Vote au top-site, sauve un poney !
Aide

Vous trouverez ci-dessous une collection de liens qui vous seront utiles tout au long de votre expérience de jeu parmi nous !
  1. Boutique du forum
  2. Archiver un sujet
  3. Pimenter les RPs
  4. Lancer un dé [Règles]
  5. Demandes administratives [Général]


Vous êtes nouveau ? N'hésitez pas à consulter notre "Guide de Survie" dont vous retrouverez le lien sur l'index ou à contacter un admin en cas de problème !
Placer votre recherche sur la PA
Ce mois-ci, venez relever des défis et trouver la gloire dans un petit jeu plein de surprises. C'est par ici
Scénarios du mois (+60pts) | Groupes dans le besoin
(Event #5) Run or Die

In Your Flesh :: Walking on the Streets :: Détroit

 Sinnerman, where you gonna run to?

avatar
Messages : 89
Points : 348
Date d'inscription : 27/12/2017
Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Sinnerman, where you gonna run to?   Sam 6 Jan - 14:42
Sinnerman, where you gonna run to?ft. Summer Gardner

Je courais comme jamais. Le sprint de ma vie. Je tenais mon flingue dans ma main droite, une housse de protection remplie de costume dans l’autre, mais rien à faire de bon avec cette chose-là. Je n’attirerai que des problèmes.

Une heure plus tôt…
J’ouvre les yeux et m’étire dans mon lit. Quelle joie de retrouver son penthouse de temps à autre. Je m’extirpe du lit en peignoir et tente de me prendre une douche. Fort heureusement, la plomberie est encore fonctionnelle. J’avais tout fait installer dans la meilleure des qualités. Le groupe électrogène permettant d’assurer l’électricité en cas de coupure n’avait pas encore rendu l’âme. Et le réservoir d’eau était plus qu’agréable. Je remercie mon ange gardien de m’assurer une nouvelle douche chaude. Mais le black-out, même si on a les armes pour l’en empêcher, finit toujours par nous rattraper. La lumière se mit à clignoter étrangement avant de se taire à jamais. L’eau se fit rapidement glaciale. Il est grand temps de se sécher et de passer à autre chose. Je démarre une session de brossage de dents à l’aveugle. Ce n’est qu’au moment de me rincer la bouche que je ne pus qu’admirer les dégâts de l’apocalypse sur l’alimentation en eau de mon ancien logement. Le robinet se mit à lui aussi avoir un débit faible avant qu’une espèce de boue se déverse. Je grimace et opte pour me rincer la bouche avec une de mes dernières bouteilles d’eau minérale. Je lève les yeux au ciel et peste. « Toi là-haut! T’es censé veillé sur moi et t’assurer que je manque de rien ! Pas tout me retirer ! Vilain angelot ! Vilain ! » Mes nerfs passé contre mon bienfaiteur divin, je rejoins ma chambre et sort un nouveau costume de mon placard. Ça, ça n’a pas bougé ! Je repose mes vieux costumes dans le panier à linge et les remplace dans la housse par de nouveaux. Je reprends mon arme sur ma table de chevet. Je laisse pendouiller mes vêtements sur l’épaule et alors que je m’apprêtais à boire un café froid de la veille, je fus stoppé dans mon élan.

