignard de commando ne tremblait aucunement dans la main du vétéran de si nombreuses escarmouches. La posture du blondinet laissait entrevoir la fluidité de ses mouvements et le travail de ses muscles bien dessiné dans son uniforme de combat. L’armurier laissa donc la jeune femme, soit-dit en passant des plus charismatiques, exprimer ses intentions et sa venue dans ce lieu abandonné de toute vie. Malgré sa froideur apparente l’éclaireur d’élite ne désirait pas rajouter une nouvelle pierre blanche dans son cimetière de ses victimes de combat. Être près du vieux rosbif et de sa vision utopique d’un monde d’entre-aide avait érodé son côté ironique et suicidaire. Car oui l’ancien agent de terrain ne désirait que rejoindre sa famille qu’il avait dû soulager de la misère d’être des réceptacles sans âmes dévoreurs de chair humaine. Si Alair n’avait pas apparu, suivit de Stars Wars et Elliot, le blondinet aux traits harmonieux aurait posé le geste fatal. Sûrement que le canon de son pistolet aurait été enfoncé dans son bouche, le goût huileux de l’arme agressant ses papilles. L’index de l’ancien agent de terrain appuierait fortement sur la gâchette pour faire résonner la détonation qui sera le glas de l’armurier. Mais maintenant il désirait avoir un but, une nouvelle mission dans la vie.

La posture de combat n’avait pas bougé d’un iota malgré la parole de la jeune femme de ne pas porter la main à son arme à feu. L’esprit combattif et analytique du vétéran calculait toutes les probabilités, les avenues possibles de ce tête à tête singulier dans ce monde apocalyptique. Quand la survivante blessée se nomma, les yeux du soldat d’élite s’agrandirent de stupeur. Maintenant il la détailla à la recherche d’un indice que la déclaration de la brunette n’était qu’un tissu de mensonge. L’armurier au corps musculeux avait souvent dû se fier à son instinct en situation périlleuse, de faire en sorte d’être en mesure d’agir à la seconde en cas d’une agression camoufler. Mais tous ses sens lui soufflaient que la dame était bien la sénatrice Allysa Orlansky. Malgré la fatigue et le stress qui tombait sur leurs traits fatigués, la poussière et le sang qui maculait leurs vêtements, la prestance et la figure emblématique d’un membre du sénat américain était reconnaissable pour le vétéran. Surement que la sénatrice ne devait pas se rappeler de lui ni de sa famille. Laissant retomber son arme de poing le long de son flanc, le blondinet se redressa de toute sa hauteur. D’un mouvement fluide et rapide Barry remit sa lame dans son fourreau inversé au niveau de son poitrail gauche. Le regard glacé de l’homme musculeux se fit plus solennel, plus fier surtout. La voix clair, et un tantinet suave de l’armurier se fit entendre dans un chuchotement pour ne pas ameuter les silhouettes en décrépitude des environs.

Barry- Ghost, ancien pilote d’hélicoptère pour l’escadron HMLA-267 Stringer (Marine corps), ancien membre du SWAT de New York et spécialiste en armes et éclaireur de l’escouade Red Devil pour des missions d’infiltrations au Moyen-Orient. DÉsolé de ne pas vous avoir reconnu à l'instant madame la sénatrice.

Laissant son regard analytique et tactique surveiller les environs. Mais il ajouta d’un voix mélancolique où la brunette pouvait lire un chagrin douloureux au cœur du vétéran.

Barry- Ma fille Molly n’arrêtais pas de me parler de vous sénatrice. Vous étiez son idole et elle voulait étudier en politique. Et quand elle vous a rencontré elle était aux anges.

Devant le regard inquisiteur de sa vis-à-vis, le blondinet au regard de glace eut un pauvre sourire sur ses lippes charnues.

Barry- En 2013 il y a eu une prise d’otage dans une école primaire en Orlando. Mon unité était dans le coin et j’ai passé par les égouts pour évacuer les civils au nez et la barbe des pourritures. Ensuite on est passé à l’assaut. Il y a eu une soirée pour remercier les autorités impliqué et c’est à ce moment que Molly vous a demandé votre autographe. Vous devez avoir rencontré plein de gens et je comprends que vous ne souvenez plus de ma famille ou de moi.

Faisant pivoter sa tête comme un renard qui essaie de localiser le moindre des dangers, l’individu dont le nom de code était Ghost parla simplement.

Barry- Puis-je vous escorter vers votre zone pour vous mettre en sécurité sénatrice? J’espère que vous n’êtes pas seule et que faîtes-vous si loin de la Floride?

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MessageSujet: Re: Stars and stripes!   Ven 8 Déc 2017 - 17:30
Sacré CV! L'expérience de cet homme suscitait le respect, ce n'était pas étonnant qu'il soit toujours en vie. Le fait qu'il m'ait reconnu me soulageait un peu, je n'étais plus avec un étranger mais avec un Marine des Etats-Unis. Il changea rapidement de sujet et me parla de sa fille Molly. Ce nom me disait quelque chose, mais d'en ma carrière j'avais dû en croiser un bon nombre de Molly. L'histoire de sa fille me réchauffa un peu le cœur, je n'aurais jamais imaginé être le modèle de quelqu'un, surtout en tant que femme politique. Il suffisait juste de connaitre l'opinion que les gens se faisaient de la politique pour comprendre. Il me rafraîchit la mémoire en évoquant la prise d'otage d'Orlando en 2013.

