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 Wake me up before you go-go

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MessageSujet: Wake me up before you go-go   Ven 5 Jan - 17:33


Le 3 mai 2016. Tout début de matinée. Labo.

Je n’aurais pas dû m’attarder trop dans les bras de Joey. Moi qui ai toujours été du genre à me barrer dès que j’avais les couilles vides du lit d’une gonzesse, je fais fort cette fois. Non seulement j’ai même pas essayer de baiser, mais en plus j’ai pris mon pied a juste dormir avec elle dans les bras. Je crois que je ne m’arrange pas et j’ai envie de me foutre des putains de baffe d’être aussi con. Dans la catégorie fort minable je suis le champion du monde. Je me jetterais presque des paillettes à la gueule pour le coup.

Je dis pas seulement ça parce que Joey a été claire : je ne suis qu’un plan cul. Pas que je me foute de ce « petit détail de merde » qui me fait quand même grave chier si j’y pense. Même si c’est gratifiant de savoir que je suis digne d’être baisable a ses yeux, j’ai étrangement envie d’être un peu plus qu’un sex toy. Il va falloir que je me ressaisisse rapidement si je ne veux pas perdre ma bite et devenir un puceau romantique.

Bref, en fait, la, de suite maintenant, y’a un autre truc qui me préoccupe plus. Je suis certainement au pire endroit au monde pour assurer ma survie : Le Labo. Et pour le coup je crois que je suis en train de péter un câble dans les couloirs d’avoir été aussi inconséquent.

Quand on y repense, tout est parti d’un abominable malentendu. Bon ok, la mort de Doug l’était pas tant que ça, mais merde à la fin, il avait qu’a fermé sa gueule, et puis c’est pas moi qui tenait la batte. Sans rire, ce type cherchait la merde quoi! Genre, aller demande de l’aide au Fossoyeur ? Si c’était pas un aveu de suicide de base…

Bref, ici ils ont quand même la rancune tenace. Le pire du pire dans cette histoire, c’est que s’ils avaient fait gaffe quand on a débarqué "pendant leur petite messe de merde", et après que le Fossoyeur ait eu besoin de hurler a tous que j’étais son fifis adoré, bah moi j’étais avec Ruth quand c’est partie en vrille. Donc je ne capte même pas que des gens soient sûrs que j’ai massacré jusqu’au chat de leur prêtre.

Sauf que voilà, Iris a été ferme, elle a beau être la fille de Cale et d’avoir partagé sa survie avec moi, elle ne pourra rien faire si son vieux me tombe sur le coin de la gueule. Et Cale est pas réputé pour être un bavard, c’est plus le mec qui tire et qui s’explique ensuite. Je ne suis pas sûr que le témoignage d’une sourde muette pèse bien lourd une fois que je serais mort.

En attendant c’est juste la petite mort, c’est le matin, les gens commencent à se réveiller et je ne suis toujours pas sortie de cette putain de galère. Je dois retourner à la barricade ou il y a l’arbre, mais de jour… là c’est vraiment la merde grave. Passer la journée sans me faire pécho me parait impossible.

Je rentre dans une piaule dont la serrure ne peut pas vraiment m’arrêter. Je tire sans remord une casquette ultra moche "Pokemon" mais au moins ça me cache le visage et ca me rend plus difficilement identifiable. Autant que les anciens ne paniquent pas en voyant un Punisher (même ex) déambulant chez eux. L’idée de retourner me planquer dans la chambre de Joey m’effleure, mais j’ai trop peur qu’elle ai des emmerdes si je me fais prendre.

En fait, ma seule solution viable serait de réussir la prouesse de passer par la grande porte. Il y a beaucoup de nouveaux, comme le prouve un imbécile blond qui m’a juste souhaité la bonne journée. Je dois me détendre, si quelqu’un peu le faire c’est bien moi. Je suis un passe muraille oui ou merde ? Je connais pas mal de monde de nom grâce a Iris et Ruth ! Ca va le faire !!!!

Plein de ce « yapuka » j’avance d’un bon pas avec l’idée de découvrir qui monte la garde, si c’est des nouveaux, ca sera jackpot, je ferais comme si j’étais juste en départ pour un ravitaillement à la con.

Ca va le faire.

Je croise et salut une personne qui me rend tranquillement mon salut. J’ai du bol, pour le moment le coté pas matinal des gens du coin joue en ma faveur.