Quelqu’un frappait à ma porte. Je ravale ma salive. Je regarde par le judas de cette dernière et vit un mort, griffonnant. Il avait dû capter mon odeur. Que ferai Dylan… Vite ! Vite ! Réfléchis ! Un couteau ! Il me faut un couteau ! J’accoure vers la cuisine après avoir laissé mes costumes dans l’entrée. Je fouille les tiroirs dans un boucan de vaisselle. « Allez ! Allez ! Ah ! Voilà ! » Le mort s’énervait de plus en plus en m’entendant à l’intérieur. Il a dû me suivre. Ça lui a sans doute pris toute la nuit pour grimper tous les étages. Je m’approche de la porte, couteau de cuisine en main. Je le lève, me tenant prêt à frapper. Ma main glisse sur la poignée après avoir ôté les verrous. Je souffle un coup et ouvre la porte en grand, laissant mon invitée surprise entré. Je me recule petit à petit, incapable de frapper le mort. Je traverse la baie vitrée qui mène à mon balcon, une expression d’effroi à offrir en réponse aux tentatives de morsure de mon nouvel ennemi. Je sursaute en sentant la bordure du balcon contre mon dos et me sent devenir pâle. Mon couteau s’échappe de ma main gauche et tombe dans le vide. Mon seul réflexe fut de me baisser lorsque le cadavre se jette sur moi, tout crocs et griffes déployés. Mais ce dernier trébuche sur ma personne et tombe par-dessus bord. Son manque de reflexe lui a coûté sa non-vie et m’a sauvé. Je me relève le regardant chuter et lève les yeux au ciel. « Ah bah enfin! Merci! » Je regarde de nouveau par-dessus la bordure. Et cries un « TIMBER! » avant de voir le mort s’écraser sur une carcasse de voiture. Je grimace en entendant le bruit me parvenir aux oreilles. Dieu merci, j’habite au dernier étage d’un immense immeuble. Sans ça, je n’aurai pas eu le temps de lâcher ma blague à deux balles. Je reprends pour moi-même « Zou ! C’est le moment de filer ! »

Je regagne l’entrée et ramasse mes vêtements. Lorsque je suis dans le couloir, je vois au moins cinq autres morts provenir des escaliers. Mince. Il a invité ses potes. Je frissonne une nouvelle fois et ne prends nullement le temps de refermer la porte. Je m’en vais dans la direction opposer de ce groupement de ces immortuae, courant vers les escaliers de secours. Je les descends comme si j’avais le feu à mes trousses. C’est pire encore. Il ne me faut que cinq minutes pour regagner le plancher des vaches. Et me revoici, sprintant vers ma voiture dans cette posture. Je grimpe dans cette dernière et démarre, mettant de la distance entre mon ancien penthouse, bien trop compromis dorénavant. Sans eau ni électricité, ce n’est qu’une coquille vide de toute manière. Je n’y retournerai sans doute jamais !

J’arrête ma voiture devant un cinéma et reprends mes esprits, restant dedans à reprendre mon souffle, et frottant mon visage. « Tout va bien Lazare. T’as ton angelot qui veille au grain ! »



_________________



InvitéInvité
avatar

MessageSujet: Re: Sinnerman, where you gonna run to?   Sam 3 Fév - 11:33


La vie au jour le jour, il faut dire qu'il faut s'y habituer. Certaines personne n'ont certainement pas eu autant de mal que d'autres, étant donné que c'était déjà leur mode de vie avant tout ça. Personnellement, j'essayais tout de même d'avoir un minimum de projets pour savoir dans quelle direction me diriger au quotidien. Bon, c'est sûr que je n'étais pas non plus du genre à avoir des plans pour chacune des situations dans lesquelles je pouvais me trouver, bien au contraire. J'ai souvent misé sur mon instinct plus que sur le reste. Et je me demande parfois si ce n'est pas grâce à ça que j'ai appris à survivre dans le monde actuel. A m'adapter aux situations, à essayer de faire un maximum pour ne pas me faire bouffer une fesse - voire plus - à cause d'une faute d'inattention.

Dans notre malheur à tous, certains ont plus de chance que d'autres. Après tout, il y en a qui n'ont aucune base sur laquelle s'appuyer pour survivre chaque jour. Moi j'ai eu la chance de savoir tirer à l'arc depuis toute petite. Et puis d'avoir fait de l'athlétisme aussi. En gros, je sais viser, me défendre, chasser (un peu, j'ai appris au fur et à mesure) et surtout courir et franchir des obstacles. Et ça, c'est quand même vachement pratique lorsqu'on doit fuir pour notre peau.

D'ailleurs en parlant de ça... Je m'arrête lorsque j'entends, à quelques rues de là, un bruit de moteur. Quel est l'idiot qui a choisit d'utiliser ça maintenant ? Soit c'est un piège dans lequel je suis sur le point de me jeter, soit c'est quelqu'un qui n'a aucune logique et qui ne se rend toujours pas compte qu'un moteur est le meilleur moyen d'attirer tous les infectés de la zone. Je peste et regarde rapidement autour de moi pour vérifier que des morts n'ont pas décidé de pointer le bout de leur nez pour le moment, avant de prendre la rue perpendiculaire pour aller plus vite et rejoindre l'endroit où doit se trouver le véhicule.