À ce moment je ne me trouvais même pas en Floride, j'étais à Washington en réunion avec le Vice-Président. On essayait d'élaborer un plan d'action pour trouver une solution au problème des réseaux de stupéfiants. Cette réunion me tenait à cœur, cependant, quand un flash spécial nous informa de la prise d'otage je n'eus qu'une seule réaction: allons à Orlando. L'avion nous évitait douze heures de route, mais deux heures pour rejoindre notre destination me paraissait encore trop long. J'arrivais au moment d'une négociation entre un agent du FBI et un preneur d'otage. Le dialogue n'avançait pas, leurs exigences étaient inconcevables et personnes ne trouvait de solution viable alors que la pression montait encore d'un cran. Je voyais des parents en larmes, à bout de nerfs et tout ce qu'on pouvait leur dire ne faisait que renforcer l'idée qu'on ne contrôlait absolument pas la situation. Je fis ce que je pouvais en restant auprès des familles, utilisant les bons mots, les bonnes formules, tâchant d'apaiser leur peur de mon mieux. Il fallut attendre trois heures de pus avant une intervention du SWAT qui, en compagnie d'un groupe d'homme avait réussi à résoudre le problème.

Un de ces hommes se trouvait devant moi maintenant. Je me souvenais vaguement de la soirée et des personnes rencontrées là-bas, mais le souvenir d'une petite fille me demandant de lui signer un morceau de papier se faisait plus clair que le reste. Je lui adressai un sourire en guise de remerciement. Évoquer ces souvenirs semblait lui faire de la peine. Sa fille... Lui aussi avait du payer le prix, le prix que tout le monde dû payer pour survivre. Je compatissais sans vraiment pouvoir le faire. Je ne savais pas ce que ça faisait de perdre un enfant, je n'avais pas voulu en avoir. Je passai un mèche de cheveux derrière mes oreilles quand il me proposa de m'escorter jusqu'à un zone sûre.

"Ce n'est pas de refus. Quant à savoir ce que je fais en dehors de la Floride, c'est une longue histoire."

Je lui proposai de trouver un coin plus tranquille, à l'abri d'une éventuelle attaque surprise  zombie. On avança tout les deux dans l'entrepôt jusqu'à trouver un petit bureau. Il passa devant, inspectant les moindres recoins avant de m'annoncer un "R.A.S" rassurant. Il me proposa le siège que je ne pouvais clairement pas refuser, ma jambe devait se reposer un petit peu. Je lui expliquai alors mon long trajet jusque Détroit.

"Et vous Ghost, comment êtes-vous arrivé ici ? Vous avez un vrai nom au moins, je veux dire Ghost c'est un pseudonyme n'est-ce pas ?"
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MessageSujet: Re: Stars and stripes!   Mar 12 Déc 2017 - 3:11


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L’ancien agent de terrain voulait mettre à l’abri un des derniers représentants du Sénat encore vivant. C’était une des dernières lueurs d’organisation et du gouvernement qu’il avait juré de défendre juste à son dernier souffle. Il l’escorta alors juste au bureau du géant, une pièce facile à défendre en cas de besoin et ayant une sortie de secours par l’une des fenêtres crasseuses. L’éclaireur fit le tour de la pièce et la déclara sécuritaire. Avec une douceur que sa froideur professionnelle semblait camoufler à la perfection, il fit rouler la chaise du bureau pour permettre à la sénatrice de reposer sa jambe blessé. Il resta tout près d’elle, tendant de l’eau ou bien une cigarette alors que la voix qui avait charmé bon nombres d’électeurs captiva l’oreille du chien de guerre. Gardant un œil vers l’extérieur, surveillant les mouvements erratiques des ombres chancelantes des nouveaux prédateurs de l’homme, Il hocha la tête et sans un mot il tourna une caisse pour offrir un minimum de confort additionnel à la jambe de la jeune femme. Une voix mélancolique remplaça alors celle autoritaire et franche du soldat d’élite. Le regard d’azur glacier se mua en humanité et douceur.

Barry- J’habitais non loin d’ici. Mon centre d’opération se trouvait dans les entrailles du département du génie près de l’hôpital St-John. Cet hôpital fut le dernier bastion de l’armée dans les environs avant que les gens à l’intérieur se fassent décimer par un groupe anarchiste implanté par un Seigneur de Guerre de lopette.

Il inséra un bâton de cancer entre ses lippes charnues et l’alluma en inspirant profondément. L’armurier au visage harmonieux et au corps sculpter comme un Adonis de la Grèce antique avait arrêté cette mauvaise habitude en se mariant, voulant profiter du maximum de temps à vivre avec sa famille. Mais maintenant mourir du cancer semblait une alternative attrayante.

Barry- Personne n’était prêt à l’arrivée de ces charognards putrides. J’étais avec mon unité en Afghanistan quand les premiers rôdeurs ont apparu. Sur les douze de l’unité, tous des soldats très bien entrainer et discipliné, nous sommes trois qui en sont sorti. Nous étions prêts à se battre contre des ennemis humains ayant un sens tactique. Pas des bourrins ayant aucune peur et pouvant absorber d’importants dégâts comme si rien n’était.

Une chape de tristesse tomba sur les traits de l’homme musculeux. Le regard mélancolique et douloureux dans l’azur des iris du militaire n’était aucunement simulé.

