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 Le pelleteux de nuages

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MessageSujet: Le pelleteux de nuages   Mer 24 Jan - 23:13
1er octobre 2016


Malou avait démarré son ambulance et avait quitté l'arène.
Depuis la mi-juillet, grâce à Dean et son génie, elle s'était remise petit à petit à manger, logeait dans une chambre confortable, avait la possibilité de se laver à l'eau chaude et de se changer tous les jours mais surtout, elle n'avait pas chômé.

Loin de se lover dans ce confort inespéré, elle s'était levée tous les matins à l'aube, enchaînant échauffements, gymnastique intensive et exercices de cardio.
Elle avait perfectionné encore davantage ses mouvements de krav maga, n'hésitant pas à s'entraîner avec les gladiateurs débutants, profitant de leurs expériences en matière de combats à main nu puis avait testé bon nombre d'armes, certaines avec plus de bonheur que d'autres.

Grâce à ce nouveau régime, le corps de la jeune fille s'était métamorphosé. Elle était restée maigre, certes, puisque c'était sa nature mais elle n'était plus famélique à faire peur.
Grâce à ce travail colossal sur elle-même, elle était tout en muscles. Des muscles secs, trahissant une grande nervosité et une rapidité appréciable. S'ajoutait à cela une souplesse innée pour en faire une survivante parfaite, capable d'en clouer plus d'un au sol.
Seule l'arme qu'elle possédait laissait à désirer mais pour rien au monde elle n'aurait voulu s'en défaire. Elle traînait ce rouleau à pâtisserie depuis ses premiers pas seule dans Seattle et il lui rappelait immanquablement Nounours.

L'Adoré... Elle n'avait pas eu trop le temps d'y penser avec toutes ces occupations mais quand elle ouvrait la portière de son véhicule, l'odeur caractéristique dont il était imprégné depuis toujours, le lui rappelait immanquablement.
Avec un point au cœur, elle stoppa un plus loin dans une rue résidentielle pas trop fréquentée; elle avait besoin de s'aérer et pourquoi pas, de fouiller une maison à la recherche d'une montre.
Tout en marchant, elle parlait mentalement à l'Aimé, lui racontant ses nouvelles péripéties et lui jurant qu'elle n'avait pas oublié sa promesse: tuer le plus possible de mangeurs d'hommes pour le venger.

A force de pérégrinations, elle arriva devant une petite maison un peu moins décatie que les autres et s'approcha de la porte pour en tester la clenche.
Bien mal lui en prit. La poignée qui ne tenait plus lui resta dans les mains. De surprise elle la laissa tomber au sol dans un tintement sec, métallique sur le carré de béton qui délimitait l'entrée.
« Zut ! » souffla t-elle dépitée.
Se reculant légèrement, elle regarda à droite et à gauche.
En d'autres lieux ou par un autre jour, ce petit bruit n'aurait ameuté personne mais malheureusement, ici précisément, en ce moment de malchance, une horde qui se tenait non loin avait perçu le léger retentissement et débarquait en grommelant, bras avidement tendus vers elle.

Elle n'avait pas d'autre choix que dégainer son ustensile mais le combat serait rude: ils étaient cinq et elle était seule.
Elle ne prit pas la peine d'avoir peur, c'était trop tard, ils étaient là, il fallait agir tout de suite et efficacement.
Le seul espoir qui lui restait était que la rue était trop petite pour qu'ils l'abordent tous en même temps; elle allait en profiter.
Se mettant en position, bien campée sur ses deux jambes mi pliées, rouleau à pâtisserie en main, elle bondit d'un coup sur le premier pour le désarçonner d'une prise. Quand l'immondice vacilla légèrement, elle lui emmancha un bon coup de rouleau dans les tibias puis s'attaqua aux bras avec la même vivacité.
Le mort vivant, sous les coups perdit l'équilibre tandis qu'elle s'attaquait au suivant, n'hésitant pas à balancer un coup de pieds dans ceux qui voulaient se frayer une place. On aurait dit un petit diable tournoyant, virevoltant, frappant, parfois au hasard, d'autre fois bien en touche.

Le vent avait beau être frais, la jeune fille était en sueur. Elle ne montrait pas de signes d'épuisement mais elle n'était pas pour autant sortie d'affaire, l'un deux, un géant, poussait ses congénères afin d'accéder au futur repas. Il semblait encore vif et sa tactique fut mise à mal, le rôdeur ne bougeait pas.
Elle décida alors de viser les mains griffues en premier.
Ce qu'elle ne savait pas, concentrée comme elle était, c'était que depuis peu elle avait une spectateur bien vivant celui-là, qui devait regarder avec étonnement mêlé d'effroi ce minuscule bout de femme se débattre comme un lion avec un vulgaire outil de cuisine pour seule arme !
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MessageSujet: Re: Le pelleteux de nuages   Sam 27 Jan - 16:08


Dernière édition par Adam Tremblay le Mer 7 Fév - 13:39, édité 1 fois


Le pelleteux de nuages
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Bon c’est le temps de décolisser (partir) un peu de Fort Hope! Sacrament (putain) que je me sens pris dans une routine et je commence à virer crissement (beaucoup) fou à faire juste les même activités. Occuper des animaux, faire enrager Zayan et aussi la faire rougir, rire et s’entrainer avec Lola et forger plein de truc au petit centre de recyclage. Je sais que ce n’est pas lus grand que ma gueule (une zone restreinte), mais au moins c’est moé le boss de bécosse (le chef attitré) de ma forge. Manquer de matériaux et me voilà sur la route. J’ai laissé une note à trop bandante coloc qui disant que je reviens ce soir et qu’elle pourrait me zieuter mon beau body (corps) à l’inspection médicale. J’ai rajouté un bonhomme qui fait un clin d’œil et un petit morceau de chocolat noir pour ma gourmande. Je la sens parler en espagnol avec le chocolat dans sa bouche. Ostie de colisse (damnation) que des fois j’aimerais être ce morceau de chocolat et fondre entre ces lèvres sensuelles qui me rendent totalement accro. Comme Grand Pas qui quitte le Poney Fringant, je pars à l’aventure avec mon backsac (sac-à-dos) de cuir homemade et mon plastron cuir clouté. Gravières et avant-bras en acier, une rondache crissement (solidement) cabossé et ma fidèle Fendeuse de Crâne. Ben oui j’ai suivis l’idée de Tolkien et j’ai nommé ma shortsword qui repose dans mon dos. J’ai itou de l’eau, de la bouffe et des outils pour désosser des chars (voitures) abandonné. Surtout des chars virer sur le top (voiture sur le toit), car là je peux avoir accès ben facile aux lames de suspensions. Comme ça je peux zieuter autour de moé en travaillant et pas être coucher au sol avec le cul au vent comme une invitation de se faire croquer le cul par un nécrophage. Riley m’a dit qu’à six coins de rue d’icitte il y a deux chars prêts à me donner leur best (meilleurs) d’eux-mêmes.

Me voilà donc dans le Mordor en train de chasser le noble acier pour permettre à ma gang de ricains de se défendre contre les nécrophages. Il y a ben gros des osties (putains) de cowboy, mais je n’en ai rien à crisser (secouer). Dans pas long ils vont manquer de cartouches pour leurs gun (armes à feux) et on va être tous pogner à tirer à l’arc et se battre au close (corps à corps).  Mais comme on est aux States on sait que les rednecks peuvent chier des cartouches alors on va voir plus tard. En marchant dans ce paysage complètement laisser à l’abandon, je suis crissement (beaucoup) étonner de ne pas voir monsieur cannibales qui ne vit plus, ou bien celui qui vit en pensant à l’église, de se promener. Dis-moé pas que je ne vais pas m’amuser un brin avant de revenir voir ma sexy infirmière et la faire rougir et rager comme elle aime? Je fais même « exprès » pour kicker (frapper) une conserve qui rebondit sur le bitume. Rien pantoute. Je place alors mon écouteur dans mon oreille gauche et je fredonne en même temps que le chanteur de mon groupe fétiche Sabaton. Ça met du pep dans une expédition qui va être trop longue. C’est alors que je vois des nécrophages bouger plus loin. Leurs mugissements de vaches amoureuses me fait sourire en criss. Un peu d’action enfin! Je m’avance d’un pas sûr et je dégaine enfin ma lame d’acier de damas.  Il y a une douzaine de nécrophages devant moé et un gros criss (damantion) de gorille. C’est le genre de ricain qu’avant de se transformer il n’avait pas la chair de poule, mais la chair pané de poulet. Je sautille un peu pour voir ce qui se passe et je vois une ti bout de femme se battre avec un rouleau de pâtisserie. Je rigole en voyant la scène. Il y a bien mieux qu’un rouleau à pâte pour se battre! Sauf si on faire des beignets aux autres. Un nécrophage, une habiller en infirmière sexy, se tourne vers moé en m’attendant rigoler. J’ai une lueur d’espièglerie et d’humour dans mon regard d’azur.

Adam- Colisse (Bon dieu) vous êtes en train de vous faire torcher (battre) par un rouleau à pâte! Ostie que vous êtes poches (nul)!

Elle commence à s’ouvre la gueule en grand et je lui fais un clin d’œil crâneur en lui balançant un coup de ma lame au niveau de son cou étroit. Pop la tête décolle et je commence à m’avancer dans l’assemblé de fanclub de la tite blondasse. J’aime la façon qu’elle bouge elle semble être du vif-argent. Un peu comme une elfe combattante qui a affronte un ciboire (putain) de gros troll! Je tranche un peu à gauche, un peu à droite et j’esquive les attaques maladroites de mes adversaires. J’utilise ma rondache pour faire tomber les silhouettes chancelantes et bientôt je suis près de la femme qui me regarde comme si j’ai une tête qui me sort du cul. J’esquive une grosse main putride en lui souriant et je fracasse la rotule gauche du gros enculé de mort-vivant. Il tombe sur le côté en hurlant de rage et je ne perds pas une seconde pour lui passer ma lame d’une oreille à l’autre. Je me redresse et je lui fais un big smile (gros sourire) et un clin d’œil blasé et espiègle.

Adam- Bon on les finit et on décrisse (part)? Ostie excuse!

Un balayage de ma jambe fais tomber un nécrophage en habit trois-pièces déchiré et ben beurrer (sale).  Mon accent est reconnaissable avec ses pointes françaises et mon joual sans pareil.

Adam- Kill’em all and let’s go? (On les tue tous et après on s’en va?

Merci à Zayna ma sexy coloc et les autres de Fort Hope d’avoir m’aider à jaser en anglais. Comme ça j’ai l’air moins con comme un balai!


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MessageSujet: Re: Le pelleteux de nuages   Dim 28 Jan - 22:11
Malou ne faiblissait pas, elle y croyait !
Elle s'imaginait même à l'entraînement au milieu de l'arène et cela la motivait à se battre avec encore plus d'acharnement mais le rouleau à pâtisserie était difficile à manier pour un combat aussi rapproché, elle s'en apercevait avec regret maintenant qu'elle avait eu le loisir de tester d'autres armes.
Alors qu'elle avait réussi à arracher une main au balèze, elle entendit quelqu'un rire et parler dans une langue étrangère dans son dos.
Elle eut à peine le temps de se retourner qu'une tête ensanglantée vola à quelques centimètres de son visage tandis qu'un gus, sapé comme dans les films fantasy néo médiévaux bataillait ferme à ses côtés.
Il avait un savoir-faire inouï et un arsenal apparemment très efficace. On aurait dit un chevalier des temps modernes jaillissant d'un conte ou d'un clip de hard rock pour venir lui prêter main forte.
Il lui faisait presque penser à Dean à la différence que l'ex-star n'était que faux semblants et paillettes, persuadé que les projos d'Hollywood ne s'étaient pas éteints avec l'apocalypse. L'homme à ses côtés, au contraire, semblait parfaitement authentique et en accord avec lui-même.

Elle n'avait pas encore eu l'occasion de le détailler davantage, les mangeurs d'hommes n'étaient pas tous éliminés et il était hors de question qu'elle le laisse finir seul le travail, elle avait son orgueil à défendre mais quand ils furent tous plus moins au sol à gigoter ce qui leur restait de bras et jambes, elle se tourna vers lui et ouvrit des yeux grands comme des soucoupes.
Il était beau à tomber raide morte par terre. Il avait en plus un elle ne savait quoi d'enfantin et de taquin dans le regard à faire frémir de désir une princesse vierge, frigide et engoncée dans un extrémisme religieux !
Malou cependant n'était pas une princesse et elle n'était plus vierge. De plus elle était athée. Son seul Dieu était Nounours et celui qui arriverait à ses chevilles n'était pas né. Même le frère jumeau n'était que pâle copie à ses yeux.
Elle ne serait donc pas amoureuse de l'inconnu mais il fallait appeler un chat un chat, il était franchement agréable à regarder.

Elle avait reconnu son accent, il était Canadien. Il y en avait quelques-uns à Detroit et elle avait déjà eu l'occasion d'entendre parler de cette façon malheureusement elle ne comprenait rien aussi fut-elle rassurée quand il lui traduisit en Anglais le fond de sa pensée qui correspondait tout à fait à son projet: exterminer, écrabouiller les immondices.
C'est avec un immense plaisir qu'elle se mit à fracasser les mâchoires puis les crânes de ceux qui gisaient au sol tandis que l'homme providentiel achevait le reste.
En quelques minutes ils en vinrent à bout.

Toute essoufflée et heureuse de son massacre en règle, elle se tourna vers lui et dit:
je m'appelle Malou. J'étais venue dans le coin pour fouiller un peu; je cherche une montre, j'en ai besoin. Et toi ?
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MessageSujet: Re: Le pelleteux de nuages   Ven 2 Fév - 15:21


Dernière édition par Adam Tremblay le Mer 7 Fév - 13:40, édité 1 fois


Le pelleteux de nuages
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Quand la tite madame ben choquer avec son rouleau de pâtisserie se tourne vers moé, elle fige comme un chevreuil sur la 15 (une autoroute du Québec). Un peu plus et j’irais chercher la crick d’un char pour lui remonter la gueule (la mâchoire). Pas sûr mais je crois qu’elle aime bien ce qu’elle voit!  Je lui fais un clin d’œil complice et en prime un sourire qui pourrait faire une ostie de belle (vraiment belle) pub pour du Golgate (pâte à dents). Quoi que mieux que flirtrer au milieu d’une criss de grosse séance de pétage de yeule (une grosse bastonnade). Avec une allure de frais chier (une véritable nonchalance) je tranche la tête à un nécrophage qui croyait que j’étais une bonne grosse poutine au smoke meat. Au moins elle se dégoudit ben vite pour finir la job. Je me fais du gros fun noir (un immense plaisirs) à crisser une volée (donner une raclée) à ces osties de colisses de ciboires (enfoirés de mes deux) de nécrophages. La tite blonde semblait sur le même canal (longueur d’ondes) que moé car elle commençait à faire un solo de drum (percussion) avec son rouleau à pâte sur les têtes de ces enfants de chiennes de réanimés. Zut on aurait pu faire comme Gimli et Legolas et compter les têtes abattu. Je la regarde et je souris comme Casanova depuis une bonne femme. Je viens de lui trouver un surnom à la ménagère adepte des gros rouleaux! Elle me jase et elle pompe l’air un peu (respire rapidement). Je détache ma vieille gourde de GN et je bois une rasade d’eau. M’appuyant sur un mur pas trop tâcher par la marde noirâtres qui sert de sang au nécrophage, je lui tends ma gourde avec un sourire charmeur et confiant.