Si je ne me trompe pas, cette personne doit se trouver près de l'ancien cinéma. Soit l'un des endroits où l'on trouve le plus de rôdeurs. Décidant de grimper pour avoir une meilleure vue d'ensemble, j'utilise les escaliers de secours d'une maison à plusieurs étages qui était juste à côté du parking du cinéma. Oui, je vois la voiture. Le seul souci ? Un type est en train d'en sortir, se mettant à courir comme un crétin avec... Attendez, c'est une housse de fringues ?! Je soupire, voyant les cinq morts-vivants qui sont à sa poursuite et bien décidés à en faire leur quatre heures, et prends mon arc tout en me concentrant.

Cinq infectés. Cinq flèches. Cinq corps inertes au sol avec un projectile dans l'oeil. Cela devrait donner un peu de temps à ce survivant du dimanche. Non mais sérieusement, il vient de débarquer ou quoi ? Je range mon arc et me passe une main dans les cheveux avant de redescendre rapidement de mon perchoir pour aller rejoindre le type, prête pourtant à en découdre s'il le faut. Restant à bonne distance, j'ose tout de même prendre la parole. Au risque de tomber sur un malade mental. « Conseil de survie n°1 : abandonne les objets qui te servent à rien et qui peuvent te ralentir. » Dis-je tout en regardant brièvement sa housse à habits. Je lève les yeux au ciel et reporte mon attention sur l'homme qui ne semble pas être spécialement dans son assiette.

« Est-ce que ça va ? Et un autre petit conseil, on ferait mieux d'aller se mettre à l'abri avant que les autres rappliquent. T'as dû en attirer pas mal avec le bruit de ton moteur... » Un petit soupir, et je jette un rapide coup d'oeil à son arme qu'il tient en main. Il faut que je reste méfiante. On ne sait jamais ce qui pourrait lui passer par la tête. Pourtant, je lui fais signe de me suivre. Je grimpe rapidement à l'échelle se secours dont je suis descendue tout à l'heure, et une fois au second étage je pénètre dans le bâtiment en déplaçant quelques planches mises pour barricader une fenêtre brisée. Ce n'est qu'un vieil appartement plein de poussière et susceptible de ne plus résister à une attaque d'infectés de plus, mais quand je me suis retrouvée toute seule c'est ici qu'on m'a accueillie. Un couple, qui a fini par se suicider parce qu'ils ne supportaient pas cette vie. En un sens, je les comprends. Mais moi ça a signifié le jour où je devais reprendre la route seule. Parce que je n'ai pas une grande confiance en cet endroit. Je préfère de loin mon ancienne salle de sport. Enfin, « mon »... Là où je me suis installée maintenant quoi.

« Alors... T'as un nom ? Et tu fous quoi avec tout ça ? On dirait que tu viens de découvrir ce qu'il se passe là dehors. J'crois que si j'avais pas décoché mes flèches tu serais encore en train de courir. » Dis-je en m'asseyant sur un ancien fauteuil relativement abîmé, lui faisant signe de s'installer aussi. Il a l'air toujours un peu essoufflé. Alors autant reprendre un peu de forces avant de reprendre sa route.

avatar
Messages : 89
Points : 348
Date d'inscription : 27/12/2017
Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: Sinnerman, where you gonna run to?   Dim 18 Fév - 11:43
Sinnerman, where you gonna run to?ft. Summer Gardner