Je vais y arriver. Je vais survivre à cette connerie.  Ca ne sera qu’un bon shoot d’adrénaline qui me rappellera d’être plus prudent la prochaine fois.

Même si je suis un peu paumé, je fais comme si j’étais de la maison.

A un virage je me tamponne avec une greluche qui me dit rien du tout. Je perds ma casquette dans le choc. Merde. Je me baisse pour la ramasser en gardant le visage au sol au cas ou ca soit une des anciennes. Bon vu du bas, je me dis avec une paire de gambette comme ça, je l’aurais pas oubliée, donc tablons sur une nouvelle.

Je me redresse avec un air amusé, gêné et un poil penaud. Le cocktail de base de tout bon voleur à la tire quand il a failli se faire prendre. Je me mets dans la peau d’un nouveau un peu paumé qui vient de bousculer une voisine.

« Salut beauté ! Désolé je t’avais pas vue ce qui est impardonnable quand on face à un canon comme toi. Mais que veux-tu, le matin, avant le café c’est toujours compliqué. Bref, je vais pas te retarder, bonne journée. »

Je tente de prendre congé avec encore un petit geste d’excuse et un sourire à la con tout en repositionnant ma casquette.  

Bonus parce qu'il y a pas de raison que cette chanson ne hante que moi:
 

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MessageSujet: Re: Wake me up before you go-go   Ven 5 Jan - 23:16


Dernière édition par Astoria Blake le Dim 7 Jan - 15:24, édité 1 fois
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Wake me up before you go go
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Il était relativement tôt ce matin-là, mais il faisait déjà jour depuis longtemps. Le printemps était bien installé et avec lui l'été arrivait peu à peu. La chaleur, le beau temps. La nature semblait revivre, au point tel qu'il semblait presque possible d'oublier les walkers qui vivaient dans les rues, et le chaos de ce monde. Astoria, elle, ne pouvait pas l'oublier. Ne serait-ce que physiquement, les douleurs qui ne la quittaient jamais étaient toujours là pour lui rappeler de quoi sa vie était à présent faite. Les brûlures dues aux bombes de napalm avaient cicatrisé, tant bien que mal, mais pour autant elles restaient particulièrement handicapantes. Et au moindre mouvement brusque, elle souffrait, comme ce fut le cas ce jour-là, alors qu'elle se faisait violemment percuter à l'angle d'un couloir. Ses douleurs encore endormies suite à cette courte nuit de sommeil se réveillèrent d'un seul coup. Elle ne chercha même pas à savoir qui était celui qui venait de lui rentrer dedans. La seule chose qui lui importait à cet instant c'était la douleur lancinante qu'elle pouvait sentir irradier depuis son épaule.

Ce ne fut qu'après quelques instants qu'elle releva finalement la tête pour tourner son regard vers lui. Elle eut si mal que ses yeux la piquaient atrocement ; elle réprima difficilement quelques larmes. Pendant ce temps, l'individu rattrapait sa casquette tombée au sol pour la remettre sur sa tête. Ne cherchant pas à écouter un seul instant ce qu'il pouvait bien raconter, elle ne put malheureusement pas faire comme s'il n'existait pas, vu le discours qu'il était entrain de lui tenir. Laissant s'échapper un soupir d'exaspération, elle lui répondit d'un ton cassant. « Arrête ton baratin ». N'ayant aucune envie de tourner autour du pot, Astoria décida d'aller directement à l'essentiel. « De un, tu ne m'appelles pas ' beauté '. T'as cru quoi ? Qu'on avait élevé les cochons ensemble ? Non. Je viens pas de la campagne. Puis tes phrases usées à deux balles elles sont démodées. Tu les as sorties combien de fois avant moi ? Même les walkers dehors sont en meilleur état que tes phrases bidon... ». Bougeant doucement son bras pour que la douleur se dissipe, elle vrilla de nouveau ses yeux clairs sur lui. « Et de deux... ». Astoria devait se concentrer pour articuler correctement à cause de la douleur. « De deux, si t'es pas capable de voir quelqu'un quand tu traverses un couloir, trouve-toi une paire de lunettes adaptée. Chez les petits vieux, dans les maisons de retraite désaffectées, par exemple. Il doit y en avoir plein ».