Adam- Un criss de beau combat (une belle baston grandiose). J’aime ta façon de bouger. Toute rapide et féroce comme un elfe des bois. Moi c’est Adam et je cherche des lames de suspension de voiture. Je suis forgeron et je fais des armes et armures.

J’exécute quelques moulinets de mon épée courte et l’essuie sur le veston d’un cadavre tout près. Je peux être arrogant et blasé des fois, mais ça fait partie de mon tabarnack de charme (putain de charme). D’un geste vif je rentre ma lame dans mon fourreau dorsal. Je laisse pendre mon bouclier par sa ganse et ensuite je m’approche d’elle en lui tendant la main pour la serrer avec amabilité et franchise. Si elle ne m’a pas balancer ton rouleau dans les dents c’est qu’elle me considère comme un bon jack. En tout cas je ne m’ennuie pas avec elle et c’est pas une princesse en danger qui gueule comme une criss d’épaisse (grosse naze). Ça lui faut des bons points dans mon livre à moé.

Adam- Il y a une bijouterie tout près. On y va et on te dégote la plus belle montre du lot. Ensuite tu me couvre mon joli ti-cul pendant que je récupère de la ferraille.

Une lueur de défi passe dans mon regard d’azur envouteurs. Zayna ma sexy coloc fait semblant de ne pas voir, mais ostie (putain) elle zieute la marchandise quand je sors de la douche avec une serviette qui me cache mon cul d’Adonis du sirop d’érable. Et quand je lui lance des petits regards elle s’enrage surement qu’elle se retient pour ne pas me sauter dessus et me dévorer comme une bonne pizza au bacon.

Adam- Maintenant on compte les enculer de zombies qui veulent nous mordent. Un challenge ça te branche Malou? Perso je crois que j’aimerais te surnommer Elfe car tu es meurtrière et rapide comme ce peuple de Tolkien… Tu l’es avec un rouleau à pâte, imagine avec une arme conçue pour la guerre?

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MessageSujet: Re: Le pelleteux de nuages   Dim 4 Fév - 23:23
Malou était en passe d'adorer ce type et son accent.
Dans un registre plus joyeux qu'elle, il avait finalement la même haine accrochée au cœur en ce qui concernait les mangeurs d'hommes qu'il massacrait avec un même plaisir en tranchant les têtes comme dans les films d'action. Il faut dire qu'il avait l'air d'avoir une sacrée bonne arme car les crânes, à peine frôlés sautaient en l'air sans qu'il ait à faire beaucoup d'efforts contrairement à elle qui avait dû s'y reprendre à trois fois pour écraser une mâchoire.

Quand le combat fut terminé, l'un et l'autre s'étaient regardé avec une lueur de satisfaction intense dans les yeux: c'était une belle bataille et ils savouraient leur victoire.
En attendant la jeune fille, malgré sa toute nouvelle bonne santé était essoufflée aussi accueillit-elle avec plaisir la rasade d'eau proposée avec en prime un superbe sourire à la Don Juan. Et là, miracle.
Encore toute émoustillée par la rixe, encline à donner son amitié à ce type hors norme qui parlait de manière rigolote, elle lui rendit son sourire. Cela ne lui était plus arrivé depuis qu'elle s'était penchée sur la tombe de l'Adoré et cela se voyait car son visage était plus crispé qu'éclairé.

Après s'être désaltérés il se présenta et Malou accueillit le compliment sur sa façon de bouger toute en vivacité et souplesse, en rosissant comme une jeune première.
Jeune elle l'était, assurément mais avec tout ce qu'elle avait vécu et subi, elle avait parfois l'impression d'être presque vieille, blasée, acariâtre. Elle regrettait tellement de ne pas avoir pu vivre une vie normale, elle qui voulait être artiste. A la place, elle passait ses journées à survivre et à puer la mort jusque sur ses sous-vêtements quand encore elle en avait.
Adam lui, avait eu la chance d'apprendre un métier et quel beau job ! Forgeron et fabricant d'armes comme dans les temps anciens.
Malou se souvenait très bien avoir vu des films de ce genre à la télé et notamment « Le seigneur des anneaux » qu'elle avait adoré. Non seulement le gus lui faisait penser à l'atmosphère générale qui se dégageait de cette œuvre au point qu'il aurait pu en être l'un des personnages mais en plus il avait une aisance à se comporter comme tel dans la vie de tous les jours. Cette sorte de conte de fée masculin en chair et en os la faisait rêver et lui faisait presque croire qu'elle était témoin d'une époque extraordinaire où il était possible de se comporter comme dans les fictions.
Son esprit immature n'était pas loin de penser : « et pourquoi pas ? »

Afin de montrer à Adam qu'elle possédait d'autres aptitudes que le meurtre sur morts-vivants, elle se pressa de l'informer qu'elle dessinait.
Quand ils auraient le temps, elle lui montrerait son carnet de croquis. Elle était même sûr qu'un type comme lui s'extasierait sur le dernier portrait, le plus atypique, celui de Nounours. Quand elle lui avouerait que c'était l'Homme de sa Vie, il serait certainement éberlué !
Elle lui serra la main qu'il tendait vers elle tout en se demandant si ce geste n'était pas le symbole d'une alliance future.
Malou était très attachée aux alliances et aux codes d'honneur. Elle avait beaucoup de défauts mais si elle ne devait avoir qu'une qualité, ce serait l'honnêteté, la droiture.
Dans ce monde apocalyptique, cette aptitude à la loyauté s'était, heureusement ou malheureusement, radicalisée. Pourtant, là, elle pouvait partager l'univers d'Adam : « A la vie, à la mort pour l'Idéal ».
La jeune fille n'avait pour l'instant que deux grandes lignes directrices pour les pactes presque signés avec son sang: venger l'Homme de sa Vie en tuant le plus d'immondices possibles et protéger Logan Carter, le premier à l'avoir matériellement et gracieusement aidé à accéder à la promesse de châtiments à l'encontre des pourritures en lui installant son pare-buffle.

Elle fut tirée de sa rêverie par les propositions du trentenaire: trouver une bijouterie pour elle et des bagnoles pour lui à condition de faire le guet et ce programme l'enchanta.
Avec plaisir, Adam !
Répondit-elle pleine de motivation en ne réagissant pas sur le « joli cul » de l'individu qu'elle n'avait même pas regardé. Elle n'était pas sur la même longueur d'onde que lui sur ce sujet. Autant elle avait flashé sur la beauté du visage et l'intensité de ses yeux clairs, autant elle avait fait une complète abstraction de son corps; incapable d'oublier son Aimé, elle n'était tout simplement pas réceptive à aucune forme d'érotisme.
Par contre, entre lui, Dean et l'arène elle baignait dans le terreau parfait qui ferait naître en elle une nouvelle maturité, une personnalité bien plus appuyée que la petite adolescente chétive et désagréable qu'elle représentait jusqu'alors. Petit à petit, Malou allait devenir une femme, non de cœur mais de guerre et quand le nouvel ami proposa le jeu extraordinaire de compter les têtes des mordeurs comme un nouveau challenge, elle exulta:
Oui ! Répondit-elle, j'adore l'idée ! Chaque fois qu'on se reverra, on s'annoncera mutuellement nos scores, ce sera drôle !

Ce qu'Adam lui révéla ensuite la laissa sans voix. Non seulement il la comparait au peuple des Elfes mais en plus, il laissait entendre que si elle avait une bonne arme, elle serait bien plus productive à relever les codes d'honneur et le challenge.
Rêveuse, elle annonça:
Comme Legolas ? j'aimais bien ce personnage... je le trouvais beau et fier mais je ne saurais jamais manipuler un arc et des flèches, je ne suis pas très habile. Crois-tu qu'une arme autre que mon rouleau à pâtisserie me conviendrait ?

Tandis qu'elle suivait son nouveau Chevalier de l'apocalypse à la recherche d'une bijouterie, elle buvait littéralement toutes les paroles qu'il prononçait.
Ils arrivèrent enfin dans une avenue du centre ville où la vitrine défoncée du magasin convoité s'étalait devant leurs yeux.
C'était une véritable désolation. Le verre avait éclaté de partout. Ce qui était jadis de la moquette était arraché de part en part et les gondoles luxueuses étaient renversées par terre, éventrées, vides de leurs riches contenus. Plus aucun bijou ne scintillait et le rayon horlogerie était inexistant.
L'or et l'argent avaient beau ne plus avoir de valeur, la boutique avait été pillée en règle et de fond en comble.
Déçue, elle se tourna vers Adam et d'un ton faussement détaché elle dit:
ce n'est pas grave, je pourrais me passer d'une montre, c'était juste une envie passagère de confort, histoire de ne pas trop oublier le temps qui passe.
Cherchons plutôt des voitures, cela sera bien plus utile à la survie !

Elle laissa un temps de silence et ajouta : et toi, à quel personnage de Tolkien te compares-tu ?
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MessageSujet: Re: Le pelleteux de nuages   Mer 7 Fév - 15:22


Le pelleteux de nuages
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Elle me relance la gourde et je suis fier en sacrament (beaucoup). Moé qui croyait que cette ostie de ciboire de sortie (cette tarmation de sortie) sera crissement plate (très longue et ennuyante), me voilà en train de pêter des yeules (combattre avec férocité) avec une tite elfe. C’est décider je la surnomme comme ça que ça lui plaise ou non. Je m’en tabarnaque (je m’en fous), qu’elle aime ou pas. Je fus surpris d’apprendre qu’elle dessine et je lui fais un grand sourire craquant et déroutant. J’exagère mon accent qui semble la faire rigoler car moé je suis un peu immature sur les bords. Comme le disait feu mon popa : « Colisse (putain) arrête de penser que tu tues des bébittes (créatures) et viens m’aider avec cette ostie (putain) de vache qui va véler! »

Adam- Si t’as des dessins sur toi je serais crissement (beaucoup) content que tu me montre. Les gens ne pensent plus à dessiner et je m’ennuie de voir des œuvres tite-elfe. Ça t’ennuie que je te surnomme comme ça Malou? Je vais y penser et te trouver un prénom Elfe ou encore mieux la traduction de ton prénom.

Sur le chemin de la bijouterie elle me jase et je suis crissement heureux d’avoir une oreille attentive. À part Lola et Maddie, les autres que je parle de mes passions me regardent comme si j’ai une autre tête qui allait me sortir de ma craque venteuse. Alors je lui fais un clin d’œil complice et espiègle et mon ton se transforme. Je parle en elfique et c’est une langue chanter. Je dois bien être le dernier gus qui sait le jaser ciboire (putain). Ensuite je traduis pour son plus grand plaisir j’en suis sûr.

Adam- Je suis honoré de partager la route avec toi et de mettre mon épée à ton service. Voilà ce que je t’ai dit en Eldar. N’oublie pas que Legolas est un forestier qui est passé maître dans l’embuscade et les attaques rapides. Il y a bon nombre d’héros ou d’héroïnes elfiques qui maniaient l’arc que par nécessité et que leur bravoure au corps à corps était connu de par tout la Terre du Milieu. Mais oui tu as le panache et son agilité je t’en passe un papier!

Je marche en frais chier (crâneur) et je la regarde avec un sourire encourageant et sûr de moé en sacrament (beaucoup).

Adam- Je pourrais surement te faire un croquis et ensuite de fabriquer une arme juste pour toi. Genre une Andúril personnaliser qui fera un massacre dans les rangs des nécrophages et qui feront chier dans leurs culottes ceux qui vont te chercher.

On arrive alors devant la bijouterie et c’est le bordel à marée basse. On fouille et pas de montre bracelet. Mais je trouve quelques bijoux cacher sous un restant de comptoir et j’ai une idée d’œuvre pour ma tite guerrière en devenir. C’est le rôle des chevaliers et des héros de faire rêver la jeunesse. Même si on est dans la marde de chaque côté, je vais faire plaisir à la tite elfe. Tiens un criss de nécrophages qui sort de l’arrière-boutique. D’un geste fluide je sors ma dague de mon fourreau et je saisis le gus putride à la gorge. Une détente et mon trente centimètre d’Acier de damas met en bouillis le globe oculaire et le peu de cerveau que ce ricain devait posséder. Porter un t-shirt « I LOVE GRAB PUSSY » donnait un aperçu de l’âge mental de marde du type. Je le retiens un peu le temps d’essuyer ma lame et je le laisse tomber comme si rien n’était. Un grand sourire victorieux éclaire mon visage et je dis avec une joie et une parcelle de défi.

Adam- Un à zéro. Je suis bon prince je te laisse le prochain pour égaliser. On va t’en trouver une montre je t’en fais le serment. Mais avant les chars j’ai envie de voir tes dessins et on pourra jaser de ce que tu veux et je pourrais te proposer mes idées pour ton arme kickass. Tiens j’ai une idée.

Je sors un dé à vingt faces et je le roule sur le sol. Le chiffre 12 apparait sur la surface.

Adam- Bon on va à l’appartement 12 et on jase a little. Pour le personnage de maitre Tolkien je dirais un heureux mélange entre la polyvalence d’Aragorn et la tête dure de Gimli.


Moqueur j’ouvre la porte comme un vieux majordome même si elle ne tient qu’à une penture. On rencontre un nouveau nécrophage et j’offre une de mes lames à ma tite elfe pour qu’elle essaie. Ostie j’ai raison elle semble à du vif-argent et bouge avec la grâce elfique. J’adore ce que je vois et je pourrais bien la cruiser, mais il faut être professionnelle. C’est une future cliente. On arrive à l’appartement au troisième étage et on fait le tour. Ce n’est pas trop bordelique. D’un hochement de tête avec un sourire ravageur je respire l’air comme un chien. Criss (putain) que je suis épais des fois!

Adam- Ça sent la montre icitte! Tu t’occupes des chambres et moi du reste, on se retrouve dans le salon!

