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 In the place that feels the tears, the place to lose your fears [Eliam]
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Elias KanekiWe have ashes, fire and hope
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MessageSujet: Re: In the place that feels the tears, the place to lose your fears [Eliam]   Jeu 11 Jan - 21:32
Ses lèvres dans mon dos m'arrachaient de plus en plus de frissons violents incontrôlés dans le dos, ses morsures ne faisant que libérer davantage de plaisir encore, du moins si c'était possible. Je tremblais, non pas de froid, de peur, mais bien d'excitation. J'étais, trop fort, trop d'un coup, pourtant je ne luttais pas contre lui, j'acceptais chaque chose jusqu'à ce qu'il brise le silence. Une seconde ? J'avoue avoir mit un peu de temps à revenir et à peine cela avait-il était fait que je retrouvais ses lèvres, un instant, du moins j'en eus l'impression. Et puis mon dos fut à nouveau victime de ses lèvres, mon jean fut abaissé suffisamment avant qu'il ne nous unisse pour de bon. Je ne savais pas si la situation avait joué, mais pour la première fois depuis que nous avions réellement couché ensemble, ce ne fut pas un souffle de douleur qui traversa mes lèvres, mais bien un gémissement de plaisir. Sans réellement comprendre ce qui arrivait, je laissais mon plaisir s'exprimer à mesure qu'il ravageait mon corps, à mesure que je devais m'appuyer sur ce mur pour ne pas m'effondrer. Les jambes de plus en plus cotonneuse, à mesure que mon souffle ce perdait, je découvrais un plaisir nouveau, bien que mêlé d'une gêne toujours présente. Mais ce n'était pas comparable. Ce n'était même pas semblable de près ou de loin à mes expériences précédentes. Aucun point d'appuie, rien. Pourtant je le vivais, et encore, j'avais l'impression que le spectacle était gâché par cette gêne qui demeurait encore normal.

Pour la première fois, il se tendit contre moi alors que je n'étais pas si loin de loin. Mon corps s'étant éprouvé à son contact, comme mon âme. Se laisser aller n'était sans doute pas la meilleure des solutions, mais je ne pouvais pas nier une chose, ce qui venait de se passer avait sans doute le moins de sens vu de l'extérieur, pourtant, c'était ce qui raisonné le moins faux pour moi. Ce qui avait eu le plus de sens jusqu'à présent et pourtant. En prenant du recul, il n'y avait rien eu de commun, le simple fait que l'on soit encore habillé, que seul l'espace voulu soit dégagé. Mais il y avait eu une autre forme de douceur, une autre forme de besoin. Son corps et le mien s'étaient accordé un peu trop facilement. Et rien que cette idée réussissait à m'arracher des frissons, des soubresauts de plaisir parfaitement incontrôlable. Comme si, en quelque sorte, il était encore dans mon esprit, encore à prendre possession de moi. Posant la tête sur le mur, je glissais une mains sur mon coeur, cherchant à me reprendre, à me calmer alors que de toute évidence, chaque pensée suffirait à me faire perdre pied pour le moment.

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MessageSujet: Re: In the place that feels the tears, the place to lose your fears [Eliam]   Jeu 11 Jan - 22:25
Son souffle encore chaotique lui revenait peu à peu et la conscience avec, malheureusement. Tout s'était passé si vite et pourtant, un sentiment différent continuait de peser sur Will. Il n'arrivait juste pas encore à nommer les choses convenablement, ne serait-ce que dans sa tête et c'était peut-être mieux comme ça. Doucement, lentement, il libéra Elias qui semblait chercher à retrouver son calme aussi, se permettant de laisser ses doigts glisser une dernière fois dans son dos. Le temps de remettre un peu d'ordre, de remonter son pantalon et, à quelques pas en arrière, il se tournait de nouveau pour faire face au soldat. Le moment semblait vouloir rester tendu malgré la pression qui venait d'être libérée, malgré le calme qui revenait. C'était de ces instants où l'on savait que le premier qui oserait parler gâcherait tout, mais ne rien dire ne ralentirait pas la chute non plus. Tout à coup, le jeune homme regretta un peu d'avoir été si pressé. S'ils avaient pris le temps de monter jusque dans la chambre, ils auraient pu être au lit en ce moment et en profiter pour fermer les yeux, prétendre s'endormir ou le faire réellement et ce moment de tout gâcher ne serait peut-être même jamais venu. Mais au lieu de ça, ils devaient se faire face au milieu de la gêne et assumer en se regardant droit dans les yeux ce qu'ils venaient de faire. Et il ne pensait pas au sexe, pour le coup, mais bien à ce qui avait provoqué ce désir brutal. Il n'y avait pas mille solutions désormais, ils devraient choisir entre admettre ou nier, mais pour lui-même Will savait déjà qu'il n'arriverait plus à se mentir avec autant de force qu'il le faisait encore ce matin.

