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 L'abri de la Ferme

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MessageSujet: L'abri de la Ferme    Mar 12 Déc 2017 - 11:40
Cela faisait un moment que Akos n’était pas sortit seul, environ un mois. L’ennui et aussi, le manque d’action intéressante lui donna l’envie d’aller dehors. Il mit, cette fois si, une préparation plus intensive pour ça sortit. Il regarda une carte (celle qu’il garde dans le pick-up) pour voir ou il allait, est dans la mesure du possible, en informé le garde et sa colocataire de ou il va. Il avait choisi une petite ferme, pas bien loin, environ à 35 kilomètres de Fort Hope. Il mit dans le pick-up de quoi tenir deux jours en dehors de la ville, car celons sont estimation, ça lui prendrait un jour et le surplus, c’est au cas ou il se retrouve, comme dans l’ancien maison, piégé par des rôdeurs. Il ne prit pas l’intégralité de ces cartouches, juste deux dans le canon et 4 dans la cartouchière. Après la fin des préparatifs il monta dans le Pick-up vers dix heure et alla vers la sorti du camp, en passant, il informa le garde de ça sortit et de l’endroit où il allait.

La route lui pris un peu plus de temps que prévu, de base, il estimait son temps de route à une demi-heure mais dans la réalité, cela lui prit un quart d’heure de plus, il y avait, plus de rôdeurs dans Détroit, avait-il vue une proie, ou pire, un Homme. Akos ne s’arrêta pas, la probabilité que ce soit vraiment un homme était faible, et si c’était le cas, serait-il amical ?
Akos arriva à la petite ferme vers onze heure, le temps de passez par le chemin et de se garée, onze était là. Cette ferme n’était pas vraiment grande, une maison classique, blanche avec un toit noir, il y avait une grange typique, les murs rouges, le toit noir et des renforts blancs. Akos fit le tour de la grande, rien, même pas un mort. Il alla vers la maison s’approcha de la porte, soudain, le souvenir de cette journée, de ce jour ou il a manqué, de peu, de mourir. Il cola sont oreille à la porte, des bruits de pas, saccadés, la maison était infectée par des rôdeurs, il en était certain. Il fit le tour de la maison, tout le rideau était tiré, rien, on ne voyant rien de ce qu’il se passait dedans. Il y avait, derrière la maison, une trappe au sol, pas de cadenas externe, rien, juste une planche. Akos comprit un peut ce qu’il s’est passé, il y avait deux options. La première pour lui, était la plus simple, le fermier avait mis sa famille dans l’abri anti-tornade et avait fermé la porte de dehors, lui s’était enfermé dedans, sans doute mordu, et c’étais laissé mourir. La seconde pour lui, ne lui plaisait gère, le fermier et sa famille était dans la maison, et juste les rôdeurs d’avant la mort de la famille était dedans cet abri.
Akos se convaincu de la première option, celle qui garantissait le moins de morts, peut-être à son tort. Il regarda de près la planche qui fermait cet abri, elle était sale et commençait à se cacher sous une mousse grandissante. Il la leva et la jeta non loin de lui. Il ouvrit les deux portes, pas de gros grincement comme dans les films, juste une odeur de renfermé. A la droite de la porte, un interrupteur, pas reflex, il mit le doigt dessus et à son étonnement, la lumière fut, il fit ça deux fois pour être sûr de ne pas rêver. Il laissa la lumière allumée, elle devait tournée sur une batterie qui se trouvait en bas. Cette lumière était pour lui, une bénédiction, il n’avait pas pris de lampe torche. Il entama une décente des marches jusqu’en bas. Arrivé en bas, un corp, le contenu du crâne étai étalé sur le mur, a côté, une carabine de chasse, pourrit par l’humidité, et quand Akos regarda de plus près, elle était, à son grand étonnement, cassez et non utilisable. Il y avait, sur sa droite, une porte. Dans cette salle, il y avait une table et trois chaises en fer. Akos regarda l’heure, midi quarante-cinq. Il se mit à la table, le fusil proche de ça main et mange en vitesse, un bout de pain, une petite boite de thon et voilà le repas fini. Il remarqua plus tard sur la table, une lance faite main, une dague sur un bâton, un truc qui se briserai à la première utilisation. Il prit cette pseudo arme et ouvrit la porte. C’était une chambre, ou plutôt, une zone de vie simple. Deux lits, une table, deux armoires et un mort, un mort qui avait vue Akos.
Akos recula, trois choix se montrait à lui, le premier était la fuite, mais la perte potentielle d’équipement, tiré au fusil, mais cela impliqué la perte d’une cartouche et un bruit qui attirait des morts dans les kilomètres alentours, et la dernière, celle qu’il allait prendre, était d’essayer de tuer ce mort avec cette « lance ». Le mort était lent, c’étais une fille, d’environ quinze année de vie, en tenu de cour. Akos se dit que si elle avait survécu, elle aurait été belle et populaire (ce qui devait être le cas avant ça « mort »). Akos recula jusqu’à la salle d’entré, pausa sont fusil sur la table à la va vite et pris la « lance », il se demanda s’il devait tenter le lancer ou attaqué au corp à corp. Le lancé ne lui laissait qu’une seule chance. Il fit le choix de tenter le corp à corp, il tenta de visé la tête, mais il heurta la mâchoire de la jeune « fille » qui se décrocha dans un bruit de fracture. Akos regard la lance, la dague bougée, elle était dans un mauvais état. Il se demanda si, lui cassez la jambe pour la faire tomber et après la finir avec cette dague était plus simple. Il attaqua avec un mouvement horizontal, comme un coup de faux, comme la mort qu’il allait lui apporter. Il visa le genou, qui à son grand regret, ne se brisa pas et la dague c’étais décrocher, il avait, en main, un bâton, il refit un coup dans le genou, en visant le même point, ce qui porta ces fruits. Le rôdeur était au sol, il ramassa la dague, vraiment émoussé, irrécupérable, et il la planta dans le crâne de cette fille.