Je la laisse fouiller et je m’installe dans le sofa. Quand elle arriva je tapote la place près de moé et je lui dis avec mon accent que je rends comique pour la faire rire.

Adam- Bon tu aimerais quoi comme arme? Tranchante, contondante, perforante? Je te conseille les armes à une main pour privilégier ton agilité et ta vitesse.

Je sors mon calepin dont la couverture est fait en cuir travailler et tracer de runes. Dedans on trouve toutes mes colisses (putains) d’idées d’équipements à forger et même des notes en elfiques et nains. Je prends mes fusains et je dessine une esquisse d’une épée d’elfe que le Seigneur Elrond aurait ben aimé avoir. Il y a aussi des médaillons finement ciselé et des objets courant qui semble sortir de l’imaginaire de Tolkien.

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MessageSujet: Re: Le pelleteux de nuages   Jeu 15 Fév - 23:15
Tandis qu'ils marchaient dans les rues, la conversation avait tourné autour de ses dessins qu'il désirait voir et sur son nouveau surnom dont elle était très fière.
Non au contraire, j'adore !
S'était-elle exclamée quand il lui avait demandé si cette nouvelle appellation la dérangeait.
Il était même allé jusqu'à lui parler elfique et elle l'avait regardé avec de grands yeux étonnés et admiratifs. Mais elle ne comprenait pas ce langage aussi fut-elle contente qu'il traduise et encore plus qu'il lui dise qu'elle avait autant de talent que Legolas. Quant au panache, elle en avait été moins sûre. Le jeune Elfe à l'écran avait belle allure et était toujours bien coiffé quelque soit le combat tandis qu'elle...
Peut-être devrait-elle songer à être un peu plus coquette ? À se redresser davantage pour paraître plus grande ?
Adam lui, avait de la prestance quand il marchait; il faudrait qu'elle s'exerce à être comme lui maintenant qu'elle était tribun, bras droit et coach elle y réfléchirait.

Tandis qu'ils arrivaient aux abords de la bijouterie, le nouvel ami lui avait confié être capable de dessiner et lui inventer une arme; elle avait vraiment hâte de voir cela, surtout qu'elle ne savait pas ce qu'était une Andùril !
A présent, dans la boutique dévastée, Malou avait presque hâte de repartir. Que valait une montre à côté d'une arme surréaliste comme personne n'aurait jamais ?
Elle vit l'homme se baisser et ramasser quelque chose mais n'eut pas le temps de demander quoi que ce soit: un mangeur d'homme avec un tee-shirt débile fit irruption dans la pièce.
A peine eut-elle posé la main sur le manche du rouleau à pâtisserie qu'Adam avait déjà occis l'immondice d'un geste ample et rapide; avec quel brio il lui avait volé le point ! Elle aurait beaucoup à apprendre de cet homme c'était certain mais elle n'était pas au bout de ses surprises avec lui.
Après lui avoir fait le serment qu'il lui trouverait une montre, il avait abandonné l'idée de désosser les voitures pour discuter et avait sorti de sa poche un étrange dé avec plein de facettes qu'il fit rouler au sol.
La jeune fille était à deux doigts de croire à un tour de magie mais la réalité allait bien au-delà. Le nombre 12 était tombé et ils allaient se diriger vers... L'appartement N°12 ?!
Etait-ce ainsi qu'il jouait sa vie et peut-être sa mort ? Au dés ?
Malou était carrément épatée par l'impertinence, le pied de nez qu'il faisait à la logique en choisissant les chemins du hasard et de l'aléatoire pour palier à l'absurdité de ce nouveau monde. Cet homme n'était pas un ami, c'était un trésor qui brillait de mille feux dans l'obscurité.
En plus il se voyait comme Grand Pas et le nain roux, comme cela lui allait bien !
Moi je t'appellerais l'Arpenteur de feu si tu veux bien, lui répondit-elle avant de sortir.

A peine avaient-ils mis un pied dehors qu'une puanteur fit irruption. Adam lui tendit une épée splendide mais d'un geste rapide de la main elle refusa l'offre. Elle n'avait jamais utilisé ce genre d'arme, n'en connaissait pas le poids, n'était pas très habile de ses mains mais surtout c'était un lame. Ce n'était certes pas un couteau pourtant, la vue des deux longs bords tranchants se terminant par un bout pointu la fit frissonner.
Elle opta pour le combat classique au rouleau; commençant par casser les bras puis, avec vivacité à déstabiliser l'adversaire en une série de coups de pieds bien visés. Enfin, une fois à terre, comme à l'accoutumé, elle lui brisa les dents pour le plaisir puis le crâne pour l'achever mais avec son marteau cette fois afin de faire un peu la fière devant ce nouveau héros venu tout droit des romans de fantasy.
Un partout ! S'exclama t-elle quand elle eut fini son ouvrage.

Ils étaient entrés dans un immeuble vide de toute menace pour une fois et s'étaient dirigé vers l'appartement N°12 au troisième étage qui ne semblait pas avoir été visité.
La jeune fille ne se le fit pas dire deux fois pour aller fouiller les chambres. Si l'Arpenteur de feu avait dit que ça sentait la montre, c'est que c'était vrai, elle y croyait dur comme fer.
La chambre d'enfant n'offrant rien de particulièrement intéressant, elle se dirigea vers celle des parents. Elle fouilla les armoires mais ne put rien prendre, tous les vêtements étaient trop grands pour elle.
Elle fit le tour du lit et ouvrit le tiroir des tables de nuit pour découvrir dans l'une d'elle une montre, l'ami avait eu raison !
Elle était pour homme mais ce n'était pas grave ; elle était belle, le cadran rond était bien grand et le bracelet en cuir noir lui plut tout de suite.
Abandonnant la pièce, elle se rua au salon où Adam l'attendait assis dans le sofa.
Trouvé ! lança t-elle en lui mettant l'objet sous le nez.
Sur son invitation elle s'installa à côté de lui et une discussion sérieuse s'engagea: quelle arme voulait-elle ?
Il sortit un magnifique carnet, lui fit découvrir des épées toutes plus flamboyantes les unes que les autres et lui dessina un modèle unique.
En regardant toutes ces somptuosités Malou se sentit mal à l'aise de devoir le contrarier et soupira. Aucune de ces magnifiques choses ne lui convenait.
Ce n'était pourtant pas la peine qu'elle le laisse s'échiner à en dessiner d'autres, elle lui devait la vérité.
Prenant son courage à deux mains, elle soupira un grand coup et finit par balbutier:
je suis désolée... Je ne vais pas pouvoir combattre avec ces belles épées... J'ai la phobie des couteaux et des lames en général; je n'en ai même jamais touché... Je n'y arriverai pas.

Comme l'homme ne semblait pas vexé de son refus et lui demandait quel genre d'arme elle aimerait, elle s'enhardit un peu et dit:
j'aimerai bien avoir une arme qui ressemble à mon rouleau à pâtisserie mais qui serait plus malléable dans ma main... J'aimerais bien aussi ne pas être obligée de cogner plusieurs fois pour casser un bras ou un crâne. Tu crois que ce genre de chose pourrait exister ?
Elle laissa un temps et ajouta:
sinon, ne t'inquiète pas, ce n'est pas grave si je n'ai rien de plus.
Elle fouilla dans son sac à dos et en sortit son carnet de croquis qu'elle lui tendit:
tiens, ça ce sont mes dessins. Je ne fais que des portraits. Celui qui est en dernière page c'était mon amoureux.
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MessageSujet: Re: Le pelleteux de nuages   Dim 18 Fév - 20:38


Le pelleteux de nuages
FT. Tite-Elfe



Je soulève mon pouce en rigolant avec elle en ostie (avec une grande joie). Elle me plaît de plus en plus la tite elfe avec son énergie et sa débrouillardise. Pas comme une gang de chialeurs (de pleureurs) qui attendent que tout leur tombent dans le bec cuit. Elle est comme moé. On veut quelques choses, ben on se grouille le cul et sacrament on va le chercher (on se motive et on va l’acquérir). Je commence à lui dessiner une arme elfique sublime, une qu’Elrond lui-même aurait trouvée gracieuse et sublime. C’est alors qu’elle avoua sa phobie concernant les lames blanches. Je dépose alors une main sur son épaule et je lui fais un gros sourire charmant et surtout apaisant. Dans mon regard d’azur elle peut lire que moé aussi j’ai des phobies et que je la comprends crissement (beaucoup). Ma voix rauque, à l’accent un peu comique, franchit mes lèvres charnues qui font fantasmer un bon nombre de tite poulettes.

Adam- Il n’y a aucun trouble tite-elfe. Moé j’ai la phobie des requins. S’avouer ses peurs rapprochent les combattants et itou ça nous mets une dose de courage direct dans le cœur. Tu sais ce que disait mon grand-père qui a fait la seconde guerre? Ben quand tu souris tu montres les dents à la vie et tu l’envoie se faire foutre avec ses troubles car tu vas passer ce qu’elle t’envoie…


Elle me jase ce qu’elle aimerait et je passe plein d’armes, fictives ou non dans ma mémoire. La tite elfe n’est pas assez forte pour manier des grosses armes à deux mains. Sacrament (putain) je dois valoriser la vitesse et l’agilité qu’elle démontre. Alors je repense à mes cours d’histoire de secondaire deux. Colisse (putain) c’est sacrément (énormément) loin. Je pense aux Iroquois qui attaquaient, plutôt qui crissaient une volée (battaient à pleine couture) les européens. Ils avaient leurs tomahawks et itou le casse-tête. Oui c’est l’arme parfaite pour ma tite-elfe. J’arrive pour dessiner le schéma de l’arme qui me trotte en tête. Alors elle me met dans mes mains son recueil de dessins. Je fais défiler une à une les pages et j’ouvre en grand mes yeux. Ostie (putain) elle est doué la tite elfe. Sur mes traits cute à mort (harmonieux et charmant), il n’y a que la sincérité et l’émerveillement qui se traduit.

Adam- Wow tite-elfe! Tu mérites encore plus ton surnom! Les elfes pouvaient produire des merveilles d’arts et tes dessins sont à tomber sur le cul! J’y pense Arpenteur de Feu j’adore!

J’arrive alors au portrait d’un homme colossal, couvert de cicatrices. Elle dit que c’était son amoureux et j’hoche la tête en souriant grandement.

Adam- Criss (putain) c’était un colosse ton chum (amoureux)! J’aurai aimé le rencontrer, car dans ses yeux tu as dessiné tant de douceur et de gentillesse. Ça a l’air d’un type bien. Il pourrait ressembler à Beorn l’homme-ours du Hobbit. Calme, gentil et combattif quand ce qui lui tiens à cœur est menacer. Tu voudrais que je le sculpte dans ta prochaine arme ou que j’écris son nom en elfique?

Je lui tends alors un de mes écouteurs pour lui faire profiter de cette jouissance martiale et musicale qu’est Sabaton. C’est ce qui me donne du cœur à crisser des volées (battre violemment) à chaque fois que je me bats. Alors je m’applique à dessiner. Je sais c’est une manie ben funny (amusante), mais je sors la langue quand je dessine. Bientôt un casse-tête iroquois apparaît alors que je fredonne les paroles de mon groupe qui est trop badass (géniale). Alors je lui montre le schéma et j’explique le concept avec un enthousiasme dans ma voix.

Adam- C’est un casse-tête Iroquois. Un peuple d’amérindien qui habitait près de Montréal. C’est très maniable, le poids est en haut ou est la boule. Comme ça l’impact est concentrer et ça rentre à la poste (ça fait très mal). La vitesse de frappe est aussi augmenter. Le pique sert à pénétrer dans la tête et fragiliser l’os et le poids de ton attaque fracasse le reste comme un œuf. Tu la pivote pour briser un membre comme si c’était de la guenille (un linge mou). Je solidifie avec de l’acier de Damas et tu vas avoir une arme juste pour toé qui fera chier tes adversaires sur leurs chevilles. Et je te jure que je ne ferais pas d’armes pareilles pour personne d’autre que toé!


Je lui fais un sourire charmant et heureux comme un pinson!

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MessageSujet: Re: Le pelleteux de nuages   Ven 23 Fév - 22:54
Malou était entièrement rassurée à présent; l'homme avait compris sa phobie et lui avait même avoué être terrorisé par les requins même s'il y avait beaucoup moins de risque de croiser ces derniers à Detroit que des couteaux ou des épées !
Il avait même laissé entendre qu'il valait mieux connaître ses peurs entre combattants, que cela pouvait aider. Certes mais à condition d'avoir entière confiance ce qui était le cas entre elle et lui mais pour les autres... Certains faux amis pouvaient devenir des traîtres pour une boite de conserve aussi décida t-elle de ne pas appliquer cette règle pour tout le monde.

La jeune fille était fière qu'Adam apprécie les portraits, surtout celui de son aimé et quand il lui proposa de sculpter son visage ou son nom en Elfique sur sa future arme, elle faillit sauter de joie comme une enfant.
Au dernier moment elle se ressaisit et s'écria:
oh ! J'adorerai cela !
Puis, plus sérieusement elle continua:
je préfèrerais son nom gravé en Elfique ainsi cela resterait un secret entre lui, moi et toi.

Tandis qu'il réfléchissait et crayonnait sur son calepin, il lui avait plaqué des écouteurs sur ses oreilles afin qu'elle entende son groupe préféré.
Elle aimait beaucoup ce style; cela ressemblait à ce qu'elle percevait parfois dans son cœur quand elle se battait avec les mangeurs d'hommes. Cela faisait aussi apparaître des images de héros et celui qui s'imposa dans son esprit fut Nounours bien évidemment; fier et droit, bien campé sur ses jambes robustes, une épée médiévale à la main, poussant un cri de fauve avant de se lancer dans la mêlée.
S'ils avaient eu cette musique quand ils s'étaient fait attaqué à Brinnon, ils auraient fait un carnage !

Enfin, L'Arpenteur de Feu releva la tête, examina une dernière fois le croquis et lui tendit la feuille pour qu'elle visualise sa nouvelle arme.
Elle n'avait jamais vu quelque chose d'aussi surprenant et se demandait bien comment elle pourrait s'en servir et surtout si elle serait efficace; elle semblait si petite et si fine avec sa drôle de boule au bout !
Mais avant même qu'elle pose une question, il lui expliqua son efficacité redoutable.
Emue presque jusqu'aux larmes, la jeune fille contemplait le dessin en posant les mains sur ses joues comme si elle aurait voulu cacher une rougeur soudaine, ouvrit et ferma la bouche comme un poisson hors de l'eau sans qu'aucun son ne sorte.
Elle, la petite, la maigre, la solitaire allait posséder un engin de guerre que personne d'autre n'aurait ! Elle allait savoir utiliser un modèle unique dont elle serait seule à comprendre le fonctionnement; si Nounours avait pu voir ça...