Mais tandis qu'elle faisait de son mieux pour faire passer la douleur, elle le vit qui commençait à prendre la poudre d'escampette. Après quelques secondes nécessaires pour pouvoir réagir, elle se mit à le suivre d'un pas rapide. « Hey, le dresseur de Pokémon ! », lâcha-t-elle d'un ton agacé et sans doute assez mal poli. Et de manière très peu discrète, surtout. Comme elle ne connaissait pas son nom, la casquette lui avait permis de trouver un surnom assez simple. Astoria se précipita alors pour le rattraper, et marcher à sa hauteur. «  T'es qui ? Tu sors d'où ? ». Les bras croisés, elle le jaugeait du regard tout en lâchant un soupire. « C'est pas le Bourg-Palette ici », dit-elle d'un air las en haussant un sourcil.




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MessageSujet: Re: Wake me up before you go-go   Sam 6 Jan - 11:23
Franchement ? Je ne serais pas dans une phase étrange, du genre à être tout content de passer une nuit avec une nana sans baiser, bref je serais dans mon état normal, je pense que j’aurais tenté ma chance en voyant son petit minois. Y’a des formes ou il en faut, elle est vraiment pas mal. Mais non… je dois carrément être malade ou un truc comme ça, parce qu’en fait, j’ai même pas envie d’essayer de tenter ma chance. Ça a pourtant toujours été un réflexe depuis mon adolescence. Je dois couver un truc moi.

De toute façon toute la magie de l’instant se brise dès qu’elle ouvre la bouche. Elle est loin du niveau de mon ex femme. Y’a qu’à voir la scène que m’a faite Avalohn quand on s’est séparé hier, entre les coups de feu, le cramage de sa robe de mariée cramée et les insultes dont certaines m’ont fait saigner les oreilles…. Je pense que mon interlocutrice a encore un peu de marge pour me choquer. Mais ça reste surprenant qu’avec une tête d’ange comme ça elle soit aussi chonchon. C’est fou comme avoir leur ragnagna transforme les bonnes femmes en monstres aussi sanguinaire que leur semaine.

Je suis, quand même intrigué quand elle me parle des Walkers. Sur le moment j’ai vraiment peur qu’elle me dise que Cale, et surtout sa fille, sont morts. Mais je réalise qu’en fait, elle a baptisé les moisis du nom du patron du labo. Cale doit être ravi. Moi ça me fait marrer. Soit elle a de l’humour soit elle est suicidaire.  

« Des Walkers ? A ta place j’éviterais de parler comme ça des zombies devant le boss, a ce que j’ai compris, c’est pas un grand rigolo. Au moins je vois qu’il n’y a pas que moi qui ne suis pas du matin. Aucun souci princesse, je note pour les cochons et je te recommande un bon café bien serré a défaut d’autre chose pour illuminé ta journée. »

Les nanas frustrées, tout un poème. Je resterais bien à me foutre un peu plus de la situation, mais je suis quand même un peu en danger de mort, alors, autant ne pas trainer.

Sur ces bons mots je tente un retrait mais qui fini comme si j’étais un puceau dans un top modèle. Je ne sais pas ce qui l’alarme, mais visiblement, elle est pas décidée à me laisser filer. Pire elle me parle de trucs que je bite pas. C’est quoi Bourg Paillettes ? Un code ? Une phrase de reconnaissance au sein du labo ? Putain… Bon pas de panique, je me suis sortie de merdes pires que celles-là.

Je ne sais pas qui est cette petite nana, qui se la joue fliquette, mais je pressens que je suis mieux rodé qu’elle a ce petit jeu.

N’allez pas croire que je ne sais pas ce qu’est de ce faire prendre. Comme disait le vieux, le métier, c’est pas d’éviter de se faire gauler, c’est de savoir s’en tirer quand ca arrive. Il nous avait plusieurs fois envoyés dans des maison savant de déclencher, lui-même, l’alarme pour voir comment on se démerdait, les frangins et moi. Et croyez-moi, on avait vraiment intérêt à savoir revenir a la maison par nos propres moyens. D’où une importante leçon : savoir mentir. Ca a l’air simple dit comme ça, et naturelle, mais en fait, ça s’apprend. Avoir confiance en soit ne suffit pas. Il faut mélanger des informations invérifiables avec d’autres qui le sont, il ne faut jamais s’éloigner trop de la vérité et surtout, il faut être convaincu de son propre baratin. Et si on manque d’élément, su genre le mot de passe du moment, et bien, on emploi la technique de secours : la diversion. Les gens sont tous des narcissiques au fond, qu’est ce qui les intéressent plus qu’eux même ? Il faut les renvoyer dans une position ou ils se pensent plus à eux qu’à moi. Avec une nana c’est facile, même quand elle se comporte comme une furie.

