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 Not afraid anymore Ft Allysa

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MessageSujet: Not afraid anymore Ft Allysa    Lun 18 Déc - 3:09


Dernière édition par Dylan Jensen le Mer 27 Déc - 17:12, édité 1 fois
C’était le genre de journée qui ne donnait pas envie de bouger, pas qu’il faisait mauvais, juste que c’était chiant. Avancé ne faisait jamais réellement envie quand on n’avait pas de destination ou aller. En fait, ça semblait particulièrement inutile en ce moment, j’avais un peu de nourriture, pas beaucoup, mais clairement assez pour la journée, peut-être même jusqu’à demain si je me restreignais un peu. Sauf qu’encore là, j’en avais marre de courir d’un bout à l’autre de la ville sans raison valable autre que « manger ». Je ne savais pas ce que je voulais, c’était le genre de jour où j’ai envie de rien faire. Alors, étendu sur le rebord d’un toit, je regardais le ciel, immuable. En fait, c’était moi qui était immuable, pas le ciel, parce que lui… il bougeait, un peu. J’avais une jambe dans le vide qui pendouillait lentement et mon bâton trainait à côté de moi, toujours à la portée de ma main. Juste au cas, sait-on jamais. Un soupire plus tard, je m’emmerdais toujours autant. En fait, je n’allais pas finir bouffé, c’était maintenant un fait établi, j’allais crever d’ennui. J’allais me pétrifier à force de ne plus bouger, tout simplement. C’était de plus en plus un fait avéré, on pouvait clairement crever d’ennui. Un regard vers la montre de Jared m’expliqua soudainement pourquoi je n’avais envie de rien faire. On était dimanche ! C’était d’une pure logique que je n’ai envie de rien faire, voilà. Problème réglé, le dimanche, on ne fait rien, c’est Dieu qui l’a dit à un moment donné.  

J’avais fermé les yeux pour simplement profiter du soleil comme la roche que j’étais, sauf que des râles morbides se frayaient un chemin jusqu’à mes oreilles. Un soupire plus tard, je refermais déjà les yeux pour continuer de me reposer, mais encore des râlements. Mais merde quand même ! J’avais retourné ma tête vers le bas de l’immeuble pour balancer un « chut » fort aux quelques morts qui disaient bonjour trop fort en bas. Je refermais finalement les yeux avant d’entendre un grincement, je roulais des yeux intérieurement, exaspérée déjà. Je ne comprenais pas d’où il pouvait venir. Non sérieusement, c’était comme une porte qui… Oh putain. J’ouvris les yeux vitesses grand V pour voir des morts s’approcher de moi, la putain de porte avait lâché, un truc du genre, pas le temps d’aller voir en tout cas. J’avais attrapé mon bâton pour frapper le premier mort qui se retrouvait entre moi et l’escalier d’urgence. J’avais sauté pour atterrir au premier palier pour faire plus vite et j’entends le métal souffrir sous mon poids. Oh oh.  

C’est rapidement que je tentais de descendre, avec mon bâton le long du corps pour pas me coincer dans l’escalier comme une idiote, ça aurait été beau tien. Le premier mort se laisse tomber dans le haut de mon escalier, le second aussi et finalement, je sens le module de métal bouger et se détacher lentement du mur. J’accélérais donc le pas pour finalement sauter en bas de l’échelle plus que de descendre. J’avais eu juste assez de temps pour me coller contre le mur de mon édifice pour regarder l’escalier fracasser l’autre immeuble et le pire, c’est que ça faisait un bruit d’Enfer.

-FUCK.

Oui, je le disais fort… parce qu’il faut que j’enterre le bruit de l’escalier, c’est logique. Et puis on s’en foutait complétement, je n’étais pas à un bruit près. Je regardais encore le carnage quand mes bottes se font éclabousser de viscosité plus rapidement que prévu. Une de ses saletés venait de faire le saut de l’ange et me visait ! Eh merde. J’avais deux choix pour sortir de cette ruelle et pas assez de temps pour me le faire à la eeny mini miny moe. Alors, rapidement, j’avais décidé d’aller vers l’arrière et la rue commençait déjà doucement à montrer qu’elle était peuplée, je frappe le crâne du premier mort près de moi avec mon bâton et il s’effondrait au sol, inerte. On allait devoir se creuser un chemin et trouver un endroit sécuritaire, mais le bruit allait en attirer, c’était presque certain. J’allais avoir du plaisir, à n’en pas douter…
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MessageSujet: Re: Not afraid anymore Ft Allysa    Mar 26 Déc - 5:00
Je ne trouvais rien de spécial à faire aujourd'hui. Je préférais marcher, entretenir ma jambe ne pouvais pas me faire de mal. Je défilais une nouvelle fois dans les rues de Détroit, peu rassurée par la présence abondante de cadavres ambulants. Je me frayais un chemin comme je pouvais, évitant le plus possibles ces saletés de morts. L'idée de prendre un peu de hauteur me sembla être une bonne idée. J'entrai dans un immeuble d'une hauteur moyenne, y empruntai l'escalier de service et grimpai les étages au fur et à mesure que les marches se présentaient à moi. Aucun cadavre ne venait gêner mon ascension. Compte tenu du nombre qu'ils étaient dehors, je trouvais bizarre de ne pas en croiser à l'intérieur des bâtiments. Je n'allais tout de même pas m'en plaindre, mais ça m'intriguait. L'immeuble devait être un bâtiment administratif, je pouvais distinguer des petits panneaux aux murs indiquant telle ou telle direction. L'une d'elles m'intrigua: "Gestion des stocks". Je ne savais pas de quels stocks ils s'agissaient, mais je décidai d'aller jeter un coup d’œil. La porte grinça quand je l'ouvris, provoquant un bruit aiguë qui résonna dans tout le couloir. Craignant une présence zombie, j'attendis quelques instants avant d'entrer. Je m'engageai donc dans un couloir dont la propreté me surprenait. Les carreaux de carrelage brillaient encore à la lumière du soleil après plus d'un an. Même les fenêtres étaient encore en bon état, elles offraient d'ailleurs une jolie vue... sur l'immeuble d'à côté.