Barry- Nous avons pu prendre un avion pour revenir au pays… J’ai combattu pour revenir à la maison et j’ai rien pu faire pour ma…

Baissant le regard de honte et surtout avec une peine immense, le soldat d’élite prit une nouvelle bouffée de cigarette pour essayer de camouflé son trouble.

Barry- Enfin bref j’ai vadrouillé un peu partout pour aider des gens à voir le soleil le lendemain. Je suis tombé sur un groupe avec un ami, Doc. Un vieux british qui semble juste ne pas être dans la bonne époque. Vous allez voir il est un type bien. Il a ouvert une clinique fortifié pour soigner les gens dans le besoin. Si vous passez par-là Sénatrice attendez-vous à prendre le thé avec ce vieux hibou avant qu’il vous ausculte pour votre jambe. Pour les forces de l’ordre en place je crois qu’on est qu’une poignée en fait…


Un mince sourire se déposa sur les lippes charnues du vétéran. Le blondinet regarda vers la fenêtre pour surveiller les environs.

Barry- Les militaires, policiers, pompiers et infirmiers furent les premières victimes de la pandémie. Ces corps de métiers sont les premiers appelés en situation d’urgence et on n’avait aucune idée de ce qui se passait. Ils ont essayé de sauver des vies et ils sont tombés au champ d’honneur…

Alors les sens de briscard du vétéran se réveillèrent brutalement avec le son d’une déflagration à l’extérieur. Quelques hommes s’avançaient de manières erratiques, mais bien humaines, dans la rue vers l’entrepôt. Quelques armes de poings, surtout des armes de corps à corps et improvisés. Sans plus de cérémonie l’éclaireur musculeux enleva son gilet pare-balle et le tendit à la jeune femme.

Barry- Mouvements à l’extérieur. Je ne les connais pas et si vous ne les connaissez pas très fortes possibilités d’éléments hostiles. Ils semblent décider à entrer dans le périmètre. Je veux que vous enfiliez ma veste tactique madame la Sénatrice.

L’armurier vétéran de si nombreux conflits agit rapidement et surtout professionnellement. Dans un premier temps la veste fut ajustée au torse de la jeune femme. Ensuite il l’emmena dans un coin et cacha la sénatrice dans l’ombre et derrière qu’un lourd classeur pour lui donner une couverture décente. Pour sa part l’éclaireur se déplaça sans bruit à l’inverse et disparut dans la pénombre. Sans un bruit il saisit sa MP5SD et couvrit la porte du bureau, prêt à éliminer toutes sources de menaces qui allait franchir le seuil…


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MessageSujet: Re: Stars and stripes!   Mar 12 Déc 2017 - 20:41
Son histoire était sincère, profonde. Elle m'émut sur le coup. Je ne laisse rien transparaître. Je ne me sentais pas en mesure de comprendre tout ce qu'il vivait depuis le début de l'apocalypse. Même encore après tout ça il cherchait à protéger son gouvernement, sa nation, sa patrie. Je me demandais si il pouvait être en mesure d'avoir connaissance de notre incapacité à gérer la situation. Compte tenu de son comportement il ne devait pas savoir, ou alors c'était un vrai patriote comme on n'en voit rarement. Le système avait échoué... J'aurais pu m'en rendre compte bien avant, aux premiers couvre-feu déjà... Cet homme et son histoire agissaient comme un déclencheur. Je n'en revenais pas, après tout ce temps, la vérité m'arrivait en pleine poire. Nous avons échoué... Tout ce temps je n'ai été motivé que par ma propre survie, au détriment de celle des autres, alors qu'il ne s'agissait pas de ma vocation première. Je pensais que mon travail servirait à faciliter la vie des citoyens de ce pays, au fond il ne servait que mes propres intérêts. Je me remettais en question après tant de temps...

L'agitation de Ghost me sortie de mes pensées.

" Aucune idée de qui ils sont."

Sans en entendre plus, il m'intima de porter sa veste tactique. Je m'exécutais, bénéficiant de son aide, alors qu'il m'amenait dans un coin, me fournissant ensuite de quoi me couvrir en cas d'éventuels coups de feu. Il se plaça ensuite dans la pénombre tel un chasseur, attendant que ses proies n'approchent. Je ne savais pas quoi faire. Devais-je participer au conflit, l'empêcher, le laisser s'occuper de ça seul. Je lui glissai discrètement:

"N'y a t-il pas un autre moyen de procéder ? Ne pourrait-on pas se faire discret, tenter de savoir ce qu'ils veulent ? Ils sont quatre nous sommes deux, que voulez-vous faire ?"

Il me fit non de la tête, se refusant à toutes autres propositions. Ma vie avait semble t-il plus de valeur à ses yeux qu'aux miens.

"Souvenez-vous d'Orlando. Aucun coup de feu n'a été tiré. J'étais là-bas, tout comme vous. Vous avez désarmé la situation, sans aucun dommage collatéral. Attendons de savoir ce qu'ils veulent."

J'avais volontairement omis l'assaut qui eu lieu ensuite. Je voulais trouver une autre façon de faire, comme lui ce jour-là. Je tentais de jouer sur la corde de la réflexion, espérant gagner un peu de temps pour résoudre se problème. Je réfléchissais à toute vitesse, analysant au possible chaque scénarios. Je me levai, sortant de mon petit abri ans le coin de la pièce. D'un geste de la main j'ordonna à Ghost de ne pas bouger d'ici. Je me pointais devant le petit groupe d'homme. Ce quatuor était constitué de deux adolescents et de deux adultes. Il ne semblaient pas menaçant, cependant je restais sur mes gardes. L'un d'eux, arborant un pull jaune, me braqua, armé de son revolver il avança vers moi, et me retira mon sac. Mon regard se porta immédiatement vers le coin d'ombre du petit bureau. Alors que le plus jeune fouillait mon sac, les trois autres partirent en reconnaissance. Il ne me fouillait pas. Me pensait-il totalement inoffensive ? Personne n'est inoffensif de nos jours. Il ne prit rien dans mon sac et me le rendit.