Je fais donc demi tour, je m’approche d’elle en posant un bras sur le mur juste à côté de sa tête et je la regarde droit dans les yeux avec ce sourire amusé qui ne m’a pas quitté.


« Tu sais, la drague agressive, ça ne marche pas des masses avec moi, je peux comprendre que ce n’est pas la bonne semaine, mais ça te dirait pas plus un petit rencart pour faire connaissance tranquillou plutôt que de me chauffer comme ça dans les couloirs… Princesse ? »


Maintenant c'est ou la baffe avec un barre ou un roulage de pelle sans plus de question sur le bourg paillettes. Je pense que je parie sur la première option. Du peu que je sais des nanas pendant la mauvaises semaines, elles sont plus portées sur la violence que sur les câlins. Dans le doute je suis quand même prêt a parer un coup de pieds dans les bijoux de famille. J'ai mes limites même pour décoller des filles trop suspicieuses.

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MessageSujet: Re: Wake me up before you go-go   Sam 6 Jan - 16:45


Dernière édition par Astoria Blake le Dim 7 Jan - 15:55, édité 1 fois



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En effet... Cale et sa fille s'appelaient « Walker »... Ce n'était de toute évidence pas la meilleure façon de nommer les morts qui rôdaient dehors, mais ne s'en formalisant pas le moins du monde, Astoria haussa les épaules. « Il est pas là », lâcha-t-elle le plus naturellement du monde, tout en rajoutant un petit « J'en ai rien à faire, je les appelle comme je veux », suite à ça. Il pouvait être le boss de tout ce qu'il voulait, il restait juste quelqu'un comme tous les autres pour Astoria. Elle faisait ce qu'on lui demandait et ça s'arrêtait là, rien de plus. Alors craindre un nom... hors de question. « T'as l'air bien au courant de la vie au labo en tous cas... pourtant je t'ai jamais vu par ici ». Marquant une courte pause, elle reprit bien vite. « T'es là depuis quand ? ». Evidemment, il ne lui répondit pas. Ce garçon tout aussi mystérieux que lourd et fatiguant semblait vouloir lui fausser compagnie. Mais c'était mal connaître Astoria que de penser qu'elle abandonnerait bien vite. Alors elle se lança à sa suite, du moins aussi vite que ses jambes le lui permettaient.

Finalement, il se décida à s'arrête et, plus encore, à poser son bras sur le mur, juste à côté de la tête d'Astoria. La jeune femme, surprise, eut un mouvement de recule avant de croiser de nouveau ses bras. Le sourire que ce garçon lui adressait lui donnait déjà des hauts le coeur. Il semblait tellement sûr de lui que ça en devenait écoeurant. Plus encore lorsqu'il fit allusion au fait qu'Astoria tentait une approche « drague ». Restant de marbre face à de telles accusations, elle reprit après quelques secondes. « Oh, je suis si transparente que ça ? Moi qui avais peur d'être trop subtile pour que tu comprennes mes véritables intentions... tu lis en moi comme dans un livre ouvert. Je me sens si fragile le coeur à découvert ». Posant théâtralement une main sur son coeur, elle fit rouler sa tête sur le côté, en battant exagérément des cils. « Mais oui je te veux, je te veux mon amour », poursuivit-elle, surjouant sa réplique, pleine de sarcasmes. Et surtout sans la moindre gêne. Elle arrêta sa petite comédie d'un coup pour porter deux doigts vers sa bouche et mimer avoir une furieuse envie de vomir. Ce n'était certes pas très délicat et encore moins distingué, mais au moins, ça définissait très clairement ce que ressentait Astoria à ce moment-là ; une fulgurante nausée.

« T'as trop la confiance. Plutôt me faire manger par un rôdeur que d'aller où que ce soit avec toi ». Il semblait nécessaire, aux yeux d'Astoria, de remettre les choses à leur place. Ignorant le fait qu'il l'ait une nouvelle fois appelée « Princesse » par un reniflement dédaigneux, elle ne lâcha pas prise pour autant. « Mais ne crois pas que c'est comme ça que tu vas t'en tirer. Tu comptes ignorer mes questions longtemps comme ça, Casanova ? ». Bien sûr, ce surnom était dit d'une façon tout aussi insolente que sarcastique. « Comment. Tu. T'appelles ? », reprit-elle en appuyant sur chaque mot pour être sûre qu'il comprenne cette fois.