Une femme sauta sur l'escalier de secours. Je me cachai immédiatement derrière un bureau. Je ne savais pas si elle m'avait vu, si elle était seule ou pas. Je risquai un rapide coup d’œil. Je voyais maintenant des cadavres tomber du toit duquel elle venait de sauter. Je ne comprenais pas tout ce qui se passait, mais à la vue de l'escalier se détachant et s'écrasant contre les vitres de mon étage, je décidai de détaler. Monter n'était pas une bonne idée, sinon j'allais me retrouver dans la même situation que la brune que je venais de voir. Le bruit du fracas résonnait encore dans mes oreilles et il devait avoir attirer tout les rôdeurs des alentours. Je devais me dépêcher pour ne pas me retrouver coincé dans l'immeuble par une horde de zombie à l'entrée. Par chance, seuls quelques uns de ces estomac sur pattes se trouvaient devant le bâtiments. Leur rapidité n'étant pas leur fort, je pus facilement les esquiver. Je cherchais la femme des yeux tout en courant pour mettre de la distance entre moi et ces saloperies d’aberration de la nature. Elle devait être loin à présent...

En fait elle ne se trouvait pas si loin que ça. On venait de se rentrer dedans, confirmant par la même occasion une ou deux lois de cinétique. Le choc fut violent pour ma part. Je tombai les fesses sur le sol, occasionnant une douleur vive dans le bas du dos. On se retrouvait toute les deux à terre, légèrement sonnées. Un regard nous suffit pour nous comprendre. Tirons-nous d'ici!
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MessageSujet: Re: Not afraid anymore Ft Allysa    Mer 27 Déc - 17:13
Sortir de ce merdier était mon mot d’ordre. Sauf que je m’étais mise à courir et pendant une fraction de seconde, j’avais regardé derrière moi pour m’assurer que je distançais les morts. Devant moi, tout était libre, je le savais, rien ne pouvait avancer aussi vite et arriver à moi, sauf que je ne pus que réaliser mon erreur quand on m’arrêta dans ma course. Je m’étais retrouvée au sol, le souffle coupé par le contact et le seul son qui sortit de ma bouche fut :

-Holy shit…

Tout en me redressant lentement, c’était quoi l’idée hein ? J’avais déjà mon bâton en main pour frapper l’adversaire, mais… c’était une femme. J’avais pris le temps de me remettre de ma chute sur un premier temps et là sur l’idée que je venais de tomber sur une vivante, une vraie vivante, pas morte. C’était… surprenant, ça ne m’arrivait presque jamais et déjà elle parlait au « nous » au « on » Genre, on était maintenant deux, donc on partait ensemble pour éviter les morts. Un grognement distinct se fit entendre derrière moi, assez fort pour que je hoche la tête à l’affirmative. Ok, on allait se tirer de là. Tout en me redressant, j’avais claqué les genoux du mort avec mon bâton, écrasant son crane avec ma botte le plus fort que je pouvais.

-Ok, suit moi.

Et je me retournais sur mes pieds pour avancer vers le chemin le plus dégagé. Mon bâton avait plus d’allonge et les quelques morts devant nous n’appréciait pas particulièrement les coups de bâton, encore moins quand ce dernier était en métal et qu’il leur démolissait le crâne. Je remerciais le ciel à presque chaque coup que je donnais de m’avoir donné envie d’apprendre à me battre avant que tout cela n’arrive. C’était tellement, rassurant. C’était rassurant et pratique. Je n’avais pas réellement besoin de réfléchir, les coups étaient naturelles et tout ce que j’avais à faire, c’était de ne pas frapper l’humaine derrière moi, parce qu’elle n’était pas encore morte de toute évidence. Ça finirait par arriver, parce que ça arrivait à tout le monde, mais ce n’était pas pour toute suite, de toute évidence. Je ne la laissais jamais bien loin de moi, toujours a porté de bâton, parce que si je percevais un geste menaçant de sa part, elle allait y passer, comme d’autre avant elle. Sauf que j’allais finir par me faire avoir, je le savais, mais… une femme, seule, j’avais tendance à les aider. Parce que, parce que j’en étais une et qu’au fond, je n’étais pas totalement une garce, ça m’arrivait, mais pas aujourd’hui. J’avais mangé ce matin et je suis une garce seulement quand j’ai faim, c’est bien connue.

