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 c'est quand le métal est chaud qu'il faut forger...

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MessageSujet: c'est quand le métal est chaud qu'il faut forger...   Mer 6 Déc 2017 - 21:28


  C'est quand le métal est chaud qu'il faut forger
  FT. Lola Besson
 

 

 Aujourd’hui je suis ben en criss (bien content). Après avoir fait la tournée des animaux, colisse (putain) les vaches ont l’air plus éveiller que ben des gus icitte (gens ou hommes ici), la babe à la chevelure de feu (Joy) m’a demander de faire des lames pour la gang. Grâce au petit centre de recyclage que j’ai patenté (construit) avec des volontaires, malgré mes bases d’anglais qui chient ben raides, j’ai pu ramasser plusieurs types de métaux. Aujourd’hui il fait chaud en calisse (une grande chaleur) et en plus je dois forger. Bon opération bedaine (ventre) sous mon vieux tablier de forgeron. Mes gros gants enfiler et mon marteau en main et maintenant je suis enfin dans mon élément. J’attise les braises avec un vieux soufflet, ostie que les vieilles patentes (putain les vieux objets) sont encore les meilleurs, je vais chercher deux chaudières (seaux) d’eau ben frette (très froide) à la rivière. Quand tout est prêt j’installe mes écouteurs et je démarre ma playlist de tounes (liste musicale de chansons) de Sabaton. J’adore ce groupe même si comprend crissement (absolument) rien à ce qu’ils racontent. Mais le rythme déménage et ça me fait penser un peu aux voix des personnages du seigneur des Anneaux. Je commence alors à faire ma besogne, mon marteau tape une fois sur mon enclume et ensuite sur le morceau de métal chauffé à rouge.

Le bruit métallique est hypnotique et ça me plaît en ostie (beaucoup) cet état de béatitude que je peux atteindre en ce moment. C’est crissment weird (vraiment bizarre) ce que je vais dire, mais j’écoute ce que me dicte le métal. C’est vrai que je le transforme en mon désir, à mon envie. Mais aussi le boutte (bout) de fer à son mot à dire. Car sinon il revient me mordre au cul en cassant, soit ayant une impureté ou bien tout simplement en modelant une autre forme. Je laisse un grand sourire se déposer sur mes babines (lèvres) charnus alors que je vois la forme plate et longue se former sous mes coups de marteau. Ça fera une belle lame de couteau de camp et quand ce sera fini j’en serais fier comme un pape. Je vais rendre le métal ben tranchant comme mes deux lames que je porte en permanence sur moé. Mon shortsword (épée courte) qui est la réplique de la machette trop bad ass du Livre d’Eli et ma dague inspiré de celle de Boromir dans mon film fétiche. Pour les manier je peux certifier que j’en connais un criss de boutte (un grand savoir) là-dessus. Ti-cul (tout petit) je me battais avec des branches et ensuite dans les GN (grandeur nature) je me suis découvert un don. Ensuite vint les Vinland (un groupe de bataille viking du Québec) et les compétitions de vive lame. Ce n’est pas de l’escrime de moumoune (de grand-père). On se vargeait (frapper) de toutes nos forces pour emmener l’autre à l’abandon. Ça fait un solo de drum (batterie) assez bruyant. Donc j’ai été à la dure école.

Voilà une heure que je tapoche (frappe) mon morceau de fer. Les gouttes de sueurs courent librement sur mes avant-bras, mon visage et semblent se faire du fun à rouler sur mes muscles qui se gonflent sous l’effort constant.  Je regarde le shack (maison) que je partage avec Zayna. Criss (putain) que je l’aime cette bonne femme! Elle a du répondant, elle est direct mais elle ne pète pas plus haute que son trou de cul (elle est sympathique et ne se prend pas pour une autre). Ses courbes me font littéralement saliver comme un hobbit devant son second petit déjeuner. Des lèvres pulpeuses, des yeux qui vont passer ceux de Galadriel comme de la marde de mouche et une tignasse de ma couleur favorite. J’adore le cuivre et tabarnack (bordel) ses cheveux sont pareil et même ils matchent (sont de mèche) avec son tempérament explosif. Mais on rigole bien ensemble et on se lance des piques comme ce n’est pas possible. Bon ça y j’ai un coup de chaud et ce n’est pas juste à cause de la forge.