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MessageSujet: Re: Wake me up before you go-go   Dim 7 Jan - 9:37
Je ne peux qu’eclater de rire devant le show de la demoiselle dont j’ai touché l’estomac a défaut du cœur. Ralalalalala je n’ai pas de chance avec les acariâtres pas du matin, incommodées par leur marée rouge. Au moins elle est explicite. Une partie de moi a envie de jouer le jeu et de lui prouver que j’ai raison d’être sûr de moi. J’en ai levée de plus coriaces et je sais que si elle ne m’a pas encore frappé c’est que la porte n’est pas si fermée que ça. Mais étrangement, même sans le contexte d’être dans un lieu où ma tête est mise a prix, je ne suis pas motivé a vraiment me lancer dans une drague avec intention de conclure. Quand je le dis que je dois couver quelque chose !!! A moins que le problème ne vienne de Joey ?

Bref, avec cet air qualifié de « sur de moi » je me recule légèrement en ajoutant :

« Tu sais que je sais mordiller de façon beaucoup plus agréable que des moisis. Mais le fait que tu sois encore là, à badiner avec moi, me laisse a penser que tu es beaucoup plus intéressée par ma petite personne, que tu le laisses entendre. Je peux comprendre, princesse, je sens bien que tu es troublée. »


Et aller, un petit clin d’œil bien lourd. Mais elle attend quoi pour se barrer bordel, que je lui foute la main au cul ? En même temps si elle me dit oui, je suis dans la merde. Et si Joey se pointe alors qu’a peine sortie de sa chambre je suis en train d’en draguer une autre…. Je suis un énorme débile bien détraqué car j’ai l’impression que ça serait pire que de tomber sur Cale. J’ai vraiment un instinct de survie de merde.

« Tu ne veux pas mon 06 tant que tu y es ? Tu sais, si tu veux savoir ou est ma piaule, il suffit de me le demander directement, je crois qu’à toi, je ne saurais pas dire non longtemps si tu insiste. »

Ouai et ton père il a volé les étoiles dans le ciel pour les mettre dans tes yeux ? On devrait t’arrêter pour excès de beauté ? Y’a tellement de soleil dans tes yeux que je risque un coup de soleil ? Ton nom de famille c’est pas google, t’es tout ce qu’un mec peut chercher (le sourire en moins) … Je peux tenir des heures avec ce genre de phrases de merde. Et vous marrez pas, si vous saviez le nombre de gonzesses que j'ai réussi a me faire avec des approches aussi nazes. Entre l'alcool et celles qui sont trop contente d'être le centre d’intérêt... ma vie sexuelle avant l’apocalypse était loin d’être le Sahara.

« je n’ignore pas tes questions, c’est juste que tu me troubles d'être aussi belle. Ce n’est pas tous les jours que l’on fait une aussi agréable rencontre, surtout ici… et tu peux m’appeler Wade, et toi, princesse ? Tu me donnes ton petit nom avant que je parte risquer ma vie pour ramener de quoi manger a Ruth ? »


Wade Wilson, mon personnage de comic préférè! Enfin, le seul qui est suffisamment cabossé pour que je sache le trouver top. Au moins, les comics m'inspirent.

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MessageSujet: Re: Wake me up before you go-go   Dim 7 Jan - 13:53



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Et en plus, il riait. Agacée, dépassée et aussi... désespérée, Astoria soupira. « Ravie de voir que je te fais rire, au moins ». Dans le fond, il n'avait pas l'air bien méchant. Lourd, irritant, stupide... mais pas méchant. Même si de toute évidence, il n'avait pas vraiment la langue dans sa poche lui non plus. Dans tous les sens du terme, malheureusement. Comme le lui confirma sa remarque suivante sur le « mordillage ». Ce qui n'arrangea en rien la mine dégoutée d'Astoria. « Passe-moi les détails... je veux pas savoir ce que tu as l'habitude de mordiller. Ni qui. Ni comment. Yerk... ». Réprimant un frisson de dégout, la jeune Astoria tenta de focaliser son attention sur autre chose que ce à quoi il faisait allusion. Et il ne s'arrêta pas sur sa lancée. Forcément, Astoria renchérit. « Et non, si je suis là, c'est pas parce que je suis intéressée par un gros lourd comme toi. C'est parce que tu es sur mon chemin. La seule chose qui me trouble, c'est la laideur de ta casquette ». Hochant la tête tout doucement pour souligner un peu plus ses paroles, elle jeta un nouveau regard dessus un instant ; elle était vraiment très moche.