On tourna finalement le coin de la rue pour voir ce qui nous attendait. Je ne me faisais pas d’avis sur la question, craignant peut-être même un peu pour la suite, mais avec de la chance, personne n’aurait entendu le bruit sourd de l’escalier qui se décroche et vient percuter l’immeuble d’en face… oui bon d’accord, on était surement dans la merde…
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MessageSujet: Re: Not afraid anymore Ft Allysa    Mer 27 Déc - 19:10
Quittant la rue principale, le groupe très fraichement formé déboule dans une allée. Hélas c'est un cul-de-sac ... Un bus scolaire s'est encastré dans l'immeuble de gauche, bloquant l'autre bout de l'allée.

Les autres éléments de allées sont tout autant peu reluisant. Deux conteneurs à poubelles contre la façade de droite, une chaîne pendant dessus, une porte fermée juste avant et sur la façade opposée, un escalier d'urgence dont l'échelle d'accès est brisée deux mètres et demi au dessus du sol. Le voisinage environnant n'aidera pas les deux femmes à se sentir acceuillies, quatres cadavres jonchent le sol. Au moins ceux là ne bougent pas.

Cependant, pour Dylan cette rue ne semble pas totalement dépourvue de "vie", elle est persuadée d'avoir vu du mouvement provenant du bus.
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MessageSujet: Re: Not afraid anymore Ft Allysa    Jeu 28 Déc - 3:55
Non mais c'est pas vrai! On était collé au cul par des cadavres et voilà qu'un bus nous coupait toute possibilité de fuir, enfin à première vue. Dans la panique du moment je ne prêtais pas vraiment attention à ce qui se trouvait dans la ruelle. Je me retournai pour faire face aux premiers zombies rejoignant notre position. Dégainant mon arme je les mis en joug. L'adepte du bâton m'en dissuada d'un geste. À croire que je ne réfléchissais pas. J'avais connu pire comme situation pourtant, mais là je stressais comme un ado lors de sa rentrée au lycée. Ça ne me ressemblait pas tellement. Il faut dire que je n'avais pas du out prévu qu'un bus se trouve là, surtout maintenant. Elle s'occupa des quelques monstres en deux trois mouvements. Sa capacité à se servir de son arme était impressionnante, on aurait dit qu'elle était née avec. Pendant qu'elle faisait ce qu'elle avait à faire, je tentais de trouver une solution pour nous sortir d'ici. Les poubelles, l'échelle, le bus... J'avais une ébauche de plan, mais il allait nous falloir du temps. Temps qu'elle pourrait me fournir.

"On peut sortir d'ici mais il va falloir que tu me donnes un peu de temps,
ou alors qu'une de nous fasse la courte échelle à l'autre. À toi de voir ce qui te semble le plus judicieux.
 

Elle allait donc me donner le temps dont j'avais besoin. Je m'empressai de placer les poubelles sous l'échelle. Seulement il y avait un problème. Impossible de bouger les conteneurs, et les vider me prendrai un temps fou. Je doute qu'elle puisse tenir indéfiniment même avec une telle maîtrise de son arme. Je réévaluai la situation de mon mieux. Les cadavres par terre pourraient nous servir. J'écartai cette idée pour le moment. Je tentai une nouvelle fois de bouger les poubelles, sans franc succès. Mais bon sang que pouvait-il bien y avoir dedans. J'ouvris le couvercle et y trouva de nombreux débris de toute sorte.C'est dingue ce que les gens pouvaient jeter et même acheter... Pendant que je me démenais pour trouver une solution, les cadavres tombaient aux pieds de la guerrière brune. Je devais me dépêcher. Une chaîne se trouvait sur l'autre conteneur. Je m'en servis pour l'accrocher au premier barreau de  l'échelle. Peut-être pourrait-on s'y hisser et atteindre l'escalier. Je testai la résistance et me retrouvai sur les fesses une seconde fois. Le barreau venait de céder, ne me laissant plus qu'une seule solution.

À contre cœur je me dirigeai vers un des cadavres gisant au sol, le retournai et inspirai profondément. La brune se retourna vers moi à ce moment, m'adressant un regard des plus interrogateurs.

"On ne va pas pouvoir tenir éternellement ici, autant se camoufler. On pourra ainsi agir plus librement."