Merci.
Murmura t-elle enfin pour la première fois de sa vie, elle est magnifique ! Je vais beaucoup m'exercer quand je l'aurai comme ça c'est moi qui pulvériserai le record de massacre ! Ajouta t-elle taquine.

Malou était tellement excitée à l'idée de posséder ce joujou hors pair qu'elle piaffait d'impatience de quitter l'appartement pour voir l'homme construire un tel engin.
N'osant pas faire la demande ouvertement elle suggéra:
tu veux qu'on aille désosser des voitures à présent pour ta matière première ?
Elle espérait qu'il dise oui et elle rêvait qu'il lui propose d'aller dans son atelier afin qu'elle voit le bon déroulement des opérations.
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MessageSujet: Re: Le pelleteux de nuages   Jeu 1 Mar - 21:55


Le pelleteux de nuages
FT. Tite-Elfe



Je regarde ma tite-elfe avec un grand sourire enthousiasme et charmeur. Criss (punaise) j’adore faire du charme et être tannant (espiègle) comme un kid de dix ans. Je lui ai garocher (lancer) l’idée du casse-tête iroquois car je suis sûr en tabarnak (beaucoup) que ce sera l’arme parfait pour elle. Mais à la voir, rouge comme un diable dans l’eau bénite qui essaie de respirer, je me demande en ciboire (de manière appuyer) si elle n’est pas en train de crever direct sur place. Je dépose une main sur son épaule pour la soutenir et l’aider, ostie (punaise) je sais quoi faire quand je me brûle avec ma forge mais là si elle fait une attaque je l’emmène direct à ma sexy infirmière. Mais elle me remercie dans un souffle ce qui fait étinceler mon regard d’azur cute à mort d’une joie et d’une fierté. Ça flatte dans le sens du poil qu’on apprécie la job que je vais faire. Quand Tite-elfe me dit qu’elle va fracasser le record de nécrophages de zigouiller, je lui fais un clin d’œil espiègle et je dis d’une manière comique et crâneuse à la fois.

Adam- Ben oui quand j’aurai pris ma retraite. Mais j’adore ta façon de penser et si tu veux je pourrais t’enseigner quelques trucs qui vont t’aider à crisser (foutre) une dérouillée à n’importe quel gus qui viendra te faire chier!

C’est le rôle des chevaliers de faire rêver et de donner espoir. Criss je n’ai pas le titre mais je suis sûr que j’ai le cœur et l’âme de ces héros d’autrefois. Je sens qu’elle a des fourmis dans le cul (la bougeotte) et je lui fais un high five (claque dans la main) en me relevant. Je la salut alors d’une manière pittoresque et surtout extravagante comme c’était coutume dans ma guilde de Bicolline. Des mouvements de mains, une révérence et un sourire charmeur et craquant sont la marque de commerce de mon capitaine mercenaire de GN. Je jase alors avec mon accent adorable et comique qui semble faire fondre ben des demoiselles.

Adam- Tu veux bien m’accompagner dans ma quête de ferraille ma éladrine dorée? Ensuite si tu as une demi-journée ou une journée tu pourrais m’aider à faire ton arme? Suer pour faire son arme c’est comme si on tissait un lien avec elle.

Elle semble jammer (hésiter) sur le nom d’éladrin et je lui tends la main pour l’aider à se relever.

Adam- Eladrin c’est un autre nom pour les elfes du soleil. Tu as la couleur d’yeux et la chevelure comme eux. Tiens j’ai trouvé ton nom elfique! Aurë ça veut dire rayon de soleil! Ça te va parfaitement!

Je criss mon camp (je quitte) de l’appartement quand elle est prête et pour la faire sourire je lui demande l’heure. Quand elle me répond je fais un sourire crâneur.

Adam- C’est l’heure de descendre quelques nécrophages et les expédier directement en Enfer. On va aller un peu au Mordor et revenir à Fort Hope pour te faire ton arme de Badass (de guerrière absolue). J’y pense tu veux une rondache comme j’ai au poignet? Tu pourras bloquer des coups et même t’en servir à castrer quelques gus!

Je marche ben drette (bien droit) avec une touche d’arrogance que me procure mes capacité martiale. Un vrai guerrier se fait remarquer par sa démarche sur et insolente, défiant les colisses (les putains) de connards de venir le faire chier. Justement un nécrophage qui semble avoir passé des vacances directement sur le soleil à se faire carboniser la couenne arrive. Je ne sors même pas ma lame de mon fourreau dorsale. Je sautille sur place et fais craquer mon cou pour détendre mon beau body. Je lance une œillade arrogante et confiante à ma tite-elfe.

Adam- Voilà mon numéro deux! Sans arme juste avec mon bouclier!

Je m’élance alors comme le ferait un danseur de ballet. C’était mon surnom sur le champ de bataille à Bicolline. Le danseur de guerre! Juste pour faire chier mes adversaires je me battais en pagne et je massacrais n’importe qui sur ma route. Mon pas est vif, précis et j’esquive l’attaque du nécrophage en baillant. Je frappe du rebord de mon bouclier directement dans la gueule de la chose, faisant éclater la mâchoire et les dents de ma cible. Pivotant sur moi-même je délivre une attaque puissante directement à la tempe. Le métal fracasse la boite crânienne et le colisse de bouffeur de chair tombe sur le flanc. Je le fini d’une détente de mon bouclier au niveau de sa récente blessure pour faire sortir le cerveau en morceau du nécrophage de sa tête. Je me redresse fièrement et je souris en grand.

Adam- Voilà Aurë 2 à 1. N’oublie jamais qu’un guerrier peut utiliser ce qu’il a sur la main pour tuer les nécrophages, même un objet qui sert à le protéger à la base… Tiens une voiture sur le top! C’est parfait! Pendant que je défais ce que j’ai besoin, tu me jase de toi? Sinon tu peux me poser des questions.

Je lui fais un clin d’œil espiègle et surtout enthousiasme alors que je commence à sortir quelques outils pour prendre les lames de suspensions de la voiture. Ça va faire de crissement belle lames d’épées ça!!!
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MessageSujet: Re: Le pelleteux de nuages   Mar 6 Mar - 22:38
L'homme était vraiment extraordinaire mais surtout séduisant et charmeur. Moins que Nounours évidemment mais Malou trouvait cela plaisant, cela changeait de tous ces survivants tristes ou agressifs.
Il lui avait fait un check pour signer leur accord puis une sorte de révérence pour indiquer qu'ils allaient partir de là, ce qui fit sourire la jeune fille.
Elle allait acquiescer à la proposition de fouiller la ferrailles quand il l'affubla d'un nouveau nom.
Surprise, elle fronça des sourcils; ne s'appelait-elle pas Tite'-elfe ? Avait-il changé d'avis et que signifiait le nouveau ?

Eladrine ? Demanda t-elle perplexe en attendant une explication qu'elle reçut rapidement, tout en se faisant appeler encore autrement.
Aurë ? Demanda t-elle à nouveau un peu décontenancée; décidément l'Arpenteur n'en finissait plus de la déstabiliser mais voyant son grand sourire enjôleur et ses yeux pétillants de malice elle fondit comme neige au soleil et conclut:

tu as raison, c'est très joli, va pour Aurë !
Elle ne put toutefois s'empêcher de penser qu'il avait l'air de la voir bien plus belle qu'elle ne l'était réellement et qu'il devait être un peu myope.

Elle rassembla rapidement ses affaires, elle avait hâte de partir de l'appartement mais avant elle devait mettre sa nouvelle montre à son poignet.
Il est 14h00 tout pile !
Répondit-elle fièrement à l'interrogation feinte d'Adam.
Ils se retrouvèrent enfin dans la rue avec ses dangers. Un mangeur d'homme ne tarda pas à approcher et l'ami le battit à plate couture rien qu'avec son bouclier; il était vraiment fort mais en attendant il gagnait de 2 à 1 !

Debout devant la voiture renversée sur le capot, Malou n'avait rien d'autre à faire qu'à surveiller les alentours afin de donner l'alerte à la moindre anicroche.
Elle en profita pour répondre à sa question concernant la rondache:

c'est gentil mais ne t'embête pas, tu m'as dit toi-même qu'il fallait apprendre à se battre avec n'importe quoi, j'irai donc chercher un grand couvercle de casserole à la première occasion.

Elle le regarda démonter certaines parties de moteur puis annonça soucieuse:
ton atelier est à Fort Hope, c'est là-bas que tu habites ?
Elle laissa un temps et poursuivit:
à mon avis Logan ne voudra jamais que j'entre à l'intérieur même s'il me connais un peu...
Sinon, moi j'habite à l'arène; je suppose que tu en as entendu parlé ?


Elle lui raconta qu'elle y était tribun, bras droit du directeur artistique et coach pour gladiateurs.
C'est la première fois que je me plais autant quelque part ! Avoua t-elle.
Mais nous avons encore peu de choses... Par exemple nous manquons d'armes pour les spectacles, du coup les combattants doivent s'en procurer eux-mêmes. S'ils pouvaient te connaître, ce serait le top !
Imagine, ils passeraient commande, tu leur montrerais ton carnet de croquis et ils n'auraient plus qu'à choisir l'arme avec des décors ou des trucs personnalisés...

Tout en disant cela, elle avait l'air songeur. Elle imaginait déjà des épées et des boucliers étincelants sous les projecteurs, Dean adorerait cela c'était certain !

Cela t'intéresserait d'y venir un jour ? Je te ferai visiter les lieux et je te présenterai quelques personnes...
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MessageSujet: Re: Le pelleteux de nuages   Jeu 8 Mar - 21:45


Le pelleteux de nuages
FT. Tite-Elfe



Je commence à gosser (travailler) sur le vieux char de plein de cash (automobile luxueux) qui est virer sur le top (retourner sur le toit). Quand elle me jase de couvercle de casserole, je la regarde avec un air semi crâneur et semi approbateur. Tout en enlevant une lame d’essieu, je pense en faire une crissement belle (magnifique) épée à une main et demi, je hoche la tête pour lui faire signe de continuer de jaser. Elle me demande alors si j’habite Fort Hope et je hoche la tête pour lui répondre, trop occupé à sacrer contre les ciboires (putains) d’écrous à marde.  Je sors la langue comme pour m’encourager et ça tourne enfin. Je me relève la tête et lui fait un sourire ravageur.

Adam- Pour le couvercle n’oublie pas de le fixer à ton bras d’accord Aurë. Car juste le tenir par la poignée et un bon coup le fera pivoter et te laisserai vulnérable quelques instants. Après ton casse-tête, j’ai une truc à te faire et ensuite si tu veux une armure comme moé on pourra checker ça.


C’est alors qu’elle me raconte une place ou c’est encore dans l’ère Romaine. L’arène et là je suis aussi surpris qu’un chevreuil pogner dans les hautes d’un char sur la 15 (ébloui et indécis qu’un cerf surpris par les phares d’une voiture sur une autoroute.). Je sais que les romains étaient des kickass point de vue militaire, mais mon enfance est bourrée d’Astérix. Je m’imagine ma tite-elfe avec son rouleau à tapisserie en train de crisser une volée (combattre avec virulence) un gros beef de gladiateur (un costaud) dans le cirque devant César. Un peu comme Bonemine dans les douze travaux qui jouait à Ciné-Cadeaux pendant Nowel. Elle me parle d’entrainer des gens et aussi qu’elle se sent à sa place. Je soulève mes épaules et lui fait un clin d’œil complice.

Adam- C’est que tu as un instinct de guerrière Aurë… Bien des gus auraient chié dans leurs shorts (culottes) devant le méga zombie qui ressemblait à un Troll de la Moria. Pas toé tu es resté là et tu as tenu tête.

Je force comme un bœuf et je réussi à prendre les pièces que j’ai besoin. Alors je me redresse, après avoir crisser  le stock dans mon backbag (mis les pièces détacher dans le sac à dos), et je lui fais un grand sourire charmant et enthousiasme.

Adam- Pourquoi un jour quand on peut le faire aujourd’hui? À part ton arme, j’ai rien à faire à Fort Hope et je m’emmerde à surveiller les nécrophages sans que je puisse leur faire ravaler les dents. Et j’aimerais que tu sois là pour voir la création et ton feeling pour que je puisse rééquilibrer le tout à ta convenance.

Je lève ma main pour lui indiquer que je dois réfléchir. Des tite rides se forment sur mon front alors que je prends l’air pensif. Ma main ganté à mon menton viril, je me tapote mes lèvres charnues.

Adam- Ton arène vous avez des trucs pour faire des muscles? Des poids libres? Aussi tu as un garage proche pour prendre un set de chalumeau?


Je lui fais un sourire éclatant et remplie de chaleur et surtout de tabarnack de joie de vivre.

Adam- Ça me branche d’aller voir ça. J’ai assez de bouffe pour deux jours et je pourrais même faire l’autre truc juste pour toé Aurë! Mais pendant le chemin parle-moi de ce lieu. Je faisais du full contact médiéval... tiens regarde!

J'éteins ma musique et je fais jouer une vidéo que j'ai garder sur mon cellulaire.

Adam- Tu vois? Moi c'est le type en armure noir!

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MessageSujet: Re: Le pelleteux de nuages   Sam 17 Mar - 22:41
Adam lui donna un fier conseil pour le couvercle de casserole en guise de bouclier. A la première occasion elle ne manquerait pas de chercher un blouson ou quelque chose en cuir épais afin d'en découper une lanière qui servirait d'attache. Quant à l'armure... En avait-elle vraiment besoin ? Elle était plutôt bien protégée à l'arène et quand elle sortait casser du mangeur d'homme pour venger Nounours, elle les percutaient contre son pare buffle ou les écrasait sous ses roues tout simplement.
Bien sûr, comme l'avait deviné l'Arpenteur, elle n'hésitait pas à rentrer dans le tas en corps à corps s'il le fallait. Elle était mue par une telle haine de ce nouveau monde que rien ne l'arrêtait mais était-ce cela l'instinct guerrier ? Si elle avait eu le choix, elle aurait largement préféré aller dans une école d'art que raccourcir des macchabées ambulants ou entraîner des gladiateurs.