J’enlève mes écouteurs et criss (dépose) mon téléphone avec mes gants sur la petite table. Je plonge littéralement ma caboche (tête) dans l’eau froide pour modérer mes ardeurs (freiner les ardeurs). Je dois rester la tête quelques secondes et je la sors en la bougeant comme un chiot qui a un boutte de bois. Je bouge la tête à gauche et à droite en laissant échapper un soupire de bien-être. J’ouvre mes yeux qui sont crissement pareil à l’azur des cieux et passe mes mains dans mes cheveux. Pour éviter d’voir trop de flotte dans la face. Je vois alors une adolescente qui me zieute et je lui fais un grand sourire ravageur. Je pense à la bonne méthode pour parler en anglais, criss que ça me fait chier de retourner à l’école même dans un putain zombie apocalypse, et je laisse ma voix s’échapper. Mon accent semble plaire aux ricains et je fais même un petit salut à la mousquetaire car j’en ai envie. J’ai le droit d’être excentrique colisse (putain).

Adam- Hello lady. I am Adam and you? Sorry mon anglais… english… je suis québécois and i talk french… (Bonjour mademoiselle. Je suis Adam et vous? Désolé mon angalis. Je suis Québécois et je parle français.)



 
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MessageSujet: Re: c'est quand le métal est chaud qu'il faut forger...   Jeu 7 Déc 2017 - 18:45


Dernière édition par Lola Besson le Mar 2 Jan 2018 - 23:20, édité 2 fois

Lola et Adam

C’est quand le métal est chaud qu’il faut forger…


J’avance timidement dans le camp. Mon regard se balade sur les bâtiments, le jardin et surtout les gens. Je suis à la recherche d’une personne : Adam Tremblay, un forgeron. C’est à lui qu’il faut que je m’adresse pour un entrainement de combat à l’arme blanche. Je ne me souviens pas l’avoir croisé jusque-là. Il faut dire que je suis arrivée à Fort Hope depuis très peu de temps et que je ne me suis pas beaucoup mêlée aux habitants. Est-ce qu’ils sont dignes de confiance? Papa disait que personne ne l’était, mais c’était peut-être parce que lui-même était loin de l’être.

Pour cette fois, j’ai mis ma peluche dans mon sac à dos. J’ai enfilé mes lunettes de soleil et je me dirige d’un pas qui se veut confiant vers l’endroit qu’on m’a indiqué. Finalement ce camp n’est pas si mal que je l’aurais cru. Ils ont de la nourriture, une infirmerie, des cours et encore plein d’autres trucs plutôt bien organisés. Qui sait, peut-être que je pourrais finir par m’y plaire?

Suivant le bruit du métal que l’on forge, je trouve rapidement ce fameux Adam. Restant un moment à l’écart, je ne peux m’empêcher de le regarder travailler. Ses écouteurs sur ses oreilles et il semble bien concentré à la tâche. Je dois avouer que le spectacle est plutôt agréable à voir. Il ne porte rien sous son tablier de forgeron et la sueur a vite fait de perler sur son corps musclé. Bon, il a surement  le double de mon âge, mais m*rde, ce type est vraiment trop beau! rainbow heart

Étrangement, la façon dont il forge me rappelle la fois où on avait fait de la sculpture dans nos cours d’art plastique. Il a l’air tellement concentré, que je pourrais l’envier. Depuis combien de mois est-ce que je n’ai pas pris le temps de faire une chose que j’apprécie? Dans ces deux dernières années, je crois que je ne me suis jamais vraiment sentie en sécurité. Dans la rue il faut toujours être sur le qui-vive.