Elle finit de tuer les quelques zombies les plus proches et me rejoignit. Il s'agissait de mon idée, je devais en assumer le choix. Je plongeai les mains dans le ventre du cadavre. Je n'eus pas d'effort à faire pour passer outre la peau, son état avancé de putréfaction facilitait un peu les choses, si on pouvait dire ça comme ça. J'avais les mains dans ses boyaux et le pire restait à venir, je devais encore me recouvrir avec. L'odeur me saisit le nez avec une telle force que j'eus du mal à me retenir de vomir. C'était infernal. Je commençai à étaler l'ignoble mixture sur moi quand mon attention se porta sur ma camarade qui semblait qui fixait un point derrière moi. Son regard filait droit vers le bus.
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MessageSujet: Re: Not afraid anymore Ft Allysa    Mer 3 Jan - 3:32
J’avais tourné le coin et absolument rien ne s’annonçait sympathique. Non mais sérieusement, qui est-ce qui fallait payer dans cette putain de ville pour avoir une rue dégager et sécuritaire, hein ? Qui ? Parce que j’en avais sincèrement marre. Il y avait un autobus, genre le truc minuscule facile à déplacer du bout du bâton, tout le monde sait ça. On allait faire quoi ? L’autre parla. Disant qu’elle pouvait nous sortir de là si je lui donnais un peu de temps. Bah oui, j’avais ça en réserve du temps, tout le monde savait ça. Elle me prenait pour qui ? Dieu ? Le temps ou la courte échelle…

-Je vais te donner du temps, on pourra toujours terminer avec la courte échelle après…

Parce que la courte échelle impliquait toujours la deuxième personne coincée en bas avec les morts se faisant abandonné à son triste sort et je n’avais pas réellement envie que cette personne soit moi. Il y avait déjà des cadavres au sol, chose plutôt inquiétante quand on y pensait. En général, les morts n’étaient pas morts, ils se promenaient. Lorsqu’un mort arriva, j’avais fait signe à la brunette de me le laisser. Pas besoin d’user des balles et encore moins de faire du bruit. Alors, je m’étais approchée, la laissant réfléchir. Rapidement, j’avais l’impression d’être les bras et elle le cerveau et c’était peut-être un peu ça finalement. À chaque fois qu’un monstre s’approchait, j’étais là pour lui défoncer le crane avec mon bâton, mais je n’allais pas pouvoir le faire bien longtemps si elle ne se dépêchait pas. Parce que tuer avec un bâton, ça prenait de l’espace et quelques coups. Je n’allais pas faire le poids contre trop de monstre. Elle s’agitait, attirant quelques morts au passage et c’était moi qui nettoyais derrière elle. Je m’étais assurée qu’elle ne c’était pas fait mal en se retrouvant sur les fesses, mais ce n’était pas le cas, tant mieux. Mes yeux se portèrent finalement vers elle quand elle me parla. Oh, je comprenais ses mots, je comprenais aussi ce qu’elle voulait dire, mais, mais non ? Je n’allais pas me… et déjà elle plongeait ses mains dans le cadavre et mon estomac se retournait. J’avais détourné le regard pour finalement regarder le bus et… et y voir du mouvement. J’étais sûr d’avoir vu un truc. J’étais devenue blanche, mais je ne savais pas si c’était à cause d’un mauvais pressentiment ou juste à la voir fouiller dans un cadavre avec ses mains…

-Dans tous les cas, va falloir que tu te dépêches, je suis certaine d’avoir vu du mouvement dans le bus…

Pendant que je disais ça, j’avais finalement décidé de me diriger vers la porte fermée, sans quitter le bus des yeux. J’allais tenter de l’ouvrir doucement, craignant de me faire assaillir par un mort, mais… mais fallait quand même qu’on tente de l’ouvrir… Sinon, on allait passer pour des idiotes si la porte était déverrouillée depuis le début. Si c’était verrouiller, les efforts de l’autre n’aurait pas servie à rien, c’était déjà ça…


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MessageSujet: Re: Not afraid anymore Ft Allysa    Ven 5 Jan - 22:44
La porte n'étant pas verrouiller, un léger grincement sort de ses charnières. A l'intérieur, tout est sombre et hormis une forte odeur de poussière mêlée à celle de la moisissure et de la mort rien de perceptible n'en vient.

Cependant, Dylan rencontre de la résistance, devant forcer pour dégager la voie.

La porte s'ouvre ainsi faisant chuter bruyamment l'étagère et les deux chaises de bureau qui servaient de barricade de fortune. Sous ce fatras se trouve un cadavre décrépis.