Après avoir tué ce mort, il entra dans la zone de nuit, il regarda juste en vitesse et vue, sur la table, un carnet, il comprit vite qu’il s’agissait d’un carnet de bord. Il s’en approcha et regarda la dernière date, ils survécurent dix mois dans ce « bunker ». Il regarda le début, pour comprend ce qu’il s’était passez.

Jour 1 :
Nous, c’est-à-dire maman et moi (Anya) sommes rentrées dans l’abri, papa nous à enfermé de dehors, nous sommes donc en sécurité non ? Nous avons un stock énorme de boite de conserve et d’eau, et surtout nous avons un récupérateur d’eau. Les produits d’hygiène basique sont présents et nous avons un conforte correcte. J’espère que papa vas bien dehors.

Akos sauta environ une semaine.

Jour 9 :
Tout ce passe bien pour moi, mon stock de manga est bientôt fini, mais ce n’est pas grave, j’ai du papier. Notre stock d’eau ne se vide pas vraiment. La nourriture, pas contre, je l’ais estimé à 12 mois. Maman est toujours calme, elle parle avec papa via la porte de l’abri.

Akos sauta quelque moi (rien d’intéressant)

Mois 9, Jour 12 :
La nourriture commence à être peut présenter, Maman commence à devenir folle, elle parle toujours à papa mais moins souvent, elle ne la pas vue de 9 mois mais sa va. Moi je m’ennuis à mourir, les murs sont couverts de feuille sur les quelle j’ai dessiné des mangas, nos produits d’hygiène.

Mois 9, Jour 15 :
Maman est mort, comme papa, elle a tiré une balle à travers sa tête. Je vais vous expliquer, papa était venus nous parler à travers la porte, il s’était adossé à celle-ci comme à chaque fois. Il se reposait et la voisine la mordu, à ce moment-là, maman était elle aussi contre la porte, elle l’a entendu, morde la jambe de papa, elle a entendu le coup de feu qu’il a tiré dans la tête de cette chose. Maman c’est mise à pleurer, elle est descendue en courant, vers moi, et ma dit, que papa c’est fait mordre. Aujourd’hui, durant ma douche, j’ai entendu un coup de feu de l’intérieur, je suis sorti en courant, sans même me vêtir et je l’ai vue, la carabine dans la main, une balle dans la tête. Je me mis à crier, pleurer, j’ai même pensé à faire comme elle. Mais non, je ne l’ai pas fait, je vais juste m’enfermer dans la salle de vie.

Mois 10, Jour 5 :
Ça fait bientôt un mois que maman et papa sont morts. La solitude est pire que tout, la nourriture manque vraiment, je ne veux pas sortir, maman et encore la et papa est dehors. J’envisage, non je vais le faire, je vais me tuer avec un couteau, dans le cœur, je ne devrais pas me relever non ?

Dernière entrée du journal, Anya, Dernière survivante de cet abri.

Akos pleurait, peut, mais il pleurait, cette fille avait vécu pire que lui avec Cyra. Akos rentra dans sa dernière demeure, le couteau étais au sol, et en regardant le corp, il y avait, effectivement le trou du couteau dans la poitrine. Il regarda dans le foyer de cette fille, c’était un merdier monstre, sous-vêtements et déchet trainaient au sol, elle avait abandonné. Akos regarda autre que ça pour essayer de trouver quelque chose.
Akos ne trouva qu’une boite de pensement, ouais, sa pouvait aider, il prit les pensements. En retournant dans la grange, il prit une pelle et entera Anya. Après avoir faire cela, il partit, le cœur lord, en direction de Fort Hope. Il prit aussi le carnet d’Anya, il le mettra à jour à chaque rentré de sortit, il voulait faire vivre cette fille via son carnet.

Une fois chez lui, Akos rangea les pensements dans la pharmacie de la maison (une trousse de soin). Il fit une nouvelle entrée dans le carnet :

Nouvelle entré, Akos, Jour 1 :
Après avoir enterrer le dernier propriétaire, Anya, Moi, Akos reprend ce carnet pour noter mes fins de sortit, j’espère que si vous le trouver, après ma mort, vous continuer de le remplir, pour elle, et pour moi. Dans sa ferme, rien trouver après des pensements, sa aidera toujours Fort Hope.
 
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