J’entends une voix qui me sort de ma peur panique. En me donnant une nouvelle raison de paniquer ! Une femme qui me parle et j’ai juste l’air d’une loque. Je me frotte les yeux et affiche mon sourire de séducteur avant de tourner le visage vers l’origine de la voix, plaçant une main sur le volant de la voiture. Je la connais elle ! Mais d’où ? Ce ne serait pas une ancienne groupie ? Peu importe. « Si par objet inutile tu parles de mes costards et de ma voiture, ce n’est même pas la peine d’y penser, ma chérie ! Autant se pendre tout de suite si c’est pour rester en guenille et piéton toute la vie. » Elle me demande si ça va et m’annonce que j’ai dû rameuté le quartier en mort-vivant. Je lève les yeux au ciel. Un abri ? Pour quoi faire quand on a une voiture ? J’ouvre la portière de ma caisse et me tiens devant elle. « D’acc’! Je veux bien te suivre dans ton abri, ma chérie, mais hors de question que les immortuae salopent le cuir de mes banquettes. Je remets la capote ! Enfin… Celle de la voiture, bien sûr ! » J’attrape ma housse de chemise, délaissant mon arme à feu sur le siège passager. Je fourre mes vêtements dans le coffre et débloquer la sangle qui retiens la toiture. En revenant vers l’avant, je la tire et la verrouille. Je l’ai tellement fait que ça devient un automatisme. Je prends mon arme et ferme le portier conducteur avant de me tourner vers elle.

Je suis l’archère. Certes, bien moins habilement qu’elle, mais je tente de ne pas trop me laisser distancer. On se retrouve dans un vieil appartement assez pourri. Il faut dire que les gens ne prennent plus le temps de faire le ménage, depuis quelques années… Je passais un coup de balais, dans mon penthouse. Ça ne coûtait rien. Et c’est parti pour l’interrogatoire. Ses questions tombent rapidement, et même une remarque sur mon équipement. Clairement elle me juge. « Lazare Bowman, le grand pianiste-producteur, et fils de l’actrice Elsa Bowman. Pour te servir. J’avais besoin de vêtements, je suis allé dans mon penthouse. Ces connards m’ont suivi. J’ai pu me tirer mais ils ont dû se casser la gueule dans les escaliers pour aller aussi vite à rejoindre le rez-de-chaussée. Je te remercie de les avoir tués, mais je suis presque sûr que je les avais semés avec ma caisse… Donc tu me suis depuis un moment si je comprends bien ? » Je lui jette un regard coquin. « Avoues, tu étais une fan, avant tout ça… J’en suis convaincu. Tu veux un autographe ? Je veux bien en signer un, mais ça va être compliqué si tu veux le revendre sur ebay. Puis niveau stylo et photo de moi-même, j’ai un peu tout oublié dans mon penthouse. Le quartier devient vraiment trop mal famé… »

Des morts dans l’immeuble… On aura tout vu. C’est clair qu’avant, avec la sécurité en place, ça ne serait jamais arrivé ! Mais depuis que tout le monde a décidé d’arrêté de travailler pour survivre, c’est l’anarchie. « Donc en gros, pour en revenir à mes vêtements, j’étais passé en cherché car j’ai dû me débarrasser d’un de mes costards il y a quelques temps, et j’ai peur de tomber en rade. Ce n’est pas comme s’il y avait beaucoup de pressings fonctionnels… Et puis je ne compte plus remettre les pieds dans le coin. J’ai trouvé mieux ailleurs. » Je fais quelques pas dans son squatte et regarde par la fenêtre. Pas de rôdeur… l’apocalypse a réussit à ce coin de la ville ! Avant on y faisait profil bas. « Je crèche dans un motel avec des amis. En gros, je vais les appeler Thor et Pocahantas. J’essaye d’y faire venir une autre personne aussi, mais elle n’a pas l’air très enchantée par l’idée… Vu que je n’ai rien pour la comparer, je vais l’appeler par son vrai prénom : Dylan. Une gentille fille. Une fan de la première heure ! Mais j’ai été un peu salaud avec elle… Du coup elle se méfie de moi. Mais elle me protège, quand il y a besoin. Bref… C’était une pianiste aussi avant tout ça. » Je m’arrête quelques secondes, constatant que je parle bien trop d’elle, et que j’ai un air rêveur sur le visage, rien qu’à la visualiser mentalement. « Qu’est-ce-que je raconte? Tu dois clairement t’en foutre de mes histoires… Et toi ? Tu crèches ici toute seule alors ? Tu occupes tes journées comment ? Et tu t’appelles comment ? »


_________________



Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: Sinnerman, where you gonna run to?   
 
Sinnerman, where you gonna run to?
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
In Your Flesh :: Walking on the Streets :: Détroit
Page 1 sur 1
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum


Outils de modération