Les rôdeurs ont bien entendu ce boucan et se dirigent plus clairement vers l'entrée désormais.
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MessageSujet: Re: Not afraid anymore Ft Allysa    Dim 7 Jan - 19:08
Du mouvement dans le bus ? Je tournai la tête, jetant un regard derrière moi, sans rien voir dans le bus. Je continuai de me couvrir de boyaux et de sang, si je pouvais leurrer ces monstres sans cervelle, on pourrait s'en tirer. Cependant ma compagne du jour ne semblait pas vouloir du même look que moi. Elle essaya d'ouvrir une porte... Une porte ?! Dans la panique je ne l'avais pas vu. Intérieurement je croisais les doigts pour qu'elle ne soit pas ouverte, mais qu'elle le soit en même temps. Cette porte me mettait vraiment dans l'embarras. Déjà d'une, par ce que j'étais couverte d'organes pourris et parce que je nous avais fait perdre un temps précieux alors qu'il suffisait juste d'ouvrir les yeux! Je ralentis la cadence d'étalage de boyaux, mais le mal était déjà fait. Le grincement de la porte confirma ma crainte. Je ne pouvais pas me facepalm avec les mains couvertes de sang, mais j'en avais une envie folle. Pendant que je digérais un peu mal le fait que la porte soit déverrouillé et surtout le fait qu'il y ait une porte, la guerrière au bâton réussit à l'ouvrir avec en prime un vacarme assourdissant. Les rôdeurs encore présent se dirigèrent alors tous vers la porte. Je fis ce que je pouvais pour les attirer, mais vêtue comme je l'étais ils ne me voyaient pas. Je me ruai sur le plus proche et lui enfonça la crosse de mon pistolet dans le crâne. Au moins maintenant tout était recouvert de zombie.

La porte donnait sur un long couloir sombre où le mélange d'odeur me donnait des haut-le-cœur. Prenant soin d'éviter le cadavre gisant sous l'étagère, nous courons dans le couloir. L'obscurité ambiante rendait notre progression très difficile, ajoutez à ça un comité de rôdeurs qui vous collent aux basques et ça devient l'enfer. J'étais passé devant, laissant à mon acolyte le soin de défoncer le crâne de ceux qui s'approchaient trop près. Je ne sais pas comment elle faisait, mais même dans le noir je les entendais tomber, morts pour de bon. J'avançais les mains en avant, tâtonnant les murs humides du corridor. Un rayon de lumière se fit alors voir. Libération ou nouveau piège, nous allions bientôt le savoir. Alors qu'on se rapprochait de ce qui semblait être la sortie, elle me demanda de presser le pas. À mesure que j'avançais je percevais un râle de plus en plus fort. Je m'arrêtai. Impossible de savoir d'où ça venait, de derrière, de devant ?  

"T'entends ça ? Ça annonce rien de bon. Si ils nous coincent là dedans s'en est fini de nous, et je ne tiens absolument pas à mourir maintenant, et surtout pas couverte de tripes!"

Ce que je venais de dire fit tilt. J'étais couverte de leur sang, ils n'en avaient que pour la brune avec moi. Je repris la marche, plus rapidement cette fois. Je pouvais sortir directement sans craindre qu'un de ces monstres ne me tombent dessus, et ainsi lui ouvrir la voie. Je me mis alors à trottiner et atteignit finalement la sortie, laissant la brune un moment seule dans le couloir. Au moins le râle ne provenait pas d'ici. D'autres zombies avaient dû se joindre à ceux qui nous suivaient, amplifiant ainsi leur bruit sinistre.

"C'est bon par ici, c'est dégager!"

Je débarquai dans une cage d'escalier, et pas une toute jeune. Les escaliers y étaient en bois et s'élevaient vers ce qui semblait être l'infini.
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MessageSujet: Re: Not afraid anymore Ft Allysa    Lun 22 Jan - 2:46
Oh mon Dieu, mais comment je m’étais mise dans la merde, non mais vraiment. Bon d’accord, je n’étais techniquement pas encore dans une merde pas possible, j’avais juste ouvert une putain de porte, mais elle c’était ouverte. Non mais sérieusement, combien de chance y avait-il pour que cette porte ne s’ouvre et fasse un bruit d’enfer. Parce qu’elle était barricadée. Ok, la personne qui avait fait ça était nulle, mais vraiment nulle, mais elle avait fait l’effort. Moi, j’avais juste eu à y mettre un peu de force pour entrer, mais c’était maintenant à nos dépends, parce que même si je n’avais pas une folle envie d’entrer, il le fallait maintenant, parce que tout serait attiré dans la ruelle.

Je tourne mon regard vers la femme, un air de « c’est pas moi, j’ai rien fait » sur mes traits. Bon d’accord, c’était totalement moi, mais je n’avais pas réellement fait exprès. Pas totalement. Bon d’accord, peut-être un peu. Parce que j’avais forcé sur la porte et que bon, c’était à cause de cela que bref. J’assume bon.