Son regard gêné peinait à rester fixé sur Elias et s'évertua à balayer la pièce autour d'eux plusieurs fois, jusqu'à ce que la solution miracle ne lui apparaisse soudainement et qu'il ose affronter de nouveau le soldat. Son sourire en coin n'eut même pas besoin d'être forcé lorsqu'il s'imprima. « J'espère que t'as pas de voisin voyeur... » souffla-t-il en désignant la fenêtre d'un signe de la tête. « Sinon tu vas devoir faire ton coming-out rapidement. » Ça n'était ni nier, ni assumer et ça fonctionnait quand même, non ? Simplement ignorer encore un peu ce qui venait de changer. Il faudrait l'affronter, mais pourquoi fallait-il que ce soit maintenant ? Trop de choses venaient de s'abattre sur eux, ils méritaient bien une petite pause avant de relancer les hostilités. Inconsciemment, il se gratta la nuque, geste inutile pour exprimer la gêne qui grandissait. Il n'allait certainement pas pouvoir rester ici beaucoup plus longtemps, surtout pas maintenant. À moins qu'Elias ne soit plus courageux que lui et ne se décide à prolonger un peu plus ce statu quo passager où ils acceptaient tous les deux de laisser tomber les barrières, même brièvement. Peut-être que ça n'était pas si grave que cela, après tout ? Si c'était seulement pour ce soir, seulement pour éviter un drame, seulement ici... Il n'en savait vraiment rien, mais il prédisait déjà que le soldat n'aurait pas plus de courage que lui et que la tension continuerait de grandir jusqu'à devenir insoutenable. Ils étaient doués pour cela tous les deux, mais quand il s'agissait de laisser entrer l'autre, ça se compliquait toujours rapidement. Et pour le coup, Will commençait à sentir quelque chose d'assez désagréable monter en lui. Une toute petite boule d'angoisse prête à prendre de l'ampleur...

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MessageSujet: Re: In the place that feels the tears, the place to lose your fears [Eliam]   Jeu 11 Jan - 22:58
Un dernier frissons avant qu'il ne se recule et que je finis par me retourner, remontant mon pantalon pour retrouver un peu de contenance alors que le silence s'installait. J'étais perdu, ravagé par un sentiment nouveau, bien trop étrange pour que je ne puisse le rejeter, bien trop fort pour que je m'en sorte indemne. Le regard perdu dans le vide, comme en état de choc, je relevais les yeux sur lui sans pour autant le voir, comme si une part de moi voulait s'en défaire, comme si le combat que j'engageais commençait à me consumer. Des voisins voyeurs ? « Ça occupera leurs soirées alors… De toute façon je pense qu'ils savent. », répondis-je avec un sourire effacé. La gorge sèche, je finis par un pas vers lui, puis un second, glissant mes doigt dans sa main sans pour autant capturer ses doigts. Sans pour autant dépasser une nouvelle limite. Qu'aurais-je à perdre ? Je n'en savais rien. Je ne voulais pas le savoir. « Viens. », soufflais-je finalement avant d'avancer vers l'escalier. Le montant en silence, la chaleur de sa main irradiant la mienne à mesure que les marches s'échappaient sous mes pieds. Avançant jusqu'à la chambre, ou au travers d'un baiser qui n'aurait jamais du avoir, je le force à s'asseoir puis à s'allonger avant de le rejoindre sans dire un mot, dans un calme étonnant. M'allongeant à côté de lui, une main glissait sur son torse, sur son ventre avant que ma tête ne se pose sur son buste, écoutant les battements de son corps en cherchant encore un moyen de croire que c'était faux, cherchant aussi la force de lui demander de rester. La force de lui dire que tout ça, semblait être bien trop irréel pour moi, mais pourtant, j'étais purement incapable de le laisser partir tant que le rêve n'aurait pas mué en quelque chose. Tant que je n'aurais pas révélé le cauchemar ou la réalité derrière ça.