"Je ne fais que chercher de quoi me nourrir."

Il m'ignora, même ma veste tactique ne l'interpella pas. Ses yeux cherchaient quelque chose du regard. Que pouvait-il bien espérer trouver ici ? Pour se déplacer à quatre ce doit être important. Je jetai un regard en direction du vétéran. l'adolescent au pull jaune intercepta mon regard. Il appela un de ses collègues et allèrent ensuite voir là ou se trouvait. Rien. Comment est-ce que... ? Je croisait encore les doigts quand les deux revinrent vers moi.

"Il est où ?" cracha l'un deux.

Comment savaient-ils ? Rien n'indiquait que j'étais accompagnée, pourtant ils savaient. Une seule possibilité:Ils nous ont suivi. Alors que j'envisageai cette possibilité une autre, plus percutante, m'apparut. Ghost est avec eux!

"Doug ? Hey Douglas?! Les gars j'ai perdu Doug!"

Mon songe précédent fut anéanti avec cette phrase. Plus que trois. Le deuxième adolescent, un rouquin aux cheveux courts, m'agrippa, se servant de moi comme bouclier humain. La prise du môme manquait de fermeté, je pouvais en tirer parti. Ghost sortit de l'ombre armé de sa mitraillette. Je me dégageai lui laissant le champ libre. Une rafale. Un mort. Une seconde rafale. Un second mort. Un coup de feu, assourdissant. Un troisième mort. Mon canon fumant, le cadavre du gamin s'écroulant. Tout se passait au ralenti. Le sang gagnant rapidement du terrain sur le coton de son T-shirt blanc. Je vomis.
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MessageSujet: Re: Stars and stripes!   Mar 19 Déc 2017 - 15:27


Stars and stripes!
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Le vétéran de tant d’escarmouches, de conflits de par le monde et de cette lutte inégale pour la survie respirait calment. Barry se laissait envahir par l’esprit combatif, ces instincts dont le primal et l’analytique semblait se mélanger allégrement pour ne former qu’un briscard accomplie et versatile. La voix chuchoter de la dernière Sénatrice encore en mesure de respirer s’éleva timidement, demandant une clémence et un constat. Laissant son visage aux traits taillé à la serpe et concentrer surgir un instant de l’ombre, l’éclaireur fit hochement négatif et intima le silence. Il se devait de protéger le dernier pan de la démocratie pour lui permettre d’aider les survivants de demain de se relever de cet apocalypse avec un gouvernent automne pour éclairer le chemin. Elle rajouta alors les mots d’Orlando et dommages collatérales et le regard froid d’azur glacial du soldat d’élite se fit songeur avant de hocher la tête de manière affirmative. Le fantôme que fut un moment avant le blondinet au corps d’Adonis se décala silencieusement hors du bureau pour élargir son champ d’action et épier les mouvements de ce quatuor. Du coin de l’œil il vit alors la jeune femme faire un acte de bravoure insensé, son regard remplis de ferveur en l’humanité. L’ancien agent de terrain vit deux adolescent, dont un à qui on pouvait presser le nez et du lait en sortait encore surement, et deux hommes. Un portait les couleurs du groupe de sanguinaires qui avaient sévis en cette ville avec un chef de guerre minable à souhait. Les Punishers qui avaient mordu la poussière dans leurs propres retranchements. Les deux adultes et un adolescent s’avança alors directement vers Allysa et aussitôt l’armurier grogna dans sa barbe. Si cette dernière avait écouté le vétéran, Barry aurait pu neutraliser la menace sans aucune perte de vie humaine. Maintenant les hommes étaient en alerte et les prochains mouvements du maraudeur à la barbe de trois jours se compliqueraient.

La sénatrice joua la carte de l’honnêteté et trois individus alla farfouiller les environs du bureau alors que le jeunot enleva le sac à dos de la brunette. Celle-ci fit l’erreur de tout civil, à savoir regarder dans la direction de son allié. Mais déjà celui qui méritait amplement le surnom de ghost était dans le dos du Punisher. Alors que l’adolescent appela un congénère pour aller vérifier l’ancienne cachette de l’éclaireur d’élite, les mains gantées du maraudeur de l’apocalypse se tendirent brusquement de l’ombre. Une main bâillonna la bouche de l’ancien Punisher totalement surpris et pencha la tête vers arrière. Le genou de Barry lui bloqua le dos pour arc-bouter la colonne vers l’arrière et présenter la gorge vulnérable de l’homme en état de panique. Mais au lieu de qu’une lame acéré lui tranche le mince filament de la vie ce fut un bras aux muscles puissants qui s’enroula autour du cou soumis à cette attaque sournoise. Quelques instants et la cible du vétéran à la crinière blond comme les champs sombra dans l’inconscience. Accompagnant la chute du corps au sol pour minimiser le bruit, le soldat d’élite camoufla sa victime du moment pour continuer sa traque. Mais les paroles du trio écorcha l’ouïe et mit en branle l’esprit analytique du vétéran. Il savait parfaitement que l’armurier se trouvait sur les lieux. Impossible qu’ils aient pu le suivre sans que les sens de briscard du vétéran ne l’alerte. Donc une personne avait parlé de ce point de rendez-vous. La seule qui connaissait l’existence de cet avant-poste était Star Wars.