Sans attendre ni un, ni deux, l’autre me suit rapidement, parce que bon, on avait un peu attiré la mort avec tout ça. J’arrête limite de respirer quand elle passe à côté de moi, parce qu’elle sentait la mort, vraiment. J’avais fini par simplement la suivre sagement, la laissant faire son manège. J’étais là si besoin était, mais elle semblait douée pour prendre les devants. Elle en avait de l’initiative la petite dame. Le bruit des rôdeurs se faisaient toujours présent, assez pour que je me demande si c’était ceux de la ruelle ou si c’était de nouveaux qui trainaient à l’intérieur de la bâtisse. Lorsqu’elle se poussait, je tuais le mort, comme la bonne guerrière que j’étais. Je ne les voyais pas très bien, mais mon instinct faisait tout le reste. Un peu comme les soirs ou pour gagner, je bandais les yeux de Jared pour avoir une chance de le battre et qu’au final, on se retrouvait tous les deux avec les yeux bander… la guerre était déclarée, mais on riait à s’en pisser dessus. Comme à chaque fois que je repense à lui, mon cœur ce sert, manque un battement. Ça allait finir par passer, un jour.

Je m’étais mise à écouter un peu plus quand elle annonça que ça n’avait rien de bons. Elle ne voulait pas mourir couverte de tripes, moi je ne voulais pas mourir tout court, on trouverait bien comment s’entendre. Sauf qu’au final, elle s’éloigna de moi et je l’avais laissé faire, l’observant tout simplement. M’attendant presqu’à ce qu’elle me quitte sans revenir, sauf qu’elle rajouta que c’était dégagé et je comptais bien la suivre.

-ok.

Parce que j’étais une grande bavarde dans la vie et que je l’avais dit à demi-ton, même pas certaine qu’elle arrive à m’entendre. J’avais resserré ma prise sur mon bâton et j’avançais vers elle. Je détestais les escaliers, mais en bois, c’était pire… je pense que j’aurais préféré les morts.

-Tu passes devant ?

Quoi ? Si quelqu’un se devait de passer au travers des escaliers, je préférais sincèrement que ce ne soit pas moi. Sans rancune petite dame. En plus, j’avais l’excuse d’être présente à l’arrière quand les morts arriveraient. Voilà, tout était réglé…
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MessageSujet: Re: Not afraid anymore Ft Allysa    Ven 16 Fév - 15:05
"Très bien."

Ça ne me plaisait guère de passer la première, mais je n'allais pas rechigner alors qu'un sacré groupe de cadavres nous fonçait dessus. Le grincement de la première marche ne me rassura pas du tout. Vu comment il montait, si une des marches de l'escalier cédait alors qu'on se trouvait en haut... Bye bye Ally et... Aucune idée de son nom. Elle restait un peu en retrait, faisant mine de se pincer le nez. Je puais, je n'avait aucun mal à l'admettre, mais c'était supportable non ? J'avançais toujours prudemment, redoutant le moindre grincement un peu trop prononcé. Notre ascension se faisait dans le calme, aucun rôdeurs ne semblait nous avoir poursuivi dans l'escalier.

" Comment tu t'appelles ? Non parce que on s'est quand même rentré dedans, puis tu m'a vu me couvrir de tripes alors qu'il n'y en avait pas du tout le besoin. Donc si jamais tu dois raconter ça à quelqu'un et que cette histoire me parvient par je ne sais quel miracle, j'aimerais savoir qui remercier, il en va de même si tu me sauves la vie."

Je m'étais arrêtée pour lui dire ça, lui arrachant à l'occasion un haut le cœur assez marrant à regarder. On continuait de grimper les marches, une à une, et ça me semblait interminable, j'imagine que pour Dylan aussi. Nos pas se faisaient lents, mes mollets me picotaient, mais enfin, enfin on voyait le bout. Du bruit nous parvenaient du bas de l'escalier.

"Avant que ceux-là nous rattrapent..."

J'avais parlé trop tôt. je n'eus même pas le temps de finir ma phrase, que toutes les marches se mirent à vibrer sous nos pieds. Je jetai un regard paniqué en haut de l'escalier. Il nous restait une trentaine de marches à franchir, et à en voir l'expression sur le visage de Dylan, on avait pas intérêt à traîner. Je pouvais entendre le fracas des marches de bois qui s'écrasaient au sol, si on subissait le même sort... Je sais je radote. j'avais en moins cette impression que nous n'atteindrions jamais le bout à temps, l'escalier semblait vouloir nous voir chuter avec lui, ses ultimes grimpeurs. Et finalement mon pied se coinça dans une marche pourrie. Dylan me dépassa, apparemment trop occupée par sa survie, comment lui en vouloir ? Je ne pouvais même pas l'appeler, le vacarme assourdissant rendant impossible toute communication.

Le temps sembla se ralentir, s'étirer comme on le fait avec une pâte à pizza. Mes yeux se posèrent sur mes mains, sales, pleines de sang coagulé, tout le contraire de ce qu'elles avaient été ou pu être. Je ne redoutais pas le fait de mourir, je ne voulais simplement pas mourir, pas encore, je n'avais pas laissé ma marque dans ce monde. À quoi bon mourir dans ce cas. Pourtant à cet instant, en proie à une mort certaine, un calme m'envahit, une sensation de bien-être naquit au sein de mon esprit. La mort allait m'accueillir de son baiser glacial et je tendais déjà les lèvres.