Il retire finalement ses écouteurs pour plonger sa tête dans un seau d’eau. J’en profite pour m’approcher, alors qu’il se redresse, laissant l’eau couler sur sa belle gueule. Je le fixe sans discrétion, et il me lance un sourire qui doit en faire fondre plus d’une. Je ne peux m’empêcher de le lui rendre, le rouge aux joues. Il s’adresse finalement à moi dans un accent français, maitrisant difficilement l’anglais. Je ne peux retenir un sourire amusé. J’ai bien envie de me foutre de sa gueule, mais je n’ose pas. Je sais que je vais devoir lui répondre et que je risque de ne pas savoir me débrouiller bien mieux que lui!

Je m’approche encore, prenant le poignard qui est accroché à ma ceinture pour le lui montrer. Puis je m’adresse à lui dans un français qui doit être aussi mauvais que son anglais :

«Lola. Je me ''battre'' avec ça. Je…veux apprendre à ''utiliser''.»

Mes lunettes de soleil sont sur le bout de mon nez et je le fixe droit dans les yeux. Je n’ai pas envie qu’il me sous-estime parce que j’ai 13 ans. Je sais très bien ce que je veux, et ce que je veux c’est qu’il m’enseigne à me battre à l’arme blanche. J’ai besoin de pouvoir me défendre.

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MessageSujet: Re: c'est quand le métal est chaud qu'il faut forger...   Lun 11 Déc 2017 - 15:21


C'est quand le métal est chaud qu'il faut forger
FT. Lola Besson


Ostie (putain) je peux dire qu’elle a un certain style avec ses lunettes sur le bout de son nez. Je vois qu’elle se fout de ma gueule à cause de mon colisse (putain) d’anglais, mais elle n’est pas différente de ben des gus icitte. Elle me tend alors sa dague et je fronce des sourcils d’un air interrogateur. Cette petite moue soucieuse fait craquer et rire ma belle coloc alors criss (bordel) je la sors à tout bout de champ. Comme un prêtre acceptant une offrande, je suis crissement (beaucoup) religieux quand on parle de l’âme du métal et tout ça, j’incline la tête en tendant les mains vers la lame. Je dépose alors la fin du tranchant et la garde sur mon index pour checker l’équilibre. Ensuite j’éprouve le fil pour en connaître le tranchant avec le gras du pouce. À la fin je vais quelques mouvements, souples et qui ressemble à une danse meurtrière pour ceux qui me font chier. Je fais un air assez satisfait en faisant une moue affirmative et je lui fais un clin d’œil complice. Alors je commence à jaser, je laisse mon accent québécois s’élever dans l’air.

Adam- Welcome Lola. Nice name! (Bienvenue Lola. Beau prénom!)

Je dépose sa lame sur ma table de travail, enfin la colisse (putain) de table de pique-nique que je me suis dégoter. Je sors ma dague de son fourreau à ma ceinture et je prends une feuille de cahier près de moé. Je fais littéralement glissé le tranchant et le papier se sépare avec une lenteur hypnotique. J’adore quand ma lame fait ça. Je prends l’arme de Lola et elle tranche le papier avec plus de difficulté. Alors c’est une moue blaé qui s’affiche sur mes lippes charnues.

Adam- Good équilibre… Mais no sharp. Tu veux… wait… (Bonne équilibre… Mais pas trop tranchant. Tu veux… attends…)

Je prends ma pierre à aiguiser et je mime que je vais m’en occuper. Ensuite je me redresse et je lui fais un immense sourire ravageur qui me fait colissement (drôlement) bien.

Adam- Ok let’s go pour training. (Ok on y va pour s’entrainer.)

Je sors un marqueur noir de ma poche et je lui donne. Colisse (bordel) je ne vais pas rester en tablier de cuir pour l’entrainer. J’enlève alors mes protections contre le feu et je m’essuie le torse pour enlever la sueur collante avec ma vieille serviette. Ça fait crissement beaucoup) du bien et j’enfile une chemise à carreau qui a connue des meilleurs jours il y a au moins cinquante ans de ça. Je retrousse les manches pour être ben à l’aise. Je lui fait un cute clin d’œil encourageant et je me place devant elle. Je pointe alors le crayon.