Et plus sa respiration soulevé sa cage thoracique, plus il me guidait vers le sommeil. J'aurais du lutter, pourtant malgré ce que je pouvais savoir, ce que je pouvais deviner pour la suite, je ne sus lutter. C'était peut-être mieux comme ça, je n'aurais pas à assumer, je n'aurais pas à me confronter, je pourrais ne m'en prendre qu'à moi-même pour avoir douté, pour avoir laissé la situation arriver. Et peut-être que demain tout cela ne serait qu'un rêve, rien de plus. La réalité et la vérité pouvant reprendre possession de ses espoirs impossible, de ces sentiments instables qui avaient prit position à cause d'une simple discussion. J'avais simplement été empathique, séduit par l'idée, mais je ne pourrais jamais en prendre le risque. Pourtant, durant un instant, le calme fut complet. La chaleur de sa présence me menant jusqu'à des songes agréables, simples. Comme il avait pu me porter la nuit précédente. Inconsciemment, je venais à espérer qu'il reste plus longtemps, qu'il me donner la possibilité d'apaiser les terreurs qui rongeaient mes nuits. Mais au lieu de sa, lentement, le froid reprit le dessus, mes pensées sombrant dans le vide, dans l'obscurité jusqu'à l'entendre crier. Elle pleurait, encore et encore, tous criaient, suppliaient, mais elle, elle s'accrochait à moi comme à son seul allié. Et puis les tires, le sang, ses sanglots alors qu'elle voyait la mort embrasser de nouveau ami. Je m'étais tourné la serrant contre moi pour qu'elle cesse de voir cette horreur, pour la protéger de la mort. La douleur m'avait traversé et lorsque que je desserrais mes bras, c'était son visage putréfié qui me faisait face. Tremblant, transpirant, je m'étais réveillé brutalement, désorienté, comme à chaque fois. Le coeur battant. Le cherchant dans le lit comme pour comprendre pourquoi il avait cessé de m'apaiser, je ne rencontrais que le vide. Juste le vide…

Une partie de moi ne voulait pas y croire, la nuit était profondément ancrée dans le temps. Plus rien à l'étage, plus rien en bas… Juste un livre, Shakespeare… Serrant les poings je saisis le bouquin pour l'envoyer balader à travers la pièce avant de m'en prendre à la table, la retournant avant de reculer, tremblant de colère. Je ne savais pas à quoi j'avais pu m'attendre. Je ne savais pas ce qui me faisait le plus mal. Avoir comprit que je me trompais, que j'avais fait fausse route, ou avoir cru pendant un instant que ce relâchement ne me couterait pas un peu plus. Remontant alors à l'étage, je m'habillais, prenant mes armes avant de sortir de chez moi. La rage et la colère me contrôlait bien trop en cet instant pour que je me contrôle, et je n'aurais peut-être pas du y aller. Mais c'était trop. Je n'avais plus le droit, même pour une poignée de minutes sauvé à l'horreur, je ne pouvais plus, je n'étais pas fait pour ça.

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MessageSujet: Re: In the place that feels the tears, the place to lose your fears [Eliam]   Ven 12 Jan - 0:34
La bulle éclaterait maintenant, d'une façon ou d'une autre, Will en était certain. Et il attendait, le cœur au bord des lèvres, qu'Elias ou lui commette l'erreur de trop, ne prononce le mot de trop qui précipiterait leur chute. Et pourtant... Pourtant, après une réponse encore pleine de gêne aux quelques paroles que l'ingénieur avait osées lancer, Elias s'approcha et osa franchir le pas qui les séparait d'un petit espoir que tout n'était peut-être pas totalement foutu. Un genre de vertige secoua le jeune homme lorsque les doigts du soldat se glissèrent dans les siens et il suivit la route vers l'étage supérieur sans opposer la moindre résistance, s'accrochant sans trop réaliser à ce petit geste qui pouvait peut-être faire la différence. Il n'aurait jamais cru qu'Elias en serait capable, peut-être parce qu'il ne se sentait pas en mesure de le faire lui-même et qu'il reportait inconsciemment ses failles sur lui. Mais il l'avait fait et ça apportait un genre de soulagement mêlé de peur à Will. Il se sentait un peu comme un automate quand il accepta de s'étendre sur le lit, laissant le soldat se coucher contre lui. Et tout allait bien. Aucun des deux ne disait rien et c'était très bien comme ça. Les mots risquaient de tout faire flancher dans un sens ou dans l'autre, mais tant qu'ils restaient silencieux, ils pouvaient rester dans cet état transitoire et, finalement, assez apaisant. Will alla même jusqu'à refermer ses bras autour du corps du soldat et, après un long moment à regarder droit devant lui sans bouger, à seulement respirer lentement, il parvint même à fermer les yeux et finit par s'endormir tout simplement.