Puis tout repris son cours normal, à commencer par le temps. Dylan me saisit l'épaule d'une main et le pied de l'autre. D'un commun effort nous tirâmes, dégageant ainsi mon pied. En deux foulés j'étais à l'abri, Dylan à mes côtés, à bout de souffle. Je la serrai dans mes bras, la remerciant du mieux que je pouvais.
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MessageSujet: Re: Not afraid anymore Ft Allysa    Ven 23 Fév - 4:05
Bon d’accord, j’aurais pu être plus sympa avec elle, mais elle ne m’en tiendrait pas rigueur hein ? Je détestais les escaliers de bois. Non mais sérieusement, qui avait eu l’idée d’en faire en bois ? Cette personne ne connaissait pas le bêton ? Le métal ? Les arcs-en-ciel à la limite, mais pas le bois. Le bois c’était fragile et ça cédait à rien. Je continuais de la suivre, cherchant à oublier l’odeur, mais elle parla. Pourquoi tout le monde avait ce besoin de parler, hm ? Je n’en avais pas besoin moi, alors pourquoi les gens oui ? Bon, en même temps, elle voulait savoir comment je m’appelle, ce qui était acceptable comme question. Elle justifiait sa question avec beaucoup de mots, mais ça raison impliquait que je discutais avec des gens, c’était donc infondé, mais bon. Ça me couterait trop de mots pour lui expliquer qu’il n’y avait aucune chance à cela, donc aussi bien simplement répondre :

-Jensen.

Le pire, c’est que c’était presque vrai. On m’appelait souvent comme ça avant, à l’école et tout. Juste que c’était un prénom masculin, mais à la limite, Dylan aussi. Alors… aussi bien que j’en profite. Elle continuait de parler dans tout dérapa. D’abord les morts, l’escalier qui souffrait, nous qui devions nous dépêcher à monter, mais la mamzelle qui se coinçait le pied. J’étais passé devant pour garder un meilleur appuie. Je ne savais pas ce qu’elle avait en tête en ce moment, mais moi je m’étais servie de mon bâton pour créer un peu plus d’espace pour la tirer de là avec son aide. Je ne comptais abandonner personne dans la fuite, aussi bien qu’elle le sache maintenant. On c’était ensuite dépêché pour monter, ne sachant pas s’il y avait mieux à faire que de monter. Je ne savais même pas ou cet escalier comptait nous mener. En fait, on c’était peut-être mit dans la merde plus que nécessaire sans le savoir. Elle me prenait dans ses bras et j’étais peut-être légèrement rigide au début, j’avais tenté de… de la patpat si on veut pour qu’elle se sente accueilli un minimum dans son étreinte. Sauf qu’on se le dise, elle sentait mauvais, non pire, elle sentait la mort, elle sentait pire que la mort.

-C’est rien.

Mon regard se tourna vers mon environnement, maintenant que la crainte était retombé, il fallait continuer d’avancer et c’est ce que je fis, lentement, incertaine de ce qui allait nous tomber dessus, mais heureusement pour moi… j’avais mon bâton et une fille qui sentait la mort à dix kilomètres, ça devrait le faire quand même…
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MessageSujet: Re: Not afraid anymore Ft Allysa    Mar 27 Fév - 19:02
"C'est rien."

Sa réponse me semblait si froide, si distante. Je ne savais pas quoi en penser, à croire que le fait de me sauver la vie ne lui faisait ni chaud ni froid. elle aurait pu se retrouver toute seule et affronter le reste de la journée, pas même un soupir de soulagement. Était-elle naturellement comme ça ? Alors que je desserrais mes bras de son corps, je pris conscience de ma curiosité envers Jensen, d'ailleurs prénom ou nom de famille ? Un nom masculin ne lui allait pas plus mal. À son air dégoûter, je compris que l'odeur émanant des mes vêtements l’écœurait. Il allait m'en falloir des propres le plus vite possible, je ne pourrais jamais me trouver à proximité de quelqu'un sans lui causé des hauts-le-cœur.

Elle se redressa et fit face à ce qui nous attendait pendant que je restais à genoux, encore un peu sous le choc. Je me redressai, me postant derrière elle. Notre duo ne cassait pas des briques, elle jouait le rôle des bras et moi du cerveau, et de mon côté je n'étais pas au meilleur de ma forme. La fatigue s'accumulait et la faim commençait à se faire sentir. Une petite pièce se présentait devant nous aux murs blanc immaculé, seuls quelques tableaux se tenaient en guise de décoration. La porte se trouvait au fond, faite d'un bois similaire à celui des escaliers tout comme le parquet. Une élégante silhouette en verre situé au centre de la porte permettait aux rayons solaires d'atteindre l'intérieur de la pièce, projetant ainsi une ombre de femme sur le sol. Jensen s'avança sans un mot mais avec prudence, une main bien ferme sur son bâton prêt à défoncer tout ce qui se trouverait sur son passage. Elle approcha une main sûre vers la poignée de la porte, sans aucun tressaillement ni tremblement elle tourna cette dernière. Une certaine tension venait de se créer, je pouvais moi-même le sentir, mes muscles se tendirent et ma main gauche se dirigea lentement vers la crosse de mon pistolet. Elle ouvrit la porte d'un ample geste. Derrière se trouvait un couloir, perpendiculaire à la porte, dont le sol était recouvert d'une épaisse moquette.