Adam- Tranning. Hit i see it. Let go fais moi voir comment tu bouge… Sorry move it (Entrainement. Tu touches je vais voir. On y va fais-moi voir comment tu bouges… Excuse bouge toi…)

Je vais checker sa posture de combat, voir comment elle se débrouille et surtout corriger les bases. Je ne vais pas être un ostie (putain) de chiant, car je sais qu’elle a dû piller sur son orgueil d’adolescent pour venir demander un truc aux autres… Je sais j’ai passé par là. Je lui fit des sourire encourageant, je me place près d’elle pour lui montrer la bonne posture et itou des fois je lui laisse faire un point noir sur moé. Alors je ris franchement et applaudit.

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MessageSujet: Re: c'est quand le métal est chaud qu'il faut forger...   Lun 11 Déc 2017 - 20:03


Dernière édition par Lola Besson le Mar 2 Jan 2018 - 23:20, édité 2 fois

Lola et Adam

C’est quand le métal est chaud qu’il faut forger…


«Thanks! Euh…merci.»

Derrière mes lunettes de soleil, j’observe chacun des mouvements d’Adam. Il a pris mon poignard comme on tient une œuvre d’art, comme si c’était quelque chose de précieux. Ses doigts glissent doucement sur la lame, alors qu’il doit être en train de vérifier sa qualité. Je ne peux m’empêcher de m’approcher de très près pour observer ce qu’il fait, comme fascinée. Elle n’a pas beaucoup servis, elle ne doit donc pas trop être abimée. Usée tout au plus. C’est le test du papier qui vient confirmer cette hypothèse, alors que sa lame glisse facilement dessus et que la mienne montre une certaine résistance.

Alors qu’il sort sa pierre à aiguiser et qu’il me mime le mouvement pour obtenir mon approbation, je ne peux m’empêcher de lui demander :

«Je peux apprendre? Later (plus tard).»


Nous sommes ensuite visiblement prêt pour un training. Il me tend un stylo noir, que je fixe d’abord sans comprendre. Il faut dire qu’il vient d’enlever son tablier et que ma capacité à réfléchir s’est comme soudainement envolée. Peut-être que j’ai été toute seule avec papa un peu trop longtemps!

Il met une chemise et il se place devant moi, armé lui aussi d’un crayon. Du coup, je comprends alors le principe et je me mets en position. Je ne suis franchement pas douée en combat, les monstres ont les a évités de notre mieux pendant deux ans. La plupart du temps, quand ils nous attaquaient, c’est papa qui s’en occupait. Il n’a jamais voulu m’apprendre. Je n’ai aucune base de combat, mais la danse et la gymnastique me rendent plus agile. Je suis plus douée à éviter qu’on me touche, qu’à attaquer. Mes mouvements ressemblent plus à une danse, qu’à un combat. Je ne peux m’empêcher de rigoler, alors que j’essaye de le toucher avec ce foutu crayon. Franchement c’est plutôt marrant! Puis finalement j’arrive à toucher Adam, même si j’ai plutôt l’impression qu’il m’a laissé faire.

«Daddy voulait pas que ''j’apprendre''. This f*cking world is not for kids. (ce putain de monde n’est pas pour les enfants)»

Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai pensé à Boubou en disant cela. Ce monde n’est pas pour les enfants et pourtant je m’obstine à me balader avec cette peluche stupide. Peut-être qu’il est temps que je fasse le deuil de notre ancienne vie. Jamais ça ne reviendra comme avant. Mon rêve de devenir une artiste c’est envolé dès que ce foutu virus, ou je ne sais trop quoi, s’est mis à transformer les gens en monstres cannibales. Puis mon regard s’arrête à nouveau sur mon adversaire armée d’un stylo. Malgré tout, c’est un artiste lui. Il crée des armes avec des bouts de métal. Ça pourrait presque se rapprocher de la sculpture. J’ai toujours été bien plus douée en danse, mais l’art plastique est tout aussi fascinant. Je ne peux m’empêcher de me demander s’il a besoin d’aide à la forge. Du coup, autant le lui demander directement.

«Hey! Do you need help…euh…besoin aide à la…forge?»