Adolescent- Doug ? Hey Douglas?! Les gars j'ai perdu Doug!"

Avec cette phrase et l’hostilité devenu apparente des hommes fit agir le mercenaire avec agressivité il sorti de l’ombre bienfaitrice pour pointer son arme sur les agresseurs de la jeune femme qui était maintenant sous sa garde. Un prit place en arrière de la sénatrice en situation de bouclier humain. Mais les deux autres commençaient à tournoyer vers l’ancien militaire que Barry ouvrit le feu. Deux rafales et les corps des assaillants tombèrent au sol. Le bruit de la MP5 étaient étouffer par le silencieux intégrer, mais une détonation résonna. C’était pour les infectés un appel de sirène et bientôt, selon les estimations du soldat d’élite cinq minute à tout casser, une horde de cadavres putrides animés par le virus trois fois maudits encerclerait l’entrepôt. Au moins ce fut Allysa qui avait l’arme de poing fumante et son assaillant tombait au sol avec un regard incrédule qui voyait son existence s’écouler à gros bouillon de flots sanguinolent. La sénatrice vomit alors et aussitôt le maraudeur se plaça près d’elle pour la soutenir. Le ton calme, rassurant de la voix lente et suave du soldat caressa l’ouïe de la jeune femme en difficulté.

Barry- Quand vous serez en mesure de marcher nous devons bouger sénatrice. Le coup de feu va attirer les rôdeurs des environs. Ce Douglas est dans les pommes, mais désolé je n’ai pas pu maitriser les autres selon vos instructions. Mais ils semblaient me chercher et c’était des anciens Punishers, un groupe d’être violents et sanguinaire qui a tué bon nombres de survivants.

L’éclaireur donna un mouchoir, souvenir de sa première rencontre avec le vieux médecin britannique, à la brunette pour s’essuyer la bouche et l’emmena à l’extérieur du bureau qui ressemblait maintenant à un stand de tir avec l’odeur métallique du sang qui flottait dans les airs. Barry démontrait une sollicitude, une douceur que l’armure de robustesse de son entrainement semblait camoufler au premier abord. L’éclaireur prit un instant pour assoir la sénatrice sur une pile de caisse et alla chercher le survivant de ce traquenard avorté. Une puissante gifle ramena au présent l’homme dépouillé de toutes ses armes et sa première vision fut le regard glacé froid et meurtrier du soldat d’élite.

Barry- Tu sembles me chercher et me voilà. Tu veux quoi et tu es mieux de me dire la vérité. Pull jaune et ses copains m’ont raconté plein d’histoire et maintenant ils bouffent les pissenlits par la racine.


La terreur la plus pur transpirait au même rythme que la sueur de la victime d’intimidation de l’éclaireur.

Douglas- La pute avec pleins de couteaux qu’on a capturé nous a dit ou trouver un ancien militaire qui a plein d’équipement de cacher…

Trente centimètre d’acier apparut dans le poing ganté du soldat d’élite et sa seconde main saisit la gorge de l’homme terrfier. La pointe de la dague de combat s’arrêta à quelques centimètres de son œil. La voix charger d’une fureur à peine contenu de l’éclaireur s’éleva alors dans un murmure.

Barry- Qu’avez-vous fait avec Star Wars… Répond sinon ce que je te réserve voudra milles morts…

L’homme se pissa dessus de terreur.

Douglas- Les gars l’ont battu et violer pendant quelques jours pour lui faire cracher le morceau… J’étais contre ça…. Tim la butée… Pitié ne me tuer pas…

Tel un bourreau qui venait de soumettre à la question un martyr, l’ancien agent de terrain laissa tomber au sol l’ancien Punisher. Chaque muscles étaient crisper par la rage et il ne désirait que passer sa fureur sur celui qui avait surement participé au calvaire de sa flamme, de celle qui permettait au soldat de continuer le combat. Le blondinet regarda alors la sénatrice et elle pouvait voir la souffrance et la douleur dans le regard d’azur glacier de l’éclaireur.

Barry- Ils vous auront fait la même chose qu’à ma partenaire Sénatrice… Ils m’auront torturé pour que je donne les emplacements des armes que je donne aux communautés des environs… Si je m’écouterais je lui planterais ma lame dans la gorge…

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MessageSujet: Re: Stars and stripes!   Lun 25 Déc 2017 - 1:36
Mes mains tremblaient au moment où il m'apporta un mouchoir pour m"essuyer la bouche. Ce geste me surpris, je n'en attendais pas de tel venant d'un Marine, surtout pas après l'apocalypse. Je me nettoyai rapidement et lui demanda cinq de répit, le temps que je reprenne mes esprits. Pour la première fois de ma vie, j'avais décider du sort d'une personne, directement je veux dire. En appuyant sur une gâchette. Encore nauséeuse je me retournai vers Ghost, qui trouva de quoi occuper nos cinq petites minutes. Il était parti chercher Douglas, le grand gagnant de la loterie. Le vétéran n'y alla pas par quatre chemins, sa question était simple, tout comme sa menace. Cependant quand la victime parla d'une personne en lui attribuant un joli petit surnom, le Marine sembla perdre le contrôle. Son couteau en main, il menaça de façon plus convaincante notre cher Douglas. Mais c'est lorsque ce dernier annonça au vétéran le sort réservé à cette Star Wars que j'eue vraiment peur pour lui. Un voile sombre passa sur les yeux de Ghost. Des images me vinrent en tête, je ne pouvais me détourner d'elles. Je me voyais subir ce qu'elle avait subi, impuissante, à leur merci.