Comme la veille, il eut droit à un sommeil tranquille, profond dont il ne rêvait plus depuis longtemps. Le genre de chose qu'il aurait voulu connaître toutes les nuits jusqu'à la fin de sa vie. Son inconscient avait repris le dessus, le plongeant dans un sommeil sans rêve, le préservant des réflexions qui pourraient l'assaillir et tout détruire. Ça avait duré un moment sans qu'il ne sache vraiment combien de temps. Et puis, il avait fini par se réveiller en entendant un bruit assez étonnant. Légèrement déboussolé, ses yeux n'avaient rencontré que le vide profond de la nuit et peu à peu, il avait retrouvé conscience, réalisant que ce qui l'avait réveillé était en fait le mugissement d'un animal caché dans le parc derrière la maison. Elias dormait toujours profondément contre lui, ils avaient bougé un peu, mais étaient restés enlacés tout ce temps. Quelques secondes, le jeune homme resta sans bouger, mais finit par s'extirper discrètement de son emprise et sortir de la chambre. Sans véritable raison au départ, si ce n'était se mettre en quête d'un verre d'eau, ce qu'il s'empressa d'aller chercher en retrouvant le rez-de-chaussé. Il se retrouva, en tout cas, tout à coup figé devant l'évier, son verre à la main, alors que la réalisation le frappait soudainement. Ce baiser, tellement différent de ceux qu'ils avaient échangés jusque là. Il pouvait presque encore en sentir le goût sur ses lèvres. Si étrange et si normal en même temps. Tellement simple à échanger. Les mots qu'il avait prononcé au bord du lac, la manière étrange dont ils résonnaient si clairement dans son esprit, dans son corps aussi. Les images se précipitaient et se mêlaient, jusqu'à ce que le visage déformé de peur d'Aiden ne s'imprime sous ses paupières. Sa voix fébrile qui lui murmurait de partir, vite. Son cadavre au milieu de la scène d'horreur, son corps criblés de balles et de morsures. La douleur, profonde, qui ne pouvait guérir que par le temps. Et le vide immense et morne qui s'étirait depuis, jusqu'à ce jour où un soldat trempé de pluie ne le réveille tout à coup du profond c coma dans lequel il s'était enfermé tout seul pendant douze mois.

C'était trop. Trop d'un seul coup, trop pour un seul mois écoulé. La panique se déversa comme un liquide brûlant dans son ventre. Il fallait qu'il prenne l'air, il fallait qu'il s'en aille, qu'il s'éloigne autant que possible d'Elias. Avec lui, Will n'arrivait pas à réfléchir correctement et il se laissait trop souvent porté par son instinct, mais il ne pouvait pas se le permettre, pas encore, pas en recommençant exactement les mêmes erreurs. Comme pris dans une transe, le jeune homme s'activa tout à coup, retournant à l'étage pour arracher ses vêtements presque sec du fil où ils reposaient, retrouvant le rez-de-chaussé où il les fourra en boule dans son sac. Son cœur s'emballait de nouveau, battant de peur cette fois. Il ramassa ses affaires encore éparpillées sur le sol, serrant le tout dans ses bras sans trouver le courage de les ranger et se précipita vers la porte. Et pourtant, au moment de l'ouvrir, son regard se posa sur les escaliers. Pris de scrupules à partir comme ça, à laisser Elias derrière lui sans avoir pris la peine de lui expliquer pourquoi il fuyait. Il hésita, baissant les yeux sur le bazar entre ses bras et revint en arrière, déposant tout ça sur la table, secouant chaque objet jusqu'à retrouver ce qu'il cherchait. Un livre, le plus fin de sa collection sans doute, mais qu'il connaissait presque par cœur à force de le lire et le relire. Il tourna les pages rapidement, jusqu'à trouver celle qu'il cherchait, en cornant le coin sans aucun soin et reposa le recueil sur la table pour récupérer tout le reste. Ce ne fut pas plus simple de passer la porte, mais il essayait de se convaincre que le soldat finirait par trouver son message et, peut-être aussi, par le comprendre.

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MessageSujet: Re: In the place that feels the tears, the place to lose your fears [Eliam]   
 
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