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MessageSujet: Re: c'est quand le métal est chaud qu'il faut forger...   Sam 16 Déc 2017 - 15:25


C'est quand le métal est chaud qu'il faut forger
FT. Lola Besson


On s’amuse en s’entrainant et c’est crissement (grandement) drôle. La jeunesse me surprend par quelques mouvements qui me font jaser d’une grande agilité. Déjà je la vois comme une colisse (putain) de diamant brute qui pourra en surprendre des gros bill (costaud) en leur crissant une volée (donner une raclée). Elle fait quelques fois mouches et même deux fois elle me pogne les culottes à terre. Moé je réussis à faire quelques points qui l’obligent à s’adapter. Mais ce qui me fait crissement du bien (beaucoup de bien) c’est les fous rires et les petites exclamations de joie. À part avec ma voluptueuse, bandante et captivante coloc (colocotataire) à qui je joue à qui fait chier le plus et faire rougir le plus, Lola est la first (première) qui me fait autant rire. Je lui fais un petit salut, comme Aragorn dans le Seigneurs des Anneaux qui va aller colisser une ostie de volée (donner la raclée de leurs vies) aux Uruk-hai, avec le marqueur devant mon nez et je la complimente d’un clin d’œil complice. Ensuite je fais semblant d’épousseter le banc de mon plan de travail, je veux dire ma criss (putain) table de pique-nique, pour l’inviter à s’assoir. À ma ceinture j’ai ma vieille chope en étain de GN et je la pogne pour la plonger dans un bol d’eau douce. Je lui tends et ensuite je m’assoie près d’elle. Je suis tout sourire, ben fier d’elle et de sa capacité à se mouvoir. Elle ne ressemble pas à la majorité des gens qui pensent qu’il faut juste varger (frapper) pour gagner une baston. Pas rester deboute comme des piquets de cèdres (rester droit sans agir) en se pensant invincible.

Adam- Nice move Lola. I like the way you move! (Beau mouvement Lola! J’adore la façon que tu bouge!) J’ai ben encore de la misère à jaser en anglais mais ben apprécier que tu parles un peu français!

Je prends un chiffon et le trempe dans la frotte. Ensuite je rends ben humide ma pierre à aiguiser. Elle m’a dit qu’elle veut apprendre et colisse (putain) que ça me fait plaisir. J’ai le pouce et l’index positionnés sur la lame afin d’être stable, et trois doigts de l’autre main sur la lame, près du tranchant afin de bien répartir la pression. Je laisse entre ma lame et la pierre un espace d’un castor de cinq cenne (pièce cinq sous de l’argent canadienne) et je pousse et ramène le tranchant pour commencer l’affutage.

Adam- It my pleasure si tu veux help here Lola! Pour affuter … (sharp) ta dagger push hard et ramène… come back… Moins strong. (Ce sera avec plaisir si tu veux aider ici Lola! Pour affuter ta dague il faut pousser fort et ramener ensuite moins fort.)


Je lui montre le bon mouvement et en plus après une dizaine de coups je nettoie la lame et mouille la pierre. Un coup tabarnak (tarnation) j’avais oublié de nettoyer la lame et ça avait chié solide (résultat médiocre). Un gros sourire encourageant et je tends la poignée de son arme à Lola et la pierre.

Adam- Try (Vas-y)!


Pendant qu’elle commence je l’aide à bien tenir sa dague pour ne pas se couper et ensuite je lui montre la bonne vitesse et angle pour aiguiser. Je suis crissement fier de la voir bosser (travailler) et ça se voit à mon gros sourire et mes yeux d’azur qui scintille de joie. Je la surveille au début mais ensuite je lui fait confiance car elle semble ben appliquer.

Adam- Tu as fait du sport right? Tu bouges ben and tu as une agilité… agility very nice! (tu as fait du sport pas vrai? Tu bouges bien et tu as une agilité vraiment impressionnante!)

Je sors mon calepin dont la couverture est fait en cuir travailler et tracer de runes. Dedans on trouve toutes mes colisses (putains) d’idées d’équipements à forger et même des notes en elfiques et nains. Je prends mes fusains et je dessine une esquisse d’une épée d’elfe que le Seigneur Elrond aurait ben aimé avoir. Il y a aussi des médaillons finement ciselé et des objets courant qui semble sortir de l’imaginaire de Tolkien.