Décidément, il ne s'arrêtait jamais. Avec lui, quand il n'y en avait plus, il y en avait encore. C'était désespérant. Mais puisqu'il lui expliquait si gentiment qu'il ne pourrait pas refuser de lui indiquer sa chambre, autant rentrer dans son jeu. « Oui tiens, justement, bonne idée. Je veux savoir où est ta ' piaule '. Tu dors où ? Elle est où ta chambre ? J'insiste. ». Après tout, s'il suffisait qu'elle insiste pour qu'il ne parvienne plus à résister, autant essayer de tirer le plus d'informations possibles de cet idiot. A dire vrai, rencontrer ce garçon mettait un peu de rebondissement dans une journée qui, comme toutes les autres, risquait de s'annoncer bien triste et fade. « Je supporte plus mes camarades de dortoir. Cette information peut sans doute servir. Sait-on jamais ». En vérité, elle mentait - la jeune femme avait une toute autre idée en tête en lui demandant quelle était sa chambre au labo. Elle espérait qu'il serait assez prétentieux pour tomber dans le panneau.

Continuant sa petite comédie, elle lança exagérément une mèche de cheveux en arrière lorsqu'il lui affirma être troublé par sa beauté. Jouant toujours de sarcasmes, elle reprit. « Je sais. On me le dit souvent ». Qu'elle était belle. Ou pas, en fait. Cette phrase, elle ne l'avait jamais vraiment entendue. Elle aurait tout donné pour entendre Harvey la lui dire, pourtant. Et même s'il avait relevé le fait qu'elle avait une belle robe le soir du bal de promo où ils étaient allés ensemble, c'était bien loin d'être pareil... Dans tous les cas, maintenant il était trop tard. Jamais elle ne l'entendrait lui dire cette phrase. A présent, elle aurait tout donné pour simplement entendre de nouveau le son de la voix d'Harvey. « C'est moche ' Wade '. J'aime pas ton prénom ». Au moins, c'était clair. « T'es arrivé quand ? », insista-t-elle. « Et c'est quoi ta fonction ici ? A part embêter les filles dès le matin, je veux dire... ».






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MessageSujet: Re: Wake me up before you go-go   Mar 9 Jan - 21:16
Visiblement, Madame l’inquisitrice est tenace en plus d’être aussi charmante et collante qu’un moisi devant un vivant. Je commence à entrevoir un autre problème qui s’ajoute à l’armée Russe : la frustration. Même si elle a un joli minois et un corps attrayant, dès qu’elle ouvre le bec, elle doit perdre toutes chances de se trouver un chevalier baisant. Je suis sûr que même avec la tête dans l’oreiller elle est capable de continuer à déverser son fiel. Pour le coup je suis navré pour elle, même si je suis souvent prêt à donner de ma personne pour ce genre de bonne œuvre, même aussi désespérée et désespérante, je suis un saint, pour le coup je suis trop pressé pour ça.

Je l’écoute avec un amusement non caché en notant toutes ses contractions. D’un côté elle affirme que je la dégoute, qu’elle ne veut rien savoir et de l’autre elle me harcèle de question.  En fait ce qui est épuisant avec les nanas comme elles, c’est qu’elles sont incapables de savoir ce qu’elles veulent et de l’exprimer clairement. Alors forcément ça génère ce genre de situation ou elles confondent agression et séduction. Au moins, avec Joey c’était assez directe. Après elle n’a pas le même âge non plus. A la taille des nénés je pense que c’est majeur ce petit roquet là, mais j’ai un doute. Pucelle peut être ? Ça expliquerait bien des choses.

Bon il est temps de trouver un véritable moyen de prendre congé, l’heure tourne et pas en ma faveur, dans peu de temps les gens vont se lever pour de bon et la probabilité que je sois reconnu, ou retenu par une Madame j’ai pas donné mon nom grandit trop rapidement à mon gout. Visiblement c’est pas avec de la drague de comptoir en fin de tournée que je vais réussi à la décoller.