L'homme avait l'air d'en baver à récupérer les pièces qu'il lui fallait et en tirait la langue mais il avait l'air heureux de ses trouvailles. Elle avait hâte de voir comment il s'y prendrait pour sortir une épée dans ces morceaux de ferrailles mais elle était plus impatiente encore de le voir à l'oeuvre pour son casse-tête aussi accepta t-elle avec une joie sincère de l'amener à l'arène dès aujourd'hui.
Malheureusement, quand l'ami lui demanda s'ils avaient du matériel de sport et un chalumeau elle fut obligée de secouer la tête négativement.
Non, on a rien de tout ça pour le moment. Cela ne fait pas longtemps que ce lieu existe, on a seulement des barres de fer pour les entraînements. Par contre, on a des garages mais ils sont vides.
Elle réfléchit quelques secondes et ajouta:
dans mon ambulance j'ai un marteau et des clous si tu en as besoin et je pourrais t'inviter à manger, ne gaspille pas tes rations, à l'arène on ne manque de rien à ce niveau là, j'ai même du thé !

Quand il lui parla de full contact, ses yeux se mirent à briller; elle n'en avait jamais fait et espérait qu'un jour il lui donnerait quelques cours. En échange elle pourrait lui trouver une chambre vacante pour chaque fois qu'il souhaiterait venir sur le lieu de combat.
Elle se pencha pour regarder la petite vidéo et suivit des yeux, interloquée le combat qui se déroulait.
C'est un peu comme à l'arène... Ne peut-elle s'empêcher de dire. Tu sais vraiment bien te battre ! Tu pourrais être coach toi aussi, tu pourrais apprendre plein de trucs aux gladiateurs débutants.
Quand elle releva enfin la tête ce fut pour apercevoir une horde au loin qui se dirigeait vers eux. Ils avaient fait du bruit, cela les avait alerté.

On y va ? Demanda t-elle quand le démontage des pièces fut terminé. Ce n'était pas qu'elle voulait fuir le combat avec les immondices mais elle avait hâte de présenter son lieu de vie.
Sur le chemin vers sa camionnette elle demanda:
tu as un véhicule ? Sinon je t'emmène. Puis, tout à coup volubile elle lui décrivit les lieux, sa suite et précisa pour les combats:
cela ne se passe pas tout à fait comme dans ta vidéo. A l'arène les gladiateurs doivent être encore plus spectaculaires; c'est Dean qui règle des mises-en-scènes; les coachs sont là pour les entraîner et leur faire répéter ce que le directeur artistique à décidé.
Elle lui raconta également qu'elle était tribun, que c'était un rang très important, qu'elle avait le droit de posséder des esclaves mais qu'elle n'en avait pas encore et qu'elle pourrait choisir son champion.
Je ne l'ai pas encore trouvé, déclara t-elle. Je pense qu'il sera peut-être difficile de dégoter quelqu'un qui s'entendrait bien avec moi et qui serait le meilleur...

Tout à coup, elle le regarda et s'écria: mais... Tu ne voudrais pas être mon champion ? Il te suffirait de quitter Fort Hope et de venir t'installer à l'arène; tu aurais une suite toi aussi !
Par contre, si tu acceptes, tu seras marqué au fer rouge... Mais c'est juste un mauvais moment à passer.
Conclut-elle comme qui chercherait à rassurer un enfant qui va recevoir un vaccin.
Arrivée à hauteur du véhicule, elle ouvrit les portières et s'installa au volant.
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MessageSujet: Re: Le pelleteux de nuages   Mer 21 Mar - 18:16


Le pelleteux de nuages
FT. Tite-Elfe



J’éteins mon vieux cellulaire et elle me jase de son arène. Je l’écoute et elle sait vraiment me flatter dans le sens du poil. Déjà que j’enseigne à quelques gus à Fort Hope, mais là ce serait un ostie (putain) de show time et on pourrait se fendre la gueule! La seule chose qui me retient vraiment à la ville c’est mes chummy que je me suis fait. Aussi ma sexy et voluptueuse infirmière qui me fait carrément bander comme Starbuck le taureau. On se taquine, on se niaise et se discute et j’adore cette chimie. Alors la tite blonde me fait signe et je vois une masse sombre qui pue comme un bordel à la marée basse.

Ostie de colisse de ciboire de tabarnack de bout de viarge (une suite de jurons qui peuvent faire friser les oreilles des gens de bonnes familles et même certains marins)! Une meute de nécrophiles arrive sûrement attirer par mon bordel de récupération. À les voir les bras devant et la bave au bec, je crois qu’ils ont crissement (beaucoup) faim. Aurë me fait signe de la suivre et je lui emboite le pas avec ma démarche confiante à la limite du frais chier (arrogante). Elle a de la jasette la tite-elfe et ça me plait en criss (beaucoup). Moé qui est habituer d’être seul dans ma forge avec du Sabaton dans les oreilles. Je fais non de la tête pour le véhicule et je saute sur l’occasion à pied joint.

Adam- Oui ça va me plaire un lift!

Je souris crânement et surtout de manière ben blasé quand elle me jase de la façon que ce déroule le show. Tout est arrangé avec le gars des vues (c’est du pipeau). Mais je jam d’aplomb (sourciller) quand ma tite elfe me parle d’esclaves. Ensuite elle me demande d’être son champion. Son paladin et celui qui crissera des volées (distribuera des châtaignes). Ça sa me branche autant qu’être directement bloguer (relier) directement sur l’hydro (sur le courant électrique). On arrive alors à son ambulance modifié et j’émets un sifflement impressionné. Je soulève même les sourcils ce qui m’arrive crissement jamais (très peu souvent). Je fais le tour les mains dans le dos comme un connard de premier ministre qui essaie de plaire à la population pour bien les enculer ensuite à sec. Je hoche la tête et rit comme un gosse devant la charrue (pare-buffle) tacher de sang et d’entrailles. Je grimpe dans l’habitacle et je fais un regard de chat botté, si je peux mettre les oreilles vers l’arrière je le ferais.

Adam- On peut brancher mon phone et écouter Sabaton! Comme ça se sera pretty pour défoncer du nécrophages avec ton gros joujou!

La musique inspirante, martiale et surtout rentre dedans qui me fait l’effet d’avoir une mi-molle mi-dure dans mon short (un début d’érection) s’éveille des speaker.

Adam- Tu devrais mettre des faux sur les roues! Ce serait géniales et ça fera comme les chariots de guerre tirer par des boucs dans le Hobbit! Tu coupes les jambes des nécrophages et ensuite tu repasse pour les écraser! Une moissonneuse-batteuse qui coupe des blés!!!

Je fais alors une face espiègle et mon regard d’azur est pétillant de malice comme quand je vois ma sexy Zayna à la maison. Je replie une jambe et je tape le rythme de la musique sur ma cuisse avec ma main.

Adam- En passant ne compte pas les nécrophages zigouillé par ton tank pour notre jeu!

Redevenant sérieux, c’est crissement rare (très rare) mais ça m’arrive des fois, je la regarde avec un petit sourire charmant et craquant.

Adam- On va visiter et ensuite on mange. Je vais faire ton arme badass dans ma forge, mais pour la finition je vais revenir chez toi pour qu’on la fini ensemble. Faire la gravure en elfique. Si ça me plaît on va brasser le dé. C’est ma manie pour toute les décisions je laisse le destin choisir. Si tu gagnes je me laisse marquer et je deviens ton champion qui va torcher tout le monde. Si je gagne ben je vais rester à Fort Hope et on se voit pour faire de toi la guerrière que je vois d’aplomb. Si c’est égal je vais faire les deux places. Je reste à Fort Hope et je vais t’aider, et seulement toi, pour vous forger des trucs et vous aider. Deal?

Je lui fais un clin d’œil et je poursuis alors la jasette.

Adam- Tu as un criss de nice don pour le dessin (superbe don) Aurë. Tu as déjà exposé ou suivit des cours?

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MessageSujet: Re: Le pelleteux de nuages   Mar 27 Mar - 0:15
Malou était aux anges, le caractère de cet homme lui plaisait vraiment et il était le seul à savoir lui faire décrocher un sourire franc et sincère.
Elle n'en oubliait pas pour autant Nounours, de toutes façons ce n'était pas les mêmes sentiments mais Adam lui faisait l'effet d'un baume sur sa douleur.

Il avait eu l'air d'adorer les descriptions de l'arène, sauf peut-être les esclaves et ses yeux avaient fait des étincelles quand elle lui avait parlé d'être un champion.
Doué comme il l'était, la jeune fille ne doutait pas un instant qu'il serait le meilleur d'autant qu'il avait déjà la fibre du spectacle dans le sang, cela se voyait rien qu'à sa façon de marcher en roulant des mécaniques; elle ferait des jaloux, ce serait certain !

Fièrement, elle le laissa inspecter son ambulance et rire de son pare-buffle puis, aussi souplement que lui elle sauta sur le siège de son véhicule, démarra le moteur en laissant les putrides tout déconfis sur le bord du trottoir et poussa la plaisanterie jusqu'à leur faire un petit coucou de la main tandis qu'Adam mettait sa musique dans l'appareil.
Du gros son jaillit des enceintes qui eut pour effet d'exciter Malou comme une puce.
J'adore Sabayon !!!
s'écria t-elle par-dessus les décibels, tout en faisant demi tour pour foncer dans le tas de mangeurs d'hommes qu'elle avait salué quelques secondes plus tôt.
Mentalement elle s'était mise à compter ceux qui étaient hors circuit quand l'Arpenteur lui fit part de son idée de faux sur les roues.
Mais c'est génial, ça !!! lança t-elle admirative, pourquoi n'y ai-je jamais pensé moi-même ?!
Après réflexion elle ajouta:
au pire, je n'aurais même pas besoin de repasser pour les écraser, je les laisse comme ça... Sans jambes ils ne peuvent plus que ramper, ils ne seraient presque plus dangereux !
Mais quand il lui dit qu'il ne faudrait pas compter les cadavres pour leur jeu, elle se rembrunit et déclara:
en passant, je ne vois pas pourquoi je ne pourrais pas; chacun ses armes, chacun sa démerde !
Puis en rigolant, les yeux pétillants de malice elle aussi, elle conclut:
on en est à sept pour moi contre trois pour toi, je gagne !

Tandis qu'elle roulait, l'ami lui fit part de l'organisation qu'il prévoyait. Elle hocha la tête de manière affirmative et écouta avec un immense intérêt la suite de la conversation:
quand il reviendrait, ils finiraient ensemble le casse-tête Iroquois et il jetterait les dés pour jouer son destin...
Malou n'osa rien répondre de peur de lancer un mauvais sort sur le futur résultat mais elle se mit à espérer secrètement que le hasard la rendrait victorieuse. Adam serait une splendide recrue, un vainqueur né; le projet serait trop beau...
Deal !
Répondit-elle avec entrain.

Ils étaient presque arrivés. On pouvait voir le grand bâtiment ovale, entouré de blocs d'habitations.
En faisant une moue nostalgique elle répondit à la question de l'homme:
non. Ce monde de merde ne m'a pas laissé le temps de prendre des cours et encore moins d'exposer. J'avais 16 ans quand tout à commencé... J'ai appris toute seule, en m'exerçant tous les jours.

La jeune fille se dirigea vers un parking sécurisé, se gara et éteignit le moteur.
On est arrivé ! Lança t-elle.
Je vais d'abord te montrer l'arène proprement dite, la où se déroulent les entraînements et les combats puis je t'emmènerai dans ma suite pour qu'on mange.
Après, je te déposerai à Fort-Hope, si tu veux, cela fera gagner du temps.


Ils entrèrent dans le lieu gigantesque.
Adam découvrit l'ancienne piste de patin à glace désormais recouverte de sable où s'entraînaient des gladiateurs et put parcourir des yeux, les hautes rangées de gradins qui ceignaient le tout.
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MessageSujet: Re: Le pelleteux de nuages   Jeu 29 Mar - 3:25


Le pelleteux de nuages
FT. Tite Elfe



Je souris en grand, crissement fier (une grande fierté) de mon idée de faux sur les caps de roues (sur les jantes). J’écoute les réflexions de ma tite-elfe pendant que je tape le rythme martial trop badass de mon groupe fétiche. Mais quand elle me shoot (dit) qu’elle va compter les deads (morts) avec son tank, mon air s’assombrit comme un nain qui se fait voler son or. Je fronce des sourcils et quand elle aplati un groupe de nécrophages particulièrement juteux avec le pare-buffle, je parle avec la voix basse et rauque typique de Gimli.

Adam- Ça ne compte que pour un…

Un vibrant hommage à la phrase crissement hot (trop bonne) du nain quand Legolas tue le gigantesque Mûmak. Mais moé itou je pars dans un fou rire contagieux, je crampe ben solide et magnamide comme Aragorn je lui accorde le point avec un air d’un gus qui a un balai dans le cul (un air hautain). On arrive enfin à un colisé de hockey et ma tite elfe  me dit avec une certaine rancœur qu’elle n’a pas pu faire exercerser sa passion avant que les nécrophages arrivent dans le décor. Mon sourire disparaît et j’hoche la tête sérieux comme un pape. Ensemble ils débarquèrent du tank à Malou et avant qu’ils n’entrent dans l’ancienne patinoire, je me criss (place) devant. Je tends la main et je lui fais la poignée de main des guerriers et des combattants. Paumes sur l’avant-bras je lui fais prononcer un serment et je suis autoritaire je ne fais aucune tabarnack (putain) de concession.

Adam- Aurë tu as la passion des elfes dans ton cœur. L’art et la combattivité, la grâce et la détermination. Ne les abandonne jamais et je serais près de toé aussi longtemps que tu vas avoir besoin de mon épée…

Quand je lui laisse la main je ne peux m’empêcher de lui lancer une œillade crissement espiègle et charmant. Je la suis et mes bras tombent devant le sable et l’immensité des lieux. J’ai l’air d’un gamin qui vient d’avoir sa console de XBOX et qui sait qu’il va la brûler en ciboire (la user beaucoup). Je m’avance comme un frais chié, les bras perpendiculaire au sol sablonneux et je m’imagine crissement bien (avec exactitude) les foules qui scandent mon nom. Je me penche et je prends une poignée de sable pour la transférer d’une paume à l’autre. Tout près quelques individus qui me font penser à des Hells Angels se pratiquent à combattre. Je ne peux pas empêcher de soulever les sourcils d’étonnements et faire un grand sourire ravis. J’ai des ciboires d’étoiles dans les yeux et je sens que je pourrais bander de joie.

Adam- Aurë ostie de colisse! C’est super! J’adore! Si je n’aurai pas été à Fort Hope ben je serais happy icitte.


Un des gus rigole comme un ostie de cave (débile profond) et s’avance pour se placer devant Malou. Il essaie de faire son toff devant ma tite-elfe et je sens la rage me pogner dans le ventre. Quand j’étais jeune et geek à lunette, on m’a en fait bavé.