Adam- Your right pour fight. Chaque personne doit savoir se defender surtout now.  Please talk me de toi. (Tu as raison. Chaque personne doit savoir se défendre surtout ces temps-ci. J’aimerais que tu me parle un peu de toi.)


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MessageSujet: Re: c'est quand le métal est chaud qu'il faut forger...   Lun 25 Déc 2017 - 19:56


Dernière édition par Lola Besson le Mar 2 Jan 2018 - 23:19, édité 2 fois

Lola et Adam

C’est quand le métal est chaud qu’il faut forger…


Je me surprends à rire comme une dingue. Rire…il y a tellement longtemps que je n’avais plus fait ça. Je bondis comme un lapin et je touche ma cible en poussant un cri de joie. Bon okay, ce monde n’est pas fait pour les enfants, mais il faut bien s’amuser un peu, non? Je n’aurais jamais cru retrouver un moment pour me laisser aller de la sorte. C’est fou comme ça peut faire du bien.

Puis, voyant qu’il s’installe à sa table de pique-nique, je vais m’asseoir à ses côtés. Il me tend alors une tasse d’eau, que je bois à petites gorgés. Je fixe le gobelet, un peu perdu dans mes pensées. Dire que de nos jours les gens sont prêt à tout pour obtenir ce précieux liquide qui ne goute rien. Moi-même, j’étais prête à tout.

«Thank, Adam! I speak un peu french…»

Je me marre de nos accents pourris, puis j’observe attentivement chacun de ses mouvements, alors qu’il aiguise la lame de mon poignard. Il semble avoir l’habitude de manier les armes et ça me fascine. J’ai toujours aimé apprendre de nouvelles choses. Je n’aurais jamais pensé dire ça un jour, mais p*tain que l’école me manque! Puis, il me tend finalement mon poignard et la pierre. Au départ, je manque un peu d’assurance, heureusement qu’il m’aide à trouver la bonne position pour ne pas briser ma lame! Mes doigts se font plus sûrs d’eux, comme quand je sculptais. La pierre glisse sur le métal et j’avoue que c’est plutôt plaisant. Il me demande alors si j’ai déjà fait du sport, puisqu’il a remarqué mon agilité.

«Euh…oui. I was in dance at…euh…école.»

Il sort alors un vieux calepin pour dessiner. Sans gêne, je me penche vers lui pour jeter un coup d’œil par-dessus son épaule. Je savais bien que ce type était un artiste dans l’âme. Voilà qu’il me demande de lui parler de moi. Bon…je n’aime pas trop parler de moi-même, mais je suppose que je peux faire une exception pour lui. Après tout, il est plutôt sympa pour un adulte! Je me lance donc :

«Me? I was an…artist. Dance, gymnastic, theater, sculpture and more.»

Je désigne la lame que je suis encore en train d’aiguiser en douceur.

«I really like that. Euh…j’aime ça.»

Ça me plait vraiment de pouvoir travailler avec mes mains, autrement qu’en tentant de déverrouiller une porte.

«I survived with my father…papa, but he…euh…disparu. That was really…difficile dehors. We sometime do…mauvaise choses, pour manger. I don’t want to do that again» (J’ai survécu avec mon papa, mais il a disparu. C’était vraiment difficile dehors. On a parfois fait des mauvaises choses pour manger. Je ne veux pas refaire ça).

J’ai baissé la tête en parlant de papa et de ce nouveau monde pourri. J’espère que cette communauté n’est pas qu’une illusion et que les gens s’entraident vraiment. Je ne sais pas pourquoi, mais je ne peux m’empêcher d’être méfiante, comme si cet endroit était trop beau pour être vrai. Enfin bon, même si ce n’est que provisoire, pour le moment ça me fait du bien de partager avec une autre personne que papa…ou de potentielles victimes de vols.

Je cesse finalement le mouvement de la pierre sur ma lame et je regarde le résultat. Je tends ensuite mon poignard vers Adam pour qu’il observe le travail.

Je le fixe dans les yeux, d’un air curieux, avant de lui demander à mon tour :

«And you?»