Mais c'est quoi ce bordel ?

Qui aurait cru que derrière cette porte, un bout d'un couloir et d'un escalier tout deux aussi lugubres que ces foutus goules qui nous coursaient, se trouvait un bâtiment de la sorte. Je n'en revenais pas et je ne cachais pas mon désarroi. Les murs étaient richement garnis de tableaux beaucoup moins modeste que ceux de la pièce blanche. Jensen prit par la gauche. Je lui emboîtai le pas, tout aussi incertaine qu'elle. Elle ne manifestait pas autant de surprise que moi, ni autant de curiosité, mais au fond je savais que ça la titillait. Elle portait un intérêt peu prononcé à tout ce qui se trouvait sur notre chemin excepté pour quelques babioles, tandis que moi je me trouvais en admiration un tableau de Claude Monet "La Promenade". Au delà de l'oeuvre, les souvenirs de mon enfance resurgirent. Sans vraiment y prêter attention, je les enfouis dans un coin de mon cerveau et remit les pieds sur terre.

Ce lieu est trop bien entretenu, je veux bien croire que personne n'y soit plus entrer depuis longtemps, il n' a pas un brin de poussière.

Je passai l'index sur un meuble pour attester de ce que je disais. En effet, pas un brin de poussière. Bien qu'animé par tous ces tableaux, l'endroit était extrêmement calme, hormis nos bruit de pas étouffés, aucun son ne se faisait entendre. Je commençais à ressentir un certains malaise.

On devrait sortir d'ici.
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MessageSujet: Re: Not afraid anymore Ft Allysa    Lun 5 Mar - 4:31
Bah ouais, ce n’était franchement rien. Tout le monde se sauvait la vie de nos jours, parce que la vie de tout le monde était mise en danger encore et toujours. Je ne trouvais rien à redire de plus. Je ne l’avais pas fait pour le plaisir ou pour la satisfaction éternelle de le faire, mais bien juste parce que je me devais de le faire. C’était la chose à faire et qui sait, demain, c’était peut-être quelqu’un d’autre qui me sauverait. C’était donnant-donnant dans ce monde, un peu, parfois. Je gardais en tête d’offrir un peu de bon pour en retirer un peu. Elle ne méritait pas de mourir dans un escalier en bois de toute façon. Après un câlin nauséeux, j’étais décidée à monter les escaliers pour sortir de là, mais la porte s’ouvrit vers un décor bizarre, des toiles. Pas que je n’aimais pas, mais pourquoi ? Aucune idée. En fait, cet immeuble n’avait rien de logique. Déjà, qui plaçait des escaliers en bois dans ce genre d’endroit… Les murs étaient blancs, comme intouché et encore là, c’était bizarre quand on se rappelait le monde extérieur. Déjà, juste avec la tempête du siècle qui nous était tombé dessus, ça aurait dû influencer, non ? Bah non.

J’avais commencé à avancer lentement, mon bâton en main. Je n’allais pas la faire passer la première, j’étais mieux armée qu’elle. J’étais attentive aux moindres mouvements dans la pièce, mais rien. Le silence était pesant, mais je gardais mon éternel air blasée. J’étais comme ça, on ne me changerait pas, mais je n’en étais pas moins concentré à ne pas mourir. Mes pas se faisaient silencieux et tout donnait l’impression qu’on était de trop, alors aussi bien se barrer et il y avait une porte, ça tombait bien non ? J’avais de plus en plus l’impression de faire du grand n’importe quoi en ce moment. Les escaliers, c’était une mauvaise idée, on aurait simplement dû se trouver une fenêtre, la défoncer et sortir du bâtiment le plus rapidement possible. En ce moment, j’avais l’impression que l’endroit tentait de nous avaler. J’avais ouvert la prochaine porte et encore là, le vide, le silence et se sentiment d’être au mauvais endroit au mauvais moment. Rien à foutre de l’endroit, je voulais simplement sortir d’ici. J’allais continuer d’avancer quand j’entendis un bruit derrière nous, rien d’invitant, mais rien de reconnaissable pour la peine. Mon cœur s’accélérait même si je tentais de ne rien laisser paraitre. J’avais tourné mon bâton vers l’arrière pour surveiller notre cul et je lui avais fait signe d’avancer dans le couloir, quoi qu’il advienne, rien n’allait être agréable, je le sentais.
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Not afraid anymore Ft Allysa
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