Motard- Pourquoi César à nommer une fillette comme toi chef? Il devrait prendre des hommes et des vrais. Pas à un squelette horrible…

Je laisse ma tite-elfe essayer de gérer le conflit et je sens que ça va tourner à l’émeute. Je dois lui donner un coup de main. Je m’avance donc en roulant des mécaniques et étant à la fois blasé et crâneur. Je me plante devant lui et je dois lever la tête pour le regarder. Ostie (putain) je me sens comme Elrond devant Sauron. Mais je m’en criss (je m’en fous) car je sais que je peux le gérer. Je laisse un regard implorant, à la chat botté à Malou pour qu’elle me laisse agir. Deux des potes du tas de marde ambulants s’avancent. Je plonge alors mon regard d’azur pétillant de colère et froid comme la mort dans ceux du biker.

Adam- Écoute le connard tu manques de respect au tribun Erikson et ça me fais chier. Tu vas te mettre à genoux pour lui implorer son pardon…

Le trio rit et c’est ce que je voulais. Mon sable que je garde dans la main vole alors dans les yeux du gros beef (costaud). Aussitôt je m’avance dès qu’il est aveuglé et j’utilise mes deux mains comme mon papy me l’a appris. La premier et je lui pogne le paquet (sa masculinité) et j’enfonce ben profondément mes deux doigts dans ses narines. Un quart de tour d’une main et j’abaisse crissement fort (avec force) son nez vers le bas. Le type hurle de douleur et ses deux girlfriends (petites amies) ne savent plus quoi faire. L’autre lève les bras en signe de reddition et je fais un sourire carnassier et teigneux comme si un type venait de pisser dans ma poutine. Ma voix est sourde de menaces et envolé mon accent québécois si jovial.

Adam- Elle a plus de couilles que toi à ce que je sens… Elle s’est battu dans une horde il n’y a pas 40 minutes toute seule… Elle à mon respect et je l’accorde difficilement.

Je tire d’un coup vers moé et je le sens défaillir.

Adam- Là tu vas t’excuser au tribun et tes copines aussi… Ensuite je te préviens si il arrive un truc au tribun je vais revenir et je vais planter vos crânes sur une pique… Ou bien je vous transforme paniers d’épicerie vivante et vous trois vous allez vous ramasser à vous entuber solide… Tes muscles ne m’impressionnent pas et les grand tombe juste de plus haut quand je me met en criss… Tu vas accepter la punition qu’elle va choisir comme un grand…

Je le laisse quand je comprends que son anus se dilate sous la souffrance et de mes menaces. Pour faire bonne mesure je lui colisse (donne) un coup de talon derrière le genou pour qu’il tombe en supplice au sol. Ensuite j'essuie mes doigts plein de morves sur sa chemise avec un air dédaigneux. Ses deux chums me regardent et mon sourire s’agrandit. Un sourire vicieux et blasé se dépose en fait sur mes lèvres charnues et je dépose ma main sur la garde de mon épée dans le dos. Mon bras retrouve les ganses de mon bouclier. Les deux gus comprennent que je ne plaisante pas. Ils mettent genou au sol et le chef braille des excuses en se tenant les parties. Il morve et pleure comme un gosse qui demande la clémence d’un adulte. Je me tourne à demi vers Malou et lui fais un sourire ravis et un clin d’œil complice.

Adam- C’est une des définitions de tâche d’un champion ça?


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MessageSujet: Re: Le pelleteux de nuages   Mar 3 Avr - 22:30
Malou avait éclaté de rire en entendant la voix de Gimli et avait rétorqué intraitable:
N'essaye pas de tricher ! J'ai abattu en tout sept mangeurs d'hommes, qu'importe les armes et les moyens, c'est le résultat qui compte.
Mais afin qu'il ne se sente pas trop perdant elle avait ajouté:
de toutes façons tu es tellement doué avec ton épée que tu te rattraperas sans problème.
Un ton plus bas elle avait conclu avec un air grave:
le plus important est d'en tuer à maximum pour libérer notre planète; pour que tout redevienne comme avant.

Ils s'étaient arrêtés sur le parking et elle avait eu la surprise d'entendre Adam lui demander de prêter un serment.
Ce genre de chose prenait aux yeux de Malou une dimension énorme, était traité avec le plus grand sérieux et se revêtait une aura de responsabilité à toute épreuve, digne du sacré.
La jeune fille avait beaucoup de défauts et l'apocalypse n'avait rien arrangé mais s'il lui restait une qualité c'était bien la loyauté, la droiture, le code d'honneur.
Religieusement, ses yeux plantés dans ceux de son partenaire, elle annonça:
je jure de me comporter comme une Elfe, de ne jamais faillir à mon idéal qui est de retrouver un monde meilleur et d'honorer Nounours jusqu'à mon dernier souffle.

Le bonheur de l'ami face à l'arène faisait plaisir à voir. A tel point que Malou resta silencieuse afin de ne pas parasiter ce sentiment devenu si rare depuis l'invasion des immondices; malheureusement, cet instant de béatitude fut rapidement gâché par une bande de gladiateurs en herbe à peine débourrés qui se croyaient déjà tout permis.
C'était loin d'être la première fois qu'elle entendait ces genres de réflexions. Dans ce lieu typiquement masculin où régnait le sexisme le plus grossier, elle avait du mal à asseoir son autorité en tant que femme à fortiori jeune, petite et maigre.
Le fait qu'elle ne soit pas très jolie n'était finalement pas le handicap le plus lourd car si elle avait été un canon, cela aurait été pire; au moins de ce côté là elle était tranquille mais pour le reste, elle était souvent obligée d'utiliser une poigne de fer et les châtiments pour se faire respecter et obéir.
Elle s'apprêtait donc à sévir en les punissant de repas du soir par exemple quand l'ami décida de lui donner un coup de main à la hauteur de leur virilité.
Raide comme un piquet, le visage fermé et le regard glacial, elle observa la scène et attendit les excuses.

Le rapide combat fut à la hauteur de ses espérances. L'Arpenteur de feu les rétama soigneusement au point que le gus, touché au niveau des bijoux de famille lança un cri dans les aigus comme une véritable soprano.
Les lèvres de la jeune fille s'écartèrent en un rictus ironique et mauvais et planta ses yeux étincelants comme l'acier dans ceux, de chien battus des vaincus qui se mettait à genoux devant elle.
Il vous a évité une semaine de trou au pain sec et à l'eau, dit-elle d'une voix autoritaire et cassante, remerciez-le ! Conclut-elle en pointant Adam du menton.
Elle n'était plus qu'un bloc de glace et les gladiateurs savaient qu'elle avait tous pouvoirs y compris celui d'aller déranger Jésus, le « majordome » de Dean; et quand on dérangeait Jésus de ses tâches habituels... Il valait mieux filer droit.

Quand les trois acolytes eurent quittés le stade, Adam lui demanda si cela était une des tâches des champions.
Le sourire revint légèrement sur le visage de la jeune fille et elle répondit:
oui, ça aussi ça peut faire partie du rôle mais ne t'inquiète pas outre mesure; ils savent que s'ils touchent un de mes cheveux ils pourraient se retrouver esclaves ou carrément virés d'ici.
Elle laissa un temps de silence avant de lancer:
viens, je vais te présenter ma suite et on va manger.

Ils retraversèrent l'arène en sens inverse et se dirigèrent vers les bâtiments de logements.
Malou, suivie d'Adam prit le couloir réservé aux VIP, s'arrêta devant une porte qu'elle ouvrit avec sa clé.
L'intérieur était simple; elle n'avait pas eu le temps ni le désir de demander des choses plus luxueuses mais la pièce de vie était spacieuse avec un canapé, une table, des chaises et une armoire. Au fond s'étalait un coin cuisine avec tout le nécessaire.
Sur le côté, deux autre portes laissaient deviner une chambre et une salle de bain-WC.
Tu voudras manger quoi ?
Demanda t-elle en ouvrant son placard.
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MessageSujet: Re: Le pelleteux de nuages   Mer 4 Avr - 14:14


Le pelleteux de nuages
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Je jette à peine un regard blasé, ostie (putain) ils ne valent même pas la peine que je leur pisse dessus si ils sont en feu, quand ils me remercient. Je suis en ciboire ben aide (en très grande colère). Je soulève mes épaules pour essayer de me persuader de ne pas leur foutre mon poing sur la gueule et je suis ma tite elfe. Ma démarche est frais chier (crâneuse) et prédatrice comme tout bon personnage du Seigneur des Anneaux devaient avoir en mon sens. Les trois motards se relèvent en magraudant dans leurs barbes et un fait mine de vouloir s’élancer. Avec une nonchalance étudie et une assurance que je possède en tabarnack (fortement), ben je n’ai pas rencontré mon mur (un adversaire doué) pour le combat avec une lame, je dépose ma main sur la garde de ma shortsword. Pour essayer de foutre la marde (provoquer les ennuies) je lui fais un clin d’œil de gambler (joueur) et même un ti-bec de dérision. Mais le moron (l’épais) se calme et se pousse (s’enfuit) avec tite copine. Le reste de la visite m’éveille carrément et j’ai l’air d’un Newfie (un connard) qui vient de sortir de sa campagne natale pour aller dans la grande ville. Je check partout (regarde) et je vois que la gang d’Aurë font dur pour le point de vue arme de close (corps à corps) et d’armures de qualité. Des vieilles frocs (manteaux) de cuirette ben cheap et des barres d’acier. On va dans une section qui semble bien entretenue et Malou ouvre la porte avec une clef.

Tiens je crois que c’est feng shui ou une décoration épurée comme les osties (tarnation) d’émissions plate (ennuyantes) de la télé. Mais au moins c’est propre et comme un vampire j’attends que ma tite elfe m’invite à entrer. De nouveau je soulève mes épaules car je ne sais crissement (aucunement) pas quoi répondre à sa question pour le snack.

Adam- Ce que tu veux Aurë. Je ne suis pas difficile et j’ai un estomac en béton… C’est nice chez vous. Tu pourrais faire plein de dessins pour mettre sur les murs ce sera hot en sale (de toutes beauté).

Je m’écrase comme une grosse vache (je me laisse tomber sans grâce) sur le canapé après avoir dropé mon stock (déposer mon équipement) à côté de moé. Je sors de nouveau mon calepin et je commence à faire une tite liste de trucs à avoir. Quand Aurë arrive près de moé je lui demande de rester immobile un instant et je mesure grosso modo son bras. Je lui fais alors un clin d’œil complice et charmeur en souriant comme un criss de cave (un connard) pour la faire cramper (rire).

Adam- Pour faire ton arme badass. Je dois faire les bonnes dimensions pour équilibré le poids de l’arme et que tu sois rapide comme Legolas quand il attaque.

On s’installe pour manger et je ne peux m’empêcher de jaser comme d’habitude.

Adam- C’est un truc trop niceque tu as ici Aurë. Sérieux si je n’aurai pas tombé sur Fort Hope, tu aurais eu mes services c’est sûr à cent-dix pourcent.

Je soulève alors les sourcils, me donnant l’air songeur comme un pape qui fait la communion en jaquette de chambre, et je lui demande alors ce qui m’avait toqué ben raide (douter fortement).

Adam- C’est pourquoi la marque de fer rouge? Comme les orques ont crissé (fait) à leurs esclaves du Rohan… Et des esclaves? Sérieux tu m’as perdu.

Je l’écoute m’expliquer et je l’écoute en me caressant le bouc pour me donner l’air d’un nerd. Quand elle a fini j’arrive pour m’ouvrir la trappe (la bouche) mais au lieu de parler je lâche un énorme rot. Ou comme je le disais avec ma gang de grandeur nature l’appel de Sauron.

Adam- Désolé… Mais avoue que c’était un gros ben dur à battre… Digne d’un Balrog qui a trop bouffé de nains!

Un immense rire bon enfant et surtout contagieux s’échappe de mes lippes charnues. Criss (putain) que ça fait du bien de rire même si on dans une merde apocalyptique! Je me ressaisis, mais je garde le grand sourire.

Adam- Tu veux rouler les dés pour savoir ce qui va m’arriver?

À la fois charmeur et crissement tannant (espiègle à souhait), je me penche pour sortir une vieille bourse de cuir. Je vide le contenu et une multitude de dé de toutes les couleurs s’éparpillent. Je matche les couleurs et après un instants je pousse le set de dé de Donjon et Dragon qui a la même couleur des yeux de ma tite elfe vers elle.

Adam- Tiens pour toi. J’ai ces dés depuis presque douze ans et ils vont avec tes yeux. Donc ce sera chanceux. Tu peux choisir le dé que tu veux et je prends le même.

Il y a plusieurs types de dé. Le 4 côtés, le 6 côtés, le 8 côtés, le 10 côtés, les 12 côtés et le mystique 20 côtés. Je me demande en criss (avec excitation) lequel elle va choisir…

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MessageSujet: Re: Le pelleteux de nuages   Mer 11 Avr - 23:19
Sous l'oeil blasé de l'Arpenteur qui jetait encore quelques éclairs de colère, les hommes se sentirent obligés de se soumettre à l'injonction de Malou qui se tenait droite et fière devant eux.
Ils murmurèrent vaguement le mot qui peinait à franchir les lèvres tant ils se sentaient humiliés d'avoir été commandés par une vulgaire jeune fille au point qu'on aurait pu croire qu'ils avaient préféré les coups bien virils et douloureux d'Adam.
D'un même élan les deux amis se détournèrent de la scène mais à peine eurent-ils fait quelques pas en direction des logement qu'un des gladiateur tenta de faire son Mickey en les narguant à nouveau.
Il veut se faire rétamer la tronche ou est il maso, ce con ? Souffla t-elle à son coéquipier qui lança au gus une oeillade évocatrice.
La queue entre les jambes, le type se décida enfin à abdiquer et se dirigea vers la sortie avec ses compères non sans avoir jeté un regard noir à la jeune fille.
Malou haussa imperceptiblement les épaules; ce genre de scène ne l'affectait pas, elle se savait intouchable et protégée par les plus hauts placés en ce lieu et par son nouvel ami chaque fois qu'ils seraient ensemble.

Ils poursuivirent leur visite et l'homme ne manqua de remarquer la pauvreté du matériel de combat.
Comme pour excuser le manque Malou lança:
cela ne fait pas très longtemps que l'arène fonctionne et on peine à trouver des armes ou des protections. Tout a déjà été pillé depuis longtemps et les spectateurs préfèrent payer leur place avec de la nourriture, des vêtements ou des meubles...

Enfin ils étaient arrivés chez elle.
L'ami examina le côté ascétique de la pièce et lui donna une fois de plus une idée lumineuse.
En entendant cela la jeune fille s'écria:
quelle bonne idée ! Je pourrai exposer tous mes portraits au mur et quand j'aurai du temps je pourrai m'exercer à dessiner d'autres choses comme des fleurs par exemple.
Elle resta songeuse quelques instants et annonça le plus sérieusement du monde:
à la première occasion j'irai fouiller des maisons à la recherche de crayons de couleurs et de matériel de peinture mais avant je te dessinerai.