Mon regard n’a pas quitté le sien, curieuse d’entendre son histoire. Parce qu’un forgeron, on ne trouve pas ça partout, hein!

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MessageSujet: Re: c'est quand le métal est chaud qu'il faut forger...   Mar 2 Jan 2018 - 17:26


 C'est quand le métal est chaud qu'il faut forger
 FT. Lola Besson
 

 

J’écoute attentivement Lolo qui me jase (parle) de sa vie et de ce qu’elle a fait. Criss (nom de dieu) je le savais qu’elle avait fait des cours de danse ou bien de la gymnastique. Elle bouge crissement (vraiment) bien et elle est aussi agile qu’une elfe des forêts. Quand elle me décrit ce qu’elle a fait, je soulève mes sourcils d’étonnements et je laisse voir un sourire heureux en tabarnack (sans borne). Elle est une artiste dans l’âme comme moé. J’hoche la tête de manière d’un connaisseur alors que je zieute son travail. Comme moé elle à la minutie requis et Lola semble perfectionniste. J’adore ça. Elle m’explique ce qui est arrivé pendant sa survie et ça me criss (donne) un coup direct dans le moral.  Je check sa job et j’y vais doucement pour qu’elle spot comment je teste la lame avec mon pouce. J’entends dans ma tête de mon master (professeur) en forge alors qu’il m’expliquait.

Pierre- Pour savoir si ce côté est suffisamment aiguisé, il faut tester avec le doigt l’autre côté du tranchant. De la lame vers l’extérieur, pas le long du tranchant au risque de te couper un doigt comme un criss de cave. Si c’est râpeux, c’est qu’il est temps de passer à l’autre côté.

Je pourrais lui répondre, mais avant je lui tends de nouveau le poignard pour qu’elle teste. Je lève mon pouce en  signe de win (gagné) et je lui fais un sourire qui pourrait faire la pub des dentistes comment il est éclatants. Elle a fait une belle job (travail). Comme un apprenti nain dans les mines de la Moria.

Adam- Nice work. You have hand of artist is sure! (Beau travail. Tu as des mains d’artiste c’est sûr!)

De mon sac je sors un collier argenté et une pierre semi-précieuse, une labradorite bleu clair. Une des commandes que je n’ai pas eu le temps de finir alors que la marde nous tombait directement sur la gueule. Je dépose le tout sur mon calepin et je soutiens le regard de Lola comme Aragorn regarde Frodo et lui remet l’anneau unique. Ostie (putain) elle peut lire sûrement ma mélancolie et la douleur de ces souvenirs. Mais je m’en criss (m’en fout).

Adam- I lost my family too. I am a… Euh… artist not  artisan pour les, for grandeur nature. Sorry je ne sais pas dire ça. Is a medieval event and theater. Wait i have video! ( J’ai aussi perdu ma famille. Je suis un… Euh… artiste non artisant pour les grandeur natures. Désolé je ne sais pas dire ça.. C’est un événement médiéval et pièce de théatre. Attend j’ai une vidéo!)

Ostie (putain) que je suis con des fois. J’ai mon téléphone et je lui passe une vidéo de Bicolline. Ensuite un combat médiéval à lame émoussé donc je faisais.

Adam- I love work with my hand and Lord of the rings. J’ai joué dans ça et j’ai stater built my own equipement. After i start a compagny.  Armor, weapon , leatherworking and bijoux. I am arrive in juin here. I live ouside two year same you. I don’t have a lot friend here car mon anglais est nul! (J’aime travailler avec mes mains et m’inspirer du Seigneur des Anneaux.  J’ai jouer dans les vidéos que tu vois et j’ai commencé à construire mon propre équipement. Après j’ai créé ma compagnie.  Armure, armes, travail de cuir et bijoux. J’ai arrivé en juin. J’ai passé deux ans dehors comme toi. Je n’ai pas beaucoup d’amis ici car mon anglais est nul.)

Tout en la laissant regarder les vidéos je fini d’assembler mon pendentif.  Je lui fais un sourire craquant et confiant.