C'est là que résidait mon erreur. En voulant procéder de manière différente, en voulant épargner des vies, c'est la mienne que je mettais en danger. Sans ce Marine à mes côtés aujourd'hui, je serais sûrement... dans une sale situation. Ce bref instant de réflexion me fit reconsidérer la dernière phrase de l'ex militaire. Je ramassai mon 9mm au sol.

"Il n'y a là aucune hésitation à avoir."

Je dû presque me retenir de ne pas prendre son couteau pour le planter moi-même dans la gorge de Douglas. Je remarquai la tâche qui s'était formé sur son pantalon. De la morve coulait de son nez, il pleurnichait comme un môme baignant dans sa pisse. Un profond dégoût m'envahit. De nous deux, le vétéran avait le plus de raisons de vouloir le tuer, pourtant j'en avais une envie folle aussi. Je ne sais pas ce qui me prenait, c'est comme si mon sang commençait à bouillir à l'intérieur de mes veines. Je le tenais en joug avec mon arme, comme j'aurais pu le faire avec un animal malade. Sauf que là, il ne s'agissait pas d'épargner une souffrance inutile, il s'agissait d'éradiquer un mal naissant... La main du vétéran vint doucement se poser sur le canon de mon arme. Il me fit comprendre que ça ne servait à rien d'attirer d'autres rôdeurs, de gaspiller une autre balle et de perdre plus de temps. En quelques mots il avait su me calmer. Il me rappelait mon ancien garde du corps, Mike, sans qui je ne serais jamais arriver là.

"Merci..."
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MessageSujet: Re: Stars and stripes!   Sam 6 Jan 2018 - 15:47


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Un maelström de fureur, de tristesse et de haine sans nom venait de solidifier le cœur du vétéran. Après avoir dû trucider sa famille transformer en réceptacle putride sans âme cannibales, délivrer de la malédiction de ce virus maudit la marine qui avait su insuffler un peu d’humanité en son âme et perdu la totalité de son unité, l’éclaireur recevait un nouveau coup dur de ce monde chaotique. Leïa, la combative jeune femme qui fut l’apprentie du briscard pour les arts de la guerre, sa maîtresse et la fille adoptive de son seul véritable ami venait de périr en subissant les pires outrages qu’une femme pouvait encaisser. Toute cette souffrance et cette descente aux enfers pour l’atteindre lui, l’armurier qui avait dissimulé un petit arsenal pour aider les gens de bonne foi à survivre à la folie qu’il n’avait su arrêter la progression. Le regard d’azur de l’ancien soldat d’élite venait d’approcher dangereusement du froid qui serait suffisant pour geler l’enfer sur place alors qu’il commençait à baisser sa lame. L’éclaireur des forces spéciales ne pouvait se permettre de mettre à mal, de faire souffrir comme il le fallait cette loque humaine qui avait eu l’affront d’enlever l’une des dernières raison de se battre. Dans peu de temps, tel un banc de requins putrides ayant flairé le sang et attirer par la détonation, les goules avides de chairs sanguinolentes viendront investiguer. Une sombre  vengeance venait de naître dans l’esprit de combattant du vétéran quand les paroles de la sénatrice lui firent pivoter un peu la tête. Le canon tremblant pointé sur la raclure pathétique, le regard de la jeune femme n’était de résolution et violence. Un pâle reflet des émotions qu’exprimait l’azur des yeux du maraudeur. Les traits plus qu’agréable de la politicienne étaient crispés par la rage soudaine. Mais Barry ne voulait pas qu’elle sacrifie une ogive de neuf millimètre pour abréger brutalement la vie du pleurnichard. Doucement, sans faire de geste brusque pouvant conduire à une réaction intuitive de la jeune femme, le chien de guerre leva une main et parla d’un ton apaisant.

Barry- Regardez-moi sénatrice… il ne vaut même pas le plomb de la munition et la détonation va nous attirer plus d’hostiles dans le périmètre… Je vais baisser votre arme…


Avec lenteur, douceur sans nom dans un monde de violence gratuite, l’armurier posa sa main sur et apaisante sur le canon de la politicienne.

Barry- Tuer pour se défendre c’est déjà éprouvant vous pouvez me croire… Tuer sous l’effet de la colère peut vous paraître facile sur le moment, mais ensuite vient les remords et la descente d’adrénaline… Vous n’êtes pas une tueuse madame…

Le musculeux maraudeur commença à faire descendre le bras de la brunette. La tension des épaules de la jeune femme se résorba graduellement et quand le canon de l’arme de poing pointa vers le sol Allysia sembla soulager de ne pas avoir fait feu sur la lie d’humanité. Le blondinet fit un sourire franc, honnête et débordant d’une certaine douceur. Quand la politicienne lui dit merci, le maraudeur au visage ciseler harmonieusement à la serpe hocha de la tête.

Barry- Vous pourrez me remercier quand nous serons en situation de zone verte… Vous pouvez surveiller par la fenêtre les mouvements des hostiles pendant que j’enlève l’envie a ce morveux d’essayer de nous chercher des noises?