Avec cet homme, l'adolescente reprenait goût à la vie et oubliait momentanément la violence de ce monde. Tout en ouvrant le placard à nourriture, elle rêvait déjà à ses prochains apprentissages et à son appartement digne d'une salle d'exposition.
Elle sortit un paquet de pâtes, une boîte de corned beef, un petit bocal de sauce tomate et annonça:
je vais faire des pâtes bolognaises et en dessert je te propose des ananas au sirop mais en attendant que tout soit cuit je vais nous servir un thé.
Sans attendre de réponse, elle mit de l'eau à chauffer, sortit le nécessaire et alla poser le tout sur la table avant de s'approcher du trentenaire qui en profita pour prendre les mesures de son bras.
Malou écoutait religieusement et regardait chaque faits et gestes de l'Arpenteur tant il savait donner une dimension magique à chaque détail.
Ainsi elle aurait une arme unique, spécialement étudiée par rapport à sa morphologie; une arme qui serait la suite de son bras avec la force en plus et qu'elle serait seule à savoir manier.
Pour elle qui avait été obligée de quitter l'enfance trop tôt, tout cela correspondait à une conte de fée, à un enchantement et elle avait hâte de découvrir son casse-tête.

Elle mit trois sucres dans son thé et le sirota tout en préparant le repas puis s'exclama:
à table !
Tout en savourant ce qu'il avait dans son assiette, Adam n'arrêtait pas de parler de l'arène et regrettait de ne pas y habiter.
La jeune fille n'osait rien rétorquer. Elle se doutait que l'homme devait être bien installé et en sécurité à Fort Hope; peut-être y avait-il des amis ou une fiancée ? Elle ne pouvait pas se permettre de lui demander de les quitter mais dans son fort intérieur elle rêvait qu'il vienne, qu'il combatte et qu'il gagne. Et quand il en aurait assez d'être un champion, il pourrait devenir tribun et en posséder un à son tour...
Elle était partie dans ses rêveries quand soudain Adam lui posa des questions avec un air circonspect.
La marque au fer rouge c'est pour signifier que tu appartiens à l'arène et que tu y habites, l'informa t-elle.
Elle souleva sa manche et lui montra la sienne, en haut de l'épaule.
Que tu sois le plus misérable esclave ou le plus fameux tribun, Jésus te marquera, ce sont les ordres de César.
Quant aux esclaves... Continua t-elle mal à l'aise, c'est aussi le désir de César et tout le monde à l'air très heureux de cette initiative mais moi...
Elle laissa un temps, songeuse et déclara:
moi je n'en ai pas; je ne suis pas vraiment d'accord avec ce principe même s'il m'arrive de leur commander du travail.
Elle leva les yeux vers son ami et poursuivit:
c'est surtout pour ce qu'ils font aux femmes et à certains jeunes hommes que je ne suis pas d'accord. Si un jour j'ai des esclaves ce sera pour les protéger. Bien sûr ils devront me rendre des services mais je n'en abuserai pas.

Elle avait terminé ses explication quand Adam expulsa de son gosier un rot sonore qui la fit éclater de rire tant cela lui rappela le concours de rots qu'elle avait fait avec l'ami Josh un soir où ils avaient bien mangé dans la jolie maison qui n'avait jamais été visitée.
C'était ce même soir que...
D'un froncement de sourcil elle chassa le souvenir désagréable. C'était il y avait longtemps, dans une autre ville, une autre vie qu'elle regrettait mais qui n'existait plus; Josh était probablement mort lui aussi sinon il aurait laissé un mot comme l'avait fait ses sœurs, c'était certain.

Les paroles de l'Arpenteur la sortit une nouvelle fois de ses sombres pensées.
Il avait tiré d'une bourse des dés étranges et multicolores comme des pierres précieuses. Ebahie, Malou regarda ces objets, symboles du hasard et du futur incertain d'Adam.
Il poussa vers elle toute une série de dés bleus qu'elle trouva magnifiques et lui demanda d'en choisir un. Elle se pencha pour les observer et se décida pour celui qui avait le plus de facettes histoire de voir comment il roulerait sur la table.
Je prends celui qui a vingt côté ! dit-elle avant d'être prise d'angoisse en considérant le nombre incalculable d'hypothèses qu'il pouvait représenter.
Tu es sûr qu'il va te donner un bel avenir, hein ? Sinon j'en prends un autre...
Elle planta dans les yeux pétillants de l'ami les siens pleins d'interrogations et attendit qu'il les lance en croisant les doigts d'appréhension.
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MessageSujet: Re: Le pelleteux de nuages   Mar 17 Avr - 21:25


Le pelleteux de nuages
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J’écoute ce que me jase ma tite-elfe et j’aime crissement (aucunement) pas l’idée d’être marqué au fer rouge. Elle me montre l’aigle et pour moé ça ressemble un peu trop à celui du twit (fou) à la tite moustache de la deuxième guerre mondiale. Pour cacher mon trouble je porte ma main à mon bouc sexy à mort et je fais mon gars smart (sage) et intelligent. Quand Malou arrive au sujet des esclaves, elle semble aussi mal à l’aise que moé. Ça me rassure en ciboire (beaucoup) de savoir qu’on est encore sur la même longueur d’onde. De ma main libre je sors une vieille pièce d’or de Bicolline et je la fais flipper (rebondir) machinalement d’une jointure à l’autre de plus en plus vite. C’est encore une de mes criss (putain) de manie, mais je ne peux m’empêcher de bouger un brin sinon je m’emmerde en sacrament (beaucoup). Je me tais pour l’instant, préférant jouer mon avenir au dé comme j’ai la coutume depuis crissement longtemps. Aurë prend le dé à vingt face, le plus spectaculaire et de loin mon préférer qui me fait toujours plaisirs à lancer. Je sais je suis geek et je m’assume pleinement. Tout en continuant de flipper ma fausse pièce d’or sur mes jointures, je pige itou mon dé de mon set (ensemble) favori. Ça a l’air à des flammes dansantes dessus qui me rappelle la forge et toutes les bonnes femmes chaudes que j’ai croisé. Mais aucune n’accote (s’approche) de ma sexy infirmière de l’apocalypse et de sa silhouette carrément voluptueuse et bandante. Je suis Gollum et elle mon précieux. Elle l’épée d’Isildur et moé Aragorn. Dommage qu’elle se criss (fout) de moé car je ferais tout pour la rendre heureuse et en colère. Tabarnack (putain) elle est trop canon quand elle est en criss (faché) et je suis sûr que la Montagne du Destin est moins chaude qu’elle.

Tiens Malou semble se raviser et je lui décroche un sourire ravageur et confiant tout en relevant mes sourcils. Je dépose mon dé et lui place le sien dans sa main et ensuite la referme avec délicatesse. Ben quoi je peux être soft (délicat) des fois aussi ciboire (putain). Je me décide à parler et mon accent québécois est reconnaissable et ajoute une touche de comique mélangé au sérieux de mes propos.

Adam- Je suis sûr que le destin me réserve des trucs… Mais on garde le choix qu’on fait et on le tient d’accord? Mon grand-père a perdu une main en combattant les enculés de mangeux de marde de Nazi. Mais quand je lui demandais s’il aurait préféré éviter de se battre, ben il me disait qu’il préfère être là et d’avoir suivi ses décisions que se morfondre plus tard en se disant qu’il aurait dû faire ça ou ça.

Je prends mon dé de feu et je porte ses multiples surfaces à mes lèvres charnues pour lui déposer un petit baiser. J’arrête mes singeries avec ma pièce d’or et je prends un air enjouer et surtout sérieux comme un pape qui force sur la bolle (qui souffre de constipation et force sur la toilette).

Adam- J’ai fait des bons coups, des conneries et des shots (coups) entre les deux. Mais jamais j’ai regretté un de mes moves (actions). Mon grand-père disait que tu devais être confiant en toi pour que les autres d’écoute. Ben tu l’a cette confiance. Alors prête à lancer le dé? Si tu gagnes je deviens ton champion, je reste icitte et on se fend la poire. Si je gagne je reste à Fort Hope et je viens te voir à l’occasion pour se fendre la poire. Si c’est une égalité, ben je fais garde partagé.

Elle me regarde comme si une tête venait de me sortir du cul pour la saluer. Criss que des fois je dis n’importe quoi mais j’adore ça et je n’ai pas de filtre. Un vrai gars de la campagne et fier de l’être en sacrament (beaucoup).

Adam- Je vais passer autant de temps icitte qu’à Fort Hope. Itou je ne vais prendre que des commandes de toi et surtout je vais t’aider dans tes trucs. Je me fous que n’importe qui vienne me commander un truc à la forge, même Jésus ou ses apôtres ou bien César et ses romains, il faut qu’ils passent par ta toi et tu seras ma tribun…

Je lève alors mon dé du bout des doigts, confiant et blasé comme le frais chié (arrogant) joueur que je suis. Je laisse tomber mon destin à la même seconde que ma tite-elfe et les deux dés s’affrontent comme eau et feu. Ils s’entrechoquent et se percutent à mon grand fun (amusement). Alors ils se stabilisent et on regarde le résultat. Mon regard d’azur glacé pétille de malice alors que j’annonce le résultat.

Adam- Tu as pogné (rouler) 19 et moé itou. Donc égalité et je serais en garde partager si tu veux bien m’avoir icitte? Et pour mon avenir c’est trop bien je trouve… Itou je veux te dire que tu m’impressionne…

Je garde mon ti effet pour monter le suspense et surtout être un criss de tannant (un véritable espiègle). Je lui donne une petite pochette de cuir pour ranger son set de dé.

Adam- Tu penses comme il faut pour les esclaves Aurë… Tu as vu la liste de Schindler? Ben tu as la même mentalité que moé… Les gens ne sont pas du bétail… Eux aussi se faisait marquer pour les désigné à quel lieu ils appartenaient… Si un jour j'aurai des esclaves je ferais comme toi... Ce sera pour les protéger... Itou César est marqué au fer rouge? Car dans mon livre à moé (selon moi) le chef doit donner l’exemple… Il faut que tu parles de notre plan d’installer une forge icitte?

C’est décider si elle sort je lui fais live (à l’instant) les oreilles d’elfes avec ce que j’ai trouvé. J’en ai pour moins de cinq minutes et je pourrais faire ça les yeux bandés. Je l’adore cette girl!


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MessageSujet: Re: Le pelleteux de nuages   Jeu 19 Avr - 23:27
L'Arpenteur semblait vouloir jouer avec ses nerfs.
Tandis que les dés bleus étaient sortis et qu'elle choisissait le sien, il faisait sauter sur ses jointures une pièce d'or avant de déballer tranquillement son set rouge étincelant et en sortir le vingt faces lui aussi comme il avait été convenu.
Il avait pris la peine de répondre à son hésitation en évoquant l'état d'esprit de son grand-père puis embrassa l'objet comme pour l'inciter à lui porter chance.
Tout se passait comme une cérémonie avec un rituel étudié et en cet instant, Malou se sentait davantage dans l'antre d'un sorcier qu'assise devant la table se sa suite.
Il avait continué à parler avec son sourire enjôleur habituel et la jeune fille, sérieuse comme un pape et fébrile à souhait buvait ses paroles en le fixant comme hypnotisée.
Il posa les règles entre le choix Fort Hope et l'arène puis leva la main prêt à lancer.
Le cœur de Malou battait à tout rompre. Comme lui, elle leva la main et les deux dés lancé avec une parfaite synchronisation roulèrent et s'entrechoquèrent.
L'adolescente croisait à présent tellement fort ses longs doigts fins que les jointures en devinrent blanche; elle espérait tellement...

Les deux objets semblaient scintiller dans leur emballement comme saphir et rubis sur le tapis d'un orfèvre jusqu'au moment ou leur danse folle ralentit avant de s'immobiliser en une seconde d'éternité.
Le verdict était là devant eux, immuable et inchangeable.
Malou en ressentit une terrible déception. Elle s'était tellement imaginé le bel Adam invincible en tête d'affiche, le public faisant la queue jusqu'au dehors pour le voir combattre... Elle avait tellement entendue mentalement les hurlements hystériques de la foule dès que SON champion apparaissait sur le stade fraîchement ratissé qu'elle eut l'impression qu'une dépression était en train de la guetter.
Match nul.
L'homme irait et viendrait entre Fort Hope et l'arène sans véritablement s'attacher et il trouvait cela bien.

Elle baissa la tête et ne répondit pas. Elle le comprenait. Il avait une maison et une vie là-bas au camp, elle ne pouvait tout de même pas l'en arracher.
Machinalement elle rangea ses dés dans la pochette, toute magie ayant disparu de la pièce.
Tandis qu'Adam parlait de la condition des esclaves elle songea que dans l'avenir l'Arpenteur pourrait changer d'idée ou décider de relancer les dés ? Le moment n'était peut-être tout simplement pas encore venu.
Elle l'écouta parler de la condition des esclaves, lui répondit qu'elle ne savait pas si César était marqué au fer rouge mais quand il parla de la forge, elle leva vers lui des yeux malheureux et annonça :
tu ne peux pas avoir de forge dans l'arène si tu ne lui appartiens pas. Tu seras obligé d'aller à Fort Hope chaque fois qu'il te faudra faire une arme... Je suis désolée, c'est le règlement et même en temps que tribun je ne peux rien y faire.

Mal à l'aise de devoir répondre ainsi à son ami elle se leva pour se servir un verre d'eau mais à peine y eut-elle trempée ses lèvres qu'une colère monta en elle au point qu'elle s'énerva toute seule, oubliant la présence de l'homme.

Fait chier ce monde de merde complètement pourri jusqu'à la moelle et qui pue la crevure partout où on passe, merde !
De toutes façons les gens sont trop cons, tous ! Des incapables uniquement intéressés à tuer, bouffer, baiser sans même s'apercevoir qu'ils marchent sur des cadavres comme on ramasserait des œufs de pâques. D'ailleurs j'emmerde bien profond ce connard de lapin de pâques de mes deux qui n'est même plus foutu de nous ramener du chocolat !!!
c'est comme cette enflure de Père Noël avec son air niais, son gros bide et sa barbe mal taillée, c'est pareil !