Adam- If tu veux travailler avec moé, is great! (Si tu veux travailler avec moé, c’est surper!)

Je lui tends alors le collier avec révérence et lui dit le plus sérieusement du monde ce que mon maître m’avait dit dans le temps.

Adam- C’est un gage, a gift, to professor for the apprentice. I will work with you and apprendre ce que je sais. Is a tree of life sacred in elven tradition. Please take this Lola. And my friendship is your. I watch your back and your watch my back. (C’est un gage, un cadeau, du professeur envers son apprentice. J’aimerais travailler avec toi et t’apprendre ce que je sais. C’est l’arbre de la vie. C’est sacré dans la tradition elfique.  Et tu as mon amitié aussi. Je te protège et tu me protège.)

Je sais c’est des paroles de films, mais ostie j’ai hâte de pouvoir jaser. Au moins c’est l’essentielle de ce que je veux lui dire.

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MessageSujet: Re: c'est quand le métal est chaud qu'il faut forger...   Mar 2 Jan 2018 - 23:15

Lola et Adam

C’est quand le métal est chaud qu’il faut forger…

Je suis toujours assise à côté de lui, alors qu’il me tend à nouveau mon poignard, en levant un pouce en l’air. Apparemment je ne me suis pas trop mal débrouillée! Tant mieux! Il complimente mes doigts d’artiste, avant de sortir quelque chose de son sac à dos. Mon regard ne quitte pas ses mains, curieuse de voir ce qu’il fabrique. Puis je le vois déposer un collier, qui ne semble pas terminé sur son calepin. Un air de mélancolie se dessine sur son visage, alors qu’il m’explique avoir aussi perdu sa famille. Il me dit être également un artiste dans l’âme et il me parle de quelque chose que je ne suis pas trop certaine de comprendre.  Du théâtre medieval? Il sort alors son téléphone pour me passer une vidéo. Je vois des gens qui portent des costumes médiévales, se battre avec ce qui me semble être des épées en mousses. Ils portent des armures et des accessoires en métal et en cuir. Du coup, je comprends d'où sortent les talents de forgeron d’Adam!

«Damn, that’s look so fun!»

Je lui souris. Il commence vraiment à me plaire ce type! Il n’est pas comme les autres adultes. Je remarque qu’il bricole le pendentif, alors que je termine de regarder les vidéos. Il me laisse savoir que si je veux travailler avec lui, c’est d’accord. Ça me rend vraiment heureuse d’entendre ça. Je suis trop contente d’avoir la chance de parler avec quelqu’un qui comprends mon âme d’artiste!

Il me tend alors le pendentif, en faisant une révérence et en me déclarant le plus sérieusement du monde :

«C’est un gage, a gift, to professor for the apprentice. I will work with you and apprendre ce que je sais. Is a tree of life sacred in elven tradition. Please take this Lola. And my friendship is your. I watch your back and your watch my back.» (C’est un gage, un cadeau, du professeur envers son apprentice. J’aimerais travailler avec toi et t’apprendre ce que je sais. C’est l’arbre de la vie. C’est sacré dans la tradition elfique.  Et tu as mon amitié aussi. Je te protège et tu me protège.)

Je le fixe, les yeux grands ouverts. Je suis à la fois émue et bouche-bée. Prenant le pendentif entre mes mains, je bredouille :

«Seriously? You donner à moi?»

Je serre alors le pendentif contre ma poitrine. Les choses que j’ai acquises depuis la fin du monde, j’ai dû les voler. C’est la première fois qu’on m’offre quelque chose. Ça me touche énormément. Je dois même me retenir pour ne pas verser une larme. C’est tellement pathétique.

Je le fixe alors de mes grands yeux tristes et je m’exclame, d’une voix sincère :

«Okay! My friendship is a toi, and i will watch your back in return. Promesse!» (Okay! Mon amitié est à toi et je vais te protéger en retour.)

J’ai l’impression d’être en train de faire une promesse à une copine et ça me fait un peu marrer. Mais cette fois ce ne sont pas des paroles en l’air, je les pense sincèrement. Si Fort Hope n’est qu’une illusion, au moins je me serai trouvé un véritable ami.



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