Dès que la sénatrice fut sorti le briscard s’assit sur ses talons devant le malodorant froussard. Les yeux rougis par les larmes, la morve qui coulait du nez du punisher soudainement repenti ne perturba aucunement l’aura glaciale d’intimidation qui irradiait du vétéran. Vif comme un serpent il attrapa la nuque de sa main gantée et la pointe de la dague de commando s’arrêta qu’à quelques millimètres de la gorge de l’homme transit par la terreur. Un murmure s’échappa alors des lèvres charnues du maraudeur.

Barry- Tu n’es qu’une raclure, mais j’ai jamais tué un homme désarmé… Soit que je te refile un couteau et je te bute ou je te laisse partir…

Des supplices et des demandes de clémences s’échappèrent de la bouche tremblotante du captif. Paroles qui furent ravalé par le regard d’azur ayant la chaleur d’un iceberg.

Barry- Tu vas vivre… Mais maintenant je sais à quoi tu ressembles et si j’entends que tu as fait un pet de travers, ma lame va t’ouvrir comme un poisson. Maintenant je veux que tu coures dans la direction ou tu es venu en rameutant le maximum d’hostiles après toi. Si je trouve que tu n’en attire pas assez je te flingue. Compris?

Un hochement de tête frénétique et l’homme s’enfuit dans un premier temps à quatre pattes avant de se relever en chancelant. Douglas sorti à l’extérieur en claquant la porte métallique ce qui eut comme effet que tous les regards blanchâtres de la rue bifurquèrent vers lui. Il courut alors en zigzagant entre les goules en hurlant de terreur. Barry regarda la progression de l’homme qui était certainement condamné par le nombre de prédateurs putrides qui convergeaient vers lui. Cette raclure va avoir compris sa leçon et si le hasard lui permettait de s’en réchapper, l’éclaireur était persuader qu’il allait se dévouer à racheter ses pêchers et d’aider son prochain. Rengainant sa lame affutée dans son fourreau situé à sa cienture près de sa hanche gauche, le soldat de fortune tendit sa gourde d’eau à la jeune femme. Le ton était précis mais les mots semblaient être entourés par une sollicitude et un respect envers la sénatrice.

Barry- Tenez madame. Après l’action on doit s’hydrater un peu. Vous devez vous demander pourquoi je le laisse s’enfuir?

Le regard d’azur du militaire regarda au travers de la crasse et de la saleté de la fenêtre, suivant les mouvements des rôdeurs et analysant les particularités du terrain.

Barry- Il n’a rien fait contre Stars Wars… Je ne crois que c’est un type qui a choisi le mauvais groupe pour essayer de survivre. Ça se voyait dans son regard… Et je sais à quoi il ressemble… Si Douglas renie sa promesse je vais le retrouver sans peine… Et il n’aura pas de seconde chance…

Il indiqua une chaise isolée loin des corps de la fusillade et avec une douceur qui surprenait malgré son apparente froideur, l’homme musculeux assista la politicienne pour s’assoir. Avec un petit sourire il indiqua une poche de sa veste de combat et Allysia découvrit une barre chocolatée protéinée. Le vétéran l’invita à manger avant de poursuivre en s’assoyant sur le rebord de la table près d’elle. Son MP5SD bien en main, tout dans l’attitude du maraudeur soufflait vers le protecteur et l’homme soucieux du bien-être de la brunette.

Barry- Le seul homme dont je fais une confiance aveugle habite à environ huit cent mètres au sud. Un médecin britannique qui œuvre une clinique de soins ouvert à tous. Il est retranché dans un manoir fortifié. Nous pourrons passer la nuit chez lui, profiter d’une douche et d’un repas décent jumeler à des soins de qualité pour votre pied. Une zone verte sécuritaire. Demain je pourrais vous escorter vers votre groupe, car j’imagine qu’avec votre leadership et votre charisme vous êtes bien entourer?

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MessageSujet: Re: Stars and stripes!   Dim 7 Jan 2018 - 17:15
Je m'exécutai, me dirigeant vers la fenêtre. À cette distance le son de leurs voix m'était presque imperceptible, je n'entendais que des murmures. Encore tendue, je guettais le moindre mouvement provenant de dehors. Une légère brise faisait vire-volter tout un tas de papier et de feuilles mortes créant ainsi un tourbillon hypnotisant dans lequel je me perdais. C'est à ça que ressemblait ma vie ces derniers temps, un tourbillon qui ne sait pas vraiment où aller. Le vent souffla plus fort, dispersant papier et feuilles mortes qui, indépendamment, finir leurs chemins sur la route, d'où ils étaient partis.

Douglas partit bien moins bien qu'il n'était arrivé, la queue entre les jambes, la morve aux nez, les yeux rouges. Je ressentais une certaine satisfaction à le voir partir de cette manière, mais aussi un profond dégoût. Je ne me sortais pas de la tête les images que ses paroles avaient implanté. Mais le Marine avait raison, je ne voulais pas vivre avec ça sur la conscience. Je venais de tuer de quelqu'un... Rien que d'y repenser me donnait envie de vomir. Comme convenu, il attira le plus de rôdeurs vers lui. Espérons qu'ils le tuent, lentement. Le vétéran s'approcha de moi, gourde en main, me conseillant de boire. Je le remerciai d'un signe de tête et bu une grande gorgée d'eau fraîche. L'eau me faisait un bien fou. Je bu une deuxième gorgée avant de lui rendre sa gourde et de lui répondre.