Je fais une mine abominablement choquée quand elle critique l’affreuse casquette volée il y a 10 minutes chez une personne qui avait vraiment de très mauvais gout. Comme je sens qu’elle est capable de durer plus longtemps que le lapin rose des piles de je ne sais plus quelle marque si je ne trouve pas une diversion différente de « j’aime bien ton boule », je décide de faire mon salaud, pardon, ma victime. Je baisse la tête dans une mine contrite, et m’éloigne un peu d’elle en croisant les bras. Je me tape le sourire genre « je souffre mais c’est pas grave je suis un mec je ne chialerais pas. ». Et dans un souffle gêné je lui lance.

« Cette casquette c’est tout ce qui me reste de mon petit frère… »

Je pense fort à Brandon que je n’ai jamais revu depuis mes 12 ans, à ma sœur que mon géniteur a perdu au poker et qui a fini morte sur un trottoir, a Franklin qui s’est fait mordre par ma faute et est mort dans mes bras… et je me surprends a vraiment réussir a avoir les yeux qui piquent et le moral à 0. J’espère que cette fois ça va marcher, parce que sinon, non seulement je serais encore bloqué ici mais en plus ça sera avec un moral de dépressif suicidaire, alors que j’avais la patate d’avoir passé une nuit avec Joey.

« Écoute, navré encore de t’avoir rentré dedans. Si tu es au moins disposée à filer ton nom a un type dont le prénom ne te revient pas, on pourrait peut être vraiment reprendre cette conversation et échanger nos adresses plus tard, si ça colle, mais en attendant, je vais être à la bourre pour le ravitaillement et Iris est pas du genre patiente. Ce fut un plaisir Mademoiselle pas du matin… »

Je tente a nouveau de me barrer en croisant les doigts, intérieurement, mais très fort.

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MessageSujet: Re: Wake me up before you go-go   Sam 20 Jan - 16:00
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Wake me up before you go go
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L'air outré qu'il arborait lorsqu'elle insulta, ni plus ni moins, la casquette que ' Wade ' portait eut au moins pour effet de la faire rire. Croyait-il vraiment que cette tentative d'attendrissement allait fonctionner avec elle ? C'était bien mal connaître Astoria qui, au final, n'était pas bien attendrie par grand chose, encore moins depuis le début du chaos. Arquant un sourcil, elle ne tarda pas à lui répondre, dans un soupire las. « Je m'en fou », commença-t-elle. « Mais alors, complètement ». L'empathie n'était de toute évidence pas l'une de ses qualités. Qu'importe qu'il soit question de son frère, de son ancien voisin ou bien encore de l'un de ses professeurs de lycée, Astoria n'en avait vraiment rien à faire. « Qu'est-ce que tu veux que j'y fasse ? Elle est vraiment moche. Je vais pas me forcer à l'aimer parce que ton frère est mort ». La délicatesse faisait encore moins partie de ses points forts. Après tout, ils avaient tous perdus des personnes proches, Astoria comme tout le monde avec Harvey et leurs parents en première ligne. Mais s'il fallait commencer à s'apitoyer sur le sort de tous les malheureux qui peuplaient la terre, les journées ne seraient définitivement pas assez longues.

Pourtant, elle se calma bien vite lorsqu'elle vit ses yeux briller un peu. Elle avait beau être sèche et dure avec les autres, il n'en restait pas moins qu'elle n'était pas totalement insensible. Et, soudain, elle se demanda - pour une fois - si elle n'avait pas tout simplement exagéré. Suite à cela, il s'excusa une fois de plus de l'avoir bousculée - son épaule s'en souvenait encore ! - et lui demanda son nom. « J'ai pas envie de te le donner ». Réponse classique lorsqu'on connaissait Astoria, et que le jeune homme devait sans doute penser avoir, vu la tournure précédente de leur discussion. Mais bien vite, des pas se firent entendre dans le couloir. « Salut, Astoria ! », lança gaiement un jeune garçon qui ne sembla même pas remarquer le homme à la casquette. Elle pesta intérieurement contre cet idiot trop bien éduqué qui aurait pu se dispenser de lui dire bonjour. Pourquoi s'obstinait-on à essayer de la saluer alors qu'elle ne répondait quasiment jamais ? « Crétin... », grommela-t-elle entre ses dents tout en soupirant une fois de plus. Ne pouvait-il pas se taire, celui-là ? Elle se tourna de nouveau vers Wade. « Satisfait ? », demanda-t-elle, bien loin d'être enchantée par la tournure que les choses étaient en train de prendre. Certes, il lui avait également donné son nom. Mais elle se serait bien passée de lui faire connaître le sien. « J'espère que je n'aurais plus jamais le déplaisir de te voir », dit-elle alors qu'il cherchait à s'éloigner.