Tu crois qu'il va t'apporter un cadeau et tu retrouves dans ta grolle un étron qu'il aura fait dans la nuit, bien lisse et bien puant, le salopard.
J'emmerde les contes de fée, j'emmerde les dieux, j'emmerde les fêtes de famille à la con, je chie sur les grandes oreilles poilues et les costumes rouge et puis s'il y en a bien un que j'aurais envie de castagner par dessus tout c'est ce débile d'armadillo de Noël !
Il faut être complètement débile pour enfiler un costume de tatou le jour d'Hanouka pour tenter d'intéresser son chiard aux fêtes Juives. D'ailleurs ce naze de Père Noël, cette ordure, est arrivé sur les entrefaits et a tout gâché, c'est bien fait ! Je ne parlerai même pas de Superman, ça ne vaudrait pas un coup de cidre dans la tronche du premier soiffard venu. Chier !!! Merde !!!


Quand elle eut terminé sa crise, elle retourna s'assoir et dit:
sinon, tu pourras venir quand tu veux pour me voir et pour coacher des gladiateurs.
Puis, voulant changer de sujet elle demanda : on s'occupe de mon arme ?
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MessageSujet: Re: Le pelleteux de nuages   Dim 22 Avr - 22:16


Le pelleteux de nuages
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Je reste sans voix pendant quelques instants. Ma tite-elfe vient de baisser les bras au premier obstacle et ça je ne l’accepte pas. Elle semble si malheureuse que ça me met en criss (en furie).  Mais avant que j’aie pu faire un move elle commence à faire du rap ou un truc de ghetto du genre. Perso j’aime les musiques de cornemuses et des films, mais là je capote ma vie (j’adore). Mais tabanack (putain) ma tite Aurë m’a donné le temps de me calmer et de sourire en grand. Le genre ben blasé, confiant et qui fait des ravages chez les femmes dans mes vieux GN.  Quand elle me jase de forger son arme et de coacher les tas de mardes qui se pensent si fort, je soulève mes sourcils d’un air blasé et je luis fais grand sourire charmeur et surtout déterminer comme je sais crissement (très) bien les faire. Je range mes dés et comme un cave (un idiot) je lui fais un clin d’œil complice.

Adam- Bon tu fais du rap ou un truc du genre? Comme j’ai toujours su les elfes ont plus d’une corde à leur arc… Tu la catch (saisi) elfe, arc?

Je pars d’un rire franc, honnête et surtout contagieux comme la grippe en plein dans la marde blanche (neige) du mois de décembre de Québec. Je m’essuie un peu les yeux pour me ressaisir et je me transforme alors en pape qui retient un pet depuis une semaine. Je lui laisse le temps de me répondre avant d’enchainer. Ça fait quoi quand on retient un pet crissement longtemps? Ben ça remonte à la tête et ça fait des idées de marde!

Adam- Aurë je vais avoir une forge icitte pour faire ton casse-tête trop basdass. On était les deux ben enthousiasme de l’avoir. Un truc que tu ne sais pas de moé j’ai une tête de cochon et quand j’ai une idée en tête je ne l’ai pas dans les pieds. Là  je veux savoir c’est qui ton boss et ensemble on va faire que je puisse vous forger des trucs cool qui fera shiner (reluire) vos gros gladiateurs qui ont de la misère à tenir leur épée du bon bord!

Je bondis alors sur mes pieds comme si mon cul était sur une épingle à couche. Je suis comme ça, toujours en mouvements ou en train de patenter (faire) un truc. Je fais un signe de tête à ma tiete-elfe avec un sourire ravageur et j’attends qu’elle me montre le chemin. Je rajout avec mon accent comique mais si tendre qui fais capoter (frémir de désir) les femmes d’icitte.

Adam- Papy m’a toujours montrer à aller juste au boutte (bout) des choses. Tu vas voir on va l’avoir notre spot!

Je suis blasé et ma démarche et tellement confiante que je pourrais passer pour le boss de bécosse (chef de l’endroit). On rencontre alors  le ti-blond, Johnny belle gueule comme j’aime dire, qui se promène lui itou. J’attends alors, bras croisé et ayant le feu ardent d’Aragorn dans mes iris d’azur, que ma tite- elfe fais les présentations. Quand elle a fini je serre la pince avec le blondinet comme à mon habitude. Direct, sans adages d’une franchise à toutes épreuves. Comme papi me l’a montré alors que j’étais plus gêner que Gasper le friendly gosht qui passait à la tv.

Adam- Hello mister. Le tribun Ericson m’a montré la place et  elle a du gaz comme j’aime. J’aimerais ben vous aider à équiper vos gus en forgeant des armes et en faisant des armures.

Pour lui démontrer mon criss (grande) intérêt je lui montre ma propre armure de cuire travailler avec soin et les protections en aciers qui m’ont sauvé mon ti-cul sexy plus qu’une fois. D’un este élégant et rapide comme les elfes qui dédaignent leurs lames, je sors ma Fendeuse de Crâne de mon fourreau de dos. Elle est trop badass et siffle alors que je lui démontre mon expertise. Je suis un tabarnack de showoff (un arrogant compétent à l’os). Ensuite je propulse ma lame vers le plafond et l’agrippe par le côté non retranchant pour lui présenter la poignée en le saluant comme un maître bouddhiste ou un religieux ben sérieux. Je sors mon livret de dessins et le donne avec un clin d’œil complice à Aurë. Quand je reprends ma lame que le boss à examiner, je lui dis avec un sourire ravageur et en relevant mes sourcils comme un vendeur de chars usagés mes conditions.

Adam- Ben j’ai déjà un autre groupe que j’aide, mais je voudrais partager mon temps entre vous deux.  Mais si je ne suis pas marqué au fer rouge ben je ne peux pas forger icitte c’est bien ça? Vous connaissez un autre forgeron qui peut vous faire des trucs de ce type? Je ne veux pas être marqué, mais je veux aider votre gang. Vous voyez ce que je peux faire et je sais que vous voulez avoir de ma job icitte. Donc jasez entre vous et je vais vous attendre un peu plus loin…. Aussi dernier point toutes les commandes devront passer par le Tribun Ericson et si un autre gus qu’elle vient me faire chier à la forge sans qu’elle me le référer, ben je lui casse la gueule au marteau. Heureux de vous avoir rencontré mister.


J’espère avoir été convainquant en ciboire (beaucoup) et je vais m’assoir tout près à même le sol. Je sors ce que j’ai pogné à la bijouterie et je commence à gosser (fabriquer) les oreilles d'elfes en bijoux d’Aurë. J’ai tout ce que j’ai besoin et j’en pentantais  (construisais) durant mes temps libre au Salon de la Passion Médiéval de Montréal. Je coupe le fil d’argent, lui fait prendre des courbes que je veux et rajoute les pierres qui ressemblent aux yeux de ma tite-elfe. En la voyant arrive je cache comme un gamin mon cadeau derrière mon dos tout en souriant de ma manière ravageuse et sexy.

Adam- Alors Aurë ça a marché? Je crois qu’il bandais un peu d’avoir un forgeron dans la place… Itou je t’ai fait un truc juste pour toi… Pour ce que je vois quand je te regarde… Ferme les yeux et explique-moi ce qui s’est passé pendant je te t’arrange ça…


Elle me jase et je lui place les bijoux. Je suis crissement satisfait (énormément satisfait) de ma job et elle ressemble encore plus à une Elfe issu de l’imaginaire de Tolkien. Quand elle finit je lui donne un petit miroir et l’encourage à s’admirer. Elles ne pèsent presque rien, aussi léger d'un pet dans un sac en vérité. Je la vois comme une amie, une connexion à l’instant entre deux personnes. Pas une connerie d'amour, mais un truc solide et sincère.

Adam- Les pierres ont la couleurs de tes yeux… Mon amie...

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MessageSujet: Re: Le pelleteux de nuages   Mer 25 Avr - 19:31
Alors j’étais a mon bureau à vaquer à mes occupations… bon ok j’étais a mon bureau a essayer de trouver un plan d’attaque pour séduire Alix, pour gérer Phoebe et pour trouver des idées pour le show de Noel, ce qui pourrait, pour un œil non averti, ressembler a du glandage. Mais que nenni mes bons amis. Si vous pensez cela, c’est que vous n’avez pas l’âme artistiquement parfaite telle que la mienne, ni cette faculté à être merveilleusement toujours utile pour l’univers, même en dormant.

Bref, j’étais donc des plus occupés, les yeux perdus sur le plafond, les pieds sur mon bureau couvert de papiers avec des petits dessins de chats, j’aime dessiner les chats, c’est mignon et apaisant, et les doigts employés à jouer avec un crayon quand Miss Malou et un inconnu firent leur interruption.

Prof comme je le suis, je réussi a masquer ma surprise et mon risque de déséquilibre avec un redressement digne des félins que j’ai dessinés. Par tous les Dieux du panthéon, qu’est-ce donc que cette interruption. Sur le coup je sens que Miss Malou a un truc à me dire et mon instinct me siffle que ça a peut-être un rapport avec l’homme avenant avec elle. Oui j’ai aussi cette merveilleuse qualité d’avoir un instinct et un sens de l’observation fiables. Serais ce que ? … Diantre… Miss Malou m’aurait coiffé aux poteaux dans ma quête pour trouver l’Amour ??!!

Etant très protecteur envers ma jeune tribun avec qui je partage beaucoup d’affections amicales, je détaille d’un œil critique le singulier personnage qui l’accompagne. Bon, j’avoue que j’aurais espéré mieux pour elle, mais mieux, ça reviendrait à moi, et n’étant pas disponible, j’imagine qu’il faudra se contenter de ça.

Avant que je puisse lui demander ses intentent ion quant à ma Miss Malou a moi, le type commence à parler. J’avoue avoir un petit tressautement de sourcils de surprise malgré mon self contrôle. C’est plus de l’accent ça !! C’est un autre dialecte ! Mais que fait google translate !? J’essaye de me concentrer mais je manque rapidement de pouffer quand il m’annonce qu’elle a des gaz. Je lui avais bien dit d’éviter les féculents, mais bon, comme dit l’adage, mieux vaut dehors que dedans, du moins pour le commun des mortels, puisque c’est connu, les gens tels moi ne font pas ce genre de problématique. Le seigneur nous a mis un orifice à ce niveau par pour soucis décoratif et pour éviter que les autres ne se sentent trop différents, rien de plus.

Je fais des efforts pour comprendre même si j’avoue être vite perdu. Il forge c’est ça ? Je suis obligé de faire un signe a Jésus quand il sort une arme pour me la montrer. Mon garde du corps est aussi sensible qu’un téton de pucelle et a la gâchette plus facile que le cuissot d’une rouée. Au moins je peux regarder son arme. C’est vrai que ça n’a pas l’air mal du tout… ca rendrait bien sur la lice. Mais en fait… je ne suis pas sûr de comprendre où veut en venir ce charmant monsieur qui a une arme plus grosse que la mienne. D’ailleurs, dois-je sortir la mienne ? Est-ce un rituel quelconque de son pays… quel qu’il soit. Je ne suis sur de rien.

Dans le doute j’hoche positivement la tête en plissant mes yeux dans une mimique des plus intéressées. Merde j’ai l’impression d’être devant un script sans ma mère pour me souffler ce qui est écrit dessus. Oui parce que je ne sais pas lire et que c’est mon plus GROS secret. Derrière mon masque de leader charismatique qui a capter les enjeux, c’est juste la panique à bord là.

J’attends qu’il finisse en espérant qu’il ne m’a pas posé de questions impliquant une réponse plus élaborée que mes « oui oui » de la tête et lance un regard que j’espère digne d’un type qui est censé tout maitriser a Miss Malou. C’est moi ou elle semble avoir tout compris elle ? Merde, si c’est son chéri en même temps. Putain a tous les coups ils attendent mon consentement là. Mais oui !!! Qu’est ce que ca pourrait etre d’autre !! Quelque part ca me touche d’être devenu la figure fraternelle de Miss Malou (pas paternelle, je suis trop jeune pour ça). Elle veut mon approbation quant au choix de son amoureux, fiancé ou je ne sais pas trop… Mais bien sûr !! La forge !! Ils veulent forger leur amour !!! et il l’aime malgré ses gaz !! tout s’éclaire !!!

Je sers vigoureusement la main du brun avec toute la chaleur d’un futur beau frère avant de le serrer dans mes bras. Quelque part, il va bientôt faire partie de la famille non ? Je me recule en lui offre mon sourire amical « plus plus », pas celui de la pub du dentifrice mais pas loin. C’est vrai que Miss Malou a aussi le droit au bonheur, à l’amour et a tout ce qui va autour. Vivre avec moi a ses cotés c’est le risque qu’elle soit éblouie par le soleil de mon charisme sans plus savoir voir les étoiles modestes que sont les autres hommes. Étant généreux par nature, je ne me vois freiner cette idylle, surtout si ce monsieur peut nos trouver des armes. Et puis, nonobstant son élocution, il semble plutôt amène de sa personne. Il ne pourra que faire du bien à ma jeune assistante.

« Je ne sais comment vous dire que je suis enthousiaste pour votre projet. Miss Malou, tu me connais, je serais toujours a 200% avec toi pour te soutenir dans ce genre d’entreprise qui ne peut que nous être des plus salutaires. J’ai bien vu qu’en ce moment il y avait des petites baisses de régimes et je suis sûr que ce monsieur sera user de… heu… de tout son savoir-faire diront nous, pour remédier à ça. Je te laisse donc carte blanche pour que cela soit grandiose. »

Je lui fais un petit clin d’œil plein d’une tendresse émue non feinte. J’apprécie beaucoup cette jeune fille et, disons-le, je serais perdu sans elle. Cela fait quelques mois que nous nous connaissons et je l’ai a peine vue grandir… et grossir aussi. La voilà déjà presque mariée. Ma miss Malou, une main de fer dans un gant de granite. Elle a fait des miracles ici avec les plus coriaces et je ne veux que le meilleur pour elle.  

« Quant a vous Monsieur… »

Je vois Jésus me souffler « Adam ». C’est marrant ça comme nom Adam. Il devrait bien s’entendre avec Jésus et Moise. Je meurs d’envie de faire une blague sur les pommes mais me retient par respect pour Miss Malou.

« Adam, donc, j’aimerais toutefois que vous vous caliez avec Miss Malou pour ces histoires de servir plusieurs personnes. Je serais mal placé pour demander l’exclusivité, mais je pense qu’elle a peut-être son mot a dire. Bien, Miss Malou, je peux te laisser gérer ça ? J’ai le show de Noël a finir de préparer mentalement. Monsieur Adam, ce fut un plaisir. »

Sur ces bons mots et loin de me douter que je n’ai vraiment rien compris, je les raccompagne a ma porte et retourne a mes dessins de petits chats tout émotionné par cette belle nouvelle. J’aurais peut être du lui dire que je l’accompagnerais a l’autel et que je compte bien être le parrain des premiers bébés.  J’espère qu’ils donneront mon nom a leur première création commune.

HRP:
 

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