"La question m'a effectivement traversé l'esprit."

J'espérais vraiment qu'il ait raison, que Douglas ne soit pas l'homme que j'ai vu partir, mais bel et bien quelqu'un de meilleur. Cependant, j'avais du mal à m'en convaincre, après une telle scène, comment pouvais-je m'en persuader ? L'ex militaire m'indiqua une chaise où m'asseoir. Je m'installai bien à l'aise, reposant un peu ma jambe qui commençait à me lancer. L'homme était vraiment aux petits soins avec moi, mais la barre de chocolat dans la veste balistique fut la cerise sur le gâteau. Depuis quand n'avais-je pas eu le gout de chocolat dans la bouche ? Je n'en avais aucune idée, mais ça me satisfaisait au plus au point. Pendant que je dégustais mon petit goûter, Ghost me parlait du seul homme en qui il avait une confiance aveugle et proposait de passer la nuit là-bas.

"Je ne dis pas non à une douche, ni à une bonne nuit de sommeil. Et si vous faites confiance à cet homme, alors je peux également lui accorder la mienne. Pour demain, nous verrons en temps et en heure. Je vous... Je te remercie, pour tout."

Je ne voulais pas m'attarder en remerciement, et Dieu seul sait que j'aurais dû, mais on manquait de temps. Je finissais ma barre chocolaté quand un petit groupe de rôdeurs pointa le bout de son nez. Remarquant immédiatement les intrus, Ghost m'indiqua qu'il était temps de se mettre en route.
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MessageSujet: Re: Stars and stripes!   Sam 10 Fév 2018 - 16:28


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Le maraudeur fit un petit hochement de la tête. Barry avait aidé la sénatrice comme il l’aurait fait avec n’importe quel être vivant. Mais en son cœur déchiré il ne désirait qu’un jour retrouver celle qui lui avait permis de redevenir humain et non cette machine de combat parfaitement huilé. Elliot lui manquait à chaque jour de sa vie et le soir les songes semblaient être hanter par le cri déchirant que l’ancienne marine avait lancé alors qu’une force adverse l’avait enlevé des bras aimant de l’armurier. Offrant son aide à la jeune femme pour s’éloigner rapidement des quelques rôdeurs que la diversion hurlante n’avaient pas leurré, l’éclaireur planifia son chemin vers la clinique du vieil anglais. Il pensa à quelques pauses ici et là pour permettre à la représentante au sénat de se reposer et durant le trajet il prit grand soin de la jeune femme. Quelques fois il dû la cacher pour aller libérer la voie de quelques rôdeurs putrides qui moururent une seconde fois en n’ayant aucune fenêtre d’action pour identifier le maraudeur qui devait presque invisible pour le commun des mortels. Au bout d’une heure environ de jeu de cache-cache avec les abominations qui semblaient être devenu la nouvelle race de prédateur de l’humanité toute entière, le duo arriva devant un haut mur d’enceinte. Au centre des fortifications renforcer ici et là par des carcasses de voitures se trouvait un manoir de type victorien. Au mat flottait fièrement l’Union Jack, drapeau qui semblait tenir à cœur au vieux médecin borgne. Devant de lourd battant en acier, où était peint le symbole universel de la croix rouge, l’ancien militaire ouvrit la boite aux lettres. À l’intérieur une radio de type walkie-talkie. Appuyant de son pouce ganté l’interrupteur pour activer les communications, la voix clair et direct du blondinet s’éleva dans un murmure.

Barry- Doc ici Ghost. Je viens prendre le thé avec une invitée de marque. Vous pouvez nous envoyer quelqu’un pour ouvrir le portail principal. À vous


Une voix riche, à l’accent noble et charmant, s’éleva dans la petite raido.

Doc- Bonté divine! Mon cher Barry! Je n’osais plus avoir le plaisir de votre présence. Voilà des lustres que vous n’êtes pas venu me rendre visite! Et en plus vous êtes accompagné. Je vous envoie mon beefeater vous ouvrir.

Rigolant franchement, le chien de guerre plongea son regard d’azur froid mais espiègle dans les yeux de la jeune femme.

Barry- Vous allez voir le beefeater de mon ami. C’est un homme loyal et doux malgré son apparence. Et vous serez traitez au petits oignons ici connaissant Alair Wakeman.

Des bruits d’objets lourds qu’on enlevait de la porte d’Acier ce firent entendre et un monstre de foire ouvrit le battant pour laisser passer les deux survivants. Un être au corps parsemer de cicatrices, plus de deux mètres de haut et faisant passer l’éclaireur pour être un chétif. Une montagne de muscles disproportionnés qui rougit devant la brunette et qui baissa ses yeux de gêne.

Robert- Salut Barry… Euh… Bonjour madame… Euh… Docteur Wakeman vous attend dans la clinique… Euh… Je vais faire une sortie pour trouver des trucs… Euh… Si tu veux venir Barry ce serait gentil car les médicaments ont des noms bizarres…


Riant doucement l’armurier hocha la tête.

Barry- Laisse-moi accompagner madame la sénatrice à notre bon docteur et je vais y aller avec toi. La dernière fois tu as disparu deux jours pour essayer de trouver des couches pour le nourrisson et je t’ai trouvé devant des causses à essayer de comprendre les chiffres dessus. À deux on en a pour une demi-heure…

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