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MessageSujet: Re: Wake me up before you go-go   Ven 26 Jan - 22:26
Wooooh Wooooooh !!! Mais mais mais ?!

Alors sans rire… pour le coup, ben elle me la coupe grave en fait ! Mais quelle dragon cette nana !!! C’est pas un mec qui lui faut c’est un vibro sur batterie nucléaire taille XXXXL pour qu’elle se détende pas que l’anus. Ouai ok, on a pas tous a faire les compatissants, mais quand même, un peu d’hypocrisie au moins. Merde, c’est le minimum de la politesse d’avoir l’air dépressif ici.

Ok, elle est moche cette casquette et je ne sais pas à qui c’est, mais c’est pas une raison pour ne pas avoir au moins l’air triste de ma super histoire a la Droopy croisé princesse Sarah !!! Mais bon, je ne fais pas le plaisir de montrer à mademoiselle la coincée acariâtre que son petit jeu a marché.

Ne sachant pas trop comment gère cette situation, je garde juste un air neutre. Comme c’est la première nana pas hypocrite ni empathique ou altruiste que je croise, je n’ai aucune idée de comment un mec réellement agressé sur un objet d’un proche mort doit réagir.

Par contre je l’avoue je ne peux m’empêche le petit sourire mesquin et triomphant quand un mec trahi son prénom. Y’a une justice divine finalement. Astoria ? Merde… et elle trouve Wade moche ? C’est vraiment l’hôpital qui se fout de la charité. Bon, en même temps, avec son caractère… Je pouffe quand j’entends le petit nom d’oiseau qu’elle lui lance. Au moins je suis fixé, je n’ai pas un traitement de faveur, c’est bien elle qui a un souci.

« Astroria ? Un prénom étrange, j’aurais plutôt misé pour tatie Daniel, Carmen Cru, Gregory House ou Grumpy. En tout cas la générosité des membres du Labo compense ton avarice… ASTORIA, celle qui ne donne pas son prénom. »


Je ponctue cela d’un regard quelque peut hautain tout en prenant soins de ne pas rester trop prêt de la demoiselle. Je sais bien qu’on dit que chien qui aboie ne mord pas, mais je sens que je ne parierai pas sur cette adage avec elle. Non seulement elle grogne mais je la sens capable d’essayer de me finir a coup de pelle…

« En tout cas, sache que je déplaisir étais partagé, et que je forme le même souhait que toi princesse. »

Avec un salut exagéré, sans lui laisser le temps de cogiter ou de surenchérir, je décampe rapidement, bien décidé a sortir pour de bon et surtout de m’éloigner à jamais de cette furie. Je forme le vœu pieux de ne plus avoir à la recroiser. Et j’espère que, pour une fois, je serais entendu dans mes prières.

HRP:
 

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MessageSujet: Re: Wake me up before you go-go   Sam 27 Jan - 21:49
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Wake me up before you go go
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Astoria pestait intérieurement contre le crétin qui venait de la saluer au milieu du couloir. Quand apprendraient-ils à la laisser en paix ? De toute évidence, jamais. Il lui faudrait donc s'y faire. La jeune femme roula des yeux lorsque Wade l'idiot se lança dans l'élaboration d'une liste des prénoms qui auraient mieux été à Astoria. Quelque peu désespérée, elle n'hésita pas à lui répondre à peine eut-il terminé sa phrase. « Tu trouves que Wade, c'est pas bizarre ? ». Toujours de mauvaise humeur. Encore plus lorsqu'il affirma que son prénom était assez étrange. « T'es trop nul de toutes façons. T'y connais vraiment rien à la beauté d'un prénom ». Petite précision qui avait bien sûr toute son importance.

« Blablabla... », répondit-elle, certes très puérilement, lorsqu'il lui affirma que le déplaisir était partagé. En vérité, elle prenait presque ça comme un compliment. Ni une ni deux, elle tourna les talons et partit dans la direction opposée à celle de Wade. Encore plus énervée qu'à son habitude à cause de cette rencontre des plus déplaisantes, elle espérait que le reste de sa journée se passerait sans encombre. C'est à dire : que personne ne vienne lui parler.

[ TERMINÉ ]



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